Archive pour le Tag 'commercial'

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Zone euro : excédent commercial en septembre mais pas en France

Zone euro : excédent commercial en septembre mais pas en France

 

L’excédent  de la zone euro en hausse  en septembre grâce à un bond des exportations, selon les chiffres publiés lundi 17 novembre par Eurostat. Le solde des échanges des 18 a ainsi atteint 18,8 milliards d’euros contre 10,8 milliards un an plus tôt et 8,6 milliards le mois précédent, ce dernier montant étant révisé par rapport au chiffre préliminaire de 9,2 milliards annoncé il y a un mois. Les exportations ont augmenté de 9% sur un an en données brutes, à 171,9 milliards d’euros, dépassant nettement la croissance de 4% des importations à 153,4 milliards. En données corrigées des variations saisonnières, la hausse des exportations ressort à 4,2% et celle des importations à 3,0%.Le solde s’améliore mais en France le déficit set de 4.72 milliards en septembre. L’Espagne a réduit son déficit commercial en septembre de 8,2% sur un an à 2,4 milliards d’euros, grâce à un niveau record d’exportations, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. En Allemagne, c’est un excédent record de 18.8 milliards. En  Italie : un excédent commercial de 2 milliards d’euros. . L’excédent commercial de l’Italie a enregistré une nouvelle forte hausse en septembre sur un an, passant à 2 milliards d’euros, contre 700 millions en septembre 2013, a indiqué lundi l’Institut national des statistiques. En août déjà, l’excédent commercial avait doublé, passant à 2,1 milliards d’euros contre un milliard un an plus tôt. Sur un mois, les exportations ont augmenté de 1,5% et les importations de 1,6%.

Déficit commercial : nettement dans le rouge en août

Déficit commercial : nettement dans le rouge en août

En dépit de la baisse des importations, la balance commerciale est encore nettement dans le rouge. Les importations baissent sous l’effet d’une consommation des ménages atone mais les exports régressent  du fait de la diminution de la demande externe et du manque de compétitivité de l’économie française.  Le déficit commercial de la France s’est creusé à 5,78 milliards d’euros en août du fait d’un net recul des exportations, tombées à leur plus bas depuis près de trois ans, selon les statistiques CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes. Il se compare à un déficit de juillet revu en légère baisse à 5,53 milliards d’euros, alors qu’il avait été annoncé à 5,54 milliards en première estimation. Le déficit cumulé sur les huit premiers mois de l’année s’élève à 40,3 milliards d’euros contre 41,1 milliards un an plus tôt. Pour le mois d’août, les Douanes font état d’un recul de 0,6% des importations, à 41,4 milliards d’euros. Dans le même temps, les exportations ont diminué de 1,3% par rapport à juillet, à 35,6 milliards d’euros, soit leur plus bas niveau depuis septembre 2011. Le déficit des seuls produits manufacturés s’est élevé à 4,2 milliards contre 3,8 milliards en juillet. Les ventes d’Airbus (13 appareils) ont représenté 1,19 milliard d’euros sur le mois contre 1,99 milliard en juillet (25 appareils). « Au nouveau recul des livraisons aéronautiques s’ajoute un retrait des ventes pour la chimie, le pétrole raffiné, le blé et les équipements industriels », soulignent les douanes dans un communiqué. Par zones géographiques, le déficit avec les pays hors Europe s’est creusé à 4,0 milliards (-3,65 milliards un mois plus tôt). Celui avec les autres pays de l’Union européenne est resté quasi stable à 3,49 milliards contre 3,47 milliards. Avec la seule zone euro, il a diminué à 3,69 milliards contre 3,93 milliards.

 

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Le solde commercial en juillet reprend encore de la vigueur en Allemagne. – Les exportations et les importations allemandes avaient déjà  augmenté en juin, signe que la crise ukrainienne ne pénalisait alors qu’à la marge la première économie d’Europe, mais ce rebond était  insuffisant pour apaiser les craintes d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. L’excédent commercial de l’Allemagne a bondi en juillet, à 22,2 milliards d’euros, grâce à une nette augmentation des exportations et à un recul des importations au cours de ce mois, selon des chiffres publiés lundi. Les importations ont ainsi diminué de 1,8% en juillet sur un mois, signe du ralentissement de la demande interne et du tassement de la croissance, selon l’Office fédéral des statistiques Destatis, tandis que les ventes allemandes à l’étranger ont elles progressé de 4,7%.

France: déficit commercial dramatique

France: déficit commercial dramatique

 

Le solde des écahnges commerciaux constitue le véritable baromètre de la compétitivité d’un pays et là pour la France ce baromètre est toujours  dramatiquemenet dans le rouge. Tandis que l’Allemagne enregistre des excédents mensuels de 18,8 milliards (en mai) Le déficit commercial de la France, lui  s’est creusé en juin à 5,4 milliards d’euros, contre 5,1 milliards d’euros en mai, et s’est établi à 29,2 milliards pour l’ensemble du premier semestre, ont annoncé jeudi les Douanes. « Le solde manufacturier se détériore nettement, en particulier pour les produits chimiques et pharmaceutiques, les automobiles et les équipements industriels (mécaniques et électriques) », ont indiqué les Douanes dans leur communiqué, en relevant toutefois l’ »exception » constituée par le secteur aéronautique, bien portant grâce à d’importantes livraisons d’Airbus.

Allemagne: l’excédent commercial grimpe

Allemagne: l’excédent commercial grimpe

A la différence de la France (près de 5 milliards de déficit en mai), l’excédent commercial de l’Allemagne s’est étoffé à 18,8 milliards d’euros en mai, selon un chiffre publié mardi qui renvoie à une baisse des importations plus marquée que celle des exportations.  Ces dernières ont reculé de 1,1% sur un mois, tandis que les ventes en provenance de l’étranger se sont repliées de 3,4%, selon ces chiffres corrigés des variations saisonnières publiés par l’Office fédéral des statistiques Destatis.

Déficit commercial : dégradation en mai

Déficit commercial : dégradation  en mai

Encore une mauvaise nouvelle économique, le déficit commercial de la France s’est creusé en mai, à 4,9 milliards d’euros, retombant ainsi à son niveau de mars après une légère réduction en avril (-4,1 milliards), a annoncé le ministère des Finances aujourd’hui. Le service des Douanes, qui établit cette statistique, a expliqué cette dégradation par « une poussée des importations (…) particulièrement marquée pour les produits pétroliers raffinés et pour les œuvres d’art ». En revanche, il a noté une évolution « très positive pour l’industrie aéronautique et spatiale, du fait de livraisons exceptionnelles de satellites ».

 

Allemagne : baisse de l’excédent commercial

Allemagne : baisse de l’excédent commercial

Ces sont des chiffres désormais âprement suivis par Bruxelles. Ce mardi 11 mars, l’office des statistiques allemand Destatis a publié les chiffres du commerce extérieur pour le mois de janvier. Il en ressort une baisse de l’excédent commercial allemand qui a atteint 17,2 milliards d’euros contre 18,3 milliards en décembre. Cette diminution est à chercher du côté de la demande intérieure. En effet, les importations ont progressé de 4,1% au mois de janvier à 77,3 milliards d’euros, soit plus que les exportations (+2,2%) qui ont, elles, atteint 94,5 milliards d’euros.  Cette diminution de l’excédent allemand survient quelques semaines après un léger avertissement donné par la Commission européenne. Le 5 mars dernier, Bruxelles a, en effet, demandé au pays de prendre des mesures pour soutenir la demande intérieure. La balance commerciale allemande « reflète une compétitivité forte mais est aussi un signe montrant que la croissance intérieure reste contenue et que les ressources économiques pourraient ne pas avoir été allouées de manière efficace », écrivait-elle. En novembre 2013, elle avait lancé une enquête approfondie sur les excédents commerciaux du pays.

Japon : déficit commercial record en 2013 de 82 milliards d’euros

Japon :  déficit commercial record en 2013 de 82 milliards d’euros

Le déséquilibre de la balance commerciale de la troisième puissance économique mondiale s’est élevé à 11.475 milliards de yens (82 milliards d’euros au taux de change actuel). Il a augmenté de 65% par rapport à celui de 2012 qui constituait le précédent record pour un pays autrefois habitué aux excédents commerciaux portés par ses puissants secteurs exportateurs (automobile, électronique grand public, machinerie, etc.).  Les importations ont augmenté en valeur de 15% pour atteindre 81.262 milliards de yens (580 milliards d’euros), leur niveau le plus haut depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979.  Leur montant a été mécaniquement relevé par la forte dépréciation du yen (21% face au dollar et 26% face à l’euro en 2013), entraînée par l’assouplissement considérable de la politique monétaire décidée en avril par la Banque du Japon afin de lutter contre la déflation.  Les dépenses en pétrole (+16%) et gaz naturel liquéfié (GNL, +18%), qui pèsent lourd dans la balance, ont particulièrement grimpé.  La baisse de la devise nippone est d’autant plus ressentie que l’archipel doit se passer de la totalité de ses réacteurs nucléaires, arrêtés par précaution après l’accident de Fukushima de mars 2011. Pour compenser, les compagnies d’électricité doivent importer davantage de GNL afin de faire tourner davantage leurs centrales thermiques.  Mais le Japon a dû aussi payer davantage de yens pour importer des produits alimentaires (+10% en valeur), des vêtements (+21%), des ordinateurs (+17%), des semiconducteurs (+37%) et des téléphones – notamment des smartphones – (+25%).  L’archipel est d’autant plus dépendant de la production étrangère que nombre d’industriels nippons ont transféré leurs usines dans d’autres pays d’Asie où ils produisent aussi pour la clientèle japonaise.  Par région, le déficit nippon s’est aggravé avec la Chine (plus de 5.000 milliards de yens, 36 milliards d’euros), son premier fournisseur qui lui expédie entre autres les téléphones intelligents qui connaissent un vrai boom dans l’archipel.  Le déséquilibre du Japon a aussi empiré avec les pays du Moyen-Orient, son premier fournisseur de pétrole (Arabie Saoudite, Emirats arabes unis) et de GNL (Qatar, EAU).  La valeur des exportations a grimpé de son côté de presque 10% à 69.788 milliards de yens (498 milliards d’euros), augmentée elle aussi par la chute du yen, mais pas suffisamment pour compenser le bond des importations.  Les recettes de ventes des biens « made in Japan » ont crû, notamment du côté des voitures (+15%), des générateurs électriques (+11%), des produits chimiques (+18%) et sidérurgiques (+9%).  Au final, les revenus tirés des exportations de l’archipel ont augmenté vis-à-vis de la Chine (+10%), des Etats-Unis (+16%), son premier client envers lequel le Japon a augmenté son excédent commercial (6.120 milliards de yens, 44 milliards d’euros) et à l’égard de l’Union européenne (+8%), avec qui l’archipel est néanmoins resté en léger déficit.  Lors du seul mois de décembre, le déficit commercial a doublé sur un an, à 1.302 milliards de yens (9 milliards d’euros), avec une montée de 25% des importations, non compensée par une hausse de 15% des exportations.   »Le déficit commercial devrait s’aggraver davantage au premier trimestre 2014, car les consommateurs japonais vont augmenter leurs achats en prévision d’une hausse de la taxe sur la consommation en avril », a prévenu Marcel Thieliant, chercheur à Capital Economics. « A l’avenir, les volumes d’exportations pourraient toutefois rebondir grâce à la reprise de la croissance mondiale », a-t-il ajouté.  Les entreprises japonaises ont jusqu’à présent profité de la chute du yen pour élever leurs revenus mais ne l’ont pas utilisée pour abaisser leurs prix à l’étranger. Le volume des exportations nippones a en conséquence peu progressé, ce qui a limité les retombées positives de la dépréciation du yen sur la croissance nippone.

 

Déficit commercial : encore 60 milliards d’euros en 2013

Déficit commercial : encore 60 milliards d’euros en 2013

Véritable indicateur de la compétitivité française, la balance commerciale est encore très nettement déficitaire. (67 milliards en 2012 en France, pour 188 milliards pour l’Allemagne mais en excédents !). Et « Le mois de novembre 2013 n’est pas bon ». Nicole Bricq n’y est pas allée par quatre chemins, ce jeudi 9 janvier, pour qualifier la performance française à l’export. Les « moindres livraisons de l’aéronautique » y sont pour beaucoup, a-t-elle expliqué, précisant qu’ »heureusement, les commandes s’annoncent florissantes » pour Airbus. Sur France Info, la ministre du Commerce extérieur a également évoqué le déficit commercial de la France pour 2013. Le chiffre devrait s’approcher de 60 milliards d’euros, a-t-elle estimé. Mais elle a tenu à rappeler que celui-ci « était de 67 milliards d’euros en 2012, et de 74 milliards en 2011″. Si la performance reste médiocre, il y a donc du mieux.  Pour y remédier, la ministre a évoqué certaines pistes, sans pour autant entrer dans le détail. Parlant d’un « problème structurel, de compétitivité », Nicole Bricq a évoqué la possibilité d’aider fiscalement les entreprises exportatrices.  « Cela fait partie des sujets des assises de la fiscalité » qui se tiendront dans les prochaines semaines, a-t-elle affirmé, parlant également de « simplification des procédures douanières ».

 

Etats-Unis : déficit commercial aggravé en juillet

Etats-Unis : déficit commercial aggravé en juillet

 

Le déficit commercial de la première économie mondiale s’est aggravé davantage que prévu en juillet sur un mois, notamment vis-à-vis de l’Union européenne et de la Chine, selon des chiffres publiés mercredi. Le billet vert reprenait ainsi son souffle mercredi après avoir été soutenu la veille par l’annonce d’une nouvelle accélération en août de l’activité des industries manufacturières aux États-Unis, l’indice ISM manufacturier progressant alors que les analystes tablaient sur une baisse. Par ailleurs, les dépenses de construction dans le pays ont progressé légèrement plus que prévu en juillet (+0,6%), tirées par le secteur de la construction privée, pour atteindre leur plus haut niveau depuis juin 2009, selon des chiffres publiés mardi par le département du Commerce. Ces indicateurs avaient renforcé la probabilité de voir la Réserve fédérale américaine (Fed) commencer sous peu à diminuer son programme de soutien à l’économie américaine, notaient des analystes. L’institution injecte actuellement 85 milliards de dollars dans le système financier américain sous la forme notamment de rachats d’actifs afin de soutenir la reprise de la première économie mondiale. Ces opérations ont également pour effet de diluer la valeur du billet vert, alors que la perspective d’une réduction de ses mesures rend le dollar plus attractif pour les cambistes. Mais les marchés financiers restaient tout de même focalisés cette semaine sur le rapport mensuel officiel sur l’emploi et le chômage américains. Celui-ci est très attendu car il sera le dernier indicateur d’importance pour la Fed avant la réunion de son prochain comité de politique monétaire les 17 et 18 septembre. La Banque centrale américaine fait de la baisse du taux de chômage un élément clef pour un resserrement éventuel de sa politique monétaire. Par ailleurs, les craintes persistantes d’une intervention militaire américaine en Syrie continuaient de pousser les investisseurs à privilégier les actifs qu’ils jugent les plus sûrs, comme le billet vert et l’or. Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a annoncé mardi qu’il soutiendrait le projet de résolution de Barack Obama visant à lancer des frappes militaires contre la Syrie.

 

Grande Bretagne : déficit commercial britannique au plus bas

Grande Bretagne : déficit commercial britannique au plus bas

Du mieux en matière de croissance amis aussi de balance commerciale. Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est contracté plus que prévu en juin, pour revenir à un plus bas niveau depuis près d’un an, en raison notamment d’une hausse des exportations, a annoncé vendredi l’Office des statistiques. Le déficit est ressorti à 8,082 milliards de livres (9,39 milliards d’euros environ), son plus bas niveau depuis juillet 2012, contre 8,668 milliards (révisé) en mai. Les économistes tablaient en moyenne sur un déficit de 8,5 milliards de livres. Le déficit des échanges hors Union européenne s’est également resserré à 2.646 milliards de livres en juin, contre 4,019 milliards en mai, alors que les économistes anticipaient une baisse inférieure à 3,80 milliards. Sur la période allant d’avril à juin, les exportations ont enregistré une progression de 5,9%, une hausse deux fois plus élevée que celle des importations.

 

Déficit commercial : hausse en mai

Déficit commercial :  hausse en mai

 

Sans aucun doute l’indicateur le plus significatif de la perte de compétitivité de la France. Le déficit commercial de la France s’est creusé à 6,014 milliards d’euros en mai avec le recul des exportations contre 4,482 milliards en avril, un chiffre légèrement révisé à la baisse, selon les données CVS/CJO publiées vendredi par les Douanes. Sur les cinq premiers mois de 2013, le solde de la balance commerciale est négatif de 26,949 milliards d’euros en données brutes contre 30,763 milliards un an plus tôt. Le déficit d’avril avait été annoncé à 4,515 milliards d’euros en première estimation. Les Douanes font état d’une baisse des exportations en mai à 36,092 milliards en données CVS/CJO contre 37,715 milliards le mois précédent. « Le reflux des livraisons de matériels de transport s’avère déterminant, mais le repli des ventes d’équipements électroniques et électriques est également significatif », précisent les Douanes dans un communiqué. Les importations sont stables à 42,106 milliards contre 42,197 milliards en avril. Les ventes d’Airbus (24 appareils) ont représenté 1,8 milliards d’euros sur le mois contre 2,6 milliards en avril (34 appareils).

 

Etats-Unis: le déficit commercial accru

 

Etats-Unis: le déficit commercial accru

Attendue par les analystes, cette aggravation tient à une poussée des importations (+2,4%) deux fois plus forte que celle des exportations, notamment dans le secteur des biens de consommation (téléphones portables…) et de l’automobile.  Les chiffres ne remettent certes pas en cause la « tendance à la baisse du déficit enclenchée début 2012″, assure l’économiste Chris Low de FTN Financial, qui prévoit une décrue continue pendant le deuxième trimestre.  Mais l’analyse des données pays par pays fait apparaître une explosion du déficit sur les échanges de biens avec la Chine à quelques jours de la rencontre entre le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping, vendredi et samedi en Californie (ouest).  Après avoir reculé en février et mars, ce déficit a flambé de 34,6% en avril pour atteindre 24,1 milliards de dollars, sous l’effet cumulé d’une poussée de 21,2% des importations chinoises et d’un repli de 4,2% des exportations américaines vers Pékin, selon des données non-corrigées des variations saisonnières.  D’après l’économiste indépendant Joel Naroff, les récents signes de ralentissement de la croissance apparus en Chine ont « conduit à une réduction des ventes vers ce pays » et poussé Pékin à intensifier ses exportations vers les Etats-Unis pour combler son propre déficit commercial constaté en mars.   »Sans surprise, la Chine a expédié bien plus de biens vers les Etats-Unis (…). C’est une certitude: quand un pays a des problèmes économiques, il dope ses ventes vers les Etats-Unis », souligne M. Naroff.  Cette flambée du déficit chinois ne doit pas réjouir l’administration Obama qui cherche depuis plusieurs années à réduire les déséquilibres commerciaux avec la Chine, accusée de pratiques déloyales et de sous-évaluer sa monnaie pour doper ses exportations.  Pour le moment, les efforts américains n’ont pas porté leurs fruits. Sur l’ensemble de l’année 2012, le déficit avec la Chine s’est creusé de 6,7% par rapport à 2011, à 315,1 milliards de dollars, selon les données publiées mardi par le gouvernement.  L’alliance manufacturière américaine (AAM), le principal groupe de défense des intérêts industriels du pays, a aussitôt réagi en estimation qu’un tel déséquilibre rendait « difficile » l’établissement d’un « véritable partenariat » avec la Chine, deuxième puissance économique du globe.  Cette question doit « être sur la table » des discussions entre M. Obama et M. Xi, a affirmé Scott Paul, le président de l’AAM, cité dans un communiqué.  Lundi, l’AAM avait déjà envoyé une lettre à la Maison Blanche, assurant que « les Américains perdaient patience face au refus de la Chine de respecter les règles ».  Les Etats-Unis, qui ont déjà plusieurs fois saisi l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ne sont pas les seuls à se plaindre des pratiques chinoises.  Mardi, la Commission européenne s’est lancée dans un bras de fer avec Pékin en instaurant une taxe les panneaux solaires chinois afin de dénoncer des pratiques de dumping et sauvegarder l’industrie photovoltaïque européenne.

Japon: déficit commercial record en janvier

Japon déficit commercial record en janvier

 

De quoi justifier la politique de baisse du yen qui a déjà perdu 15%. Le Japon a en effet enregistré en janvier un déficit commercial record, les importations d’énergie ayant augmenté plus que prévu, mettant en avant un des risques causé par une politique susceptible de provoquer une dépréciation du yen. La balance commerciale du Japon affiche sur le mois écoulé un déficit de 1.600 milliards de yens (12,8 milliards d’euros), supérieur à la prévision d’un déficit de 1.380 milliard de yens. »Le déficit commercial risque de se creuser encore durant la plus grande partie de l’année, sinon l’année prochaine », dit Norio Miyagawa, économiste de Mizuho Securities Research & Consulting. Depuis novembre, le yen a perdu 16% de sa valeur contre le dollar, dans un contexte d’anticipations d’une politique monétaire ultra-accommodante, souhaitée par le Premier ministre Shinzo Abe. Les exportations ont augmenté de 6,4% en janvier en base annuelle, leur première hausse en huit mois, alors que le consensus donnait une hausse limitée à 5,6%. Les importations ont bondi de 7,3% sur un an, bien au dessus de l’estimation moyenne d’une hausse de 1,6%, le Japon ayant importé plus de combustible fossile afin de compenser la fermeture de la quasi totalité des ses centrales nucléaires.

 

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