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Croissance Japon: tassement de l’excédent commercial

Croissance Japon: tassement de l’excédent commercial

 

 

La croissance du Japon est toujours soutenue par les exportations mais l’excédent est moins bon que prévu. Le Japon a signé un excédent commercial de 285,4 milliards de yens (2,17 milliards d’euros) en octobre, contre 481,15 milliards de yens un an plus tôt, en raison du bond des importations (+18,9%), tirées par la hausse des prix du pétrole. L’excédent commercial est inférieur aux prévisions des économistes du consensus Bloomberg, qui s’attendaient à un surplus de 330 milliards de yens en octobre. Cependant la croissance des exportations a été également robuste (+14% sur un an), et a plus que compensé en valeur le bond des importations, grâce à l’industrie automobile, aux semi-conducteurs et aux machines industrielles. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) du Japon a ralenti à 0,3% au troisième trimestre, signant néanmoins un septième trimestre d’expansion d’affilée avec le soutien des exportations. Le Japon, troisième économie mondiale longtemps freinée par la déflation, connaît ainsi sa plus longue période de croissance ininterrompue depuis plus de 16 ans. La  progression du PIB de juillet à septembre par rapport au trimestre précédent est toutefois légèrement en deçà des attentes des économistes du consensus Bloomberg, qui escomptaient une hausse de 0,4%. Elle avait aussi été plus robuste au deuxième trimestre (+0,6%). En rythme annualisé, l’activité économique au troisième a progressé de 1,4%. « Globalement, l’économie japonaise se dirige vers une reprise graduelle », a commenté auprès de l’AFP Yoshiki Shinke, économiste en chef au Dai-ichi Life Research Institute. La croissance de juillet à septembre a été essentiellement portée par les exportations de biens et services, qui ont augmenté de 1,5%, alors qu’elles avaient diminué entre avril et juin. Les investissements non-résidentiels des entreprises ont eux aussi augmenté (+0,2%), quoique à un rythme plus faible qu’au deuxième trimestre.  La politique économique mise en place par le gouvernement de Shinzo Abe depuis fin 2012, les « abenomics », consiste à réveiller la croissance et l’inflation en relançant les dépenses de l’Etat et en assouplissant drastiquement la politique monétaire, pour stimuler le crédit et l’investissement des entreprises et des ménages. Cependant, la troisième composante des « abenomics », des réformes structurelles pour améliorer notamment les salaires, a jusqu’à présent peu progressé. Les prix à la consommation augmentent au Japon depuis le début de l’année, mais leur hausse reste encore loin de l’objectif de 2% fixé par le gouvernement et la Banque du Japon. Par ailleurs, l’inflation provient surtout de la hausse des prix de l’énergie et n’est donc toujours pas portée par une réelle dynamique de hausse de la demande par rapport à l’offre. La Banque du Japon a relevé fin octobre sa prévision de croissance pour l’exercice 2017/18 en cours (clos fin mars prochain), à 1,9% sur un an contre 1,8% précédemment, tout en abaissant – une nouvelle fois – sa prévision d’inflation pour l’exercice, à 0,8% contre 1,1% précédemment. De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) table sur une croissance du PIB nippon de 1,5% sur l’année calendaire 2017.

 

Le déficit commercial : du mieux… mais

Le déficit commercial : du mieux… mais

 

 

Certes il y a du mieux pour le déficit commercial de la France qui au mois d’août a eu tendance à diminuer. Reste que ce déficit est à comparer à l’énorme excédent de l’Allemagne.  Le déficit commercial de la France s’est nettement réduit en août, à 4,5 milliards d’euros, se rééquilibrant après des importations élevées le mois précédent dans l’industrie aéronautique et spatiale, ont annoncé vendredi les Douanes. Par rapport à juillet, le déficit commercial a diminué de 1,4 milliard d’euros. En revanche, sur douze mois, le déficit cumulé de la France s’affiche en hausse à 62,2 milliards d’euros, contre 48,1 milliards pour la même période un an plus tôt. Comme l’an passé, le déficit commercial de la France est toujours largement déficitaire et s’inscrit sur une tendance de 60 milliards par an alors que dans le même temps l’Allemagne, elle, va sans doute connaître un nouvel excédent d’environ 300 milliards en 2017.

 

France : déficit commercial en hausse

France : déficit commercial en hausse

Signe du manque de compétitivité structurelle, le déficit commercial de la France s’est à nouveau creusé en juin sur fond de ralentissement des échanges, contribuant à porter le déficit cumulé au cours du premier semestre à son plus haut niveau depuis le premier semestre 2012(Un déficit qui s’ajoute à celui du budget de l’Etat. Au 30 juin, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s’établissaient à 201,5 milliards d’euros contre 193,9 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 3,9% (2,9% à périmètre constant) par rapport à fin juin 2016. En 2016, le déficit de l’Etat s’est élevé à 69,0 milliards d’euros. Pour 2017, la loi de finances l’anticipe en légère hausse, à 69,3 milliards d’euros. Pour le commerce extérieur, le déficit de juin s’est établi à 4,7 milliards d’euros, en hausse par rapport au déficit de mai, qui a été revu à 4,4 milliards d’euros contre 4,9 milliards en première estimation. Sur les six premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 34,4 milliards contre 23,0 milliards au cours du premier semestre 2016, un plus haut depuis le premier semestre 2012. Le début de l’année a notamment été pénalisé par des livraisons d’Airbus en berne et l’alourdissement de la facture énergétique, conduisant le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à qualifier d’ »extraordinairement préoccupants » les chiffres du commerce extérieur, dans un entretien publié le mois dernier dans Les Echos. Au cours du premier semestre, la croissance des importations est restée dynamique (+4,4%, après +3,1% au deuxième semestre 2016 et -0,9% au premier semestre 2016). Le rythme de croissance des exportations a en revanche ralenti (+1,3%, après +2,0% au deuxième semestre 2016 et -1,2% au premier semestre 2016). Pour Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, cette accélération des importations sans effet majeur sur les exportations depuis le printemps dernier est « un peu préoccupante ». « On n’a pas le sentiment que l’exportation française en moyenne a bénéficié de l’accélération du commerce mondial », a-t-il déclaré à Reuters. Selon lui, la dynamique ne va pas se modifier fondamentalement au cours des prochains mois. Les exportations vont probablement s’améliorer – au vu de la progression du sentiment des chefs d’entreprise sur les commandes à l’export dans les enquêtes de conjoncture ces derniers mois – mais la croissance va parallèlement tirer les importations à la hausse. De son côté, l’Insee a estimé dans sa note de conjoncture de juin que la combinaison d’un rebond des exportations et des importations vigoureuses permettrait au commerce extérieur de moins pénaliser la croissance cette année qu’en 2016 : après avoir plombé l’activité l’an dernier, avec une contribution négative de 0,8 point, il ne devrait amputer la croissance que de 0,3 point cette année. En résumé, « le commerce extérieur reste un point faible de la conjoncture française, pour des raisons liées à une incapacité à exporter des produits de qualité », estime Philippe Waechter.  Dans le détail, sur le mois de juin, les importations ont atteint un montant de 43,8 milliards, soit une baisse de 2,0% par rapport à mai. Les exportations ont également reflué – accusant notamment le contrecoup de la livraison du paquebot Meraviglia en mai – et s’inscrivent en recul de 2,8% à 39,2 milliards d’euros. Le déficit des seuls produits manufacturés a atteint 3,98 milliards d’euros contre 3,40 milliards en mai. Le mois de juin a été marqué par une moindre performance d’Airbus, les livraisons du mois de l’avionneur représentant un total de 2,68 milliards d’euros (31 appareils) contre 2,93 milliards (32 appareils) un mois plus tôt.

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

 

Signe sans doute une légère amélioration du contexte international, les exportations du Japon augmentent de manière sensible en juin  notamment en direction de l’union européenne qui connaît elle aussi une certaine reprise. Peut-être aussi les faits d’une politique monétaire très accommodante qui vise à racheter sans limitation des actifs par  la banque centrale japonaise. Le commerce extérieur du Japon est en effet revenu dans le vert en juin après un déficit surprise en mai, mais l’excédent s’est replié de 36% sur un an du fait d’une augmentation de la facture énergétique, tandis que les exportations restaient dynamiques. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le solde s’est établi à 439,9 milliards de yens (3,4 milliards d’euros au cours actuel), légèrement en-deçà des estimations des économistes (488 milliards de yens). Le mois dernier, les exportations ont progressé de 9,7% pour atteindre 6.607,6 milliards de yens (53 milliards d’euros), signant leur 7e mois positif d’affilée dans un contexte d’amélioration de la conjoncture mondiale. Les économistes mettent cependant en garde contre plusieurs risques qui pourraient peser sur les échanges à moyen terme: un possible ralentissement de la demande en Asie et les tendances protectionnistes à l’oeuvre sous la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis. Les importations ont quant à elles augmenté de 15,5% à 6.167,6 milliards de yens, tirées par une hausse en valeur des achats de produits pétroliers (+56%), de gaz naturel liquéfié (+44%) et de charbon (+116%). Par région, les expéditions ont augmenté de 19,5% vers la Chine, un des principaux partenaires commerciaux de l’archipel, ce qui lui a permis de réduire son déficit de 40%. Vers les Etats-Unis, autre gros client, elles ont pris 7,1%, mais le surplus, dans le viseur du chef d’Etat américain, a un peu diminué en raison d’importations accrues (pétrole et charbon essentiellement). Enfin, les exportations ont gagné 9,6% vers l’Union européenne, région avec laquelle le Japon vient de conclure un ambitieux accord de libre-échange. Sur l’ensemble du premier semestre, l’excédent commercial nippon a diminué de plus de 40%, mais les exportations ont dans le même temps augmenté de 9,5% sur un an. Ce rebond a contribué à soutenir la reprise de la troisième économie mondiale, un élément que devrait noter jeudi la Banque du Japon (BoJ) à l’issue d’une réunion de deux jours. Selon des informations de presse, elle pourrait légèrement relever ses prévisions de croissance, sans pour autant mettre un frein à sa politique monétaire ultra-accommodante face à une inflation toujours chancelante.

Croissance: Réduction du déficit commercial en mai

duction du déficit commercial en mai

 

Signe d’une certaine reprise le déficit commercial s’est réduit en mai. . Grâce à une nette hausse des exportations (+4,3%), le déficit commercial de la France s’est contracté sur un mois de 5,6 milliards d’euros à 4,9 MdsE. Le consensus tablait sur un déficit de 5,1 MdsE. Selon les Douanes, « le déficit, tout en restant élevé, se réduit donc sensiblement » par rapport à son niveau d’avril, qui a été revu en légère hausse à 5,6 MdsE contre 5,5 MdsE en première estimation. Les importations ont augmenté de 2,2% en mai. Des progrès à relativiser en effet,  une nouvelle fois,  la France a affiché un déficit commercial important de près de 50 milliards l’an dernier  à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition était hors de propos. . La France reste sur uen trajectoire d’environ 50 milliards de déficit pour un excédent de 300 milliards pour l’Allemagne. 

Japon: croissance des exports malgré un déficit commercial.

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Le Japon retrouve provisoirement  le chemin de la croissance  des exports même si la balance a été déséquilibrée en mai. Le Japon vit sa plus longue période de croissance depuis 2006  Avec une hausse de 0,5 % de janvier à mars, le Japon a aligné cinq trimestres de croissance consécutifs : sa plus longue période de croissance depuis onze ans. Si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année, la progression s’élèverait à 2,2 %. Mais le seul chiffre du produit intérieur brut (PIB) ne saurait signer la fin des difficultés. Une croissance tirée de la demande intérieure et des exportations Les exportations ont progressé pour le 6e mois consécutif, à un rythme solide (+14,9%), pour atteindre 5.851,4 milliards de yens (47 milliards d’euros), dans un contexte d’embellie économique mondiale. Mais les importations ont augmenté davantage encore (+17,8% à 6.054,7 milliards de yens), d’où le déficit observé. Elles ont été victimes d’un bond des factures de pétrole (+17%), produits pétroliers (+62%), gaz naturel (+68,6%) et charbon (+74,7%). De fait, le déficit s’est creusé avec le Moyen-Orient, tandis que l’excédent commercial s’accentuait au contraire de 16% avec l’Amérique du nord et de 45% avec l’Asie. Les expéditions vers la Chine, partenaire commercial majeur du Japon, se sont envolées de 24% en valeur, de 11,6% vers les Etats-Unis et de près de 20% vers l’Union européenne. Les analystes ont relativisé la publication d’un déficit, retenant plutôt de « solides exportations », selon Takeshi Minami, économiste en chef de l’institut de recherche Norinchukin, cité par l’agence Bloomberg News. « Celles-ci vont continuer à soutenir l’économie japonaise dans les mois à venir, alimentant progressivement l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit. Le Japon, troisième économie mondiale, connaît actuellement sa plus longue période d’expansion en 11 ans (cinq trimestres d’affilée), même si les chiffres restent modestes du fait d’une consommation poussive.

 

 

 

Croissance France : Déficit commercial en baisse

Croissance France : Déficit commercial en baisse

 

Rebond  des exportations de produits industriels en mars  ont annoncé mercredi les Douanes. Après avoir culminé en janvier à 8,1 milliards d’euros, un niveau record, puis s’être réduit à 6,4 milliards en février, le déficit commercial s’est établi en mars à 5,4 milliards d’euros. Les Douanes ont légèrement révisé à la baisse le chiffre de février. Sur douze mois, le déficit cumulé « atteint 55,6 milliards contre 48,4 milliards pour l’année 2016 et 45,2 milliards en 2015″, selon le communiqué. La réduction du déficit commercial est essentiellement due à « la contraction des approvisionnements, en hydrocarbures naturels comme en produits pétroliers raffinés », due notamment à une « moindre tension sur les prix ». Par ailleurs, les ventes ont augmenté en ce qui concerne « les machines industrielles, les produits de l’industrie automobile, les parfums et cosmétiques, les produits agricoles et agroalimentaires ainsi que le matériel de guerre ». Dans l’ensemble, les exportations ont continué de se redresser, progressant en mars de 3,8% après une hausse de 1,6% en février. Par zone géographique, « le solde commercial s’améliore nettement avec l’Amérique du fait d’une poussée des ventes (aéronautique, équipements industriels, pharmacie et biens intermédiaires) ». L’excédent s’améliore vis-à-vis de l’Afrique, grâce à une hausse des ventes et au repli des achats énergétiques. Vis-à-vis de l’Union européenne, le déficit se réduit, tout comme avec l’Asie. En revanche, « l’excédent se réduit avec le Proche et Moyen-Orient du fait d’un repli des livraisons aéronautiques et d’une progression des achats énergétiques (…), à contre courant de la tendance ».

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Plus de 18 milliards d’excédent en Allemagne et plus de 8 milliards de déficit en France. C’est la grande différence qui caractérise le dynamisme et la compétitivité des deux  économies.  L’excédent commercial de l’Allemagne a légèrement progressé en janvier pour atteindre 18,5 milliards d’euros, sur fond de hausse des exportations comme des importations, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En décembre, la balance commerciale allemande, souvent critiquée pour ne pas suffisamment être réinvestie, avait enregistré un surplus de 18,3 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant très légèrement son calcul initial. En janvier, en raison de livraisons d’Airbus moins élevées que d’habitude, le déficit commercial de la France s’est élevé à 7,9 milliards d’euros selon les Douanes. C’est un record. Un triste record. « Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus, qui subissent le contrecoup des livraisons exceptionnellement élevées du mois précédent », expliquent les Douanes. « Celle-ci coïncide avec une importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques. Enfin, la dégradation du solde de produits énergétiques constatée depuis plusieurs mois s’aggrave, en raison notamment de la remontée des prix du pétrole« , poursuivent-elles. . Concrètement, si la remontée du pétrole devait se poursuivre, il en serait fini des espoirs de la France de rééquilibrer sa balance commerciale, en déficit depuis 2003, ou, au moins, sa balance commerciale de produits manufacturés. C’était pourtant ce que prévoyait le gouvernement au début du quinquennat. Il ne manquerait plus que l’euro reprenne du terrain face au dollar pour que la fenêtre de tir favorable pour les exportateurs et en particulier pour ceux qui exportent hors de la zone euro se referme. En 2016, le déficit commercial a progressé de plus de trois milliards d’euros pour dépasser les 48 milliards d’euros. La part des exportations françaises de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000. Le nombre total d’exportateurs a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales. L’Allemagne, qui a enregistré un excédent commercial d’un niveau record de 252,9 milliards d’euros, en compte près de trois fois plus.

Déficit commercial : France 48 milliards de déficit, Allemagne excédent de 250 milliards

Déficit commercial : France 48 milliards de déficit, Allemagne excédent de 250 milliards

Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable. Selon les chiffres publiés par les douanes, ce mardi, en 2016, le solde commercial s’est dégradé l’an dernier, passant de 45 milliards d’euros en 2015 à 48,1 milliards l’an dernier. Ce alors que la facture énergétique s’est allégé de 8,3 milliards d’euros d’une année à l’autre.  « Ce ne sont pas des bons chiffres. Ce n’est pas une bonne année », a reconnu le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, interrogé par l’AFP. Matthias Fekl attribue ces mauvais résultats à « des retards chez les fournisseurs d’Airbus qui ont décalé des livraisons », soit une aggravation du solde de l’aéronautique de 4,7 milliards d’euros « qui a contribué fortement à la dégradation globale ». Le secrétaire d’État au Commerce a également pointé une baisse de 2,5 milliards d’euros des exportations agricoles « en raison d’une mauvaise saison dans les céréales ». Cette aggravation du déficit est due à « un accroissement du déficit manufacturier supérieur à l’allègement de la facture énergétique », ont souligné pour leur part les Douanes dans un communiqué. Les exportations de produits énergétiques ont affiché « un nouveau repli ». En revanche, les ventes de véhicules automobiles sont en hausse pour la troisième année consécutive, ont indiqué les Douanes. Matthias Fekl a toutefois souligné que le secteur automobile avait connu « une dégradation liée à une hausse des importations ». « Nous avons des importations élevées et une part de délocalisation de production, que ce soit en Europe de l’Est ou dans les pays du Maghreb qui est une réalité », a-t-il expliqué. Pour 2017, le gouvernement a prévu un déficit commercial de 48,9 milliards dans le PLF.

Etats-Unis : baisse du déficit commercial

Etats-Unis : baisse du  déficit commercial

 

Baisse des importations et hausse des exports ont conduit à réduire le déficit commercial aux Etats-Unis. Le déficit commercial a baissé de 9,9% à 36,4 milliards de dollars (32,83 milliards d’euros) le mois dernier, le chiffre le plus faible depuis février 2015, a annoncé vendredi le département américain du Commerce. Le déficit commercial d’août a été légèrement révisé en baisse à 40,5 milliards de dollars au lieu de 40,7 milliards de dollars annoncé précédemment. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un déficit de 37,8 milliards de dollars en septembre. Ajusté de l’inflation, le déficit a reculé à 55,0 milliards d’euros contre 57,4 milliards en août. Les exportations ont été stimulées par les livraisons de fournitures et de matériaux industriels et de biens de consommation. Les exportations de soja, qui ont contribué à alimenter l’économie au troisième trimestre, ont baissé en septembre. Les exportations ont augmenté de 0,6%, pour s’établir à 189,2 milliards de dollars en septembre, soit le niveau le plus élevé depuis juillet 2015. Les exportations de fournitures et de matériaux industriels ont été les plus élevées depuis août 2015 tandis que celles des biens de consommation atteignaient leur plus haut niveau en un an. Les exportations continuent néanmoins d’être limitées par les effets résiduels de la vigueur du dollar par rapport aux principales devises des partenaires commerciaux des États-Unis entre juin 2014 et décembre 2015. Les exportations vers l’Union européenne ont augmenté de 6,0%, les marchandises expédiées vers le Royaume-Uni ayant grimpé de 12,4% et celles vers la Chine ont augmenté de 1,8%. Les importations de biens et services ont reflué de 1,3% pour s’établir à 225,6 milliards de dollars en septembre. La baisse des importations traduit un ralentissement des dépenses de consommation. Les importations en provenance de Chine ont reculé de 2,8%.

(Avec Reuters)

Autocars Macron : le flop financier et commercial

Autocars Macron : le flop financier et commercial

 

La grande réforme de Macron, réforme dite de modernisation économique sorte d’auberge espagnole de micro mesures et surtout marquée par l’autorisation du développement des cars avec des milliers d’emplois qui auraient été créés. La réalité est moins reluisante, d’après les chiffres du dernier bilan de l’Arafer, le gendarme du rail et de la route.  Les autocars sont encore loin d’être pleins,  le taux de remplissage serait passé de 30,2% en début d’année, à 41% au 2e trimestre. Cela laisse donc encore plus d’un siège sur deux vides. On a créé environ 1000 lignes mais rapidement on pourrait en supprimer la moitié du fait d’une fréquentation insuffisante puisque les cars sont plus qu’à moitié vide. Surtout parce que sur un chiffre d’affaires d’environ 40 millions le déficit atteindra environ  20  millions. Du coup il ne restera qu’environ 500 lignes et ce ne sont pas des milliers d’emplois qui auront été créés mais 500 tout au plus. En cause une libération totale complètement incontrôlée alors qu’il aurait fallu identifier les lignes qui justifiaient d’une desserte en car. Un mode de transport utile et pas cher ( surtout en ce moment où les clients payent un prix symbolique) mais qui comme tous les autres ne peut se développer de manière anarchique ‘( comme cela a été par exemple le cas dans le passé pour le transport aérien intérieur voire international où les faillites se sont succédé aux faillites faute de d’évaluation pertinente des conditions économiques sans parler de la prise en compte de la cohérence de la politique de transport). depuis la libéralisation du secteur, le chiffre d’affaires cumulé des six opérateurs (Ouibus 28% des lignes commercialisées, Eurolines/Isilines 35%, FlixBus 23%, Starshipper 8%, Megabus 6% et Migratour moins de 1%) s’établit à 40 millions d’euros dont 19 millions HT, rien qu’au deuxième trimestre, précise le régulateur. Cela représente une hausse de 56% par rapport au premier trimestre, s’expliquant par l’augmentation de la fréquentation et par la hausse de la recette moyenne par voyageur : 12,6 euros (HT) pour un trajet moyen de 342 km (contre 11,3 euros pour 346 km au 1er trimestre). La recette moyenne par passager aux 100 km (3,68 euros) progresse donc de 40 centimes d’euros. Cela reste faible.le coût d’exploitation est d’environ 2.20 euros  au KM, il faudrait donc doubler les prix.  Concrètement, quelque 193 villes étaient desservies fin juin 2016 contre 150 à la fin du premier trimestre, via 261 points d’arrêt. Plus de 1.100 liaisons sont proposées à la vente (+25%), un chiffre toutefois « dopé » par l’arrivée d’un nouvel opérateur, Migratour, qui à lui seul représente 210 liaisons commercialisées sur une ligne saisonnière ouverte en avril sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, note le régulateur. Sans tenir compte de cette nouvelle ligne, l’Arafer recense 895 liaisons commercialisées contre 858 au trimestre précédent, soit une progression de l’offre de l’ordre de 4%. Reste que le montant des inévitables pertes demeure à ce jour la grande inconnue. En revanche, le régulateur précise ce que la libéralisation du secteur a généré en termes de créations d’emplois. L’Arafer évoque ainsi un rythme moins soutenu qu’au cours des trimestres précédents, avec près de 150 équivalents temps plein supplémentaires (ETP) d’avril à juin 2016, soit plus de 1.350 ETP créés depuis l’ouverture du marché en août 2015. Les conducteurs représentent 83% de ces emplois. Cela dit, certains employés pourraient bien se retrouver sur le carreau. A l’instar des chauffeurs de Megabus. En effet, l’entreprise a annoncé l’arrêt prochain de son contrat de sous-traitance avec Flixbus France, son unique client, ouvrant une période d’incertitude pour l’entreprise et ses 170 salariés.

 (Avec la Tribune)

zone euro : excédent commercial de 29,2 milliards d’euros qui compense le déficit de la France

zone euro :  excédent commercial  de 29,2 milliards d’euros qui compense le déficit de la France

Alors que la France connaît un déficit de 3,4 milliards en juin (autour de 40 milliards pour l’année 2016), la zone euro, elle,  a enregistré en juin un excédent commercial de 29,2 milliards d’euros, en hausse par rapport au même mois de l’année précédente (+25,5 milliards d’euros), a annoncé l’Office européen de statistiques Eurostat mardi. Les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde se sont établies à 178,8 milliards d’euros, en baisse de 2% par rapport à juin 2015.  Les importations depuis le reste du monde ont quant à elle reculé de 5% à 149,5 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, les exportations atteignent 1.005,5 milliards d’euros, en baisse de 1% par rapport au premier semestre 2015. Les importations s’élèvent à 871,0 milliards d’euros, en recul de 3%.L’excédent commercial de la zone euro sur cette période s’établit donc à 134,5 milliards d’euros contre 111,4 milliards sur la période janvier-juin 2015. L’excédent commercial en juin 2016 dans l’ensemble de l’Union européenne est de 7,7 milliards d’euros, en baisse par rapport à juin 2015, où il atteignait 9,3 milliards d’euros. Les exportations se sont établies à 151,4 milliards d’euros dans les 28 Etats membres, en baisse de 5% par rapport à juin 2015 (159,8 milliards), tandis que les importations se sont chiffrées à 143,8 milliards, soit une baisse de 4% par rapport au même mois l’an passé (150,5 milliards).

(Avec AFP)

États-Unis : déficit commercial en hausse

États-Unis : déficit commercial en hausse

Signe du tassement de la croissance de l’économie mondiale, le déficit commercial des États-Unis progresse encore. En cause également la bonne tenue du dollar. Selon des statistiques publiées vendredi par le département du Commerce, la balance commerciale affiche un déficit en hausse de 8,7% à 44,5 milliards de dollars (40,15 milliards d’euros) en juin, soit le niveau le plus important depuis août 2015. Le déficit commercial du mois a été revisé à 41,0 milliards de dollars contre 41,1 milliards en première estimation. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 43,1 milliards de dollars en juin. Ajusté de l’inflation, le déficit a atteint 64,7 milliards de dollars en juin après 60,9 milliards en mai. Lors de sa première estimation du produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre, de +1,2% en rythme annualisé, le gouvernement fédéral avait dit que le commerce extérieur avait contribué à hauteur de 0,2 point de pourcentage à la croissance. En juin, les exportations de biens ont augmenté de 0,3% à 183,2 milliards. Les importations ont de leur côté progressé de 1,9% à 227,7 milliards. (Avec Reuters)

Le déficit commercial de la France encore détérioré

Le déficit commercial de la France encore détérioré

Le gouvernement avait promis de réduire le déficit de la balance commerciale, un déficit abyssal qui témoigne du manque récurrent de la compétitivité de l’économie française. Malgré la réduction de la facture pétrolière, le commerce extérieur français est toujours handicapé par une industrie manufacturière atone. Pour l’ensemble de l’année 2016, le déficit devrait atteindre au moins 50 milliards alors que dans le même temps l’Allemagne devrait enregistrer un excédent supérieur à 200 milliards.  Selon les douanes, le déficit du commerce extérieur français s’est détérioré de 1,1 milliard d’euros au premier semestre 2016, sapant les espoirs du gouvernement de le limiter à 40,3 milliards d’euros contre 45,7 milliards en 2015. Pour les analystes, le ralentissement économique mondial explique en partie cette contre-performance. Mais la situation se redresse depuis 2011. Le bilan semestriel du commerce extérieur français publié vendredi 5 août par les Douanes est en passe de saper l’espoir du gouvernement : ramener le déficit commercial 2016 à 40,3 milliards d’euros contre 45,7 milliards l’année dernière. Le secrétaire d’État au commerce extérieur, Matthias Fekl, l’a reconnu dans une interview accordée au Figaro : le déficit « risque de se creuser à nouveau ». Ce dernier s’est en effet détérioré de 1,1 milliard d’euros, à 24 milliards, pendant les six premiers mois de l’année 2016. Selon les Douanes, cette mauvaise performance s’explique surtout par « l’élargissement du déficit manufacturier qui l’emporte sur l’allégement de la facture énergétique. » Les ventes de matériel aéronautique et spatial « notamment vers l’Asie et le Proche et Moyen-Orient » ont marqué le pas, selon les Douanes, pénalisant fortement les exportations françaises. De fait, ces exportations ont reculé de 1,4 % par rapport au semestre précédent. D’autres secteurs exportateurs sont pénalisés avec une baisse des ventes de produits chimiques et métallurgiques mais aussi celles d’équipement informatique, électronique ou électrique… En règle générale, les ventes ont souffert du ralentissement économique des grands pays émergents, comme la Chine ou le Brésil, mais fléchissent aussi en Europe, comme celles vers les Pays-Bas ou l’Espagne. Au contraire, le déficit s’est amélioré concernant les ventes vers l’Allemagne, se réduisant d’un milliard d’euros. Certains secteurs ont au contraire limité les dégâts du bilan général. Comme l’industrie navale avec la livraison du plus grand paquebot du monde : le navire « Harmony of the seas », mais aussi les matériels ferroviaires ou les produits pharmaceutiques. Le secteur de l’automobile tire aussi son épingle du jeu avec une consolidation .Au premier semestre 2016, les importations refluent aussi, mais de 1 %, dans une proportion moindre que les exportations. À noter que les importations automobiles ont « fortement » augmenté depuis l’Espagne, l’Italie ou encore les nouveaux membres de l’Union européenne. Les Douanes soulignent une « croissance soutenue » des acquisitions aéronautiques et spatiales, en raison notamment d’achats d’avions gros-porteur, de moteurs et de satellites aux États-Unis. Les achats énergétiques poursuivent quant à eux leur tendance à la baisse.

(Avec AFP)

Le déficit commercial se creuse

Le déficit commercial se creuse

 

Signe évident du tassement économique  en février, le déficit commercial de la France s’est creusé à 5,18 milliards d’euros, soit sa marque la plus élevée depuis août 2014, en raison d’une nette accélération des importations pendant que les exportations reculaient, selon les statistiques CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes. Il fait suite à un déficit de janvier corrigé à 3,91 milliards d’euros contre 3,71 milliards en première estimation. Sur les deux premiers mois de 2016, le déficit atteint 7,61 milliards contre 9,09 milliards un an plus tôt. Pour février, les douanes font état d’un bond de 2,8% des exportations par rapport à janvier, qui connaissent leur niveau le plus fort depuis août 2012 à 43,3 milliards d’euros, du fait notamment de la « fermeté des approvisionnements en produits des industries automobile et aéronautique, en équipements industriels et en pétrole raffiné. » Dans le même temps, les exportations ont fléchi de 0,2%, à 38,1 milliards, malgré une hausse des ventes de biens manufacturés et un rebond des livraisons d’Airbus. Leur montant de janvier avait été gonflé par un transfert exceptionnel d’oeuvres d’art vers la Suisse. Le déficit des seuls produits manufacturés a augmenté à 4,97 milliards contre 4,21 milliards en janvier. Les livraisons d’Airbus ont représenté 2,14 milliards d’euros (21 appareils) contre 1,48 milliard (14 appareils) un mois plus tôt. Par zones géographiques, le déficit avec les pays hors Europe s’est accru à 3,96 milliards d’euros (3,1 milliards en janvier) de même que celui avec les autres pays de l’Union européenne (2,79 contre 2,02 milliards). Avec la seule zone euro, il s’est inscrit à 3,39 milliards contre 2,78 milliards un mois plus tôt.

(Reuters)

Les États-Unis désormais premiers partenaire commercial de l’Allemagne

Les États-Unis désormais premiers partenaire commercial de l’Allemagne

Pendant longtemps la France a été le premier partenaire économique de l’Allemagne mais depuis 2015 ce sont  les États-Unis qui ont pris cette première place. Un événement qui peut expliquer les positions de plus ambiguës de l’Allemagne vis-à-vis du traité transatlantique. Au début très critique Merkel fait  aujourd’hui pression pour que ce traité soit signé par la commission économique même si elle émet encore quelques réserves sur certains points.  un traité par ailleurs négocié dans le plus grand secret entre les technocrates européens, les États-Unis et les lobbys qui doit permettre de remettre en question les trois quarts de la réglementation dans le domaine économique, social, environnemental et de la santé ;  en outre les États-Unis veulent que les litiges économiques et commerciaux soient désormais réglés par un tribunal arbitral qui de fait va constituer un abandon de souveraineté pour les Etats et l’union européenne. Concrètement l’agriculture par exemple c’est la porte ouverte aux OGM aux pesticides aux hormones de croissance et autres cocktails vétérinaires et chimiques pour doper les productions. Les Etats-Unis sont devenus les premiers partenaires commerciaux de l’Allemagne, détrônant la France qui tenait cette position depuis le milieu des années 1970, selon des chiffres officiels publiés mercredi 2 mars.  »En 2015, des biens d’une valeur de 173,2 milliards d’euros ont été échangés entre l’Allemagne et les Etats-Unis (exportations et importations) », ce qui fait des Etats-Unis « le partenaire commercial le plus important de l’Allemagne », devant la France (170,1 milliards d’euros) et les Pays-Bas (167,6 milliards d’euros), détaille l’Office fédéral des statistiques Destatis, dans un communiqué. C’est aussi vers les Etats-Unis que l’Allemagne a le plus exporté en 2015, la France, premier pays client des produits allemands depuis 1961, passant au second rang. C’est de Chine que l’Allemagne a le plus importé, la France arrivant en troisième position derrière les Pays-Bas. Une raison supplémentaire pour que l’Allemagne soutienne la libéralisation des échanges.

(Avec AFP)

Le déficit commercial français : « léger mieux »

Le déficit commercial français : « léger mieux »

Le déficit commercial français va encore s’améliorer en 2015 après les bons résultats de novembre ;  sur un an le déficit toujours important passerait à environ 45 milliards au lieu de 54 l’année précédente. Le déficit commercial de la France s’est en effet  réduit en novembre de 300 millions d’euros pour s’établir à 4,6 milliards d’euros, grâce à un rebond des exportations après « trois mois en retrait », ont annoncé les Douanes dans un communiqué. « Les exportations rebondissent vivement (+3,0%, après -0,2% en octobre), tandis que les importations prolongent leur hausse (+2,0% après +2,4% en octobre) », expliquent les Douanes qui ont révisé à la hausse le déficit pour le mois d’octobre, à -4,9 milliards d’euros contre -4,6 milliards annoncés auparavant. Le dernier excédent commercial annuel français remonte à… 2002.

Berlin: énorme manif l’accord commercial UE-USA

Berlin: énorme manif  l’accord  commercial UE-USA

Pendant que les Français se regardent le nombril, passent leur temps dans des querelles Franco françaises de bas étage, les Allemands se saisissent d’une question fondamentale concernant l’évolution des échanges entre l’Europe et les États-Unis. Un traité stratégique car il remet en cause la souveraineté des Etats et concernera différents aspects notamment économiques bien sûr et aussi sociaux environnemenaux. Un traité par ailleurs antidémocratique puisque négocié dans le plus grand secret avec surtout les multi nationales. Une manifestation monstre a donc eu lieu hier à Berlin pour protester contre le projet d’accord de libéralisation des échanges entre l’Europe et les Etats-Unis. Selon les organisateurs, une alliance d’associations caritatives et de défense de l’environnement et de partis d’opposition, 250.000 personnes ont participé au rassemblement, soit davantage que ce qu’ils avaient anticipé. La police parle de 100.000 participants.  »Il s’agit de la manifestation la plus importante que ce pays ait vu depuis de nombreuses années », a lancé aux manifestants Christoph Bautz, directeur de Campact, un mouvement de citoyens. L’opposition au Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI, TTIP en anglais) ne cesse de croître en Allemagne. Ses adversaires estiment qu’il donnera trop de pouvoir aux grandes multinationales aux dépens des consommateurs et des salariés. Dans une lettre pleine page publiée dans plusieurs journaux allemands samedi, le vice-chancelier (SPD) et ministre de l’Economie Sigmar Gabriel met en garde contre les « alarmistes ».  »Nous avons la chance de fixer de nouvelles et bonnes normes pour développer le commerce mondial. Avec des règles ambitieuses pour l’environnement et les consommateurs et avec des conditions justes pour l’investissement et les salariés. Cela doit être notre objectif », écrit Sigmar Gabriel.

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Déficit commercial des Etats-Unis en hausse

Déficit commercial des Etats-Unis en hausse

 

Pour l’instant le dynamisme de la croissance américaine ne ce dément pas. Pour autant le tassement de l’activité au plan mondial pèse sur les exportations américaines. Du coup Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement creusé en août en raison de la baisse des exportations, conséquence du ralentissement économique mondial, et d’un bond des importations en provenance de Chine, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. A 48,3 milliards de dollars (43,0 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale américaine s’est creusé de 15,6% par rapport à juillet, sa plus forte hausse en cinq mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 47,4 milliards. La variation d’un mois sur l’autre a été accentuée par le fait que le déficit de juillet avait été inhabituellement faible. Mais le déficit d’août est nettement supérieur à la moyenne des dernières années, illustrant l’exposition de l’économie américaine à la vigueur du dollar et à la dégradation de la demande internationale.  Les exportations ont diminué de 2% en août, tombant à leur plus bas niveau depuis octobre 2012, tandis que les importations augmentaient de 1,2%.  Les importations en provenance de Chine ont augmenté de 3%, ce qui peut s’expliquer entre autres par la dépréciation du yuan après la dévaluation annoncée mi-août par Pékin.  Le creusement du déficit commercial suggère que la croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au troisième trimestre pourrait être un peu plus lente qu’attendu jusqu’à présent.

Déficit commercial de la France : en hausse

Déficit commercial de la France : en hausse

 

 

Même s’il progresse moins que les années précédentes le déficit commercial de la France enregistre une hausse en juillet. Un déficit commercial nourri par le manque chronique de compétitivité de l’économie. La réduction de ce déficit de ces derniers mois a surtout été rendue possible par la baisse des prix des matières premières. Mais c e déficit commercial de la France s’est creusé à 3,3 milliards d’euros en juillet sous l’effet d’un recul des exportations plus marqué que celui des importations après un mois de juin où elles avaient bénéficié d’un niveau très élevé de livraisons de matériels de transport, selon les statistiques CVS/CJO publiées mardi par les Douanes. Il se compare à un déficit de juin revu en légère hausse à 2,76 milliards d’euros, alors qu’il avait été annoncé à 2,66 milliards en première estimation. Le déficit cumulé sur les sept premiers mois de l’année s’élève à 25,0 milliards d’euros contre 35,8 milliards un an plus tôt. Pour juillet, les Douanes font état d’un recul de 1,7% des exportations, à 38,9 milliards d’euros, après leur bond de 3,9% en juin. Les importations ont diminué dans le même temps de 0,3%, à 42,2 milliards, en raison de la baisse de la facture d’énergie. Le déficit des seuls produits manufacturés s’est élevé à 3,1 milliards contre 2,6 milliards en juin. Les livraisons d’Airbus ont représenté 2,05 milliards d’euros (24 appareils) contre 3,3 milliards pour 30 appareils un mois plus tôt. Par zones géographiques, le déficit avec les pays hors Europe a augmenté à 2,6 milliards d’euros (2,3 milliards en juin) de même que celui avec les autres pays de l’Union européenne (2,5 contre 2,4 milliards). Avec la seule zone euro, il s’est inscrit à 3,1 milliards contre 3,0 milliards un mois plus tôt.

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