Archive pour le Tag 'Commerce'

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Trafic cigarettes : 25% et un commerce d’une dizaine de milliards

Trafic cigarettes : 25% et un commerce d’une  dizaine de milliards

 

Ce serait l’un des commerces les plus juteux désormais . la France étant l’un des principaux marchés ; 25% de cigarettes seraient vendues de manière plus ou moins illégale. En cause évidemment les taxes avec des prix proches de 7 euros le paquet ( à moitié prix au noir). Le tabagisme est évidemment condamnable mais quand la fiscalité atteint un tel niveau d’uen certaine manière elle encourage la consommation via les filières illégales. Car ce sont surtout sur les taxes que jouent les filières dans la mesure où les contrefaçons sont très marginales. De quoi en tout cas réfléchir à la meilleure régulation pour lutter contre le tabagisme.    La France est donc devenue en 2014 le pays de l’Union européenne dans lequel la consommation de cigarettes vendues illégalement a été la plus importante, selon une enquête commandée à KPMG par les quatre grands fabricants de tabac mais contestée par le Comité national contre le tabagisme (CNCT). Le nombre de cigarettes procurées illégalement et consommées en France a atteint 8,89 milliards en 2014, soit 14,7% de la consommation totale estimée, alors qu’il est en baisse de 8% par rapport à l’an dernier. Sur ce total, la part de cigarettes contrefaites est minime (1,3%), selon l’étude commandée par Philip Morris, Imperial Tobbaco, JTI et BAT. Si l’on prend en compte les achats faits légalement à l’étranger (+15%), notamment en Espagne et en Belgique, le nombre de cigarettes non vendues par les débitants de tabac français a atteint 26,3% de la consommation nationale, un « niveau record » estime Philip Morris dans un communiqué. « Il est encourageant de constater que, grâce aux efforts conjoints des services des douanes, de police et de gendarmerie, le commerce illicite (contrebande et contrefaçon) est en légère baisse depuis 2013″, reconnaît néanmoins l’industriel. Les cigarettes commercialisées par les buralistes ont par ailleurs chuté à 45 milliards en 2014, soit une baisse de 5% par rapport à l’an dernier, alors que les prix moyens sont eux passés de 6,50 euros à 6,74 euros. Dans un communiqué, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) a contesté des chiffres « toujours plus alarmistes » sur la question du commerce illicite des produits du tabac. L’association affirme de son côté que « les produits de contrebande sont fabriqués par les industriels qui en tirent un bénéfice majeur quand ils ne sont pas directement à la manœuvre pour organiser le commerce illicite ».

 

Vers l’étatisation des tribunaux de commerce

Vers l’étatisation des  tribunaux de commerce

 

On avait des tribunaux de commerce composés de professionnels bénévoles,  on aura bientôt avec la loi Macron des tribunaux de fonctionnaires qui ne connaissent rien à l’économie. Une sorte d’étatisation des dossiers commerciaux. Un réforme évidemment qui aura un coût assez considérable mais surtout qui va retarder la gestion de dossiers ; Au point que certaines entreprises pourraient avoir disparu avant le verdict du tribunal !Dès ce lundi matin, les tribunaux de commerce ne devraient donc rendre aucun jugement, faute de juges qui suspendent leurs activités à partir d’aujourd’hui. Ils protestent contre la loi Macron qui prévoit leur regroupement mais aussi remet en cause le statut des greffiers.  Les 3.200 juges consulaires qui exercent bénévolement dans les 135 tribunaux de commerce de France ont décidé de cesser le travail. Ils dénoncent la professionnalisation et la création de tribunaux de commerces spécialisés (TCS) réservés aux entreprises de plus de 150 salariés.  Si certains juges reconnaissent que la réforme peut avoir un sens pour les très grosses entreprises de plusieurs milliers de salariés, la plupart dénoncent une réforme absurde qui conduira à une délocalisation des affaires à plusieurs centaines de kilomètres et un engorgement des tribunaux de commerce spécialisés.  Aujourd’hui, les jugements des tribunaux de commerces sont rendus par des juges bénévoles élus issus du monde de l’entreprise. Demain, ces juges professionnels seront des fonctionnaires de l’Etat qui n’auront pas la même appréciation des dossiers, dénonce par ailleurs Jean-Pierre Piotet, ancien président de chambre au Tribunal de commerce de Paris, aujourd’hui juge consulaire au Tribunal de commerce de Bobigny.   »L’objet de la réforme n’est pas de professionnaliser la justice consulaire mais de la fonctionnariser », estime-t-il, soulignant que « bizarrement, ce n’est pas le ministère de la Justice qui s’occupe de la justice consulaire, mais Bercy ». « Les juges de commerce ne seront jamais des assesseurs des magistrats professionnels », poursuit-il. Et de prédire que si la réforme passe, la plupart des juges consulaires abandonneront leur activité. 

Hollande dans le Parisien : « les banalités du café du commerce »

Hollande dans le Parisien : «  les  banalités du café du commerce » 

Toute la presse reprend les propos tenus devant 8 lecteurs du journal « le parisien ». Résumons : sur le chômage » il n’ya pas de solution magique » ! comme aurait dit Mitterrand « on déjà tout essayé ». Dans le bistrot où je prend mon café un client déjà au petit blanc sec a commenté » pour le chômage , la solution c’est dec réer des emplois » ; sûrement un économiste , un énarque peut-être même un philosophe. Mais  mon  buveur de blanc sec n’a lu que le titre du propos de Hollande qui évidemment explicite son orientation :  « c’est dans les PME qui faut les  créer ces emplois en leur donnant davantage de souplesse ». On n’en saura pas davantage. Au moins on avance, les services de com. de l’Elysée ont dû s’apercevoir en lisant la rubrique économique de  «  modes et travaux » qu’li y a longtemps que les les PME créent des emplois . maintenant pour ce qui es de la souplesse , i faudra attendre la prochaine intervention fondamentale pour en savoir davantage. Peut être la souplesse fiscale ? bah ouii nouvelle découverte de Hollande   « Total la première entreprise de Franc devrait être le plus gros contribuable français ». Sans doute alors qu’il ne lest pas ? vérification faite toujours dans modes et travaux, effectivement Total pendant plusieurs années na’ pas payé un sou d’ impôt sur les bénéfices , ce qu’on nomme pudiquement l’optimisation fiscale. Dernière annonce importante les énarques qui vont gérer le service civique peut –être  même le service militaire facultatif réinventé. Le théâtre d’opération pourraiat être le désert après de Gao ( Mali) ou se trouve déjà Le Groupement tactique interarmes (GTIA désert) ; la crainte avec les compétences de gestion des énarques c’est qu’ils ne réclament avant un an ‘d’importer du sable. Intimité enfin , la président a présentée la chienne de l’Elysée Philae à ses interlocuteurs du parisien.

 

 Extrait du Parisien

EXCLUSIF. C’est à une rencontre exceptionnelle que s’est prêté François Hollande, recevant lundi à l’Elysée huit lecteurs du «Parisien» - «Aujourd’hui en France» pour répondre à leurs questions. Huit Français inquiets face à la crise et au chômage, curieux des réformes que peut encore proposer le chef de l’Etat, attentifs aux réponses à apporter dans le climat lourd et tendu de notre société après les attentats du mois de janvier. Un brin intimidés, aussi, de se retrouver en ces lieux pour y questionner en toute liberté le président.

Sur l’emploi, sur ses projets pour la jeunesse et l’école, mais aussi sur les impôts, Sarkozy, le FN ou… son avenir, François Hollande s’est expliqué, a dévoilé des nouvelles mesures, livré quelques confidences et pris des engagements. Et s’il s’est dérobé aux questions sur sa vie privée, il a cependant tenu à présenter aux lecteurs sa chienne Philae.

A quelques semaines des élections départementales, c’est un président voulant encore croire à l’esprit du 11 janvier qui s’est ainsi confié.

Voici quelques-unes de ses déclarations

Sur l’emploi : «Sur le chômage, il n’y a pas de solution magique.» Le président a notamment «demandé d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les PME afin de leur donner plus de souplesse»

Sur la fiscalité des entreprises : «Total, qui est la plus grande entreprise française, devrait à ce titre être le plus gros contribuable français»

Sur les impôts : «Je veux être très clair : il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017»

Sur le service civique : «Les élèves de l’ENA seront chargés de l’administration du service civique». François Hollande veut par ailleurs «expérimenter en métropole un service militaire adapté. C’est un encadrement militaire de huit mois, qui débouche sur une qualification ou sur un emploi».

Sur Nicolas Sarkozy : «Chaque fois que Nicolas Sarkozy, ou tout autre, apporte des propositions, la démocratie est gagnante»

Sur le Front national : «Les propositions du FN sont autant de reculs pour notre pays». «La seule attitude à avoir, c’est d’aller chercher les électeurs du FN, les arracher même pour leur parler et les convaincre»

 

Si c’est pas de l’info !

 

Grève des Tribunaux de commerce contre l’Etatisation

Grève des Tribunaux de commerce  contre l’Etatisation

 

Les tribunaux de commerce sont en grève contre la loi Macron qui n’est rien d’autre qu’une étatisation. En effet vouloir remplacer des juges bénévoles par des fonctionnaires signifie que l’Etat veut reprendre en main une institution certes pas sans défaut mais de toute manière pus efficace qu’une juridiction dirigée par des fonctionnaires qui ignorent tout de l’entreprise. Paradoxalement la loi Macron – par ailleurs loi fourre-tout- qui se veut libérale en l’occurrence constitue là une tentative de mettre la Maïan sur l’économie. Or l’atout majeur des tribunaux de commerce c’est précisément de comprendre en son sein des professionnels de l’économie auxquels on veut substituer des fonctionnaires du droit. En faiat un contre sens d’histoire.  Les juges des tribunaux de commerce sont donc en grève illimitée depuis ce lundi 08 décembre. Ils refusent le projet de loi Macron qui remet en cause la composition de cette cour de justice. A peine commencée, la journée était déjà finie dans la plupart des tribunaux de commerce ce lundi matin. Résultat, zéro dossier traité et une justice commerciale au point mort. Motif de la grève : un sentiment de déni et de mépris chez tous ces salariés, commerçants, cadres d’entreprises ou PDG qui jusqu’à présent jugeaient eux-mêmes les affaires de leur corporation. Le gouvernement envisage d’associer des juges professionnels à ces bénévoles. C’est ce qu’on appelle l’échevinage.   »On part du principe que si on ne nous fait plus confiance, on n’a plus de raison d’être« , déclare Jean-Paul Boban, président du tribunal de commerce de Châlons et ex-négociant en céréales. « Dans 95% des jugements, 5% vont en appel, et sur les 5%, 95% sont confirmés par la Cour d’appel. Nous ne sommes donc pas ridicules, nous savons rendre des jugements cohérents et qui vont dans le sens de la justice« , poursuit-il. Des affaires de corruption auraient aussi motivé ce projet de professionnalisation des tribunaux de commerce. Les détracteurs du système actuel le jugent opaque et inefficace. Ses défenseurs eux, dénoncent un mauvais procès.

 

La crise du petit commerce

la crise du petit commerce

 

Conséquence de l’austérité, les consommateurs réduisent leur achats dans les petits commerces mais ne progressent pas pour autant dans la grande distribution qui se livrent une guerre des prix ; Du coup les effectifs diminuent.  Paradoxe par exemple  alors que les ventes d’automobiles reculent l’entretien des véhicules anciens également. Alors qu’ils se déclaraient à 64 % satisfaits de leur niveau d’activité en février, ils ne sont plus que 58 % à le faire six mois plus tard, selon cette étude réalisée auprès de 800 commerçants de proximité. « Ce taux est le plus bas constaté depuis l’entrée dans la crise économique et financière à l’automne 2008″, soulignent Michel Clerc, directeur général de Médicis, et Frédéric Micheau, directeur adjoint du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP. « On entre véritablement dans le cœur de la crise. Les petits commerçants, encore combatifs depuis trois ans, sont à leur tour atteints par l’inquiétude », ajoute M. Clerc. A 65 %, les petits commerçants utilisent des termes négatifs pour qualifier l’exercice de leur métier, comme « découragement », « inquiétude », « galère ». Par ailleurs, depuis janvier, 49 % des commerçants constatent que les clients fréquentent moins leur magasin, un chiffre en hausse de 6 points par rapport à février et qui, là encore, n’a jamais été aussi élevé depuis l’automne 2008. 43 % déclarent que leur chiffre d’affaires a baissé depuis le début de l’année. « Pour la première fois, ce chiffre dépasse légèrement ceux qui estimaient que leurs ventes étaient stables (42 %) », indique M. Clerc. Dernier signe d’inquiétude : 16 % des commerçants interrogés déclarent envisager de réduire leurs effectifs, une proportion qui bien que minoritaire, grimpe tout de même de sept points en moins d’un an, souligne l’étude. « L’ensemble de ces indicateurs témoigne d’une très grande morosité générale des petits commerçants », conclut M. Micheau.  En 2013, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) ont reculé, comme en 2012. L’année dernière, les ventes ont baissé de 0,7% pour s’élever à 489 milliards d’euros TTC. Autre constante : les ventes sont plus dynamiques dans le secteur non alimentaire (+0,2 %) que dans l’alimentaire (-1,5 %). Précisément, les ventes des magasins d’alimentation spécialisée et d’artisanat commercial ont diminué de 1,8%, à un rythme un peu moins important qu’en 2012. Quant au commerce et à la réparation automobile, la tendance est identique : les ventes ont reculé de 3,3%, après une année 2012 particulièrement difficile (-6,6%). Toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises régresse de 0,4% en 2013, tandis que le résultat moyen enregistre un recul de 1,1%. Sur les 11 secteurs d’activité analysés par la FCGA, seulement deux affichent un volume d’activité en progression : le transport (+1,8%) et le commerce de détail alimentaire (+1,1%). L’équipement de la personne (-3,5%), l’équipement de la maison (-2,7%) et le secteur culture et loisirs (-2,2%) sont particulièrement affaiblis par la baisse des dépenses de consommation des ménages. Selon l’Insee, les détaillants en autres équipements du foyer (meubles, électroménager…) «  souffrent d’une conjoncture immobilière morose. Le faible dynamisme du pouvoir d’achat est également peu propice à l’acquisition de biens durables « . Moins atteints, mais tout de même dans le rouge : les services (-1,2%), l’hôtellerie-restauration (-0,7%), la beauté-esthétique (-0,2%) et l’artisanat du bâtiment (-0,2%) sont néanmoins aussi dans le rouge. Assez logiquement, les résultats courants nets des petites entreprises, Après déduction des charges sociales de l’entreprise et avant impôt sont fortement impactés par la dégradation de l’activité. Les trois plus fortes baisses de bénéfices concernent : l’équipement de la personne (-7,4%), l’équipement de la maison (-4,2%), l’hôtellerie-restauration (-3%), la beauté-esthétique (-2,3%), la culture et les loisirs (-2%), les services (-1,2%). « Deux secteurs seulement engrangent des bénéfices supplémentaires : la santé (+2,2%) et les transports (+1%) », observe la FCGA. Cette enquête précise également le niveau de revenus des professionnels. Qui affiche les résultats les plus élevés ? Les pharmaciens d’officine avec 146.500 euros de revenus annuels, suivis par les opticiens (66.800 euros), les ambulanciers et les taxis-ambulances (55.585 euros), les prothésistes-dentaires (47.300 euros), les débitants de tabacs-jeux-journaux (44.800 euros), les cafetiers et débitants de tabacs-jeux (43.500 euros), les bouchers (39.000 euros). En bas de tableau, les trois professions qui ont les revenus les plus modestes sont les coiffeurs à domicile (10.500 euros), les toiletteurs animaliers (12.200 euros) et les exploitants de mercerie (14.100 euros).

 

Commerce mondial : prévisions en baisse

Commerce mondial : prévisions en baisse

 Prévisions en baisse en 2014 mais aussi en 2015 d’après l’organisation mondiale du commerce ( OMC). Une prévision cohérente avec la baisse de croissance mondiale annoncée par le FMI (3.4% au lieu de 3.7% en 2014). En cause les difficultés de nombre de pays émergents et l’Europe qui s’approche dangereusement de la stagnation. L’indice Markit PMI pour l’Europe affiche  en effet  52.3 points soit 0.2 point en moins par rapport à août et surtout son plus bas niveau depuis 9 mois. L’Organisation mondiale du commerce annonce donc avoir révisé à la baisse, à 3,1% contre 4,6% en avril, sa prévision de croissance du commerce mondial pour 2014.  Dans le même communiqué, elle prévient qu’elle abaisse également sa prévision pour 2015, à 4%, contre 5,3% précédemment. Au cours des 20 dernières années, entre 1993 et 2013, le commerce mondial a progressé en moyenne tous les ans de 5,2%. L’Organisation explique cette révision par la croissance du commerce mondial, plus faible que prévue au premier semestre, notamment dans des régions exportatrices de ressources naturelles telles que l’Amérique centrale et du Sud. En outre, l’OMC relève que les tensions géopolitiques se sont aggravées. Elle pointe enfin l’apparition d’un risque nouveau, survenu en début d’année: l’épidémie Ebola, qui handicape largement les affaires dans les pays touchés.   »Les institutions internationales ont déjà fortement révisé à la baisse leur prévisions de croissance économique », a déclaré son directeur général, Roberto Azevedo. Selon lui, « réduire les coûts du commerce et élargir les possibilités commerciales seraient de bons moyens pour renverser cette tendance ». 

 

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce de la politque !

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce !

 

L’émission « de parles et de actes »  du 18 septembre qui suivait l’intervention de Hollande a montré la nullité du débat politique en France. Un débat démagogique, simplificateur proche du café du commerce et très loin des réalités. Pujadas, toujours aussi contenait de lui-même et toujours auusi creux avait invité Marine Le Pen à débattre avec les autres représentants des partis : Bayrou, Cambadélis, Laurent et NKM. Marine Lepen avec sa gouaille et sa démagogie habituelle a bousculé les autres intervenants, ce qui n’était pas très difficile compte tenu du niveau du débat. Un fait un débat assez significatif de l’état du système politique en France avec des caciques qui récitent les litanies de leurs partis ; une sorte de survol très approximatif de la crise avec des slogans, des invectives, des caricatures. Même la tirade de la médiatique syndicaliste FO de Doux, auto-bombardée représentante de la « France d’en bas », contre ces « politiques qui ne connaissent pas le terrain » n’as pas évité l’amalgame et la démagogie même si le rappel aux réalités des certains salariés amis à l’aise les professionnelles de la politique. «  Vous savez ce que c’est de vivre quand on est payé moins de 10 euros de l’heure ? » ? Silence dans les rangs ! Un débat parfait pour Pujadas qui survole les questions,  fiat auusi dans l’approximation et le simplisme  de la démocratie cathodique. En dernière parte de l’émission, Pujadas, sas doute pour tenter de relever le niveau avait invité  Finkielkraut, Anfray, FOG et Lenglet. Un débat tout auusi nul à pine plus élaboré sur la forme et totalement incohérent sur le fond.  L’Archétype de l’entre-soi intello, ce casting était parfait sur le fond comme sur la forme pour exaspérer un peu plus le populisme. La preuve sans doute que la crise économique se nourrit de la crise politique mais auusi intellectuelle. Lenglet pourtant d’habitude assez intéressant était là presque sans voix dans le cadre d’une discussion de sophistes de  bistrot  assez surréaliste  complètement incapables de faire une analyse un peu cohérente et posée  de la crise.

 

 

Commerce-artisanat : nouveau recul de l’activité

Commerce-artisanat : nouveau recul de l’activité

Nouveau recul de l’activité  selon une enquête de conjoncture de l’institut I+C pour le compte de l’UPA (Union des professions artisanales) publiée lundi. Le chiffre d’affaires global du secteur a reculé de 1,5% en valeur sur le deuxième trimestre, après -2,0% au premier, les plus fortes baisses étant enregistrées dans les travaux publics (-3,0%), l’hôtellerie-restauration, les services et la fabrication (-2,5% pour chacun de ces secteurs). Le recul a été moins marqué dans le bâtiment (-1%) et l’alimentation (-0,5%). Seules 19% des entreprises de proximité ont procédé à des embauches au premier semestre, soit une proportion identique aux six premiers mois de 2013. S’agissant du trimestre en cours, 30% des chefs d’entreprise interrogés anticipent une baisse de leur chiffre d’affaires, alors qu’ils n’étaient que 23% trois mois plus tôt, contre 18% (-2 points) seulement qui prévoient une hausse de leur activité. La proportion d’entreprises qui prévoient d’embaucher au second semestre varie peu d’un an sur l’autre, s’élevait à 12% contre 11% en 2013. Dans un communiqué, l’UPA déclare que ces chiffres montrent que « le Pacte de responsabilité n’a encore aucune réalité dans les entreprises » et que l’accélération du calendrier de baisse du coût du travail réclamée par l’organisation est « totalement justifiée. »

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

 

Encore un compromis type Hollande avec le rattachement du commerce extérieur aux affaires étrangères ; Fabius le revendiquait, Montebourg auusi et fort logiquement. Hollande a donné un grade de plus à Montebourg mais lui enlève un pan essentiel de son ministère : le commerce extérieur. On se demande bien ce que faiat la commerce extérieur aux affaires étrangères pourquoi pas aussi aux anciens combattants. D’autant plus qu’on sait l’ignorance totale de nos ambassades en matière économique ; en fait Hollande veut cadenasser le fantasque Montebourg, ce que l’on peut comprendre eu égard au décalage entre ses déclarations tonitruantes et ses résultats mais au prix d’une incohérence totale. Manuel Valls a donc décidé d’attribuer au ministère des Affaires étrangères le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur que revendiquait également le ministère de l’Economie, a fait savoir jeudi l’entourage du Premier ministre. Le portefeuille du Commerce extérieur a provoqué un premier accroc au sein du nouveau gouvernement, où Arnaud Montebourg et Laurent Fabius se disputaient sa tutelle au moment où la France veut doper son attractivité à l’international. « Le Premier ministre a arbitré: le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur sera désormais rattaché au Quai d’Orsay, les décrets préciseront les modalités de collaboration entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Economie », a-t-on déclaré jeudi soir à Matignon. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est refusé à confirmer l’information, déclarant sur BFM-TV qu’il voulait entendre « l’expression du Premier ministre » lui-même et non de son entourage.  François Hollande souhaitait confier ce secrétariat d’Etat au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui a fait de la diplomatie économique un pilier de son action et a vu le « Développement international » s’ajouter au nom de son ministère. La décision semblait arrêtée mercredi et était confirmée de sources gouvernementales, l’une d’elle affirmant que le poste avait été promis par le chef de l’Etat à Fleur Pellerin, ministre sortante à l’Economie numérique. Mais le ministère de l’Economie, où Arnaud Montebourg a pris la suite de Pierre Moscovici, tient à cette mission stratégique à l’heure où la France, dont le déficit commercial s’est établi à 61,2 milliards d’euros l’an dernier, veut séduire l’étranger. Dans l’entourage du Premier ministre, on expliquait jeudi matin que la question serait tranchée d’ici la nomination la semaine prochaine de la dizaine de secrétaires d’Etat qui complèteront l’équipe gouvernementale.  

 

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

 

Valls avait promis le commerce extérieur à Montebourg mais voilà Hollande s’y est opposé, du coup on ne savait plus mercredi qui en était responsable. En réalité si Valls a passé un accord officieux avec Montebourg, Hollande, lui ,a placé Sapin à Bercy pour cornaquer Montebourg et exiger que le commerce extérieur échappe à ce dernier .  Jusqu’à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy.  Un rattachement au Quai d’Orsay serait une première sous la Ve République. Laurent Fabius, qui a été reconduit mercredi dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères auxquelles, s’était vu accorder «le développement international».  A ce titre «le commerce extérieur est dans le champ des attributions de Laurent Fabius», avait assuré en début d’après-midi un responsable du Quai d’Orsay sous couvert d’anonymat. Le ministre entend ainsi redresser grâce à son entreprise de «diplomatie économique»  le commerce extérieur, en déficit chronique.  Mais dans le même temps, Bercy avait indiqué que la passation de pouvoir se ferait entre l’ancienne détentrice de ce portefeuille, Nicole Bricq, et… Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. Qui a raison ? «Les décrets d’attribution des compétences des ministres sont en cours de rédaction et c’est très délicat car des pans de Bercy vont passer sous le contrôle du Quai d’Orsay», a précisé un autre responsable du ministère des Affaires étrangères. Et si l’entourage d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, assurait que le Commerce extérieur était bien de la compétence de son ministère, Reuters annonçait en fin d’après-midi que Fleur Pellerin, la future secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, serait bien rattachée… au Quai d’Orsay ! Fleur Pellerin, l’intéressée, a tenu à s’exprimer ce mercredi soir sur son compte Twitter, ne confirmant «aucune information» et précisant que «que la liste des secrétaires d’Etat serait distribuée la semaine prochaine».

 

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse », (Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur)

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse »,  (Nicole Bricq,  ministre du Commerce extérieur)

En apparence l’appréciation de la ministre du commerce extérieur visait le repas de gala  à l’Elysée avec le président de la Chine. Il se pourrait qu’elle ait auusi fait allusion à la cuisine politique qui se prépare pour le changement de gouvernement. La précédente cuisine qui avait abouti au gouvernement Ayrault (à la sauce apparatchiks) n’aura en tout cas pas laissé un souvenir culinaire impérissable. Celle en cours sent déjà le brûlé. Invitée du dîner d’Etat offert mercredi soir en l’honneur du président chinois Xi Jinping, Nicole Bricq avait jugé la cuisine « dégueulasse ». La ministre a par la suite présenté « personnellement » ses excuses au chef cuisinier de l’Elysée.  Dans une vidéo diffusée par BFMTV sur son site internet, on entend distinctement Nicole Bricq déclarer dans un éclat de rire sur le perron de Matignon, s’adressant à l’épouse du Premier ministre : « A l’Elysée c’était pas du tout… Non, c’était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire. »  Au menu du dîner : foie gras truffé, volaille landaise rôtie et viennoise de champignons, moelleux de pommes de terre forestières, nuance de chocolat et caramel et glace, le tout arrosé de vins fins.   »La ministre a appelé le chef cuisinier de l’Elysée, Guillaume Gomez, ce (vendredi) matin pour s’excuser personnellement », a indiqué la présidence française. « La directrice de cabinet du président de la République s’est rendue dans la matinée dans les cuisines de l’Elysée pour rappeler toute la confiance du président envers le chef et ses équipes. »

 

Conseil stratégique de l’attractivité, « le café du commerce » ( Mélenchon)

Conseil stratégique de l’attractivité, « le café du commerce » pour Mélenchon

Jean-Marc Ayrault a reçu dimanche soir à Matignon les patrons de 26 entreprises internationales, à la veille de la tenue à l’Elysée d’un « Conseil de l’attractivité », a constaté une journaliste de l’AFP.   »Nous sommes heureux de partager avec vous, et de discuter de la richesse de vos expériences », a déclaré M. Ayrault, selon des propos rapportés par son entourage.   »L’investissement est, et a été, dès le départ, une priorité de mon gouvernement », a-t-il ajouté, précisant que son « ambition est que la France soit à la hauteur des grandes mutations du monde ».  Le Conseil stratégique de l’attractivité qui se tiendra lundi matin à l’Elysée a pour but de convaincre les patrons étrangers « que la France est un pays où l’on peut investir », avait expliqué vendredi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici.  L’objectif est de « leur expliquer tout ce que nous faisons sur la compétitivité, sur la simplification, sur l’amélioration de l’environnement réglementaire et fiscal », avait-il dit.  Selon M. Moscovici, le message de François Hollande, qui a été celui de sa visite aux Etats-Unis, est de dire que « la France est un pays dans lequel on peut avoir confiance ».  . « Réunir des grands patrons en disant aujourd’hui ‘c’est la journée de l’attractivité’, c’est le café du commerce ce  truc », a  ironisé Mélenchon sur BFM.

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Trop de fiscalité et  absence de politique industrielle,  les deux facteurs explicatifs du différentiel de résultat entre les deux pays. Une conséquence : un chômage galopant en France. Le résultat est sans appel: l’Allemagne a enregistré un excédent record de 198 milliards d’euros alors que la France a été, une nouvelle fois, dans le rouge à hauteur de 61 milliards d’euros, soit cependant 12 milliards de moins qu’en 2011. Les exportations allemandes représentent plus du double de celles de la France, à 1.094 milliards contre 435 milliards d’euros. Ce décrochage, loin d’être nouveau, est dû à un ensemble de facteurs structurels. Voici lesquels.  « Depuis une quinzaine d’années, l’Allemagne s’est spécialisée sur des produits à haute valeur ajoutée et a réorganisé son secteur productif en ce sens », alors que la France n’a pas fait ce choix et a « un problème de spécialisation sectorielle », explique Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo. L’Allemagne produit des biens d’équipements (automobiles, machines-outils…) réputés de qualité. Ces biens ont un succès certain auprès des pays émergents qui montent en gamme et choisissent de s’équiper en optant pour les fournisseurs germaniques.  Contrairement à la France, dont Arnaud Montebourg n’a cessé d’expliquer qu’elle était pénalisée par l’euro fort, l’Allemagne résiste bien à l’appréciation de la monnaie unique qui s’échange actuellement  à 1,35 euro pour un dollar.  La qualité de ses produits lui permet de supporter l’effet prix occasionné par le haut niveau de la devise. Autre explication: l’euro fort a aussi pour effet de diminuer les prix des importations. L’Allemagne a ainsi pu s’approvisionner à moindre coût en matières premières pour son industrie.  Dans une récente note intitulée France-Allemagne, convergence de vues?, Caroline Newhouse de BNP Paribas écrit que « les parts de marché de la France ont baissé de près de 40% depuis une décennie »‘. « En outre, l’industrie française a pâti vis-à-vis de l’Allemagne de l’évolution du coût du travail, et en particulier des cotisations sociales payées par les employeurs », poursuit-elle. Dans une étude de 2011, le Coe Rexecode, un think tank libéral, estimait que l’écart de coûts salariaux unitaires entre les deux pays s’élevait à 14%.  Le Medef évalue à environ 116 milliards d’euros le montant des prélèvements à supprimer pour que la France comble son écart de compétitivité avec l’Allemagne.  Sans reprendre les chiffres de l’organisation patronale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en évoquant une baisse de l’impôt sur les sociétés, déclarait mi-janvier sur France Inter « qu’il faut harmoniser avec l’Allemagne, il ne s’agit pas de baisser pour baisser ».

 

Commerce: action en justice contre la grande distribution

Commerce: action en justice contre la grande distribution

 

Les ministres de l’Economie, Pierre Moscovici, et de la Consommation, Benoît Hamon, ont assigné le groupement devant le tribunal de commerce de Paris pour « déséquilibre significatif » dans ses relations avec ses fournisseurs.  Leclerc est notamment accusé d’avoir inséré dans son contrat avec ses fournisseurs une clause qui oblige chacun d’eux, en cas de contentieux, à intervenir en justice pour défendre ledit contrat.  Selon une source proche du dossier, Bercy a bon espoir de voir aboutir son action avant la fin des négociations commerciales pour 2014, prévue le 28 février. « Il pourrait par ailleurs y avoir d’autres actions en justice dans les mois qui viennent contre d’autres distributeurs », a ajouté cette source.  De son côté, Leclerc a exprimé jeudi son « étonnement » face à l’action du gouvernement et lui a reproché d’ »attiser les conflits », alors que les pourparlers fournisseurs/distributeurs s’annonçaient pour une fois cette année dans un climat relativement apaisé.  Il rappelle en outre qu’en septembre, Bercy s’était vu débouter par le tribunal de commerce de Paris d’une demande quasi-similaire.  Le gouvernement avait alors attaqué Galec, la centrale d’achat de Leclerc, l’accusant d’imposer à ses fournisseurs des obligations contestables en matière de ristourne de fin d’année, et réclamant pour cela une amende de 15 millions d’euros.  Le tribunal avait jugé les preuves insuffisantes. Bercy a depuis fait appel de cette décision. La DGCCRF a rappelé de son côté de précédentes actions dans lesquelles les pouvoirs publics ont obtenu gain de cause face aux enseignes.  La centrale d’achat de Leclerc a ainsi été condamnée le 18 septembre à deux millions d’euros d’amendes pour avoir tenté de se faire reverser par ses fournisseurs… des sommes qu’elle avait été condamnée à leur verser lors de précédentes poursuites.  Le groupement n’était pas le seul visé par ces actions judiciaires: le 11 septembre, la centrale d’achat d’Auchan a écopé d’une amende d’un million d’euros pour avoir notamment menacé ses fournisseurs de rupture de contrats si ceux-ci cherchaient à modifier leurs tarifs.  La veille, la cour de Cassation avait validé une action de Bercy contre Carrefour, dans une affaire de clauses « manifestement disproportionnées au regard de la valeur des services rendus » à ses fournisseurs, condamnant l’enseigne à 2 millions d’euros d’amende.  Toutes ces procédures rappellent une série d’assignations engagées en 2009 par l’ancien secrétaire d’Etat au Commerce Hervé Novelli contre Darty, Castorama, Auchan, Carrefour, Leclerc, Casino, Cora et Système U.  L’actuel gouvernement n’a quant à lui jamais caché son intention d’intervenir dès lors qu’un quelconque déséquilibre dans les relations commerciales, que ce soit entre professionnels ou entre une entreprise et un consommateur, apparaitrait, quel que soit le secteur d’activité.  Le 13 novembre, la DGCCRF a ainsi assigné en justice le site de réservation en ligne Expedia, dénonçant l’illégalité de certaines clauses en matière de tarifs appliqués aux hôteliers.  Le projet de loi Hamon qui doit revenir en deuxième lecture au Parlement le 9 décembre comporte également plusieurs articles visant à instaurer davantage de transparence dans les négociations entre distributeurs, industriels et producteurs.  Ces mesures, loin de rassurer les acteurs, semblent plutôt les inquiéter, distributeurs comme industriels craignant de voir les relations commerciales se rigidifier à l’extrême en cas de trop grande intervention de l’Etat.

Commerce extérieur chinois rassurant ?

Commerce extérieur chinois rassurant ?

. L’excédent commercial chinois, publié ce jeudi 8 août par les douanes du pays, affiche une baisse de 29,6% sur un an au mois de juillet. Pourtant il s’agit d’une bonne nouvelle. En témoigne l’ouverture dans le vert du CAC40 (+0,35%), clairement porté par cet indicateur, ce jeudi matin. Car derrière cette baisse de l’excédent commercial se cachent plusieurs signaux positifs. Tout d’abord, les exportations de la Chine, considérées comme un baromètre du commerce mondiale, sont reparties à la hausse (+5,1%). Ces exportations ralentissaient depuis plusieurs mois. Elles avaient, par exemple, chuté de 3% en juin. « Une progression de 5% (sur un an des exportations) est raisonnable, mais cela reste un taux bien plus faible que ceux auxquels on était habitué les années précédentes », tempère toutefois Yao Wei, analyste de Société Générale, cité par l’AFP. « Bien que la demande étrangère ait cessé de se contracter, elle ne s’est pas non plus solidement rétablie », poursuit-il.  Ensuite les importations ont fortement augmenté (+10,4%), expliquant la baisse de l’excédent commercial. « Dans la mesure où les importations chinoises sont souvent réexportées, cela peut être considéré comme un signe démontrant la force de l’économie mondiale », a estimé Paul Donovan, économiste chez UBS, qui appelle toutefois à la vigilance sur la crédibilité de ces chiffres. Par ailleurs, la hausse de ces importations peut être perçue comme un premier signe de réussite pour le gouvernement chinois. Celui-ci cherche actuellement à transformer le modèle économique du pays, pour le rendre plus dépendant de la demande intérieure. Et ce chiffre est d’autant plus réconfortant que la Chine voit actuellement sa croissance ralentir (7,5% au deuxième trimestre). En juin, les importations s’étaient, au contraire, repliées de 0,7%, pénalisées par une conjoncture mondiale dégradée. Reste à savoir si ces relatifs bons chiffres marquent une simple pause ou un véritable revirement de tendance. Pour Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis AM, interviewé par BFM Business ce jeudi « nous ne sommes plus dans une période où l’on peut s’attendre à des progressions spectaculaires d’importations ou d’exportations ».

 

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