Archive pour le Tag 'Commerce'

Page 3 sur 4

Amazon: danger pour le commerce traditionnel

Amazon: danger pour le commerce traditionnel

Ce pourrait bien être la prochaine révolution dans l’e-commerce avec la venue d’Amazon à Paris pour les produits alimentaires. Un sondage de Toluna pour LSA montre que les consommateurs  déjà très enthousiastes à l’annonce de ce nouveau service. Selon cette étude, 26% des Franciliens se déclarent intéressés par le nouveau service Amazon Prime Now, dont 6,6% très intéressés. Si on resserre à la capitale et à la petite couronne, cette proportion monte même à 30,4% (dont 7,6% de très intéressés). Si ces mêmes consommateurs venaient à avoir une utilisation régulière d’Amazon Prime Now, l’américain pourrait effectivement faire très mal aux commerces de la capitale.   Et c’est le service « gratuit » qui intéresse particulièrement les Franciliens. Amazon Prime Now se décline en effet en deux formules: une livraison en moins d’une heure moyennant des frais de 5,90 euros. Une autre en deux heures sans supplément. Pour rappel, pour y accéder, les clients devront disposer d’un compte Amazon Premium à 49 euros par an. C’est donc la livraison en deux heures qui prédomine. 29,4% des habitants d’Ile-de-France interrogés veulent tester cette formule contre seulement 1,5% pour la version payante.  Quels sont les produits qui intéressent particulièrement ces consommateurs? Principalement des articles de grande consommation standardisés comme les boissons (52,7%), l’épicerie (43,7%), l’entretien (43%) et l’hygiène-beauté (40,4%). L’appétit est moindre pour les produits frais comme les légumes (36,7%), la viande (29%) et le poisson (23,5%) ou même les surgelés (37,4%). Les consommateurs préfèrent en général choisir eux-mêmes leurs produits frais (les fruits et légumes notamment) et n’ont peut-être qu’une confiance limitée dans le service de livraison d’Amazon (respect de la chaîne du froid, etc.).

Commerce transatlantique (Tafta) : la France mollit déjà

 

 

La menace française, évoquée la semaine dernière par François Hollande lui-même n’aura pas duré longtemps. En effet sous la pression de Merkel, qui veut parvenir rapidement un accord sur le traité transatlantique, la France et l’Allemagne ont en effet » harmonisé » leur position. « La France et l’Allemagne soutiennent la conclusion d’un accord de libre-échange avec les États-Unis qui soit ambitieux, équilibré et mutuellement bénéfique », peut-on y lire. « Si nous voulons un accord ambitieux et équilibré, les questions autres que les droits de douane sont essentielles », ajoutent les deux secrétaires d’Etat. « Ces questions incluent, entre autres, la convergence réglementaire, des engagements significatifs sur les marchés publics, les services, les indications géographiques et la suppression des obstacles non-tarifaires inutiles, en particulier dans les secteurs industriels et agroalimentaires. » Pour la France et l’Allemagne, l’accès des entreprises européennes à tous les marchés publics américains, et pas seulement au niveau fédéral, est crucial. Dans le domaine agricole, les deux pays souhaitent un « résultat significatif en ce qui concerne les indications géographiques, y compris l’élimination de l’usage qui est fait aux États-Unis des semi-génériques pour les appellations de vins européens ». Un traité qui n’est pas anodin puisqu’il va concerner 40 % du pub mondial. L’objectif est de libéraliser les échanges entre l’Europe et les Etats-Unis, s un traité ultralibéral qui permettra de s’affranchir des réglementations nationales et même européennes et qui permettra aussi de traiter des différents par voie arbitrale dessaisissant ainsi de leur souveraineté les états comme l’Europe. Ainsi les trois quarts des réglementations relatives aux dimensions économiques, sociales, environnementales, sanitaires pourront être remises en question. Au-delà du fond, c’est aussi la démarche qui remise en question puisque ce traité transatlantique est négocié dans le plus grand secret entre les États-Unis et la commission. , la question du statut juridique du futur accord est devenue un sujet d’interrogation en France. Paris  souhaite en effet que le TTIP soit un « accord mixte », c’est-à-dire nécessitant la ratification du Conseil et du Parlement européen, mais aussi de l’ensemble des 42 parlements nationaux des États membres, un point juridique qui n’est pour l’instant pas garanti.

Japon : Le commerce extérieur retombe dans le rouge

Japon : Le commerce extérieur retombe  dans le rouge

Le Japon enregistre un déficit en novembre, alors que ses exportations ont de nouveau reculé en valeur sur fond de ralentissement en Chine, a annoncé jeudi le ministère des Finances. Le solde s’est établi à 379,72 milliards de yens (2,85 milliards d’euros) sur la période, à comparer à un déficit de 898,82 milliards de yens un an plus tôt. La baisse conjuguée du commerce extérieur au Japon mais surtout en Chine constitue un indicateur inquiétant pour l’évolution de la croissance mondiale. La Chine enregistre en effet une baisse marquée des importations, en recul de 5,6% sur le mois. Les exportations elles aussi sont en baisse de 3,7% en novembre. La baisse des exportations de la Chine traduit un très net ralentissement de la demande notamment dans les pays développés. Cette baisse continue depuis des mois hypothèque d’une certaine manière les hypothèses de croissance internationale du coup les instituts économiques ne cessent de revoir à la baisse leurs prévisions. L’OCDE a baissé d’ailleurs  ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, comme elle l’avait déjà fait en septembre, se disant « profondément préoccupée » de la faiblesse du commerce international, dont la Chine est un pivot.  L’Organisation de coopération et de développement économiques par exemple attend désormais une croissance mondiale de 2,9% cette année, contre 3,0% espéré auparavant, puis 3,3% l’an prochain, contre 3,6% attendu auparavant. En France aussi on a revu à la baisse les perspectives. La Banque de France ne prévoit plus que 0,3% de croissance pour l’économie française au quatrième trimestre, contre 0,4% auparavant, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre publiée mardi. Elle fait notamment état d’un repli de l’activité dans les services à destination des ménages (hébergement-restauration, activités récréatives) après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. La nouvelle prévision pour le quatrième trimestre est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en octobre et à celle du dernier consensus des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à +0,4%. L’enquête de conjoncture pour novembre fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, comme dans les services, à 96, et une stabilité de l’indicateur pour le bâtiment à 96.

Chine: commerce international en baisse

Chine: commerce international en baisse

Cette nouvelle baisse du commerce international en Chine constitue un indicateur inquiétant pour l’évolution de la croissance mondiale. La Chine enregistre en effet une baisse marquée des importations, en recul de 5,6% sur le mois. Les exportations elles aussi sont en baisse de 3,7% en novembre. La baisse des exportations de la Chine traduit un très net ralentissement de la demande notamment dans les pays développés. Cette baisse continue depuis des mois hypothèque d’une certaine manière les hypothèses de croissance internationale du coup les instituts économiques ne cessent de revoir à la baisse leurs prévisions. L’OCDE a baissé d’ailleurs  ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, comme elle l’avait déjà fait en septembre, se disant « profondément préoccupée » de la faiblesse du commerce international, dont la Chine est un pivot.  L’Organisation de coopération et de développement économiques par exemple attend désormais une croissance mondiale de 2,9% cette année, contre 3,0% espéré auparavant, puis 3,3% l’an prochain, contre 3,6% attendu auparavant. En France aussi on a revu à la baisse les perspectives. La Banque de France ne prévoit plus que 0,3% de croissance pour l’économie française au quatrième trimestre, contre 0,4% auparavant, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre publiée mardi. Elle fait notamment état d’un repli de l’activité dans les services à destination des ménages (hébergement-restauration, activités récréatives) après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. La nouvelle prévision pour le quatrième trimestre est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en octobre et à celle du dernier consensus des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à +0,4%. L’enquête de conjoncture pour novembre fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, comme dans les services, à 96, et une stabilité de l’indicateur pour le bâtiment à 96. La Banque de France a révisé en baisse d’un point l’indicateur d’octobre pour les services, annoncé dans un premier temps à 98. Dans l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés font état d’un ralentissement de la croissance de la production industrielle en novembre, même si les carnets de commandes sont jugés « assez bien garnis ».

Fraude à la TVA : « rue du commerce » coincé

Fraude à la TVA : « rue du commerce » coincé

Comme souvent en matière de d’optimisation fiscale, on a recours à des sociétés intermédiaires pour des prestations fictives. Mais cette fois c’est le site Rue du commerce qui a été coincé il est vrai après presque 15 ans d’enquête. Ce que révèle aujourd’hui des FM. Vendredi 31 juillet, le Conseil d’Etat a débouté Rue du Commerce, mettant ainsi un point final à une procédure qui avait démarré au début des années 2000.  A l’époque, la police a découvert un vaste système de fraude à la TVA impliquant le site de commerce électronique, qui a toutefois réussi à ne jamais ébruiter l’affaire jusqu’ici. La fraude portait sur les CD et les DVD vierges vendus sur le site. Rue du Commerce les achetaient à des « sociétés taxis »: des sociétés immatriculées en France dotées de noms exotiques: Jem Trading devenue Dataworld, Micram, Duncan Distribution…  Rue du Commerce se faisait ensuite rembourser la TVA sur ces achats auprès du fisc, arguant que cette TVA avait été acquittée précédemment par les sociétés taxis. En réalité, les sociétés taxis s’évanouissaient rapidement dans la nature sans jamais payer la moindre TVA.  Après avoir découvert cette fraude, le fisc a notifié en 2005 à Rue du Commerce un redressement de 2,5 millions d’euros portant sur les années 2002 à 2004. Le site avait contesté ce redressement devant toutes les juridictions possibles, mais toujours en vain.  Pour se défendre, Rue du Commerce arguait ne pas être au courant de la fraude à la TVA. Mais le fisc a ressorti les propres déclarations de l’ancien dirigeant de Rue du Commerce faites en 2003 devant les gendarmes de Bobigny. Lors de son audition, « l’ancien dirigeant de Rue du Commerce a reconnu l’existence d’un circuit d’approvisionnement frauduleux afin d’échapper au paiement de la rémunération pour copie privée, ainsi que la dépendance envers Rue du Commerce des fournisseurs défaillants. Tandis que les gérants des sociétés Dataworld et Duncan Distribution ont révélé leurs liens de connivence avec Rue du Commerce », indique le jugement d’appel. A noter que Jem Trading réalisait 80% de son chiffre d’affaires avec Rue du Commerce. Le fisc a mis en avant de nombreux autres faits accablants. Ainsi, les sociétés taxis étaient de simples boîtes aux lettres,  »ne disposant pas des moyens humains et matériels » pour faire du commerce de CD et DVD, « et notamment pas des structures qui leur auraient permis de recevoir et de stocker des marchandises ». En pratique, les marchandises, venant de Hong Kong ou d’Espagne, ne transitaient même pas par les sociétés taxis, mais étaient « directement livrées à Rue du Commerce ». Certes, une des sociétés taxis, Duncan Distribution, exerçait bien une activité réelle: elle créait des sites web…  En outre, les sociétés taxis « ne disposaient pas des ressources financières » pour acheter les marchandises. Elles se voyaient avancer l’argent par Rue du Commerce. Il est vrai que ces sociétés taxis étaient aussi détenues par des actionnaires communs.Enfin, et non des moindres, l’économie réalisée par les sociétés taxis en échappant à la TVA leur permettait ensuite de revendre les marchandises à Rue du Commerce à « des prix inférieurs au marché, et avec des marges commerciales négatives ».  Bref, pour le fisc, Rue du Commerce « ne pouvait ignorer qu’elle participait à un circuit de fraude sur la TVA », et y a bien « participé » elle-même.  Le fisc a donc infligé une amende se montant à 50% des sommes détournées. Rue du Commerce a trouvé la facture salée: « le cumul des rappels de TVA, des intérêts de retard, et des pénalités aboutit à une taxation représentant 84% du chiffre d’affaires », a argué le site, mais sans convaincre les juges.  Toutefois, on ignore ce qu’a donné l’enquête pénale. Dans son dernier document de référence datant de mi-2012, Rue du Commerce indique juste: « les dirigeants de Rue du Commerce sont susceptibles d’encourir, en tant que primo-délinquants, une peine pouvait être prononcée par le tribunal de grande instance ».

 

Une fonctionnaire des impôts au ministère du commerce !!

Une fonctionnaire des impôts au ministère du commerce !!

 

Personne ou presque na relevé la contradiction à savoir l’incompatibilité entre les compétences professionnelles de la nouvelle ministre et la nature de son portefeuille. Mettre un fonctionnaire comme ministre n’a rien d’étonnant puisque déjà plus de la moitié sosnt déjà fonctionnaires. Mais en plus choisir un fonctionnaire des impôts pour aider le commerce et l’artisanat. Ils fallait oser. Et Hollande a osé. Alors que le commerce et l’artisanat est le premier pourvoyeur d’emplois en France. Désigner  des fonctionnaires aux postes de responsabilités politiques c’est évidemment tout le drame de la France complètement paralysé par la bureaucratie et la fiscalité. Pourtant Hollande persiste et signe.  Martine Pinville, députée PS de Charente, est donc  nommée secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, auprès d’Emmanuel Macron. Elle remplace ainsi Carole Delga, qui quitte le gouvernement pour se consacrer à sa campagne régionale en Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. A l’Assemblée, cette femme de 56 ans, fonctionnaire des impôts de formation et spécialiste des affaires sociales et des questions de santé, a rédigé cette année un rapport sur l’action de la douane contre les fraudes. « C’est une mission difficile, où il y a beaucoup d’attentes, mais je suis sûr que tu excelleras », a déclaré Emmanuel Macron à Martine Pinville, qui est, selon lui, « dans le concret, qui a du courage et la connaissance du terrain ». « J’arrive avec beaucoup de convictions par rapport aux engagements du président de la République et par rapport au redressement de la France », a déclaré l’intéressée. « C’est un jour émouvant, mais je m’en vais le coeur léger car je sais tes talents », a pour sa part ajouté Carole Delga.

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

 

 

L’Allemagne aurait empoché l’organisation de la Coupe du monde 2006 grâce à plusieurs livraisons d’armes à l’Arabie Saoudite.  Ce nouvel épisode a été révélé par l’hebdomadaire allemand Die Zeit, qui affirme que des entreprises allemandes auraient réalisé une série d’investissements en Asie visant à obtenir le soutien des responsables de la Fifa dans la région. Des ventes en Thaïlande et en Corée du Sud par Bayer et Volkswagen sont notamment évoquées. Daimler aurait également injecté de l’argent dans Hyundai, le fils du fondateur de cette dernière entreprise siégeant actuellement au conseil d’administration de la Fifa… Le journal allemand affirme dans le même temps que le gouvernement de Gerhard Schröder a fourni des lance-roquettes à l’Arabie Saoudite pour s’assurer de son vote. Pour rappel, l’Allemagne a remporté l’organisation du Mondial 2006 à 12 votes contre 11 face à l’Afrique du Sud. Les soupçons de corruption pèsent depuis de nombreuses années sur ce scrutin.

Trafic cigarettes : 25% et un commerce d’une dizaine de milliards

Trafic cigarettes : 25% et un commerce d’une  dizaine de milliards

 

Ce serait l’un des commerces les plus juteux désormais . la France étant l’un des principaux marchés ; 25% de cigarettes seraient vendues de manière plus ou moins illégale. En cause évidemment les taxes avec des prix proches de 7 euros le paquet ( à moitié prix au noir). Le tabagisme est évidemment condamnable mais quand la fiscalité atteint un tel niveau d’uen certaine manière elle encourage la consommation via les filières illégales. Car ce sont surtout sur les taxes que jouent les filières dans la mesure où les contrefaçons sont très marginales. De quoi en tout cas réfléchir à la meilleure régulation pour lutter contre le tabagisme.    La France est donc devenue en 2014 le pays de l’Union européenne dans lequel la consommation de cigarettes vendues illégalement a été la plus importante, selon une enquête commandée à KPMG par les quatre grands fabricants de tabac mais contestée par le Comité national contre le tabagisme (CNCT). Le nombre de cigarettes procurées illégalement et consommées en France a atteint 8,89 milliards en 2014, soit 14,7% de la consommation totale estimée, alors qu’il est en baisse de 8% par rapport à l’an dernier. Sur ce total, la part de cigarettes contrefaites est minime (1,3%), selon l’étude commandée par Philip Morris, Imperial Tobbaco, JTI et BAT. Si l’on prend en compte les achats faits légalement à l’étranger (+15%), notamment en Espagne et en Belgique, le nombre de cigarettes non vendues par les débitants de tabac français a atteint 26,3% de la consommation nationale, un « niveau record » estime Philip Morris dans un communiqué. « Il est encourageant de constater que, grâce aux efforts conjoints des services des douanes, de police et de gendarmerie, le commerce illicite (contrebande et contrefaçon) est en légère baisse depuis 2013″, reconnaît néanmoins l’industriel. Les cigarettes commercialisées par les buralistes ont par ailleurs chuté à 45 milliards en 2014, soit une baisse de 5% par rapport à l’an dernier, alors que les prix moyens sont eux passés de 6,50 euros à 6,74 euros. Dans un communiqué, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) a contesté des chiffres « toujours plus alarmistes » sur la question du commerce illicite des produits du tabac. L’association affirme de son côté que « les produits de contrebande sont fabriqués par les industriels qui en tirent un bénéfice majeur quand ils ne sont pas directement à la manœuvre pour organiser le commerce illicite ».

 

Vers l’étatisation des tribunaux de commerce

Vers l’étatisation des  tribunaux de commerce

 

On avait des tribunaux de commerce composés de professionnels bénévoles,  on aura bientôt avec la loi Macron des tribunaux de fonctionnaires qui ne connaissent rien à l’économie. Une sorte d’étatisation des dossiers commerciaux. Un réforme évidemment qui aura un coût assez considérable mais surtout qui va retarder la gestion de dossiers ; Au point que certaines entreprises pourraient avoir disparu avant le verdict du tribunal !Dès ce lundi matin, les tribunaux de commerce ne devraient donc rendre aucun jugement, faute de juges qui suspendent leurs activités à partir d’aujourd’hui. Ils protestent contre la loi Macron qui prévoit leur regroupement mais aussi remet en cause le statut des greffiers.  Les 3.200 juges consulaires qui exercent bénévolement dans les 135 tribunaux de commerce de France ont décidé de cesser le travail. Ils dénoncent la professionnalisation et la création de tribunaux de commerces spécialisés (TCS) réservés aux entreprises de plus de 150 salariés.  Si certains juges reconnaissent que la réforme peut avoir un sens pour les très grosses entreprises de plusieurs milliers de salariés, la plupart dénoncent une réforme absurde qui conduira à une délocalisation des affaires à plusieurs centaines de kilomètres et un engorgement des tribunaux de commerce spécialisés.  Aujourd’hui, les jugements des tribunaux de commerces sont rendus par des juges bénévoles élus issus du monde de l’entreprise. Demain, ces juges professionnels seront des fonctionnaires de l’Etat qui n’auront pas la même appréciation des dossiers, dénonce par ailleurs Jean-Pierre Piotet, ancien président de chambre au Tribunal de commerce de Paris, aujourd’hui juge consulaire au Tribunal de commerce de Bobigny.   »L’objet de la réforme n’est pas de professionnaliser la justice consulaire mais de la fonctionnariser », estime-t-il, soulignant que « bizarrement, ce n’est pas le ministère de la Justice qui s’occupe de la justice consulaire, mais Bercy ». « Les juges de commerce ne seront jamais des assesseurs des magistrats professionnels », poursuit-il. Et de prédire que si la réforme passe, la plupart des juges consulaires abandonneront leur activité. 

Hollande dans le Parisien : « les banalités du café du commerce »

Hollande dans le Parisien : «  les  banalités du café du commerce » 

Toute la presse reprend les propos tenus devant 8 lecteurs du journal « le parisien ». Résumons : sur le chômage » il n’ya pas de solution magique » ! comme aurait dit Mitterrand « on déjà tout essayé ». Dans le bistrot où je prend mon café un client déjà au petit blanc sec a commenté » pour le chômage , la solution c’est dec réer des emplois » ; sûrement un économiste , un énarque peut-être même un philosophe. Mais  mon  buveur de blanc sec n’a lu que le titre du propos de Hollande qui évidemment explicite son orientation :  « c’est dans les PME qui faut les  créer ces emplois en leur donnant davantage de souplesse ». On n’en saura pas davantage. Au moins on avance, les services de com. de l’Elysée ont dû s’apercevoir en lisant la rubrique économique de  «  modes et travaux » qu’li y a longtemps que les les PME créent des emplois . maintenant pour ce qui es de la souplesse , i faudra attendre la prochaine intervention fondamentale pour en savoir davantage. Peut être la souplesse fiscale ? bah ouii nouvelle découverte de Hollande   « Total la première entreprise de Franc devrait être le plus gros contribuable français ». Sans doute alors qu’il ne lest pas ? vérification faite toujours dans modes et travaux, effectivement Total pendant plusieurs années na’ pas payé un sou d’ impôt sur les bénéfices , ce qu’on nomme pudiquement l’optimisation fiscale. Dernière annonce importante les énarques qui vont gérer le service civique peut –être  même le service militaire facultatif réinventé. Le théâtre d’opération pourraiat être le désert après de Gao ( Mali) ou se trouve déjà Le Groupement tactique interarmes (GTIA désert) ; la crainte avec les compétences de gestion des énarques c’est qu’ils ne réclament avant un an ‘d’importer du sable. Intimité enfin , la président a présentée la chienne de l’Elysée Philae à ses interlocuteurs du parisien.

 

 Extrait du Parisien

EXCLUSIF. C’est à une rencontre exceptionnelle que s’est prêté François Hollande, recevant lundi à l’Elysée huit lecteurs du «Parisien» - «Aujourd’hui en France» pour répondre à leurs questions. Huit Français inquiets face à la crise et au chômage, curieux des réformes que peut encore proposer le chef de l’Etat, attentifs aux réponses à apporter dans le climat lourd et tendu de notre société après les attentats du mois de janvier. Un brin intimidés, aussi, de se retrouver en ces lieux pour y questionner en toute liberté le président.

Sur l’emploi, sur ses projets pour la jeunesse et l’école, mais aussi sur les impôts, Sarkozy, le FN ou… son avenir, François Hollande s’est expliqué, a dévoilé des nouvelles mesures, livré quelques confidences et pris des engagements. Et s’il s’est dérobé aux questions sur sa vie privée, il a cependant tenu à présenter aux lecteurs sa chienne Philae.

A quelques semaines des élections départementales, c’est un président voulant encore croire à l’esprit du 11 janvier qui s’est ainsi confié.

Voici quelques-unes de ses déclarations

Sur l’emploi : «Sur le chômage, il n’y a pas de solution magique.» Le président a notamment «demandé d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les PME afin de leur donner plus de souplesse»

Sur la fiscalité des entreprises : «Total, qui est la plus grande entreprise française, devrait à ce titre être le plus gros contribuable français»

Sur les impôts : «Je veux être très clair : il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017»

Sur le service civique : «Les élèves de l’ENA seront chargés de l’administration du service civique». François Hollande veut par ailleurs «expérimenter en métropole un service militaire adapté. C’est un encadrement militaire de huit mois, qui débouche sur une qualification ou sur un emploi».

Sur Nicolas Sarkozy : «Chaque fois que Nicolas Sarkozy, ou tout autre, apporte des propositions, la démocratie est gagnante»

Sur le Front national : «Les propositions du FN sont autant de reculs pour notre pays». «La seule attitude à avoir, c’est d’aller chercher les électeurs du FN, les arracher même pour leur parler et les convaincre»

 

Si c’est pas de l’info !

 

Grève des Tribunaux de commerce contre l’Etatisation

Grève des Tribunaux de commerce  contre l’Etatisation

 

Les tribunaux de commerce sont en grève contre la loi Macron qui n’est rien d’autre qu’une étatisation. En effet vouloir remplacer des juges bénévoles par des fonctionnaires signifie que l’Etat veut reprendre en main une institution certes pas sans défaut mais de toute manière pus efficace qu’une juridiction dirigée par des fonctionnaires qui ignorent tout de l’entreprise. Paradoxalement la loi Macron – par ailleurs loi fourre-tout- qui se veut libérale en l’occurrence constitue là une tentative de mettre la Maïan sur l’économie. Or l’atout majeur des tribunaux de commerce c’est précisément de comprendre en son sein des professionnels de l’économie auxquels on veut substituer des fonctionnaires du droit. En faiat un contre sens d’histoire.  Les juges des tribunaux de commerce sont donc en grève illimitée depuis ce lundi 08 décembre. Ils refusent le projet de loi Macron qui remet en cause la composition de cette cour de justice. A peine commencée, la journée était déjà finie dans la plupart des tribunaux de commerce ce lundi matin. Résultat, zéro dossier traité et une justice commerciale au point mort. Motif de la grève : un sentiment de déni et de mépris chez tous ces salariés, commerçants, cadres d’entreprises ou PDG qui jusqu’à présent jugeaient eux-mêmes les affaires de leur corporation. Le gouvernement envisage d’associer des juges professionnels à ces bénévoles. C’est ce qu’on appelle l’échevinage.   »On part du principe que si on ne nous fait plus confiance, on n’a plus de raison d’être« , déclare Jean-Paul Boban, président du tribunal de commerce de Châlons et ex-négociant en céréales. « Dans 95% des jugements, 5% vont en appel, et sur les 5%, 95% sont confirmés par la Cour d’appel. Nous ne sommes donc pas ridicules, nous savons rendre des jugements cohérents et qui vont dans le sens de la justice« , poursuit-il. Des affaires de corruption auraient aussi motivé ce projet de professionnalisation des tribunaux de commerce. Les détracteurs du système actuel le jugent opaque et inefficace. Ses défenseurs eux, dénoncent un mauvais procès.

 

La crise du petit commerce

la crise du petit commerce

 

Conséquence de l’austérité, les consommateurs réduisent leur achats dans les petits commerces mais ne progressent pas pour autant dans la grande distribution qui se livrent une guerre des prix ; Du coup les effectifs diminuent.  Paradoxe par exemple  alors que les ventes d’automobiles reculent l’entretien des véhicules anciens également. Alors qu’ils se déclaraient à 64 % satisfaits de leur niveau d’activité en février, ils ne sont plus que 58 % à le faire six mois plus tard, selon cette étude réalisée auprès de 800 commerçants de proximité. « Ce taux est le plus bas constaté depuis l’entrée dans la crise économique et financière à l’automne 2008″, soulignent Michel Clerc, directeur général de Médicis, et Frédéric Micheau, directeur adjoint du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP. « On entre véritablement dans le cœur de la crise. Les petits commerçants, encore combatifs depuis trois ans, sont à leur tour atteints par l’inquiétude », ajoute M. Clerc. A 65 %, les petits commerçants utilisent des termes négatifs pour qualifier l’exercice de leur métier, comme « découragement », « inquiétude », « galère ». Par ailleurs, depuis janvier, 49 % des commerçants constatent que les clients fréquentent moins leur magasin, un chiffre en hausse de 6 points par rapport à février et qui, là encore, n’a jamais été aussi élevé depuis l’automne 2008. 43 % déclarent que leur chiffre d’affaires a baissé depuis le début de l’année. « Pour la première fois, ce chiffre dépasse légèrement ceux qui estimaient que leurs ventes étaient stables (42 %) », indique M. Clerc. Dernier signe d’inquiétude : 16 % des commerçants interrogés déclarent envisager de réduire leurs effectifs, une proportion qui bien que minoritaire, grimpe tout de même de sept points en moins d’un an, souligne l’étude. « L’ensemble de ces indicateurs témoigne d’une très grande morosité générale des petits commerçants », conclut M. Micheau.  En 2013, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) ont reculé, comme en 2012. L’année dernière, les ventes ont baissé de 0,7% pour s’élever à 489 milliards d’euros TTC. Autre constante : les ventes sont plus dynamiques dans le secteur non alimentaire (+0,2 %) que dans l’alimentaire (-1,5 %). Précisément, les ventes des magasins d’alimentation spécialisée et d’artisanat commercial ont diminué de 1,8%, à un rythme un peu moins important qu’en 2012. Quant au commerce et à la réparation automobile, la tendance est identique : les ventes ont reculé de 3,3%, après une année 2012 particulièrement difficile (-6,6%). Toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises régresse de 0,4% en 2013, tandis que le résultat moyen enregistre un recul de 1,1%. Sur les 11 secteurs d’activité analysés par la FCGA, seulement deux affichent un volume d’activité en progression : le transport (+1,8%) et le commerce de détail alimentaire (+1,1%). L’équipement de la personne (-3,5%), l’équipement de la maison (-2,7%) et le secteur culture et loisirs (-2,2%) sont particulièrement affaiblis par la baisse des dépenses de consommation des ménages. Selon l’Insee, les détaillants en autres équipements du foyer (meubles, électroménager…) «  souffrent d’une conjoncture immobilière morose. Le faible dynamisme du pouvoir d’achat est également peu propice à l’acquisition de biens durables « . Moins atteints, mais tout de même dans le rouge : les services (-1,2%), l’hôtellerie-restauration (-0,7%), la beauté-esthétique (-0,2%) et l’artisanat du bâtiment (-0,2%) sont néanmoins aussi dans le rouge. Assez logiquement, les résultats courants nets des petites entreprises, Après déduction des charges sociales de l’entreprise et avant impôt sont fortement impactés par la dégradation de l’activité. Les trois plus fortes baisses de bénéfices concernent : l’équipement de la personne (-7,4%), l’équipement de la maison (-4,2%), l’hôtellerie-restauration (-3%), la beauté-esthétique (-2,3%), la culture et les loisirs (-2%), les services (-1,2%). « Deux secteurs seulement engrangent des bénéfices supplémentaires : la santé (+2,2%) et les transports (+1%) », observe la FCGA. Cette enquête précise également le niveau de revenus des professionnels. Qui affiche les résultats les plus élevés ? Les pharmaciens d’officine avec 146.500 euros de revenus annuels, suivis par les opticiens (66.800 euros), les ambulanciers et les taxis-ambulances (55.585 euros), les prothésistes-dentaires (47.300 euros), les débitants de tabacs-jeux-journaux (44.800 euros), les cafetiers et débitants de tabacs-jeux (43.500 euros), les bouchers (39.000 euros). En bas de tableau, les trois professions qui ont les revenus les plus modestes sont les coiffeurs à domicile (10.500 euros), les toiletteurs animaliers (12.200 euros) et les exploitants de mercerie (14.100 euros).

 

Commerce mondial : prévisions en baisse

Commerce mondial : prévisions en baisse

 Prévisions en baisse en 2014 mais aussi en 2015 d’après l’organisation mondiale du commerce ( OMC). Une prévision cohérente avec la baisse de croissance mondiale annoncée par le FMI (3.4% au lieu de 3.7% en 2014). En cause les difficultés de nombre de pays émergents et l’Europe qui s’approche dangereusement de la stagnation. L’indice Markit PMI pour l’Europe affiche  en effet  52.3 points soit 0.2 point en moins par rapport à août et surtout son plus bas niveau depuis 9 mois. L’Organisation mondiale du commerce annonce donc avoir révisé à la baisse, à 3,1% contre 4,6% en avril, sa prévision de croissance du commerce mondial pour 2014.  Dans le même communiqué, elle prévient qu’elle abaisse également sa prévision pour 2015, à 4%, contre 5,3% précédemment. Au cours des 20 dernières années, entre 1993 et 2013, le commerce mondial a progressé en moyenne tous les ans de 5,2%. L’Organisation explique cette révision par la croissance du commerce mondial, plus faible que prévue au premier semestre, notamment dans des régions exportatrices de ressources naturelles telles que l’Amérique centrale et du Sud. En outre, l’OMC relève que les tensions géopolitiques se sont aggravées. Elle pointe enfin l’apparition d’un risque nouveau, survenu en début d’année: l’épidémie Ebola, qui handicape largement les affaires dans les pays touchés.   »Les institutions internationales ont déjà fortement révisé à la baisse leur prévisions de croissance économique », a déclaré son directeur général, Roberto Azevedo. Selon lui, « réduire les coûts du commerce et élargir les possibilités commerciales seraient de bons moyens pour renverser cette tendance ». 

 

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce de la politque !

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce !

 

L’émission « de parles et de actes »  du 18 septembre qui suivait l’intervention de Hollande a montré la nullité du débat politique en France. Un débat démagogique, simplificateur proche du café du commerce et très loin des réalités. Pujadas, toujours aussi contenait de lui-même et toujours auusi creux avait invité Marine Le Pen à débattre avec les autres représentants des partis : Bayrou, Cambadélis, Laurent et NKM. Marine Lepen avec sa gouaille et sa démagogie habituelle a bousculé les autres intervenants, ce qui n’était pas très difficile compte tenu du niveau du débat. Un fait un débat assez significatif de l’état du système politique en France avec des caciques qui récitent les litanies de leurs partis ; une sorte de survol très approximatif de la crise avec des slogans, des invectives, des caricatures. Même la tirade de la médiatique syndicaliste FO de Doux, auto-bombardée représentante de la « France d’en bas », contre ces « politiques qui ne connaissent pas le terrain » n’as pas évité l’amalgame et la démagogie même si le rappel aux réalités des certains salariés amis à l’aise les professionnelles de la politique. «  Vous savez ce que c’est de vivre quand on est payé moins de 10 euros de l’heure ? » ? Silence dans les rangs ! Un débat parfait pour Pujadas qui survole les questions,  fiat auusi dans l’approximation et le simplisme  de la démocratie cathodique. En dernière parte de l’émission, Pujadas, sas doute pour tenter de relever le niveau avait invité  Finkielkraut, Anfray, FOG et Lenglet. Un débat tout auusi nul à pine plus élaboré sur la forme et totalement incohérent sur le fond.  L’Archétype de l’entre-soi intello, ce casting était parfait sur le fond comme sur la forme pour exaspérer un peu plus le populisme. La preuve sans doute que la crise économique se nourrit de la crise politique mais auusi intellectuelle. Lenglet pourtant d’habitude assez intéressant était là presque sans voix dans le cadre d’une discussion de sophistes de  bistrot  assez surréaliste  complètement incapables de faire une analyse un peu cohérente et posée  de la crise.

 

 

Commerce-artisanat : nouveau recul de l’activité

Commerce-artisanat : nouveau recul de l’activité

Nouveau recul de l’activité  selon une enquête de conjoncture de l’institut I+C pour le compte de l’UPA (Union des professions artisanales) publiée lundi. Le chiffre d’affaires global du secteur a reculé de 1,5% en valeur sur le deuxième trimestre, après -2,0% au premier, les plus fortes baisses étant enregistrées dans les travaux publics (-3,0%), l’hôtellerie-restauration, les services et la fabrication (-2,5% pour chacun de ces secteurs). Le recul a été moins marqué dans le bâtiment (-1%) et l’alimentation (-0,5%). Seules 19% des entreprises de proximité ont procédé à des embauches au premier semestre, soit une proportion identique aux six premiers mois de 2013. S’agissant du trimestre en cours, 30% des chefs d’entreprise interrogés anticipent une baisse de leur chiffre d’affaires, alors qu’ils n’étaient que 23% trois mois plus tôt, contre 18% (-2 points) seulement qui prévoient une hausse de leur activité. La proportion d’entreprises qui prévoient d’embaucher au second semestre varie peu d’un an sur l’autre, s’élevait à 12% contre 11% en 2013. Dans un communiqué, l’UPA déclare que ces chiffres montrent que « le Pacte de responsabilité n’a encore aucune réalité dans les entreprises » et que l’accélération du calendrier de baisse du coût du travail réclamée par l’organisation est « totalement justifiée. »

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

 

Encore un compromis type Hollande avec le rattachement du commerce extérieur aux affaires étrangères ; Fabius le revendiquait, Montebourg auusi et fort logiquement. Hollande a donné un grade de plus à Montebourg mais lui enlève un pan essentiel de son ministère : le commerce extérieur. On se demande bien ce que faiat la commerce extérieur aux affaires étrangères pourquoi pas aussi aux anciens combattants. D’autant plus qu’on sait l’ignorance totale de nos ambassades en matière économique ; en fait Hollande veut cadenasser le fantasque Montebourg, ce que l’on peut comprendre eu égard au décalage entre ses déclarations tonitruantes et ses résultats mais au prix d’une incohérence totale. Manuel Valls a donc décidé d’attribuer au ministère des Affaires étrangères le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur que revendiquait également le ministère de l’Economie, a fait savoir jeudi l’entourage du Premier ministre. Le portefeuille du Commerce extérieur a provoqué un premier accroc au sein du nouveau gouvernement, où Arnaud Montebourg et Laurent Fabius se disputaient sa tutelle au moment où la France veut doper son attractivité à l’international. « Le Premier ministre a arbitré: le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur sera désormais rattaché au Quai d’Orsay, les décrets préciseront les modalités de collaboration entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Economie », a-t-on déclaré jeudi soir à Matignon. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est refusé à confirmer l’information, déclarant sur BFM-TV qu’il voulait entendre « l’expression du Premier ministre » lui-même et non de son entourage.  François Hollande souhaitait confier ce secrétariat d’Etat au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui a fait de la diplomatie économique un pilier de son action et a vu le « Développement international » s’ajouter au nom de son ministère. La décision semblait arrêtée mercredi et était confirmée de sources gouvernementales, l’une d’elle affirmant que le poste avait été promis par le chef de l’Etat à Fleur Pellerin, ministre sortante à l’Economie numérique. Mais le ministère de l’Economie, où Arnaud Montebourg a pris la suite de Pierre Moscovici, tient à cette mission stratégique à l’heure où la France, dont le déficit commercial s’est établi à 61,2 milliards d’euros l’an dernier, veut séduire l’étranger. Dans l’entourage du Premier ministre, on expliquait jeudi matin que la question serait tranchée d’ici la nomination la semaine prochaine de la dizaine de secrétaires d’Etat qui complèteront l’équipe gouvernementale.  

 

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

 

Valls avait promis le commerce extérieur à Montebourg mais voilà Hollande s’y est opposé, du coup on ne savait plus mercredi qui en était responsable. En réalité si Valls a passé un accord officieux avec Montebourg, Hollande, lui ,a placé Sapin à Bercy pour cornaquer Montebourg et exiger que le commerce extérieur échappe à ce dernier .  Jusqu’à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy.  Un rattachement au Quai d’Orsay serait une première sous la Ve République. Laurent Fabius, qui a été reconduit mercredi dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères auxquelles, s’était vu accorder «le développement international».  A ce titre «le commerce extérieur est dans le champ des attributions de Laurent Fabius», avait assuré en début d’après-midi un responsable du Quai d’Orsay sous couvert d’anonymat. Le ministre entend ainsi redresser grâce à son entreprise de «diplomatie économique»  le commerce extérieur, en déficit chronique.  Mais dans le même temps, Bercy avait indiqué que la passation de pouvoir se ferait entre l’ancienne détentrice de ce portefeuille, Nicole Bricq, et… Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. Qui a raison ? «Les décrets d’attribution des compétences des ministres sont en cours de rédaction et c’est très délicat car des pans de Bercy vont passer sous le contrôle du Quai d’Orsay», a précisé un autre responsable du ministère des Affaires étrangères. Et si l’entourage d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, assurait que le Commerce extérieur était bien de la compétence de son ministère, Reuters annonçait en fin d’après-midi que Fleur Pellerin, la future secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, serait bien rattachée… au Quai d’Orsay ! Fleur Pellerin, l’intéressée, a tenu à s’exprimer ce mercredi soir sur son compte Twitter, ne confirmant «aucune information» et précisant que «que la liste des secrétaires d’Etat serait distribuée la semaine prochaine».

 

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse », (Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur)

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse »,  (Nicole Bricq,  ministre du Commerce extérieur)

En apparence l’appréciation de la ministre du commerce extérieur visait le repas de gala  à l’Elysée avec le président de la Chine. Il se pourrait qu’elle ait auusi fait allusion à la cuisine politique qui se prépare pour le changement de gouvernement. La précédente cuisine qui avait abouti au gouvernement Ayrault (à la sauce apparatchiks) n’aura en tout cas pas laissé un souvenir culinaire impérissable. Celle en cours sent déjà le brûlé. Invitée du dîner d’Etat offert mercredi soir en l’honneur du président chinois Xi Jinping, Nicole Bricq avait jugé la cuisine « dégueulasse ». La ministre a par la suite présenté « personnellement » ses excuses au chef cuisinier de l’Elysée.  Dans une vidéo diffusée par BFMTV sur son site internet, on entend distinctement Nicole Bricq déclarer dans un éclat de rire sur le perron de Matignon, s’adressant à l’épouse du Premier ministre : « A l’Elysée c’était pas du tout… Non, c’était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire. »  Au menu du dîner : foie gras truffé, volaille landaise rôtie et viennoise de champignons, moelleux de pommes de terre forestières, nuance de chocolat et caramel et glace, le tout arrosé de vins fins.   »La ministre a appelé le chef cuisinier de l’Elysée, Guillaume Gomez, ce (vendredi) matin pour s’excuser personnellement », a indiqué la présidence française. « La directrice de cabinet du président de la République s’est rendue dans la matinée dans les cuisines de l’Elysée pour rappeler toute la confiance du président envers le chef et ses équipes. »

 

Conseil stratégique de l’attractivité, « le café du commerce » ( Mélenchon)

Conseil stratégique de l’attractivité, « le café du commerce » pour Mélenchon

Jean-Marc Ayrault a reçu dimanche soir à Matignon les patrons de 26 entreprises internationales, à la veille de la tenue à l’Elysée d’un « Conseil de l’attractivité », a constaté une journaliste de l’AFP.   »Nous sommes heureux de partager avec vous, et de discuter de la richesse de vos expériences », a déclaré M. Ayrault, selon des propos rapportés par son entourage.   »L’investissement est, et a été, dès le départ, une priorité de mon gouvernement », a-t-il ajouté, précisant que son « ambition est que la France soit à la hauteur des grandes mutations du monde ».  Le Conseil stratégique de l’attractivité qui se tiendra lundi matin à l’Elysée a pour but de convaincre les patrons étrangers « que la France est un pays où l’on peut investir », avait expliqué vendredi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici.  L’objectif est de « leur expliquer tout ce que nous faisons sur la compétitivité, sur la simplification, sur l’amélioration de l’environnement réglementaire et fiscal », avait-il dit.  Selon M. Moscovici, le message de François Hollande, qui a été celui de sa visite aux Etats-Unis, est de dire que « la France est un pays dans lequel on peut avoir confiance ».  . « Réunir des grands patrons en disant aujourd’hui ‘c’est la journée de l’attractivité’, c’est le café du commerce ce  truc », a  ironisé Mélenchon sur BFM.

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Trop de fiscalité et  absence de politique industrielle,  les deux facteurs explicatifs du différentiel de résultat entre les deux pays. Une conséquence : un chômage galopant en France. Le résultat est sans appel: l’Allemagne a enregistré un excédent record de 198 milliards d’euros alors que la France a été, une nouvelle fois, dans le rouge à hauteur de 61 milliards d’euros, soit cependant 12 milliards de moins qu’en 2011. Les exportations allemandes représentent plus du double de celles de la France, à 1.094 milliards contre 435 milliards d’euros. Ce décrochage, loin d’être nouveau, est dû à un ensemble de facteurs structurels. Voici lesquels.  « Depuis une quinzaine d’années, l’Allemagne s’est spécialisée sur des produits à haute valeur ajoutée et a réorganisé son secteur productif en ce sens », alors que la France n’a pas fait ce choix et a « un problème de spécialisation sectorielle », explique Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo. L’Allemagne produit des biens d’équipements (automobiles, machines-outils…) réputés de qualité. Ces biens ont un succès certain auprès des pays émergents qui montent en gamme et choisissent de s’équiper en optant pour les fournisseurs germaniques.  Contrairement à la France, dont Arnaud Montebourg n’a cessé d’expliquer qu’elle était pénalisée par l’euro fort, l’Allemagne résiste bien à l’appréciation de la monnaie unique qui s’échange actuellement  à 1,35 euro pour un dollar.  La qualité de ses produits lui permet de supporter l’effet prix occasionné par le haut niveau de la devise. Autre explication: l’euro fort a aussi pour effet de diminuer les prix des importations. L’Allemagne a ainsi pu s’approvisionner à moindre coût en matières premières pour son industrie.  Dans une récente note intitulée France-Allemagne, convergence de vues?, Caroline Newhouse de BNP Paribas écrit que « les parts de marché de la France ont baissé de près de 40% depuis une décennie »‘. « En outre, l’industrie française a pâti vis-à-vis de l’Allemagne de l’évolution du coût du travail, et en particulier des cotisations sociales payées par les employeurs », poursuit-elle. Dans une étude de 2011, le Coe Rexecode, un think tank libéral, estimait que l’écart de coûts salariaux unitaires entre les deux pays s’élevait à 14%.  Le Medef évalue à environ 116 milliards d’euros le montant des prélèvements à supprimer pour que la France comble son écart de compétitivité avec l’Allemagne.  Sans reprendre les chiffres de l’organisation patronale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en évoquant une baisse de l’impôt sur les sociétés, déclarait mi-janvier sur France Inter « qu’il faut harmoniser avec l’Allemagne, il ne s’agit pas de baisser pour baisser ».

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol