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La sieste comme remède à l’économie française ?

La sieste comme remède à l’économie française ?

Une grande loi pour la sieste obligatoire dans les entreprises ? Voilà une idée que pourrait reprendre le gouvernement en mal d’inspiration et surtout d’efficacité. La sieste comme remède à l’économie pourquoi pas mais un  remède sans doute bien trop partiel et peut-être pas assez adaptée à la pathologie. Selon une étude du cabinet Robert Half, les adeptes du petit somme au travail sont de plus en plus nombreux. 47% des directeurs et responsables administratifs et financiers sont plutôt favorables à ce repos qui favorise ensuite la productivité.  Les mentalités évoluent. Si dormir au bureau était jusqu’à présent vu comme le signe de la fainéantise, de plus en plus de managers trouvent des bons côtés à la sieste.  Selon une étude publiée cette semaine pour le cabinet Robert Half, 17% des directeurs ou responsables administratifs et financiers considèrent qu’une sieste de moins de 20 minutes est acceptable, et 47% d’entre eux la considèrent comme envisageable. Reste que 36% des DAF interrogés estiment cette proposition encore farfelue. Mais selon le cabinet, cette réponse relève sans doute plus d’un jugement de valeur que d’une conviction arrêtée. Si la sieste gagne petit à petit du terrain, c’est en premier lieu parce qu’elle n’est pas aussi chronophage que cela. « Quel est l’impact d’une sieste de 10 ou 15 minutes dans l’environnement professionnel ? Ce n’est pas plus long que 4 ou 5 pauses dans la cour, dans la rue, ou dans la salle de repos. Est-ce que le temps de pause ne peut pas se transformer en temps de sieste ? », s’interroge Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half.  D’autant que les bienfaits de la sieste semblent de plus en plus évidents car elle permet d’améliorer la concentration et donc l’efficacité. « La sieste a un impact positif sur le confort », explique Fabrice Coudray. « Aujourd’hui le rythme dans les entreprises, quelles qu’elles soient, est effréné, on est tellement sollicité, on est tellement sur le qui-vive, on est tellement en action permanente, que l’on peut avoir envie de tomber dans un schéma inverse et se dire que quelques minutes de siestes ne pourraient-elles pas contrebalancer cette excitation permanente »,  constate-t-il. En réduisant la fatigue et le stress, la sieste peut contribuer à améliorer la santé des salariés, et ainsi aider à diminuer les arrêts maladie. Un argument qui devrait contribuer à son adoption au sein des entreprises.

 

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Il ne manque pas d’humour Sapin à défaut d’efficacité. Il a en en effet pris le contrepied de Hollande pour revendiquer l’amitié de la finance mais la « bonne finance ». Nuance de taille évidemment. Normal sapin n’est plus en campagne électorale avec Hollande, il est en situation de gestion et là il faut changer de lunettes.  Comme Hollande qui vienet d’ailleurs de changer ses lorgnons roses pour des modèles plus gestionnaires de comptable. Sapin, ancien ministre du travail,  qui tout au long de l’année 2013 s’était fait le porte voix de Hollande pour chanter l’hymne de «  l inversion du chômage » revient aux réalités comme ministre des finances. Pas sûr que les électeurs qui ont voté pour Hollande comprennent bien des ces revirements hasardeux qui témoignent à la fois d’une démagogie et d’une impréparation à la direction de l’Etat. Pour pousser encore un peu plus loin le bouchon Sapin aurait pu aussi affirmé que le « bon chômage » était son ami.   Le ministre des Finances, Michel Sapin, a donc  déclaré dimanche que la finance était l’ »amie » du gouvernement et de l’économie française, précisant « la bonne finance », dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.  Nous avons à répondre à une très belle question: +y a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ‘+ Je l’exprimerai autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie c’est la finance: la bonne finance« , a-t-il lancé, déclenchant des rires dans la salle. Il n’est pas certain que les Français, eux,  apprécient cet humour aussi  douteux !

 

Platini : «un politicien comme les autres » (Cantonna)

Platini : «un politicien comme les autres » (Cantonna)

Il n’a pas tort Cantonna, Platini , merveilleux jouer, se montre une peu trop politicien come dirigeant. L’ attrubution de la coupe du monde eset bien une affaire de gros sous ( mê me si personnellemenet Platini n’est pas impliqué).  Et Eric Cantona ne parle pas souvent. Mais quand il parle, ce n’est jamais innocent. À l’occasion de la présentation de « Looking for Rio », « Canto » s’est retrouvé sous le feu des projecteurs. L’occasion pour lui de revenir sur la communication de Michel Platini, et l’attribution du Mondial 2022 au Qatar, qui nourrit de nombreuses polémiques. Le Qatar comme organisateur d’une Coupe du monde de football, c’est une un choix discutable pour l’ancien joueur de Manchester United, qui estime qu’il n’y a « rien à développer » dans un pays où « les gens ne s’intéressent pas à ce sport ».  Pour le King, le choix qatari pour le Mondial 2022 est avant tout le choix de l’argent : « Ce sont des pays émergents où il y’a beaucoup d’argent. Et la Coupe du monde a besoin de ça ». Il revient également sur le choix de l’Ukraine pour organiser l’Euro 2012, dans le même esprit : « Il a aussi donné un Championnat d’Europe à l’Ukraine, qui n’était pas non plus un exemple de démocratie« .  Platini attend que la Coupe du monde se passe bien, mais les gens ont juste besoin d’être entendus Eric Cantona Eric Cantona revient également sur une déclaration du 26 avril dernier, dans laquelle le président de l’UEFA affirmait, au sujet des tensions sociales au Brésil : « Faites un effort pendant un mois, calmez vous. Si les Brésiliens peuvent attendre au moins un mois avant de faire des éclats sociaux, ça serait bien pour l’ensemble du Brésil et la planète football« . Des déclarations que Cantona juge incohérentes, sachant que les Brésiliens seront « entendus grâce à la Coupe du monde ».  Mais derrière toutes ces frasques et des choix douteux, l’ancien numéro 7 voit des fins politiques : « Aujourd’hui, Platini est un politicien comme les autres ». En jeu, un poste de président de la FIFA, occupé aujourd’hui par Sepp Blatter. La prise de position de ce dernier mettant en doute le choix de Platini pour la Coupe du monde 2022 ne fait que confirmer ce que Cantona pense. Ce dernier affirme clairement : « On est dans du règlement de comptes, une guerre politique. Il veut être président de la Fifa, Blatter veut le rester ». À 23 jours de la Coupe du monde, ces déclarations démontrent que Michel Platini est loin de faire l’unanimité, y compris dans son pays.

 

France : croissance nulle comme Hollande

France : croissance nulle comme Hollande

 

Croissance nulle au premier trimestre en France alors qu’Hollande prévoyait ( il sentait même) le retournement. Pas de chance surtout à la veille d’européennes. Finalement l’austérité ‘n’aura servi à rien. Tout au plus la France pourra faire progresser le PIB de 0.8% en 2014. L’Allemagne, elle, réalise+0.8% sur le seul premier trimestre. Président nul, gouvernement nul, croissance nulle, tout est cohérente. En fait c’est surtout la confiance qui manque au pays dont on ne sait plus où il va. Du coup investisseurs et ménages demeurent très circonspects. Le dernier exemple en date concerne Alstom, entreprise dans un secteur de pointe et techniquement très performante. Un secteur stratégique pour le pays. Hollande et Sapin penche pour le rachat par General Electric, Montebourg pour Siemens, Royal, elle, uniquement pour gêner Montebourg pour le rachat par l’américain. Bref, i n’y a pas de pilote dans l’avion. Faute de politique industrielle, la France sort ce qu’elle sait faire : un décret pour freiner les OPA sur les entreprises stratégiques. Un décret ,un de plus, il ya déjà de l’ordre de 11 000 lois et 130 000 décrets ! Ce n’est évidemment pas la solution. La réalité ceste que le patron D’Alstom qui n’a pas été capable de redresser l’entreprise a emballé la procédure pour faciliter l’achat par General Electric. Le gouvernement a été pris de court. Il faudrait donc du temps pour définir une politique industrielle énergétique à l’échelle européenne. C’est pourquoi une nationalisation provisoire s’imposerait avant de trouver un accord avec Siemens. En ne décidant rien-sinon un décret de plus- Hollande va créer davantage d’incertitude et entamer un peu plus la confiance. Alstom n’est qu’un exemple de l’incurie gouvernementale et de la nullité politique de Hollande. On pourrait citer la fiscalité (une année on plombe, une autre année on allège !). Pendant ce temps là le chômage progresse et la fameuse inversion renvoyée aux calendes grecques (pas avant 2016-2017 et encore). Mais la France est légitimiste et masochiste, elle supportera encore Hollande jusqu’en 2017.

Euro : au plus haut…comme le chômage

Euro : au plus haut…comme le chômage

Curieuse cette politique de l’Europe qui soutient l’Euro mais pas l’économie ; Au contraire plus le chômage augmente, plus l’Euro monte (les bourses également !). Pas étonnant que l’euro scepticisme progresse car l’ absence de compétitivité de l’Europe (du fait notamment de ce taux de change) va se dégrader encore la situation économique et sociale. La décision de la BCE de ne rien faire  a été immédiatement suivie par les marchés. Alors que le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a décidé de maintenir ses principaux taux, l’euro est monté ce jeudi 8 mai à son plus haut niveau depuis fin octobre 2011, à 1,3993 dollars. Lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire délocalisée à Bruxelles, la BCE a laissé son principal taux directeur inchangé au niveau historiquement bas de 0,25%. Cette décision était largement attendue par les analystes après le léger rebond de l’inflation en avril et alors que les derniers indicateurs publiés confirment la poursuite de la reprise économique en zone euro. L’adoption de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire aurait eu pour effet de peser sur la valeur de l’euro. En l’absence de telles mesures, l’euro est monté, vers 14H40 françaises, à 1,3993 dollars, son niveau le plus élevé depuis le 31 octobre 2011, date à laquelle la monnaie unique évoluait au-dessus des 1,40 dollars. Le président de la BCE a indiqué pendant la conférence de presse suivant la décision de politique monétaire que le niveau de l’euro représentait une « inquiétude sérieuse » pour l’objectif de stabilité des prix de la banque centrale. L’appréciation de l’euro alimente notamment les pressions déflationnistes en zone euro en rendant les produits importés, comme l’énergie, moins coûteux. De plus, l’euro fort pèse sur « les profits des entreprises basées en Europe » et rend « la zone euro moins compétitive face aux autres grandes économies, ce qui pourrait mettre en danger la reprise économique de la zone euro si l’euro se renforçait encore pour une période prolongée », a expliqué Markus Huber, analyste chez Peregrine & Black.

 

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

 

Hollande n’est pas capable de sauver Alstom mais il veut aller vite pour la nouvelle France industrielle. Sait-il de quoi il parle exactement pas sûr. Exemple il évoque le TGV du futur, pas de chance car la France a décidé de ne plus construire de nouvelles lignes, il évoque auusi la voiture consommant 2 litres aux 100 kms mais elle existe déjà ! Cependant les lobbies de l’industrie pétrolière et de l’automobile ne sont pas pressés de la commercialiser, L’Etat non plus qui tire une partie des recettes budgétaires de la fiscalité sur le carburant. « Je veux que ça aille vite, nous n’avons plus de temps à perdre ». C’est ce qu’a déclaré François Hollande, ce mercredi 7 mai, à l’occasion d’un « point d’étape » à l’Elysée sur la « nouvelle France industrielle ». La veille déjà, sur BFMTV, il avait appelé à « aller encore plus vite » dans l’exécution des réformes. La « nouvelle France industrielle » est un dispositif créé pour porter 34 projets industriels dans des secteurs jugés porteurs, censés relancer l’industrie française. Le chef de l’Etat effectuait une présentation sur ce thème devant un parterre d’industriels, le Premier ministre Manuel Valls et les ministres Arnaud Montebourg (Economie), Ségolène Royal (Ecologie) et Marisol Touraine (Affaires sociales). « D’ici au mois de juillet, nous aurons les 34 feuilles de routes qui seront non seulement engagées, mais validées et signées », a souligné François Hollande, précisant qu’une « vingtaine de milliards d’euros » pourront ainsi être « mobilisés », provenant essentiellement du secteur privé. Les 34 plans sont axés sur trois grandes priorités: la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. Ils concernent des domaines très variés, allant de la voiture ne consommant que 2 litres aux 100 km au TGV du futur et de l’avion électrique aux objets connectés et aux imprimantes 3D. « Ce sont les pays qui ont une politique industrielle qui ont une grande industrie », a fait valoir François Hollande, qui voit dans ces projets industriels les « leviers pour la croissance de demain ». Selon Arnaud Montebourg, « neuf de ces 34 feuilles de route ont déjà été validées par le gouvernement ». Ces projets, a rappelé le ministre de l’Economie, pourraient représenter « dans dix ans 480.000 emplois créés, 45 milliards de valeur ajoutée pour la base industrielle France et 40% d’augmentation de nos exportations » avec 3 euros d’investissements privés pour un euro d’investissements publics.

Orange : un « copain » comme directeur financier

Orange : un « copain » comme directeur financier

Encore deux  fonctionnaires qui auront  profité de leur  passage dans les cabinets pour faire une carrière sans beaucoup de risques. Ou la France des oligarques. Changement en vue à la direction d’Orange. L’actuel directeur du Trésor à Bercy, Ramon Fernandez, se verrait confier la direction financière de l’opérateur télécom historique, rapporte le Wall Street Journal. Le quotidien précise que l’actuel directeur financier d’Orange, Gervais Pellissier, qui occupe le poste depuis 2006, souhaite se voir confier de nouvelles responsabilités au sein du groupe. Cette nomination pourrait être annoncée dans les prochaines semaines. Une source proche du dossier avait récemment déclaré à Reuters que Ramon Fernandez rejoindrait le groupe Orange, mais sans préciser à quel poste.  Le conseil d’administration de l’opérateur a choisi, fin mars, de reconduire Stéphane Richard à la tête du groupe, dont l’Etat détient environ 28% du capital, optant pour la continuité dans un marché des télécoms en recomposition. Ramon Fernandez, qui avait été nommé sous Nicolas Sarkozy, pourrait être remplacé à la tête de l’importante direction du Trésor par François Villeroy de Galhau, actuel numéro deux de BNP Paribas. Même si jusqu’à présent, cet ancien collaborateur de DSK à Bercy de 1997 à 2000 a démenti cette possibilité.

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche empêche toute réforme (Madelin)

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche  empêche toute réforme  (Madelin)

 

Alain Madelin : Je pense depuis longtemps que les techniques utilisées tant hier par la droite qu’aujourd’hui par la gauche – c’est-à-dire seulement faire des économies budgétaires – sont condamnées à des résultats très faibles. Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est de repenser l’Etat, ses fonctions et ses missions. Si l’on veut faire des économies, il faut mettre dans les circuits économiques des fonctions actuellement exercées par l’Etat, par exemple sur le logement ou la santé. Et au lieu de repenser profondément le système – par exemple celui de la santé, on fait une fois encore des économies, on veut plafonner les remboursements ou les réindexations. C’est la vieille panoplie et les résultats ne seront évidemment pas à la hauteur des attentes.

 

L’Education nationale, l’un des premiers budgets de l’Etat, reste préservé de l’effort exigé, ce qui amoindrit le potentiel du plan annoncé par Valls. Est-ce une décision politique ? N’est-ce pas le symbole de l’absence de vraie volonté politique du gouvernement ?

Il n’est pas facile de donner le sentiment de s’attaquer aux enseignants et de s’attaquer aux structures en  même temps. Les enseignants qui pourraient faire beaucoup mieux sont surtout victimes de structures paralysantes. Si je devais donner une priorité à l’Education nationale, je n’appellerais pas à une politique de réduction des effectifs, mais souhaiterais la revalorisation du métier d’enseignant en menant les modifications profondes de la structure et de l’autonomie des établissements.

Pourquoi cette volonté de ménager tous les bords, et surtout sa clientèle politique, est-elle une tendance qui transcende la gauche et la droite ? D’où vient cette pratique française de la politique ?

Je pense qu’il ne s’agit pas tant que cela de vouloir ménager sa clientèle parce qu’en réalité les annonces faites par Manuel Valls sont finalement assez rudes. Cela va entraîner sans doute beaucoup de mouvements sociaux dans les rues. Le vrai problème, c’est que ce ne sont pas des mesures d’espoir, ce sont des mesures où l’on annonce au gens que l’on va leur serrer la ceinture. Je trouve cela assez désespérant. Si on annonçait une réforme profonde de l’Etat, au moins on donnerait une perspective à long terme. Le Pacte de responsabilité, lui, est vraiment un pacte d’austérité. Et les socialistes, habitués à proposer « toujours plus » se retrouve à imposer du « toujours moins » ce qui ne sera pas facile pour eux.

Je pense qu’il y a une méconnaissance des systèmes de réforme de l’Etat engagé dans les autres pays, et surtout une méconnaissance profonde de l’économie. Il faut comprendre et aimer les marchés pour faire un vrai marché du logement, un vrai marché de la santé. Ni la droite ni la gauche n’ont les logiciels modernes pour faire cela.

(Lu dans Atlantico)

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Alors que Bruxelles vient de démentir les prévisions de réduction de déficits, Montebourg, lui, voit une amélioration économique. En réalité la France est à la traine en matière de croissance en Europe. Invité de BFMTV ce mercredi 26 février, Arnaud Montebourg n’a pas manqué de commenter les prévisions pessimistes de Bruxelles, hier, annonçant un déficit accru en 2014 et 2015.  » La Commission fait des pronostics, moi je prends les résultats », a lancé le ministre du Redressement productif. Il a donc égrené ces résultats: inversion de la courbe du chômage des jeunes, moins de plans sociaux, la production industrielle qui repart dans certains secteurs comme la métallurgie ou la fonderie.  » Les indicateurs (économiques) s’inversent enfin », a-t-il estimé.  A propos des déficits persistants, il a estimé qu’ »il y avait un moyen de combattre à la fois le chômage et les déficits, c’est la croissance ». Ce qui lui a permis le lancer un nouveau tacle à l’égard de l’euro fort. Ce n’est pas à la Banque centrale européenne de fixer le niveau de l’euro, « mais aux chefs d’Etat », a-t-il rappelé.  Concernant le Pacte de responsabilité et les contreparties liées, Arnaud Montebourg a demandé aux entreprises partout dans l’Hexagone de dire: « je suis capable de faire cela ou cela ». « La France est capable de créer des emplois », a-t-il insisté. D’ailleurs « on peut faire mieux qu’entre 1997 et 2002 où la France avait créé 2,2 millions d’emplois nets », a-t-il rappelé. Une référence à la période du gouvernement Jospin.

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Les grands médias découvrent la lune avec Google. Google qui utilise une filiale en Irlande pour optimiser ses profits. Mais c’est ce que pratiquent  la plupart des grandes sociétés notamment celles du CAC 40, avec quelques variantes évidemment. La méthode la plus  simple, il suffit par exemple de surfacturer les achats en provenance d’une filière d’un pays à bas niveau de fiscalité. Ce qui permet d’externaliser les profits. Certes Google a poussé le bouchon un peu loin mais il n’y pas lieu d’être surpris ; ou alors comment expliquer les 50 à 80 milliards d’évasion fiscales dans les paradis fiscaux par an ? Comment expliquer que Total n’a pas paye d’impôts sur les bénéfices pendant des années ?  Google devrait donc un milliard d’euros à la France. A l’heure actuelle, ni le géant américain, ni Bercy ne confirment cette information délivrée par Le Point. Toujours est-il que l’enquête menée par le fisc a permis de mettre à jour les techniques de Google pour payer moins d’impôts en France. Le groupe possède en effet une filiale en Irlande d’où il déclare les achats d’espaces publicitaires de ses clients français, arguant qu’il n’y aurait, dans notre pays, qu’une simple assistance marketing et technique. Résultat : pour un chiffre d’affaires français d’un peu moins de 1,5 milliard d’euros, Google n’a payé que 5,5 millions d’euros d’impôts en 2011. La perquisition du fisc au siège parisien de l’entreprise a permis de prouver que les équipes françaises trouvent les contrats. La France devrait désormais se pencher sur les cas d’Amazon, Facebook et Apple, qu’elle soupçonne d’user des mêmes procédés.

France : cambriolages en hausse, comme la fiscalité

France : cambriolages en hausse, comme la fiscalité

Il y a le racket légal permis par la fiscalité en hausse en 2013 (et en 2014) mais avec promesse de baisse (peut-être !  en 2015 ou 2017) et parallèlement croissance aussi des prélèvements criminels via les cambriolages ; les auteurs n’appartiennent pas à la même population mais pour les victimes la ponction est la même  injuste et  aveugle. D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de cambriolages, de résidences secondaires notamment, et de vols a continué d’augmenter en France en 2013. De mauvais chiffres que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, doit commenter jeudi. Plus 6,4 % en zone urbaine, plus 4,7 % en zone rurale : les chiffres relevé jeudi par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), qui montrent une augmentation significative des cambriolages en 2013 par rapport à 2012, sont inquiétants.  Dans le détail, les intrusions ayant visé des habitations principales ont respectivement augmenté, dans ces mêmes zones, de 7 % et de 1,3 %, et celles dans des résidences secondaires de 10 % et 17,7 %.  Déjà très importante en 2012, la lutte contre ce type de criminalité était l’un des objectifs de Manuel Valls, qui avait lancé un vaste plan pour lutter contre ce phénomène souvent perpétré, d’après les forces de l’ordre, par des gangs venus des pays situés à l’Est de l’Europe.  Le ministre de l’Intérieur doit d’ailleurs s’exprimer dans la journée sur les révélations de l’ONDRP. Au niveau des homicides volontaires, en baisse en 2012, ils ont continué à diminué dans les zones sous la responsabilité (-4,2 %) mais ont fortement augmenté en zone gendarmerie (+ 14,9 %).  Le taux de criminalité est le plus élevé en France métropolitaine dans le département des Bouches-du-Rhône avec chaque année, entre 2008 et 2013, une moyenne de 50 homicides, dont 18 règlements de comptes entre malfaiteurs. Enfin, les violences aux personnes, point noir de la délinquance il y a quelques années, sont en stagnation (+ 0,9 % en zone police, + 5,7 % en zone gendarmerie, beaucoup moins qu’en 2012).

 

Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

 

Pas d’amélioration, ni d’ inversion du climat des affaires, c’est comme pour le chômage ; Il n’y a que Sapin et Ayrault pour voir une amélioration. Pour Sapin, l’inversion du chômage a même déjà eu lieu (grâce sans doute aux 52000 radiations pour motif administratif le mois denier (en hausse de 50%°). Pas étonnant même la servile INSSE ne prévoit pas de reprise, elle « suppose »  seulement une croissance de 0.2% par trimestre en moyenne pour 2014 avec une hausse du chômage à 11%. Le climat général des affaires en France est donc resté stable en novembre, l’amélioration dans les services étant neutralisée par le recul dans le commerce de détail, selon les données publiées lundi par l’Insee. L’indicateur du climat des affaires s’est ainsi maintenu à 95 pour le troisième mois consécutif, et reste sous sa moyenne de longue période, qui s’établit à 100. Celui de la seule industrie manufacturière est resté stable à 98, les 22 économistes interrogés par Reuters attendant en moyenne 97. Dans le même temps, l’indicateur du climat du secteur des services a gagné trois points à 96. Le bâtiment est resté stable à 94 et le commerce de détail a perdu trois points à 95. L’indicateur pour le commerce de gros gagne un point à 98, sa dernière publication remontant à septembre. Toujours selon l’Insee, l’indicateur de retournement de la conjoncture calculé au niveau France reste en zone favorable. L’indicateur général du climat des affaires est inférieur à 100 depuis septembre 2011.

 

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ! curieux !

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ; curieux !

 

Au moment même où on annonce la baisse du chômage, on annonce la baisse de la consommation des ménages. Or la croissance repose essentiellement sur cette consommation intérieure puisque les exports sont dans le rouge et les investissements des entreprises en retrait. Ou l’art de créer statistiquement des emplois sans croissance ! La consommation des ménages français a bien reculé de 0,2% en volume au mois d’octobre, a annoncé l’Insee ce vendredi 29 novembre. Cette légère baisse s’explique du fait de la baisse des dépenses en énergie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, les dépenses des ménages en énergie ont baissé de 4,9% en octobre. Cela traduit « notamment l’effet de températures au-dessus des normales saisonnières sur les dépenses de chauffage. En outre, les dépenses en carburants se replient fortement », a noté l’Insee. La consommation en biens durables a de son côté continué sa progression (+0,8%, après +0,7% en septembre) grâce notamment à une « accélération » des dépenses en automobiles, « peut-être par anticipation de la réduction du bonus (écologique) en novembre et du durcissement du malus en janvier prochain », a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’Institut a également constaté une hausse des achats en équipement du logement, tandis que la consommation de textile-cuir a de nouveau baissé pour le deuxième mois consécutif. La consommation en produits alimentaires s’est ressaisie, « notamment celle des dépenses en tabac », avec +1,4% en octobre

 

La Redoute: l’incantation comme réponse

La Redoute: l’incantation comme réponse

Pas vraiment de nouveau malgré les déclarations incantatoires d’Aubry, il y aura reprise partielle et un plan social. Mme Aubry, après des déclarations virulentes il y a dix jours contre le groupe dirigé par François-Henri Pinault, s’est entretenue avec lui durant deux heures mardi au siège parisien de Kering (ex-PPR), dans la foulée d’un appel solennel de Bercy à éviter tout empressement dans ce dossier.  A l’issue de la rencontre, elle a appelé le groupe à prendre « sa responsabilité » dans la vente de sa filiale de vente par correspondance, qui emploie 2.400 à 2.600 salariés en France et environ 900 à l’étranger, mais dont dépendent au total 6.000 emplois dans le nord de la France, selon elle.  La cession par Kering de La Redoute, dont le principe avait été annoncé de longue date, pourrait être conclue d’ici quelques semaines alors que deux repreneurs restent en lice.  « Que Kering prenne sa responsabilité par rapport à La Redoute, bastion historique qui a permis d’asseoir ce grand groupe de luxe », a déclaré Mme Aubry. M. Pinault lui a assuré qu’il choisirait le repreneur en fonction de la « pérennité » de l’entreprise, « de la solidité industrielle et des effets sur l’emploi+ », un message que « nous entendons », a dit Mme Aubry. « Mais, pour nous, l’essentiel c’est que La Redoute continue à vivre dans toutes ses fonctions: le marketing, le commercial mais aussi l’informatique et la logistique, notamment sur les sites de La Martinoire à Wattrelos », a souligné la maire socialiste. La délicate question du plan social qui s’esquisse chez La Redoute (700 emplois seraient supprimés dans le cadre de la reprise) n’a pas été abordée : « Nous n’avons pas souhaité parler de plan social car nous considérons que nous sommes avant la cession », a indiqué Mme Aubry. De son côté, Kering a promis de retenir « le projet industriel le plus solide pour l’entreprise et le mieux disant pour les salariés », avec comme priorité de « minimiser l’impact sur l’emploi ». Le groupe a contesté avoir tardé à prévenir le personnel de la perspective d’un nouveau plan social, comme l’en avait accusé Mme Aubry avant sa venue à Paris. Il assure avoir tenu les représentants du personnel « informés » depuis juin « du calendrier et des modalités de la cession », et avoir organisé cinq réunions pour évoquer l’accompagnement social et financier d’une cession. La question des emplois est devenue éminemment politique à l’approche des élections municipales en mars prochain et dans l’entourage de Kering, on s’inquiète de cette politisation, susceptible de dissuader des repreneurs potentiels. Les noms de la foncière Altarea Cogedim et des fonds OpCapita et HIG Capital circulent.  Le gouvernement socialiste, se déclarant « attentif » au dossier La Redoute, avait appelé vendredi soir Kering à surseoir à toute décision « apparaissant comme prise dans la précipitation ». Un appel lancé au lendemain d’une manifestation de 1.200 salariés de La Redoute à Lille.  Mme Aubry avait dénoncé début novembre « l’attitude irresponsable » de Kering, selon elle, l’accusant d’avoir « laissé s’enfoncer » La Redoute en rechignant à investir pour moderniser l’informatique et la logistique.  Mais Kering conteste: il dit avoir investi 400 millions d’euros depuis 2008 dans la société pour permettre sa mutation.  Les deux parties ont rappelé mardi que Kering co-financerait aussi les investissements nécessaires pour transformer l’entreprise dans le cadre de sa reprise.  Le délégué CGT de La Redoute, Fabrice Peeters, a souligné que les salariés attendaient « le maximum de garanties pour tous ». « On ne veut pas que lors de cette cession, la saignée continue », a-t-il ajouté, alors que la société a cumulé plusieurs plans sociaux douloureux ces dernières années.  Selon M. Peeters, des assemblées générales des salariés sont prévues mercredi et jeudi à La Martinoire et au siège à Roubaix pour décider d’actions futures. Une manifestation à Paris serait à l’étude.

L’écotaxe ou l’incompétence comme mode de gouvernance

L’écotaxe ou l’incompétence comme mode de gouvernance

 

Nombre d  »experts » se félicitent encore à droite comme à gauche du principe de fiscalité écologique et notamment de celui de l’écotaxe. Comme si la fiscalité était le seul mode de régulation. On en oublie la finalité qui visait à opérer des reports sur des transports moins polluants, c’est-à-dire des reports sur le rail en particulier. Partout où cette taxe a été appliquée en Europe,  les reports modaux ont été insignifiants quand il n’y a pas eu recul du fret ferroviaire. En cause la politique ultralibérale de l’Europe qui permet aux camions des ex pays de l’est de massacrer les prix de transport via le cabotage. Du coup le fer est dans l’incapacité d’être compétitif et l’écotaxe n’est simplement qu’une fiscalité supplémentaire. Il faudrait une vraie politique des transports pour opérer des transferts modaux. Par exemple faire une vraie réforme de la SNCF (au fait c’est pour quand ?). Apurer l’énorme dette du fer (comme en Allemagne). Interdire certains transports internationaux routiers et surtout remettre en cause ce cabotage qui permet la pratique du dumping sur le territoire français par des pavillons étrangers non soumis aux mêmes règles de concurrence. La fiscalité écologique est une vision d’écolos bobos politisés qui ignorent tout des réalités économiques et sociales. Denier exemple la contribution climat énergie qui ne sera qu’une fiscalité nouvelle sur toutes les énergies. Certes l’environnement doit être sérieusement pris en compte mais certainement pas par des mesures complètement inadaptées. Dernier élément, si on veut réguler (en partie) par la fiscalité on peut aussi imaginer d’alléger les taxes pour les vertueux au lieu de surtaxer tout le monde. Peu d’experts connaissent vraiment le fonctionnement du marché des transports et finalemenet l’incompétence de se fait  mode de gouvernance.

Immobilier : Le viager comme fonds de pension

Immobilier : Le viager comme fonds de pension

 

Le projet doit aboutir courant 2014. La Caisses des Dépôts souhaite créer un fonds pour acheter des logements par ce biais et verser une rente aux propriétaires. Le viager ne représente aujourd’hui que 5.000 transactions chaque année : il s’agit de verser une rente à un propriétaire jusqu’à sa mort et sa maison vous revient ensuite. Les déboires du notaire de Jeanne Calment qui avait acquis la propriété de la doyenne de l’humanité en viager et qui est mort avant elle ont sans doute refroidi ceux qui étaient tenté par cette transaction.   La Caisse des Dépôts en a bien conscience et elle a décidé de créer un fonds pour acquérir des maisons en viager, révèle RTL ce mercredi matin. Elle versera une rente aux propriétaires : une façon de redonner du pouvoir d’achat à des retraités souvent modestes.   »Nous nous apercevons que les Français en réalité ont leur fonds de pension, mais qu’on ne l’appelle pas comme ça : nous on l’appelle le capital immobilier », explique le président de la Commission de surveillance de la Caisse, Henri Emmanuelli, fervent promoteur du projet. « Nous nous sommes dit que créer un outil qui permettrait à un certain nombre de Français de solvabiliser leur épargne immobilière à travers une vente viagère serait une bonne chose. »  Avec ce projet, qui doit aboutir courant 2014, Henri Emmanuelli souhaite que les héritiers conservent un droit de préemption pour racheter les biens. Les notaires et les professionnels du secteur le voient d’un bon œil.

 

Le CAC40 termine à son plus haut de l’année, comme le chômage !

Le CAC40 termine à son plus haut de l’année, comme le chômage !

Record annuel pour la Bourse ; la reprise est donc là ? Non car le chômage lui atteint aussi un record. Alors pourquoi ? parce que la bourse cotée quotidiennement n’a aucun sens ; comment apprécier l’évolution journalière de la gestion d’une entreprise ; en fait il y a des milliards de liquidités sur les marchés normalement qui doivent être affectés au renforcement des fonds propres des banques et surtout aux prêts à l’économie ; Au lieu de cela les banques spéculent ( avec cet argent et celui des dépôts), font monter  la côte, réalisent  des bénéfices sur le dos des petits actionnaires ignorants qui retireront leurs billes trop tard à la rentrée ; Comment sinon expliquer les résultats financiers actuels de nos banques ( qui ont été dispensés d’opérer une séparation des opérations de dépôt et de spéculation).  Vacances d’été et manque d’actualité obligent, la Bourse de Paris aura donc vécu une semaine particulièrement calme. Le CAC 40, qui avait franchi la barre psychologique des 4.000 points le 1er août, a néanmoins réussi à maintenir son cap. Mieux, l’indice phare de la place parisienne terminé la séance sur une hausse de 0,30%, ce vendredi 9 août, à 4076 points, soit son plus haut cours de clôture depuis le début de l’année. Mais en dehors de ce fait d’armes, le marché a été très peu animé, ce vendredi, la journée ayant surtout brillé par l’absence d’indicateurs notoires. Cette séance est donc venue clôturer une semaine au cours de laquelle le marché n’a pas vraiment fait de vagues. Les volumes d’échanges étant deux à trois fois moindres qu’à l’accoutumée.  L’indice parisien s’est légèrement fait peur en milieu de semaine avec les propos de la Fed. Pour stimuler l’économie et influer sur les taux à la baisse, la Fed injecte notamment chaque mois sur les marchés financiers quelque 85 milliards de dollars en rachetant des bons du Trésor et des titres hypothécaires. Trois responsables de la banque centrale des Etats-Unis ont suggéré cette semaine que l’institution pourrait mettre un frein à ce programme dès septembre si les données économiques continuaient de s’améliorer. Mais finalement ces annonces n’ont pas pesé très longtemps sur les marchés. A l’inverse, jeudi le CAC40 a été soutenu par la publication des chiffres du commerce extérieur chinois, la Chine ayant enregistré un rebond surprise de ses exportations (+5%) au mois de juillet.

 

La Bourse de Paris au plus haut, comme le chômage !

La Bourse de Paris au plus haut, comme le chômage

Il ya les informations économiques et les informations sociales ; deux domaines qui s’ignorent. La preuve, la bourse est au plus haut comme le chômage ; d’une certaine manière les valeurs boursières grimpent d’autant plus que le chômage progresse ; C’est la grande cohérence sans doute d’une société en perdition qui confond la spéculation avec la santé économique réelle.  La Bourse de Paris a terminé en hausse jeudi (+0,64%) et a atteint son plus haut niveau de l’année en clôture, dans un marché une nouvelle fois peu actif et privé de nouvelle économique majeure. L’indice CAC 40 a pris 25,83 points à 4.064,32 points, dans un volume d’échanges très faible de 1,090 milliard d’euros. La veille, il avait gagné 0,15%.

 

Delphine Batho virée comme une malpropre

Delphine Batho virée comme une malpropre

En quelques heures Delphine Batho, à a tête d’un ministère fantôme à été virée. Une première en matière de licenciement ministériel. En faiat un avertissement qu’on ne peut pas donner à des ministres récalcitrants comme Montebourg par exemple ; Une belle preuve de acheté de la part du gouvernement. François Hollande a mis fin mardi aux fonctions de la ministre PS de l’Écologie Delphine Batho qui contestait les coupes prévues par le budget 2014 pour son ministère, congédiant pour la première fois un membre du gouvernement pour manque de solidarité. Une éviction qui a provoqué une bronca chez les écologistes, qui ont finalement décidé de rester au gouvernement, lors d’une réunion dans la soirée pour analyser la situation.  Le communiqué de l’Elysée est tombé une petite heure après que la ministre a eu une explication en milieu d’après-midi avec Jean-Marc Ayrault qui l’avait convoquée à Matignon.  Moins de dix heures après avoir qualifié sur RTL de « mauvais » son budget 2014 dont les crédits devraient baisser de 7%, Mme Batho a vu le président François Hollande mettre fin à ses fonctions et nommer immédiatement son successeur, Philippe Martin, élu socialiste du Gers, précurseur de l’écologie au PS.  Selon l’entourage du chef de l’Etat, la décision de la limoger est intervenue après un échange téléphonique entre la ministre de l’Ecologie et François Hollande qui lui a demandé « de retirer ses propos » critiques sur le budget, ce qu’elle a refusé.  Comme ils avaient annoncé de façon inédite la convocation de Mme Batho par M. Ayrault par un simple tweet, Matignon a ensuite utilisé un tweet pour entériner ce limogeage.  Mis à part le cas de la démission de l’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac en mars, c’est la première fois sous le quinquennat Hollande qu’un membre du gouvernement est démissionné pour avoir tenu des propos critiques vis-à-vis du gouvernement.  Aucun autre ministre n’a été rappelé à l’ordre publiquement par M. Ayrault. Pas même ceux qui avaient, à mi mots, réclamé un changement d’orientation de la politique suivie, comme Arnaud Montebourg (Redressement productif), Benoît Hamon( économie solidaire) ou l’écologiste Cécile Duflot (Logement). Vincent Peillon (Education) ou Nicole Bricq (Commerce extérieur) ont eu également des paroles jugées intempestives par l’exécutif sans que rien ne se passe, du moins publiquement.   »C’est la question de la cohérence de la politique gouvernementale qui a été posée », a écrit sur twitter Laurent Fabius (Affaires étrangères)   »Toucher au budget, c’est la ligne rouge qu’il ne faut pas franchir », a souligné auprès de l’AFP une source gouvernementale.  Selon le porte-parole d’une ONG qui ne souhaitait pas être cité, Jean-Marc Ayrault était furieux parce que Mme Batho n’avait jamais exprimé de désaccord lors des arbitrages.  Selon une autre source gouvernementale, on estimait, avant son limogeage, que Mme Batho « n’avait pas maîtrisé le curseur, le rapport de force » et risquait, sans troupes, « de se retrouver bien seule ».  Début mai, après de multiples couacs, François Hollande avait prévenu que « personne n’(était) protégé dans le gouvernement » et que « personne n’a(vait) d’immunité ».  Les écologistes ont réagi avec colère. Une « réunion de crise » d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a eu lieu mardi soir, avec leurs deux ministres, Cécile Duflot (Logement) et Pascal Canfin (Développement), ainsi que Pascal Durand, secrétaire national du parti, et les responsables parlementaires.  Mais les deux ministres restent dans l’équipe Ayrault. « La question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite », a déclaré devant la presse Barbara Pompili, co-présidente du groupe des députés EELV en sortant de la réunion au ministère de Mme Duflot.   »On attend notamment de rencontrer Jean-Marc Ayrault (…) On a besoin d’avoir des éléments qui nous rassurent sur ce que veut faire ce gouvernement par rapport à l’écologie », a expliqué Mme Pompili.  Le limogeage de Delphine Batho ne devrait pas arranger les relations entre le PS et les écolos, alors que François Hollande prône des listes d’union de la gauche aux municipales de 2014.  Le nouveau ministre Philippe Martin, 59 ans, est membre de la commission du Développement durable à l’Assemblée et considéré comme un bon spécialiste des questions d’environnement. C’est un « opposant aux OGM et partisan de la fiscalité écologique », selon Pascal Canfin.  Sa nomination à la place d’une femme fait que le gouvernement n’est désormais plus paritaire: il compte 19 hommes et 18 femmes. Il ne l’était déjà plus avec le départ de M. Cahuzac, mais en sens inverse, (19 femmes et 18 hommes).  Philippe Martin est le troisième ministre de l’Ecologie en un an. La passation de pouvoir avec Delphine Batho aura lieu mercredi à 08H45. Nicole Bricq a occupé ce poste au tout début du quinquennat avant d’être priée de prendre le portefeuille du Commerce extérieur en juin 2012.  A l’UMP, on approuvait la décision de François Hollande, jugeant, à l’instar de Gilles Carrez, président de la commission des Finances de l’Assemblée, « invraisemblable » qu’une ministre refuse publiquement les arbitrages budgétaires.  Pour réduire le déficit structurel (hors effets de la conjoncture) d’un point de PIB en 2014, le gouvernement entend concentrer les efforts à 70% sur les dépenses (13 à 14 milliards d’euros) et à 30% sur les recettes(six milliards), via des hausses d’impôts, en plus de six milliards de prélèvements pour compenser des rentrées fiscales moindres que prévu ou non renouvelées.  Compte tenu de l’ampleur des économies à faire, le dossier est explosif politiquement pour l’exécutif, au point que François Hollande surveille de très près l’élaboration du projet de loi de finances 2014.

 

Fed : les marchés se comportent comme des « sangliers »

Fed :  les marchés se comportent comme  des « sangliers »

Le patron de la réserve fédérale de Dallas a tenu des propos pour le moins surprenants au Financial Times, mardi 25 juin. Les marchés réagissent parfois comme des hordes de sangliers, selon Richard Fischer. « Je crois que les marchés réagissent un peu comme des hordes de sangliers. Quand ils sentent une faiblesse ou une mauvaise odeur, ils attaquent », a-t-il ainsi déclaré. En anglais, l’expression employée est « féral hogs », une race de sangliers particulièrement répandue au Texas, mais pas très connue ailleurs. Ce qui a d’abord déstabilisé les observateurs.  Le message est clair. La Fed ne se laissera pas impressionner par les hordes sauvages.   Dans une interview au Financial Times, Richard Fischer dit qu’il n’est pas surpris, et qu’il s’attendait à une réaction des marchés après les déclarations de Ben Bernanke. Il compare même leur offensive actuelle aux attaques contre la Banque d’Angleterre en 1992.  Mais il prévient: « je pense que même si les marchés ont tendance à tester les limites, personne ne réussira à briser la Fed ».  Richard Fischer est un faucon, favorable à un ralentissement des mesures de soutien à l’économie. Ancien manager de hedge fund, il est connu pour son franc parler.

 

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