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Dialogue social : le référendum comme alternative aux syndicats ?

Dialogue social : le référendum comme alternative aux syndicats ?

En apparence le référendum pourrait apparaître comme une alternative aux syndicats. Ce serait cependant simplifié la problématique. Certes le dialogue social en France est proche de la nullité mais les responsabilités sont multiples. Responsabilités notamment du pouvoir public qui à gauche comme à droite favorise l’intervention étatiste qui déresponsabilise les acteurs économiques. Le référendum pourrait toutefois être bien davantage utilisé dans de nombreuses circonstances. La première sans doute lorsqu’il s’agit de déclencher une grève. Paradoxalement les syndicats demandent l’avis des salariés pour la reprise du travail mais exceptionnellement au moment du déclenchement de la grève. Un vrai problème de démocratie. Au-delà des modalités de consultation des travailleurs ce pose surtout en France une conception du dialogue social entre patrons et salariés. Malgré des les avancées dans certaines entreprises ses relations restent encore à l’air préhistorique. À la différence de ce qui se pratique en Allemagne c’est-à-dire pratiquement la cogestion qui permet de mettre en débat les enjeux aussi bien sociaux économie que financier. Une mise en débat plus général donc qui responsabilise les syndicats qui ne les cantonnent plus à la défense des acquis sociaux.  Smart, Sephora… et peut-être Air France. La pratique du referendum en entreprise connaît une nouvelle actualité. Quelles sont les règles qui entourent cette consultation? Sa généralisation prônée par certains constitue t-elle une déclaration de guerre aux syndicats?

Affaire Tapie : non lieu pour Lagarde mais alors quel couillon comme bouc émissaire ? Le concierge de Bercy ?

Affaire Tapie : non lieu pour Lagarde mais alors quel couillon comme bouc émissaire ? Le concierge de Bercy ?

 

Dans cette affaire tapie qui dure maintenant depuis une vingtaine d’années personne n’est responsable. Pas Sarkozy alors que la question a été  très traitée directement plusieurs fois par l’Élysée, pas Lagarde alors ministre des finances qui a signé l’autorisation du dédommagement de 400 millions sans y prêter attention mais alors qui ? Sans doute un bouc émissaire. On a recherché par exemple la responsabilité de du directeur de cabinet de Lagarde,  Richard actuellement responsable patron d’Orange. Mais lui faire porter le chapeau pourrait déstabiliser une entreprise aussi importante qu’Orange. De toute manière si le traitement juridique de l’affaire continue de traîner il y a fort à parier que tout sera enterré après le changement de majorité prévisible en 2017. En attendant et pour amuser la galerie pourquoi ne pas accuser le concierge de Bercy. Finalement c’est bien lui qui a ouvert la porte des hauts fonctionnaires   qui allaient autoriser ce petit dédommagement de 400 millions. Un an après sa mise en examen, le ministère public a requis un non-lieu pour Christine Lagarde dans l’enquête sur l’arbitrage controversé à plus de 400 millions d’euros dont avait bénéficié Bernard Tapie en 2008.  Le ministère public a requis un non-lieu en faveur de la directrice générale du FMI Christine Lagarde, mise en examen il y a un an pour « négligence » dans l’enquête sur l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais, selon une source proche du dossier. Les poursuites à l’encontre de l’ancienne ministre pourraient donc être abandonnées, si les magistrats instructeurs de la Cour de Justice de la république suivent cet avis. L’information, révélée par I-Télé, n’a pas été confirmée par la CJR. La directrice du FMI, d’abord placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté, avait été mise en examen le 27 août 2014, les juges lui reprochant notamment de ne pas avoir formellement contesté l’arbitrage une fois qu’il a été rendu. Christine Lagarde a défendu son choix de l’époque de préférer un arbitrage privé à la justice ordinaire dans cette affaire où Bernard Tapie a bénéficié de 400 millions en règlement de son litige avec le crédit lyonnais sur la vente d’Adidas en 1994.  »Je ne peux pas croire un seul instant qu’il y ait eu une volonté de quiconque d’orchestrer un arbitrage de complaisance« , a dit durant l’enquête celle qui affirme n’avoir jamais abordé le sujet avec Nicolas Sarkozy ou l’un de ses collaborateurs. Affirmant ne pas avoir été tenue au courant de la réunion du 30 juillet 2007 à l’Elysée, juste avant l’arbitrage, en présence de Bernard Tapie. La réunion a suscité son « étonnement » et la présence de l’homme d’affaires l’a « surprise« , a-t-elle dit. « A ma connaissance aucune instruction n’avait été donnée à mes collaborateurs. Cependant, je ne puis que constater que l’un de mes collaborateurs a parlé du contentieux Adidas avec ceux du président de la République« .  Les juges soupçonnent la sentence de n’être qu’un arbitrage simulé, avec l’aval du pouvoir politique. Les liens entre Pierre Estoup, un des trois juges arbitres, et le clan Tapie sont au cœur de l’enquête. La Cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage pour fraude et a décidé de le rejuger. Une audience doit se tenir le 29 septembre. Six personnes sont mises en examen dans l’affaire examinée par la CJR, dont Bernard Tapie, Pierre Estoup et Stéphane Richard. Claude Guéant, entendu début septembre, pourrait se voir prochainement mis également en examen.

Crise du porc : c’est la question des charges comme pour l’ensemble de l’économie (Michel Dantin)

Crise du porc : c’est la question des charges comme pour l’ensemble de l’économie (Michel Dantin)

 

Le député européen PPE, Michel Dantin,  spécialiste des questions agricoles,  a raison de considérer que le problème fondamental de l’élevage porcin est comparable à celui de l’ensemble de l’économie. En effet fondamentalement c’est le poids de la fiscalité,  le nombre et la complexité des normes qui plombent la compétitivité. À cet égard ce n’est pas un éventuel rétablissement des cotations en France qui permettra de résoudre les différences de conditions de concurrence. Les acheteurs auront toujours la possibilité comme ils le font actuellement d’acheter à l’étranger si les cours français sont supérieurs au cours du marché européen. On peut douter que le gouvernement s’attaque à ses questions fiscales car s’il devait le faire bien d’autres filières agricoles revendiqueraient le même traitement et ceux qui vaut  pour le monde agricole vaut aussi pour le monde industriel. Alors qu’une nouvelle réunion est organisée ce lundi au ministère de l’Agriculture, le député Michel Dantin  affirme « comprendre » mais pas « cautionner » l’attitude des industriels qui boycottent le marché de Plérin.  « Le vrai problème de la filière porc comme l’ensemble des filières françaises c’est le problème des charges. Nous avons eu depuis trois ans une augmentation importante de la fiscalité » a déclaré Michel Dantin. « Je ne cautionne pas l’attitude des entreprises qui se sont retirées du marché de Plérin mais je comprends qu’elles ont elles aussi à faire face à un problème de compétitivité par rapport à d’autres pays européens. Nous ne pouvons pas continuer à courir avec des semelles de plomb que les autres ne portent pas.».  Et pour lui, la solution ne viendra pas de l’Europe :  »Les Allemands n’ont pas la même perception des questions sociales que nous. Lorsque nous en discutons entre collègues au Parlement européen nous n’arrivons pas à nous comprendre sur ces questions-là. Les autres (pays européens) nous regardent avec un sourire en coin. Réglez vos problèmes d’abord… »

Valls aux éleveurs : « pas de dialogue comme ça»

Valls aux éleveurs : « pas de dialogue comme ça»

Toujours droit dans ses bottes Valls, plus à l’aise pour condamner les manifs  que pour trouver des solutions. Témoin son discours langue de bois : « Le dialogue ne peut pas fonctionner ainsi », a-t-il  réagi lundi à Arles. « La porte du bureau du ministre de l’Agriculture est ouverte en permanence, Stéphane Le Foll va au contact régulièrement des éleveurs mais là, il s’agit de trouver d’abord des solutions concrètes et précises pour les filières ». Autant parler pour ne rien dire ! Pour  le président de la Fédération nationale bovine, Jean Pierre Fleury : « La distribution a choisi une voie extrêmement dangereuse avec une logique de prix bas, les industriels s’y sont pliés et aujourd’hui c’est la catastrophe », regrette-t-il. L’économiste et président de l’observatoire des prix, Philippe Chalmin, juge « facile » dans un entretien lundi au Figaro de désigner la grande distribution, « bouc émissaire idéal », mais ce n’est pas si simple.  »Le prix payé aux agriculteurs dépend moins du rapport de force avec la distribution que de la situation agricole au niveau européen, voire mondial. Le prix du lait dépend des ventes du néo-zélandais Fonterra, celui des céréales des aléas climatiques, celui de la viande de porc est affecté par l’embargo russe… », assure-t-il. Bref pour résumer, on ne peut rien faire ! Ou la parole des experts en immobilisme qui ne veulent surtout pas remettre en cause le mode de production et la répartition des profits. Pour le gouvernement  la moindre des choses aurait été décevoir mardi les producteurs mais le ministre attend uen rapport et la rencontre n’est prévue que jeudi. A moins que d’ici là la grogne ne s’étende encore. Ou le degré zéro de la politique.

 

Trichet : comme les autres, à « mort la Grèce « 

Trichet : comme les autres,  à « mort la Grèce  »

 

Formidable Trichet qui n’a jamais eu la moindre formation ou expérience économique, ce qui ne l’a pas empêché de diriger –mal- la BCE dans le sens que souhaitait l’Allemagne. Et c’est pourquoi il était tellement apprécié.  Et qui répète encore ce que dit m’Allemagne : » la Grèce dehors ». Putassier en plus quand il sollicité la condamnation des Français et leur nationalisme. Au fait il était bien gouverneur de la Banque de rance quand les déficits français se sosnt accumulés ? Er c’est combien la retraite d’un ancien gouverneur ? Et quel était son salaire de président de la BCE en 2007 ? Le «traitement de base» du Président du directoire, Jean-Claude Trichet, était  de 345 252 euros par an, celle du vice-président, Lucas Papademos, de 295 920 euros, et celle des quatre autres membres du directoire, de 246 588 euros chacun A ces sommes s’ajoutent «une indemnité de résidence et une indemnité pour frais de représentation. Pour ce qui concerne le président, un logement de fonction appartenant à la BCE est mis à sa disposition, à la place de l’indemnité de résidence. Conformément aux conditions d’emploi du personnel de la Banque centrale européenne, les membres du Directoire ont droit à des allocations scolaires, de foyer et pour enfant à charge, en fonction de leur situation individuelle». Ces indemnités supplémentaires ainsi que «les prestations qu’ils ont perçues au titre des cotisations de la BCE aux régimes d’assurance maladie et accidents se sont élevées au total à 579 842 euros (557 421 en 2006), portant le montant total des émoluments à 2 207 366 euros (2 153 013 en 2006)». En comparaison, le  président de la Réserve fédérale américaine ne gagne «que» 186.000 dollars (dévalués) alors que celui de la Banque nationale de Belgique atteint le record de… 475.000 euros. Le président de la Commission, lui, ne gagne que 280 608 euros par an auxquels s’ajoutent une indemnité de résidence de 42 091 euros et 16 800 euros d’indemnité de représentation. Un traitement similaire à celui du Président de la Cour de justice européenne.  La Grèce s’apprête à demander une nouvelle aide financière mais Trichet s’y oppose, il faudrait sans doute toucher à sa retraite (payée par la dette française).  Pour l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE), Athènes doit d’abord s’engager à faire de nouvelles réformes.  Pour Jean-Claude Trichet, Athènes doit fournir « des engagements crédibles, qui permettent de remettre la Grèce sur des rails, d’avoir de la croissance, des créations d’emplois, d’être à nouveau compétitive« . A cette condition, une nouvelle aide est possible. Les Grecs ont massivement rejeté, lors du référendum de dimanche, le plan proposé par les créanciers du pays. Mais selon Jean-Claude Trichet, la Grèce doit d’abord s’en prendre à elle-même et à ses dépenses excessives avant la crise : « quand les Français avaient 36% d’augmentation de salaire, les fonctionnaires grecs avaient 117% d’augmentation de salaire. Il y a eu un dérapage non contrôlé« . « Ce que vous appelez l’austérité« , ajoute-t-il, « c’est le retour progressif à une situation d’équilibre« . Alexis Tsipras veut renégocier, sans attendre, la dette de son pays. Jean-Claude Trichet est opposé à toute réduction de cette dette : « Les Français ont sur la Grèce une créance de 45 milliards d’euros (…) On ne peut pas en parler légèrement dans l’état des finances publiques françaises et compte tenu de ce qu’on a déjà demandé aux contribuables français (…) Je suis totalement contre un abandon de créance« . Plus putasser tu meurs !

Croissance: croissance manufacturière terne en zone euro , comme en Chine et au Japon

Croissance:  croissance manufacturière terne en zone euro , comme en Chine et au Japon

L’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit dans l’industrie manufacturière est ressorti à 52,5 en juin, un plus haut de 14 mois, contre 52,2 en mai. Il confirme l’estimation initiale, donnée avant que la Grèce ne se retrouve en défaut de paiement vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI) en n’ayant pas honoré mardi une échéance de 1,6 milliard d’euros. Le sous-indice de la production, qui est intégré dans l’indice composite attendu vendredi, s’établit à 53,6 contre une estimation flash de 53,5 et 53,3 en mai. « Le rythme de croissance reste globalement terne, rien d’impressionnant. Ce n’est sans doute pas étonnant au vu du haut degré d’incertitude entourant les discussions sur la dette grecque observé durant le mois », a dit Chris Williamson, chef économiste de Markit. A noter que ce n’est pas brillant non plus en Chine et au japon. Croissance Chine et Japon  où  l’industrie manufacturière bouge à peine, le signe que les usines  du monde sont toujours en panne et que la demande mondiale est atone. Le signe que les résultats  économiques mondiaux ne seront pas fameux pour le premier semestre, peut être un tout petit peu meilleurs pour le second sauf secousse sur les marchés financiers notamment obligataires . ce qui n’est pas impossible à partir de l’affaire grecque. L’activité manufacturière en Chine est effet restée stable au mois de juin, a annoncé mercredi le gouvernement chinois.  L’indice PMI des directeurs d’achats rendu public par le Bureau national des statistiques (BNS) pour juin s’est établi à 50,2, un chiffre identique à celui de mai, qui traduisait une performance inédite depuis novembre 2014 (50,3).  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. Juin marque ainsi le quatrième mois d’expansion d’affilée, avec une production en croissance stable et de meilleures performances dans les secteurs technologiques destinés à la grande consommation, selon un communiqué de l’analyste de NBS Zhao Qinhe. L’activité manufacturière a à peine progressé en juin au Japon en dépit d’une nette reprise de la demande à l’export, selon une enquête publiée mercredi qui alimente les inquiétudes pour la croissance au deuxième trimestre. L’indice des directeurs d’achats (PMI) Nikkei/Markit est ressorti à 50,1 en version définitive contre 49,9 en première estimation et 50,9 en mai. Il continue ainsi d’hésiter autour du seuil de 50, qui marque la séparation entre contraction et croissance de l’activité. La composante des commandes à l’export a bondi à 54,0 contre 50,6 en mai, sa plus forte hausse depuis décembre 2013, mais celle des commandes en provenance du Japon a reculé à 49,6 contre 50,9. La composante de la production a reculé à 50,9 contre 51,9 en mai. Le gouvernement a annoncé lundi une baisse de 2,2% de la production industrielle en mai, un recul plus important que prévu qui a alimenté les craintes d’une possible contraction de la troisième économie mondiale lors de ce trimestre.

 

 

Pastis en baisse comme l’économie mondiale

Pastis en baisse comme l’économie mondiale

 

Finalement les ventes de pastis sont un bon indicateur de l’activité mondiale. Or le pastis Pernod Ricard accuse un retrait de 2%. Quand les consommateurs picolent moins, ce n’est pas très bon signe. Cela explique par exemple la baisse de la production manufacturière en Chine Pour établir leurs prévisions le experts es fondent sur des outils et des indicateurs très sophistiqués, ils font tourner les algorithmes et les modèles économétriques alors qu’il suffit simplement de mesurer la consommation du pastaga dans les bistrots ( ou chez soi). Pernod Ricard table en effet sur une croissance ralentie aux environs de 2% dans la région EMEA en 2014-2015, en ligne avec l’évolution observée sur les neuf premiers mois de l’exercice. La dynamique du groupe de spiritueux dans la région, qui comprend l’Europe (France et Irlande exceptées), l’Afrique et le Moyen-Orient, est affectée par le net ralentissement de la Russie, pour cause de crise économique, et par une forte baisse en Pologne où la concurrence est particulièrement forte et où le groupe subit des bases de comparaisons défavorables. La zone représente environ un tiers du chiffre d’affaires du groupe propriétaire d’Absolut, Martell ou Jameson. En Pologne, où les ventes ont chuté de 10% sur les neuf premiers mois de l’exercice en cours, la tendance « devrait être légèrement meilleure au quatrième trimestre », a déclaré Christian Porta, PDG de la zone EMEA, lors d’une conférence téléphonique. La situation ne devrait guère évoluer en fin d’exercice dans le « travel retail » (ventes aux voyageurs) qui a décroché de 12% sur neuf mois en raison de la chute du tourisme russe, comme en Russie même (+1% sur neuf mois), pour cause de crise économique.  En Afrique, où Pernod Ricard ouvre des filiales mais où les ventes ne pèsent que 2% du chiffre d’affaires du groupe, la progression a atteint 20% sur les neuf premiers mois de l’exercice. Conclusion quand on picole, ça encourage le business !

 

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

 

C’était prévu ce serait un éventuel  accord partiel et provisoire qui maintient la Grèce en laisse. Objectif un excédent budgétaire primaire de 1% ( hors dette), 5 milliards  d’aides par mois jusqu’en novembre  qui iront essentiellement au remboursement d’une  partie de la dette et à la trésorerie avec en notamment en échange la hausse de TVA, la réforme drastique des retraites. Pour simplifier  on prête à la Grèce pour qu’elle rembourse sa dette , on la maintient sous perfusion financière en la reponctionnant d’un autre coté. Bref du temps gagné ou plutôt perdu car on ne s’attaque pas à la vraie question l’impossibilité pour la Grèce de rembourser la totalité de sa  dette de 315 milliards sans restructuration.  Pour schématiser un feuilleton qui est pas prêt d’être terminé. Pas de quoi en tout cas rétablir la confiance à long terme sur la fiabilité  du système monétaire européen. Et sans croissance significative en Europe la contrainte budgétaire montre se limites En Grèce mais aussi ailleurs.

Encadrement des loyers : comme l’enfer, pavé de bonnes intentions

Encadrement des loyers : comme l’enfer, pavé de bonnes intentions

 

Très majoritairement la régulation des loyers set approuvée par les Français qui ont raison car dans certaines zones très denses les loyers devient inabordables et indécents . Pour autant, ce qui régule vraiment c’est l’offre et la demande. Or le problème fondamental c’est quel ‘offre est en panne de développement et que le dispositif prévu va décourager les investisseurs. Sans parler des conséquences malheureuses sur les petits loyers qui vont augmenter. Justement les loyers de ceux qui ont le moins de moyens. En outre la mesure appliquée sur les zone tendues va surtout se répercuter sur les zones qui l’étaient mois jusque là. D’où de sérieuses interrogations sur cette décision pavée de bonnes intentions. . L’entrée en vigueur cet été à Paris de l’encadrement des loyers, est plébiscitée par trois Français sur quatre et réjouit les associations de défense des consommateurs qui réclament son extension, prévue par la loi Alur, à l’ensemble des zones tendues. Un décret instaurant l’encadrement des loyers à la relocation à compter du 1er août dans la capitale, où ils ont grimpé de 42% en dix ans, est paru au Journal officiel (J.O.) vendredi. Ils ne pourront plus dépasser un montant maximum par m2. Selon un sondage OpinionWay pour le réseau immobilier Orpi publié vendredi, 75% des Français y voient un «bon dispositif pour protéger les locataires» et 76% estiment que «le gouvernement a raison de mettre un peu d’ordre dans le marché de l’immobilier». «Les Français voient d’un bon oeil cet encadrement des loyers, en particulier les jeunes qui souffrent de la crise de l’emploi et de la crise du logement», a expliqué à l’AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau immobilier Guy Hoquet. Du côté des associations de défense des consommateurs, l’heure est également à la satisfaction. Tout le monde semble avoir le même avis. Et pourtant…  «Le fait que 70% des sondés disent qu’il faut arrêter de décourager les propriétaires constitue un vrai contraste !»Bernard Cadeau. «Il faut aussi noter que plus de la moitié des sondés pensent que le plafond minimum prévu par la loi va faire augmenter les petits loyers. 

Croissance : le yo-yo Allemagne comme en France

Croissance :  le yo-yo Allemagne comme en France

Comme ailleurs la croissance allemande joue au yo-yo  mais sur une  prévision globale assez basse. Les ventes au détail ont augmenté de 1,7% en avril, soit bien plus que prévu, pour donner une croissance annuelle de 1,0%, laquelle est au contraire sensiblement inférieure au consensus, suivant les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse mensuelle de 0,8% et annuelle de 2,5%. En mars, les ventes avaient diminué de 1,4% sur le mois et augmenté de 4,3% en données annuelles. Finalement l’Allemagne cette année pourraiat faire comme la France   1.2 ou 1.3% en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Autant dire uen croissance molle comme en France. Dans l’hexagone, on a enregistré une hausse surprise de 0.6% au premier trimestre mais la banque de France ne prévoit que 0.3% pour le second.  Le secteur manufacturier donne à cet égard uen indication, il est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services.

 

Croissance Japon- : ralentissement comme la Chine et les Etats-Unis

Croissance Japon- :  ralentissement comme la Chine et les Etats-Unis

 

Ça se tasse sérieusement pours les exportations japonaise. Normal avec le coup de mou de la croissance tant en Chine, qu’aux Etats Unis et bien sûr en Europe ( en Allemagne en particulier). Preuve que la crise est loin d’être terminée au plan international. Que la politique de l’offre prioritaire partout a montré ses limites et que sans parallèlement une politique de la demande, la reprise mondiale est vouée à l’échec.   Les exportations ont augmenté de 8,0% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 6,4%, après une hausse de 8,5% en mars, suivant les données publiées lundi par le ministère des Finances. Par rapport à mars 2015, les exportations ont fléchi de 1,5%. « Les chiffres ne sont pas aussi mauvais qu’on le pensait mais les exportations vers la Chine et l’Asie se sont révélées faibles, ce qui est préoccupant pour les perspectives de demande externe du Japon », commente Hidenobu Tokuda, économiste de l’institut d’études Mizuho. Les exportations vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont augmenté de 2,4% après +3,9% en mars. Les exportations de voitures en particulier ont diminué de moitié sur une période de 12 mois à fin avril. La balance commerciale a dégagé un déficit de 53,4 milliards de yens (400 millions d’euros), bien inférieur à l’estimation médiane donnant un déficit de 318,9 milliards de yens. Le Japon avait enregistré en mars son premier excédent commercial en près de trois ans. Le PIB du premier trimestre a donné une croissance des exportations de 2,4% contre 3,2% au dernier trimestre 2014, ralentissement témoin là encore du coup de frein à la croissance des Etats-Unis et de la Chine. La demande extérieure avait retranché 0,2 point à la croissance du premier trimestre.

 

Allemagne- croissance : comme la France ?

 

Allemagne- croissance : comme la France ?

 

 

L’Allemagne fera peut- être bien 1.2 ou 1.3% comme la France en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Ces chiffres, qui confirment des données provisoires dévoilées mi-mai par Destatis, marquent un ralentissement par rapport au dernier trimestre 2014, durant lequel la croissance allemande était ressortie à 0,7% en données corrigées des variations saisonnières et calendaires, ainsi que des prix. « L’économie allemande est restée orientée vers la croissance, mais à un rythme légèrement plus faible », a commenté l’Office dans un communiqué. Autant dire uen croissance molle comme en France. Dans l’hexagone, on a enregistré une hausse surprise de 0.6% au premier trimestre mais la banque de France ne prévoit que 0.3% pour le second.  Le secteur manufacturier donne à cet égard uen indication, il est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services. Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « l’activité du secteur privé français a à nouveau crû modestement en mai, suggérant que l’expansion économique se poursuit au deuxième trimestre ». Dans les services, qui demeurent le moteur de cette croissance, l’optimisme des dirigeants progresse à nouveau, souligne-t-il.

 

Allemagne- croissance : comme la France ?

Allemagne- croissance : comme la France ?

 

 

L’Allemagne fera peut- être bien 1.2 ou 1.3% comme la France en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Ces chiffres, qui confirment des données provisoires dévoilées mi-mai par Destatis, marquent un ralentissement par rapport au dernier trimestre 2014, durant lequel la croissance allemande était ressortie à 0,7% en données corrigées des variations saisonnières et calendaires, ainsi que des prix. « L’économie allemande est restée orientée vers la croissance, mais à un rythme légèrement plus faible », a commenté l’Office dans un communiqué. Autant dire une croissance molle comme en France.

Migrants méditerranée : une rustine comme plan

 

 

C’est véritablement nen rustine ce plan de 9 millions mensuels de L’Union européenne. En outre se pose la question de la faisabilité de l’opération qui consiste notamment  à détruire les bateaux  des passeurs mais évidemment lorsqu’ils sont vides de passagers.  Cela peut quand même dissuader mais d’autres filiales par d’autres voies se mettront en place. L’ONU prévoit ‘ailleurs qu’environ 500 000 migrants tenteront leur chaque en 2014. Un plan en tout cas qui ne traite pas la racine du mal, notamment la lute contre l’Etat Islamique, le rétablissement de la paix et la question  du développement. En fait l’Europe n’a aucune politique étrangère ( ni de défense) et réagit de manière tés partielle et limitée à la question des violences, de la faim et de la déstabilisation politique dans certains pays. L’Europe a donc a annoncé jeudi soir qu’elle triple le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton, actuellement de trois millions d’euros par mois, pour prévenir de nouveaux drames de l’immigration en Méditerranée. Pour ne pas être ridicule l’Europe  décidé de moyens à la hauteur de ce que l’Italie faisait seule dans l »opération « mare Nostrum ».   « Nous voulons agir vite, ce qui signifie tripler les ressources financières » de cette opération, a déclaré avec uen certaine hypocrisie  la chancelière allemande Angela Merkel, au terme d’un sommet de dirigeants européens convoqué après le naufrage d’un chalutier qui a fait entre 800 et 900 morts en Méditerranée dimanche dernier.  Les 28 étaient réunis pour un Conseil européen extraordinaire convoqué après le naufrage de ce chalutier dans la nuit de samedi à dimanche au large des côtes libyennes, qui a fait jusqu’à 900 morts. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a précisé que le budget de la mission « Triton » de l’Union en Méditerranée serait désormais équivalent à celui de l’ex-mission italienne « Mare Natrum« , un programme déjà insuffisant.

Chômage : 30% des jeunes dans le monde arabe….comme dans nos banlieues

Chômage :  30% des jeunes dans le monde arabe….comme dans nos banlieues

 

 Une info de l’AFP sans doute pour étonner voire indigner , 30% de jeunes dans les pays arabes sont au chômage. Une information sur une situation pourtant très proche de celle de la France dans nos banlieues. Et fait moins connu  de celle de nos jeunes dans les zones rurales défavorisées. L I n’y a donc pas lieu de regarder avec condescendance ce qui se passe d’as les pays arabes. N’oublions pas que le taux officiel du chômage en France est de 10% , ceste une  moyenne, il y a beaucoup de dispersion autour de cette moyenne. Une moyenne par ailleurs faussée par le faiat que nombre de jeunes ( et d’autres)  ne figurent pas sur les listes de pôle emploi ,‘simplement parce qu’ils ne peuvent toucher aucune indemnité. En fait le taux réel de chômage est de l’ordre de 15% Certes il ya des causes spécifiques dans les pays arabes mais pour les jeunes cela ne change pas grand-chose en matière d’emploi.   Plus de 30% des jeunes arabes sont donc au chômage en raison des conflits dans leurs pays et du manque d’investissements créateurs d’emplois, a indiqué dimanche un responsable arabe. « Le taux de chômage parmi les jeunes arabes jusqu’à l’âge de 30 ans dépasse 30%. Les troubles et le manque d’investissements ont favorisé l’augmentation du nombre des chômeurs », a déclaré à l’AFP le directeur général de l’Organisation arabe du travail, Ahmad Mohammed Luqman. Il a ajouté qu’un grand nombre de diplômés ne parviennent pas à trouver un emploi car leurs spécialisations ne sont pas demandées dans le secteur privé. « En raison des troubles dans plusieurs pays arabes, le nombre des chômeurs arabes a bondi de 2 millions depuis 2011, totalisant les 20 millions », a précisé M. Luqman en marge d’une conférence arabe sur le marché de l’emploi qui se tient à Koweït. A l’ouverture de cette conférence, M. Luqman a indiqué que le taux de chômage dans le monde arabe avait atteint 17% en 2014, soit « trois fois plus que le taux moyen du chômage dans le monde ». « Le nombre de chômeurs va certainement encore augmenter cette année et l’année prochaine », a-t-il dit sans fournir de chiffres. Le directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a prévenu que la persistance du chômage des jeunes menaçait la stabilité de la région. « Les pays arabes font face à la tâche urgente et inévitable de répondre à la crise aiguë du chômage », a déclaré M. Ryder. « Ne pas offrir (aux jeunes) des opportunités d’un emploi décent, c’est une menace potentielle pour la stabilité de nos sociétés », a-t-il ajouté. Les difficultés économiques se sont accentuées dans les pays touchés par le Printemps arabe, qui a commencé en 2011 en Tunisie avant de s’étendre à l’Egypte, à la Libye, à la Syrie et au Yémen.

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! »

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…! »

Officiellement la question des primaires est réglée à l’UMP, à la satisfaction de tous disent les grands médias. Tu parles ! les primaires doivent être le plus largement ouvertes comme le souhaitent notamment Juppé ou NKM. En fait pour Sarkozy pas question du Modem. Seulement l’UDI qui veut aussi des primaires avec le Modem. Alors que le Modem a réaffirmé son soutien à Alain Juppé pour les primaires à l’UMP, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy aurait, selon Le Parisien déclaré auprès de quelques proches: Une petite phrase qui en dit long sur les relations entre les deux hommes : « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! » . Pour ces primaires, Nicolas Sarkozy souhaite au plus vite faire entrer les centristes dans la primaire. « Plus il y aura de centristes candidats à la primaire, plus les voix de Juppé seront éparpillés. C’est la stratégie de Nicolas Sarkozy » explique un responsable cité par le quotidien. Effectivement Sarkozy encourage le plus grand nombre de candidatures qui va permettre une dispersion des voix. En interdisant au Modem de participer il prive Juppé du soutien de Bayrou et de ses troupes. Or, dans le camp Juppé, on «souhaite une primaire la plus ouverte possible (…) y compris jusqu’au Modem. Même son de cloche du côté de NKM, qui prend une nouvelle fois le contre-pied de Sarkozy. «Oui», déclarait-elle il n’y a pas longtemps elle, les électeurs de Bayrou pourront participer. La députée de l’Essonne veut des «primaires de l’alternance, c’est-à-dire des primaires où on ne vous demande pas ce que vous avez voté en 2007, en 2002 et en 1981, on vous demande: qu’est-ce que vous voudriez voter en 2017 ?». Outre la question des participants, se pose celle du calendrier ; Sarkozy semble bien décidé à rester à la tête de l’UMP le plus longtemps possible pour en démissionner  comme le prévoient les statuts mais  le plus tard possible. 

Abrogation loi santé : NKM, comme l’UMP pas claire

Abrogation loi santé : NKM, comme l’UMP pas claire

Difficile en ce moment de connaître vraiment les positions de l’UMP. Une UMP critique mais qui ne donne guère d’éclairage sur ses propositions exemple sur le mariage pour tous, sur les 35 heures, et là sur la loi santé. En fait NKM rentre dans le rang, c’est à dire dans le brouillard sarkosiste  qui recouvre  libéraux,  étatistes et fachos. On objectera que les contradictions à gauche ne sosnt pas moindres mais cela ne saurait constituer uen excuse pour u parti qui vraisemblablement reprendra le pouvoir prochainement.  Nathalie Kosciusko-Morizet est souvent présentée comme étant l’électron libre, et même l’enfant terrible de l’UMP. Cette fois-ci, elle apparaît plus « assagie. Elle était dans la ligne du parti. Elle a défendu le ‘ni-ni’ dont on sait qu’elle n’était pas pour. Elle a fait son métier de vice-présidente, mais il manquait le grain de folie », estime Alexis Brézet. La liberté d’expression de Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris sur son propre parti, son légendaire et ont parfois fait des ravages Éric Revel en arrive à se demander si ce n’est pas la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy a préféré la nommer vice-présidente de l’UMP et donner un autre rôle à Laurent Wauquiez. « La liberté d’expression de Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris sur son propre parti, est légendaire et a parfois fait des ravages. En faisant cela, le président du parti l’a installé dans un pré extrêmement borduré duquel elle ne peut pas sortir », explique-t-il. NKM a fait le job mais ne répond pas à la question l’abrogation de la loi. Concernant le projet de la Santé de Marisol Touraine, la députée demande son retrait. Avec cette réaction, Nathalie Kosciusko-Morizet « fait le job », selon Alexis Brézet. Cependant, il est étonné de ne pas avoir eu de réponse concernant l’abrogation de cette loi. « Elle fait une pirouette. Elle est dans l’opposition, donc dans son rôle, mais elle oublie qu’à une autre époque c’était compliqué de répondre aux médecins quand la droite était au pouvoir », souligne Éric Revel.

Sondage Hollande : toujours un mauvais président…comme les médias !

Sondage Hollande : toujours un mauvais président…comme les médias !

 

Hormis les grands médias légitimistes qui trouvent que Hollande incarne désormais la fonction de rassembleur, il n’y a pas grand monde pour trouver des vertus à Hollande. Les deux tiers des Français estiment qu’il este toujours un mauvais président. Les éditorialistes hypnotisés par la dernière conférence mondaine  de Hollande à la télé vont devoir se réveiller sinon ils risquent de couler peu plus l’audience de leur journal tellement le décalage este grand entre l’opinion et la cour des journalistes de salon.  Les deux-tiers des Français (67%) pensent que François Hollande est un « mauvais président », selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. A la question « diriez vous de François Hollande qu’il est un très bon, plutôt bon, plutôt mauvais ou très mauvais Président de la République ? », 3% répondent « très bon », 30% « plutôt bon », 38% « plutôt mauvais » et 29% « très mauvais ». Cette étude a été réalisée après la conférence de presse du Président qui s’est tenue jeudi en milieu de journée. En juillet, 77% des sondés pensaient qu’il était un « mauvais » chef de l’Etat (22% disaient qu’il était « bon »), rappelle l’institut de sondage. En outre 65% ont une « mauvaise opinion » de François Hollande, contre 34% qui au contraire en ont une « bonne ». Plus de la moitié (56%) pense qu’il est « plutôt moins bon » que son prédécesseur Nicolas Sarkozy (41% pensent qu’il est « plutôt meilleur »). 81% considèrent que le courbe du chômage « ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat ». Par ailleurs, 80% des personnes interrogées se disent « opposées » à un engagement militaire de la France en Ukraine, selon cette étude.

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Curieux en apparence ce sondage qui démontre que 56% des Français considèrent le FN comme un parti comme les autres. La question set déjà ambigüe car que signifie une parti comme les autres : un parti responsable, un parti démagogique, un parti d’apparatchiks, un parti démocratique ? Seconde ambigüité quand les Français par contre estiment à seulement  28% que le FN est un parti en capacité de gouverner. Des contradictions toutefois apparentes car la vérité c’est que le FN est surtout un parti défouloir pour exprimer son opposition à peu près à tout et à son contraire ; Si on voulait faire une comparaison avec le syndicalisme on pourrait considérer que le FN est à la politique ce que Sud est au syndicalisme. Une organisation de contestation essentiellement.  Selon un sondage, plus de la moitié des Français estiment que le FN devrait être « considéré comme un parti comme les autres ».  Plus de la moitié des Français (56%) estiment que le Front national devrait être considéré comme un parti comme les autres, mais seulement 28% le croient capable de gouverner la France, selon un sondage Odoxa réalisé pour CQFD et iTELE publié ce vendredi 30 janvier. Dans cette enquête, 56% des Français jugent que le parti d’extrême droite « devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres », 41% pensent l’inverse et 3% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de droite, ils sont 78% à soutenir cette idée, contre 28% chez les sympathisants de gauche. En revanche, 28% seulement considèrent que le FN est « en capacité » de gouverner la France (48% chez les sympathisants de droite, 11% chez ceux de gauche), 71% ne l’en jugent pas capable. 1% ne se prononce pas.
 

Ne pas procréer «comme des lapins»(le pape François)

Ne pas procréer «comme des lapins»(le pape François)

 

 Ce pape  a des formules choc pour faire ses idées et cette fois c’est sur la natalité. Il ne veut pas que les catholiques procréent comme des lapins. Sand doute une formule qui s’adresse surtout à des pays en développement. Mais des propos toutefois relativement équilibré avec la dénonciation parallèlement du malthusianisme. Peut-être en tout cas l’amorce d’un virage de l’église catholique sur la maitrise de la natalité. De retour des Philippines, le pape François a défendu la paternité responsable, considérant que les catholiques ne sont pas obligés de faire des enfants en série. Il n’en conteste pas moins la contraception médicale. Lors d’une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait à Rome (Italie) après un voyage aux Philippines, le pape François a récusé l’idée que les couples catholiques devaient avoir le plus d’enfants possible.  Il a parlé clair. Voire cru. «Certains croient, excusez-moi du terme, que, pour être bons catholiques, ils doivent être comme des lapins», a déploré le pape François, ce lundi, pour… défendre la position de l’Eglise sur la «paternité responsable».  «L’ouverture à la vie est une condition du sacrement de mariage», a certes rappelé le pape lors d’une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait à Rome après un voyage aux Philippines.  Mais, a-t-il aussitôt ajouté, «cela ne signifie pas que les chrétiens doivent faire des enfants en série».  Et d’assurer qu’il a lui-même «fait des reproches à une femme, enceinte du huitième après sept césariennes». «Vous voulez laisser orphelin sept enfants!», lui a lancé le pape. Même si «pour les pauvres, l’enfant est un trésor», «l’exemple de cette femme, c’est de l’irresponsabilité», a-t-il poursuivi. Mais le souverain pontife s’élève aussi contre le «malthusianisme» qui réduit le taux de natalité. A Manille, il a ainsi fermement défendu le pape Paul VI et son opposition à la contraception médicale dans l’encyclique Humanae Vitae en 1968.  «Paul VI s’inquiétait du néo-malthusianisme universel» qui «cherchait un contrôle de l’humanité», a expliqué François dans l’avion. «Il était un prophète», a-t-il plaidé, relevant que le versement des retraites et le renouvellement des populations était menacé dans de nombreux pays développés.  «La parole-clé que l’Eglise défend est : paternité responsable. Comment se réalise-t-elle? Par le dialogue. Il existe dans l’Eglise des groupes matrimoniaux, des experts, des pasteurs», a insisté le pape. Il a par ailleurs une nouvelle fois dénoncé «la colonisation idéologique» contre la famille traditionnelle.

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