Archive pour le Tag 'comme'

Page 8 sur 10

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! »

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…! »

Officiellement la question des primaires est réglée à l’UMP, à la satisfaction de tous disent les grands médias. Tu parles ! les primaires doivent être le plus largement ouvertes comme le souhaitent notamment Juppé ou NKM. En fait pour Sarkozy pas question du Modem. Seulement l’UDI qui veut aussi des primaires avec le Modem. Alors que le Modem a réaffirmé son soutien à Alain Juppé pour les primaires à l’UMP, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy aurait, selon Le Parisien déclaré auprès de quelques proches: Une petite phrase qui en dit long sur les relations entre les deux hommes : « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! » . Pour ces primaires, Nicolas Sarkozy souhaite au plus vite faire entrer les centristes dans la primaire. « Plus il y aura de centristes candidats à la primaire, plus les voix de Juppé seront éparpillés. C’est la stratégie de Nicolas Sarkozy » explique un responsable cité par le quotidien. Effectivement Sarkozy encourage le plus grand nombre de candidatures qui va permettre une dispersion des voix. En interdisant au Modem de participer il prive Juppé du soutien de Bayrou et de ses troupes. Or, dans le camp Juppé, on «souhaite une primaire la plus ouverte possible (…) y compris jusqu’au Modem. Même son de cloche du côté de NKM, qui prend une nouvelle fois le contre-pied de Sarkozy. «Oui», déclarait-elle il n’y a pas longtemps elle, les électeurs de Bayrou pourront participer. La députée de l’Essonne veut des «primaires de l’alternance, c’est-à-dire des primaires où on ne vous demande pas ce que vous avez voté en 2007, en 2002 et en 1981, on vous demande: qu’est-ce que vous voudriez voter en 2017 ?». Outre la question des participants, se pose celle du calendrier ; Sarkozy semble bien décidé à rester à la tête de l’UMP le plus longtemps possible pour en démissionner  comme le prévoient les statuts mais  le plus tard possible. 

Abrogation loi santé : NKM, comme l’UMP pas claire

Abrogation loi santé : NKM, comme l’UMP pas claire

Difficile en ce moment de connaître vraiment les positions de l’UMP. Une UMP critique mais qui ne donne guère d’éclairage sur ses propositions exemple sur le mariage pour tous, sur les 35 heures, et là sur la loi santé. En fait NKM rentre dans le rang, c’est à dire dans le brouillard sarkosiste  qui recouvre  libéraux,  étatistes et fachos. On objectera que les contradictions à gauche ne sosnt pas moindres mais cela ne saurait constituer uen excuse pour u parti qui vraisemblablement reprendra le pouvoir prochainement.  Nathalie Kosciusko-Morizet est souvent présentée comme étant l’électron libre, et même l’enfant terrible de l’UMP. Cette fois-ci, elle apparaît plus « assagie. Elle était dans la ligne du parti. Elle a défendu le ‘ni-ni’ dont on sait qu’elle n’était pas pour. Elle a fait son métier de vice-présidente, mais il manquait le grain de folie », estime Alexis Brézet. La liberté d’expression de Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris sur son propre parti, son légendaire et ont parfois fait des ravages Éric Revel en arrive à se demander si ce n’est pas la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy a préféré la nommer vice-présidente de l’UMP et donner un autre rôle à Laurent Wauquiez. « La liberté d’expression de Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris sur son propre parti, est légendaire et a parfois fait des ravages. En faisant cela, le président du parti l’a installé dans un pré extrêmement borduré duquel elle ne peut pas sortir », explique-t-il. NKM a fait le job mais ne répond pas à la question l’abrogation de la loi. Concernant le projet de la Santé de Marisol Touraine, la députée demande son retrait. Avec cette réaction, Nathalie Kosciusko-Morizet « fait le job », selon Alexis Brézet. Cependant, il est étonné de ne pas avoir eu de réponse concernant l’abrogation de cette loi. « Elle fait une pirouette. Elle est dans l’opposition, donc dans son rôle, mais elle oublie qu’à une autre époque c’était compliqué de répondre aux médecins quand la droite était au pouvoir », souligne Éric Revel.

Sondage Hollande : toujours un mauvais président…comme les médias !

Sondage Hollande : toujours un mauvais président…comme les médias !

 

Hormis les grands médias légitimistes qui trouvent que Hollande incarne désormais la fonction de rassembleur, il n’y a pas grand monde pour trouver des vertus à Hollande. Les deux tiers des Français estiment qu’il este toujours un mauvais président. Les éditorialistes hypnotisés par la dernière conférence mondaine  de Hollande à la télé vont devoir se réveiller sinon ils risquent de couler peu plus l’audience de leur journal tellement le décalage este grand entre l’opinion et la cour des journalistes de salon.  Les deux-tiers des Français (67%) pensent que François Hollande est un « mauvais président », selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. A la question « diriez vous de François Hollande qu’il est un très bon, plutôt bon, plutôt mauvais ou très mauvais Président de la République ? », 3% répondent « très bon », 30% « plutôt bon », 38% « plutôt mauvais » et 29% « très mauvais ». Cette étude a été réalisée après la conférence de presse du Président qui s’est tenue jeudi en milieu de journée. En juillet, 77% des sondés pensaient qu’il était un « mauvais » chef de l’Etat (22% disaient qu’il était « bon »), rappelle l’institut de sondage. En outre 65% ont une « mauvaise opinion » de François Hollande, contre 34% qui au contraire en ont une « bonne ». Plus de la moitié (56%) pense qu’il est « plutôt moins bon » que son prédécesseur Nicolas Sarkozy (41% pensent qu’il est « plutôt meilleur »). 81% considèrent que le courbe du chômage « ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat ». Par ailleurs, 80% des personnes interrogées se disent « opposées » à un engagement militaire de la France en Ukraine, selon cette étude.

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Curieux en apparence ce sondage qui démontre que 56% des Français considèrent le FN comme un parti comme les autres. La question set déjà ambigüe car que signifie une parti comme les autres : un parti responsable, un parti démagogique, un parti d’apparatchiks, un parti démocratique ? Seconde ambigüité quand les Français par contre estiment à seulement  28% que le FN est un parti en capacité de gouverner. Des contradictions toutefois apparentes car la vérité c’est que le FN est surtout un parti défouloir pour exprimer son opposition à peu près à tout et à son contraire ; Si on voulait faire une comparaison avec le syndicalisme on pourrait considérer que le FN est à la politique ce que Sud est au syndicalisme. Une organisation de contestation essentiellement.  Selon un sondage, plus de la moitié des Français estiment que le FN devrait être « considéré comme un parti comme les autres ».  Plus de la moitié des Français (56%) estiment que le Front national devrait être considéré comme un parti comme les autres, mais seulement 28% le croient capable de gouverner la France, selon un sondage Odoxa réalisé pour CQFD et iTELE publié ce vendredi 30 janvier. Dans cette enquête, 56% des Français jugent que le parti d’extrême droite « devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres », 41% pensent l’inverse et 3% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de droite, ils sont 78% à soutenir cette idée, contre 28% chez les sympathisants de gauche. En revanche, 28% seulement considèrent que le FN est « en capacité » de gouverner la France (48% chez les sympathisants de droite, 11% chez ceux de gauche), 71% ne l’en jugent pas capable. 1% ne se prononce pas.
 

Ne pas procréer «comme des lapins»(le pape François)

Ne pas procréer «comme des lapins»(le pape François)

 

 Ce pape  a des formules choc pour faire ses idées et cette fois c’est sur la natalité. Il ne veut pas que les catholiques procréent comme des lapins. Sand doute une formule qui s’adresse surtout à des pays en développement. Mais des propos toutefois relativement équilibré avec la dénonciation parallèlement du malthusianisme. Peut-être en tout cas l’amorce d’un virage de l’église catholique sur la maitrise de la natalité. De retour des Philippines, le pape François a défendu la paternité responsable, considérant que les catholiques ne sont pas obligés de faire des enfants en série. Il n’en conteste pas moins la contraception médicale. Lors d’une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait à Rome (Italie) après un voyage aux Philippines, le pape François a récusé l’idée que les couples catholiques devaient avoir le plus d’enfants possible.  Il a parlé clair. Voire cru. «Certains croient, excusez-moi du terme, que, pour être bons catholiques, ils doivent être comme des lapins», a déploré le pape François, ce lundi, pour… défendre la position de l’Eglise sur la «paternité responsable».  «L’ouverture à la vie est une condition du sacrement de mariage», a certes rappelé le pape lors d’une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait à Rome après un voyage aux Philippines.  Mais, a-t-il aussitôt ajouté, «cela ne signifie pas que les chrétiens doivent faire des enfants en série».  Et d’assurer qu’il a lui-même «fait des reproches à une femme, enceinte du huitième après sept césariennes». «Vous voulez laisser orphelin sept enfants!», lui a lancé le pape. Même si «pour les pauvres, l’enfant est un trésor», «l’exemple de cette femme, c’est de l’irresponsabilité», a-t-il poursuivi. Mais le souverain pontife s’élève aussi contre le «malthusianisme» qui réduit le taux de natalité. A Manille, il a ainsi fermement défendu le pape Paul VI et son opposition à la contraception médicale dans l’encyclique Humanae Vitae en 1968.  «Paul VI s’inquiétait du néo-malthusianisme universel» qui «cherchait un contrôle de l’humanité», a expliqué François dans l’avion. «Il était un prophète», a-t-il plaidé, relevant que le versement des retraites et le renouvellement des populations était menacé dans de nombreux pays développés.  «La parole-clé que l’Eglise défend est : paternité responsable. Comment se réalise-t-elle? Par le dialogue. Il existe dans l’Eglise des groupes matrimoniaux, des experts, des pasteurs», a insisté le pape. Il a par ailleurs une nouvelle fois dénoncé «la colonisation idéologique» contre la famille traditionnelle.

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

 

Comment peut-on produire un match aussi nul avec de tels joueurs ? En conservant Blanc, complètement perdu,  incapable de définir la moindre stratégie, de motiver ses joueurs et de faire des choix tactiques intelligents et productifs. A cet égard les analyse de Blancs d’après -matchs sont à la fois affligeantes et pathétiques. Pas étonnant c’est à peine s’il sait prononcer une phrase à peu près construite sur la forme et pertinente sur le fond  On attend quoi pour le virer ? Que la saison soit complètement gâchée ? Avec ce style de jeu le PSG est certain de perdre toutes les compétitions. Aucun jeu collectif, aucun engagement, maladresse récurrente en attaque (avec un Cavani spécialiste des tirs hors cadre) et maintenant une fébrilité en défense (même du gardien).Un seul joueur s’est mis en évidence à Paris : Lucas.  Bref une honte de produire u, tel jeu avec des individualités  auusi fortes. Au début Paris s’est emparée  de la possession mais de manière stérile ;  les Franciliens font face à Montpelliérains déterminés et qui pressent très haut sur le porteur du ballon. Le PSG se procure tout de même la première occasion de la partie après un une-deux remarquable entre Ibrahimovic et Maxwell (10e). Le centre du Brésilien ne trouve toutefois pas Cavani. Le rythme s’accélère et le MHSC croit ouvrir le score mais le but de Sanson est refusé pour une position de hors-jeu (15e). Ibrahimovic tente sa chance sur coup franc (22e), Lucas fait la différence sur des raids solitaires, Cavani manque presque tout ce qu’il entreprend et le jeu parisien s’embourbe. A la pause, c’est un PSG sans agressivité qui est tenu en échec face à son public. Au retour des vestiaires, les joueurs du PSG reviennent avec de meilleures intentions mais la défense du MHSC, menée par un Hilton intraitable ce soir, veille toujours au grain. David Luiz tente sa chance de très loin (53e) mais Ligali repousse au sol tandis que Cavani ne peut reprendre… Paris pousse avec Lucas, intenable, mais le Brésilien se heurte à son tour sur la défense compacte de l’adversaire. Les minutes s’égrènent et Blanc décide de remplacer  Cavani et Matuidi, qui laissent leur place à Bahebeck et Rabiot. Montpellier reste très discret offensivement et se contente d’attendre les joueurs du PSG. Score final 0-0, le PSG a sans doute laissé passer sa chance de terminer champion d’automne. Le club de la capitale a surtout manqué une opportunité de rassurer ses supporters.  Bref le PSG a une nouvelle fois tout raté.

Législative partielle de l’Aube : comme en 2017 ?

Législative partielle de l’Aube : comme en 2017 ?

 

Finalement l’élection législative partielle risque de ressembler à 2017 avec d’abord une très forte abstention (surtout de électeurs de gauche), ensuite avec une défaite cuisante du PS (autour de 15%), la montée du FN au premier tour qui lui permet de se qualifier pour le second et la victoire finale de l’UMP a autour de 65%.  La victoire était attendue. Elle est large : Gérard Menuel devient député de la 3ème circonscription de l’Aube à la place de François Baroin, passé au Sénat. Et le siège reste dans le panier de l’UMP. Son score, 63,85%, lui offre une confortable avance sur son concurrent, le FN Bruno Subtil avec 36,15ù. L’abstention a été de 72,85%, en légère baisse par rapport à dimanche dernier (75,37%). « Cette victoire claire et large souligne le travail de terrain accompli par notre candidat, l’engagement de François Baroin, le rejet de la majorité présidentielle et l’espoir que notre famille politique a la responsabilité d’incarner« ,  a déclaré le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, dans un communiqué. Le premier tour de scrutin avait été marqué par la déroute du candidat socialiste, qui a rassemblé moins de 15% des suffrages. Gérard Menuel était arrivé en tête avec 40,76%, devant le prétendant FN (27,64%), qui avait augmenté de près de dix points le score de son parti dans cette circonscription lors du premier tour des législatives en juin 2012. Il a reçu pour le second tour le soutien du Modem et de l’UDI, tandis que le candidat socialiste Olivier Girardin a appelé à faire barrage au Front national.

 

Florian Philippot(FN) : « dénoncé » par Closer comme homosexuel

 

 Florian Philippot(FN) : dénoncé par Closer comme homosexuel  

 

Closer n’est pas encore dans les kiosques que de nombreux journalistes et hommes politiques condamnent l’outing du vice-président du FN Florian Philippot

 Florian Philippot(FN) : Le vice-président du FN Louis Aliot a réagi en estimant que Closer « est pitoyable, comme toujours ». « Comment des citoyens peuvent acheter ce torchon? » 

Closer est pitoyable comme toujours. Comment des citoyens peuvent-ils acheter ce torchon ?

— Louis Aliot (@louis_aliot) December 11, 2014

Le député PS du Pas-de-Calais Nicolas Bays estime ainsi que l’outing est « inacceptable ». « Le droit à la vie privée est sacré. » 

L’outing de @f_philippot par #closer est inacceptable. Même si j’exècre ses idées, le droit à la vie privée est sacré.

— Nicolas Bays (@nicolasbays) December 11, 2014

L’ancien secrétaire national de l’UMP, David-Xavier Weiss, lui-même outé par le Canard enchaîné en juillet 2011, « espère que les journalistes condamneront l’attitude de Closer (…) sans réserve par rapport à son parti ». 

J’espère que les journalistes condamneront l’attitude de #closer outant @f_philippot sans réserve par rapport à son parti

— David-Xavier Weiss (@dxweiss) December 11, 2014

« L’outing de Philippot par Closer est indigne, estime Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express. Il n’y a en effet « pas d’argent public, d’atteinte à l’image de la France, d’incidence politique » dans cette affaire. 

RT C_Barbier Pas d’argent public, d’atteinte à l’image de la F, d’incidence pol: l’outing de Philippot par Closer est indigne #vieprivée

— L’Express (@LEXPRESS) December 11, 2014

Le journaliste du Monde en charge du suivi du FN, Abel Mestre, s’inquiète: « C’est quoi la prochaine étape? Des listes de politiques selon les orientations sexuelles? » 

C’est quoi la prochaine étape? Des listes de politiques selon les orientations sexuelles? #Closer #honte

— Abel Mestre (@AbelMestre) December 11, 2014

Guillaume Daudin, « rubricard FN » à l’AFP, écrit que vie privée et vie publique constituent « deux mondes qui doivent rester séparés ». 

Vie privée, vie publique, deux mondes qui doivent rester séparés.

— Guillaume Daudin (@GuillaumeDaudin) December 11, 2014

Pour le journaliste de Marianne Jak Dion, « l’outing d’une personnalité médiatique, quelle qu’elle soit, est une pratique immonde ».  

L’outing médiatique d’une personnalité, quelle qu’elle soit, est une pratique immonde. #Closer #Philippot

— Dion Jack (@DionJack2) December 11, 2014

Michel Soudais, journaliste à l’hebdomadaire d’extrême gauche Politis, « on peut condamner Closer et rappeler qu’avant la presse, des politiques comme Arrighi (FN) ont « oute » des politiques ». 

On peut condamner #Closer et rappeler qu’avant la presse, des politiques comme Arrighi (FN) ont « outé » des politiques http://t.co/kBjvERKL0E

— Michel Soudais (@msoudais) December 11, 2014

« Ca fait chasse aux PD. Un scandale, à vomir », tranche Germain Treille, journaliste politique à France Info. 

Honte sur cette presse qui révèle l’homosexualité de tel ou tel. Ça fait « chasse aux PD ». Un scandale, à vomir #closer #Philippot

— GermainTreille (@GermainTreill) December 11, 2014

 

 

 

 

Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

 

Ce pacte risque effectivement d’être un nouvel échec de Hollande. Simplement parce que l’incantation ne suffit pas à inverser la conjoncture ;  pire,  son manque de crédibilité nourrit la perte de confiance. En gros Hollande a réellement prévu un abaissement de 20 milliards de charges avec le CICE. Mais les 20 milliards déjà décidés en 2013 n’ont pas eu les effets escomptés sur l’emploi. Pourquoi ces nouveaux 20 milliards du pacte en auraient ils davantage ? D’autant que pour ce deuxième allégement il s’agit d’une véritable  cathédrale administrative. Il aurait fallu un choc immédiat baisse sans condition. On  reproche aux patrons de ne pas embaucher et de ne pas s’engager. Comment pourraient-il le faire avec une croissance zéro et des carnets de commandes atones ? Cela fait un an que Hollande met le pacte de responsabilité à toutes les sauces du redressement, une recette déjà usée avant d’entrer en application au premier janvier 2015. Le pacte de responsabilité subira le sort de l’inversion de la courbe du chômage : un slogan sans effet. Hollande a donc promis  Une baisse de 11 milliards d’euros des cotisations patronales et une réduction de 10 milliards d’euros de la fiscalité des entreprises. S’y ajoutent 20 milliards d’euros au titre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), voté fin 2012, et qui sera « transféré en baisse de cotisations sociales pérennes » à partir de 2017. Le « pacte de responsabilité » reprend aussi le « choc de simplification » administrative annoncé par M. Hollande en mars 2013, consistant à supprimer des normes et des procédures pour améliorer la compétitivité des entreprises.  Le collectif budgétaire voté par le Parlement en juillet a entériné une refonte des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires (jusqu’à 1,6 smic) et une réduction des cotisations pour les travailleurs indépendants et les exploitants agricoles, pour un montant total estimé à 5,5 milliards d’euros en 2015. Un abattement sur la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) a également été voté et devrait amputer cette taxe d’un milliard d’euros de recettes.  En revanche, le taux de la cotisation exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés (IS) a été doublé et la suppression de cette surtaxe a été repoussée à 2016. En matière de simplification, un premier train de cinquante mesures a été présenté en avril, dont quatorze figurent dans le projet de loi relatif à la simplification des entreprises en cours d’adoption par le Parlement. Cinquante mesures supplémentaires ont été dévoilées fin octobre.  Les cotisations familiales patronales seront abaissées à partir de 2016 sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 smic, ainsi que pour les travailleurs indépendants, pour un montant total de 4,5 milliards d’euros. Les entreprises récupéreront 2,6 milliards d’euros en 2016 grâce à la suppression de la cotisation exceptionnelle sur l’IS et un milliard d’euros de plus par une nouvelle baisse de la C3S. En 2017, la disparition définitive de la C3S représentera 4,2 milliards d’euros et une première diminution de l’IS, encore 1,5 milliard d’euros. Au-delà, la réduction du taux de l’IS de 33,3 % à 28 % d’ici 2020 est évaluée à 4,6 milliards d’euros supplémentaires. Mais toutes ces mesures sont trop lentes, trop faibles, trop complexes auusi.

 

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

 

Sarkozy rejoint Gattaz dans le sulfureux amalgame entre la suppression de l’ISF et l’a amélioration de la compétitivité de l’économie. Comme Gattaz il mélange tout et dévoile les intérêts qu’il sert. Il est curieux que Sarkozy soit auusi timide sur la question des 35 heures et aussi volontariste sur la suppresion de l’ISF. Comme si l’ISF était la première question économique du pays et des PME qui créent l’emploie. . A  cet égard l’entretien d’une confusion entre la sphère financière et la sphère de l’économie réelle n’est  sans doute pas un hasard. Cette confusion nuit cependant à une compréhension des facteurs explicatifs de la crise et embrouille complètement les propositions politiques. Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP, se dit donc favorable à la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dans une interview à paraître ce mercredi dans Le Figaro. « Je ne souhaite pas que la France quitte l’Union européenne ou la zone euro, donc oui, je pense qu’il faut supprimer l’ISF qui n’existe nulle part ailleurs en Europe », explique l’ex-chef de l’Etat. Selon lui, « il faut désidéologiser le débat fiscal français ». « La seule question est de savoir si l’on opte pour une fiscalité pragmatique qui nous permettra de lutter à armes égales avec les autres, notamment nos voisins européens », précise-t-il. Environ 300.000 personnes sont assujetties en France à l’ISF, dont le président du Medef, Pierre Gattaz, a récemment demandé la suppression.

 

«Jouyet, un bon secrétaire général de l’Elysée»….. comme Hollande, un bon président !

«Jouyet,  un bon secrétaire général de l’Elysée»….. comme Hollande, un bon président !

 

C’est Hollande, un expert,  qui le dit, Jouyet c’est un bon ! Enfin presque, un copain en tout cas François Hollande a attendu 8  jours pour soutenir son ami. Un ami de quarante ans qui pourrait bien connaître le sort d’autres si les afires médiatiques ne se calment pas. Ce ne sont pas les états d’âme qui étoufferont t Hollande. . Interrogé, à l’issue du G20 de Brisbane (Australie) sur les versions contradictoires livrées par Jean-Pierre Jouyet pour tenter de se sortir de l’affaire Fillon-Jouyet, et son maintien en poste au secrétariat général de l’Elysée malgré ce «mensonge», François Hollande a défendu son collaborateur, proche ami depuis quarante ans.  «Le secrétaire général de l’Elysée n’est pas présent ici au G20, parce que ce n’était pas sa place. Votre question n’a donc pas sa place ici» a d’abord expliqué le président de République avant de poursuivre : «Jean-Pierre Jouyet est le secrétaire général de l’Elysée et c’est un bon secrétaire général de l’Elysée». Concis, clair et net.   Jusqu’ici, la défense politique des socialistes autour de Jouyet s’était limitée à la matinée de mercredi. A l’issue du conseil des ministres, Ségolène Royal, amie elle-aussi de Jouyet, avait assuré que le secrétaire général avait «bien sûr» le soutien de tous à l’Elysée, ce qu’avait appuyé quelques minutes plus tard le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Surtout, pour montrer sa confiance à Jouyet, Manuel Valls s’était longuement attardé avec lui sous l’oeil des caméras massées dans la cour de la présidence. Les deux hommes étaient tout sourire  et visiblement d’humeur légère.

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

 

 

Enfin une bonne nouvelle économique, la France retrouve sa place de premier consommateur de vin. Sans doute le remède pour guérir la dépression française notamment dans le domaine économique. Finalement 44 litres de vin par français c’est peu, pourquoi dès lors ne pas rendre le pinard obligatoire chaque jour, on pourrait facilement passer à 180 litre par an. Avec une petite taxe additionnelle sur chaque litre (TIPV, taxe intérieur sur la vinasse), on pourrait facilement récolter plusieurs dizaines de milliards et boucher tous les trous du budget. Avantage supplémentaire le pinard a des vertus thérapeutiques, il permet d’éviter la dépression et même de rendre le moral. Or davantage de confiance, c’est davantage de croissance (au moins pour la vinasse !). En tout cas le pinard permet d’être de  rendre moins lucide, donc moins méfiant. On s’étonne que l’ingénierie fiscale de nos chers énarques n’y ait pas encore pensé !  Selon les derniers chiffres, les Français sont redevenus les premiers buveurs de vin au monde. Un Français consomme en moyenne l’équivalent de 44,2 litres de vin par an. Les Slovaques sont à la deuxième place avec 43,3 litres par an. A la troisième place, les Croates avec 42,6 litres par an. Le Vatican est en dehors du classement qui concerne les pays de plus de 300 000 habitants. C’est en réalité le pays qui consomme le plus de vin par habitant : 73,8 litres par tête. L’explication n’est pas à chercher du côté du vin de messe mais du régime fiscal avantageux, les bouteilles sont bon marché, et la démographie : le pays est peuplé par des hommes âgés. La France est également le premier producteur au monde avec une production de 46,1 millions d’hectolitres selon les prévisions de l’Organisation mondiale du vin. L’Italie, le principal rival, repasse à la deuxième place avec 44,4 millions d’hectolitres. L’Espagne complète le podium 100% européen avec 37 millions d’hectolitres

 

« Les socialistes ne vivent plus comme les gens » Rebsamen

« Les socialistes ne vivent plus comme les gens » Rebsamen

Dans une intreview à un journal local, «  Le miroir » Rebsamen descend en flamme le PS concernant les réformes. Dans cet entretien, François Rebsamen assume aussi ses déclarations de début septembre sur le renforcement des contrôles auprès des chômeurs, qui avaient fait polémique. « Ce fut un véritable tollé médiatique. Politique aussi. Ce qui n’a pas empêché 60% de la population d’approuver ce message », claironne-t-il. Le ministre explique que les Français ont compris la nécessité de réformes pour « adapter notre système social », et tacle le PS. « Ils sont bien plus en avance que nous sur la nécessité d’un certain pragmatisme en politique. Malheureusement, le parti socialiste, ou du moins son secrétariat national refuse toutes ces avancées », déplore-t-il. « Le Parti socialiste est en pleine mue idéologique. Moi je l’ai effectuée depuis longtemps », poursuit François Rebsamen. Pour lui, « les socialistes ne vivent plus comme les gens : les élus ne connaissent pas le terrain ». Le ministre du Travail tacle aussi son prédécesseur à ce poste, Michel Sapin (photo), sur la manière de communiquer sur les (mauvais) chiffres du chômage. « Malgré l’amitié que je porte à Michel, il s’est totalement trompé. On ne juge pas le chômage mois par mois, mais sur des périodes plus longues : un trimestre, un semestre. Il s’est mis des boulets aux pieds et les a laissés à son successeur », juge François Rebsamen.

 

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

 

Encore une fois le PSG a dormi sur le terrain se contentant un match qui ressemble à un entrainement : on se passe la balle et on oublie de marquer ! .  Face à Lyon, pour la troisième fois consécutive, le PSG est tenu en échec (1-1). Certes, Paris a impressionné pendant les vingt premières minutes mais ensuite plus rien. Trop de suffisance, manque de condition physique, manque de réalisme ?  Sans doute tout à la fois. Un milieu nettement moins performant que d’ordinaire, des attaquants maladroits et une défense qui encaisse toujours des buts. Il ya  quelque chose qui ne tourne pas rond au PSG à commencer par l’entraineur lui aussi , comme Ibra hier, à coté de ses chaussures. Il remplace deux rares joueurs Cavani et Lavez qui avaient des raisons d’être mécontents en sortant ;  deux rares joueurs à s’être battus et à avoir fait une prestation correcte. La question est de savoir i Blanc est bien à la hauteur, s’il possède   à la fois le lucidité et surtout l’autorité pour manager cet assemblage de stars. Il serait temps qu’il se réveille lui aussi au lieu de justifier le peu d’entrain de son équipe.

Discours de Valls à l’assemblée : le zigzag, comme avant

Discours de Valls à l’assemblée : le zigzag, comme avant

 

Dan son discours devant l’assemblée Valls s ‘est encore un peu plus ‘ »hollandisé » avec une sorte d’inventaire à la Prévert de ses orientations, orientations le plus souvent contradictoires. Ainsi alors que la réduction des déficits a grandement justifié l’austérité, Valls y renonce en utilisant une sémantique « énarchique » chère à Hollande :  « il faut utiliser toutes les flexibilités du pacte de stabilité ». En clair ne plus respecter le pacte. Il confirme d’ailleurs le déficit à 4.4% pour le budget en 2014 et à 4.3% en 2015 (0.1% de moins très virtuel). Même chose en matière d’impôts après les avoir augmenté depuis 2012, il prévoit en 2015 de nouvelles baisses pour les bas revenus (sous entendu classes moyennes, elles, vont continuer d’être matraquées et il ne faut gagner beaucoup pou en faire partie).  Dernier exemple avec le pacte de responsabilité quand il constate que nombre de branches n’ont pas commencé la négociation. Au-delà de la grandiloquence du propos, de la dramatisation, de l’autoritarisme de façade, on sent bien que d’une certaine manière Valls est pris au piège de Hollande et de sa politique illisible et contradictoire.

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

Lancien conseiller de Hollande règle ses comptes avec le Président et sa gestion. Certes il conteste l’intreview au Point mais elle a pourtant bien eu lieue comme l’a confirmé BFM. En fait il ne faiat que répéter ce que dit Trierweilller, Hollande manque totalement de courage, favorise ses copains et mène le pays dans le mur. Du coup « l’Allemagne va bous traiter comme des laquais «  conclu-il. Il a raison et d’une certaine manière c’est déjà fait ; Merkel s’est installée comme la vraie et seule patronne de l’Europe et elle entend à peine ce que bafouille Hollande A la décharge de Hollande le dédain que manifeste Merkel à légard de la France avait commencé sous Sarkozy mais s’est amplifié avec les résultats économiques catastrophiques.  Après avoir été victime d’une enquête l’accusant de conflit d’intérêt, ce qui lui a coûté sa place à l’Elysée, Aquilino Morelle affirme avoir été piégé par une journaliste du Point. Cité par Europe 1, l’ancien conseiller du président affirme qu’elle « voulait me revoir à titre amical et m’a extorqué des pseudos confessions. » Dans un article paru jeudi dans Le Point, Aquilino Morelle juge que son éviction était « 100% politique ». Écarté de l’Elysée en avril, il a été accusé de conflit d’intérêt avec un laboratoire pharmaceutique lorsqu’il était encore inspecteur de l’Igas en 2007.  Dans un article du Point, il se pose en victime d’ »une chasse à l’homme, un complot » de François Hollande et des proches du chef de l’État. « Il fallait me discréditer en vue de 2015 et de mon témoignage au procès du Mediator » analyse-t-il. Mais Aquilino Morelle voit plus loin que son cas personnel : « La logique qui est en œuvre est celle d’une purification ethnique ». Il n’hésite pas comparer son départ et celui de son ami, l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, au génocide rwandais qui opposait « les Hutus et les Tutsis ». Il raille « Hollande et ceux qui l’entourent : Jean-Pierre Jouyet et tous les ministres hollandais. A présent le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont entre eux. Mais cela va accélérer leur chute. » Sur l’affaire du cireur de chaussures venu dans le palais présidentiel, il reconnaît avoir « fauté » même s’il en profite pour épingler Pierre-René Lemas d’où viendrait la fuite selon lui. Il se vante de « l’avoir buté avant » (Lemas a été remplacé le 12 avril de son poste de secrétaire général de l’Élysée). Seul le premier ministre, Manuel Valls, trouve grâce à ses yeux. « Il reste mon ami » affirme-t-il, malgré la position centrale de Valls au gouvernement et son rôle dans le limogeage d’Arnaud Montebourg. Pour Aquilino Morelle, la faute en revient encore à François Hollande :  » Cela faisait des mois que Hollande rêvait de se débarrasser d’Arnaud. Il se débrouille toujours pour que les autres fassent ce qu’il n’a pas le courage de faire. » En prime, Aquilino Morelle en profite pour lancer une pique sur le nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, « un ministre libéral [...] un collaborateur ». Il prévoit une fin de mandat catastrophique : « On ne peut pas réduire un déficit publique avec une croissance zéro [...] Et surtout pas Hollande, Jouyet, Manuel et Emmanuel. Merkel va nous traiter comme on le mérite. Comme des laquais. »

 

Ukraine : comme prévu l’OTAN ne décide pas grand-chose

Ukraine : comme prévu l’OTAN ne décide pas grand-chose

 

Il fallait s’y attendre, l’OTAN ne décide pas grand-chose concernant l’Ukraine se contentant de renforcer sa ligne de défense autour du pays en conflit. Pourtant on sait que l’Ukraine est un candidat potentiel à la fois à l’Union Européenne et à l’OTAN. En clair l’OTAN ne revient pas sur l’annexion de la Crimée par Poutine et serait vraisemblablement à accepter un compromis batard pour les régions de l’Est tenues par les rebelles et les forces russes.   Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Otan ont seulement  donné vendredi leur feu vert au renforcement du dispositif militaire de l’organisation en Europe de l’Est en réponse à l’intervention russe en Ukraine, a annoncé le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen.  Le plan, adopté à l’occasion du sommet de Newport, au Pays de Galles, prévoit la mise sur pied d’une force de réaction rapide dite « fer de lance » et le prépositionnement de matériel. Il s’agit de rassurer les anciens membres du bloc soviétique ayant adhéré à l’Otan, en particulier la Pologne et les pays baltes. Les Alliés ont aussi accepté de rattacher la cyberdéfense à la mission principale de l’organisation, ce qui signifie qu’une cyberattaque contre un Etat membre – comme celle qui avait visé l’Estonie en 2007 – pourrait en théorie engendrer une réponse militaire de l’Otan. Déjà soupçonné en Estonie, le Kremlin a plus récemment été accusé d’avoir orchestré des cyberattaques contre des institutions ukrainiennes, ce qu’il a constamment nié. Les 28 membres de l’Alliance ont enfin décidé que leur prochain sommet aurait lieu en Pologne en 2016, a ajouté Anders Fogh Rasmussen, soulignant la portée symbolique de cette décision. Bien que la création d’une force d’intervention rapide ne réponde pas totalement aux attentes des pays de l’Est, qui souhaitaient l’établissement de bases permanentes de l’Otan, ses promoteurs espèrent qu’elle jouera un rôle dissuasif. « Cette décision envoie un message clair: l’Otan protège ses alliés, en tous temps. Et elle envoie un message clair à tout agresseur potentiel: si vous osez attaquer un allié, vous devrez faire face à toute l’Alliance », a déclaré Anders Fogh Rasmussen.

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

 

C’est bien connu Merkel ne veut pas d’un socialiste français à l’économie, donc ne veut pas de Moscovici qui visait le poste depuis longtemps. En cause évidemment les mauvais résultats économiques et financiers de la France, auusi la personnalité de Moscovici qui n’a pas montré une grande personnalité et une grande efficacité comme ministre des finances de la France.  Pierre Moscovici subirait un camouflé en se retrouvant à la concurrence. C’est le Finlandais Jyrki Katainen, sur la même ligne que Berlin, qui hériterait du portefeuille de commissaire aux Affaires économiques. L’organigramme provisoire de la commission Juncker, pour les cinq prochaines années a fuité. La France aurait le commissariat à la Concurrence, le Commerce irait à l’Allemagne, et l’Énergie serait pour le Royaume-Uni. Les Affaires économiques, convoitées par Pierre Moscovici reviendraient au très conservateur Jyrki Katainen.

La commission européenne, version Jean-Claude Juncker, est provisoirement constituée, selon le site d’information Euractiv  jeudi. Pierre Moscovici n’aurait pas les Affaires économiques, mais la Concurrence. Les Affaires économiques reviendraient au conservateur et proche de Berlin, le Finlandais Jyrki Katainen. Voici un aperçu du prochain « gouvernement » européen.

Luxembourg - Jean-Claude Juncker – Président (PPE)

Pologne - Elżbieta Bieńkowska – Vice Présidente, Budget et contrôle financier (PPE)

Estonie- Andrus Ansip – Vice Président, Croissance, Union économique et monétaire, (ALDE)

Lettonie  - Valdis Dombrovkis – Vice Président, Union énergétique (PPE)

Slovénie - Alenka Bratušek, Vice Présidente, Numérique et Innovation (ADLE)

Pays-Bas - Frans Timmermans – Vice Président, Meilleure régulation (S&D)

Italie - Federica Mogherini – Vice Présidente, Haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité (S&D)

Suède - Cecilia Malmström – Justice et Anti-fraude (ADLE)

Hollande, comme un ado, accro aux textos

Hollande, comme un ado, accro aux textos

 

Cela en dit long sur la personnalité de Hollande, le président qui s’amuse et ne prend vraiment rien au sérieux sinon son avenir politique. Il passe son temps à écrire des textos pour tout et pour rien. Texto dont il faut rappeler qu’il n’est pas le mode de communication le plus sûr et le plus discret (surtout pour un président). Le Président entretient donc une communication SMS compulsive avec certains ministres, journalistes et proches, au point de troubler parfois le travail de ses collaborateurs, rapporte « Libération ». François Hollande carbure aux textos. C’est Libération qui le révèle dans son édition du lundi 21 juillet. Le quotidien explique dans une longue enquête que le Président entretient une communication active par SMS avec ministres, journalistes et proches, au point de bousculer parfois le protocole. Le chef de l’État ne lâche jamais son portable. Même pendant les conseils des ministres.  À l’époque où il n’avait pas encore interdit les téléphones aux membres du gouvernement pendant la réunion, il « textotait » gaiement avec certains d’entre eux. Particulièrement avec Cécile Duflot, « avec qui il a entretenu une intense communication textuelle », écrit Libération.  En avril dernier, quand Manuel Valls a fait son discours de politique générale à l’Assemblée, quelques ministres assis au premier rang ont reçu un petit message signé François Hollande : Cette manie ancienne chez le président peut en amuser certains, mais a aussi le don d’agacer. Car ses SMS échappent parfois au circuit protocolaire.  « Ça peut lui arriver de trancher une décision par SMS avec un ministre sans en avoir informé le collaborateur qui travaille sur le dossier », regrette l’un de ses conseillers. Dernièrement, c’est par texto que François Hollande a organisé une interview avec une journaliste du Journal du Dimanche, sans mettre son conseiller en communication dans la boucle. Cette addiction aux SMS a été jugée tellement problématique qu’une réunion sur le sujet a été organisée courant 2013 à l’Élysée. Mais François Hollande n’a pas abandonné son habitude, et ses collaborateurs se sont fait une raison.

 

 

La sieste comme remède à l’économie française ?

La sieste comme remède à l’économie française ?

Une grande loi pour la sieste obligatoire dans les entreprises ? Voilà une idée que pourrait reprendre le gouvernement en mal d’inspiration et surtout d’efficacité. La sieste comme remède à l’économie pourquoi pas mais un  remède sans doute bien trop partiel et peut-être pas assez adaptée à la pathologie. Selon une étude du cabinet Robert Half, les adeptes du petit somme au travail sont de plus en plus nombreux. 47% des directeurs et responsables administratifs et financiers sont plutôt favorables à ce repos qui favorise ensuite la productivité.  Les mentalités évoluent. Si dormir au bureau était jusqu’à présent vu comme le signe de la fainéantise, de plus en plus de managers trouvent des bons côtés à la sieste.  Selon une étude publiée cette semaine pour le cabinet Robert Half, 17% des directeurs ou responsables administratifs et financiers considèrent qu’une sieste de moins de 20 minutes est acceptable, et 47% d’entre eux la considèrent comme envisageable. Reste que 36% des DAF interrogés estiment cette proposition encore farfelue. Mais selon le cabinet, cette réponse relève sans doute plus d’un jugement de valeur que d’une conviction arrêtée. Si la sieste gagne petit à petit du terrain, c’est en premier lieu parce qu’elle n’est pas aussi chronophage que cela. « Quel est l’impact d’une sieste de 10 ou 15 minutes dans l’environnement professionnel ? Ce n’est pas plus long que 4 ou 5 pauses dans la cour, dans la rue, ou dans la salle de repos. Est-ce que le temps de pause ne peut pas se transformer en temps de sieste ? », s’interroge Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half.  D’autant que les bienfaits de la sieste semblent de plus en plus évidents car elle permet d’améliorer la concentration et donc l’efficacité. « La sieste a un impact positif sur le confort », explique Fabrice Coudray. « Aujourd’hui le rythme dans les entreprises, quelles qu’elles soient, est effréné, on est tellement sollicité, on est tellement sur le qui-vive, on est tellement en action permanente, que l’on peut avoir envie de tomber dans un schéma inverse et se dire que quelques minutes de siestes ne pourraient-elles pas contrebalancer cette excitation permanente »,  constate-t-il. En réduisant la fatigue et le stress, la sieste peut contribuer à améliorer la santé des salariés, et ainsi aider à diminuer les arrêts maladie. Un argument qui devrait contribuer à son adoption au sein des entreprises.

 

1...678910



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol