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Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Alors que Bruxelles vient de démentir les prévisions de réduction de déficits, Montebourg, lui, voit une amélioration économique. En réalité la France est à la traine en matière de croissance en Europe. Invité de BFMTV ce mercredi 26 février, Arnaud Montebourg n’a pas manqué de commenter les prévisions pessimistes de Bruxelles, hier, annonçant un déficit accru en 2014 et 2015.  » La Commission fait des pronostics, moi je prends les résultats », a lancé le ministre du Redressement productif. Il a donc égrené ces résultats: inversion de la courbe du chômage des jeunes, moins de plans sociaux, la production industrielle qui repart dans certains secteurs comme la métallurgie ou la fonderie.  » Les indicateurs (économiques) s’inversent enfin », a-t-il estimé.  A propos des déficits persistants, il a estimé qu’ »il y avait un moyen de combattre à la fois le chômage et les déficits, c’est la croissance ». Ce qui lui a permis le lancer un nouveau tacle à l’égard de l’euro fort. Ce n’est pas à la Banque centrale européenne de fixer le niveau de l’euro, « mais aux chefs d’Etat », a-t-il rappelé.  Concernant le Pacte de responsabilité et les contreparties liées, Arnaud Montebourg a demandé aux entreprises partout dans l’Hexagone de dire: « je suis capable de faire cela ou cela ». « La France est capable de créer des emplois », a-t-il insisté. D’ailleurs « on peut faire mieux qu’entre 1997 et 2002 où la France avait créé 2,2 millions d’emplois nets », a-t-il rappelé. Une référence à la période du gouvernement Jospin.

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Les grands médias découvrent la lune avec Google. Google qui utilise une filiale en Irlande pour optimiser ses profits. Mais c’est ce que pratiquent  la plupart des grandes sociétés notamment celles du CAC 40, avec quelques variantes évidemment. La méthode la plus  simple, il suffit par exemple de surfacturer les achats en provenance d’une filière d’un pays à bas niveau de fiscalité. Ce qui permet d’externaliser les profits. Certes Google a poussé le bouchon un peu loin mais il n’y pas lieu d’être surpris ; ou alors comment expliquer les 50 à 80 milliards d’évasion fiscales dans les paradis fiscaux par an ? Comment expliquer que Total n’a pas paye d’impôts sur les bénéfices pendant des années ?  Google devrait donc un milliard d’euros à la France. A l’heure actuelle, ni le géant américain, ni Bercy ne confirment cette information délivrée par Le Point. Toujours est-il que l’enquête menée par le fisc a permis de mettre à jour les techniques de Google pour payer moins d’impôts en France. Le groupe possède en effet une filiale en Irlande d’où il déclare les achats d’espaces publicitaires de ses clients français, arguant qu’il n’y aurait, dans notre pays, qu’une simple assistance marketing et technique. Résultat : pour un chiffre d’affaires français d’un peu moins de 1,5 milliard d’euros, Google n’a payé que 5,5 millions d’euros d’impôts en 2011. La perquisition du fisc au siège parisien de l’entreprise a permis de prouver que les équipes françaises trouvent les contrats. La France devrait désormais se pencher sur les cas d’Amazon, Facebook et Apple, qu’elle soupçonne d’user des mêmes procédés.

France : cambriolages en hausse, comme la fiscalité

France : cambriolages en hausse, comme la fiscalité

Il y a le racket légal permis par la fiscalité en hausse en 2013 (et en 2014) mais avec promesse de baisse (peut-être !  en 2015 ou 2017) et parallèlement croissance aussi des prélèvements criminels via les cambriolages ; les auteurs n’appartiennent pas à la même population mais pour les victimes la ponction est la même  injuste et  aveugle. D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de cambriolages, de résidences secondaires notamment, et de vols a continué d’augmenter en France en 2013. De mauvais chiffres que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, doit commenter jeudi. Plus 6,4 % en zone urbaine, plus 4,7 % en zone rurale : les chiffres relevé jeudi par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), qui montrent une augmentation significative des cambriolages en 2013 par rapport à 2012, sont inquiétants.  Dans le détail, les intrusions ayant visé des habitations principales ont respectivement augmenté, dans ces mêmes zones, de 7 % et de 1,3 %, et celles dans des résidences secondaires de 10 % et 17,7 %.  Déjà très importante en 2012, la lutte contre ce type de criminalité était l’un des objectifs de Manuel Valls, qui avait lancé un vaste plan pour lutter contre ce phénomène souvent perpétré, d’après les forces de l’ordre, par des gangs venus des pays situés à l’Est de l’Europe.  Le ministre de l’Intérieur doit d’ailleurs s’exprimer dans la journée sur les révélations de l’ONDRP. Au niveau des homicides volontaires, en baisse en 2012, ils ont continué à diminué dans les zones sous la responsabilité (-4,2 %) mais ont fortement augmenté en zone gendarmerie (+ 14,9 %).  Le taux de criminalité est le plus élevé en France métropolitaine dans le département des Bouches-du-Rhône avec chaque année, entre 2008 et 2013, une moyenne de 50 homicides, dont 18 règlements de comptes entre malfaiteurs. Enfin, les violences aux personnes, point noir de la délinquance il y a quelques années, sont en stagnation (+ 0,9 % en zone police, + 5,7 % en zone gendarmerie, beaucoup moins qu’en 2012).

 

Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

 

Pas d’amélioration, ni d’ inversion du climat des affaires, c’est comme pour le chômage ; Il n’y a que Sapin et Ayrault pour voir une amélioration. Pour Sapin, l’inversion du chômage a même déjà eu lieu (grâce sans doute aux 52000 radiations pour motif administratif le mois denier (en hausse de 50%°). Pas étonnant même la servile INSSE ne prévoit pas de reprise, elle « suppose »  seulement une croissance de 0.2% par trimestre en moyenne pour 2014 avec une hausse du chômage à 11%. Le climat général des affaires en France est donc resté stable en novembre, l’amélioration dans les services étant neutralisée par le recul dans le commerce de détail, selon les données publiées lundi par l’Insee. L’indicateur du climat des affaires s’est ainsi maintenu à 95 pour le troisième mois consécutif, et reste sous sa moyenne de longue période, qui s’établit à 100. Celui de la seule industrie manufacturière est resté stable à 98, les 22 économistes interrogés par Reuters attendant en moyenne 97. Dans le même temps, l’indicateur du climat du secteur des services a gagné trois points à 96. Le bâtiment est resté stable à 94 et le commerce de détail a perdu trois points à 95. L’indicateur pour le commerce de gros gagne un point à 98, sa dernière publication remontant à septembre. Toujours selon l’Insee, l’indicateur de retournement de la conjoncture calculé au niveau France reste en zone favorable. L’indicateur général du climat des affaires est inférieur à 100 depuis septembre 2011.

 

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ! curieux !

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ; curieux !

 

Au moment même où on annonce la baisse du chômage, on annonce la baisse de la consommation des ménages. Or la croissance repose essentiellement sur cette consommation intérieure puisque les exports sont dans le rouge et les investissements des entreprises en retrait. Ou l’art de créer statistiquement des emplois sans croissance ! La consommation des ménages français a bien reculé de 0,2% en volume au mois d’octobre, a annoncé l’Insee ce vendredi 29 novembre. Cette légère baisse s’explique du fait de la baisse des dépenses en énergie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, les dépenses des ménages en énergie ont baissé de 4,9% en octobre. Cela traduit « notamment l’effet de températures au-dessus des normales saisonnières sur les dépenses de chauffage. En outre, les dépenses en carburants se replient fortement », a noté l’Insee. La consommation en biens durables a de son côté continué sa progression (+0,8%, après +0,7% en septembre) grâce notamment à une « accélération » des dépenses en automobiles, « peut-être par anticipation de la réduction du bonus (écologique) en novembre et du durcissement du malus en janvier prochain », a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’Institut a également constaté une hausse des achats en équipement du logement, tandis que la consommation de textile-cuir a de nouveau baissé pour le deuxième mois consécutif. La consommation en produits alimentaires s’est ressaisie, « notamment celle des dépenses en tabac », avec +1,4% en octobre

 

La Redoute: l’incantation comme réponse

La Redoute: l’incantation comme réponse

Pas vraiment de nouveau malgré les déclarations incantatoires d’Aubry, il y aura reprise partielle et un plan social. Mme Aubry, après des déclarations virulentes il y a dix jours contre le groupe dirigé par François-Henri Pinault, s’est entretenue avec lui durant deux heures mardi au siège parisien de Kering (ex-PPR), dans la foulée d’un appel solennel de Bercy à éviter tout empressement dans ce dossier.  A l’issue de la rencontre, elle a appelé le groupe à prendre « sa responsabilité » dans la vente de sa filiale de vente par correspondance, qui emploie 2.400 à 2.600 salariés en France et environ 900 à l’étranger, mais dont dépendent au total 6.000 emplois dans le nord de la France, selon elle.  La cession par Kering de La Redoute, dont le principe avait été annoncé de longue date, pourrait être conclue d’ici quelques semaines alors que deux repreneurs restent en lice.  « Que Kering prenne sa responsabilité par rapport à La Redoute, bastion historique qui a permis d’asseoir ce grand groupe de luxe », a déclaré Mme Aubry. M. Pinault lui a assuré qu’il choisirait le repreneur en fonction de la « pérennité » de l’entreprise, « de la solidité industrielle et des effets sur l’emploi+ », un message que « nous entendons », a dit Mme Aubry. « Mais, pour nous, l’essentiel c’est que La Redoute continue à vivre dans toutes ses fonctions: le marketing, le commercial mais aussi l’informatique et la logistique, notamment sur les sites de La Martinoire à Wattrelos », a souligné la maire socialiste. La délicate question du plan social qui s’esquisse chez La Redoute (700 emplois seraient supprimés dans le cadre de la reprise) n’a pas été abordée : « Nous n’avons pas souhaité parler de plan social car nous considérons que nous sommes avant la cession », a indiqué Mme Aubry. De son côté, Kering a promis de retenir « le projet industriel le plus solide pour l’entreprise et le mieux disant pour les salariés », avec comme priorité de « minimiser l’impact sur l’emploi ». Le groupe a contesté avoir tardé à prévenir le personnel de la perspective d’un nouveau plan social, comme l’en avait accusé Mme Aubry avant sa venue à Paris. Il assure avoir tenu les représentants du personnel « informés » depuis juin « du calendrier et des modalités de la cession », et avoir organisé cinq réunions pour évoquer l’accompagnement social et financier d’une cession. La question des emplois est devenue éminemment politique à l’approche des élections municipales en mars prochain et dans l’entourage de Kering, on s’inquiète de cette politisation, susceptible de dissuader des repreneurs potentiels. Les noms de la foncière Altarea Cogedim et des fonds OpCapita et HIG Capital circulent.  Le gouvernement socialiste, se déclarant « attentif » au dossier La Redoute, avait appelé vendredi soir Kering à surseoir à toute décision « apparaissant comme prise dans la précipitation ». Un appel lancé au lendemain d’une manifestation de 1.200 salariés de La Redoute à Lille.  Mme Aubry avait dénoncé début novembre « l’attitude irresponsable » de Kering, selon elle, l’accusant d’avoir « laissé s’enfoncer » La Redoute en rechignant à investir pour moderniser l’informatique et la logistique.  Mais Kering conteste: il dit avoir investi 400 millions d’euros depuis 2008 dans la société pour permettre sa mutation.  Les deux parties ont rappelé mardi que Kering co-financerait aussi les investissements nécessaires pour transformer l’entreprise dans le cadre de sa reprise.  Le délégué CGT de La Redoute, Fabrice Peeters, a souligné que les salariés attendaient « le maximum de garanties pour tous ». « On ne veut pas que lors de cette cession, la saignée continue », a-t-il ajouté, alors que la société a cumulé plusieurs plans sociaux douloureux ces dernières années.  Selon M. Peeters, des assemblées générales des salariés sont prévues mercredi et jeudi à La Martinoire et au siège à Roubaix pour décider d’actions futures. Une manifestation à Paris serait à l’étude.

L’écotaxe ou l’incompétence comme mode de gouvernance

L’écotaxe ou l’incompétence comme mode de gouvernance

 

Nombre d  »experts » se félicitent encore à droite comme à gauche du principe de fiscalité écologique et notamment de celui de l’écotaxe. Comme si la fiscalité était le seul mode de régulation. On en oublie la finalité qui visait à opérer des reports sur des transports moins polluants, c’est-à-dire des reports sur le rail en particulier. Partout où cette taxe a été appliquée en Europe,  les reports modaux ont été insignifiants quand il n’y a pas eu recul du fret ferroviaire. En cause la politique ultralibérale de l’Europe qui permet aux camions des ex pays de l’est de massacrer les prix de transport via le cabotage. Du coup le fer est dans l’incapacité d’être compétitif et l’écotaxe n’est simplement qu’une fiscalité supplémentaire. Il faudrait une vraie politique des transports pour opérer des transferts modaux. Par exemple faire une vraie réforme de la SNCF (au fait c’est pour quand ?). Apurer l’énorme dette du fer (comme en Allemagne). Interdire certains transports internationaux routiers et surtout remettre en cause ce cabotage qui permet la pratique du dumping sur le territoire français par des pavillons étrangers non soumis aux mêmes règles de concurrence. La fiscalité écologique est une vision d’écolos bobos politisés qui ignorent tout des réalités économiques et sociales. Denier exemple la contribution climat énergie qui ne sera qu’une fiscalité nouvelle sur toutes les énergies. Certes l’environnement doit être sérieusement pris en compte mais certainement pas par des mesures complètement inadaptées. Dernier élément, si on veut réguler (en partie) par la fiscalité on peut aussi imaginer d’alléger les taxes pour les vertueux au lieu de surtaxer tout le monde. Peu d’experts connaissent vraiment le fonctionnement du marché des transports et finalemenet l’incompétence de se fait  mode de gouvernance.

Immobilier : Le viager comme fonds de pension

Immobilier : Le viager comme fonds de pension

 

Le projet doit aboutir courant 2014. La Caisses des Dépôts souhaite créer un fonds pour acheter des logements par ce biais et verser une rente aux propriétaires. Le viager ne représente aujourd’hui que 5.000 transactions chaque année : il s’agit de verser une rente à un propriétaire jusqu’à sa mort et sa maison vous revient ensuite. Les déboires du notaire de Jeanne Calment qui avait acquis la propriété de la doyenne de l’humanité en viager et qui est mort avant elle ont sans doute refroidi ceux qui étaient tenté par cette transaction.   La Caisse des Dépôts en a bien conscience et elle a décidé de créer un fonds pour acquérir des maisons en viager, révèle RTL ce mercredi matin. Elle versera une rente aux propriétaires : une façon de redonner du pouvoir d’achat à des retraités souvent modestes.   »Nous nous apercevons que les Français en réalité ont leur fonds de pension, mais qu’on ne l’appelle pas comme ça : nous on l’appelle le capital immobilier », explique le président de la Commission de surveillance de la Caisse, Henri Emmanuelli, fervent promoteur du projet. « Nous nous sommes dit que créer un outil qui permettrait à un certain nombre de Français de solvabiliser leur épargne immobilière à travers une vente viagère serait une bonne chose. »  Avec ce projet, qui doit aboutir courant 2014, Henri Emmanuelli souhaite que les héritiers conservent un droit de préemption pour racheter les biens. Les notaires et les professionnels du secteur le voient d’un bon œil.

 

Le CAC40 termine à son plus haut de l’année, comme le chômage !

Le CAC40 termine à son plus haut de l’année, comme le chômage !

Record annuel pour la Bourse ; la reprise est donc là ? Non car le chômage lui atteint aussi un record. Alors pourquoi ? parce que la bourse cotée quotidiennement n’a aucun sens ; comment apprécier l’évolution journalière de la gestion d’une entreprise ; en fait il y a des milliards de liquidités sur les marchés normalement qui doivent être affectés au renforcement des fonds propres des banques et surtout aux prêts à l’économie ; Au lieu de cela les banques spéculent ( avec cet argent et celui des dépôts), font monter  la côte, réalisent  des bénéfices sur le dos des petits actionnaires ignorants qui retireront leurs billes trop tard à la rentrée ; Comment sinon expliquer les résultats financiers actuels de nos banques ( qui ont été dispensés d’opérer une séparation des opérations de dépôt et de spéculation).  Vacances d’été et manque d’actualité obligent, la Bourse de Paris aura donc vécu une semaine particulièrement calme. Le CAC 40, qui avait franchi la barre psychologique des 4.000 points le 1er août, a néanmoins réussi à maintenir son cap. Mieux, l’indice phare de la place parisienne terminé la séance sur une hausse de 0,30%, ce vendredi 9 août, à 4076 points, soit son plus haut cours de clôture depuis le début de l’année. Mais en dehors de ce fait d’armes, le marché a été très peu animé, ce vendredi, la journée ayant surtout brillé par l’absence d’indicateurs notoires. Cette séance est donc venue clôturer une semaine au cours de laquelle le marché n’a pas vraiment fait de vagues. Les volumes d’échanges étant deux à trois fois moindres qu’à l’accoutumée.  L’indice parisien s’est légèrement fait peur en milieu de semaine avec les propos de la Fed. Pour stimuler l’économie et influer sur les taux à la baisse, la Fed injecte notamment chaque mois sur les marchés financiers quelque 85 milliards de dollars en rachetant des bons du Trésor et des titres hypothécaires. Trois responsables de la banque centrale des Etats-Unis ont suggéré cette semaine que l’institution pourrait mettre un frein à ce programme dès septembre si les données économiques continuaient de s’améliorer. Mais finalement ces annonces n’ont pas pesé très longtemps sur les marchés. A l’inverse, jeudi le CAC40 a été soutenu par la publication des chiffres du commerce extérieur chinois, la Chine ayant enregistré un rebond surprise de ses exportations (+5%) au mois de juillet.

 

La Bourse de Paris au plus haut, comme le chômage !

La Bourse de Paris au plus haut, comme le chômage

Il ya les informations économiques et les informations sociales ; deux domaines qui s’ignorent. La preuve, la bourse est au plus haut comme le chômage ; d’une certaine manière les valeurs boursières grimpent d’autant plus que le chômage progresse ; C’est la grande cohérence sans doute d’une société en perdition qui confond la spéculation avec la santé économique réelle.  La Bourse de Paris a terminé en hausse jeudi (+0,64%) et a atteint son plus haut niveau de l’année en clôture, dans un marché une nouvelle fois peu actif et privé de nouvelle économique majeure. L’indice CAC 40 a pris 25,83 points à 4.064,32 points, dans un volume d’échanges très faible de 1,090 milliard d’euros. La veille, il avait gagné 0,15%.

 

Delphine Batho virée comme une malpropre

Delphine Batho virée comme une malpropre

En quelques heures Delphine Batho, à a tête d’un ministère fantôme à été virée. Une première en matière de licenciement ministériel. En faiat un avertissement qu’on ne peut pas donner à des ministres récalcitrants comme Montebourg par exemple ; Une belle preuve de acheté de la part du gouvernement. François Hollande a mis fin mardi aux fonctions de la ministre PS de l’Écologie Delphine Batho qui contestait les coupes prévues par le budget 2014 pour son ministère, congédiant pour la première fois un membre du gouvernement pour manque de solidarité. Une éviction qui a provoqué une bronca chez les écologistes, qui ont finalement décidé de rester au gouvernement, lors d’une réunion dans la soirée pour analyser la situation.  Le communiqué de l’Elysée est tombé une petite heure après que la ministre a eu une explication en milieu d’après-midi avec Jean-Marc Ayrault qui l’avait convoquée à Matignon.  Moins de dix heures après avoir qualifié sur RTL de « mauvais » son budget 2014 dont les crédits devraient baisser de 7%, Mme Batho a vu le président François Hollande mettre fin à ses fonctions et nommer immédiatement son successeur, Philippe Martin, élu socialiste du Gers, précurseur de l’écologie au PS.  Selon l’entourage du chef de l’Etat, la décision de la limoger est intervenue après un échange téléphonique entre la ministre de l’Ecologie et François Hollande qui lui a demandé « de retirer ses propos » critiques sur le budget, ce qu’elle a refusé.  Comme ils avaient annoncé de façon inédite la convocation de Mme Batho par M. Ayrault par un simple tweet, Matignon a ensuite utilisé un tweet pour entériner ce limogeage.  Mis à part le cas de la démission de l’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac en mars, c’est la première fois sous le quinquennat Hollande qu’un membre du gouvernement est démissionné pour avoir tenu des propos critiques vis-à-vis du gouvernement.  Aucun autre ministre n’a été rappelé à l’ordre publiquement par M. Ayrault. Pas même ceux qui avaient, à mi mots, réclamé un changement d’orientation de la politique suivie, comme Arnaud Montebourg (Redressement productif), Benoît Hamon( économie solidaire) ou l’écologiste Cécile Duflot (Logement). Vincent Peillon (Education) ou Nicole Bricq (Commerce extérieur) ont eu également des paroles jugées intempestives par l’exécutif sans que rien ne se passe, du moins publiquement.   »C’est la question de la cohérence de la politique gouvernementale qui a été posée », a écrit sur twitter Laurent Fabius (Affaires étrangères)   »Toucher au budget, c’est la ligne rouge qu’il ne faut pas franchir », a souligné auprès de l’AFP une source gouvernementale.  Selon le porte-parole d’une ONG qui ne souhaitait pas être cité, Jean-Marc Ayrault était furieux parce que Mme Batho n’avait jamais exprimé de désaccord lors des arbitrages.  Selon une autre source gouvernementale, on estimait, avant son limogeage, que Mme Batho « n’avait pas maîtrisé le curseur, le rapport de force » et risquait, sans troupes, « de se retrouver bien seule ».  Début mai, après de multiples couacs, François Hollande avait prévenu que « personne n’(était) protégé dans le gouvernement » et que « personne n’a(vait) d’immunité ».  Les écologistes ont réagi avec colère. Une « réunion de crise » d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a eu lieu mardi soir, avec leurs deux ministres, Cécile Duflot (Logement) et Pascal Canfin (Développement), ainsi que Pascal Durand, secrétaire national du parti, et les responsables parlementaires.  Mais les deux ministres restent dans l’équipe Ayrault. « La question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite », a déclaré devant la presse Barbara Pompili, co-présidente du groupe des députés EELV en sortant de la réunion au ministère de Mme Duflot.   »On attend notamment de rencontrer Jean-Marc Ayrault (…) On a besoin d’avoir des éléments qui nous rassurent sur ce que veut faire ce gouvernement par rapport à l’écologie », a expliqué Mme Pompili.  Le limogeage de Delphine Batho ne devrait pas arranger les relations entre le PS et les écolos, alors que François Hollande prône des listes d’union de la gauche aux municipales de 2014.  Le nouveau ministre Philippe Martin, 59 ans, est membre de la commission du Développement durable à l’Assemblée et considéré comme un bon spécialiste des questions d’environnement. C’est un « opposant aux OGM et partisan de la fiscalité écologique », selon Pascal Canfin.  Sa nomination à la place d’une femme fait que le gouvernement n’est désormais plus paritaire: il compte 19 hommes et 18 femmes. Il ne l’était déjà plus avec le départ de M. Cahuzac, mais en sens inverse, (19 femmes et 18 hommes).  Philippe Martin est le troisième ministre de l’Ecologie en un an. La passation de pouvoir avec Delphine Batho aura lieu mercredi à 08H45. Nicole Bricq a occupé ce poste au tout début du quinquennat avant d’être priée de prendre le portefeuille du Commerce extérieur en juin 2012.  A l’UMP, on approuvait la décision de François Hollande, jugeant, à l’instar de Gilles Carrez, président de la commission des Finances de l’Assemblée, « invraisemblable » qu’une ministre refuse publiquement les arbitrages budgétaires.  Pour réduire le déficit structurel (hors effets de la conjoncture) d’un point de PIB en 2014, le gouvernement entend concentrer les efforts à 70% sur les dépenses (13 à 14 milliards d’euros) et à 30% sur les recettes(six milliards), via des hausses d’impôts, en plus de six milliards de prélèvements pour compenser des rentrées fiscales moindres que prévu ou non renouvelées.  Compte tenu de l’ampleur des économies à faire, le dossier est explosif politiquement pour l’exécutif, au point que François Hollande surveille de très près l’élaboration du projet de loi de finances 2014.

 

Fed : les marchés se comportent comme des « sangliers »

Fed :  les marchés se comportent comme  des « sangliers »

Le patron de la réserve fédérale de Dallas a tenu des propos pour le moins surprenants au Financial Times, mardi 25 juin. Les marchés réagissent parfois comme des hordes de sangliers, selon Richard Fischer. « Je crois que les marchés réagissent un peu comme des hordes de sangliers. Quand ils sentent une faiblesse ou une mauvaise odeur, ils attaquent », a-t-il ainsi déclaré. En anglais, l’expression employée est « féral hogs », une race de sangliers particulièrement répandue au Texas, mais pas très connue ailleurs. Ce qui a d’abord déstabilisé les observateurs.  Le message est clair. La Fed ne se laissera pas impressionner par les hordes sauvages.   Dans une interview au Financial Times, Richard Fischer dit qu’il n’est pas surpris, et qu’il s’attendait à une réaction des marchés après les déclarations de Ben Bernanke. Il compare même leur offensive actuelle aux attaques contre la Banque d’Angleterre en 1992.  Mais il prévient: « je pense que même si les marchés ont tendance à tester les limites, personne ne réussira à briser la Fed ».  Richard Fischer est un faucon, favorable à un ralentissement des mesures de soutien à l’économie. Ancien manager de hedge fund, il est connu pour son franc parler.

 

Scandale patrimoine : la « socialiste » Marisol Touraine redevable de l’impôt sur la fortune mais comme Montebourg très endettée !

Scandale patrimoine : la « socialiste »  Marisol Touraine redevable de l’impôt sur la fortune mais comme Montebourg très endettée !

La mascarade des déclarations de patrimoine continue ; cette fois avec Marisol Touraine  qui reconnaît payer l’impôt sur la fortune ; un patrimoine (appartement à Paris et « autres biens immobiliers « ; on appréciera la précision. )  toutefois avec des emprunts « qui courent toujours».  La ministre de la Santé Marisol Touraine a indiqué mercredi qu’elle était assujettie à l’impôt sur la fortune pour un patrimoine de 1,4 million d’euros constitué de plusieurs biens immobiliers. «Je suis propriétaire avec mon mari d’un appartement dans le 13e arrondissement» et «personnellement propriétaire d’autres biens immobiliers que j’ai acquis avec des emprunts qui courent toujours. Je suis donc redevable de l’ISF, je n’ai pas d’avoir mobilier, pas d’actions ou de choses comme ça et mon patrimoine personnel s’élève à 1,4 million d’euros», a déclaré Marisol Touraine sur RTL. Alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault doit dévoiler dans la matinée en Conseil des ministres ses premières pistes pour moraliser la vie publique après l’affaire Cahuzac, Marisol Touraine a déclaré que «la transparence ne (lui) posait pas de difficultés». Communiquer son patrimoine quand on est élu ou ministre «fait partie des choses assez normales», a expliqué la ministre en ajoutant que «l’essentiel c’est le travail fait au service des Français». Après le choc de l’affaire Cahuzac, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a imposé à ses ministres la publication avant le 15 avril de leur patrimoine, une mesure critiquée à droite comme à gauche, où l’on redoute un grand déballage en relevant qu’il faut aussi prévoir les moyens de vérifier la véracité de ce qui est avancé. Tu m’étonnes !

 

Lutte contre l’exil fiscal : comme les allemands ?

Lutte contre l’exil fiscal : comme les allemands ?

Le député socialiste et président de la commission de l’Assemblée nationale, Yann Galut, sur l’exil fiscal, a déclaré dans une interview, publiée dimanche 24 février, par le journal suisse Le Matin Dimanche qu’il réfléchissait « à un principe déjà en vigueur en Allemagne: un contribuable qui s’expatrie doit continuer à déclarer ses revenus à l’Allemagne, et à y payer ses impôts pendant quelques années ». Le système allemand évoqué par le député français date de 1972, et est appelé littéralement « obligation fiscale limitée étendue ». Cette mesure n’est mise en place que si plusieurs conditions sont réunies. La personne concernée doit s’installer dans un pays à faible imposition, comme la Suisse. Elle doit aussi conserver ses intérêts économiques en Allemagne, et y avoir vécu au moins cinq ans durant les 10 dernières années avant son départ pour des cieux fiscaux plus cléments. Si toutes ces conditions sont réunies, la personne doit payer des impôts en Allemagne pendant 5 à 10 ans après son installation ailleurs. Le député socialiste a également averti : « il va falloir que la Suisse se montre beaucoup, beaucoup plus coopérative. L’évasion fiscale coûte à la France entre 30 et 80 milliards d’euros par an, dont 30% iraient directement en Suisse, c’est inacceptable ».  La Suisse réserve à ses riches résidents étrangers un système fiscal très intéressant, appelé « forfait fiscal », et dont bénéficiaient quelque 5 445 personnes fin 2010, et parmi eux 2 000 Français. Le forfait fiscal est un système d’imposition basé sur le train de vie et les dépenses du contribuable, et non sur ses revenus réels. « Le forfait fiscal est négocié avant l’installation sur le territoire. Même si le train de vie de la personne varie, son forfait ne bougera pas. Mais il est assorti de conditions : notamment être étranger, ne pas exercer d’activités lucratives en Suisse et ne pas en avoir exercé depuis 10 ans. Il existe, pour certains cantons, un forfait minimal. Par exemple, à Genève, il est de 300 000 francs suisse » (244 000 euros) explique Patricia Jolicard, avocat au sein du département fiscal du cabinet Fidal. Ce forfait fiscal a rapporté en 2010 668 millions de francs suisses (556 millions d’euros) de recettes fiscales. Ce système permet à ses bénéficiaires de payer beaucoup moins d’impôts in fine que dans leur pays d’origine.

La France isolée dans la guerre des monnaies (comme au Mali !)

La France isolée dans la guerre des monnaies (comme au Mali !)

Comme pour le Mali , l’Europe va mettre du temps à réagir dans le guerres des monnaies. Face à l’appréciation de la monnaie unique, François Hollande avait  estimé qu’on ne pouvait pas la laisser « fluctuer selon les humeurs du marché » car cela met en péril les efforts de compétitivité des pays qui en font usage, et réclamé « une politique de change », lors d’un discours devant le Parlement européen à Strasbourg.   »Il ne s’agit pas d’assigner de l’extérieur un objectif à la BCE qui est indépendante mais d’engager l’indispensable réforme du système monétaire international, car sinon nous demandons à des pays de faire des efforts de compétitivité qui sont annihilés par la valorisation de l’euro », a-t-il ajouté.  La BCE s’est refusée mardi à commenter cet émoi quelque peu esseulé pour le moment, aucun autre responsable européen n’ayant encore abondé publiquement dans ce sens.  Et de l’avis des analystes de UniCredit, son président Mario Draghi devrait se contenter de rappeler jeudi, à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire, qu’elle n’a, de par son mandat, pas d’objectif de taux de change et ne consent à intervenir que si son objectif d’inflation à moyen terme -soit maintenir la hausse des prix proche mais sous 2%- est menacé.   »Dans le passé, la BCE est rarement intervenue de façon ciblée pour des questions de taux de change. Il faudrait une appréciation beaucoup plus forte de l’euro pour qu’elle change de cap », estime Marie Diron, économiste au cabinet de conseil Ernst and Young.   »Elle hésiterait beaucoup pour ne pas déclencher de +guerre des monnaies+. Tant que l’appréciation ne nuit pas à la croissance » elle n’a pas intérêt à le faire, ajoute-t-elle.  L’euro a atteint plus de 1,37 dollar vendredi soit une progression de plus de 11% en six mois, tandis que la parité euro/yen est « en hausse fulgurante de 10% » depuis un mois, a calculé Fabrice Cousté, directeur général de CMC Markets France.   »S’il stimule les cambistes, le succès de l’euro pourrait néanmoins jouer des tours aux entreprises européennes », estime-t-il.  Pour un responsable européen toutefois, « à ce stade, je ne crois pas que cela soit un problème ». D’autant que l’euro s’est stabilisé mardi, après un recul la veille.  Le commissaire européen chargé des services financiers, Michel Barnier, a rappelé pour sa part que « l’euro a été à 1,60 dollar, parfois en dessous de 1, c’est une monnaie jeune. Il faut juger la valeur sur une distance, je ne peux pas faire de commentaires là-dessus et fais confiance à la BCE qui est indépendante et qui doit le rester ».  En visite à Paris, le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a lui jugé préférable de renforcer la compétitivité de l’Europe plutôt que de chercher à en affaiblir la monnaie.  Le chef d’Etat français abordera sans doute la question avec la chancelière allemande Angela Merkel qu’il rencontre mercredi, à la veille d’un sommet européen.  Paradoxalement, l’appréciation de l’euro est aussi le miroir d’une zone euro qui se porte mieux et a retrouvé la confiance des investisseurs après plusieurs années de crise aiguë.  Une amélioration qui doit beaucoup à l’intervention de la BCE qui a baissé son taux d’intérêt directeur à son plus bas niveau historique (0,75%). Elle a en outre injecté des milliards d’euros de liquidités au travers entre autres de prêts très avantageux sur trois ans aux banques (LTRO) et a promis d’intervenir sur le marché de la dette publique si nécessaire.  Le mouvement s’est toutefois accéléré sous l’effet des politiques monétaires des banques centrales américaine et japonaise, qui font jouer « la planche à billets », et qui « en affaiblissant délibérément leur monnaie pour rendre leurs économies respectives plus compétitives, soutiennent un peu plus l’appréciation de l’euro », souligne Fabrice Cousté.  Face à ces politiques « plus agressives », la BCE a elle commencé à se faire rembourser ses LTRO, ce qui signifie moins de liquidités en circulation.  Mais s’il le faut, la BCE a les moyens d’intervenir, selon un responsable européen qui n’exclut pas une déclaration de M. Draghi lors du G20 à Moscou les 15 et 16 février, théâtre habituel des discussions sur les changes.

 

Comme Depardieu, moi aussi je demande la nationalité russe !

Comme Depardieu, moi aussi je demande la nationalité russe !

 

Puisque tout le monde (le monde friqué) veut demander la nationalité russe ; moi aussi, je menace le gouvernement. Si ma femme continue de me gâter la vie, je pars en Russie (ou l’inverse je l’expédie en Sibérie) ; j’aime Poutine depuis toujours, j’aime sa tendresse, son sourire (ah ce sourire !), sa démocratie ; Quel homme, ce Poutine ! Généreux, distingué, fin. Ma femme est pas d’accord, elle dit qu’il a l’allure d’un judoka sortant d’un tatami, l’intelligence dans les yeux en moins. Encore un point de désaccord entre nous ! Poutine, j’aime ta démocratie, rapide, efficace, économe en campagne électorale. Alors qu’en France on a une quinzaine de candidats, en Russie, il y a Poutine avec un intermède Medvedev, Poutine, un nouvel intermède sans doute, Poutine encore. C’est clair, c’est simple. Des opposants, il y en a contrairement à ce que disent les détracteurs de ce merveilleux pays, mais en prison, c’est leur place (comme les chanteurs contestataires). Moi non plus, comme la distinguée BB, je ne supporte plus ce pays ; Si le temps pourri continue, je pars en Russie. Que fait le gouvernement ? Rien. Si Poivre d’Arvor, qui est à la littérature ce que MacDo est à la gastronomie, entre à l’académie française, je pars, si Harlem Désir et Copé restent à la tête de leur parti respectif, je pars aussi, avec Poutine au moins pas de langue de bois. Si Jean Pierre Pernault continue son journal télévisé rural, je pars aussi ; Si Hollande, garde ses costumes trop étriqués pour sa taille grassouillette, je pars, Si Ségolène redevient crédible politiquement, je pars, si le PSG ne gagne rien cette année, je pars. Si le chat du voisin continue de pisser surs sur mes pots de fleurs, je pars aussi, En fait, j’ai mille raison de partir, d’autres que moi  aussi, je sais. Alors partons tous, pas en Floride non c’est suranné et en plus il y a des cyclones, non dans cet eldorado russe à la température et à la démocratie si douce. A moins 40, dans un goulag dirigé  par les gentils animateurs  KGB,  quel pied !

Electricité pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

Electricité:  pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

 

La rétroactivité ça marche pourra hausse du  gaz (voir article) mais pas quand il s’agit de baisse de l’électricité. Un trop perçu de l’ordre de 9 milliards depuis 2009, une bricole qui amènera sans doute le gouvernement à laisser filer surtout compte tenu de l’endettement d’EDF.  Le titre EDF a été sanctionné ce 29 novembre à la Bourse de Paris, perdant jusqu’à 6% avant de clôturer à près de -1%. Une dégringolade successive à la diffusion d’informations de presse, pourtant démenties par le groupe.  Selon Le Parisien, ERDF, la filiale d’EDF chargée de distribuer l’électricité, aurait perçu près de neuf milliards d’euros en trop depuis 2009. Ce qui l’obligerait à rembourser 250 euros en moyenne par foyers. Alors les clients vont-ils effectivement récupérer de l’argent?   Une chose est sûre, il n’y aura pas de remboursement. EDF, que nous avons joint, assure que c’est juridiquement impossible. Les clients peuvent au mieux payer des factures moins élevées l’an prochain. Mais même là, rien n’est acquis. Le Conseil d’Etat nous a précisé avoir seulement invalidé le mode de calcul, sans préciser s’il y avait ou non un trop perçu. Le dossier est désormais entre les mains de la CRE, la Commission de régulation de l’énergie. C’est à elle de rectifier le tir, par exemple en faisant un nouveau calcul sur la période contestée. En l’occurrence cette commission se dit elle-même incapable de savoir si ce nouveau calcul bénéficiera ou non aux consommateurs. Pour faire simple, on sait que l’addition est fausse mais personne ne sait dire, aujourd’hui, si le nouveau résultat profitera ou non aux clients d’EDF.

 

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