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Le pinard comme remède à la dépression économique en France

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

 

 

Enfin une bonne nouvelle économique, la France retrouve sa place de premier consommateur de vin. Sans doute le remède pour guérir la dépression française notamment dans le domaine économique. Finalement 44 litres de vin par français c’est peu, pourquoi dès lors ne pas rendre le pinard obligatoire chaque jour, on pourrait facilement passer à 180 litre par an. Avec une petite taxe additionnelle sur chaque litre (TIPV, taxe intérieur sur la vinasse), on pourrait facilement récolter plusieurs dizaines de milliards et boucher tous les trous du budget. Avantage supplémentaire le pinard a des vertus thérapeutiques, il permet d’éviter la dépression et même de rendre le moral. Or davantage de confiance, c’est davantage de croissance (au moins pour la vinasse !). En tout cas le pinard permet d’être de  rendre moins lucide, donc moins méfiant. On s’étonne que l’ingénierie fiscale de nos chers énarques n’y ait pas encore pensé !  Selon les derniers chiffres, les Français sont redevenus les premiers buveurs de vin au monde. Un Français consomme en moyenne l’équivalent de 44,2 litres de vin par an. Les Slovaques sont à la deuxième place avec 43,3 litres par an. A la troisième place, les Croates avec 42,6 litres par an. Le Vatican est en dehors du classement qui concerne les pays de plus de 300 000 habitants. C’est en réalité le pays qui consomme le plus de vin par habitant : 73,8 litres par tête. L’explication n’est pas à chercher du côté du vin de messe mais du régime fiscal avantageux, les bouteilles sont bon marché, et la démographie : le pays est peuplé par des hommes âgés. La France est également le premier producteur au monde avec une production de 46,1 millions d’hectolitres selon les prévisions de l’Organisation mondiale du vin. L’Italie, le principal rival, repasse à la deuxième place avec 44,4 millions d’hectolitres. L’Espagne complète le podium 100% européen avec 37 millions d’hectolitres

 

« Les socialistes ne vivent plus comme les gens » Rebsamen

« Les socialistes ne vivent plus comme les gens » Rebsamen

Dans une intreview à un journal local, «  Le miroir » Rebsamen descend en flamme le PS concernant les réformes. Dans cet entretien, François Rebsamen assume aussi ses déclarations de début septembre sur le renforcement des contrôles auprès des chômeurs, qui avaient fait polémique. « Ce fut un véritable tollé médiatique. Politique aussi. Ce qui n’a pas empêché 60% de la population d’approuver ce message », claironne-t-il. Le ministre explique que les Français ont compris la nécessité de réformes pour « adapter notre système social », et tacle le PS. « Ils sont bien plus en avance que nous sur la nécessité d’un certain pragmatisme en politique. Malheureusement, le parti socialiste, ou du moins son secrétariat national refuse toutes ces avancées », déplore-t-il. « Le Parti socialiste est en pleine mue idéologique. Moi je l’ai effectuée depuis longtemps », poursuit François Rebsamen. Pour lui, « les socialistes ne vivent plus comme les gens : les élus ne connaissent pas le terrain ». Le ministre du Travail tacle aussi son prédécesseur à ce poste, Michel Sapin (photo), sur la manière de communiquer sur les (mauvais) chiffres du chômage. « Malgré l’amitié que je porte à Michel, il s’est totalement trompé. On ne juge pas le chômage mois par mois, mais sur des périodes plus longues : un trimestre, un semestre. Il s’est mis des boulets aux pieds et les a laissés à son successeur », juge François Rebsamen.

 

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

 

Encore une fois le PSG a dormi sur le terrain se contentant un match qui ressemble à un entrainement : on se passe la balle et on oublie de marquer ! .  Face à Lyon, pour la troisième fois consécutive, le PSG est tenu en échec (1-1). Certes, Paris a impressionné pendant les vingt premières minutes mais ensuite plus rien. Trop de suffisance, manque de condition physique, manque de réalisme ?  Sans doute tout à la fois. Un milieu nettement moins performant que d’ordinaire, des attaquants maladroits et une défense qui encaisse toujours des buts. Il ya  quelque chose qui ne tourne pas rond au PSG à commencer par l’entraineur lui aussi , comme Ibra hier, à coté de ses chaussures. Il remplace deux rares joueurs Cavani et Lavez qui avaient des raisons d’être mécontents en sortant ;  deux rares joueurs à s’être battus et à avoir fait une prestation correcte. La question est de savoir i Blanc est bien à la hauteur, s’il possède   à la fois le lucidité et surtout l’autorité pour manager cet assemblage de stars. Il serait temps qu’il se réveille lui aussi au lieu de justifier le peu d’entrain de son équipe.

Discours de Valls à l’assemblée : le zigzag, comme avant

Discours de Valls à l’assemblée : le zigzag, comme avant

 

Dan son discours devant l’assemblée Valls s ‘est encore un peu plus ‘ »hollandisé » avec une sorte d’inventaire à la Prévert de ses orientations, orientations le plus souvent contradictoires. Ainsi alors que la réduction des déficits a grandement justifié l’austérité, Valls y renonce en utilisant une sémantique « énarchique » chère à Hollande :  « il faut utiliser toutes les flexibilités du pacte de stabilité ». En clair ne plus respecter le pacte. Il confirme d’ailleurs le déficit à 4.4% pour le budget en 2014 et à 4.3% en 2015 (0.1% de moins très virtuel). Même chose en matière d’impôts après les avoir augmenté depuis 2012, il prévoit en 2015 de nouvelles baisses pour les bas revenus (sous entendu classes moyennes, elles, vont continuer d’être matraquées et il ne faut gagner beaucoup pou en faire partie).  Dernier exemple avec le pacte de responsabilité quand il constate que nombre de branches n’ont pas commencé la négociation. Au-delà de la grandiloquence du propos, de la dramatisation, de l’autoritarisme de façade, on sent bien que d’une certaine manière Valls est pris au piège de Hollande et de sa politique illisible et contradictoire.

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

Lancien conseiller de Hollande règle ses comptes avec le Président et sa gestion. Certes il conteste l’intreview au Point mais elle a pourtant bien eu lieue comme l’a confirmé BFM. En fait il ne faiat que répéter ce que dit Trierweilller, Hollande manque totalement de courage, favorise ses copains et mène le pays dans le mur. Du coup « l’Allemagne va bous traiter comme des laquais «  conclu-il. Il a raison et d’une certaine manière c’est déjà fait ; Merkel s’est installée comme la vraie et seule patronne de l’Europe et elle entend à peine ce que bafouille Hollande A la décharge de Hollande le dédain que manifeste Merkel à légard de la France avait commencé sous Sarkozy mais s’est amplifié avec les résultats économiques catastrophiques.  Après avoir été victime d’une enquête l’accusant de conflit d’intérêt, ce qui lui a coûté sa place à l’Elysée, Aquilino Morelle affirme avoir été piégé par une journaliste du Point. Cité par Europe 1, l’ancien conseiller du président affirme qu’elle « voulait me revoir à titre amical et m’a extorqué des pseudos confessions. » Dans un article paru jeudi dans Le Point, Aquilino Morelle juge que son éviction était « 100% politique ». Écarté de l’Elysée en avril, il a été accusé de conflit d’intérêt avec un laboratoire pharmaceutique lorsqu’il était encore inspecteur de l’Igas en 2007.  Dans un article du Point, il se pose en victime d’ »une chasse à l’homme, un complot » de François Hollande et des proches du chef de l’État. « Il fallait me discréditer en vue de 2015 et de mon témoignage au procès du Mediator » analyse-t-il. Mais Aquilino Morelle voit plus loin que son cas personnel : « La logique qui est en œuvre est celle d’une purification ethnique ». Il n’hésite pas comparer son départ et celui de son ami, l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, au génocide rwandais qui opposait « les Hutus et les Tutsis ». Il raille « Hollande et ceux qui l’entourent : Jean-Pierre Jouyet et tous les ministres hollandais. A présent le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont entre eux. Mais cela va accélérer leur chute. » Sur l’affaire du cireur de chaussures venu dans le palais présidentiel, il reconnaît avoir « fauté » même s’il en profite pour épingler Pierre-René Lemas d’où viendrait la fuite selon lui. Il se vante de « l’avoir buté avant » (Lemas a été remplacé le 12 avril de son poste de secrétaire général de l’Élysée). Seul le premier ministre, Manuel Valls, trouve grâce à ses yeux. « Il reste mon ami » affirme-t-il, malgré la position centrale de Valls au gouvernement et son rôle dans le limogeage d’Arnaud Montebourg. Pour Aquilino Morelle, la faute en revient encore à François Hollande :  » Cela faisait des mois que Hollande rêvait de se débarrasser d’Arnaud. Il se débrouille toujours pour que les autres fassent ce qu’il n’a pas le courage de faire. » En prime, Aquilino Morelle en profite pour lancer une pique sur le nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, « un ministre libéral [...] un collaborateur ». Il prévoit une fin de mandat catastrophique : « On ne peut pas réduire un déficit publique avec une croissance zéro [...] Et surtout pas Hollande, Jouyet, Manuel et Emmanuel. Merkel va nous traiter comme on le mérite. Comme des laquais. »

 

Ukraine : comme prévu l’OTAN ne décide pas grand-chose

Ukraine : comme prévu l’OTAN ne décide pas grand-chose

 

Il fallait s’y attendre, l’OTAN ne décide pas grand-chose concernant l’Ukraine se contentant de renforcer sa ligne de défense autour du pays en conflit. Pourtant on sait que l’Ukraine est un candidat potentiel à la fois à l’Union Européenne et à l’OTAN. En clair l’OTAN ne revient pas sur l’annexion de la Crimée par Poutine et serait vraisemblablement à accepter un compromis batard pour les régions de l’Est tenues par les rebelles et les forces russes.   Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Otan ont seulement  donné vendredi leur feu vert au renforcement du dispositif militaire de l’organisation en Europe de l’Est en réponse à l’intervention russe en Ukraine, a annoncé le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen.  Le plan, adopté à l’occasion du sommet de Newport, au Pays de Galles, prévoit la mise sur pied d’une force de réaction rapide dite « fer de lance » et le prépositionnement de matériel. Il s’agit de rassurer les anciens membres du bloc soviétique ayant adhéré à l’Otan, en particulier la Pologne et les pays baltes. Les Alliés ont aussi accepté de rattacher la cyberdéfense à la mission principale de l’organisation, ce qui signifie qu’une cyberattaque contre un Etat membre – comme celle qui avait visé l’Estonie en 2007 – pourrait en théorie engendrer une réponse militaire de l’Otan. Déjà soupçonné en Estonie, le Kremlin a plus récemment été accusé d’avoir orchestré des cyberattaques contre des institutions ukrainiennes, ce qu’il a constamment nié. Les 28 membres de l’Alliance ont enfin décidé que leur prochain sommet aurait lieu en Pologne en 2016, a ajouté Anders Fogh Rasmussen, soulignant la portée symbolique de cette décision. Bien que la création d’une force d’intervention rapide ne réponde pas totalement aux attentes des pays de l’Est, qui souhaitaient l’établissement de bases permanentes de l’Otan, ses promoteurs espèrent qu’elle jouera un rôle dissuasif. « Cette décision envoie un message clair: l’Otan protège ses alliés, en tous temps. Et elle envoie un message clair à tout agresseur potentiel: si vous osez attaquer un allié, vous devrez faire face à toute l’Alliance », a déclaré Anders Fogh Rasmussen.

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

 

C’est bien connu Merkel ne veut pas d’un socialiste français à l’économie, donc ne veut pas de Moscovici qui visait le poste depuis longtemps. En cause évidemment les mauvais résultats économiques et financiers de la France, auusi la personnalité de Moscovici qui n’a pas montré une grande personnalité et une grande efficacité comme ministre des finances de la France.  Pierre Moscovici subirait un camouflé en se retrouvant à la concurrence. C’est le Finlandais Jyrki Katainen, sur la même ligne que Berlin, qui hériterait du portefeuille de commissaire aux Affaires économiques. L’organigramme provisoire de la commission Juncker, pour les cinq prochaines années a fuité. La France aurait le commissariat à la Concurrence, le Commerce irait à l’Allemagne, et l’Énergie serait pour le Royaume-Uni. Les Affaires économiques, convoitées par Pierre Moscovici reviendraient au très conservateur Jyrki Katainen.

La commission européenne, version Jean-Claude Juncker, est provisoirement constituée, selon le site d’information Euractiv  jeudi. Pierre Moscovici n’aurait pas les Affaires économiques, mais la Concurrence. Les Affaires économiques reviendraient au conservateur et proche de Berlin, le Finlandais Jyrki Katainen. Voici un aperçu du prochain « gouvernement » européen.

Luxembourg - Jean-Claude Juncker – Président (PPE)

Pologne - Elżbieta Bieńkowska – Vice Présidente, Budget et contrôle financier (PPE)

Estonie- Andrus Ansip – Vice Président, Croissance, Union économique et monétaire, (ALDE)

Lettonie  - Valdis Dombrovkis – Vice Président, Union énergétique (PPE)

Slovénie - Alenka Bratušek, Vice Présidente, Numérique et Innovation (ADLE)

Pays-Bas - Frans Timmermans – Vice Président, Meilleure régulation (S&D)

Italie - Federica Mogherini – Vice Présidente, Haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité (S&D)

Suède - Cecilia Malmström – Justice et Anti-fraude (ADLE)

Hollande, comme un ado, accro aux textos

Hollande, comme un ado, accro aux textos

 

Cela en dit long sur la personnalité de Hollande, le président qui s’amuse et ne prend vraiment rien au sérieux sinon son avenir politique. Il passe son temps à écrire des textos pour tout et pour rien. Texto dont il faut rappeler qu’il n’est pas le mode de communication le plus sûr et le plus discret (surtout pour un président). Le Président entretient donc une communication SMS compulsive avec certains ministres, journalistes et proches, au point de troubler parfois le travail de ses collaborateurs, rapporte « Libération ». François Hollande carbure aux textos. C’est Libération qui le révèle dans son édition du lundi 21 juillet. Le quotidien explique dans une longue enquête que le Président entretient une communication active par SMS avec ministres, journalistes et proches, au point de bousculer parfois le protocole. Le chef de l’État ne lâche jamais son portable. Même pendant les conseils des ministres.  À l’époque où il n’avait pas encore interdit les téléphones aux membres du gouvernement pendant la réunion, il « textotait » gaiement avec certains d’entre eux. Particulièrement avec Cécile Duflot, « avec qui il a entretenu une intense communication textuelle », écrit Libération.  En avril dernier, quand Manuel Valls a fait son discours de politique générale à l’Assemblée, quelques ministres assis au premier rang ont reçu un petit message signé François Hollande : Cette manie ancienne chez le président peut en amuser certains, mais a aussi le don d’agacer. Car ses SMS échappent parfois au circuit protocolaire.  « Ça peut lui arriver de trancher une décision par SMS avec un ministre sans en avoir informé le collaborateur qui travaille sur le dossier », regrette l’un de ses conseillers. Dernièrement, c’est par texto que François Hollande a organisé une interview avec une journaliste du Journal du Dimanche, sans mettre son conseiller en communication dans la boucle. Cette addiction aux SMS a été jugée tellement problématique qu’une réunion sur le sujet a été organisée courant 2013 à l’Élysée. Mais François Hollande n’a pas abandonné son habitude, et ses collaborateurs se sont fait une raison.

 

 

La sieste comme remède à l’économie française ?

La sieste comme remède à l’économie française ?

Une grande loi pour la sieste obligatoire dans les entreprises ? Voilà une idée que pourrait reprendre le gouvernement en mal d’inspiration et surtout d’efficacité. La sieste comme remède à l’économie pourquoi pas mais un  remède sans doute bien trop partiel et peut-être pas assez adaptée à la pathologie. Selon une étude du cabinet Robert Half, les adeptes du petit somme au travail sont de plus en plus nombreux. 47% des directeurs et responsables administratifs et financiers sont plutôt favorables à ce repos qui favorise ensuite la productivité.  Les mentalités évoluent. Si dormir au bureau était jusqu’à présent vu comme le signe de la fainéantise, de plus en plus de managers trouvent des bons côtés à la sieste.  Selon une étude publiée cette semaine pour le cabinet Robert Half, 17% des directeurs ou responsables administratifs et financiers considèrent qu’une sieste de moins de 20 minutes est acceptable, et 47% d’entre eux la considèrent comme envisageable. Reste que 36% des DAF interrogés estiment cette proposition encore farfelue. Mais selon le cabinet, cette réponse relève sans doute plus d’un jugement de valeur que d’une conviction arrêtée. Si la sieste gagne petit à petit du terrain, c’est en premier lieu parce qu’elle n’est pas aussi chronophage que cela. « Quel est l’impact d’une sieste de 10 ou 15 minutes dans l’environnement professionnel ? Ce n’est pas plus long que 4 ou 5 pauses dans la cour, dans la rue, ou dans la salle de repos. Est-ce que le temps de pause ne peut pas se transformer en temps de sieste ? », s’interroge Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half.  D’autant que les bienfaits de la sieste semblent de plus en plus évidents car elle permet d’améliorer la concentration et donc l’efficacité. « La sieste a un impact positif sur le confort », explique Fabrice Coudray. « Aujourd’hui le rythme dans les entreprises, quelles qu’elles soient, est effréné, on est tellement sollicité, on est tellement sur le qui-vive, on est tellement en action permanente, que l’on peut avoir envie de tomber dans un schéma inverse et se dire que quelques minutes de siestes ne pourraient-elles pas contrebalancer cette excitation permanente »,  constate-t-il. En réduisant la fatigue et le stress, la sieste peut contribuer à améliorer la santé des salariés, et ainsi aider à diminuer les arrêts maladie. Un argument qui devrait contribuer à son adoption au sein des entreprises.

 

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Il ne manque pas d’humour Sapin à défaut d’efficacité. Il a en en effet pris le contrepied de Hollande pour revendiquer l’amitié de la finance mais la « bonne finance ». Nuance de taille évidemment. Normal sapin n’est plus en campagne électorale avec Hollande, il est en situation de gestion et là il faut changer de lunettes.  Comme Hollande qui vienet d’ailleurs de changer ses lorgnons roses pour des modèles plus gestionnaires de comptable. Sapin, ancien ministre du travail,  qui tout au long de l’année 2013 s’était fait le porte voix de Hollande pour chanter l’hymne de «  l inversion du chômage » revient aux réalités comme ministre des finances. Pas sûr que les électeurs qui ont voté pour Hollande comprennent bien des ces revirements hasardeux qui témoignent à la fois d’une démagogie et d’une impréparation à la direction de l’Etat. Pour pousser encore un peu plus loin le bouchon Sapin aurait pu aussi affirmé que le « bon chômage » était son ami.   Le ministre des Finances, Michel Sapin, a donc  déclaré dimanche que la finance était l’ »amie » du gouvernement et de l’économie française, précisant « la bonne finance », dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.  Nous avons à répondre à une très belle question: +y a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ‘+ Je l’exprimerai autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie c’est la finance: la bonne finance« , a-t-il lancé, déclenchant des rires dans la salle. Il n’est pas certain que les Français, eux,  apprécient cet humour aussi  douteux !

 

Platini : «un politicien comme les autres » (Cantonna)

Platini : «un politicien comme les autres » (Cantonna)

Il n’a pas tort Cantonna, Platini , merveilleux jouer, se montre une peu trop politicien come dirigeant. L’ attrubution de la coupe du monde eset bien une affaire de gros sous ( mê me si personnellemenet Platini n’est pas impliqué).  Et Eric Cantona ne parle pas souvent. Mais quand il parle, ce n’est jamais innocent. À l’occasion de la présentation de « Looking for Rio », « Canto » s’est retrouvé sous le feu des projecteurs. L’occasion pour lui de revenir sur la communication de Michel Platini, et l’attribution du Mondial 2022 au Qatar, qui nourrit de nombreuses polémiques. Le Qatar comme organisateur d’une Coupe du monde de football, c’est une un choix discutable pour l’ancien joueur de Manchester United, qui estime qu’il n’y a « rien à développer » dans un pays où « les gens ne s’intéressent pas à ce sport ».  Pour le King, le choix qatari pour le Mondial 2022 est avant tout le choix de l’argent : « Ce sont des pays émergents où il y’a beaucoup d’argent. Et la Coupe du monde a besoin de ça ». Il revient également sur le choix de l’Ukraine pour organiser l’Euro 2012, dans le même esprit : « Il a aussi donné un Championnat d’Europe à l’Ukraine, qui n’était pas non plus un exemple de démocratie« .  Platini attend que la Coupe du monde se passe bien, mais les gens ont juste besoin d’être entendus Eric Cantona Eric Cantona revient également sur une déclaration du 26 avril dernier, dans laquelle le président de l’UEFA affirmait, au sujet des tensions sociales au Brésil : « Faites un effort pendant un mois, calmez vous. Si les Brésiliens peuvent attendre au moins un mois avant de faire des éclats sociaux, ça serait bien pour l’ensemble du Brésil et la planète football« . Des déclarations que Cantona juge incohérentes, sachant que les Brésiliens seront « entendus grâce à la Coupe du monde ».  Mais derrière toutes ces frasques et des choix douteux, l’ancien numéro 7 voit des fins politiques : « Aujourd’hui, Platini est un politicien comme les autres ». En jeu, un poste de président de la FIFA, occupé aujourd’hui par Sepp Blatter. La prise de position de ce dernier mettant en doute le choix de Platini pour la Coupe du monde 2022 ne fait que confirmer ce que Cantona pense. Ce dernier affirme clairement : « On est dans du règlement de comptes, une guerre politique. Il veut être président de la Fifa, Blatter veut le rester ». À 23 jours de la Coupe du monde, ces déclarations démontrent que Michel Platini est loin de faire l’unanimité, y compris dans son pays.

 

France : croissance nulle comme Hollande

France : croissance nulle comme Hollande

 

Croissance nulle au premier trimestre en France alors qu’Hollande prévoyait ( il sentait même) le retournement. Pas de chance surtout à la veille d’européennes. Finalement l’austérité ‘n’aura servi à rien. Tout au plus la France pourra faire progresser le PIB de 0.8% en 2014. L’Allemagne, elle, réalise+0.8% sur le seul premier trimestre. Président nul, gouvernement nul, croissance nulle, tout est cohérente. En fait c’est surtout la confiance qui manque au pays dont on ne sait plus où il va. Du coup investisseurs et ménages demeurent très circonspects. Le dernier exemple en date concerne Alstom, entreprise dans un secteur de pointe et techniquement très performante. Un secteur stratégique pour le pays. Hollande et Sapin penche pour le rachat par General Electric, Montebourg pour Siemens, Royal, elle, uniquement pour gêner Montebourg pour le rachat par l’américain. Bref, i n’y a pas de pilote dans l’avion. Faute de politique industrielle, la France sort ce qu’elle sait faire : un décret pour freiner les OPA sur les entreprises stratégiques. Un décret ,un de plus, il ya déjà de l’ordre de 11 000 lois et 130 000 décrets ! Ce n’est évidemment pas la solution. La réalité ceste que le patron D’Alstom qui n’a pas été capable de redresser l’entreprise a emballé la procédure pour faciliter l’achat par General Electric. Le gouvernement a été pris de court. Il faudrait donc du temps pour définir une politique industrielle énergétique à l’échelle européenne. C’est pourquoi une nationalisation provisoire s’imposerait avant de trouver un accord avec Siemens. En ne décidant rien-sinon un décret de plus- Hollande va créer davantage d’incertitude et entamer un peu plus la confiance. Alstom n’est qu’un exemple de l’incurie gouvernementale et de la nullité politique de Hollande. On pourrait citer la fiscalité (une année on plombe, une autre année on allège !). Pendant ce temps là le chômage progresse et la fameuse inversion renvoyée aux calendes grecques (pas avant 2016-2017 et encore). Mais la France est légitimiste et masochiste, elle supportera encore Hollande jusqu’en 2017.

Euro : au plus haut…comme le chômage

Euro : au plus haut…comme le chômage

Curieuse cette politique de l’Europe qui soutient l’Euro mais pas l’économie ; Au contraire plus le chômage augmente, plus l’Euro monte (les bourses également !). Pas étonnant que l’euro scepticisme progresse car l’ absence de compétitivité de l’Europe (du fait notamment de ce taux de change) va se dégrader encore la situation économique et sociale. La décision de la BCE de ne rien faire  a été immédiatement suivie par les marchés. Alors que le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a décidé de maintenir ses principaux taux, l’euro est monté ce jeudi 8 mai à son plus haut niveau depuis fin octobre 2011, à 1,3993 dollars. Lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire délocalisée à Bruxelles, la BCE a laissé son principal taux directeur inchangé au niveau historiquement bas de 0,25%. Cette décision était largement attendue par les analystes après le léger rebond de l’inflation en avril et alors que les derniers indicateurs publiés confirment la poursuite de la reprise économique en zone euro. L’adoption de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire aurait eu pour effet de peser sur la valeur de l’euro. En l’absence de telles mesures, l’euro est monté, vers 14H40 françaises, à 1,3993 dollars, son niveau le plus élevé depuis le 31 octobre 2011, date à laquelle la monnaie unique évoluait au-dessus des 1,40 dollars. Le président de la BCE a indiqué pendant la conférence de presse suivant la décision de politique monétaire que le niveau de l’euro représentait une « inquiétude sérieuse » pour l’objectif de stabilité des prix de la banque centrale. L’appréciation de l’euro alimente notamment les pressions déflationnistes en zone euro en rendant les produits importés, comme l’énergie, moins coûteux. De plus, l’euro fort pèse sur « les profits des entreprises basées en Europe » et rend « la zone euro moins compétitive face aux autres grandes économies, ce qui pourrait mettre en danger la reprise économique de la zone euro si l’euro se renforçait encore pour une période prolongée », a expliqué Markus Huber, analyste chez Peregrine & Black.

 

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

 

Hollande n’est pas capable de sauver Alstom mais il veut aller vite pour la nouvelle France industrielle. Sait-il de quoi il parle exactement pas sûr. Exemple il évoque le TGV du futur, pas de chance car la France a décidé de ne plus construire de nouvelles lignes, il évoque auusi la voiture consommant 2 litres aux 100 kms mais elle existe déjà ! Cependant les lobbies de l’industrie pétrolière et de l’automobile ne sont pas pressés de la commercialiser, L’Etat non plus qui tire une partie des recettes budgétaires de la fiscalité sur le carburant. « Je veux que ça aille vite, nous n’avons plus de temps à perdre ». C’est ce qu’a déclaré François Hollande, ce mercredi 7 mai, à l’occasion d’un « point d’étape » à l’Elysée sur la « nouvelle France industrielle ». La veille déjà, sur BFMTV, il avait appelé à « aller encore plus vite » dans l’exécution des réformes. La « nouvelle France industrielle » est un dispositif créé pour porter 34 projets industriels dans des secteurs jugés porteurs, censés relancer l’industrie française. Le chef de l’Etat effectuait une présentation sur ce thème devant un parterre d’industriels, le Premier ministre Manuel Valls et les ministres Arnaud Montebourg (Economie), Ségolène Royal (Ecologie) et Marisol Touraine (Affaires sociales). « D’ici au mois de juillet, nous aurons les 34 feuilles de routes qui seront non seulement engagées, mais validées et signées », a souligné François Hollande, précisant qu’une « vingtaine de milliards d’euros » pourront ainsi être « mobilisés », provenant essentiellement du secteur privé. Les 34 plans sont axés sur trois grandes priorités: la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. Ils concernent des domaines très variés, allant de la voiture ne consommant que 2 litres aux 100 km au TGV du futur et de l’avion électrique aux objets connectés et aux imprimantes 3D. « Ce sont les pays qui ont une politique industrielle qui ont une grande industrie », a fait valoir François Hollande, qui voit dans ces projets industriels les « leviers pour la croissance de demain ». Selon Arnaud Montebourg, « neuf de ces 34 feuilles de route ont déjà été validées par le gouvernement ». Ces projets, a rappelé le ministre de l’Economie, pourraient représenter « dans dix ans 480.000 emplois créés, 45 milliards de valeur ajoutée pour la base industrielle France et 40% d’augmentation de nos exportations » avec 3 euros d’investissements privés pour un euro d’investissements publics.

Orange : un « copain » comme directeur financier

Orange : un « copain » comme directeur financier

Encore deux  fonctionnaires qui auront  profité de leur  passage dans les cabinets pour faire une carrière sans beaucoup de risques. Ou la France des oligarques. Changement en vue à la direction d’Orange. L’actuel directeur du Trésor à Bercy, Ramon Fernandez, se verrait confier la direction financière de l’opérateur télécom historique, rapporte le Wall Street Journal. Le quotidien précise que l’actuel directeur financier d’Orange, Gervais Pellissier, qui occupe le poste depuis 2006, souhaite se voir confier de nouvelles responsabilités au sein du groupe. Cette nomination pourrait être annoncée dans les prochaines semaines. Une source proche du dossier avait récemment déclaré à Reuters que Ramon Fernandez rejoindrait le groupe Orange, mais sans préciser à quel poste.  Le conseil d’administration de l’opérateur a choisi, fin mars, de reconduire Stéphane Richard à la tête du groupe, dont l’Etat détient environ 28% du capital, optant pour la continuité dans un marché des télécoms en recomposition. Ramon Fernandez, qui avait été nommé sous Nicolas Sarkozy, pourrait être remplacé à la tête de l’importante direction du Trésor par François Villeroy de Galhau, actuel numéro deux de BNP Paribas. Même si jusqu’à présent, cet ancien collaborateur de DSK à Bercy de 1997 à 2000 a démenti cette possibilité.

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche empêche toute réforme (Madelin)

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche  empêche toute réforme  (Madelin)

 

Alain Madelin : Je pense depuis longtemps que les techniques utilisées tant hier par la droite qu’aujourd’hui par la gauche – c’est-à-dire seulement faire des économies budgétaires – sont condamnées à des résultats très faibles. Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est de repenser l’Etat, ses fonctions et ses missions. Si l’on veut faire des économies, il faut mettre dans les circuits économiques des fonctions actuellement exercées par l’Etat, par exemple sur le logement ou la santé. Et au lieu de repenser profondément le système – par exemple celui de la santé, on fait une fois encore des économies, on veut plafonner les remboursements ou les réindexations. C’est la vieille panoplie et les résultats ne seront évidemment pas à la hauteur des attentes.

 

L’Education nationale, l’un des premiers budgets de l’Etat, reste préservé de l’effort exigé, ce qui amoindrit le potentiel du plan annoncé par Valls. Est-ce une décision politique ? N’est-ce pas le symbole de l’absence de vraie volonté politique du gouvernement ?

Il n’est pas facile de donner le sentiment de s’attaquer aux enseignants et de s’attaquer aux structures en  même temps. Les enseignants qui pourraient faire beaucoup mieux sont surtout victimes de structures paralysantes. Si je devais donner une priorité à l’Education nationale, je n’appellerais pas à une politique de réduction des effectifs, mais souhaiterais la revalorisation du métier d’enseignant en menant les modifications profondes de la structure et de l’autonomie des établissements.

Pourquoi cette volonté de ménager tous les bords, et surtout sa clientèle politique, est-elle une tendance qui transcende la gauche et la droite ? D’où vient cette pratique française de la politique ?

Je pense qu’il ne s’agit pas tant que cela de vouloir ménager sa clientèle parce qu’en réalité les annonces faites par Manuel Valls sont finalement assez rudes. Cela va entraîner sans doute beaucoup de mouvements sociaux dans les rues. Le vrai problème, c’est que ce ne sont pas des mesures d’espoir, ce sont des mesures où l’on annonce au gens que l’on va leur serrer la ceinture. Je trouve cela assez désespérant. Si on annonçait une réforme profonde de l’Etat, au moins on donnerait une perspective à long terme. Le Pacte de responsabilité, lui, est vraiment un pacte d’austérité. Et les socialistes, habitués à proposer « toujours plus » se retrouve à imposer du « toujours moins » ce qui ne sera pas facile pour eux.

Je pense qu’il y a une méconnaissance des systèmes de réforme de l’Etat engagé dans les autres pays, et surtout une méconnaissance profonde de l’économie. Il faut comprendre et aimer les marchés pour faire un vrai marché du logement, un vrai marché de la santé. Ni la droite ni la gauche n’ont les logiciels modernes pour faire cela.

(Lu dans Atlantico)

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Alors que Bruxelles vient de démentir les prévisions de réduction de déficits, Montebourg, lui, voit une amélioration économique. En réalité la France est à la traine en matière de croissance en Europe. Invité de BFMTV ce mercredi 26 février, Arnaud Montebourg n’a pas manqué de commenter les prévisions pessimistes de Bruxelles, hier, annonçant un déficit accru en 2014 et 2015.  » La Commission fait des pronostics, moi je prends les résultats », a lancé le ministre du Redressement productif. Il a donc égrené ces résultats: inversion de la courbe du chômage des jeunes, moins de plans sociaux, la production industrielle qui repart dans certains secteurs comme la métallurgie ou la fonderie.  » Les indicateurs (économiques) s’inversent enfin », a-t-il estimé.  A propos des déficits persistants, il a estimé qu’ »il y avait un moyen de combattre à la fois le chômage et les déficits, c’est la croissance ». Ce qui lui a permis le lancer un nouveau tacle à l’égard de l’euro fort. Ce n’est pas à la Banque centrale européenne de fixer le niveau de l’euro, « mais aux chefs d’Etat », a-t-il rappelé.  Concernant le Pacte de responsabilité et les contreparties liées, Arnaud Montebourg a demandé aux entreprises partout dans l’Hexagone de dire: « je suis capable de faire cela ou cela ». « La France est capable de créer des emplois », a-t-il insisté. D’ailleurs « on peut faire mieux qu’entre 1997 et 2002 où la France avait créé 2,2 millions d’emplois nets », a-t-il rappelé. Une référence à la période du gouvernement Jospin.

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Les grands médias découvrent la lune avec Google. Google qui utilise une filiale en Irlande pour optimiser ses profits. Mais c’est ce que pratiquent  la plupart des grandes sociétés notamment celles du CAC 40, avec quelques variantes évidemment. La méthode la plus  simple, il suffit par exemple de surfacturer les achats en provenance d’une filière d’un pays à bas niveau de fiscalité. Ce qui permet d’externaliser les profits. Certes Google a poussé le bouchon un peu loin mais il n’y pas lieu d’être surpris ; ou alors comment expliquer les 50 à 80 milliards d’évasion fiscales dans les paradis fiscaux par an ? Comment expliquer que Total n’a pas paye d’impôts sur les bénéfices pendant des années ?  Google devrait donc un milliard d’euros à la France. A l’heure actuelle, ni le géant américain, ni Bercy ne confirment cette information délivrée par Le Point. Toujours est-il que l’enquête menée par le fisc a permis de mettre à jour les techniques de Google pour payer moins d’impôts en France. Le groupe possède en effet une filiale en Irlande d’où il déclare les achats d’espaces publicitaires de ses clients français, arguant qu’il n’y aurait, dans notre pays, qu’une simple assistance marketing et technique. Résultat : pour un chiffre d’affaires français d’un peu moins de 1,5 milliard d’euros, Google n’a payé que 5,5 millions d’euros d’impôts en 2011. La perquisition du fisc au siège parisien de l’entreprise a permis de prouver que les équipes françaises trouvent les contrats. La France devrait désormais se pencher sur les cas d’Amazon, Facebook et Apple, qu’elle soupçonne d’user des mêmes procédés.

France : cambriolages en hausse, comme la fiscalité

France : cambriolages en hausse, comme la fiscalité

Il y a le racket légal permis par la fiscalité en hausse en 2013 (et en 2014) mais avec promesse de baisse (peut-être !  en 2015 ou 2017) et parallèlement croissance aussi des prélèvements criminels via les cambriolages ; les auteurs n’appartiennent pas à la même population mais pour les victimes la ponction est la même  injuste et  aveugle. D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de cambriolages, de résidences secondaires notamment, et de vols a continué d’augmenter en France en 2013. De mauvais chiffres que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, doit commenter jeudi. Plus 6,4 % en zone urbaine, plus 4,7 % en zone rurale : les chiffres relevé jeudi par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), qui montrent une augmentation significative des cambriolages en 2013 par rapport à 2012, sont inquiétants.  Dans le détail, les intrusions ayant visé des habitations principales ont respectivement augmenté, dans ces mêmes zones, de 7 % et de 1,3 %, et celles dans des résidences secondaires de 10 % et 17,7 %.  Déjà très importante en 2012, la lutte contre ce type de criminalité était l’un des objectifs de Manuel Valls, qui avait lancé un vaste plan pour lutter contre ce phénomène souvent perpétré, d’après les forces de l’ordre, par des gangs venus des pays situés à l’Est de l’Europe.  Le ministre de l’Intérieur doit d’ailleurs s’exprimer dans la journée sur les révélations de l’ONDRP. Au niveau des homicides volontaires, en baisse en 2012, ils ont continué à diminué dans les zones sous la responsabilité (-4,2 %) mais ont fortement augmenté en zone gendarmerie (+ 14,9 %).  Le taux de criminalité est le plus élevé en France métropolitaine dans le département des Bouches-du-Rhône avec chaque année, entre 2008 et 2013, une moyenne de 50 homicides, dont 18 règlements de comptes entre malfaiteurs. Enfin, les violences aux personnes, point noir de la délinquance il y a quelques années, sont en stagnation (+ 0,9 % en zone police, + 5,7 % en zone gendarmerie, beaucoup moins qu’en 2012).

 

Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

 

Pas d’amélioration, ni d’ inversion du climat des affaires, c’est comme pour le chômage ; Il n’y a que Sapin et Ayrault pour voir une amélioration. Pour Sapin, l’inversion du chômage a même déjà eu lieu (grâce sans doute aux 52000 radiations pour motif administratif le mois denier (en hausse de 50%°). Pas étonnant même la servile INSSE ne prévoit pas de reprise, elle « suppose »  seulement une croissance de 0.2% par trimestre en moyenne pour 2014 avec une hausse du chômage à 11%. Le climat général des affaires en France est donc resté stable en novembre, l’amélioration dans les services étant neutralisée par le recul dans le commerce de détail, selon les données publiées lundi par l’Insee. L’indicateur du climat des affaires s’est ainsi maintenu à 95 pour le troisième mois consécutif, et reste sous sa moyenne de longue période, qui s’établit à 100. Celui de la seule industrie manufacturière est resté stable à 98, les 22 économistes interrogés par Reuters attendant en moyenne 97. Dans le même temps, l’indicateur du climat du secteur des services a gagné trois points à 96. Le bâtiment est resté stable à 94 et le commerce de détail a perdu trois points à 95. L’indicateur pour le commerce de gros gagne un point à 98, sa dernière publication remontant à septembre. Toujours selon l’Insee, l’indicateur de retournement de la conjoncture calculé au niveau France reste en zone favorable. L’indicateur général du climat des affaires est inférieur à 100 depuis septembre 2011.

 

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