Archive pour le Tag 'combat'

Ecolos, Bercy et économistes : même combat pour la fiscalité qui tue

Ecolos, Bercy et économistes : même combat pour la fiscalité qui tue

 

Avant la fin de l’année, on va s’apercevoir que la fiscalité sur le carburant ajoutée aux autres taxes a tué la croissance en France. Malheureusement, Il faut bien convenir qu’on assiste depuis quelques temps à une sulfureuse alliance entre écolos, Bercy et les économistes pour promouvoir la fiscalité comme outil de gestion de l’environnement. Pour Bercy, ce n’est pas une découverte,  la créativité de l’ingénierie fiscale est sans limite. Pour les écolos, en général culturellement  marqués à gauche, la fiscalité  constitue une religion  républicaine ; enfin ; la plus grande partie des économistes, eux nourris au catéchisme du libéralisme,  souscrivent à la gestion des émissions polluantes de manière privilégiée par la fiscalité. Ainsi par exemple, la fameuse taxe de carbone qui doit tout résoudre. Comme si la fiscalité intégrée dans les prix de marché constituait le seul moyen de régulation. En fait, c’est la monétarisation des nuisances que professent les économistes qui estiment efficace d’imposer la rareté par le niveau des prix. Une approche qui par ailleurs évacue les questions d’offre alternative réelle et d’inégalités sociales et territoriales. Sur certains sujets sociétaux, le marché et la fiscalité ne sauraient être les seuls moyens de réguler. La pollution par le transport est un sujet sociétal La régulation pour certains sujets sociétaux doit passer aussi et surtout par une politique de normes et une politique industrielle d’offre. Or on continue d’autoriser notamment dans les zones sensibles l’utilisation de véhicules complètement surdimensionnés concernant aussi bien la motorisation que le poids ou la dimension. Évidemment pour ne pas contrarier les intérêts des pétroliers, des constructeurs automobiles aussi des Etats qui prennent leur manne fiscale. Il faut aussi reconnaitre que la France  est caractérisée par une pathologie fiscale récurrente qui repose sur le fait que chaque problème peut être réglé par une  taxe. Et grâce à cette fiscalité, on tue la compétitivité, la croissance et l’emploi. Energétique ou pas, la fiscalité reste la fiscalité et le pouvoir d’achat est fortement amputé par tout nouvel impôt. D’où le tassement de la consommation des ménages qui représente 60% du PIB.

 

Guerre commerciale ou combat de coqs

Guerre commerciale ou combat de coqs

 

Difficile de dire si les Etats Unis vont ou non déclencher la plus grande guerre commerciale. Jusque là en effet les droits de douane annoncés par les Etats Unis sur la Chine portent sur un peu plus de 30 milliards. Mais comme la Chine a répliqué en rehaussant aussi ses taxes sur un même volume d’importation, Trump a aussi annoncé que ce relèvement général des droits de douane pourrait porter sur la totalité des importations en provenance de Chine, soit 500 milliards de dollars.  La question est de savoir ce que souhaite exactement Trump : la déstabilisation totale du commerce mondial et de sa croissance ou un compromis. Lui-même n’en sait sans doute rien comme en témoigne ses positions contradictoire sur nombre de sujets ; La Corée par exemple. Demain peut-être l‘Iran. En attendant  Les Etats-Unis et la Chine se sont mutuellement infligé vendredi des droits de douane de 25% sur 34 milliards de dollars (29 milliards d’euros) d’importations respectives et Pékin accuse Washington de déclencher une guerre commerciale à l’échelle la plus grande qui ait jamais été. Le ministère du Commerce chinois s’est dit forcé de riposter, impliquant que divers produits américains importés tels que les automobiles, le soja et les homards étaient eux aussi assujettis à des droits de douane de 25%. Le ministère a dit par la suite que la Chine avait saisi l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur ce dossier.

Certains républicains ne suivent pas Donald Trump dans son offensive.

“Les droits de douane non seulement affectent nos agriculteurs, nos éleveurs et les constructeur d’avions, mais aussi chaque consommateur américain. Il faut travailler avec nos alliés pour isoler la Chine plutôt qu’aggraver le conflit commercial”, a dit le sénateur Jerry Moran du Kansas, un Etat à forte production agricole. “Nous pouvons probablement dire que la guerre commerciale a officiellement débuté”, a commenté Chen Feixiang, qui enseigne l’économique appliquée à l’université Jiaotong de Shanghaï. “Si elle s’arrête à 34 milliards de dollars, elle n’aura qu’un effet marginal sur les deux économies, mais si elle dégénère jusqu’aux 500 milliards évoqués par Trump, elle va avoir un gros impact sur les deux pays.” Après les premiers 34 milliards de ce vendredi, a déclaré le président américain à bord de son avion Air Force One, “vous avez encore 16 (milliards de dollars) dans deux semaines. Et puis, comme vous le savez, nous avons 200 milliards de dollars en suspens et, après ces 200 milliards de dollars, nous avons 300 milliards de dollars en suspens. OK ? Ainsi, nous avons 50 + 200 + près de 300.” Selon un conseiller de la banque centrale chinoise, cité par l’agence Chine nouvelle, le projet de taxation de 50 milliards de dollars de produits chinois réduira la croissance économique chinoise de 0,2 point. Mais évidemment si les taxes devaient portaient sur la totalité des exportations, la croissance pourraiat être davantage affectée, de l’ordre de 2 à 3%.

Hamon, Macron : même combat, faire disparaître le PS !

Hamon, Macron : même combat, faire disparaître le PS !

Paradoxalement Hamon comme Macron, pour des raisons différentes, veulent tuer ce qui reste du PS ; Macron  en marginalisant les socialistes et Hamon, lui,  en appelant à voter contre certains candidats socialistes au profit du PC, des écolos ou des insoumis.   Benoît Hamon apporte en effet  son soutien au candidat PCF Michel Nouaille opposé à Manuel Valls dans la première circonscription de l’Essonne et également à la militante féministe Caroline De Haas face à Myriam El Khomri et Philippe Rio (PCF) face à Malek Boutih. Hamon a aussi choisi d’appuyer Salah Amokrane, qui se présente aux législatives sous l’étiquette Europe-Écologie-Les Verts dans la deuxième circonscription de Haute-Garonne. Et non Gérard Bapt, le poids lourd local adoubé par le PS et élu député dans cette circonscription depuis 1978. Les deux se connaissent bien puisque Salah Amokrane a été le conseiller justice sociale et égalité de Benoît Hamon pendant la campagne présidentielle. « C’est quelqu’un à gauche, de motivé et qui connaît bien les quartiers », confie à RTL.fr l’entourage de Benoît Hamon.   Dans un communiqué de l’antenne toulousaine d’EELV, Benoît Hamon est cité, expliquant que Salah Amokrane « incarne le renouvellement véritable dont notre assemblée a besoin » et qu »il a toute [sa] confiance ». L’ancien conseiller social de Benoît Hamon l’a d’ailleurs remercié de ces mots chaleureux sur Twitter.  Du côté de Benoît Hamon, la candidature de Gérard Bapt est loin de susciter l’enthousiasme : « Gérard Bapt a déjà fait neuf mandats et il soutient Bachar Al Assad », dézingue un proche. Et d’ajouter : sa candidature « ne défend pas le renouvellement des élus », promu par Benoît Hamon lors de sa campagne. L’actuel député des Yvelines se présente lui aux législatives pour un deuxième mandat.    En février 2015, Gérard Bapt avait fait partie d’une délégation parlementaire française qui s’était rendue à Damas. La visite, qui n’avait pas eu l’accord du Quai d’Orsay, avait créé la polémique, Gérard Bapt ayant alors assuré n’avoir jamais rencontré le dictateur. Contacté par La Dépêche du Midi, Gérard Bapt, incrédule, rappelle qu’il a  »parrainé Benoît Hamon » à la présidentielle !

Débat Macron-Le Pen : un combat de coqs pour la presse étrangère

Débat Macron-Le Pen : un combat de coqs pour la presse étrangère

Pour résumer, la presse étrangère considère que le débat macro Le Pen ressemblait un combat de coq dans un village gaulois, la grande perdante étant  Marine le Pen  victime surtout de son ignorance et de sa vulgarité. Pour le New-York Times, le duel « ressemblait plus à une empoignade que l’on peut trouver dans une émission de télévision américaine qu’à une discussion raisonnée comme les Français ont l’habitude de voir ». Le journal américain ajoute que « c’était un violent combat verbal. Les deux ont été agressifs, se sont coupés la parole… ». Sur le site Politico, le journaliste Nicholas Vinocur constate que Le Pen et Macron  »se sont opposés dans un débat houleux ». Cette émission  »a souligné tous les désaccords allant de l’éducation à l’Union européenne » entre les deux prétendants à la magistrature suprême. Pour le site d’information américain, « même si Macron a marqué des points, apparaissant comme étant plus précis sur ses propositions, cela ne devrait pas suffire à convaincre les indécis ».  Le Financial Times n’a pas manqué de souligner les confusions de Marine Le Pen dans ses attaques à l’encontre du candidat d’En Marche!. « Marine Le Pen est apparue confuse parfois sur les politiques industrielles. Quand elle mélange SFR, un opérateur de téléphonie mobile, et Alstom, un équipementier racheté par Général Electric, M. Macron lui répond : ‘l’un fabrique des téléphones, l’autre fabrique des turbines’ ». En Belgique, le grand quotidien Le Soir a qualifié la soirée de « triste spectacle » sur sa Une rappelant que « le débat présidentiel fût d’une violence inouïe ». Du côté des Suisses, le Temps a insisté sur l’animosité qui régnait sur le plateau en qualifiant le duel de « débat le plus violent de la Ve République ». Pour le quotidien helvétique, Emmanuel Macron a mené le débat « si l’on s’interroge sur la capacité à rassembler ». En revanche, la candidate du Front national « a dominé en matière d’agressivité ». Le journal rappelle enfin que « les codes de ce débat télévisuel ont explosé sous les coups de Marine Le Pen dont les sourires narquois, voire les éclats de rire, trahissaient le mépris de son rival ». la Tribune de Genève, on trouve qu’Emmanuel Macron « n’a pas été excellent ni surdominateur, mais il est apparu outillé et cohérent. Au contraire de Marine Le Pen, très confuse, agressive et qui a montré ses limites ». En Espagne, le grand quotidien El Pais a souligné que ce duel était  »un combat anormal, asymétrique. L’escrime contre la lutte libre, le fleuret contre le marteau, les arguments contre l’émotion ». Pour El Mundo, « Macron a mis à nu Le Pen » en insistant sur ses incohérences. « D’une certaine façon, Le Pen prévoit sa défaite électorale et tente de s’ériger en future cheffe de l’opposition. » Enfin le journal allemand Die Weilt a surtout insisté sur l’attitude des deux journalistes Christophe Jakubyszyn et Nathalie Saint-Cricq qui seraient l’une des causes du mauvais déroulement de l’émission. « Si le débat a déraillé dès la première minute, cela est également dû aux deux présentateurs qui en méritaient à peine le nom, » souligne le journal conservateur.

Mélenchon-le Pen-même combat ?

Mélenchon-le Pen-même combat ?

 

Mélenchon a certes fait une bonne campagne mais il n’est pas parvenu à se qualifier. Sa victoire c’est surtout d’avoir enfoncé voie peut-être faire exploser le parti socialiste. Le tribun talentueux, indiscutablement le meilleur de cette campagne, ne s’est pas montré à son avantage dimanche soir. Il s’est en effet montré triste, même sinistre,  surtout ambiguë en refusant de se prononcer contre le front national sous couvert de démocratie interne. La vérité impose de dire que nombreux aspects des orientations de Mélenchon ce rapprochent  de celle de Marine Le Pen en matière de souverainisme, de repli sur soi et de corporatisme. Des orientations  nationalistes  qui se rapprochent  sur le plan économique mais aussi politique par exemple quand aux liens à entretenir avec Poutine. D’une certaine façon, Mélenchon se retrouve un peu coincé par ses positions précédentes quand finalement il avait été contraint de soutenir Hollande avant de s’en mordre les doigts. Mais ne pas soutenir Macon c’est en fait apporter une aide sérieuse à Le Pen. Un curieux positionnement républicain chez celui qui s’en est souvent paré des vertus. Ou quand l’extrême gauche est en faite plus proche qu’on ne le pense de l’extrême droite sauf sur certains terrains sociétaux

Juppé-Sarkozy : combat de boxe à Wagram

Juppé-Sarkozy : combat de boxe à Wagram

Combat de boxe en perspective dans l’ancien temps du noble art. Pour Sarkozy,  c’est la dernière chance pour déstabiliser Alain Juppé largement en tête dans les sondages. Sarkozy va sans doute aussi tirer les leçons de sa prestation relativement terne lors du premier débat. Du coup il est condamné à cogner et cogner fort en concentrant toutes ses forces sur le favori des sondages. Il a d’ailleurs annoncé la couleur en mettant finalement Juppé et Hollande dans le même sac : celui de l’immobilisme. Pas sûr cependant que Sarkozy sorte vainqueur de ce combat car précisément ce qui est lui est reproché c’est son outrance autant sur la forme que sur le fond. Un sondage montre d’ailleurs ce matin que les Français ne pensent pas que Sarkozy pourra surmonter le handicap constaté dans les sondages par rapport à Juppé. Sans doute aussi parce que Sarkozy traîne comme un boulet son bilan. Il aura donc du mal à persuader les Français qu’il est le candidat du renouveau on peut penser que Sarkozy va s’appuyer sur le long article publié sur son compte Facebook qui attaque Juppé.  « Alain Juppé et moi, nous divergeons sur le diagnostic que nous portons sur l’état de la France et sur la manière d’agir dans les cinq prochaines années », écrit-il. Il poursuit en ajoutant : « Je ne retrouve pas dans son programme la volonté de changement que l’on perçoit dans les projets des autres candidats, chacun à leur manière. Pour rassembler le plus grand nombre de Français, il nous faut une ligne politique claire, en rupture franche et complète avec les socialistes et tout ce qu’ils incarnent depuis bientôt cinq ans ». »Alain Juppé ne veut pas toucher au paritarisme et au monopole syndical. Je pense qu’ils ont échoué et empêcheront tout véritable projet de réforme. Il explique qu’il ne faudra réformer l’assurance-chômage que si ‘les circonstances le permettent’. Je pense qu’il faut avoir le courage de dire aux Français que le système actuel est intenable et cesser d’évoquer ‘des circonstances’ qui justifieront de reculer sur bien d’autres sujets le moment venu ».

 

Corse : un combat de coqs Valls-Talamoni à prévoir

Corse : un  combat de coqs Valls-Talamoni à prévoir

 

Il serait étonnant que Valls comme Talabani ne profitent  pas de leur rencontre pour se livrer à un combat de coq dans une lutte pour montrer qui a la plus grande force de caractère mais en même temps qui est le plus nul en matière de compromis.  Le résultat est difficile à prévoir tellement l’un comme l’autre sont entêtés pour ne pas dire parfois bornés. L’environnement électoral se prête par ailleurs à cet affrontement de tigre de papier. Chacun voudra d’autant plus affirmer sa légitimité qu’il ne représente pas grand-chose sur le plan politique. Valls comme Talamoni sont en effet très minoritaire politiquement. Mais les minoritaires sont souvent capables de faire beaucoup de bruit à défaut de faire œuvre utile. Évidemment Valls aura beau jeu de s’affirmer comme le défenseur de l’intégrité territoriale et de la république face aux revendications ridicules de Talamoni  qui considère la France comme un pays ami mais étranger !  Succulent quand on sait que l’intéressé est né à  Saumur dans le Maine et Loire  et qu’il n’a appris que tardivement le corse.  Mais Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse, assume. Il ne renie en rien son provocateur « la France est un pays ami » lancé en janvier, après la victoire historique des nationalistes aux régionales. Inacceptable pour Matignon. « Ce n’était pas de l’humour », nous confie Talamoni, qui va plus loin. « Je n’ai jamais considéré que la Corse était française. Pour moi, la Corse est un pays, pas une entité administrative française. Je ne suis pas devenu français parce que je suis devenu président de l’Assemblée nationale de Corse ! » Un missile contre la ligne édictée par le Premier ministre, ouvert à un statut spécifique, mais dans le strict cadre de la Constitution. Entouré de quatre ministres, Manuel Valls est arrivé tard hier soir en Corse pour son premier déplacement depuis son entrée à Matignon. Et il compte bien insister sur la présence de l’Etat dans l’île. « La Corse a une place dans la République, mais le Premier ministre parlera aussi de la place de la République et de l’Etat en Corse », prévient-on fermement à Matignon.

 

 

Terrorisme- Hollande « Un combat impitoyable » mais lequel ?

Terrorisme Hollande « Un combat impitoyable »  mais lequel ?

 

 

François Hollande a sans doute prononcé les phrases qu’il fallait pour exprimer la colère et la compassion suite aux attentats par contre on peut demeurer dubitatif quand il déclare « Nous allons mener le combat, il sera impitoyable ». Mais quel contenu donné à ce qualificatif fort ? Jusque-là en effet la communauté internationale s’est montrée incapable d’agir de manière coordonnée massive et efficace contre l’État islamique. Certes la France vient de décider de doubler ses moyens d’intervention en Irak comme en Syrie mais elle  le fait de manière  autonome et isolée compte tenu des divergences qui persistent au sein des nations qui luttent contre l’État islamique.  L’autre terrain se situe en France même où sans doute quelque centaines de terroristes potentiels manipulés par l’État islamique sont susceptibles d’agir. Une démocratie comme la France est mal préparée pour gérer cette situation de ce point de vue le contenu même de l « ’état d’urgence » (décrété par Hollande) apparaît sans doute un peu désuet au regard de l’ampleur du risque.  La question est évidemment complexe car le danger peut venir de partout quand des individus isolés décident d’un attentat y compris au péril de leur vie.  reste alors  sans doute à repenser totalement l’organisation du renseignement pour impliquer bien davantage de personnes dans la surveillance du territoire et la mise en œuvre de moyens exceptionnels pour faire face à une situation, elle aussi, exceptionnelle. De ce point de vue les déclarations de Hollande apparaissent un peu convenues « Parce que quand des terroristes sont capables de faire de telles atrocités, ils doivent être certains qu’il y aura en face d’eux une France déterminée, une France unie, une France rassemblée et une France qui ne se laissera pas impressionner même si aujourd’hui elle exprime une émotion infinie. » Des « barbares » ont attaqué vendredi plusieurs lieux de la capitale « avec la volonté de tuer, de tuer le plus possible », a ajouté le chef de l’Etat, précisant que les auteurs de l’attaque contre le Bataclan avaient été tués.

Ecotaxe : les bonnets rouges reprennent le combat

Ecotaxe : les bonnets rouges reprennent le combat

Le Collectif Vivre, Décider et travailler en Bretagne, plus connu sous le nom de Bonnets Rouges, a annoncé ce jeudi 29 mai la relance de ses actions, après une suspension liée aux élections européennes. « Le printemps des Bonnets Rouges commencera dès samedi à Nantes. Il s’étendra dans les jours qui viennent à toute la Bretagne », indique le collectif dans un communiqué. Au moins deux rassemblements sont prévus samedi, à Nantes et Brest, sur la question de la réunification de la Bretagne historique. Refusant les « décisions jacobines et partisanes », le collectif rappelle sa volonté de « libération des énergies pour l’économie et l’emploi dans une Bretagne historique », incluant la Loire Atlantique, ainsi que ses différentes revendications, dont le maintien de la gratuité des routes en Bretagne, la suppression de l’écotaxe, la fin des distorsions de concurrence et du dumping social. Par ailleurs, indique le communiqué, le maire de Carhaix (DVG), Christian Troadec, retrouve sa fonction de porte-parole du Collectif, dont il s’était départi pendant la campagne pour les élections européennes où il était candidat.

 

UMP- Copé – Fillon : fin d’un combat de coqs très déplumés

UMP- Copé – Fillon : fin d’un combat de coqs très déplumés

Ils auront laissé trop de plumes dans leur combat de coqs (surtout Copé dont la popularité s’est effondrée) ; du coup ils ont conclu l’armistice. Jean-François Copé et François Fillon ont donc signé lundi soir un accord de sortie de crise à l’UMP prévoyant une nouvelle élection à la présidence du parti en septembre 2013 au terme d’un mois de guerre des chefs d’une intensité rare dans l’histoire de la droite.  M. Copé, dont la victoire était jusqu’à présent contestée par son rival, présidera l’UMP jusqu’au prochain scrutin, en septembre. Les deux membres de son ticket, Luc Chatel et Michèle Tabarot, demeurent vice-président délégué et secrétaire générale du parti.  L’équipe dirigeante sera toutefois ouverte aux fillonistes -Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse seront ainsi respectivement vice-président et secrétaire générale déléguée- et « devra tenir compte de toutes les sensibilités et motions ». La direction sera officiellement installée « dans la première quinzaine de janvier » et « entraînera simultanément la réunification des groupes UMP » et R-UMP (dissidents fillonistes) à l’Assemblée, comme le réclamait le président du groupe UMP « canal historique », Christian Jacob.  Cet accord global sera entériné mardi après-midi lors d’une réunion exceptionnelle du bureau politique, instance dirigeante de l’UMP. En revanche, il n’y aura pas de consultation des parlementaires en vue d’un nouveau vote « avant l’été 2013″. Cette menace brandie par Bernard Accoyer s’est avérée une arme efficace des fillonistes pour obliger M. Copé à céder sur le point-clef d’un nouveau vote courant 2013 alors qu’il refusait jusqu’alors d’en entendre parler avant les municipales de 2014.  S’il est de nouveau candidat en septembre, M. Copé et son entourage devront se « placer en réserve » dès le début de la campagne.  En outre, un « Comité de rédaction des statuts », composé notamment des anciens Premiers ministres, anciens dirigeants de l’Assemblée et du Sénat et ex-secrétaires généraux, reverra des statuts datant de 2002 en vue notamment d’une organisation transparente de la primaire de 2016. Si le président de l’UMP d’alors veut être candidat à cette primaire, il devra « se mettre en congé ».

 




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