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Macron ne doit pas se limiter à un catalogue de mesures (Gérard Collomb)

Macron ne doit pas se limiter à un catalogue de mesures (Gérard Collomb)

L’actuel maire de Lyon, ancien ministre de l’intérieur considère que les mesures que va annoncer Macon manque de cohérence et de vision et ressemble davantage un catalogue de mesures.

 

« C’est un catalogue de mesures (…) qui sont posées sans fil conducteur », tranche-t-il. D’après lui, il faut aller « au-delà des problèmes catégoriels des uns et des autres » et « relier les propositions entre elles » afin de « donner un sens et dire où l’on va ». Il estime que c’est « ce qui manque, et pas seulement depuis le quinquennat de Macron ».

L’ancien ministre de l’Intérieur estime qu’Emmanuel Macron « peut rebondir car c’est quelqu’un de brillant » mais « il va devoir s’exprimer et il ne va pas falloir que cela tarde trop ».

D’après lui, elles manquent d’un « fil conducteur ».

Relativement silencieux depuis sa démission, Gérard Collomb a pris la parole ce mercredi matin. Au micro de RTL, il est revenu sur l’incendie de la cathédrale Notre-Dame ainsi que sur l’issue du grand débat national. Il estime que le drame parisien peut constituer un tournant dans le quinquennat de Macron, mais invite le président à ne pas se perdre dans un « catalogue de mesures » pour répondre à la colère des gilets jaunes. Interrogé sur la prise de parole de 6 minutes d’Emmanuel Macron mardi soir, l’actuel maire de Lyon, qui a annoncé le don de 200.000 euros pour la reconstruction de l’édifice religieux, a estimé qu’il s’agissait d’un discours « métaphorique » qui « parlait de Notre-Dame et de notre pays »: « Il a su trouver les mots justes (.) et est allé dans le fond de ce qui fait l’âme de la France », déclare-t-il, ajoutant que le président a su « saisir l’importance de l’instant ». Mais l’engouement de l’ancien ministre de l’Intérieur reste mesuré, notamment lorsqu’il évoque les annonces que devait faire le Président et qui ont fuité dans la presse mardi après-midi. L’ancien ministre de l’Intérieur estime qu’Emmanuel Macron « peut rebondir car c’est quelqu’un de brillant » mais « il va devoir s’exprimer et il ne va pas falloir que cela tarde trop ».

Grand débat : urgent de « conclure », sinon …. (Gérard Collomb)

 

Grand débat : urgent de « conclure », sinon  …. (Gérard Collomb)

Ce n’est pas un avertissement mais ça y ressemble fortement. L’ancien ministre de l’intérieur, maire de Lyon met en garde le pouvoir à propos de la sortie du débat national. D’abord Gérard Collomb note que le mécontentement se maintient à un haut niveau. Deuxièmement qu’il faut éviter de tergiverser et répondre rapidement à cette demande de justice sociale et fiscale. Enfin que pour sortir par le haut il importe de prendre des décisions fortes et non d’essayer de s’en tirer  avec quelques mesures gadgets ou accessoires. On ne peut pas dire que l’ancien ministre de l’intérieur se situe franchement dans une forme d’opposition mais pour le moins il adapte une position d’observateur critique vis-à-vis de la gestion de la crise sociale actuelle. En outre à propos de l’Europe il s’interroge sur la cohérence de la liste en marche. En effet, la diversité de la composition de cette liste interroge pour lui sur le cap à suivre. Il rappelle que le même temps ça marche pendant les campagnes électorales mais que ça dysfonctionne après les élections quand il s’agit de prendre des décisions cohérentes.

« Il faut pouvoir sortir à un moment du grand débat, le conclure, et donc faire des annonces fortes », a déclaré Gérard Collomb, invité dimanche soir de l’émission politique « En toute franchise » sur LCI. « Je pense que ce sont ces annonces qu’attendent aujourd’hui les Français », a-t-il ajouté, jugeant qu’il y a urgence à le faire « parce qu’on ne peut pas continuer de semaine en semaine » avec les manifestations des « gilets jaunes ». « On voit que le mouvement continue. Cela montre la profondeur sans doute du malaise (…) On ne peut nier qu’il y ait une véritable crise dans le pays », a ajouté celui qui avait quitté le gouvernement à l’automne pour redevenir maire de Lyon.

Interrogé sur d’autres récents départs de ministres ou de proches du chef de l’État, Gérard Collomb a répondu que celui-ci devait reconstituer une équipe et assurer « un véritable renouveau » pour « réussir la deuxième partie du quinquennat ». « Il faut tenir compte des leçons de ce qui s’est passé récemment et faire en sorte qu’on n’ait pas l’impression que les mesures sont pour les uns mais qu’elles sont pour toutes et pour tous », a-t-il dit en déconseillant la voie du référendum. À l’approche des élections européennes, celui qui fut très proche d’Emmanuel Macron a assuré qu’il voterait pour la liste LREM « malgré les divergences » qu’il peut avoir « sur certains points ». « Pour être diverse, elle l’est puisqu’il y a des gens d’opinions sensiblement différentes sur cette liste. Le problème est de savoir après quel est le cap », a critiqué Gérard Collomb. « Toujours dans les périodes pré-électorales le ‘en même temps’ marche très bien, on l’a vu. Le problème après c’est qu’il faut trancher, en particulier pour l’Europe où la situation va être extrêmement complexe », a-t-il poursuivi. Il considère aussi que la tête de liste, Nathalie Loiseau, devra s’affirmer « comme une femme politique capable de peser en Europe ».

Banlieues : nouvel avertissement de Gérard Collomb à Macron

Banlieues : nouvel avertissement de Gérard Collomb à Macron

Sur Europe 1, l’ancien ministre de l’Intérieur réitère son avertissement à Macron concernant la situation explosive de certains quartiers notamment en banlieue.  «Je pense qu’aujourd’hui on a laissé se ghettoïser un certain nombre de quartiers», a estimé Gérard Collomb. «Si on ne change pas la population, si on ne remixe pas, on aura des difficultés importantes», poursuit l’ancien ministre qui estime que la France est aujourd’hui «au pied du mur». Alors que l’ancien ministre de l’Intérieur suppose que le chef de l’État «n’avait peut-être pas perçu la réalité de la situation au départ», il assure qu’il en a «aujourd’hui pleinement conscience».  Une découverte un peu tardive qui concerne les quartiers sensibles de toutes les  villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident.

François de Rugy enfonce Gérard Collomb

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Après sa collègue de la justice, Nicole Belloubet, François de Rugy se lance à son tour dans un concours de courtisanerie vis-à-vis de Macron. Lui aussi enfonce désormais Gérard Collomb. Et de reprendre tous les arguments véhiculés parmi les conseillers de l’Élysée en oubliant évidemment de parler du fond. Car la divergence entre Gérard Collomb et Macon portent d’abord sur la question de la prise en charge des quartiers difficiles et les risques que cela fait courir à la société. Une problématique qui a toujours été considérée comme secondaire par Macron qui publiquement a condamné le rapport de Borloo, pire en humiliant l’intéressé. La seconde divergence porte sur la manière et le comportement de Macron jugé trop hors sol par Gérard Collomb, trop arrogant aussi et manquant sérieusement d’humilité. Des reproches publics en plus qui n’ont guère été appréciés chez le monarque républicain. Le dernier point de rupture a concerné l’affaire Benalla. Gérard Collomb a refusé de porter le chapeau et renvoyer la responsabilité à l’Élysée.  Pour faire plaisir à Macron, François de Rugy a donc enfoncé Gérard Collomb «Si, quand il a accepté d’être ministre de l’Intérieur et numéro deux du gouvernement, en mai 2017, il avait l’idée de partir au bout d’un peu plus d’un an, ça aurait été bien qu’il le dise à ce moment-là… Parce que c’est un peu gênant quand même», a-t-il regretté. Dénonçant une «démarche» égoïste qui répond à des «préoccupations personnelles» – la candidature à la mairie de Lyon -, l’écologiste a estimé qu’il était «dommage» de venir «perturber la démarche globale du gouvernement». «Il ne faut pas commencer à être obsédé par les élections municipales qui auront lieu en mars 2020», a-t-il exhorté. «On pourra peut-être penser à qui se présente où dans un peu plus d’un an», a-t-il ensuite tranché.

 

Belloubet enfonce Collomb

Belloubet enfonce  Collomb 

 

 

Sans doute pour sauver sa place,  la ministre de la justice enfonce Gérard Collomb. Il faut dire que Nicole Belloubet  n’a pas spécialement brillé dans la gestion de son portefeuille. Du coup, elle a régulièrement tenté de compenser son insuffisance par un surplus de courtisanerie à l’égard de Macron. Par exemple,  dans l’affaire Ben alla, elle n’a pas hésité à intervenir pour critiquer les commissions parlementaires mises en place à cet effet. C’est sûrement le genre de ministre que Macron apprécie, pas très compétent, maladroit mais servile à souhait.  A quelques heures du remaniement, la ministre de la Justice Nicole Belloubet réagit dans le JDD à la démission la semaine dernière de Gérard Collomb du gouvernement. « J’ai le sentiment qu’il s’est trouvé pris dans un piège qu’il s’était lui-même tendu. À partir du moment où il a annoncé son départ, le regard des autres a changé. Aujourd’hui, lorsqu’on est ministre, on ne peut pas dire : « Je vais partir, je vais faire ça dans deux ou trois ans. » À partir du moment où il s’est exprimé, son départ était inéluctable », explique-t-il. En faite une analyse aussi alambiquée que celles concernant l’intervention du pouvoir dans la nomination du procureur de Paris qui aura notamment à juger de plusieurs affaires concernant l’entourage de Macron.  La ministre défend également le processus de nomination du procureur de Paris: « Je vous le dis très clairement, il n’y a ni évaluation, ni prise en compte de critères politiques dans ce genre de décision. Les convictions politiques des candidats à ce type de fonction n’entrent pas en ligne de compte. [...] Il est évident, compte tenu de la sensibilité et de l’importance d’une telle fonction, qu’il y a un dialogue permanent entre le Président, le Premier ministre et moi. »

Pourquoi un appel public sur le Bon coin pour remplacer Collomb ?

Pourquoi un appel public sur le Bon coin pour remplacer Collomb ?

 

Visiblement la démission surprise de Gérard Collomb constitue un véritable bourbier pour Emmanuel Macron. Difficile en tout cas de trouver un successeur à la hauteur. On pourrait imaginer la nomination d’un politique : comme Bayrou par exemple ou Borloo mais on sait que le chef de l’État se méfie de l’indépendance de politique de poids :. La preuve, il n’a pas su maîtriser les conditions de départ de Gérard Collomb. Par ailleurs les personnalités charismatiques et qui comptent politiquement se font rares autour de Macron car ce dernier a pris un soin particulier à écarter ceux qui seraient susceptible de lui faire de l’ombre. On pourrait évidemment prendre un technicien, il n’en manque pas dans les services de la police mais politiquement cela n’apporterait pas grand chose. Il faut en effet un personnage politique solide pour gérer notamment les enjeux centraux que constituent la sécurité, la crise migratoire, les violences et autres trafic de drogue dans les quartiers sensibles. Autour de lui, Macon ne peut guère compter que sur Benjamin Griveaux ou Castaner, déjà mis à toutes les sauces. , on pourrait peut-être faire une sujétion au président de la république, à savoir, comme pour la liste des candidats européenne, faire un appel public à candidature sur le Bon coin le meilleur site de vente

Municipales : Collomb refuse l’étiquette LaREM

Municipales : Collomb refuse l’étiquette  LaREM

 

 

Preuve du divorce entre Macron et Gérard Collomb, l’ex ministre de l’intérieur refuse maintenant l’étiquette de la république en marche pour les élections municipales de 2020. Il s’agit évidemment de la manifestation des divergences entre les intéressés en particulier sur la question de la prise en charge des banlieues sensibles mais aussi sur le style trop arrogant du chef de l’État.  la seconde raison, c’est que Gérard Collomb, en politicien expérimenté, sent bien que la majorité est en perdition et qu’elle risque non seulement de prendre une claque aux européennes mais peut-être encore davantage aux municipales dans la mesure où la république en marche n’est pas réellement un parti politique mais un parti virtuel qui n’a pas l’implantation locale réelle. Gérard Collomb opère donc un double dégagement d’abord en retirant sa protection à Macron, n’oublions pas qu’il fut son premier supporter,  ensuite il prend aussi du recul avec le parti majoritaire. Aujourd’hui pour Gérard Collomb l’étiquette la république en marche est un handicap- Celui qui fut l’un des premiers soutiens du chef de l’Etat a déclaré dans une interview sur LCI qu’il se présenterait sous une étiquette locale “autour d’un projet” pour “rassembler”, comme le font “en général” les autres maires. Et de justifier sa rupture avec en marche avec des arguments œcuméniques douteux : “Ici, on ne s’est jamais présenté sous une étiquette partisane. Pourquoi? Parce qu’on rassemble très large”, a-t-il dit. “Dans mon équipe municipale, vous avez des gens qui sont proches de l’ancien Parti communiste, jusqu’à des gens qui sont MoDem, qui sont centristes, voire même à un moment donné qui ont pu voter à droite.”“Ça n’a pas de sens de rassembler simplement sur un parti. Personne ne voterait pour vous dans une ville. Ce que veulent les gens, c’est que vous serviez l’intérêt général.”

Départ de Collomb : une péripétie pour Macron

Départ de Collomb : une péripétie pour Macron

Pas étonnant que les Français dans un récent sondage considèrent Macron comme particulièrement arrogant pour plus de 70%  % d’entre eux. En effet suite à la démission surprise de Gérard Collomb, le ministre de l’intérieur, l’Élysée a fait savoir qu’il ne s’agissait que d’une péripétie. Une manière de mépriser les raisons fondamentales qui ont opposé depuis plusieurs mois Macron et son ministre de l’intérieur. Des divergences de vue qui sont loin d’être des péripéties ou des événements mineurs. La principale divergence depuis la nomination de Colomb concerne la situation des banlieues. Ancien maire de Lyon, le ministre de l’intérieur connaît bien ces zones sensibles qui risquent à terme a-t-il rappelé lors de la passation de pouvoir de mettre face à face de populations, des types de société. L’Élysée a toujours voulu minimiser le phénomène le considérant comme marginal au regard des grands enjeux économiques et financiers. Certes on ne peut minimiser ces grands enjeux mais on ne peut ignorer la dégradation de la situation d’au moins 1000 quartiers aujourd’hui hors la république et gouvernés par le communautarisme, la violence et le trafic de drogue. Preuve  du mépris de Macron à l’égard de cette problématique, il a balayé d’un revers de main le rapport Borloo. . Une véritable humiliation pour Borloo-. Surtout la marque  du désengagement total d’une situation sociale et sociétale explosive.  On est loin d’une péripétie mais plutôt  proche crise politique sur les orientations et la pratique.

 

 

Démission de Collomb : 7 Français sur 10 pour

Démission de Collomb : 7 Français sur 10 pour

Selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi, 70% estiment que Gérard Collomb devait quitter le gouvernement dès maintenant. Ils sont 29% à considérer qu’il devait plutôt rester au gouvernement jusqu’au début de la campagne des élections municipales. Interrogés sur les motivations de l’ex-ministre d’Etat, 57% des sondés pensent que son choix a d’abord été motivé par un désaccord entre lui et Emmanuel Macron, alors que 42% jugent prioritaire son désir de briguer de nouveau la mairie de Lyon, en 2020. Les personnes interrogées ont également été invitées à juger le style d’Emmanuel Macron, considéré comme un président autoritaire à 79%, mais aussi arrogant (71%) et dynamique (71%).De l’avis des deux tiers des sondés (64%) la façon d’être et le style d’Emmanuel Macron sont plutôt un défaut. Seuls 35% les considèrent comme une qualité.

La démission de Collomb marque la décomposition du macronisme

La démission de Collomb marque  la décomposition du macronisme

 

 

De toute évidence, le départ de Gérard Collomb marque le début d’une décomposition du macronisme.  En effet, Gérard Collomb a été le premier responsable  de  poids à soutenir la candidature de Macon pour la présidence de la république. Derrière lui, il a entraîné tous les déçus de François Hollande et plus généralement les sociaux démocrates du parti socialiste. Ensuite se sont greffés d’autres soutiens importants comme celui de François Bayrou puis de certains écolos comme Hulot ; mais en quelque sorte les trois piliers qui ont permis l’ascension et la constitution pouvoir de Macron  se sont en grande partie écroulés.  Certes François Bayrou a été écarté pour avoir comme le Front National confondu les ressources européennes et les ressources de son parti. Il ne s’agit pas vraiment d’une démission mais d’une mise à l’écart. Une mise à l’écart qui toutefois se perpétue car en vérité les centristes de  Bayrou sont complètement marginalisés au sein de la majeure et Bayrou lui-même est particulièrement absent du débat politique. Il ne conteste pas, si peu, il se tait. Un silence qui en dit long. On connaît par ailleurs les raisons clash entre Hulot et Macron. Hulot s’est aperçu un peu tard il n’était qu’un alibi pour Macron assez indifférent à l’écologie hormis ces grandes déclarations internationales non suivies d’effet y compris en France. Le macronisme  a-t-il encore un avenir ? De gens de gauche, du centre et de droite qui n’ont pas grand-chose en commun. Le ciment c’est uniquement Macron sorte de cocktail entre  centralisme monarchique, un ultra libéralisme économique et une idéologie molle et confuse. Aucun proche de Macron ne montre la  capacité de théoriser l’analyse et la vision du président. Le macronisme va donc sans doute s’écrouler progressivement par pan car il n’a pas vraiment d’idéologie ni de vision. C’est une sorte d’opportunisme qui s’inscrit dans les modes actuelles et sacrifie le futur au court terme via des réformettes. S’ajoute  à tout cela l’arrogance d’un jeune chef d’État sans réelle expérience politique. . Il est en quelque sorte hors-sol.

Gérard Collomb : sa proposition de démission traduit le malaise avec Macron

 Gérard Collomb : sa proposition de démission  traduit le malaise avec Macron

 

Depuis que Gérard Collomb, ministre de l’intérieur a dénoncé l’hubris, ce péché d’orgueil qui ronge la personnalité de Macron, le climat s’est nettement détérioré entre le président de la république. Dans l’affaire Benalla, l’Élysée n’a guère apprécié que Gérard Collomb se dédouane de toute responsabilité vis-à-vis des débordements de l’homme de confiance de Macron. Fortement agacé par les interventions permanentes de Benalla auprès des responsables dépendant du ministère de l’intérieur, Gérard Collomb a remis à sa place Benalla. Il faut dire qu’il en a même rajouté feignant d’ignorer l’intéressé dans ses déclarations à la commission parlementaire. L’Élysée aurait souhaité qu’il prenne une position plus neutre voire qu’il défende Benalla mais Gérard Collomb a décidé de l’enfoncer en le considérant non pas comme un personnage central mais comme un petit délinquant occupant des fonctions de seconde zone à l’Élysée. Dans d’autres circonstances Gérard Collomb n’a guère apprécié la position jupitérienne de Macron considérant qu’il se comportait davantage en Bonaparte qu’en président de la république. Pour manifester sa rupture avec le style Macron, Gérard Collomb a donc brutalement annoncé qu’il démissionnerait de son poste de ministre d’État, ministre de l’intérieur pour reconquérir sa mairie de Lyon. Une annonce prématurée qui n’a guère été appréciée par l’Élysée. Comme les critiques continuent de pleuvoir de la part de l’entourage de Macron, Gérard Collomb frappe encore un nouveau coup et vient de d’offrir sa démission à Macron. Lequel a refusé car cela sanctionnerait de manière très officielle le divorce entre le président de la république et son principal soutien politique.

 

Collomb se lâche vis-à-vis de Macron

Collomb se lâche vis-à-vis de Macron

 

Beaucoup ont été surpris par l’annonce de Gérard Collomb de quitter le ministère de l’intérieur et son intention de briguer à nouveau la mairie de Lyon lors des municipales de 2020. En fait,  il y a déjà un moment que le différend s’est installé entre Macron et Gérard Collomb. En clair, Gérard Collomb reproche à Macron de se comporter en monarque républicain et d’être complètement insensible à toute critique. Le ministre de l’intérieur à l’occasion d’une rencontre avec des journalistes que révèle la dépêche du Midi a souligné le fait que le président avait tendance à s’isoler de plus en plus et que ceux  qui osaient lui parler franchement étaient de moins en moins nombreux. La tendance générale pour  la plupart des courtisans est de se prosterner  devant Macron. Une attaque évidemment sévère vis-à-vis du chef d’État qui perd ainsi l’un de ses premiers soutiens de poids. Des propos qui confirment en tous cas l’isolement du pouvoir jupitérien face aux réalités économiques et sociales et expliquent les dérapages verbaux d’un président un peu hors-sol. . «Nous ne sommes pas nombreux à pouvoir encore lui parler. Ceux qui parlent franchement à Macron sont ceux qui étaient là dès le début: Ferrand, Castaner, Griveaux et moi… D’ailleurs, il va finir par ne plus me supporter. Mais si tout le monde se prosterne devant lui, il finira par s’isoler, car par nature l’Élysée isole», a-t-il confié. Le verbatim a été confirmé au Figaro par un proche. Selon Gérard Collomb, le rapport que le chef de l’État entretient avec le pouvoir l’a conduit à commettre plusieurs erreurs depuis son élection. Il lui reproche notamment son «langage choc», dont il a choisi de faire une marque de fabrique. «Les provinciaux, et j’en suis, ont déjà une tendance naturelle à considérer que les Parisiens ont la grosse tête et les snobent, or des expressions comme la nouvelle grammaire de la politique ou la “start-up nation”, ils ne s’y reconnaissent pas…», assenait-il.

Relations Macron- Collomb : ça sent le brulé pour le pouvoir

Relations Macron- Collomb : ça sent le brulé pour le pouvoir

 

 

Actuellement ministre de l’intérieur le vieux crocodile de la politique, Gérard Collomb, va quitter le gouvernement qui commence à sentir le brûlé. Déjà depuis quelques semaines le climat  s’était une nettement refroidie entre Gérard Collomb et Macon. En cause sans doute l’écroulement du président de la république dans les sondages. Une chute catastrophique largement nourrie par la posture monarchique et condescendante de Macon. Gérard Collomb avait appelé le pouvoir à davantage d’humilité. Un conseil d’ailleurs peu suivi puisque Macon se livrait un nouveau dérapage verbal sidérant, affirmant suffisait de traverser la rue pour régler la question du chôma.  Une provocation qui n’a pas plus à Gérard Collomb lui qui préfère l’eau tiède aux déclarations révolutionnaires de salon. Reste que Gérard Collomb est sans doute la seule personnalité politique de poids qui compte dans son gouvernement et que son départ va encore hypothéquer un peu plus la crédibilité de l’équipe au pouvoir. Sentant sans doute la déconfiture à venir de la majorité, Gérard Collomb préfère donc se retirer dans son fief de Lyon et se représenter comme maire. Après Hulot il s’agit d’une défection de choix. Pour se consacrer à sa campagne, le ministre de l’Intérieur envisage de quitter le gouvernement après les européennes de 2019.  »Je ne serai pas ministre de l’Intérieur jusqu’à l’avant-dernier jour. À partir d’une certaine période, il vaut mieux être totalement disponible pour la campagne », a-t-il ainsi expliqué.  Après la récente démission surprise de Nicolas Hulot, le gouvernement perdra donc un autre poids lourd même s’il aura cette fois plusieurs mois pour s’y préparer.

 

 

 

 

L’hubris, poison du gouvernement (Collomb)

L’hubris, poison du gouvernement (Collomb)

 

 

 

 

.Lucide, le chevronné ministre de  l’Intérieur, Gérard Collomb, évoque un facteur central de la baisse de popularité du gouvernement en mettant en cause la condescendance, l’isolement voire le mépris du pouvoir. Une critique qu’il adresse à l’ensemble du gouvernement mais qui évidemment concerne en particulier Emmanuel Macron que  la posture jupitérienne rend sourd aux cris de mécontentement. “Pour ma part, je pense qu’aujourd’hui peut-être les uns et les autres, nous avons manqué d’humilité”, a-t-il déclaré. “L’hubris c’est la malédiction des dieux, quand à un moment donné vous devenez trop sûr de vous, que vous pensez que vous allez tout emporter, il y a une phrase qui disait : les dieux aveuglent ceux qu’ils veulent perdre, donc il ne faut pas que nous soyons dans la cécité”, a poursuivi l’agrégé de lettres classiques. “Il faut que tous les ministres gardent leurs racines de manière à pouvoir entendre ce que disent les gens parce que très vite dans les palais de la République on perd la capacité de lien avec la population et l’écoute”, a-t-il ajouté.  Gérard Collomb a donc invité jeudi Emmanuel Macron et le gouvernement à s’”interroger” face à la succession des sondages défavorables et à remédier notamment à un certain “manque d’humilité”. Pour le ministre de l’Intérieur et proche d’Emmanuel Macron, l’impopularité inédite enregistrée ce mois-ci par Emmanuel Macron et Edouard Philippe est le signe du passage des réformes, mais doit aussi inspirer le gouvernement de se garder de toute démesure.  La grande méprise de ce gouvernement, d’ailleurs comme les précédents, c’est de se croire légitimement investi pour mettre en place un programme alors que macro n’a été élue comme ses prédécesseurs n’ont pas sur ses orientations mais par rejet de Le Pen. Comme Hollande avait été élue par rejet de Sarkozy, comme Chirac avait été élu par rejet de Jean-Marie Le Pen. À cette méprise s’ajoute l’incapacité de macro à mobiliser autour de ces réformes qu’il décide seul et sans tenir compte des réalités sociales économiques. Voir par exemple sa première décision stratégique visant à augmenter la fiscalité, ce qui a détruit la consommation des ménages et la croissance. Une croissance composée pour 60 % de cette consommation.

80 km/h,…. heu…Collomb évite la question !

80 km/h,…. heu…Collomb évite la question !

Preuve que les 80 km-km heure constitue une sacrée épine dans le pied pour la popularité du gouvernement, Gérard Collomb n’a m^me pas voulu répondre à uen question posée sur ce sujet lors d’une réunion publique ; Joker a-t-il dit ! Ce qui démontre à l’évidence que cette question vis-à-vis de la laquelle Macron et Philippe sont assez divisés met les ministres dans l’embarras. Cela d’autant plus que la mesure est très mal ressentie par les automobilistes en particulier en milieu non urbain ou la quasi-totalité des infrastructures est concernée. Cette mesure a été entièrement voulue et aussi exclusivement voulue par Philippe qui avait besoin d’un marqueur existentiel face à Macron qui occupe tous les champs économiques, sociaux et politiques. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb n’a donc  pas souhaité répondre ce jeudi soir lors d’une réunion publique portant sur la limitation de vitesse à 80 km/h, mesure très controversée prévue par le gouvernement pour juillet, préférant utiliser « un joker ». »Sur les 80km/h, j’aimerais avoir votre position », a demandé un participant de la réunion publique à laquelle participait Gérard Collomb à Rungis (Val-de-Marne) dans le cadre de l’opération de communication pour le premier anniversaire du gouvernement.  »Je prends un joker sur la question », a répondu le ministre de l’Intérieur, enchaînant sur la question suivante sous les rires d’une salle d’environ 150 personnes plutôt favorable à la politique du gouvernement. Devant l’impopularité de la mesure, Macron a bien reprécisé qu’il s’agissait seulement d’une expérience pendant deux ans et qui pourrait être annulée en cas de résultats insuffisants en matière de sécurité.

Migrants : « oui, mais pas tous » (Gérard Collomb)

Migrants : « oui, mais pas tous » (Gérard Collomb)

Toujours la même réponse ambigüe par rapport aux migrants : « oui mais pas tous » ou « encore on ne peut accueillir toute la misère du monde » ;  en gros quand on analyse les différentes déclarations la France veut limiter à 100 000 le nombre de migrants essentiellement des demandeurs d’asile. Concernant cette problématique, on voit bien que les limites du « en même temps ». En  fait, les traditions humanistes de la France sont contredites par les objectifs d’accueil décidé par le gouvernement. Du coup,  la France se retrouve presque en queue de peloton en Europe concernant le nombre de migrants accueillis. Ce n’est pas tellement la question migratoire qui est en cause mais l’incapacité totale de la France à réaliser l’intégration de populations étrangères aujourd’hui parquées dans des zones de non-droit devenu inaccessible ou presque à l’autorité de l’État ou même aux services de secours. On compte en moyenne 5 à10 de ces zones par département. Alors que les associations chargées de l’accueil humanitaire dénoncent le projet de loi du gouvernement sur l’asile et l’immigration, le ministre de l’Intérieur se défend, dans un entretien au Parisien publié dimanche 14 janvier. « La France doit accueillir les réfugiés, mais elle ne peut accueillir tous les migrants économiques », estime Gérard Collomb, qui juge le projet de loi asile-immigration attendu en conseil des ministres fin février,  »totalement équilibré ». Une trentaine d’associations, de la Ligue des droits de l’homme jusqu’à Médecins du monde en passant par Emmaüs et le Secours catholique, ont au contraire dénoncé un texte  »déséquilibré » après une réunion jeudi à Matignon sur le sujet. Cette année, 100 000 personnes ont déposé une demande d’asile, 85 000 n’ont pas été admises aux frontières. Il est impossible d’accueillir dignement 185 000 personnes par an. C’est une ville comme Rennes ! Gérard Collombau « Parisien »

 

Hollande doit assumer le social-libéralisme (Collomb)

Hollande doit assumer le social-libéralisme (Collomb)

Inquiet sur les possibilités de réélection de la gauche en 2017, le socialiste (droitier) Gérard Collomb pense qu’il n’est plus temps de rechercher à tout prix des synthèses artificielles pour rassembler du centre jusqu’à la gauche radicale. « Quand ça ne marche pas, tout le monde, on le constate déjà, retourne à ses vieux tropismes. » Il l’a récemment confié à François Hollande : « À un an et demi de la présidentielle, il n’y a plus qu’une solution : jouer cash. » Sous-entendu : dans le sens du social-libéralisme. Le sénateur et maire de Lyon regrette que la gauche n’ait pas pris suffisamment tôt la mesure de la « perte de compétitivité » de l’économie française.

Gérard Collomb, maire de Lyon (PS) : Hollande pas clair sur l’économie

Collomb, maire de Lyon  (PS) : Hollande  pas clair sur l’économie

Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a invité François Hollande à être « clair » vis-à-vis de l’économie et des entreprises, déplorant des « messages parfois contradictoires » dans ce domaine, et a prôné un « socialisme de l’offre », dans une interview au Monde. « Il est impératif d’avoir un langage clair et de fixer un cap », a déclaré le maire de Lyon, interrogé sur le contexte actuel de crise. « Les messages sont parfois contradictoires. Il (François Hollande) veut réindustrialiser le pays, mais une partie de la gauche continue de signifier aux entreprises qu’elle ne les aime pas. Comment y arriver dans ces conditions? », a-t-il lancé. « Je ne défends pas les patrons, je défends un socialisme de l’offre. Pas par une vision idéalisée de l’entreprise, mais parce que si on ne stimule pas le goût de l’innovation, on ne s’en sortira pas », a ajouté Gérard Collomb. « A chaque fois que cela n’allait pas, a-t-il appuyé, on relançait par la dette, gauche et droite confondues. On est arrivé au bout du système ». « On aurait pu assumer plus tôt », a également estimé le sénateur-maire de Lyon, interrogé sur les mesures en faveur de la compétitivité adoptées depuis le début du quinquennat. « J’ai l’impression qu’on construit, à marche forcée, la réflexion qu’on n’a pas menée pendant les cinq années précédentes. François Hollande a dû partir de ce qu’était la vulgate socialiste pour atterrir en urgence, une fois confronté à la réalité », a-t-il poursuivi. « C’était objectivement une difficulté dans un moment où il faut agir très vite, ce qui suppose d’être au clair sur ce que l’on pense », a relevé le sénateur-maire. « Si le principal défi est l’adaptation de nos entreprises, je ne comprends pas pourquoi la flexibilité est toujours considérée comme un gros mot à gauche. Et si l’investissement est la clé, il faut assumer la coopération public-privé », a-t-il ajouté. « Je le vois à Lyon où, quand je mets un euro d’argent public, nous générons 6 euros d’argent privé », a-t-il conclu.

 

Collomb, maire de Lyon (PS) : Hollande pas clair sur l’économie

Collomb, maire de Lyon  (PS) : Hollande  pas clair sur l’économie

Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a invité François Hollande à être « clair » vis-à-vis de l’économie et des entreprises, déplorant des « messages parfois contradictoires » dans ce domaine, et a prôné un « socialisme de l’offre », dans une interview au Monde. « Il est impératif d’avoir un langage clair et de fixer un cap », a déclaré le maire de Lyon, interrogé sur le contexte actuel de crise. « Les messages sont parfois contradictoires. Il (François Hollande) veut réindustrialiser le pays, mais une partie de la gauche continue de signifier aux entreprises qu’elle ne les aime pas. Comment y arriver dans ces conditions? », a-t-il lancé. « Je ne défends pas les patrons, je défends un socialisme de l’offre. Pas par une vision idéalisée de l’entreprise, mais parce que si on ne stimule pas le goût de l’innovation, on ne s’en sortira pas », a ajouté Gérard Collomb. « A chaque fois que cela n’allait pas, a-t-il appuyé, on relançait par la dette, gauche et droite confondues. On est arrivé au bout du système ». « On aurait pu assumer plus tôt », a également estimé le sénateur-maire de Lyon, interrogé sur les mesures en faveur de la compétitivité adoptées depuis le début du quinquennat. « J’ai l’impression qu’on construit, à marche forcée, la réflexion qu’on n’a pas menée pendant les cinq années précédentes. François Hollande a dû partir de ce qu’était la vulgate socialiste pour atterrir en urgence, une fois confronté à la réalité », a-t-il poursuivi. « C’était objectivement une difficulté dans un moment où il faut agir très vite, ce qui suppose d’être au clair sur ce que l’on pense », a relevé le sénateur-maire. « Si le principal défi est l’adaptation de nos entreprises, je ne comprends pas pourquoi la flexibilité est toujours considérée comme un gros mot à gauche. Et si l’investissement est la clé, il faut assumer la coopération public-privé », a-t-il ajouté. « Je le vois à Lyon où, quand je mets un euro d’argent public, nous générons 6 euros d’argent privé », a-t-il conclu.

 




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