Archive pour le Tag 'Collision'

Gironde – les causes de la collision : la vitesse

Gironde – les causes de la collision : la vitesse

Il  est évident que la cause centrale de l’accident est une vitesse excessive dans une partie de route très dangereuse  (un virage à 90 degré sur 90 m et sans visibilité.). Il est possible que la vitesse au sens du code da la route ait été respectée mais ce n’est pas la question. La question c’est pourquoi nous sommes incapables de mettre en place une limitation de vitesse plus fine adaptée à chaque tronçon et tenant compte de la gestion du risque. Or dans ce domaine c’est l’incompétence totale et même la contre vérité. Invité d’Europe 1, vendredi soir, le ministre des Transports, Alain Vidalies, a démenti que la route où a eu lieu l’accident était particulièrement dangereuse :  »Ce n’est pas une route qui est repérée comme telle. J’ai fait procéder à une vérification par mes services », a-t-il assuré.  »C’est un peu sinueux, mais il n’y a pas de dangerosité particulière, et le profil de la route à cet endroit exclut a priori qu’il y ait eu des vitesses excessives », a-t-il précisé. Cette route est « sinueuse car la topographie est celle-là mais on n’est pas dans une configuration de route de montagne », a-t-il ajouté. Ce n’est pas ave ce genre de banalités qu’on fera avancer la cause de la sécurité routière. Chacun sait bien que sur certaines portion 90Kms heures est ridicule, on pourrait rouler à 100 voire à 11O sur d’autres au contraire laisser la vitesse à 90 est criminel.,  même à 60 cest parfois encore trop. La vérité cet que le camion constituait un obstacle et que la vitesse du car interdisait de arrêter avant. Il y a des milliers et des milliers de tronçons de ce type en France et la vitesse autorisée est toujours de 9O.   La collision s’est produite peu avant 7h30, sur la route D17, à proximité de Puisseguin (Gironde), à huit kilomètres seulement du point de départ du car de tourisme, Petit-Palais-et-Cornemps. Dans un virage, le camion de Cyril Aleixandre, non chargé de bois puisqu’il allait en chercher dans les Landes, se retrouve en portefeuille. Le témoignage du conducteur du car fait penser que le poids-lourd se trouvait sur la voie de gauche au moment de l’accident, ont déclaré les enquêteurs. On ne sait toujours pas en revanche avec certitude s’il était arrêté ou en marche au moment du choc. Ce qui est sûr, c’est que le conducteur de l’autocar a eu le temps de voir le camion face à lui, puisqu’il a actionné le déverrouillage des portes du bus avant l’impact. . Jean-Marie Leynier, propriétaire de la forêt, confiait à France 2 vendredi soir :  »C’est un virage très dangereux ». D’autres accidents moins graves ont déjà eu lieu.

Collision TGV – TER : ça commence à faire beaucoup !

Collision TGV – TER : ça commence à faire beaucoup !

 

On voit mal pourquoi une signalisation en maintenance aurait autorisé un train à franchir un signal fermé sans autorisation. De toute évidence , il y a du relâchement concernant le concept de sécurité dans l’entreprise. Cette sécurité qui avait pourtant fait de la SNCF sa renommée. Il serait temps que Pepy ne se contente pas de faire de la com. et remette de l’ordre, la sécurité ferroviaire n’étant pas une option mais une ardente obligation .Certes on ne connait pas les résultats de l’enquête mais compte tenu de l’état du réseau (imputable au chois des investissements vers la grande vitesse), on semble s’accorder d’un certain laxisme sécuritaire dans l’entreprise.  Un TER a donc percuté un TGV entre Pau et Orthez en fin d’après-midi ce jeudi, faisant quatre blessés graves. Le système de signalisation était en maintenance, Frédéric Cuvillier ordonne des révisions.  Ce jeudi, vers 17h30, un TER est entré en collision avec un TGV à Denguin (Pyrénées-Atlantiques). La collision a fait 40 blessés légers et quatre graves, selon la préfecture qui a indiqué : « Une collision s’est produite entre un TER reliant Pau et Dax et transportant 60 passagers qui a percuté par l’arrière le TGV Tarbes-Paris qui transportait 178 passagers« . Les blessés les plus graves ont été héliportés vers l’hôpital le plus proche. Selon nos confrères de Sud-Ouest, il y aurait, parmi les blessés, un nourrisson, un enfant de 10, une femme et un mécanicien du TER. Le plan Orsec (nombreuses victimes) a été activé. Plus de 70 pompiers et 25 gendarmes sont intervenus. Sur les circonstances de l’accident, la préfecture a également précisé que le TER a « percuté le TGV Tarbes-Paris par l’arrière« . Le TGV avançait à petite vitesse lorsqu’il a été percuté. Les deux trains roulaient dans le même sens. La circulation des trains entre Pau et Bayonne a été interrompue. La SNCF annonce l’ouverture d’une enquête interne et le secrétaire d’Etat aux Transports, Frédéric Cuvillier, demande au Bureau d’enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEATT) de mener une enquête pour établir les causes de cet accident. Il a souligné qu’il s’agissait d’un accident « extrêmement rare« . Dans la soirée, le secrétai taire d’Etat aux Transports a précisé que le système de signalisation sur la voie où s’est produit la collision était en maintenance, en annonçant des révisions « dans tout le réseau« . « Il faut savoir que le système de signalisation était en maintenance. Y a-t-il un lien de causalité entre la maintenance et l’accident, rien ne permet de l’affirmer, ni de l’exclure« , a-t-il déclaré à la presse sur place en précisant que « les systèmes de signalisation qui sont en maintenance doivent être vérifiés« .

 




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