Archive pour le Tag 'Cohn Bendit'

Cohn-Bendit : le philosophe d’Ehpad.

Cohn-Bendit : le philosophe d’Ehpad.

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Cohn-Bendit  l’anarcho libertaire de 68 converti depuis au néolibéralisme de Macron s’est fait uene spécialité des phrases obscures et ou non terminées. Exemple  cette phrase curieuse : « Macron, c’est un Spontex. Parfois personne n’y comprend plus rien mais son tempérament est d’être Jupiter et les Tontons flingueurs à la fois. Il croit profondément qu’il faut être cash. Il croit à la verticalité de Gaulle/Mitterrand. Mais Macron n’est pas un aventurier émotionnel comme l’a été François Mitterrand et, à cause de son âge, il n’a rien à voir avec de Gaulle qui n’avait pas une femme de 20 ans de plus que lui dans son lit. Son grand problème, le grand problème de Macron, c’est qu’il déteste les béni-oui-oui mais, en même temps, il n’a confiance qu’en son cercle rapproché » – ceux que la presse appelle avec mépris les Mormons. « Et ça, c’est très très très dangereux ! L’enfermement. ». Attention à l’enfermement aussi dan un éventuel Ehpad pour Cohn Bendit qui commence à sérieusement sucrer les fraises.

Daniel Cohn-Bendit : plutôt député européen que ministre

Daniel Cohn-Bendit : plutôt député européen que ministre

 

 

Le papy, ancien révolutionnaire de 68, renonce à remplacer Nicolas Hulot comme ministre de l’environnement. Bien que le leader anarcho- libertaire ait mis avec le temps beaucoup d’eau dans son vin au point même parfois de sucrer les fraises il n’en est pas moins resté lucide. Il a déclaré qu’il préférait prendre la tête de la liste européenne de la république en marche en 2019 plutôt que de devenir un éphémère ministre de l’écologie. Daniel Cohn-Bendit est sans doute clairvoyant, il ne donne sans doute pas beaucoup de chance de réussite au gouvernement de Macron qui ne cesse de s’enfoncer dans ses contradictions entre un discours très volontariste et une pratique qui elle rappelle les recettes de la vieille politique. Le prochain ministre de l’environnement sera un alibi écolo pour Macron encore pire que Nicolas Hulot. Il faut cependant mettre au crédit de Daniel Cohn-Bendit qu’il a toujours été un militant européen convaincu. Il sera peut-être plus utile dans cette tâche que dans celui d’un ministre de la parole sans effet sur la politique Daniel Cohn-Bendit  après une échange  avec Emmanuel Macron a conclu qu’il s’agissait d’«une fausse bonne idée», comme l’a raconté l’écologiste dimanche soir sur LCI. «Notre contact, c’est la liberté que j’ai avec lui. Je lui dis les choses en toute franchise, si je suis d’accord ou pas avec ce qu’il fait. “Si tu es ministre, tu perds ta personnalité. Est-ce que tu veux cela?”, m’a-t-il demandé. On s’est mis d’accord que c’est une fausse bonne idée. Sans état d’âme, on est d’accord que ce n’est pas mon truc», a-t-il expliqué.

Cohn Bendit pour l’alliance Macron- Bayrou

Cohn Bendit pour l’alliance Macron- Bayrou

Au lendemain de l’alliance entre François Bayrou et Emmanuel Macron, BFMTV révèle que l’ancien député européen a joué un rôle central dans le rapprochement des deux hommes.  »Daniel Cohn-Bendit a suivi l’évolution des choses et a conseillé à Emmanuel Macron d’accepter si François Bayrou venait et de faire un deal », expliquait la journaliste Ruth Elkrief. Une information confirmée à demi-mot par le principal intéressé, contacté par RTL.fr. « Je communique avec tout le monde, enfin non. Sauf avec Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen« , glisse-t-il. Une chose est sûre, Daniel Cohn-Bendit est des plus favorables à cette alliance politique. Dans ce contexte politique actuel, où Marine Le Pen est en position de force, il juge cette annonce « des plus logiques ». « Les réactions politiques de droite et de gauche sont ridicules. On peut aimer ou pas François Bayrou mais s’il avait été candidat, on aurait dit qu’il avait un ego surdimensionné », déplore-t-il. Une alliance de choix, après le soutien de François de Rugy, qui donne un coup de fouet à la campagne électorale de l’ancien ministre de l’Économie. « Emmanuel Macron est surprenant, il déroute. Il peut-être président à 39 ans. C’est presque le symbole du renouveau », lance-t-il assurant que l’ancien bras droit de François Hollande représentait une forme « d’avenir pour la France ».

(RTL)

2017 : Daniel Cohn-Bendit pour Macron

2017 : Daniel Cohn-Bendit pour Macron

Peut-être moins par conviction que par réalisme politique,  Daniel Cohn-Bendit se résout à soutenir Macron  dont il pense qu’il est le candidat le mieux placé pour faire face Sarkozy et à Marine Le Pen. Cohn-Bendit souhaite cependant que Macron muscle un peu son discours. En effet macro demeure encore assez flou dans le domaine social, transparent dans le domaine sociétal et a besoin de préciser encore ses orientations économiques. Il ne peut guère s’appuyer sur son bilan relativement maigre de ministre de l’économie, il lui faut donc donner de l’épaisseur à sa vision et à son projet. Selon un sondage Odoxa pour France 2 publié samedi. Avec 28%, l’ancien ministre de l’Economie arrive en tête de la liste des six personnalités testées, loin devant Jean-Luc Mélenchon (18%), talonné lui-même par Manuel Valls (17%). Viennent ensuite Arnaud Montebourg (13%) et Christiane Taubira (9%). Le député européen estime donc que l’ancien ministre de l’Économie peut faire barrage à Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen pour l’élection présidentielle. Nicolas Sarkozy face à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle ? « Le cauchemar » pour Daniel Cohn-Bendit. L’ancien président de la République « dit n’importe quoi. Il est prêt à tout pour gagner les élections. C’est comme Donald Trump. Chaque jour, un invente quelque chose, il durcit pour rassembler d’abord dans son camp. Quand je vois sa campagne, je suis muet, je suis paralysé. Je ne peux pas », confie-t-il sur France Info.   Et pour éviter de se retrouver dans cette configuration, le député européen soutient Emmanuel Macron. Selon lui, l’ancien ministre de l’Économie « doit densifier son discours. Il faut qu’il y ait des propositions qui musclent l’histoire qu’il nous raconte la vision qu’il a pour la France, pour l’Europe. Sur l’écologie, il peut mieux faire ». Daniel Cohn-Bendit poursuit ses projections et estime que si Nicolas Sarkozy remporte la primaire Les Républicains, « le centre droit est orphelin, le centre gauche va-t-il se replier derrière Hollande ? Non. Donc vous avez un espace. Si Emmanuel Macron sort à 3%, à 4% derrière Nicolas Sarkozy, tous ceux qui s’étaient repliés derrière François Bayrou filent vers Emmanuel Macron, tous ceux qui se replient derrière François Hollande vers Emmanuel Macron et il est à touche-touche avec Nicolas Sarkozy au premier tour ». Emmanuel Macron a réagi à l’intervention du député européen en le remerciant pour sa confiance.

Mélenchon : « une poule mouillée » (Cohn Bendit)

Mélenchon : « une poule mouillée » (Cohn Bendit)

 

Comme d’habitude Cohn-Bendit ne fait pas dans la langue de bois et met Mélenchon devant ses responsabilités en ce qui concerne l’éventualité d’une primaire de la gauche. En clair en traitant Mélenchon de « poule mouillée », Cohn-Bendit met le doigt sur la faiblesse de la posture de l’intéressé. En effet si Mélenchon refuse le principe d’une primaire de toute la gauche c’est simplement parce qu’il refuse en même temps l’obligation qui lui serait alors faite de se rallier au vainqueur. Or il ne s’estime sans doute pas en situation d’être le vainqueur même si actuellement il remonte nettement dans les sondages notamment par rapport à Hollande. Sur le plan stratégique Cohn-Bendit a sans doute raison en l’état d’éclatement prévisible de la gauche aucun candidat de cette sensibilité n’a de chance de se qualifier pour le deuxième tour des présidentielles de 2017 ; du coup la candidature de Mélenchon constitue uniquement une posture de contestation de Hollande mais sans espoir de gagner les élections. De toute manière même unie la gauche aurait très peu de chances de sortir vainqueur mais désunie la défaite sera encore plus cinglante notamment lors  des législatives qui suivront les présidentielles. Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé écologiste et l’un des initiateurs en début d’année d’un appel à des primaires à gauche, s’en est donc pris dimanche au refus de Jean-Luc Mélenchon d’y participer. «Moi, je dis à Mélenchon : Toi qui es persuadé que tu peux devenir président de la République, ben vas-y mon pote ! Va à la primaire ! Tu vas écraser Hollande, tu vas écraser Montebourg ! T’es tellement grand, t’es tellement fort ! Et donc tu seras le candidat unique de la gauche. Tu auras une chance de devenir président. (Mais) il sait qu’il n’est pas aussi grand, pas aussi fort, que c’est une poule mouillée ! Mélenchon aujourd’hui, le seul rêve qu’il a, c’est de faire mieux que Hollande. La droite est à 65% en France ? Ca fait rien. J’ai fait 1% de plus que Hollande ! C’est ça, le niveau politique du débat en France ? Eh bien, dans ce cas-là, la droite va passer et vous allez voir ce que vous allez voir.»

 

Les verts d’EELV : « caricature de parti politique » (Cohn Bendit)

Les verts d’EELV : « caricature de parti politique » (Cohn Bendit)

 

Dans uen interview à Europe I (où il est aussi chroniqueur)  Cohn Bendit estime qu’EELV est devenu une caricature de parti politique. Il n’a pas complètement tort et le score possible  de Duflot aux présidentielles (entre 2 et 3%)  pourraiat bien signifier la fin du mouvement. En décembre 2012, Daniel Cohn-Bendit avait annoncé t son départ d’Europe Ecologie-Les Verts, invoquant « trop de désaccords avec le parti ». Trois ans plus tard, une autre personnalité d’EELV suit les pas de Dany. Dans une interview au Monde, François de Rugy annonce jeudi qu’il quitte la formation écologiste lancée par Daniel Cohn-Bendit en 2008.  »Je quitte Europe écologie-Les Verts car pour moi EELV, c’est fini. Le cycle ouvert par Daniel Cohn-Bendit en 2008 est arrivé à son terme. Aujourd’hui, on n’arrive plus à avoir les débats, ni de fond ni stratégiques, au sein d’un parti qui s’enfonce dans une dérive gauchiste », explique le député de Loire-Atlantique. Pour l’ancien eurodéputé écologiste et chroniqueur de la matinale d’Europe 1, ce nouveau départ est l’illustration « d’un énorme gâchis, un gâchis incroyable ». « Ils ont tous participé à détruire ce qu’on avait créé avec Europe Ecologie », a regretté Daniel Cohn-Bendit. « Europe Ecologie-Les Verts est devenu une caricature des partis politiques », a déploré notre chroniqueur. « On voulait faire de la politique autrement. Eh bien, on caricature ce que font tous les autres, estime le fondateur d’Europe Ecologie.  « C’est une réalité. François de Rugy part, Jean-Vincent Placé va partir. C’est triste (…) Ça me rend triste. Quand vous avez rêvé d’un bébé extraordinaire et que vous vous apercevez que ce bébé est quelque chose qui ne vous plaît plus du tout », vous vous dites ‘Mais où est l’erreur ? », a conclu l’ancien eurodéputé.  »L’idée, c’était de créer une force politique où on était justement capable de débattre », a rappelé le chroniqueur d’Europe 1. « Aujourd’hui, on est dans la tactique politique », estime Daniel Cohn-Bendit.  Europe Ecologie-Les Verts peut-il encore s’en sortir ? Pour l’ancien eurodéputé, il est essentiel de relancer les conditions d’un débat. « Les débats, ça existe, ça s’appelle les primaires. A droite, au moins, il y’aura un débat (…) Il faut une grande primaire à gauche, pour lancer le débat et redonner de l’espoir aux gens », estime Daniel Cohn-Bendit. Dans son interview au Monde, François de Rugy ne manque pas d’égratigner l’ancienne patronne des Verts et ministre Cécile Duflot et les ambitions présidentielles de cette dernière. « Dans l’opinion, je ne vois pas de dynamique autour de cette candidature mais Cécile Duflot se prépare et EELV est déjà devenu une petite boutique présidentielle », tacle François de Rugy.  »Cécile Duflot est l’une des responsables de ce qui se passe mais elle n’est pas LA responsable », estime Daniel Cohn-Bendit.

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Il ya de listes noires de criminels ce qui parait logique mais les russes font mieux ils établissent des listes noires politiques à l’intérieur bien sûr mais aussi à l’extérieur. L’écologiste Daniel Cohn-Bendit s’est amusé samedi de sa présence sur une liste de 89 personnalités européennes, politiques mais aussi intellectuelles et militaires, interdites de territoire russe. C’est « Poutisnesque » considère Cohn Bendit, c’est à dire pathétique autant que pitoyable et ridicule. Cette liste, dont Reuters a eu copie, aurait été compilée par le ministère russe des Affaires étrangères et transmise cette semaine à une délégation européenne à Moscou.  Quatre Français y figurent : l’intellectuel Bernard-Henri Lévy, Henri Malosse, président du Comité économique et social européen, le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé qui vient d’obtenir la nationalité française.   »Je trouve ça très drôle », a déclaré ce dernier à Reuters.   »Ça correspond au régime poutisnesque, ça aurait été vraiment triste que Poutine me considère comme son ami », a-t-il ajouté, estimant figurer sur cette liste en raison de ses positions critiques envers le pouvoir de Vladimir Poutine.  Les autorités françaises n’ont pas été officiellement notifiées de cette liste, dit-on de source diplomatique française.  La Russie a bloqué l’entrée de plusieurs personnalités politiques européennes au cours des derniers mois sur le fondement de cette liste, a dit à Reuters un porte-parole de la diplomatie européenne. « Nous considérons cette mesure totalement arbitraire et injustifiée, surtout en l’absence de clarifications », notamment sur son fondement juridique, a-t-il ajouté.  En visite en Ukraine, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a estimé que cette liste pourrait ralentir le processus de paix dans la région.  Une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a jugé que la Russie faisait fausse route si elle cherchait ainsi à faire pression sur l’Union européenne pour adoucir les sanctions.  L’UE a imposé diverses sanctions à la Russie depuis l’annexion de la Crimée, en mars 2014. Des interdictions de territoire visent notamment des ressortissants russes et ukrainiens.

Mélenchon et les «chantiers de la bêtise» ( Cohn Bendit)

Mélenchon et les «chantiers de la bêtise» ( Cohn Bendit)

 

 

Celui qui a renoncé à tout mandat politique n’a pas complètement tort en critiquant les verts aujourd’hui partagés entre ceux qui voudraient être ministres et ceux qui se rapprochent de Mélenchon,  un drôle de grand écart être le libéral -socialisme et le socialisme à la Cubaine.  La vérité c’est les verts comme le PS n’a plus beaucoup de corpus idéologique et les rapprochements  sont surtout nourris par les ambitions personnelles. Certes Mélenchon dans ses critiques dit pas toujours que des bêtises mais son programme, comme celui des autres extrêmes,  relève de la fumisterie populiste et  électorale.   Daniel Cohn-Bendit ne voit donc pas du tout d’un bon oeil le rapprochement actuel entre Europe-Ecologie (EELV) et le Front de gauche. Alors que Jean-Luc Mélenchon était ce mardi au siège d’EELV pour discuter «ces convergences» entre les deux partis, l’ancien député européen s’en est pris aux chantiers de l’espoir, appel signé par des membres de la direction des deux formations pour «construire une alternative». «Chantiers de la bêtise et du désespoir avec une primaire Mélenchon-Cécile (ndlr : Duflot) à l’horizon», a regretté Cohn-Bendit dans un mail destiné à ses proches au sein d’EELV. Il répondait ainsi au texte de son ami Jean-Paul Besset, ancien eurodéputé, qui dénonce lui aussi ce «changement de cap» du parti écolo. «Bravo Jean-Paul. On a perdu et pour de bon. C’est malheureux la vie…»

 

Démission de Noël Mamère des Verts ; Cohn Bendit comprend

Démission de Noël Mamère des Verts ; Cohn Bendit comprend

La décision de Noël Mamère de claquer la porte du parti écologiste ne va pas manquer de susciter des réactions politiques. L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a, le premier, dit mercredi comprendre la décision de Noël Mamère de quitter EELV , officialisée ce mercredi par le député, car ce parti est en proie au «clanisme».  «Je comprends la décision de Noël Mamère», s’est exclamé sur Europe 1 le co-président du groupe Verts au parlement européen. «Je partage le ras le bol sur le fonctionnement, le clanisme, les couples terrifiants qui règnent sur EELV.» «Noël Mamère est un radical écologiste après avoir été un journaliste engagé, radical, c’est un humaniste. Et puis, en fait, il représente toute la contradiction de l’écologie politique : c’est un maire réformiste, qui, à petits pas, essaie de changer, réformer, faire avancer sa ville de Bègles et, en même temps, c’est un parlementaire ‘jusqu’auboutiste, un haut-parleur de l’humanisme radical écologiste.» «Sur le contenu on peut discuter, mais sur le fonctionnement il s’est dit, avec le départ ou la mise à l’écart de Pascal Durand , trop c’est trop», a poursuivi M. Cohn-Bendit, alors que le secrétaire national de Europe Écologie Les Verts doit jeter le gant et renoncer à briguer un second mandat au Congrès du parti en novembre à Caen. L’écologie politique «doit se réformer», a-t-il conclu.

 

Cohn-Bendit : la gauche est dans le potage

Cohn-Bendit : la gauche est dans le potage  

Le député européen Daniel Cohn-Bendit, a jugé que la présence d’un candidat Europe Ecologie-les Verts au première tour de la législative dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne était « un épiphénomène », imputant le « mauvais résultat » du PS au fait que l’électorat de gauche est « désorienté face à la politique » de François Hollande. Alors qu’on lui demandait sur RMC si la présence d’un candidat EELV avait empêché le PS de se maintenir au second tour, M. Cohn Bendit a répondu: « c’est possible, mais c’est pas la raison du mauvais résultat aux élections ». Lors de la présidentielle de 2012, « Eva Joly (ne) s’est pas retirée, ça (n)’a pas empêché François Hollande de faire un bon score. C’est pas ça le problème, qu’il se retire ou pas, j’en sais rien, c’est un épiphénomène », a-t-il poursuivi. Pour le député européen, « en ce moment, la gauche profonde, qu’elle soit écologiste qu’elle soit socialiste, qu’elle soit je-ne-sais-quoi, est complètement désorientée face à cette politique ».

 

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

Le sommet de Bruxelles, exceptionnellement court, s’est achevé sans décision concrète, ni sur l’énergie ni sur la fiscalité. Pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, les 27 se sont mis d’accord pour concrétiser l’échange automatique d’informations d’ici la fin de l’année. Mais pour Daniel Cohn-Bendit, co-président du groupe Verts au Parlement européen, le Conseil européen s’est borné à un simple exercice de communication.  En fait, Les dirigeants européens ne sont pas parvenus mercredi à lever les obstacles pour lutter efficacement contre la fraude fiscale, mais tablent sur un accord d’ici la fin de l’année pour une levée partielle du secret bancaire.  A l’issue d’un sommet inhabituellement court, les 27 n’ont pas pris de décision concrète mais ont établi un calendrier. Ils pourront ainsi se présenter moins désunis au G8 qui se tiendra mi-juin en Irlande du Nord.  Il y a « un consensus sur la révision de la directive épargne », qui devrait élargir le champ d’application de l’échange automatique d’informations sur les revenus de l’épargne. « Le Conseil appelle à son adoption avant la fin de l’année », a déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, à l’issue du sommet.   »C’est un très, très grand pas en avant », a estimé la chancelière allemande, Angela Merkel.   »Dès le mois de juin, l’Europe fera en sorte de favoriser les échanges automatiques d’information », a déclaré le président français François Hollande. Ensuite, quoi qu’il arrive, « la directive épargne sera adoptée à la fin de l’année », a-t-il assuré.  Le Luxembourg et l’Autriche bloquaient depuis 2008 l’adoption de cette directive révisée, arguant qu’ils voulaient avant tout être traités sur un pied d’égalité avec d’autres pays comme la Suisse.  Mercredi, les deux pays ont montré des signes de bonne volonté.   »D’ici la fin de l’année, je pense que nous aurons l’échange automatique d’informations et que des règles supplémentaires seront mises en place avec les pays tiers » comme la Suisse, a déclaré le chancelier autrichien, Werner Faymann, dont le pays est pourtant un farouche défenseur du secret bancaire.  Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a déclaré que pour son pays, le plus important était l’ouverture de négociations avec les pays tiers, parmi lesquels se trouvent aussi le Liechtenstein, Monaco, Andorre et Saint-Marin.  Les négociations avec ces cinq pays ne sont « pas une pré condition », a affirmé M. Juncker, qui a rappelé que son pays avait déjà accepté début avril d’appliquer l’échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015 sur certaines données bancaires.  Les négociations avec les pays comme la Suisse « vont commencer dès que possible pour faire en sorte que ces pays continuent d’appliquer des mesures équivalentes à celles appliquées dans l’UE », selon les conclusions du sommet. Les discussions seront menées par la Commission européenne. Elle fera par ailleurs des propositions en juin pour élargir encore le champ de l’échange automatique d’informations à d’autres revenus des particuliers.  Concernant la fiscalité des entreprises, « il est tout à fait décisif qu’il y ait une lutte contre l’optimisation fiscale », qui « n’est rien d’autre que la recherche de la fiscalité zéro pour un certain nombre de groupes », a indiqué M. Hollande lors de sa conférence de presse.  Une polémique enfle sur l’absence d’harmonisation fiscale internationale, qui permet à des multinationales comme Google ou Amazon de payer des impôts dérisoires.   En dépit de ces avancées, le sommet de mercredi n’est que de la « gesticulation », a lancé l’eurodéputé belge Philippe Lamberts (Verts). Selon lui, « il n’y a clairement pas de volonté politique » d’avancer sur le dossier fiscal et le risque est grand que le sommet de décembre ne débouche sur rien.  Sur l’autre sujet du sommet, l’énergie, les chefs d’Etat et de gouvernement ont affiché leur volonté d’unir leurs efforts pour réduire leur facture énergétique. « Nous pouvons faire beaucoup de choses si nous agissons ensemble », a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.  L’UE vise un triple objectif: garantir des prix abordables pour les clients, réduire la facture des importations et assurer une production domestique continue, mais elle se retrouve confrontée à ses contradictions.   »Les dirigeants de l’UE veulent faire plus d’Europe avec moins d’argent. Il faut qu’ils expliquent comment ils comptent faire », a estimé un responsable européen sous couvert de l’anonymat.

 

Cohn-Bendit : la gauche de la paresse

Cohn-Bendit : la gauche de la paresse

Débarrassé de toute ambition électorale, Cohn Bendit se lâche et juge que la gauche est paresseuse et obsolète. Cela vaut surtout pour le PS qui n’a jamais entamé le moindre fort de réflexion idéologique et qui finalemenet sous couvert de pseudo socialisme gère en fait la politique budgétaire libérale que veut l ‘Europe mais  encore plus mal que la droite. L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a déploré dans Le Monde samedi « une paresse de la gauche », incarnée notamment par François Hollande, et une social-démocratie qui se retrouve « désemparée face à l’ampleur de la crise » parce qu’elle n’a « pas su se renouveler ». « Globalement, il y a une paresse de la gauche », estime le député européen, qui demande « où est passée la grande réforme fiscale » de François Hollande, ou ce « qu’est devenue son idée de République contractuelle », qui « aurait pu déboucher sur une vraie décentralisation ». « Il aurait fallu trancher, oser affronter le groupe socialiste. Il ne l’a pas fait. Sur le cumul des mandats, c’est pareil, il y va à reculons. Sur le droit de vote des étrangers, il a renoncé à la bataille alors qu’il aurait pu la mener, quitte à la perdre », énumère ensuite Daniel Cohn-Bendit. « Même si cela n’est pas vrai, on a l’impression que la seule chose que son gouvernement fasse est de reprendre à son compte une politique budgétaire libérale pour tenter de démontrer qu’il a été plus efficace que Nicolas Sarkozy », explique-t-il.Quant aux Verts, dont il s’est éloigné, Daniel Cohn-Bendit juge qu’ils « portent un discours novateur mais ils sont politiquement trop faibles et la manière dont ils s’y prennent, en disant qu’ils savent tout sur tout, ne les rend pas crédibles ». Selon le député européen, qui veut prendre sa retraite politique, « la social-démocratie française, et plus généralement la social-démocratie européenne, n’ont pas su se renouveler » et « sont désemparées face à l’ampleur de la crise ». « La globalisation des crises économique, financière et écologique remet en cause l’idée traditionnelle de répartition des bénéfices de la croissance. C’est une économie nouvelle qu’il faut bâtir, une économie capable d’assumer la transition industrielle et énergétique. Si on se place dans cette perspective, faire croire qu’on peut sauver Florange ou Aulnay n’a pas de sens », ajoute Daniel Cohn-Bendit.

 

Moralisation politique : Cohn-Bendit n’y croit pas

Moralisation politique : Cohn-Bendit n’y croit pas

L’opération transparence : du pipeau, c’est en substance ce que dit Cohn-Bendit. L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a dit lundi ne pas croire à « l’opération transparence » voulue par le gouvernement sur le patrimoine des ministres et à laquelle se plient des députés, car il faudrait pouvoir vérifier ce qui est avancé.   »Je n’y crois pas! Si quelqu’un a quelque chose à cacher, l’opération transparence il en a rien à cirer! », a-t-il déclaré sur RTL.   »Je ne crois pas que d’étaler la fiche d’impôt sur la place publique ça fasse avancer quoi que ce soit », a aussi dit le responsable écologiste.  Il s’est dit favorable à ce que parlementaires et ministres déclarent leur patrimoine et leurs avoirs auprès d’une institution publique, mais à condition que celle-ci, qui dépendrait par exemple du Parlement, ait « la capacité de vérifier » ce qui est dit.   »Moi je suis pour une République qui fonctionne; la solution c’est casser les paradis fiscaux, l’évasion fiscale », a souligné encore M. Cohn-Bendit  Pour lui, « il n’y a qu’une dictature qui peut vraiment vérifier tout sur tous les citoyens ». Et, a-t-il enchaîné, « le +tous pourris+ ça c’est les années 30! Non les politiques ne sont pas tous pourris, il y a des pourris », mais comme il y en a « dans le peuple, chez les industriels, chez les syndicalistes »., le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé la publication des déclarations de patrimoine de l’ensemble des membres du gouvernement d’ici au 15 avril.

 

Pour Cohn-Bendit : Bardot et Depardieu « crétins finis » ? Pas tout à fait finis !

Pour Cohn-Bendit :  Bardot et Depardieu « crétins finis » ? Pas tout à fait finis !

« S’ils ont envie de dormir tous avec Poutine, qu’ils se mettent dans son lit et puis l’affaire est réglée », a lancé l’eurodéputé à propos de Gérard Depardieu et Brigitte Bardot.   Interrogé sur BFMTV à propos de la menace d’exil russe de Brigitte Bardot et de l’obtention d’un passeport pour Gérard Depardieu, le député européen EELV, Daniel Cohn-Bendit, s’est emporté.  Il dit-il tout haut ce que beaucoup pensent tout bas L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a traité ce vendredi Gérard Depardieu et Brigitte Bardot de « crétins finis », après que le premier a obtenu la nationalité russe et que la seconde a menacé de s’exiler en Russie.  « S’ils ont envie de dormir tous avec Poutine, qu’ils se mettent dans son lit et puis l’affaire est réglée », a déclaré le coprésident du groupe Verts au Parlement européen, interrogé par BFMTV.  « L’autre fou qui déclare la Russie comme une grande démocratie, vraiment, il faut être complètement malade et complètement plein d’alcool ou de stéroïdes (…) pour dire des bêtises pareilles », s’est-il emporté à propos de Gérard Depardieu.  A propos de Brigitte Bardot, « si elle veut quitter la France, qu’elle aille en Russie, (…) en Sibérie, ça doit être formidable pour elle. Qu’elle passe tous ses hivers en Sibérie, dans les camps de concentration par exemple, ou les prisons… Vraiment, c’est d’une bêtise incroyable toute cette histoire », a ajouté Daniel Cohn-Bendit.  Brigitte Bardot a menacé vendredi de demander la nationalité russe si les autorités françaises décidaient d’euthanasier deux éléphantes malades à Lyon. De son côté, Gérard Depardieu a obtenu la citoyenneté russe par décret du président Vladimir Poutine

Cohn-Bendit quitte les verts ; pas Eva Joly !

Cohn-Bendit quitte les verts ; pas Eva Joly !

Eva Joly reste, Cohn Bendit part, pas fameux pour le mercato politique des verts (EELV)°. « De facto, je suis parti. Je ne participe pas à leurs débats et je n’ai pas l’intention de le faire. » A l’occasion du lancement du « Forum des écologistes » mercredi avec son frère Gabriel Cohn-Bendit, Daniel Cohn-Bendit avait déjà laissé entendre qu’il s’éloignait chaque jour un peu plus d’Europe Ecologie-Les Verts. Pas vraiment un scoop. Plutôt une confirmation d’une relation qui se distend chaque jour un peu plus. Son seul lien avec ce parti dont il était tête de liste aux européennes de 2009 est la cotisation qu’il continue à leur verser, expliquait l’eurodéputé en milieu de semaine. Son avenir? Faire vivre son « Forum des écologistes » pour qu’émerge « une conscience écologique transpartidaire ». Dans les couloirs du « Forum », Cohn-Bendit s’émerveillait encore d’avoir fait salle comble la veille à Bruxelles avec son ami Guy Verhofstadt. Le sujet? L’Europe, comme toujours. De quoi lui donner envie de repartir pour un tour lors des Européennes de 2014? « Je ne serai pas candidat », tranche Cohn-Bendit. Ses projets? Un documentaire sur le football. Et pour le reste? « J’ai dix ans pour pouvoir réinventer quelque chose dans ma vie », livrait-il en aparté.  » « C’est sûr que dans mon for intérieur, entre Europe Ecologie et moi, c’est une histoire terminée », avait-il assuré. Les choses étaient dites. Mais son camarade Yannick Jadot – qui souhaite conduire la liste EELV lors des européennes de 2014 – espère toujours que, dans ce cas, Cohn-Bendit viendra lui apporter son aide. « La vraie valeur ajoutée pour une élection européenne, c’est Dany. Il est irremplaçable mais aucun danyste ne l’est », confiait récemment David Cormand, chargé des relations extérieures d’EELV. Un sacré compliment dans la bouche de ce cadre du parti qui est loin d’être « un danyste ».

 

Cohn Bendit veut un referendum sur l’Europe en Grande Bretagne ; pourquoi pas en France ?

Cohn Bendit veut un referendum sur l’Europe en Grande Bretagne ; pourquoi pas en France ?

 

Conn Bendit est agacé par les positions négatives en Grande Bretagne vis-à-vis de l’Europe et demande un referendum. Mais pourquoi pas aussi un referendum aussi en France. Cohn Bendit est un politique avisé-et souvent pertinent ;  il n’est pas fou,  ce referendum en France risquerait d’être négatif. C’est bien pourquoi Hollande a fait passer en douce au parlement le pacte budgétaire européen (avec beaucoup de difficultés notamment de la part des écolos !). Depuis De Gaulle, on se méfie du referendum dans notre pays. En 2005, les Français ont rejeté le Traité établissant une Constitution pour l’Europe proposé au référendum par le président Chirac. Paradoxe, ce traité a été préparé par un français, Giscard d’Estaing !  Dès lors, mieux vaut éviter de trop consulter le peuple sur des questions centrales. Ce n’est pas faire preuve de position anti européenne que de réclamer davantage de démocratie. L’Europe est nécessaire, indispensable même mais son orientation est essentiellement décidée de manière technocratique. Du fait de la Grande Bretagne et du poids des technocrates de Bruxelles, l’Europe s’est réduite à une simple zone de libre échange sans projet commun, sans vision, sans moyens de gouvernance, sans régulation. Montebourg qui découvre l’Europe (et les réalités économiques)  s’est fait renvoyer dans se baskets par la commission européennes quand il a voulu attaquer les constructeurs coréens dans l’automobile. La France vote des textes européens, parfois en prend l’initiative (comme sur la constitution) et s’aperçoit ensuite de ses conséquences. Ce n’est pas l’Europe en tant que telle qui est en cause mais le déni de démocratie. Du coup aujourd’hui en réalité qui dirige l’Europe, Merkel ; Il ne s’agirait pas de proposer un referendum simpliste pour ou contre l’Europe mais de soumettre une orientation, une vision, une stratégie. Aujourd’hui la stratégie, c’est l’austérité, la récession, le chômage et donc aussi la dégradation des équilibres financiers : un cercle vicieux. Tant que l’Allemagne ne sera pas atteinte dans ses intérêts rien ne changera. Heureusement et malheureusement l’Allemagne va aussi subir les conséquences de cet aveuglement et ce manque de démocratie. La récession s’approche aussi en Allemagne car 60% de ses exportations sont destinée à une Europe dont la demande s’écroule. Son industrie entre aussi en récession.




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