Archive pour le Tag 'cohérence'

Ce qui manque à Hulot : un peigne et….. Une cohérence

Ce qui manque à Hulot : un peigne et….. Une cohérence

 

Nouveau changement de posture de Nicolas Hulot qui vient d’avaler une nouvelle couleuvre avec les états  généraux de l’alimentation. Il a d’abord indiqué que les résultats n’étaient pas à la hauteur des enjeux. Avant de se  raviser  ensuite d’affirmer qu’il n’avait aucune divergence avec le gouvernement et le Premier ministre. On peut s’interroger sur le positionnement du ministre de l’écologie. Il semble lui manquer  beaucoup de choses. D’abord sans doute un peigne car sa frange à la Jeanne d’Arc entretenue de façon méthodique pour affirmer sa marginalité auprès des écolos paraît un peu ridicule à l’âge qu’il a.  le look ado rebelle ne peut qu’alimenter le manque de sérieux de l’individu. Au-delà de l’apparence, se pose surtout la question des compétences d’un ministre qui est surtout le produit des médias habitués à traiter de tout  mais en surface et surtout de manière irréaliste et contradictoire. Un peu dans la veine de Ségolène Royal avec le côté poète mal-aimé en plus. L‘ancien animateur de télévision, a à plusieurs reprises depuis six mois étalé ses doutes sur certains choix écologiques du gouvernement et  a reconnu dans une interview diffusée vendredi par Le Monde qu‘il avait refusé d‘y participer parce que les résultats n’étaient “pas à la hauteur”. “Le compte n‘y est pas, ce n’était pas suffisamment conclusif et, donc, ce n’était pas pour moi le temps de conclure” ce grand rendez-vous de la filière agroalimentaire, déclare Nicolas Hulot dans cette interview. Le ministre de l‘Agriculture et de l‘Alimentation, Stéphane Travert, a défendu vendredi la méthode de ces Etats généraux. Nicolas Hulot “n‘est pas venu, très bien. Je pense qu‘il avait certainement d‘autres choses à faire. Mais d‘autres collègues étaient là pour porter les enjeux, la méthode a été saluée par l‘ensemble des participants”, a-t-il déclaré sur RTL. Richard Ferrand, président du groupe LREM à l’assemblée nationale et proche d‘Emmanuel Macon, a estimé sur LCI que le refus de Nicolas Hulot n’était pas constructif. D’où ce revirement ce nouveau revirement de Nicolas pour dire qu’il est en plein accord sur le sujet avec le premier ministre

La loi Travail : une mobilisation qui s’affaiblit faute de cohérence

La loi Travail : une mobilisation qui s’affaiblit faute de cohérence

Inutile de tourner autour du pot la mobilisation pour protester contre la loi du travail ne cesse de s’affaiblir. En cause d’abord le fait que l’opinion publique ne croit pas plus dans la capacité du gouvernement que dans celle des opposants radicaux. Le projet remodelé et toujours contesté par une majorité d’environ 60 % de Français qui considèrent à hauteur de 90 % que le gouvernement est incapable d’engager la moindre réforme efficace. Un détail toutefois, une assez forte majorité de Français approuve le principe du référendum en entreprise et la possibilité d’adapter les conditions de travail en fonction du carnet de commandes ; à l’inverse ils s’opposent  majoritairement aux  nouvelles conditions du licenciement. Un positionnement contraire à celui des radicaux qui condamnent la totalité du texte. Des radicaux qui pour l’essentiel se réfugient dans une stratégie d’opposition qui propose des mesures incohérentes ou obsolètes. Les Français ne peuvent donc se retrouver dans le mouvement de contestation par ailleurs largement instrumentalisé par les gauchistes. Certes on ne peut insulter l’avenir et de ce point de vue il est difficile de prévoir l’évolution de la protestation de la jeunesse étudiante. Pour autant il y a fort à parier que le mouvement va s’étioler autant par lassitude que par manque de crédibilité des organisateurs de la contestation. Le projet controversé de réforme du Code du travail a donc subi jeudi un double examen de passage, avec sa présentation en conseil des ministres et une journée de manifestations de jeunes émaillées d’incidents. La mobilisation marque le pas, avec 43.000 manifestants en France, dont environ 5.000 à Paris, selon la police. Face à la contestation, le Premier ministre, Manuel Valls, avait décidé de retarder de 15 jours sa présentation au conseil des ministres pour consulter les partenaires sociaux et amender le texte. Ainsi, ne figurent plus dans le texte le plafonnement des indemnités prud’homales pour licenciement abusif, la possibilité pour les petits employeurs de fixer unilatéralement certaines règles en cas d’absence d’accord collectif et une disposition permettant de faire travailler plus longtemps des apprentis, sur simple information de l’inspection du travail.

Dailymotion-Pellerin – Montebourg: la castagne ou la cohérence du gouvernement !

Dailymotion-Pellerin – Montebourg: la castagne ou la cohérence du gouvernement !

 

 

Il y a la forme (Montebourg n’aurait pas du communiquer) mais surtout le fond : une divergence sur la stratégie économique. Un bel exemple en tout cas d’incohérence d’un gouvernement composé de bric et de broc sans philosophie commune. Un ministre du Redressement productif qui cite Napoléon et Trotski pour ne pas laisser filer une « pépite française », une levée de fonds de 50 millions qui capote, un ministre de l’Economie qui prend ses distances, des entrepreneurs remontés alors que le chef d’Etat vient d’annoncer une série de mesure pour renouer le liens avec les patrons… Fleur Pellerin, la ministre de l’Economie numérique, revient pour le JDD sur cette semaine mouvementée.  Faire valoir les positions du gouvernement tout en cajolant les investisseurs étrangers, notamment ceux de la Silicon Valley : c’est l’exercice d’équilibriste auquel doit se livrer Fleur Pellerin, ministre de l’Économie numérique, qui s’exprime ce dimanche dans nos colonnes après la polémique sur l’affaire Dailymotion. L’Américain Yahoo!, qui voulait reprendre 75% de la plate-forme de streaming, propriété de l’opérateur Orange, lui-même détenu à 27% par l’Etat, s’est heurté au veto d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif voulait un deal à 50-50, ce que Yahoo! a refusé. Pour la ministre, la plateforme « ne doit pas rester un groupe franco-français. » « Ce serait une impasse économique et industrielle (…). Notre idée n’est pas de partir en guerre contre les Américains. La presse anglo-saxonne a interprété cette affaire comme de l’antiaméricanisme, mais ce n’est pas le cas (…) Nous ne vivons pas dans une économie fermée. » Les regrets de la ministre portent plutôt sur la forme. « Arnaud Montebourg est monté au créneau avec sa détermination pour essayer d’obtenir des concessions de la part de Yahoo! Cela aurait dû rester dans le secret des négociations commerciales », déplore Fleur Pellerin. « La communication n’était pas exactement alignée comme il aurait fallu qu’elle le soit ». 

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol