Archive pour le Tag 'coalition ?'

Coalition ou une cohabitation pour les Républicains (Estrosi)

Coalition ou une cohabitation pour les Républicains (Estrosi)

 

 

Englué dans ses contradictions et encore assommé par la défaite de Fillon, le parti des républicains semble paralysé face aux questions urgentes qui se posent à lui. Faut-il ou non appeler à voter clairement pour Macron ? Faut-il ensuite envisager une coalition parlementaire et gouvernementale avec lui ? Faudra-t-il se limiter à une cohabitation ? Autant de questions que pose clairement Christian Estrosi.   »Les Français nous ont donné des leçons, il faut tirer les conséquences », a-t-il déclaré à Reuters en référence à la défaite du candidat de la droite et du centre, François Fillon. « Cela mérite un débat de fond: cohabiter ou assumer une part de responsabilité dans une coalition. » Le président de la région PACA, qui a clairement appelé à voter pour Emmanuel Macron et faire barrage au Front national, estime que « Marine Le Pen peut gagner ». « La question c’est : ‘est-ce qu’on veut Emmanuel Macron ou Marine Le Pen’. Ce n’est pas le vote blanc qui sera président de la République le 7 mai. Il faut prendre la mesure du risque à la présidentielle » dit-il. L’élu niçois dénonce également l’ambiguïté de membres des Républicains coupables selon lui « de négliger le risque et de ne pas prendre plus au sérieux ce second tour » en refusant de voter pour Emmanuel Macron. « On n’est pas aux législatives. »

 

2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

 2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

Un peu tardivement François Hollande s’aperçoit qu’il ne aucune chance pour 2017 et découvre les vertus de l’union nationale. Dans la revue Le Débat, dont Le Monde publie des extraits ce jeudi Hollande  il se prononce maintenant pour une union gauche droite. Sur le fond il a évidemment raison car la complexité et l’ampleur de la crise ne permettent  pas de s’adonner à des joutes politiciennes très vaines. Cela d’autant plus que les différences entre la droite et la gauche sont de plus en plus ténues une fois en situation de gestion. L’Allemagne a évidemment compris devant longtemps que cet affrontement stérile était  nuisible au redressement du pays. Pour François Hollande, cette éventuelle union est trop tardive. Mais la problématique va se reposer au second tour des présidentielles, le candidat de la droite qui sera élu commettra une lourde erreur stratégique s’il ne propose pas un gouvernement d’union d’autant qu’il aura été élu avec une grande partie des voix de la gauche. Certains objecteront que cette union pourrait offrir un  boulevard à l’extrême droite en 2022 en cas d’échec notamment économique. Raison supplémentaire pour motiver ce gouvernement à réussir.   »Pour réformer un pays, sur qui puis-je compter? » feint de s’interroger le président, qui sort d’une année au cours de laquelle la loi Travail a mis à mal sa capacité à trouver un compromis. « Un président est élu avec au minimum 51 % des voix, mais aussitôt élu il dispose déjà d’un peu moins de soutiens. Le parti qui l’a présenté ne rassemble que 25 % à 30 % du corps électoral. C’est un des vices de la Ve République. A la différence des pays parlementaires où les dirigeants, grâce à des coalitions, peuvent s’appuyer sur des majorités larges, le président français ne bénéficie en réalité que d’une assise étroite dans le pays. » Avant de prendre exemple sur l’Allemagne : « Le gouvernement d’Angela Merkel représente aujourd’hui près de 70 % des électeurs. Cette base solide lui a permis de tenir, sur un sujet comme les réfugiés, qui, ici, aurait pu provoquer une division profonde du pays. » Une division profonde qu’il estime en partie causée par l’extrême droite. Comment la combattre? Quelques lignes plus loin, il évoque une nouvelle fois la coalition, « large alliance dépassant les clivages », comme une des réponses possibles. Avant de se montrer dubitatif : « J’en mesure immédiatement les conséquences : ce serait donner à l’extrême droite la possibilité d’apparaître comme la seule alternative. Ce serait la conduire tôt ou tard au pouvoir. La meilleure réponse serait de remédier aux défauts de notre démocratie française en associant davantage les citoyens aux décisions. » Une et découverte encore bien tardive ! Il serait en effet étant de ne pas laisser la gestion du pays aux seulement des technocrates.

Coalition islamique antiterroriste

Coalition islamique antiterroriste

 

 

La coalition islamique se réveille,  il était temps car l’immobilisme de nombre des pays concernés voir leur ambiguïté vis-à-vis du terrorisme en aurait fait les premières cibles de l’EI.  Les 34 pays membres de la coalition islamique antiterroriste formée par l’Arabie saoudite partageront des renseignements, équiperont, formeront et, si nécessaire, mettront à disposition des forces, a déclaré mardi le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al Djoubeïr.  Ryad avait annoncé un peu plus tôt la formation de cette coalition réunissant des pays du Proche et du Moyen-Orient mais aussi d’Afrique, décision qui a été saluée par les Etats-Unis qui réclamaient une plus grande implication de la région dans la lutte contre les islamistes maîtres d’une partie de l’Irak et de la Syrie. Rapidement la première cible « Rien n’est exclu », a déclaré Adel al Djoubeïr, interrogé lors d’une conférence de presse à Paris sur un éventuel envoi de troupes au sol. « Cela dépend des demandes exprimées, cela dépend des besoins et cela dépend de la volonté des pays à fournir le soutien nécessaire ». « Des discussions sont en cours, impliquant des pays parties prenantes de la coalition (comme) l’Arabie saoudite, les Emirats (arabes unis), le Qatar et Bahreïn, sur l’envoi de forces spéciales en Syrie. Ce n’est pas exclu », a-t-il dit aux journalistes. L’Egypte, la Turquie, la Malaisie, le Pakistan et plusieurs pays d’Afrique figurent également sur la liste des membres de la coalition qui a été diffusée lundi par l’agence de presse officielle saoudienne. L’Iran, grand rival de l’Arabie saoudite dans la région, n’y figure pas. La coalition disposera d’un centre commun d’opérations installé à Ryad afin de coordonner et soutenir les opérations militaires. La coalition ne disposera pas d’armée autonome en soi. Le communiqué diffusé par l’agence de presse saoudienne SPA parle d’un « devoir de protéger la nation islamique contre le fléau des groupes et organisations terroristes, quels que soient leur secte et leur nom, qui propagent la mort et la corruption sur terre et qui cherchent à terroriser les innocents ».

La coalition unique encore loin d’être réalisé contre l’EI

La coalition unique encore loin d’être réalisé contre l’EI

 

En dépit de la déclaration soutenue à l’unanimité concernant la nécessité de mettre en œuvre tous les moyens de lutter contre l’État islamique la grande coalition unique est encore loin d’être réalisée. Hollande qui a pris  l’initiative de cette opération doit encore en persuader les chefs des états les plus importants. Des obstacles demeurent encore. Du côté des pays arabes, il faut bien constater de nombreuses ambiguïtés notamment de la part de l’Arabie Saoudite. Les États-Unis, eux, méfient d’une alliance avec la Russie qui soutient à bout de bras le régime de Bachar El-Assad, comme l’Iran d’ailleurs. Du coup on pourrait aboutir à une alliance sur le papier mais en laissant la liberté de choix quant aux objectifs et aux moyens. Finalement ce qui était la position de la France il y a encore quelques semaines avant son retournement stratégique. La France a donc entamé lundi une semaine d’offensive militaire et diplomatique présentée comme décisive pour tenter de mettre sur pied une coalition unique contre l’Etat islamique (EI), dix jours après les attentats de Paris revendiqués par Daech. Rencontre avec le Premier ministre britannique David Cameron lundi, déplacement à Washington mardi, dîner informel avec la chancelière allemande Angela Merkel mercredi et étape à Moscou jeudi : l’agenda de François Hollande est quasiment entièrement consacré aux modalités de la « guerre » contre l’EI.  La France est engagée dans la lutte contre l’Etat islamique en Irak depuis septembre 2014 mais n’est entrée militairement sur le théâtre syrien qu’en septembre dernier, plus d’un an après ses alliés américains.  Depuis les attentats du 13 novembre, le partage de renseignements entre Washington et Paris s’est accru, permettant notamment à la France de mener un bombardement massif de Rakka, mais il faut aller

Syrie : Hollande change de stratégie et veut une grande coalition

Syrie : Hollande change de  stratégie et veut une grande coalition

 

C’est évidemment un changement stratégique assez fondamental de la part de Hollande. Précédemment il ne voulait  pas entendre parler d’une alliance avec les Russes encore moins avec l’armée d’Assad. Certes Hollande prend des précautions oratoires pour rappeler ses exigences vis-à-vis d’Assad, mais la nouvelle priorité devient maintenant la constitution d’une alliance de toutes les forces. La question de l’avenir Assad et renvoyé à plus tard. D’où cette annonce par Hollande d’une rencontre prochaine avec Obama et Poutine. En fait Hollande reprend la les propositions de la droite et il s’appuie sur le fait que les attentats ont été commandités en Syrie par l’État islamique.  La France a en effet  identifié le commanditaire présumé des attentats de Paris grâce aux progrès de l’enquête sur un drame qui a incité François Hollande à prôner la création d’une grande coalition avec la Russie pour éradiquer la menace de l’Etat islamique. »Les actes de guerre de vendredi ont été décidés et planifiés en Syrie, organisés en Belgique, perpétrés sur notre sol avec des complicités françaises », a-t-il dit devant les députés et sénateurs réunis pour l’entendre présenter sa stratégie sur les plans militaire, européen et sécuritaire. D’une certaine manière c’est aussi la reconnaissance des limites de l’intervention française voir de son impuissance face à l’État islamique. En réplique aux attentats la France a largué 20 bombes dimanche. Mais en quatre jours la Russie a procédé à autant d’attaques aériennes que la France en 14 mois. Ce qui témoigne bien de l’État du rapport de force et de la nécessité de cette coalition que Hollande refusait jusque-là Des chasseurs-bombardiers français ont en effet  lancé dimanche soir leur raid le plus massif jusqu’ici en Syrie, visant Rakka, bastion de l’EI. Le raid a impliqué 12 avions français, dont 10 avions de chasse, et 20 bombes ont été larguées. François Hollande a donc  annoncé qu’il rencontrerait Barack Obama et Vladimir Poutine « dans les prochains jours » pour construire une grande coalition visant à détruire Daech.

 

Pour « une coalition mondiale contre le totalitarisme islamique » (François Fillon)

Pour « une coalition mondiale contre le totalitarisme islamique » (François Fillon)

Il a raison Fillon, une vraie coalition mondiale contre les islamistes est nécessaire. On peut en effet s’étonner que le monde soit actuellement incapable d’exterminer uen armée de 40 000 hommes, certes déterminés mais qui sosnt loin d’être des militaires professionnels. Quelle seraiat la situation si un autre dictature fou parvenait à mobiliser 400 000 , voire 4 millions d’hommes ? Fillon a encore raison quand il estime qu’il faut inclure l’Iran et la Russie dans cette coalition, c’est à dire tous ceux qui ont de l’influence au moyen orient. Fillon, ancien Premier ministre s’est prononcé pour « une coalition mondiale contre le totalitarisme islamique », vendredi, après l’attentat terroriste à Sousse qui a fait 37 morts, Tunisiens et touristes étrangers. M. Fillon s’était rendu en Tunisie début mai,  »au lendemain des élections qui ont consolidé la démocratie en Tunisie et après l’attentat sanglant du musée du Bardo« , rappelle son entourage dans un communiqué. « Tunisie, mais aussi Irak, Liban, Emirats, Jordanie, François Fillon a multiplié ces derniers mois les déplacements au Moyen-Orient car il estime que c’est là que se situe le problème de sécurité le plus grave auquel est confrontée l’Europe », poursuit-on de même source. « Si le Moyen-Orient basculait dans le chaos, le prix à payer pour l’Occident serait à la fois économique et sécuritaire. La montée du totalitarisme islamique n’est plus un sujet régional, c’est un fléau mondial qui s’étend géographiquement et menace toutes les civilisations et que seule une très large coalition peut espérer éradiquer », affirme-t-on également. Selon ses proches, la « coalition qu’il appelle de ses vœux depuis des semaines doit associer tous les pays du Proche-Orient, l’Europe, les Etats-Unis, mais aussi la Russie et l’Iran. Ne pas les associer, c’est se priver de toutes possibilités de résoudre cette crise ».

 

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

 

« Aujourd’hui, le gouvernement a autorisé des frappes aériennes australiennes en Irak, à la demande du gouvernement irakien et pour soutenir le gouvernement irakien », a déclaré le Premier ministre australien, Tony Abbott. « Aussi, le gouvernement a autorisé le déploiement de forces spéciales australiennes en Irak pour conseiller et assister les forces irakiennes », a-t-il ajouté, précisant que cette décision devait être entérinée par des documents juridiques. Environ 200 soldats parmi lesquels des troupes spéciales sont arrivés à la mi-septembre aux Emirats arabes unis, un point stratégique pour des opérations militaires dans la région, alors que l’Australie se préparait à rejoindre la coalition internationale contre l’EI menée par les Etats-Unis. Ces soldats sont soutenus par des avions militaires, notamment des Super Hornet F/A-18F, un avion de détection lointaine et de contrôle E-7A, et un avion de transport et de reconnaissance KC-30A. Les troupes spéciales se sont « pas envisagées » pour participer directement à des missions de combat, mais pour « aider les forces irakiennes à planifier et coordonner les opérations », a souligné le chef du gouvernement australien. Ces troupes vont opérer à une « échelle nettement inférieure » à celle de pays alliés, a-t-il encore dit. L’Australie s’était déjà jointe aux Etats-Unis dans le cadre des efforts internationaux pour acheminer des armes aux forces kurdes combattant les extrémistes de l’EI dans le nord de l’Irak. Outre les Etats-Unis, La France participe depuis la mi-septembre aux frappes aériennes contre le groupe EI en Irak. Jeudi, le Parlement turc a autorisé une intervention militaire contre les jihadistes en Irak et en Syrie, où la ville kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, était asphyxiée par l’EI.

 

Coalition internationale contre l’Etat islamique

Coalition internationale  contre l’Etat islamique

La communauté internationale se réveille enfin pour lutter contre la barbarie de l’Etat islamique ; il serait temps avant que ce mouvement ne gangrène tout le Proche et le Moyen Orient voire l’Afrique noire. Le président américain, qui s’exprimait à la Maison blanche avant une réunion de son conseil de sécurité nationale consacrée à la situation en Irak et en Syrie, a annoncé qu’il avait demandé à son secrétaire d’Etat, John Kerry, de se rendre au Proche-Orient. Ce dernier aura pour mission de constituer une coalition internationale qui devra lutter contre les djihadistes de l’Etat islamique. Il a ajouté qu’il avait confié au secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, le soin de préparer un éventail d’options militaires.  Ma priorité est de m’assurer que les gains territoriaux de l’Etat islamique en Irak sont effacés« , a-t-il déclaré, ajoutant que la stratégie que les Etats-Unis mettront en place comportera « un volet militaire ». Barack Obama, qui a dit compter sur ses alliés au sein de la future coalition pour fournir un soutien aérien et des armes aux forces irakiennes, a souligné qu’un affaiblissement durable des djihadistes sunnites passait par l’implication des populations sunnites en Irak et en Syrie. Il a en revanche écarté toute idée de coopération avec le président syrien Bachar al Assad, estimant que ses forces n’ont en tout état de cause pas les moyens d’intervenir dans les zones contrôlées par l’Etat islamique.

 

Italie : gouvernement de coalition ?

Italie : gouvernement de coalition ?

 

 

Les pistes pour essayer de sortir de l’impasse politique en Italie commencent à se dessiner. Suite aux élections de dimanche et lundi, la Chambre des députés est à gauche et le Sénat sans majorité.  Aux législatives, le parti protestataire de l’humoriste Beppe Grillo (M5S) est devenu la première formation du pays, quatre ans après sa formation. Il a obtenu la troisième position en faisant la moyenne des deux élections.  La coalition de gauche de Pier Luigi Bersani, arrivée légèrement en tête, ne peut donc pas faire sans lui. Son leader s’est dit conscient du « caractère dramatique de la situation et des risques encourus par le pays« . Il a entrouvert la porte aux élus du Mouvement 5 étoiles, mais n’est pas favorable à une grande coalition. Au lendemain des résultats et même si sa coalition de gauche est arrivée légèrement en tête, Pier Luigi Bersani a constaté mardi amèrement : « Ceux qui n’arrivent pas à garantir la gouvernabilité ne peuvent pas revendiquer la victoire. Nous n’avons pas gagné, même si nous sommes arrivés en tête« . Le leader du Parti démocrate veut donc trouver une solution, soit avec Silvio Berlusconi, soit avec le M5S de Beppe Grillo. Il a réfuté cependant l’idée d’une grande coalition englobant tout le monde. Il pense plutôt à une plate-forme commune portant sur des thèmes principaux comme la réforme des institutions, les coûts de la politique ou la défense des plus exposés à la crise. Une manière pour chacun de « prendre ses responsabilités devant le pays« . L’humoriste devenu politique refuse quant à lui toute idée d’alliance. Les parlementaires du Mouvement 5 étoiles n’accorderont leur confiance à aucun gouvernement formé par les partis politiques traditionnels, a-t-il annoncé mercredi. Sur son blog, Beppe Grillo écrit « Le M5S n’accordera aucun vote de confiance au PD (Parti démocrate) ni à personne d’autre. Il votera en faveur des lois qui reflètent son programme« . Beppe Grillo demandera aux élus M5S de voter les lois ou non, au « cas par cas« . Il pense que le prochain gouvernement en restera pas au pouvoir plus de six mois.  Une des critiques qui sont faites au parti de Beppe Grillo, c’est le manque d’expérience politique de ses élus. Des inconnus choisis lors de rapides primaires sur Internet.

 




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