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République en marche: Club de députés ou parti ?

LREM ? Club de députés ou parti ?

Les députés de la république en marche sont réunis les 18 et 19 septembre pour un séminaire de rentrée. En cause le fait que la république en marche manque cruellement d’échanges et d’incarnation. Or ces députés  auront fort à faire pour  défendre les nombreuses réformes engagées face à la contestation notamment de la rue. Le problème c’est que la république en marche ne dispose d’aucune structure politique de base pouvant à la fois ajuster les choix du gouvernement et relayer  sa politique.    De toute évidence on semble confondre chez la république en marche un parti politique et un club d’élus. Il faut noter que le gouvernement s’adresse uniquement aux élus nationaux car la république en marche n’est pas un véritable parti politique mais une sorte de club de fans. Les structures de base n’existent pas et les adhérents choisis au hasard ne représenteront en tout état de cause que 25 % des voix dans l’organe de direction. Après avoir été très impliqué dans la campagne les militants et adhérents de la république en marche se voient transformer en supporters passifs. Certes ils reçoivent nombre d’informations mais qui se réduisent pour l’essentiel à des communiqués de l’action du gouvernement. On ne demande rien aux militants de base ni de discuter, ni de se réunir encore moins de faire des propositions à la direction du parti. Bref la république en marche n’a aucune base. Une base qui pourrait cependant être dispensable pour recueillir le sentiment des Français et relayer la politique gouvernementale. Du coup, la république en marche court un énorme risque,  celui d’être un parti disposant d’une tête mais sans jambes. En outre la république en marche est complètement absente dans les débats de politique locale et régionale. Pas étonnant si la république en marche éprouve des difficultés à être présent de manière significative au Sénat par définition chambre des élus locaux. Comme la république en marche ne s’intéresse pas à la problématique locale il y a fort à parier qu’elle aura du mal à progresser au Sénat. Les experts lui promettent à peine de leur de 50 sénateurs.  Le parti présidentiel espère cependant se renforcer au Sénat, où la jeune formation a constitué un groupe, sachant que la chambre haute a de fortes chances de rester à droite à l‘issue de ce scrutin indirect renouvelant 170 sièges sur 348.

 

République en marche : un club d’élus ?

République en marche : un club d’élus ?

 

 

De toute évidence on semble confondre chez la république en marche un parti politique et un club d’élus après la rencontre entre le premier ministre et les députés en marche. Une rencontre qui visait à mobiliser le parti présidentiel sur les grandes réformes. “C‘est une rentrée chargée pour enclencher la transformation du pays. Il faut faire le point sur les réformes à venir, le budget, la baisse de la fiscalité, la lutte contre le chômage”, explique-t-on dans l‘entourage d‘Edouard Philippe, qui s’était adressé à deux reprises aux élus LREM avant les vacances. Il faut noter que le gouvernement s’adresse uniquement aux élus nationaux car la république en marche n’est pas un véritable parti politique mais une sorte de club de fans. Les structures de base n’existent pas et les adhérents choisis au hasard ne représenteront en tout état de cause que 25 % des voix dans l’organe de direction. Après avoir été très impliqué dans la campagne les militants et adhérents de la république en marche se voient transformer en supporters passifs. Certes ils reçoivent nombre d’informations mais qui se réduisent pour l’essentiel à des communiqués de l’action du gouvernement. On ne demande rien aux militants de base ni de discuter, ni de se réunir encore moins de faire des propositions à la direction du parti. Bref la république en marche n’a aucune base. Une base qui pourrait cependant être dispensable pour recueillir le sentiment des Français et relayer la politique gouvernementale. Du coup, la république en marche court un énorme risque,  celui d’être un parti disposant d’une tête mais sans jambes. En outre la république en marche est complètement absente dans les débats de politique locale et régionale. Pas étonnant si la république en marche éprouve des difficultés à être présent de manière significative au Sénat par définition chambre des élus locaux. Comme la république en marche ne s’intéresse pas à la problématique locale il y a fort à parier qu’elle aura du mal à progresser au Sénat. Les experts lui promettent à peine de leur de 50 sénateurs.  Le parti présidentiel espère cependant se renforcer au Sénat, où la jeune formation a constitué un groupe, sachant que la chambre haute a de fortes chances de rester à droite à l‘issue de ce scrutin indirect renouvelant 170 sièges sur 348. “Notre objectif est de devenir le deuxième groupe le plus important du Sénat” (devant les socialistes-NDLR), explique un député. “Nous voulons y poursuivre la dynamique engagée lors de la présidentielle et des législatives”. Jusqu‘ici installé dans l‘ancien siège de campagne du candidat devenu président, dans le sud-ouest de Paris, LREM va déménager ce mois-ci dans de nouveaux locaux mais pour quoi faire si c’est pour réunir uniquement des élus nationaux ?

Vote statuts LREM : parti ou club de fans ?

Vote statuts LREM : parti ou club de fans ?

 

Même pas 25% des adhérents de LREM ont  approuvé les statuts, des adhérents branchés internet à 99% puisque la vie de ce parti se résume à la diffusion par la direction de Mels. Cela traduit à l’évidence un désintérêt et même un échec d’un parti qui n’en est pas un mais qui ressemblent davantage un club de fans ou de supporters. Le risque pour Emmanuel Macron et son gouvernement c’est de ne disposer d’aucune base en capacité d’expliquer, d’alimenter et de relayer la politique du gouvernement. Pour simplifier la république en marche est une organisation entièrement centralisée autour de responsables nationaux auto proclamés et les structures de base se réduisent à des comités locaux sans aucun pouvoir. Bref, une sorte d’organisation à l’américaine mais particulièrement dangereuse pour l’évolution de la popularité d’Emmanuel Macron comme de celle du gouvernement. Certes nombre d’adhérents de la république en marche ne sont pas forcément en désaccord avec les orientations de l’exécutif mais ils reprochent  surtout de n’être absolument pas impliqués mais seulement destinataires de méls de soutien à Macron. Du coup, le risque est grand que ce parti s’écroule comme un château de sable faute de volonté démocratique. La république en marche pourrait disparaître aussi vite apparue ;  il suffirait pour cela de nouvelles maladresses et d’un écroulement de Macron dans les sondages d’opinion. En l’état actuel des statuts, la république en marche est-elle réellement un parti politique, un club de fans ou de supporters . C’est la question que posent les contestataires du mouvement « la république en marche » à propos des statuts du mouvement. Il reproche notamment que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignées par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup les contestataires se demandent si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. Les contestataires considèrent la future organisation comme une sorte de centralisme démocratique dirigé en fait par des élus politiques non choisis par la base.   Du côté des contestataires de LREM  « on se sent oublié », a expliqué Rémi Bouton, animateur d’un comité parisien. « On a la sensation que maintenant que le mouvement est en place, ils voudraient fonctionner comme une entreprise, considérer que les adhérents sont des supporteurs mais ne doivent pas participer aux grandes décisions », a-t-il déploré sur BFMTV. Fort de ses 375.000 adhérents, LREM est appelée à se structurer officiellement à l’automne, notamment grâce aux statuts votés cette semaine selon lesquels, notamment, 25 % des membres du conseil national seraient tirés au sort à intervalles réguliers.pas vraiment le moyen de disposer d’une vraie base militante impliquée et porteuse du projet de Macron qui prend le risque de s’enfermer dans la posture délicate de la grande solitude du pouvoir.

 

La République en marche : un parti ou un club de supporters ?

La République en marche : un parti ou un  club de supporters ?

 

C’est la question que posent les contestataires du mouvement « la république en marche » à propos des statuts du mouvement. Il reproche notamment que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignées par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup les contestataires se demandent si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. Les contestataires considèrent la future organisation comme une sorte de centralisme démocratique dirigé en fait par des élus politiques non choisis par la base.  Le tribunal de grande instance de Créteil (Val-de-Marne) se penchera donc mardi sur un recours en référé déposé par une trentaine de militants LREM afin de faire annuler un scrutin en ligne débuté dimanche et qui doit permettre le vote des statuts du mouvement. Du côté des plaignants « on se sent oublié », a expliqué Rémi Bouton, animateur d’un comité parisien. « On a la sensation que maintenant que le mouvement est en place, ils voudraient fonctionner comme une entreprise, considérer que les adhérents sont des supporteurs mais ne doivent pas participer aux grandes décisions », a-t-il déploré sur BFMTV. Fort de ses 375.000 adhérents, LREM est appelée à se structurer officiellement à l’automne, notamment grâce aux statuts votés cette semaine selon lesquels, notamment, 20% des membres du conseil national seraient tirés au sort à intervalles réguliers.

Après le Club Med, les Chinois veulent racheter FRAM

Après le Club Med, les Chinois veulent racheter FRAM

 

Sale temps pour les grands voyagistes français puisque après la vente du Club Med chinois c’est maintenant Fram qui est en vente, l’un des plus grands voyagistes français en difficultés financières déjà depuis plusieurs années et qui pourrait être bradé au chinois.: Fram a reçu une offre ferme de rachat par le conglomérat HNA, associé pour l’occasion à un partenaire minoritaire, Selectour Afat.  Une cinquantaine d’agences en France, 560 salariés : Fram est l’un des plus gros voyagistes français… En difficulté financière aujourd’hui, il souhaitait ouvrir son capital. Le Chinois HNA, associé à un partenaire minoritaire, à hauteur de 10%, Selectour Afat, a déposé une offre de rachat « ferme » et « in bonis », c’est-à-dire sans passer par une procédure collective. Le montant n’est pas officiellement connu, mais on parle de quelque 40 millions d’euros. HNA est l’actionnaire de la compagnie aérienne Aigle Azur, et de la chaîne hôtelière NH Hoteles. Il est en train de racheter Globalia, premier groupe touristique espagnol, propriétaire de la compagnie aérienne Air Europa. Une autre offre de reprise a été déposée, rappelle Fram dans son communiqué, par le Français Karavel-Promovacances, mais celui-ci ne veut reprendre Fram qu’après son dépôt de bilan. Le capital de Fram est détenu à 80% par les deux branches de la famille fondatrice – Marie-Christine Chaubet (fille du patron historique Philippe Polderman) et sa fille en détiennent environ 40%, tout comme Georges Colson, ancien président du directoire et demi-frère de Mme Chaubet. Air France détient pour sa part près de 9%, le reste étant réparti entre des actionnaires individuels. Et ils ne sont pas d’accord…

Club Med: bientôt italien ?

Club Med: bientôt italien ?

 

Encore une entreprise qui risque de passer dans des mais étrangères, peut-être italiennes. Andrea Bonomi va-t-il racheter le Club Med? Ce lundi 30 juin, la date limite fixée par l’Autorité des marchés  financiers (AMF) au financier italien pour déposer une offre publique d’achat sur le groupe français expire à 18 heures, heure française. Selon le Figaro de ce lundi, l’homme d’affaires transalpin aurait bel et bien l’intention de déposer une offre, qui viendrait alors se confronter à celle lancée conjointement par le fonds d’investissement Ardian et le conglomérat chinois Fosun, il y a un peu plus d’un an. Leur offre venait  initialement à expiration le 23 mai dernier mais, par deux fois, l’AMF l’a prolongée afin notamment de connaître les intentions réelles d’Andrea Bonomi. Le 6 juin dernier, le gendarme des marchés avait ainsi fixé un ultimatum à Investindustrial, société liée à Andrea Bonomi. Cette dernière ne pourra plus, que ce soit seule ou de concert avec une autre entreprise, lancer d’offre sur le Club Med, si’ elle ne le fait pas avant ce lundi.  Investindustrial avait auparavant indiqué à l’AMF, le 26 mai dernier, examiner « l’éventuel lancement d’une offre publique sur le Club Méditerranée ». Elle pourrait ainsi s’allier avec Strategic Holdings, autre entreprise dirigée par Andrea Bonomi et qui possède 10% de Club Med, pour réaliser l’OPA. Investindustrial a, par ailleurs, déposé deux recours pour obtenir un sursis à l’exécution des décisions de l’AMF, recours qui seront examinés en référé le 3 juillet prochain.  De leur côté, Fosun et Ardian mettent la pression. Dans les Echos du Jeudi 27 juin, Guo Guangchang, le président de Fosun, affirmait que si Andrea Bonomi ne respecte pas le délai fixé par l’AMF, « il faudrait en tirer la conclusion que monsieur Bonomi n’a pas de projet alternatif pour la société ». Il regrettait d’avoir perdu « beaucoup de temps » en raison des manœuvres du financier italien. L’offre de Fosun et Ardian, qui valorise Club Med à hauteur de 559 millions d’euros, s’est d’abord heurtée à deux recours déposés par les actionnaires minoritaires de l’entreprise. Une fois que l’AMF a débouté ces deux recours, fin avril dernier, l’OPA des deux entreprises a été compromise par la montée au capital progressive de Strategic Holdings et d’Andrea Bonomi dans le Clubd Med. Fosun et Ardian ont toutefois à leur actif le soutien du management du groupe français et de son PDG Henri Giscard d’Estaing.

 




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