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PME : pas de réchauffement « climatique » concernant l’environnement économique

PME : pas de réchauffement « climatique »  concernant l’environnement économique

D’une manière générale les  PME se montrent relativement attentistes voir pessimistes quant aux perspectives d’évolution de l’économie. En outre leurs difficultés financières ne s’améliorent pas notamment pour gérer leur trésorerie (attitude  des banques, délais de paiements etc). Ce que confirme l’étude réalisée par l’IFOP pour KPMG et la CGPME.  De ce point de vue cette étude va à l’encontre de l’amélioration qui aurait été constatée par l’INSEE en janvier 2016, qui constate le climat des affaires en France s’améliore légèrement :  « En janvier 2016, le climat des affaires en France s’améliore légèrement. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, gagne un point et retrouve son niveau de novembre. Il se situe à 102, un peu au-dessus de sa moyenne de long terme (100) atteinte à l’été. Le climat gagne deux points dans les services et un point dans le bâtiment et le commerce de détail. Il est stable dans l’industrie et le commerce de gros ».  A l’inverse dans l’étude IFOP, Ce qui caractérise le sentiment des PME c’est l’impression d’immobilisme de la politique économique en dépit de toutes les mesures qui ont été prises depuis la crise de 2008. Pourtant des évolutions sont intervenues dans le domaine fiscal en particulier,  malheureusement ces mesures sont souvent mal adaptées aux petites et moyennes entreprises. Surtout il apparaît que face au durcissement de l’environnement concurrentiel international l’adaptation de la politique économique n’est pas dans le rythme des mutations. Cette enquête de l’IFOP vient d’une certaine manière en contradiction avec nombre de prévisions économiques qui indiquaient  une nette reprise en 2016. Pour près de la moitié des PME interrogées on constate plutôt une réduction du volume d’affaires. À cela s’ajoute aussi une hausse des coûts des fournisseurs. Ce qui confirmerait que l’inflation nulle constatée par l’INSEE demeure très virtuelle pour les petites entreprises (comme pour les ménages d’ailleurs). Les P ME sont 45% à subir actuellement une baisse de leur chiffre d’affaires, 44% à constater une hausse des coûts des prix des fournisseurs – ce qui permet de relativiser l’impact de la baisse des prix des matières premières – et 23 % à rencontrer des problèmes de trésorerie ou de financements.  » L’inquiétude est particulièrement élevée dans les entreprises de 20 à 49 salariés et dans le secteur de la construction « , observe Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’IFOP.   » Les réponses au financement à court terme des PME n’ont pas été apportées. Le vrai sujet demeure celui de l’octroi de facilités de trésorerie pour couvrir les besoins de financement sur une très courte période, explique-t-il. (En raison notamment des délais de paiement excessif NT elle erre) Selon l’enquête publiée le 21 janvier par l’association CroissancePlus et la Médiation des entreprises, cette négligence/malveillance plomberait la trésorerie des PME d’environ 15 milliards d’euros

« Réchauffement climatique : 200 millions de réfugiés en 2050″

« Réchauffement climatique : 200 millions de réfugiés en 2050″

INTERVIEW (JDD)  – de la sénatrice Esther Benbassa, qui porte le texte au sénat

 

Pourquoi avoir décidé de déposer cette proposition de résolution?
Dans quelques semaines, la France accueillera la COP 21 (la conférence internationale sur le climat, Ndlr). Le réchauffement climatique provoque en grande partie les déplacements environnementaux. Aujourd’hui, dans le monde, plus de 22 millions de personnes se déplacent à la suite d’une catastrophe naturelle*. On prévoit 200 millions de déplacés climatiques en 2050. Ces personnes ne relèvent pas de la convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés et n’ont aucune protection juridique. C’est aussi pour ça qu’ils ne veulent pas s’appeler « réfugiés ».

Concrètement, quel est votre objectif?
Nous voulons – si ce texte est voté et il a des chances de l’être mercredi – que la France puisse lancer, dans le cadre de la COP 21, des pourparlers pour la protection juridique de ces personnes. Le CO2 est majoritairement produit par les pays du Nord. Il faut que l’on aide ceux du Sud à s’occuper de ces déplacés environnementaux. Pour le moment, ces populations ne vont pas en Europe ou en Amérique du Nord, mais se déplacent de manière régionale ou dans les états limitrophes aux pays où ils ont subi les catastrophes. Ce n’est pas un problème à confondre avec les réfugiés politiques. Cela n’a absolument rien à voir.

Vous souhaitez la création d’un statut spécifique?
Déjà, nous voulons qu’on reconnaisse leur qualification. La France, dans le cadre propice de la COP 21, doit promouvoir, au sein des institutions européennes et internationales, des mesures de prévention et de protection des déplacés. Il faut les protéger, on ne peut pas les jeter à la mer! Ils n’ont rien, on ne sait pas quand ils arrivent… Et comme ils ne relèvent d’aucune convention, on ne peut même pas les nommer. On ne sait pas non plus comment les protéger. Depuis les années 1990, le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, Ndlr) alerte la communauté internationale de mouvements de population qui peuvent découler du changement climatique. Nous voulons attirer l’attention et éviter cet effet de surprise catastrophique dont sont responsables nos politiques qui ne prévoient pas.

Réchauffement climatique : 4 degré d’ici 2100

Réchauffement climatique : 4 degré d’ici 2100

Pollution, inondation, sécheresse, disparition d’espèces, changement de culture agricole autant de conséquences de la montée inexorable de la température. Il est urgent de limiter notre pollution si l’on veut éviter la montée de la température moyenne du globe au-delà de 2°C d’ici 2100, chiffre décidé lors de la conférence climat de Copenhague de 2009. Actuellement, si nous ne faisons rien, il faut en fait s’attendre à un climat de 4°C de plus, préviennent les scientifiques réunis à Paris. Pour éviter d’atteindre cette hausse, nous ne devons pas envoyer dans l’atmosphère plus de 900 milliards de tonnes de CO2, un chiffre qui sera atteint d’ici 20 ans si nous poursuivons à notre rythme actuel. Les derniers constats scientifiques montrent que les effets du changement climatique sont déjà présents : vagues de chaleur, les inondations et fonte des glaces.  Les scientifiques rappellent qu’il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 40% à 70% d’ici 2050, si nous voulons arriver à zéro émission en 2100. C’est encore possible si nous mettons un prix au carbone, si nous investissons dans des transports, des villes propres. Cela ne représente qu’une petite part des milliards que nous allons consacrer dans nos futurs investissements d’infrastructures. Les scientifiques reconnaissent que les changements seront plus faciles à faire pour la production d’énergie, les voitures ou l’efficacité énergétique, mais qu’ils seront plus compliqués dans l’aviation, les transports routiers et maritimes. « Nous sommes dans une progression du réchauffement sans équivoque et nous verrons si 2015 bat le record de 2014« , explique Jean Jouzel, climatologue, vice-président du Giec. Au-delà de la hausse des températures, de l’élévation du niveau de la mer et de la fonte de glaces, il a été constaté que certaines espèces animales changeaient leur mode de vie. « Les zones climatiques se déplacent de quelques kilomètres par décennie et cela va s’accélérer. On a observé un changement chez les requins, mais aussi une modification de la date des migrations. Les cultures suivent aussi le changement des saisons« , constate Jean Jouzel. « Il faut aller vers un nouveau mode de développement sobre en carbone, qui demande une mobilisation de tous« , avertit Jean Jouzel. « Il faut aussi penser en terme de développement des pays pauvres et cela doit aller de pair avec la lutte contre le réchauffement climatique. »

 

Réchauffement climatique : la santé en danger

Réchauffement climatique : la santé en danger

 

 

C’est bine connu en France il n’ya pas eu de véritable hiver depuis une trentaine d’années. Pour preuve les stations de sport d’hiver de 1000 à 15000 m ne sont pratiquement plus skiable faute de neige. Quand il gèle ( sauf pour  certaines régions) , c’est seulement quelques jours . par ailleurs les étés sont de plus en plus secs et chaud. Une évolution de la température très néfaste à la santé largement due à la pollution.  Le Haut conseil de la santé publique, organe consultatif du ministère de la Santé, a mené une étude  depuis 2013 sur les impacts sanitaires liés au réchauffement du climat (dont les résultats sont diffusés par le Figaro). Les résultats, présentés lundi en conférence de presse par le professeur Jean-François Toussaint, sont alarmants: selon le rapport, c’est tout l’environnement sanitaire humain qui sera modifié par le changement climatique. Les premiers bouleversement sont déjà visibles et pourraient vite s’amplifier, estiment les experts. Le réchauffement climatique a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Selon le rapport, le nombre de morts augmente dès que la température moyenne dépasse les 25°C. Le réchauffement favoriserait aussi l’apparition de phénomènes extrêmes, en particulier des canicules, et ferait des ravages dans une population toujours plus vieillissante. Enfin le rayonnement solaire provoquerait aussi, par sa composante UV, l’apparition de cancers ou de mélanomes cutanés: ceux-ci ont augmenté de 45 % chez les hommes et de 19% chez les femmes entre 1990 et 2010. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. Si son implantation est le fruit de l’intensification des échanges internationaux et de l’usage massif d’antibactériens induisant des résistances accrues, le réchauffement climatique y a aussi contribué, estime le Haut conseil de la santé publique. Mais certains dangers sanitaires sont aussi imprévisibles. Le rapport recommande de ne pas «réduire les conséquences du changement climatique à des relations simples de cause à effet». En effet, le réchauffement augmente les risques d’incendie et de submersion/inondation des littoraux très concentrés en population, et selon le rapport, il faudrait «dès à présent envisager certaines relocalisations». Les effets sur la biodiversité pourraient se répercuter sur l’économie et la production agricole, posant de sérieux problèmes de nutrition. Si le Haut conseil de la santé publique recommande d’intégrer ces notions de complexité et de vision à long terme dans les réflexions politiques, il préconise surtout d’agir en amont afin d’éviter un tel scénario. Cela nécessite de réduire drastiquement les émissions de gaz carbonique, en renonçant totalement aux énergies fossiles d’ici 2100. Quand on lui demande quelles sont les chances que l’humanité suive ces directives, le président du Haut conseil de la santé publique Roger Salamon affirme, fataliste: «infimes, entre 3 et 5%».

Réchauffement climatique : la santé en danger

Réchauffement climatique : la santé en danger

 

 

C’est bine connu en France il n’ya pas eu de véritable hiver depuis une trentaine d’années. Pour preuve les stations de sport d’hiver de 1000 à 15000 m ne sont pratiquement plus skiable faute de neige. Quand il gèle ( sauf pour  certaines régions) , c’est seulement quelques jours . par ailleurs les étés sont de plus en plus secs et chaud. Une évolution de la température très néfaste à la santé Le Haut conseil de la santé publique, organe consultatif du ministère de la Santé, a mené une étude  depuis 2013 sur les impacts sanitaires liés au réchauffement du climat (dont les résultats sont diffusés par le Figaro). Les résultats, présentés lundi en conférence de presse par le professeur Jean-François Toussaint, sont alarmants: selon le rapport, c’est tout l’environnement sanitaire humain qui sera modifié par le changement climatique. Les premiers bouleversement sont déjà visibles et pourraient vite s’amplifier, estiment les experts. Le réchauffement climatique a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Selon le rapport, le nombre de morts augmente dès que la température moyenne dépasse les 25°C. Le réchauffement favoriserait aussi l’apparition de phénomènes extrêmes, en particulier des canicules, et ferait des ravages dans une population toujours plus vieillissante. Enfin le rayonnement solaire provoquerait aussi, par sa composante UV, l’apparition de cancers ou de mélanomes cutanés: ceux-ci ont augmenté de 45 % chez les hommes et de 19% chez les femmes entre 1990 et 2010. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. Si son implantation est le fruit de l’intensification des échanges internationaux et de l’usage massif d’antibactériens induisant des résistances accrues, le réchauffement climatique y a aussi contribué, estime le Haut conseil de la santé publique. Mais certains dangers sanitaires sont aussi imprévisibles. Le rapport recommande de ne pas «réduire les conséquences du changement climatique à des relations simples de cause à effet». En effet, le réchauffement augmente les risques d’incendie et de submersion/inondation des littoraux très concentrés en population, et selon le rapport, il faudrait «dès à présent envisager certaines relocalisations». Les effets sur la biodiversité pourraient se répercuter sur l’économie et la production agricole, posant de sérieux problèmes de nutrition. Si le Haut conseil de la santé publique recommande d’intégrer ces notions de complexité et de vision à long terme dans les réflexions politiques, il préconise surtout d’agir en amont afin d’éviter un tel scénario. Cela nécessite de réduire drastiquement les émissions de gaz carbonique, en renonçant totalement aux énergies fossiles d’ici 2100. Quand on lui demande quelles sont les chances que l’humanité suive ces directives, le président du Haut conseil de la santé publique Roger Salamon affirme, fataliste: «infimes, entre 3 et 5%».

Le réchauffement climatique fait progresser l’asthme

Le réchauffement climatique fait progresser l’asthme

D’après les spécialistes en sont certains : il y a un lien direct entre la progression de l’asthme et le réchauffement climatique. La chaleur a un effet direct sur la muqueuse des bronches. « L’ozone a un effet sur la muqueuse respiratoire« , explique le professeur Chantal Raherison-Semjen, spécialiste des maladies respiratoires au CHU de Bordeaux. Par ailleurs quand il y a de fortes températures, la concentration des polluants atmosphériques augmente. Or quand une personne est allergique, plus la pollution est importante, plus elle est sensible aux allergènes. Et c’est la crise d’asthme.  L’asthme résulte parfois d’une prédisposition génétique, tout le monde ne devient pas asthmatique mais plusieurs études montrent que le changement climatique joue un rôle important. Et le pire c’est que personne n’est épargné. Tous les âges sont concernés avec de plus en plus de cas signalés chez les enfants de moins de dix ans et l’apparition de symptômes d’asthme chez des personnes qui n’avaient jamais rencontré de problèmes respiratoires auparavant.

Un réchauffement climatique catastrophique

Un réchauffement climatique catastrophique

Selon un rapport publié le 6 septembre par le ministère français de l’écologie, la France pourrait, dans le pire des cas, voir ses températures augmenter de 5°C d’ici à la fin du siècle. Par conséquent, en septembre 2013, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a revu à la hausse ses projections concernant le niveau de la mer. Selon les climatologues du monde entier, la montée du niveau des océans s’est accélérée depuis vingt ans : 3,2 mm par an en moyenne sur les vingt dernières années, contre 1,7 mm en moyenne entre 1901 et 2010. Ils ont alors évoqué une hausse probable de 26 à 82 cm d’ici à 2100.   La France ne sera pas épargnée par la montée des océans. Une partie de son littoral risque d’être engloutie. Ainsi, sur les côtes du Nord-Pas-de-Calais, si le niveau de la mer du Nord montait de 80 cm, « un territoire d’un demi-million d’habitants pourrait se retrouver sous les eaux, au sein du triangle Dunkerque-Calais-Saint-Omer », relevait France 3 Nord-Pas-de-Calais, en octobre 2013. Sur la façade atlantique, la côte est déjà grignotée de plusieurs mètres chaque année, comme le montraient des reportages de France 2, en septembre 2013, et de France 3, en janvier 2014. Le phénomène pourrait s’accélérer, obligeant certaines stations balnéaires à se replier à plusieurs centaines de mètres du rivage. C’est notamment ce qui est envisagé à Lacanau (Gironde), comme l’expliquait Sud-Ouest en janvier.  En Europe, la montée des océans fait réagir certains pays. Les Pays-Bas ont annoncé, mardi 16 septembre, qu’ils allaient investir 20 milliards d’euros sur trente ans pour renforcer leur colossal système de digues. Les deux tiers du pays sont en effet situés sous le niveau de la mer. Mais la menace pèse particulièrement sur les petits états insulaires du Pacifique, et de nombreuses mégalopoles côtières d’Asie ou de la côte est des Etats-Unis. Des centaines de millions de personnes sont concernées. En Floride (Etats-Unis), les conséquences sont déjà visibles et la population se prépare au pire. Certaines constructions neuves sont déjà surélevées pour anticiper une hausse du niveau de la mer, comme le montre ce reportage de France 24 tourné en août 2013. De son côté, Christopher Loeak, président des îles Marshall, tire la sonnette d’alarme. « Ici, au milieu de l’océan Pacifique, le changement climatique est arrivé, a-t-il lancé, jeudi 18 septembre. Les plages de l’île de Buoj où je pêchais enfant sont déjà sous les eaux, et l’eau douce dont nous avons besoin pour faire pousser nos cultures devient chaque jour plus salée. » La famine et les maladies qui résultent du changement climatique, auquel s’ajoute la pollution de l’air, sont responsables, chaque année, de plus de 5 millions de décès. Ce chiffre pourrait atteindre les 6 millions de morts par an, et donc totaliser 100 millions de morts d’ici à 2030, si rien ne change dans nos pratiques polluantes, avertissait, en septembre 2012, un rapport (PDF, en anglais) de l’organisation humanitaire espagnole DARA.  

 

Réchauffement climatique chez les verts et au gouvernement !

Réchauffement climatique chez les verts et au gouvernement !

 

Ça chauffe chez les verts, ça chauffe aussi au gouvernement ; ce n’est pas le constat du Giec mais des observateurs politiques (du coup le rapport du Giec est passé sous la table !). Chez les verts, Duflot fait le ménage. Pas question pour elle de quitter le gouvernement ( la place est bonne ! ) comme le demandait Durand, le secrétaire des verts ; Exit le rattrapage du diesel sur l’essence, finalement l’augmentation touchera tous les carburant (et le rattrapage aura lieu plus tard en 2015 ou 2016). Conséquence Durand est viré. Après Cohn Bendit, Mamère, Hulot, c’est hémorragie. L’environnement demeure encre une question importante mais pas les verts d’EELV qui n’apparaissent pas crédibles aux yeux des Français. Duflot a besoin de recoller les morceaux pour des verts très divisés et affaiblis alors elle attaque Valls sur un sujet de société très clivant : les Roms. Et pas avec des pincettes, puisque Valls ne respecterait pas les valeurs républicaines. Rien que ça ! La gauche du gouvernement approuve notamment  Taubira, Hamon pas mécontents d’attaquer le ministre le plus populaire- et de loin- du gouvernement.  Montebourg, lui soutient Valls. Le ministre du redressement rentre dans le rang après ses conflits publics avec Hollande et Ayrault. Montebourg pas même invité à Florange.  Même ambiance à propos du travail du dimanche, Cazeneuve est prêt à faire des concessions, pas Taubira, ni Hamon, ni Sapin, Ayrault, oui. Bref une joyeuse cacophonie chez les verts comme au gouvernement après l’annonce dune pause fiscale en 2013, reportée  en 2014 puis en 2015. Il fera encore chaud le soir des municipales et surtout après les européennes où le vote sanction est inévitable. Le GIEC avait raison, ça va encore chauffer !

Réchauffement climatique : rapport alarmant de la Banque mondiale

Réchauffement climatique : rapport alarmant de la Banque mondiale

 

Un rapport alarmant, publié par l’organisation humanitaire DARA et commandé par 20 gouvernements avait tenté d’alerter sur les risques que représente le changement climatique. Selon ce rapport, 100 millions de vies humaines et 3,2% du PIB mondial seraient en jeu entre maintenant et 2030 si rien n’est fait.  Cette fois, c’est la banque mondiale qui s’inquiète. La température moyenne de la planète risque de grimper de 4° Celsius d’ici la fin du siècle, craint la Banque mondiale d’après un rapport publié le 18 novembre. Il s’agit d’un niveau bien pire que celui prévu par d’autres experts comme ceux du GIEC.  Vagues de chaleur, sécheresse, multiplication des cyclones tropicaux, inondations de zones côtières, stocks de denrées alimentaires en danger, écosystèmes et biodiversité attaqués… C’est le sombre scénario envisagé par la Banque mondiale dans les années à venir. « Même si les pays respectent leurs engagements actuels de réduction des émissions de gaz à effet de serre la température moyenne globale pourrait encore grimper de 4 °C d’ici 2100″, s’alarme l’institution dans un rapport publié dimanche soir. Un réchauffement deux fois plus élevé que celui prévu dans le dernier rapport des experts de l’Onu (le Giec). Ces derniers tablent en moyenne sur une hausse des températures de 2 degrés d’ici la fin du siècle. En conséquence, la sécheresse, par exemple, progresserait jusqu’à concerner 44% des terres cultivées contre 15,4% actuellement. Parmi les effets redoutés d’un tel réchauffement: des rendements agricoles qui diminueraient encore plus fortement, et des millions de personnes potentiellement privées de nourriture. Des effets difficiles à chiffrer précisément du point de vie économique. « Dans un monde de plus en plus globalisé », où le niveau d’interdépendance entre les pays s’accroît, « des dégâts sur les infrastructures peuvent conduire à des impacts directs substantiels », est-il ainsi noté dans le rapport.

 

 

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