Archive pour le Tag 'climat'

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Le climat des affaires : du mieux mais encore dans le rouge

Le climat des affaires : du mieux mais encore dans le rouge

 

C’est mieux mais c’est encore dans le rouge, c’est à dire en dessous de la moyenne habituelle. Le  climat des affaires s’est en effet amélioré en France au mois de mars après trois mois de stagnation pour atteindre son plus haut niveau depuis près de trois ans, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, est ressorti à 96, soit une hausse de deux points par rapport au niveau enregistré chaque mois entre novembre et février. Il reste en deçà de sa moyenne de long terme, qui se situe à 100, mais atteint son plus haut niveau depuis avril 2012. Par secteurs, celui de l’industrie a baissé d’un point, à 99, le chiffre de février ayant été relevé d’un point par rapport à l’estimation publiée le mois dernier. Seize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 99. Celui des services a progressé d’un point, à 93, le chiffre de février ayant été dans le même temps relevé d’un point. L’indicateur du bâtiment est resté stable, à 89. L’indicateur du commerce de détail a progressé de trois points, à 104, le chiffre de février ayant été relevé de deux points. L’indicateur de retournement de la conjoncture pour l’ensemble des secteurs reste dans la zone favorable, indique l’Insee. Dans l’industrie manufacturière, les industriels interrogés font état d’une amélioration de leurs carnets de commandes globaux et étrangers. L’indicateur de retournement progresse et se situe dans la zone indiquant une conjoncture favorable, précise l’Insee.

 

Hollande accompagné par deux actrices françaises aux Philippines, c’est chaud !

Hollande accompagné par deux actrices françaises aux Philippines, c’est chaud !

 

Le monarque républicain a choisi de se faire accompagner par deux stars du show-biz pour son voyage aux Philippines où il doit parler de réchauffement climatique. Ça risque d’être chaud ! il a raison Hollande, un monarque a tous les droits, y compris d’héberger sa favorite  à l’Elysée. Peut-être aurait-on pu penser à scientifique, un spécialiste de l’environnement pout accompagner Hollande mais sans doute un chois pas assez sexy ! Avec l’actrice Marion Cotillard et Mélanie Laurent en guest stars et une escale sur l’île de Guiuan ravagée par le typhon Haiyan en 2013, le président français François Hollande se rend jeudi 26 février aux Philippines pour plaider avec détermination contre le réchauffement climatique. Converti de fraîche date à l’écologie, François Hollande a proclamé sa volonté de « laisser une trace » dans l’histoire en arrachant un « accord historique sur le climat » à l’issue de la conférence mondiale que Paris accueillera en décembre à Paris sous l’égide de l’ONU. Se disant « effrayé » par les conséquences du réchauffement climatique, il a pris depuis quelques mois son bâton de pèlerin pour appeler à la mobilisation sous toutes les latitudes, des Nations unies au Forum de Davos et du Canada aux îles du Pacifique. on déplacement de 48 heures aux Philippines -la première visite officielle d’un chef de l’Etat français dans ce pays- ne doit rien au hasard. L’archipel aux 7.100 îles est l’un des pays les plus touchés au monde par l’élévation des températures. D’une violence inouïe, le super typhon Haiyan et ses vents soufflant à 230 km/h avaient fait plus de 7.350 morts le 8 novembre 2013. Chaque année, les Philippines, un pays en développement de 100 millions d’habitants, sont balayées de juin à octobre par une vingtaine de violentes tempêtes et de typhons. Et leur fréquence augmente. Un « Appel de Manille » devrait être lancé par la voix de Marion Cotillard depuis le palais présidentiel philippin, pour, selon l’entourage du président français, solliciter « la mobilisation de tous en vue d’un accord à Paris ». Aux yeux de Paris, les Philippines sont un « interlocuteur privilégié » dans la perspective de la conférence de Paris, incarnant une « voix progressiste parmi des pays en développement ».  »Chacun doit faire tout son possible pour affronter les enjeux du changement climatique sans attendre ses voisins pour passer à l’action », avait ainsi lancé Benigno Aquino en septembre 2014 lors d’un sommet de l’ONU.

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

Paradoxe, pour l’INSEE la situation va s’ améliorer en 2015 mais le climat des affaires demeure particulièrement morose en décembre. En fait aucun signe d’amélioration tangible n’apparait. Une sorte de stabilité dans la médiocrité. Rien ne repart réellement. Les réformes du quinquennat de Hollande sont terminées, elles vont se clore avec l’épiphénomène de la loi fourre-tout de Macron et surtout le débat surréaliste pour savoir sil faut autoriser le travail 7 ou 12 dimanches. Hollande a d’ailleurs déserté le terrain économique pour se recentrer sur celui des valeurs.  A cet égard c’est plus confortable. D’autant que le chômage ne baissera pas en 2015, bien au contraire surtout avec une petite croissance de 1% prévue. Pour la croissance,  Hollande s’en remet désormais à hypothétique plan Junker sur les investissements. En fait 20 milliards d’argent public  ( sur 3 ans et pas avant fin 2015)  mais au moins 300 milliards du privé qui restent à trouver. C’est le énième micro plan de relance de l’Europe. Quelques centaine de millions en plus par an en France  ne changeront pas grand-chose aux investissements dans le pays. Le gouvernement englué dans une fiscalité record compte sur la baisse du prix du pétrole et sur celle de l’euro ; des éléments certes favorables mais pour vendre à qui puisque les pays acteurs potentiels (Etats Unis exceptés) sont menacés de déflation.  Le climat des affaires est en effet resté stable en France au mois de décembre, et ce dans la quasi totalité des secteurs de l’économie, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprises des principaux secteurs d’activité, est ressorti à 94 comme le mois précédent. Il se maintient à son plus haut niveau depuis le mois de juin mais reste nettement en deçà de sa moyenne de long terme, qui se situe à 100. Par secteurs, celui de l’industrie est resté stable, à 99, un niveau conforme à la prévision moyenne des 20 économistes interrogés par Reuters. Celui des services est lui aussi resté stable à 93, le chiffre de novembre ayant été abaissé d’un point par rapport à l’estimation publiée le mois dernier. L’indicateur du bâtiment est lui aussi resté stable à 89, le chiffre de novembre ayant été là encore abaissé d’un point. Dans les autres secteurs, l’indicateur du commerce de détail a reculé d’un point à 95, seul secteur en repli. Dans l’industrie manufacturière, les industriels interrogés font état d’une stabilité de leurs carnets de commandes globales et d’une amélioration de leurs carnets de commandes étrangers, les deux étant toujours considérés comme inférieurs à la normale.

 

Conférence climat : Fabius content… pas les écolos

Conférence climat : Fabius content…  pas les écolos

Fabius est content pour deux raisons ;  la première,  c’est que la conférence n’a pas abouti à grand-chose et que cela donnera un rôle important à la France lors de la conférence de 2015 à Paris où là on espère de vraies décisions.  La seconde, c’est qu’il fauta faire semblant de faire plaisir aux écolos dont le PS a besoin pour les prochaine échéances électorale. En gros l’accord de Lima  porte sur l’engagement de contributions nationales  (donc décidées par chaque pays)  contre la pollution d’ici 2015 sans trop de précisions autres que de méthodes. Le clivage entre nord et sud porte surtout sur la somme de somme de 100 milliards prévues pour le sud et destinées aux adaptations nécessaires. Or comme c’est le flou sur cette question (montant, financement, répartition, objectif), aucun accord précis n’a pu être obtenu à Lima.  Les options possibles sont : un simple engagement à fournir des informations transparentes et claires ; une liste d’informations précises et documentées (période d’engagement, de mise en œuvre, année de référence, approche choisie pour comptabiliser les émissions du secteur forestier et agricole, recours ou pas à des mécanismes de marché pour réguler les émissions, objectifs global et par secteur, méthodologie globale utilisée, trajectoire à long terme, etc.). L’option la plus complète mentionne la possibilité d’inclure également des informations sur les financements et les soutiens technologiques et techniques que les pays du Nord apporteraient à ceux en voie de développement, en particulier aux plus vulnérables. 

 

Conférence climat : un accord mais vide

Conférence climat : un accord mais vide

 

 

De toute manière c’est évidemment un faux accord d’une part parce que éventuelles mesures qui pourraient être adaptées n’entreront en vigueur qu’en 2020 or la première étape serait de savoir ce qu’on fait d’ici 2020 ; l’échéance de 2050 est beaucoup trop hypothétique. D’autre part en fait rien n’a été décidé, on s’est contenté de se mettre d’accord sur un calendrier de méthodes ;  exemple c’este chaque pays qui va décider de sa contribution à une date donnée ! Il y a également l’épineuse question des contributions finacières au Sud. Un document, qui servira courant 2015 de base aux négociations préalables à la conférence de Paris, a donc été adopté mais il ne contient pas grand-chose de contraignant. Salué par l’Union européenne comme « un pas en avant » et par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius comme « une bonne base de travail », cet accord à l’arrachée qui vise à réduire les émissions de 40 à 70% d’ici à 2050 est jugé insuffisant par les ONG. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de croître chaque année, alors qu’elles doivent baisser pour que la hausse de la température du globe ne prenne pas une ampleur dangereuse. Le futur accord de Paris, qui entrera en vigueur en 2020, doit permettre d’initier cette transition. Et il y a encore du travail pour y parvenir. Selon Alden Meyer, expert de l’Union of concerned scientists et observateur des débats, « il y a de profondes et anciennes divergences: le financement, quels pays sont davantage obligés à agir pour réduire les émissions et faut-il donner une plus grande priorité à l’adaptation ». « Ces divisions ont presque fait capoter le processus de Lima, si on ne les résout pas, elles menacent de bloquer un accord à Paris », prévient-il.

 

Climat : un accord vraiment au minimum

Climat :  un accord vraiment au minimum

 

L’accord est tellement flou que les médias ont du mal à en rendre compte. En réalité il n’ya pas eu vraiment accord sur les engagements mais seulement sur une méthodologie, une nuance de taille. En cause toujours l’ affrontement entre pays du sud qui refusent trop effort demandés par les pays du nord qui ne se ont pas privés de polluer pendant des dizaines d’années, auusi les compensations financières ( exemple reboisement). Les pays négociant sous l’égide de l’ONU en vue d’un pacte multilatéral en 2015 pour limiter le réchauffement climatique ont conclu ce dimanche à Lima un accord sur leurs futurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, a annoncé le ministre péruvien de l’Environnement Manuel Pulgar-Vidal.  Un projet de texte, qui servira de document de base aux négociations préalables au sommet de Paris sur le climat fin 2015, a également été adopté à l’issue de deux semaines de pourparlers intenses, a-t-il précisé. La conférence de l’Onu sur le climat, 20e conférence des parties ou COP20, qui aurait dû s’achever vendredi, a été prolongée de plus de 30 heures en raison d’un clivage entre pays du Nord et du Sud. Aboutir à un accord sur le format des engagements, ou contributions nationales, que les pays prendront courant 2015 pour réduire leurs émissions était l’un des objectifs du rendez-vous de Lima. Le format des contributions concerne notamment l’année de référence, la période d’engagement, le plan d’action, les secteurs concernés, la méthodologie retenue. Les engagements doivent permettre une baisse globale des émissions de 40 à 70 % d’ici à 2050 : une nécessité absolue pour parvenir à limiter à 2°C la hausse de la température de la planète. Le secrétariat de la Convention de l’Onu sur le climat sera chargé de préparer pour le 1er novembre 2015 une synthèse de l’ensemble des contributions, afin de vérifier qu’elles permettront de tenir l’objectif des 2°C.

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        Conférence climat ONU: un compromis sans doute batard

        Climat : un compromis sans doute batard

        Il ne faut sans doute pas attendre des miracles de cette conférence sur le climat car les positions en le nord et le sud sont assez opposées. Les pays du nord qui ont largement alimenté la pollution pendant des années demandent  aux pays du sud de ralentir leur développement du fait de leur niveau- maintenant élevé -de pollution. La Conférence de l’ONU sur le climat devait se clore vendredi soir à Lima mais, faute de consensus, les discussions se poursuivent à huis clos. Rien de très étonnant : il est difficile de mettre d’accord 190 pays.  « Nous y sommes presque, nous avons besoin d’un dernier effort » : vendredi après-midi, Manuel Pulgar, le ministre de l’Environnement du Pérou, qui préside les débats, voulait y croire. Mais quelques heures plus tard, le texte était toujours en discussions… Pas facile de se mettre d’accord, à 190 pays, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et limiter à 2°C la hausse de la température de la planète… La Conférence de l’ONU sur le climat devait officiellement prendre fin vendredi à 18h locales (minuit à Paris), mais les discussions se poursuivent toujours. A huis clos désormais. Pour limiter la hausse de la température mondiale, il va falloir réduire les gaz à effet de serre de 40 à 70%. Cela suppose d’abandonner les énergies fossiles, comme le charbon, et d’investir massivement dans d’autres énergies. La Convention sur le climat de 1992 a reconnu une « responsabilité globale mais différenciée », selon qu’il s’agit d’un pays développé ou d’un pays en voie de développement… La Chine est le 1er pays émetteur de gaz à effet de serre, l’Inde est 4e ; tous deux plaident pour un statu quo. Inacceptable pour les Etats-Unis ou l’Union européenne. Et puis, il y a les pays africains, peu concernés puisqu’ils ne produisent quasiment pas de ces gaz (3%) (Sauf dans les très grandes villes), mais qui veulent des garanties financières – une aide pour faire face au réchauffement climatique.

        Le climat « grande cause nationale » Pour quoi faire ?

        Le climat «  grande cause nationale »   Pour quoi faire ?

         

        A quoi va vraiment servir de décaler le climat grande cause nationale «  en 2015 ? Sans doute pas à grand-chose sinon qu’à tenter pour le P¨S de séduire des écolos aujourd’hui en situation d’opposants. Pour le reste, i ne faut guère s’attendre à des mesures très significatives concernant les émions polluantes affectant notamment le climat. Pour 2015, la seule décsion concrète se limitera sans doute à l’augmentation du prix du gasoil. Alors que des études mettent en exergue les risques pour la santé que font courir les particules fines émises par les véhicules diesel, le Premier ministre a annoncé des mesures pour réduire la consommation de ce carburant.   »Ce moteur diesel longtemps privilégié, cela fut une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme », a-t-il dit, ajoutant que la fiscalité continuerait d’être revue en faveur de choix plus écologistes.   »Pour soutenir les initiatives de la société, pour mobiliser tous les acteurs publics, nous avons décidé que la lutte contre le dérèglement climatique serait déclarée grande cause nationale de l’année 2015″, a dit le Premier ministre lors de son discours de clôture de la conférence environnementale.  François Hollande, qui a fait du succès de la conférence de Paris un enjeu majeur pour la diplomatie française, a réaffirmé la veille devant les associations sa volonté d’arracher un accord « historique » pour freiner le réchauffement climatique. Cette conférence s’annonce sous des auspices plutôt favorables après que les Etats-Unis et la Chine ont annoncé leur intention de mener ensemble un projet de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et que les Européens sont déjà parvenus à un accord en ce sens en octobre.  Pour l’heure, le Premier ministre a profité de son passage à la conférence environnementale pour donner des gages sur l’engagement écologiste de son gouvernement, décrié notamment pour avoir abandonné l’écotaxe poids lourds en raison de la fronde des routiers et des Bretons. Manuel Valls a promis que les régions comme l’Alsace, qui souffrent de l’afflux de camions étranger sur leurs routes, pourraient avoir leur propre dispositif d’écotaxe.

         

         

        Sondage-Climat des affaires : amélioration … en Allemagne

        Climat des affaires : amélioration … en Allemagne

         

        Malheureusement ce n’est pas en France mais en Allemagne.  Le moral des entreprises allemandes a rebondi en novembre après six mois de déclin, un signe que la première économie d’Europe reprend des couleurs après avoir évité de peu la récession au troisième trimestre, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut munichois Ifo. L’indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises est ressorti à 104,7 après 103,2 en octobre, lorsqu’il avait atteint son niveau le plus faible depuis près de deux ans. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 103,0 pour novembre. Leurs estimations s’échelonnaient de 102,0 à 104,3. L’indice des conditions actuelles est ressorti à 110,0 après 108,4 en octobre. Celui des anticipations a également progressé, à 99,7 après 98,3 le mois précédent. En France à l’inverse après le sondage Agefos auprès des PME,  il ne faut pas s’attendre à une inversion de la déprime des PME. 39 % des patrons interrogés affichent une activité «en régression» quand 23 % affichent une activité en hausse. «2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale», pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.  Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %. Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

        Climat : des engagements trop tardifs de la Chine et des Etats-Unis

        Climat : des engagements trop tardifs de la Chine et des Etats-Unis

        Trop peu et trop tard, ce qui pourrait qualifier accord entre le Chine et les Etats Unis port réduire la pollution (les deux pays les plus pollueurs du monde). Barack Obama s’est en effet engagé à réduire de 26-28% les émissions de gaz à effet de serre américaines d’ici 2025. Et la Chine a promis un pic de ses émissions « autour de 2030″.   Pour Barack Obama, il s’agit d’un « accord historique ».  C’est en effet c’est la première fois que la Chine s’engage sur l’année à partir de laquelle ses émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique en cours, cesseront d’augmenter et où la courbe s’inversera. Ce sera donc en 2030.  Et c’est important car les Etats-Unis et la Chine représentent à eux deux plus de 40% du total des émissions de CO2 de la planète. Reste qu’il ne s’agit que de promesses. Que 2030 c’est loin. Et cela n’empêchera pas la planète de connaitre  +3.6 degré d’ici 2040, un  scénario catastrophe de l’agence internationale de l’énergie avec pour conséquence notamment la montée des mers. En cause surtout le gaspillage d’énergie polluante notamment en Chine où la réduction de la pollution ne sera pas effective avant 2030. En 2040 le cocktail énergétique mondial sera composé à parts égales de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergies vertes ou peu carbonées, selon l’AIE. Et pour chacune de ces énergies, « les ressources ne constituent pas une contrainte » durant ces 25 ans, écrivent les experts de l’Agence, qui dépend de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Pas de choc pétrolier ni gazier à prévoir, donc, notamment grâce à l’essor du pétrole et du gaz de schistes. La mauvaise nouvelle, maintenant. Du fait en partie de cette ressource relativement abondante, mais aussi des 2 milliards d’humains supplémentaires attendus sur terre, la consommation mondiale d’énergie va encore s’accroître de 37 % d’ici à 2040. Une hausse cohérente avec les dernières prévisions d’ExxonMobil (+35 %). En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à grimper, et la température sur terre va augmenter en moyenne de 3,6 degrés. Un scénario catastrophique. La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement. « Cet objectif de 2 degrés requiert des actions urgentes afin de ramener le système énergétique sur une voie plus sûre », écrivent les experts de l’AIE.

         

        Climat : un accord minimum de l’Europe

        Climat : un accord minimum  de l’Europe

         

         

        Un  accord minimum à Bruxelles avec des objectifs qui se fondent non pas sur la situation actuelle mais sur celle de 1990. Insuffisant sur les économies d’énergie et décevant concernant les énergies renouvelables. L’accord conclu cette nuit à Bruxelles prévoit que les dirigeants européens vont réduire d’au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre de l’Europe d’ici 2030. Un accord qui déçoit les écologistes.   Pour Herman Van Rompuy, le Conseil européen est tombé d’accord sur « une politique énergétique et de climat la plus ambitieuse au monde. » C’est « une bonne nouvelle pour le climat, les citoyens, la santé et les négociations internationales sur le climat à Paris en 2015. »  Ce que l’on sait c’est que les dirigeants européens se sont engagés à réduire d’au moins 40% d’ici 2030, les émissions de gaz à effet de serre et à faire 27% d’économies d’énergie. Deux objectifs fixés non par rapport à la situation actuelle mais par rapport aux niveaux de 1990. Enfin, la part des énergies renouvelables devra être portée à 27% de la consommation.  »Les dirigeants de l’UE  donnent un coup de frein à l’énergie propre » a réagi Greenpeace. Sur la même ligne, les Amis de la Terre : les objectifs « sont bien en deçà de ce qui pourrait être fait par l’Europe pour combattre le changement climatique. »  La question du partage du fardeau est centrale entre les pays les pauvres, principalement de l’est de l’Europe, qui dépendent encore largement des énergies fossiles comme le charbon, et les plus riches qui s’appuient sur le nucléaire ou sont déjà bien engagés dans la transition énergétique. Les premiers réclament des aides pour moderniser leur production d’électricité. La Pologne, dont la nouvelle chef de gouvernement, Ewa Kopacz, s’était dite prête début octobre à mettre son veto aux réductions draconiennes des émissions de CO2, « va obtenir un paquet de compensations », a indiqué une source européenne. Le niveau d’effort de chacun sera déterminé par le critère du PIB par habitant. Mais la plupart des pays riches rechignent à mettre de l’argent frais sur la table. Des mécanismes de soutien vont donc être créés à partir du système des quotas européens d’émission de CO2, notamment un fonds alimenté par une petite partie (2%) des ventes de ces certificats. De leur côté, l’Espagne et le Portugal exigent de meilleures interconnexions avec les réseaux énergétiques européens.

        Climat : la France promet 1 milliard pour le fonds mondial

        Climat : la France promet  1 milliard pour le fonds mondial

        Dans le cadre d’une réunion à l’ONU, François Hollande  a annoncé que la France « contribuera à hauteur d’un milliard de dollars sur les prochaines années » au Fonds vert des Nations unies, destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s’adapter aux effets du réchauffement. Ce fonds, dont les caisses sont restées jusqu’à présent désespérément vides, sera, selon François Hollande, « non seulement la marque de la solidarité mais aussi une capacité pour que l’économie mondiale puisse s’engager vers un nouveau modèle de développement ». Le chef de l’Etat français a ainsi répondu à l’appel de plusieurs ONG, comme Oxfam, qui l’avaient appelé en amont du sommet à annoncer une telle contribution. François Hollande a également rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la Conférence sur le climat que la France accueillera à Paris en décembre 2015, six ans après l’échec de celle de Copenhague. « Nous voulons qu’à la Conférence de Lima (fin 2014, Ndlr), les bases d’un futur accord puissent être posées et qu’ensuite, à Paris, nous puissions traduire ces engagements en actes juridiques », avec une « règle commune adaptée aux différents niveaux de développement », a déclaré le président français. « Tout doit être fait pour que nous puissions contenir l’augmentation de la température moyenne de la planète en-dessous de 2° C », a insisté François Hollande, pour qui le dérèglement climatique menace « la paix et de la sécurité du monde ». « Je souhaite que Paris, en 2015, soit le symbole du changement pour le climat », a ajouté le locataire de l’Elysée. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pour sa part appelé le monde à « changer de cap » devant la menace du réchauffement climatique, qui « menace la paix chèrement acquise, la prospérité et les chances de réussite de milliards de personnes ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé, alors qu’aucun accord contraignant n’avait été trouvé en 2009 à Copenhague. « Il faut fixer un prix pour le carbone », a encore déclaré le secrétaire général, qui souhaite que le Fonds vert soit abondé de 100 milliards de dollars. « Je demande à tous les gouvernements de s’engager à conclure un accord universel et significatif sur le climat à Paris en décembre 2015 et de faire tout ce qu’ils peuvent pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2° C », l’objectif fixé à Copenhague, a déclaré Ban Ki-Moon à la tribune des Nations unies. Avant de conclure : « Nous ne sommes pas là pour parler, nous sommes là pour écrire l’Histoire. » Les dirigeants participant au sommet – dont François Hollande et Barack Obama – devaient ensuite se réunir en trois plénières parallèles pour prendre date en prévision de la Conférence de Paris. Mais deux des plus gros pollueurs de la planète, à savoir la Chine et l’Inde, ne sont pas représentés par leurs chefs d’Etat respectifs – mais respectivement par un vice-Premier ministre et le ministre de l’Environnement. Ce qui jette déjà une ombre sur la réussite de ce sommet.

         

        Croissance : le climat des affaires se détériore encore

        Croissance : le  climat des affaires se détériore encore

         

         Le climat des affaires s’est dégradé en août en France avec une détérioration dans l’ensemble des secteurs d’activité, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur de retournement reste quant à lui dans la zone indiquant « une situation défavorable », précise l’institut de conjoncture dans un communiqué. L’indicateur global est ressorti à 91, en baisse de deux points par rapport au chiffre de juillet confirmé à 93. Il se maintient en deçà de sa moyenne de long terme qui se situe à 100. Par secteurs, celui de l’industrie manufacturière recule d’un point à 96, le chiffre de juillet ayant été confirmé à 97 comme en juin. Il est conforme à la moyenne des anticipations des 21 économistes interrogés par Reuters. Celui des services est également en baisse d’un point à 93 et reste en deçà de sa moyenne de longue période. L’indicateur du commerce de détail chute de neuf points à 90. L’indicateur du bâtiment cède un point à 89, après une baisse de deux points le mois précédent.

        Les plans climat menacent le pétrole

        Les plans climat menacent le pétrole

         

        Selon le e rapport de la Carbon Tracker Initiative, si les Etats se mobilisent réellement pour limiter le réchauffement climatique à 2°C comme le recommande le Giec pour limiter les dégâts, cela entraînera une baisse de la demande en énergies fossiles, dont le pétrole. Et fera donc diminuer les prix et les chiffre d’affaires du secteur pétrolier. Ce chiffre de 1.100 milliards correspond à des investissements prévus dans les dix ans à venir et concerne des projets qui ne seront rentables que si le prix du baril de pétrole est vendu plus de 95 dollars le baril. C’est donc un pari. « Parier sur un prix de 95 dollars le baril pour le compte des actionnaires est risqué, dans la mesure où les prix sont déjà descendus deux fois jusqu’à 40 dollars le baril au cours de la dernière décennie » assure James Leaton, le directeur de recherche de Carbon Tracker. « Le rapport Carbon Tracker sera utile aux investisseurs qui veulent savoir si les compagnies pétrolières font un usage prudent des capitaux dans une période de transition vers une avenir plus sobre en carbone », a réagi Anne Stausboll, la directrice générale de Calbers, le plus important fonds de pension public américain. Et peut-être aussi à tous ceux qui plaident pour l’augmentation des investissements pour accélérer la transition énergétique.

        Ukraine : climat de révolution et 25 morts

        Ukraine : climat de  révolution et 25 morts

         

        Le régime corrompu du président Viktor Ianoukovitch est désormais contesté par une violence qui paraît difficile à contenir.  Le ministère de la Santé ukrainien a annoncé que les violences à Kiev avaient fait 25 morts, alors que l’assaut était en cours contre les manifestants dans le centre de Kiev ce mercredi 19 février. Quelques 241 personnes ont été hospitalisées, parmi lesquelles 79 policiers et cinq journalistes, a ajouté le ministère. Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a menacé mercredi de poursuites les leaders de l’opposition « qui ont franchi les limites » avec les tentatives violentes de « prise de pouvoir ».  »Les leaders de l’opposition ont négligé le principe de la démocratie selon lequel on obtient le pouvoir à l’issue des élections et non dans la rue (…) Ils ont franchi les limites en appelant les gens à prendre des armes », a déclaré le président dans une adresse à la nation.  »C’est une violation criante de la loi et les coupables comparaîtront devant la justice », a-t-il poursuivi. Un journaliste du quotidien ukrainien Vesti a été tué par balles dans la nuit de mardi à mercredi par des inconnus masqués dans le centre de Kiev, à proximité de la place de l’Indépendance secouée par des violences sans précédent, a annoncé son employeur. Viatcheslav Vérémiï venait de quitter son travail en taxi pour rentrer chez lui lorsque des hommes ont lancé des cocktails Molotov vers le véhicule, arrêté à un feu, l’en ont sorti et se sont mis à le battre, a raconté le journal gratuit sur son site internet. Il « a été blessé par balles à la poitrine » et est mort à l’hôpital après plusieurs heures d’opération, a ajouté la publication en russe, réputée proche du pouvoir. Vesti a indiqué que son journaliste avait déjà été blessé fin janvier en marge de heurts entre police et manifestants rue Grouchevski. Il avait alors partiellement perdu la vue.

        Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

        Climat des affaires : pas d’inversion, comme le chômage

         

        Pas d’amélioration, ni d’ inversion du climat des affaires, c’est comme pour le chômage ; Il n’y a que Sapin et Ayrault pour voir une amélioration. Pour Sapin, l’inversion du chômage a même déjà eu lieu (grâce sans doute aux 52000 radiations pour motif administratif le mois denier (en hausse de 50%°). Pas étonnant même la servile INSSE ne prévoit pas de reprise, elle « suppose »  seulement une croissance de 0.2% par trimestre en moyenne pour 2014 avec une hausse du chômage à 11%. Le climat général des affaires en France est donc resté stable en novembre, l’amélioration dans les services étant neutralisée par le recul dans le commerce de détail, selon les données publiées lundi par l’Insee. L’indicateur du climat des affaires s’est ainsi maintenu à 95 pour le troisième mois consécutif, et reste sous sa moyenne de longue période, qui s’établit à 100. Celui de la seule industrie manufacturière est resté stable à 98, les 22 économistes interrogés par Reuters attendant en moyenne 97. Dans le même temps, l’indicateur du climat du secteur des services a gagné trois points à 96. Le bâtiment est resté stable à 94 et le commerce de détail a perdu trois points à 95. L’indicateur pour le commerce de gros gagne un point à 98, sa dernière publication remontant à septembre. Toujours selon l’Insee, l’indicateur de retournement de la conjoncture calculé au niveau France reste en zone favorable. L’indicateur général du climat des affaires est inférieur à 100 depuis septembre 2011.

         

        Climat des affaires : en hausse…. en Allemagne

        Climat des affaires : en hausse…. en Allemagne

        L’indice IFO  a progressé à 109,5, en ligne avec le consensus, contre 109,3 en novembre. La bonne tenue de l’indice Ifo est en grande partie liée à un regain de confiance au sein des entreprises manufacturières et de construction, deux secteurs qui ont connu un début d’année difficile, précise l’Ifo. D’autres indicateurs allemands récemment publiés témoignent également d’une embellie : l’indice ZEW du sentiment des investisseurs publié mardi a atteint en décembre son plus haut niveau en sept ans et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que le secteur privé a connu ce mois-ci un huitième mois consécutif de croissance. Klaus Wohlrabe, économiste à l’Ifo, a déclaré à Reuters que l’économie allemande pourrait croître de 0,3% au quatrième trimestre avant une accélération à 0,5% sur les trois premiers mois de l’année prochaine. « L’indice Ifo de décembre est cohérent avec d’autres enquêtes et va dans le sens d’une croissance stable mais non spectaculaire de l’économie allemande », estime pour sa part Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Pour cette année, l’institut Ifo table sur une croissance modeste de 0,4% avant une hausse de 1,9% en 2014. « L’économie allemande est bien positionnée mais il faudra attendre 2014 pour avoir une accélération », a confirmé mercredi Klaus Wohlrabe. La composante mesurant les conditions actuelles s’affiche en légère baisse, à 111,6 à après 112,2 en novembre, tandis que celle des attentes est en hausse à 107,4 contre 106,4 (révisé). Les économistes attendaient respectivement 112,5 et 106,5 pour ces deux sous-indices.

        Agriculteurs: climat de révolte

         

        Agriculteurs: climat de révolte

         

        « Ce n’est pas une initiative isolée, beaucoup de régions bougent en ce moment et organisent des rassemblements dans les jours qui viennent » a affirmé M. Beulin (Président de la FNSEA) à l’AFP.  La Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France (FDSEA) et celle des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé leurs adhérents à organiser un « blocus de Paris » jeudi matin pour protester contre un « cumul » de taxes et de réglements.  La semaine dernière, M. Beulin avait indiqué lors d’une conférence de presse qu’il n’appellerait pas à de nouvelles mobilisations dans l’immédiat.  Mais, « la FNSEA est une fédération de fédérations, c’est un réseau qui compte beaucoup d’autonomie et d’indépendance. Ce que nous attendons nous, malgré tout, c’est que ces manifestations se fassent dans les règles et le respect des personnes et du matériel public » insiste le président national.   »Il y aura de la gêne » a-t-il convenu. « Mais pas de casse ni de débordements qui seraient mal compris par nos concitoyens ». « Les contraintes mises bout à bout finissent par faire exploser la colère sur le terrain. Le rôle de la FNSEA est aussi de faire en sorte qu’on puisse entendre ce message de la base et d’obtenir une réponse des pouvoirs publics », juge-t-il.  A ce stade, M. Beulin dit avoir obtenu « deux rendez-vous la semaine prochaine sur l’écotaxe en particulier et la fiscalité en général » avec les ministres de l’Agriculture et des Transports d’une part, et avec le Premier ministre dans le cadre de la remise à plat de la fiscalité d’autre part.   »Mais je vais demander d’aller plus loin » a-t-il affirmé, citant des questions réglementaires.

        Tireur fou à Paris : les conséquences d’un climat délétère

         

        Tireur fou à Paris : les conséquences d’un climat délétère

         

        Rien ne saurait justifier les actes du tireur fou de Paris, ni même d’autres violences aux personnes et aux biens. Force cependant es de constater que le climat en France est particulièrement délétère. D’une certaine manière, la violence appelle la violence ; Or le gouvernement installe ce climat de violence en créant une ambiance de désespérance dans le pays avec la montée du chômage et de la misère. Comme la montré le rapport des préfets au gouvernement, le pays est au bord de la révolte. Il suffirait d’une étincelle pour qu’elle éclate. Une  violence, encore une fois condamnable, mais dont le pouvoir est aussi responsable ; un pouvoir qui étrangle, qui appauvrit et pousse au désespoir quand les salariés perdent leur emploi, quand des propriétaires de maison ne peuvent plus rembourser leurs emprunts , quand commerçants, agriculteurs et petits patrons sont poussé à la faillite les, quand tout simplement il devient impossible de boucler les fin de mois en dépit des sacrifices consentis. Une violence qui s’alimente de l’inacceptable autosatisfaction du gouvernement qui juge avec sa suffisance technocratique que  « la France est sortie de crise, que la croissance repart, que l’inversion du chômage est proche, que le cap est bon !  ». Aveuglement, incompétence, mépris ? Sans doute les trois à la fois. Un  gouvernement incapable de discerner la ralbol général qui crée les conditions de tous les débordements y compris les plus fous, les plus inadmissibles. L’affaire du tireur fou à Paris est sans doute un acte isolé qui relève peut-être de la psychiatrie mais dans un climat aussi délétère le désespoir peut parfois conduire au pire.

        Le GIEC alarmiste sur le climat

        Le GIEC alarmiste sur le climat

         

        Les experts du climat estiment désormais « extrêmement probable » – c’est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l’élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l’accumulation des gaz à effet de serre d’origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport, rendu en 2007. Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont « probablement » les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans.  En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur), les modèles climatiques prévoient une élévation de température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus sobre – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d’éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d’espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l’élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C. Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n’excluent pas qu’elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir. Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l’hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment « très probable » que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L’Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans. En 2007, le précédent rapport prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d’ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l’Antarctique. En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu’entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d’élévation moyenne. Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd’hui de 3,2 mm par an. D’autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes (« jusqu’au double », précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n’est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d’autres. Les experts estiment « très probable » que l’influence humaine a contribué aux changements de fréquence et d’intensité des températures extrême notés depuis le milieu du XXe siècle. « Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps, a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins. »

         

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