Archive pour le Tag 'clémence'

PSG : la clémence d ‘ Auguste pour Serge Aurier

PSG : la clémence d ‘ Auguste pour Serge Aurier

 

 

Une sage décision celle de réintégrer Serge Aurier dans l’effectif pro du Paris Saint-Germain. On aurait pu imaginer au départ que Laurent Blanc allait prendre des sanctions très lourdes et définitives à l’égard de celui qui avait nettement dérapé avec des propos déplacés concernant son entraîneur et ses équipiers. On suppose que la sagesse a dominé pour influencer la position de Laurent Blanc certes qui ne passe pas l’éponge mais qui veut considérer désormais que Serge Aurier est un membre comme un autre de l’équipe. Une décision très intelligente car Aurier est un joueur exceptionnel à son poste et sa mutation dans le championnat anglais par exemple n’aurait rapporté que de l’ordre de 20 millions  somme dont les Qataris n’ont pas besoin. Par contre la présence du joueur dans l’effectif est-elle nécessaire voire indispensable. Un heureux dénouement donc sur le plan sportif. Il ne s’agit pas d’oublier les dérapages de Serge Aurier qui visiblement n’est pas un intellectuel mais un peu à l’image de la plupart des autres professionnels à la fois souvent inculte et souvent à peine sortie de l’adolescence. Il y a certes de brillantes exceptions mais elles sont vraiment rares et il faut s’habituer à manager des populations au comportement un peu immature. Laurent Blanc a donc évoqué ce jeudi le retour dans le groupe parisien de Serge Aurier, un mois et demi après son dérapage sur Périscope. «Serge Aurier de retour dans le groupe professionnel.» 18h08 sur le site du Paris Saint-Germain. Une brève officialise la réintégration de l’Ivoirien après trois semaines de mise à l’écart suite à son dérapage incontrôlé sur l’application Périscope«Titulaire à deux reprises avec la Côte d’Ivoire face au Soudan (victoire 1-0 à Abidjan, puis 1-1 à Khartoum) lors de la trêve internationale, le latéral droit est rentré de sélection ce jeudi et a effectué des tours de terrain en guise de décrassage», précise le club parisien. Au même moment ou presque, France Info diffuse une interview exclusive de Laurent Blanc, dans laquelle le Cévénol revient sur l’affaire qui a ébranlé le champion de France. «Je pense sincèrement que ce garçon n’a pas mesuré ses propos», confie celui qu’Aurier qualifiait de «fiotte» dans la vidéo. «Vexé» d’avoir été insulté de la sorte, l’entraîneur parisien révèle s’être expliqué en tête-à-tête avec le joueur. «Je ne voulais pas le rencontrer pour entendre ce qu’il avait à me dire, mais pour qu’il entende ce que moi j’avais à lui dire.» «Est-ce qu’il a compris ? J’espère que oui, mais je n’en suis pas sûr…», ajoute-t-il.

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Petit moment de lucidité à la cour de cassation, kerviel n’a plus à rembourser près de 5 milliards. Il est coupable mais pas seul responsable. Mais il ira seul en prison. Pour quand un procès pour les autres responsables ? Sans doute jamais puisqu’aucun dirigeant de banques n’a été inquiété pour les milliards dilapidés dans la spéculation qui a donné lieu à la crise financière de 2009. Toute la « grandeur et l’indépendance » de la justice dans ce pitoyable jugement. La Cour de cassation a donc confirmé mercredi la condamnation pénale de Jérôme Kerviel à trois ans de prison ferme mais a cassé les dispositions civiles de l’arrêt l’obligeant à payer 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts pour une perte record en 2008 à la Société Générale. La condamnation de l’ex-trader, qui n’échappera pas à la prison, sera exécutoire dès que la décision de la Cour de cassation lui sera notifiée, ce qui devrait prendre entre quinze jours et un mois, a précisé son avocat, Me Patrice Spinosi.  Les dommages et intérêts sont quant à eux annulés. Des juges de la Cour d’appel de Versailles devront se prononcer lors d’un nouveau procès au civil sur le préjudice financier de la Société générale et le montant des dommages imputables à Jérôme Kerviel. David Koubbi, l’un des avocats de l’ancien trader, a estimé qu’il s’agissait d’une « victoire forte » pour Jérôme Kerviel. « Aujourd’hui, la plus haute juridiction française, la Cour de cassation (…) vous indique que ce n’est pas une affaire à 5 milliards d’euros », a-t-il dit à la presse.   »C’est la fin d’une affaire Kerviel, et nous débutons aujourd’hui une affaire Société Générale », a-t-il ajouté, précisant qu’il demanderait une expertise indépendante sur la perte subie par la banque, pour établir ses « fautes ».

 

Dérives budgétaires Bruxelles : clémence ou incompétence ?

Dérives budgétaires Bruxelles : clémence ou incompétence ?

La commison européenne est-elle devenue clémente ou incompétente ? Curieux ce changement de stratégie qui admet maintenant (avec quel retard) que la résorption des déficits est impossible dans les délais. Il faudra sûrement encore six mois de plus au moins pour se rendre compte que le report des objectifs budgétaires en 2014 est aussi irréaliste ; Et encore six mois pour comprendre que l’enjeu c’est la relance de la croissance ou l’ asphyxie économique ; de la clémence sûrement engendrée par l’incompétence de nos hauts fonctionnaires européens. La France s’est vue offrir, quasiment en direct, un délai supplémentaire d’un an pour respecter la règle des 3%. Une aubaine incroyable pour François Hollande. Cette clémence apparaît d’autant plus étonnante que Bruxelles et Berlin prêchent, depuis deux ans, l’austérité et les réformes structurelles pour sortir l’Europe de la crise. Alors que s’est-il passé? Habilement, Olli Rehn s’abrite derrière les chiffres d’Eurostat, qui ne sont encore que des prévisions, pour expliquer le délai sur le prononcé des sanctions. En fait, Bruxelles a changé son fusil d’épaule l’été dernier, notent des diplomates européens, lorsque la Commission européenne a réalisé, avec un an de retard sur le FMI et l’OCDE, que «l’application bête et méchante» du pacte de stabilité ne menait à rien, si ce n’est à plus de récession. En 2013, neuf pays sur les dix-sept que compte la zone euro ne respectent pas l’objectif des 3% de déficit. Il aurait été absurde de la part de la Commission d’imposer cette année des sanctions financières à la majorité de la zone euro, engluée dans une récession historique. Déjà en 2012, Bruxelles a accordé un délai à l’Espagne et au Portugal pour respecter leurs objectifs de déficits. Elle s’est également montrée clémente avec l’Irlande, modèle des pays sous assistance financière. Le cas de la France est plus difficile à justifier, du moins politiquement. D’une part sa situation économique n’est pas aussi désespérée qu’en Espagne ou au Portugal. Et d’autre part, les efforts de Paris en termes de réduction de déficit ou de réformes structurelles ne sont pas – encore – à la hauteur des attentes de Bruxelles ou de Berlin.

 




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