Archive pour le Tag 'Claude'

Claude Guéant, ancien ministre de l’intérieur condamné à un an de prison qu’il ne fera pas

Claude Guéant, ancien ministre de l’intérieur condamné à un an de prison qu’il ne fera pas

 

 On se souvient que Claude Guéant avait mis directement dans sa poche dés s du ministère de l’intérieur. Ce qui avait amené une enquête et conduit à une procédure judiciaire. À l’issue de celle-ci, Claude Guéant reconnue, coupable a été condamné à un an de prison. Il faut d’abord noter que cette affaire judiciaire a traîné pendant des années grâce aux recours de la procédure. À comparer évidemment avec les comparutions immédiates de certains petits délinquants qui écopent de mesures d’emprisonnement à exécuter. La sanction restera cependant symbolique pour Claude Guéant par ailleurs impliqué dans d’autres affaires sulfureuses. Mais comme l’affaire a traîné l’intéressé a pris de l’âge, il a atteint le seuil fatidique des plus de 70 ans (il en a 74) et pourra donc bénéficier d’un aménagement de sa peine qui lui évitera de mettre un pied en prison. Finalement un peu comme dans la plupart des affaires politiques ou financières, le traitement judiciaire traîne tellement qu’au bout du compte on enterre le dossier (comme pour Chirac) ou bien on le fait traîner jusqu’à ce que la procédure soit éteinte (ce qui risque de se passer pour les affaires Sarkozy ou Tapie).

Énergies renouvelables : pour un vrai débat scientifique (Stefan Ambec et Claude Crampes)

Énergies renouvelables : pour un vrai débat scientifique (Stefan Ambec et Claude Crampes)

Stefan Ambec et Claude Crampes, Toulouse School of Economics réclame dans la Tribune  un vrai débat scientifique sur les énergies renouvelables qui soit à l’abri des lobbys qui faussent l’analyse et les perspectives.

 

 

« Est-il possible de produire notre électricité exclusivement à partir d’énergies renouvelables ? Cette question fait l’objet de débats plus ou moins policés dans la plupart des pays mais, aux Etats-Unis, elle peut conduire devant les tribunaux. Si c’est ainsi que doivent se conclure les controverses scientifiques dans l’avenir, les cabinets de juristes ont de beaux jours devant eux. Soit un groupe de scientifiques menés par Mark Jacobson, Professeur de sciences de l’ingénieur à l’Université de Stanford, qui considèrent que la production d’une électricité 100% verte est possible techniquement, économiquement viable et socialement désirable à l’horizon 2050. Dans un rapport de l’Académie des Sciences américaine[1], les auteurs imaginent un monde où l’énergie que nous consommons pour ses différents usages (chauffage et transport compris) serait exclusivement de l’électricité produite à partir du vent, de l’eau et du soleil et acheminée par le réseau. Ils se basent sur des données et des estimations de coûts et de disponibilité des trois sources d’énergies primaires dans la partie continentale des Etats-Unis. Aux objections habituelles présentées à l’encontre de l’électricité (non-stockable à grande échelle à un coût raisonnable) et des énergies renouvelables (cyclicité et incertitude), les auteurs répondent en termes de stockage par résilience thermique des matériaux (chauffage et refroidissement), de pompage hydraulique et de transformation en hydrogène. Ils obtiennent ainsi un mix énergétique sans gaz naturel, ni pétrole, ni nucléaire, ni biocarburant, ni batteries. En complétant leur scénario par un comportement vertueux des consommateurs en matière environnementale, ils concluent que leur solution présente des coûts économiques plus que compensés par les gains liés à la réduction de la pollution atmosphérique. Soit maintenant un second groupe de scientifiques, conduits par Christopher Clack de l’Université du Colorado, qui pensent que l’étude de l’équipe Jacobson contient de grossières erreurs de modélisation et d’estimation. Ce second groupe publie dans le même support, un rapport[2] concluant que l’étude sur la performance et le coût d’un système de pénétration à 100% du vent, de l’eau et du soleil pour répondre à l’ensemble des besoins énergétiques n’est pas soutenue par une analyse réaliste et ne fournit pas un guide fiable pour savoir si une telle transition est réalisable ni à quel coût. La suite aurait pu être constituée d’échanges d’arguments, voire d’invectives, dans des revues scientifiques et lors de colloques. Mais Jacobson (sans ses co-auteurs) a préféré porter plainte contre l’Académie des Sciences américaine et contre Clack (mais pas ses coauteurs), demandant 10 millions de dollars en compensation du préjudice subi.[3] Il faut dire que Jacobson est devenu une vedette des medias et qu’il est soutenu par des personnalités politiques et du monde du spectacle, dont Leonardo DiCaprio. [4] La crédibilité de son rapport n’est donc pas seulement un problème de rigueur scientifique. Elle engage aussi en partie une mouvance (et une industrie) pro énergies vertes. Les enjeux financiers sont tels qu’il n’a pas été difficile de trouver des avocats pour lancer la procédure. La suite s’est donc en partie jouée devant les tribunaux. C’est un précédent qui pourrait impacter la manière dont se conduit une recherche scientifique.[5] Pour ce qui est des gains, comme dans la fable, il y a fort à parier que l’huitre n’aurait été gobée par aucun des deux plaideurs. En fait, on apprenait le 22 février 2018 que, suite à une audience tenue à Washington, Jacobson avait retiré sa plainte en diffamation,[6] considérant que le débat public qui en avait découlé lui donnait satisfaction. La raison est aussi, comme il le reconnaît, que les procédures judiciaires bien plus longues et plus coûteuses que les débats académiques risquaient de le marginaliser jusque dans son institution.

Conclusion

Si l’on se concentre sur le fond, quelles leçons tirer de cette polémique sur le 100% d’énergie éolienne, solaire et hydraulique ?

Un premier enseignement est le rappel des coûts spatiaux des énergies naturelles. Les énergies éolienne et solaire ont une densité d’énergie au mètre carré relativement faible. La meilleure estimation actuelle pour l’utilisation des terres par les parcs éoliens on-shore est de 0,33 km2/MW, en incluant l’espacement. D’après Clack, le projet de Jacobson se traduit par un demi-million de kilomètres carrés, soit plus du double de la superficie totale de toutes les zones urbaines aux États-Unis. Il faut y ajouter 100.000 kilomètres carrés de terres pour les centrales solaires photovoltaïques et les centrales solaires à concentration, une superficie équivalente à celle du Kentucky. Pour arriver à la cible de 2050, chaque jour plus de 60 km2 de nouvelles terres devraient être affectés aux installations de production d’énergie. C’est techniquement possible (une grande partie du terrain occupé par les éoliennes peut rester à usage agricole), mais le coût est gigantesque. Plus généralement, on peut reprocher au travail de l’équipe Jacobson d’extrapoler à l’échelle d’un continent les résultats obtenus dans quelques installations de petite taille avec des technologies relativement immatures.

Le  stockage

En deuxième lieu, l’affaire nous rappelle que les technologies de stockage de l’énergie sont aussi importantes que la production des énergies éoliennes ou solaires. En effet, la production d’énergie 100% renouvelable est tributaire des conditions météorologiques. On aura beau multiplier les capacités de production, investir massivement dans les éoliennes et les panneaux solaires, sans une adaptation en temps réel de la consommation, il restera un déficit d’énergie solaire (bien sûr après le coucher du soleil mais aussi par temps couvert), et d’énergie éolienne par temps calme ou très perturbé. A titre d’exemple, le parc éolien français d’une capacité de 13.541 MW n’a produit que 671 MW le 19 février dernier à 11h30, soit moins de 5% de la capacité installée.[7] La consommation était alors de 76.780 MW et donc le vent a fourni moins de 1% de la demande alors que les éoliennes constituent environ 11% de la capacité de production d’électricité. Si on enlève les 14.256 MW d’énergie hydraulique et les 2.347 MW d’énergie solaire produite à ce moment, il reste 63.130 MW à trouver soit 100 fois plus d’énergie éolienne ! Une autre solution est évidemment de puiser dans des réserves d’électricité accumulées à des périodes où la production d’origine renouvelable est excédentaire.

Ce constat plaide pour une réorientation des aides publiques des énergies éoliennes et solaires vers les technologies de stockage de l’énergie. Si les pouvoirs publics veulent de l’électricité exclusivement verte, ils doivent encourager l’innovation et l’investissement dans des équipements de stockage afin d’accompagner la montée en puissance des énergies intermittentes. Les tarifs d’achats subventionnés des énergies éolienne et solaire ont largement contribué à faire baisser les coûts de production des éoliennes et des panneaux solaires, à améliorer leur productivité, et ainsi à accroître la capacité installée. Une évolution similaire est souhaitable pour le stockage de l’énergie.

La réduction des émissions de CO2

La troisième leçon est que l’objectif des 100% d’énergies renouvelables, bien que très accrocheur et particulièrement médiatique, est trompeur. Il suggère que les énergies vertes sont une nécessité sui generis en raison de la rareté des énergies fossiles qui sont, par nature, non-renouvelables et qu’il faudra donc remplacer. En réalité, il apparaît maintenant clairement que nous ne pourrons pas extraire tout le charbon présent dans le sol sans fortement perturber le climat et mettre en péril l’espèce humaine. La contrainte porte en fait sur le stock de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et non sur le stock limité d’énergies fossiles. L’objectif devrait être exprimé en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre plutôt que de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique. On ne devrait pas contraindre le choix de technologies aux seules ressources renouvelables mais plutôt utiliser toutes les ressources disponibles pour réduire les émissions à moindre coût. Pourquoi s’interdire d’utiliser des ressources naturelles épuisables pour produire ou stocker l’électricité si le bilan économique et environnemental est meilleur? Idéalement, on devrait prendre en compte tous les coûts environnementaux des différents modes de production d’électricité y compris la pollution atmosphérique (particules fines, oxyde d’azote, dioxyde de soufre), la production de déchets (notamment nucléaire) et le risque de radiation. La constitution du mix énergétique décarboné, stockage compris, devrait être le résultat d’un calcul d’optimisation basé sur le coût des ressources et des émissions polluantes et non sur un a priori technologique. L’abandon de la plainte par Jacobson est une bonne nouvelle pour la recherche. A une époque reculée, c’est l’Inquisition qui aurait tranché la question et, plus récemment, l’affaire aurait pu se conclure par un duel. Le passage devant un juge non ecclésiastique est une forme douce de règlement des conflits. Mais le débat académique reste une meilleure solution. »

[1] http://www.pnas.org/content/112/49/15060

[2] http://www.pnas.org/content/114/26/6722

[3] http://www.sciencemag.org/news/2017/11/10-million-lawsuit-over-disputed-energy-study-sparks-twitter-war

[4] https://cee.stanford.edu/news/what-do-mark-z-jacobson-leonardo-dicaprio-and-united-nations-have-common

[5] Voir cet article du Washington Post : https://www.washingtonpost.com/news/volokh-conspiracy/wp/2017/11/03/when-scientists-sue-scientists/?utm_term=.7343c1d2d8ac

[6] http://web.stanford.edu/group/efmh/jacobson/Articles/I/CombiningRenew/18-02-FAQs.pdf

[7] Source : http://www.rte-france.com/fr/eco2mix/chiffres-cles#chcleparc

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant est soupçonné de financement illégal de campagne électorale, d’escroquerie, de favoritisme, d’abus de biens sociaux et de recel.  proche. L’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy, soutenu à l’époque par l’UMP, avait été défait au second tour par le candidat dissident de la droite Thierry Solère, qui a conservé en mai son siège de député des Hauts-de-Seine. Le maire LR de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, avait diffusé un tract soutenant Claude Guéant, ce qu’avait dénoncé Thierry Solère, soupçonnant Pierre-Christophe Baguet de l’avoir financé pour partie avec l’argent de la municipalité. L’enquête préliminaire, ouverte en février 2014, a débouché le 29 mai dernier sur l’ouverture d’une information judiciaire contre X, s’est borné à commenter jeudi le parquet de Nanterre. «J’ai été informé récemment par un cadre dirigeant de la municipalité qu’une facture avait été réglée par le biais d’un marché public à un imprimeur qui se trouve aussi être celui de la ville», avait à l’époque indiqué à l’AFP Thierry Solère, quelques jours après l’ouverture de l’enquête préliminaire. Cette nouvelle mise en examen de Claude Guéant s’ajoute à celles qui le visent dans l’affaire des sondages douteux de l’Élysée, ainsi que dans le dossier des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. En janvier, l’ancien secrétaire général de l’Élysée avait été condamné en appel à deux ans d’emprisonnement dont un ferme dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur.

 

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

C’est la troisième fois que Guéant est mis en examen. Cette fois il s’agit de l’affaire des sondages de l’Élysée. Claude Guéant a déjà été condamné à propos des primes qu’il a indument encaissées au ministère de l’intérieur, il est aussi mis en examen sur les conditions de financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Bref ce ne sont pas moins de 20 à 30 personnes proches de Nicolas Sarkozy qui sont maintenant impliqués dans 7 différentes affaires en cours, Nicolas Sarkozy faisant lui-même l’objet de 2 mises en examen. Claude Guéant a donc été mis en examen pour complicité de favoritisme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, a-t-on appris auprès du Parquet national financier (PNF). L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy a été entendu pendant environ quatre heures dans la matinée par un juge d’instruction au Pôle financier de Paris.  En juillet, Le Monde affirmait qu’une note retrouvée par les enquêteurs prouvait qu’un contrat était passé entre les mains du secrétaire général de l’Elysée. Début février, Emmanuelle Mignon, qui fut directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée de mai 2007 à juillet 2008, a été mise en examen pour favoritisme dans ce dossier. Ces derniers mois, l’enquête a abouti à la mise en examen notamment de Patrick Buisson, dont la société Publifact est au coeur de l’enquête, et de Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy durant son mandat. L’information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics – dont détournement ou destruction d’archives publiques – vise des sondages et des prestations de communication commandés par la présidence de 2007 à 2012.  L’affaire, qui s’est ouverte en 2009 avec la remise d’un rapport de la Cour des comptes consacré à la gestion du budget de l’Elysée, a pris un tour judiciaire l’année suivante à la suite du dépôt d’une plainte de l’association Anticor. Selon le plaignant, une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme. Claude Guéant a été condamné en novembre dernier à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des primes en liquide perçues lorsqu’il était conseiller de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004 au ministère de l’Intérieur. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, s’est également vu infliger une amende de 75.000 euros et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

L’affaire Claude Bartolone

L’affaire Claude Bartolone

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire sur l’embauche entre 2008 et 2012 d’un élu de Seine-Saint-Denis, Didier Segal-Saurel. La justice soupçonne ce proche de Claude Bartolone d’avoir bénéficié d’un emploi fictif, à l’époque où l’actuel président de l’Assemblée nationale était à la tête du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Selon une information du Monde, Didier Segal-Saurel, un élu de Pantin, aurait été embauché par le Conseil général « pour le récompenser d’avoir cédé une place élective à Claude Bartolone » Le 30 juin 2015, la chambre régionale des comptes (CRC) d’Île-de-France a rendu public un rapport sur la gestion du département de Seine-Saint-Denis pour une période allant de 2010 à 2014. Malgré des améliorations notables, La CRC estime que « les efforts de gestion engagés par le département doivent être poursuivis et accentués. Le département doit encore progresser dans sa gestion budgétaire et financière et conduire une gestion plus économe de ses ressources humaines » et appelle à « une revue approfondie de l’ensemble des politiques publiques de la collectivité (qui) est nécessaire et des choix devront être arbitrés en matière d’investissements ». Dans leurs conclusions, rendues publiques début juillet, les magistrats s’étonnent du nombre « pléthorique » de collaborateurs affectés à la présidence sous le mandat de Claude Bartolone, relève Le Monde. « Toutes les personnes qui occupent ces emplois ont vu leur recrutement décidé et leur niveau de rémunération fixé directement par le président ou son directeur de cabinet« , peut-on lire dans le rapport. Plus loin, sous le titre « Le cas particulier d’un ancien vice-président du Conseil général », les magistrats évoquent un certain « Monsieur S., conseiller municipal de Pantin, titulaire d’un Bac, fut vice-président du conseil général entre 2001 et 2008″. Selon le quotidien, « Monsieur S. » serait Didier Segal-Saurel, qui n’est pas mentionné dans le rapport. Cette année 2008, quand ce Monsieur S. a été « recruté par le département en qualité de chargé de mission au cabinet de la présidence », Didier Segal-Saurel était l’élu sortant du canton de Pantin-Est, alors que Claude Bartolone lui succédait. Jusqu’en 2012, Didier Ségal-Saurel conseille le président de Seine-Saint-Denis Avenir, organisme satellite du Conseil général. Une solution de reclassement au sein des services de la collectivité lui est proposée à la disparition du pôle. Il est alors recruté en qualité de chargé de projet à la direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des Loisirs. Le rapport révèle que « si la lettre de mission de ce collaborateur le chargeait de ‘contribuer à redonner à la Seine-Saint-Denis une place dans l’histoire métropolitaine et valoriser particulièrement son passé industriel et ouvrier’ par l’édition ‘d’un ouvrage historique faisant référence sur le sujet’, à la fin de l’année 2014, soit plus de deux ans après son recrutement, aucun ouvrage de cette nature n’avait encore été publié« .
 

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »  

 

Bartolone candidat en <ile de France aux régionales veut changer le nom «  Ile de France jugé trop ringard. Il  a annoncé mardi envisager de modifier le nom de la région qu’il voudrait présider. Face aux étudiants de l’école de commerce Essec, il a affirmé que le terme « Île-de-France » n’était pas assez reconnaissable à l’international, raconte Le Figaro. Selon un étudiant qui a assisté à la conférence, le président de l’Assemblée nationale voudrait intégrer « Paris » dans le nom de la collectivité, tout en disant ne pas savoir « si ce sera possible ». Mais il estime qu’actuellement, la région ne profite pas « de la marque la plus connue au monde après Coca-cola, c’est dommage ». Il faudrait « tenir compte de la tradition mais aussi [...] d’une adresse plus compréhensible dans le cadre de la mondialisation », a précisé auprès du Figaro l’élu de Seine-Saint-Denis.Claude Bartolone se dit « persuadé » que cette proposition pourra mener à une discussion s’il est élu face à Valérie Pécresse lors des régionales de décembre 2015. 

Financement campagne Sarkozy : Le fils de Claude Guéant impliqué

Financement campagne Sarkozy : Le fils  Guéant impliqué

 

 

Encore une nouvelle piste du financement de la campagne de Sarkozy par la Lybie, il s’agirait de rétro commissions sur des contrats avec la Lybie. Comme par hasard,  c’est le fils de Claude Guéant qui est impliqué dans cette affaire de mafia politico-financière. Et on se demande commente Sarkozy peut passer entre les mailles du filet judicaire, il fauta dire qu’il est avocat d ’ »affaires » justement ! . Le fils de l’ex-ministre UMP de l’Intérieur Claude Guéant a été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur des accusations de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Selon iTélé, qui a révélé l’information, François Guéant, avocat de profession, a été placé en garde à vue lundi.  Claude Guéant a été mis en examen début mars pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée dans cette affaire.  Le parquet de Paris a ouvert en avril 2013 une information judiciaire sur des allégations de l’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui dit avoir des preuves du financement par la Libye de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. L’information porte sur des chefs de « corruption active et passive », « trafic d’influence », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux » et « blanchiment, complicité et recel de ces infractions ».  Le président de l’UMP a toujours démenti les dires de l’homme d’affaires franco-libanais. Selon Charlie Hebdo à paraître mercredi, le domicile à Genève de l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, intermédiaire français spécialiste des contrats moyen-orientaux, a par ailleurs été perquisitionné la semaine dernière dans cette enquête.  Son domicile a été fouillé pendant plusieurs jours dans le cadre d’une « problématique de versement de commissions », a confirmé au journal Le Temps un magistrat genevois.  Le porte-parole de la justice genevoise, Henri Della Casa, a confirmé mardi des perquisitions, sans plus de précisions.

 

Claude Guéant mis en examen victime d’une injustice

Claude Guéant mis en examen victime d’une  injustice

 

Claude Guéant est évidemment victime des petits juges rouges pour une peccadille. Deux petits tableaux achetés quelques euros dans un vide grenier il y a plus de 20 ans et revendus 500 000 euros. Et alors ? la plupart des Français possèdent ce genre de toile ou de décorations. La preuve dans ma cuisine, est exposé depuis 20 ans un vieux calendrier des PTT. A l’époque j’avais donné l’équivalent d’un euro pour cette œuvre d’art. J’hésite maintenant à la revendre à un riche étranger. Mon voisin un anglais m’en a proposé 5 euros. Avec l’inquisition judicaire, on va m’accuser de blanchir de l’argent pour financer la campagne de Cheminade ( oui il se représente en 2017, en 2022 et en 2027). On comprend la colère de Guéant.  A l’origine des soupçons des enquêteurs, une somme de plus de 500.000 euros versée sur le compte de Claude Guéant en mars 2008. Lorsqu’il est entendu au début de l’été 2013 par les policiers de la DNIF, la division nationale des investigations financières, il leur explique que cette somme provient de la vente de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIème siècle. Des œuvres acquises par son épouse dans les années 90. Une explication qui ne convainc pas les enquêteurs, d’abord parce que la côte de l’artiste est bien loin des 500.000 euros virés sur le compte de l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy. Et puis pour vendre à ce prix des tableaux à l’étranger, il faut obtenir un certificat du ministère de la Culture. Claude Guéant ne l’a jamais fait, ce qui constitue en soi un délit. L’homme d’affaires Khalid Ali Bugshan soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire dans ce versement a également a été présenté au juge instructeur. Il a été mis en examen pour « blanchiment ». Ce richissime homme d’affaires saoudien de 52 ans dirige un groupe dans le secteur de l’immobilier, de la finance mais aussi des cosmétiques. La justice le soupçonne d’être l’auteur du virement de 500.000 euros sur les comptes d’une société malaysienne, qui aurait ensuite reversé cette somme à Claude Gueant.  L’ancien ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy a toujours assuré que ce demi million d’euros provenait de la vente de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIè à un avocat malaysien. Mais cet homme qui a été identifié n’a pas encore pu être entendu par les juges financiers, la commission rogatoire internationale adressée à la Malaysie est pour le moment restée lettre morte. Les enquêteurs estiment que cet avocat n’est qu’un prête-nom pour cacher des mouvements de fonds suspects. Quant au milliardaire saoudien, son nom n’est pas inconnu de la justice française. Il était notamment apparu dans l’enquête Karachi sur le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur via des rétrocommissions présumées sur un contrat d’armement avec l’Arabie Saoudite.

 




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