Archive pour le Tag 'Classement'

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Classement compétitivité : la France recule

Classement compétitivité : la France recule

 

Selon le Forum économique mondial de Davos (WEF), la compétitivité de la France par rapport à celle des autres pays continue de se dégrader. Dans le dernier classement rendu, ce mercredi 4 septembre, la France passe de la 21e place en 2012 (18e place en 2011) à la 23e. L’étude du WEF a été réalisée auprès de 15.000 chefs d’entreprises dans plus de 140 pays. L’Indice global de la compétitivité créé en 2004 par le WEF est établi à partir d’une centaine d’indicateurs économiques. La Suisse a conservé sa position de pays le plus compétitif pour la cinquième année consécutive. L’indice pour la France (5,1 sur une échelle de 7) ne varie pas et le recul s’explique d’abord par l’amélioration des résultats pour d’autres pays. Entreprendre dans le pays est compliqué par les règles restrictives du marché du travail et les taux d’imposition, suivis par les règles fiscales, selon l’enquête du WEF.
La France obtient sa plus mauvaise note en matière de pratiques d’embauche et de licenciement (144e position). Parmi ses plus mauvais résultats figurent aussi la question des incitations fiscales à l’investissement (137e position), la dette publique (135e position), les relations entre patrons et salariés (135e position), le taux d’imposition (134e position) ou encore l’environnement macroéconomique (73e position), l’efficacité du marché du travail (71e position), les institutions (31e position) et l’efficacité du marché de distribution (45e position).Elle obtient en revanche de très bonnes notes en matière d’inflation (1ère position), de qualité des routes (2e position), des infrastructures ferroviaires (4e position), de nombre de téléphones fixes par habitants (3e position). La gestion de ses écoles est également bien notée (5e position) ainsi que les dépenses des entreprises en Recherche et Développement (15e position). Dans le classement, Singapour occupe la deuxième place, suivi de la Finlande, de l’Allemagne (qui progresse de deux places) et des États-Unis. Ces derniers enrayent ainsi un déclin de quatre années consécutives et gagnent deux places.

Personnalités, classement des plus nuls : Morano, Copé, Ribéry, Diam’s, Trierweiler et les autres

Personnalités, classement des plus nuls   : Morano, Copé, Ribéry, Diam’s, Trierweiler et les autres

Nadine Morano, Jean-François Copé, Ségolène Royal, Benjamin Castaldi, Franck Ribéry, Diam’s ou Valérie Trierweiler sont en tête des personnalités qui agacent les Français, selon une étude Harris Interactive réalisée à la demande de VSD et publiée mercredi. Selon cette étude, réalisée pour la 3ème année consécutive et qui interroge les Français sur les personnalités, médiatisées, susceptibles de les agacer dans différents domaines, les politiques arrivent en tête. « Parmi les dix-huit hommes et femmes politiques testés dans cette étude, dix agacent plus d’un répondant sur deux, ce qui conduit à un « taux d’agacement » moyen de 52% dans cette catégorie, souligne Harris Interactive. Jean-François Copé arrive largement en tête avec un taux de 81% d’agacement (+ 24), suivi de Nadine Morano (68%) et Ségolène Royal (63%, – 5). Chez les animateurs de télévision, Benjamin Castaldi (61%, -5 points) et Nikos Aliagas (48%, -1 point) conservent leur score élevé. Jean-Marc Morandini fait son entrée dans le baromètre avec un score de 45%. En moyenne, les animateurs de télévision agacent un tiers de la population de plus de 18 ans. La première femme, Audrey Pulvar, arrive en cinquième position, agaçant quatre Français sur dix. Parmi les sportifs, les Français désignent principalement comme source d’agacement les footballeurs, au premier rang desquels pour la troisième année consécutive, Franck Ribéry (69%, stable). Il devance Nicolas Anelka (60%) et Karim Benzema (49%, +14 points). Les représentants d’autres disciplines suscitent moins d’agacement : tous sports confondus, la moyenne se situe autour de 32%. Enfin, parmi « les personnalités des arts et du spectacle », trois personnalités obtiennent un score d’agacement supérieur à 50% contre une seule l’année dernière : la rappeuse Diam’s, qui s’est illustrée par la sortie de son autobiographie (58%), devant la Première dame Valérie Trierweiler (57%) et l’écrivain et philosophe Bernard-Henri Lévy (54%).

 

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

La France numéro un dans un classement de 146 pays pour «la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès». Cette médaille d’or mondiale est «la conséquence d’un parc nucléaire important». Le résultat de ce baromètre inédit de «la compétitivité énergétique des États» établi par KPMG et l’Institut Choiseul, publié en avant-première par Le Figaro, ne manquera pas d’alimenter le débat sur la transition énergétique dont le coup d’envoi doit être donné jeudi. Il confortera les défenseurs du parc atomique d’EDF et crispera ceux qui veulent en réduire le poids. La France est en revanche très mal classée – 93e – pour la qualité de son mix énergétique, catégorie qui reflète sa forte dépendance aux importations d’énergies fossiles et la faible part d’énergies renouvelables dans son bouquet énergétique. «Nous avons retenu des critères qui étaient disponibles dans des bases de données internationales fiables afin d’établir une comparaison de 146 pays», justifie de son côté Pascal Lorot, président fondateur de l’Institut Choiseul, ancien de Total et de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). Ce souci de comparer des données simples a empêché de prendre en compte les gaz de schistes en tant que facteur de compétitivité mais ils interviennent pour calculer le taux d’indépendance énergétique. Compte tenu de cette lacune, les États-Unis arrivent onzième au classement général, avec 58,3 points et auraient sans doute un meilleur score si le prix de l’énergie pesait davantage dans ce classement. Malgré ces limites inhérentes à tout classement de ce type, ce baromètre permet de dégager de grandes tendances. L’Europe, avec une moyenne de 49,9, obtient une meilleure compétitivité énergétique que l’Amérique (44,1) et l’Asie (42,1) tandis que l’Afrique est, sans surprise, à la traîne (36). La plupart des pays d’Europe du Nord et de l’Ouest, en tête du classement mondial, «se tiennent dans un mouchoir de poche», observe Pascal Lorot, avec des notes entre 55 et 66. Le géant chinois arrive 50e au classement général, «caractérisé par une forte dépendance énergétique et une piètre qualité en matière d’électricité» et se classe 120e pour la note environnementale.

 

Classement meilleures universités dans le monde

Le Figaro Magazine et le Figaro Étudiant pubient le palmarès, filière par filière, des meilleures universités en Europe et dans le monde, en partenariat avec le Times Higher Education .

 

» CLASSEMENT GÉNÉRAL (toutes disciplines incluses)

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