Archive pour le Tag 'Classement'

Classement environnement Business : la France recule

Classement environnement Business : la France recule

La France recule à la 29ème place dance ce classement de la Banque Mondiale., elle a cédé deux rangs. Ce n’est pas faute d’avoir mis en place des réformes facilitant la vie des entreprises. La Banque mondiale se félicite ainsi de l’abaissement de la redevance pour la création de bureaux dans la loi de finance rectificative de décembre 2015. Egalement à l’actif de la France, la réforme du printemps 2016 des prud’hommes, l’ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques et l’extension des horaires nocturnes sont également salués. En revanche, la Banque reproche « un renchérissement du transfert de la propriété ». Si l’Hexagone est loin derrière d’autres pays européens comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne, il devance néanmoins l’Espagne, l’Italie ou la Belgique. Selon les critères retenus, la France conserve sa première place pour la facilité d’exportation et d’importation à partir de son territoire. Elle a raccourci de 4 à 3,5 jours le délai nécessaire pour démarrer une activité. Il en faut plus de 5 aux Etats-Unis, plus de 10 en Allemagne et près de 30 en Chine. Le temps de construction d’un hangar est encore long puisqu’il faut 183 jours contre 64 au Danemark, 93 en Nouvelle- Zélande mais 227 en Italie et 244 en Chine. Il faut, en moyenne, 71 jours pour être raccordé au réseau électrique, alors que 28 sont nécessaires en Allemagne, mais près de 90 aux Etats-Unis et 143 en Chine.

Classement universités : la France se maintient péniblement

Classement  universités : la France se maintient péniblement

Avec 20 universités classées parmi les 500 premières, la France reste à la sixième position du classement de Shanghai publié mardi, une liste encore largement dominée par les Etats-Unis qui placent seize établissements dans les vingt premiers. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, est le premier établissement français, juste devant l’Université Paris-Sud qui gagne cinq places. « Cette stabilité d’ensemble combinée à des progressions individuelles significatives témoigne de la solidité de la position des universités françaises, qui ont su s’affirmer face à une concurrence internationale devenue de plus en plus forte au cours des dix dernières années », a commenté Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, dans un communiqué. Malgré l’élection de Donald Trump, qui a éveillé les inquiétudes de la communauté scientifiques et notamment des spécialistes du climat, les universités américaines continuent de truster le haut du classement qu’Harvard, dans le Massachusetts, et Stanford, près de San Francisco, dominent. Parmi les quinze premiers établissements, il n’y a guère que les Britanniques Cambridge (3e) et Oxford (7e) qui parviennent à se faire une place.  Les universités françaises se maintiennent péniblement dans la dernière édition du classement de Shanghai. Avec 20 universités dans le top 500 et 3 établissements dans le top 100, la France stagne à la sixième position des pays qui placent le plus d’universités dans le prestigieux classement. Sans surprise, les universités américaines monopolisent les premières places. Les États-Unis comptent 16 universités dans le top 20 mondial, et 48 établissements dans les 100 meilleurs. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, reste le premier établissement français malgré sa chute d’une place, juste devant l’Université Paris-Sud (41e) qui au contraire gagne cinq places. Troisième et dernière université française du top 100, l’école normale supérieure de Paris (ENS) se place en 69ème position, après un bond de 18 places par rapport à l’édition 2016.A noter.  La sortie de deux universités du classement global par rapport à 2016. Les universités Paris-Sorbonne et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, qui avaient fait leur apparition dans la tranche 401-500 l’année dernière, sortent du classement cette année.  Dans le top 10, on retrouve les plus grands noms de l’enseignement supérieur mondial comme les américaines MIT, Berkeley, Princeton, la britannique Oxford ou encore Columbia. Avec seize établissements parmi le top 20 et quarante-huit dans le top 100, les États-Unis confirment leur supériorité mondiale. Le classement de Shanghai, publié tous les ans depuis 2003 par l’université de Jiao Tong, est l’un des cinq classements internationaux de référence. Il prend notamment en compte les publications dans la presse scientifique et le nombre de prix Nobel diplômés des établissements

Classement mondial des meilleurs pays du monde : la France perd une place

Classement mondial des meilleurs pays du monde : la France perd une place

D’après le classement du  magazine américain US News & World Report, la France vient en neuvième position et perd une place. Un classement qui intègre différents critères : citoyenneté, influence culturelle, entrepreneuriat, héritage, mobilité, ouverture sur les affaires, puissance et qualité de vie. Des données pondérées par des indicateurs macro-économiques comme le PIB par tête en parité de pouvoir d’achat par exemple.  Classée 8ème en 2016, la France perd une petite place dans l’édition 2017 du « Best Countries Ranking » et se retrouve 9ème avec une note moyenne de 8,8/10. Si US News reconnaît que la France est un pays influent avec une économie puissante, il estime aussi que ses gouvernants ont plusieurs challenges à relever avec la montée du terrorisme, l’attitude négative à l’égard de l’islam et de l’immigration, une croissance ralentie et un chômage important. »

Top 10 des meilleurs pays du monde en 2017:

1. Suisse (10/10) – PIB: 701 milliards de dollars. 8,3 millions d’habitants. PIB par habitant (parité de pouvoir d’achat): 58.647 dollars

2. Canada (9,7/10) – PIB: 1.800 milliards de dollars. 35,9 millions d’habitants. PIB par habitant: 45.602 dollars.

3. Royaume-Uni (9,6/10) – 3.000 milliards de dollars. 65,1 millions d’habitants. PIB par habitant: 41.499 dollars.

4. Allemagne (9,5/10) – 3.900 milliards de dollars. 81,4 millions d’habitants. PIB par habitant: 46.974 dollars.

5. Japon (9,5/10) – 4.600 milliards de dollars. 127 millions d’habitants. PIB par habitant: 38.142 dollars.

6. Suède (9,4/10) – 571,1 milliards de dollars. 9,8 millions d’habitants. PIB par habitant: 48.199 dollars.

7. Etats-Unis (9,3/10) – 17.400 milliards de dollars. 321,4 millions d’habitants. PIB par habitant: 56.084 dollars.

8. Australie (9,3/10) – 1.500 milliards de dollars. 23,8 millions d’habitants. PIB par habitant: 47.644 dollars.

9. France (8,8/10) – 2.800 milliards de dollars. 66,8 millions d’habitants. PIB par habitant: 41.476 dollars.

10. Norvège (8,7/10) – 499 milliards de dollars. 5,2 millions d’habitants. PIB par habitant: 68.592 dollars.

 

Classement culture financière: les Français derniers !

 

 

Pas étonnant que les finances du pays soient aussi catastrophiques, les Français peuvent gober n’importe quelle orientation démagogique. Dernier avatar : le revenu universel. En cause l’incompétence des Français en matière de finances aussi bien en gestion des dépenses personnelles, crédit, épargne notamment trois critère pur juger la culture financière ; résultat de l’étude Allianz en Europe : les Français sont bons derniers.  Dans le détail, seuls 48% des Français ont répondu correctement aux questions liées aux mécanismes basiques de la finance (inflation, taux d’intérêt), et 9% seulement ont été en mesure d’identifier les bonnes réponses lorsqu’ils ont été interrogés sur les concepts relatifs aux risques financiers. Si le risque de longévité lié à l’allongement de l’espérance de vie pose moins de problèmes (62% des personnes sondées ont su choisir le produit financier qui les protège le mieux face à ce risque), les notions de « relation risque/rendement », de « diversification du risque » ou encore de « risque de liquidité » sont bien moins maîtrisées. Ainsi, 6% des participants ont su répondre correctement aux trois scénarios inspirés de la vie réelle tandis qu’un quart d’entre eux n’ont pas été en mesure de donner une bonne réponse en choisissant le bon produit financier. Ces résultats ne sont finalement pas si surprenants. D’après un sondage IFOP réalisé pour le compte du ministère de l’Économie et des Finances en septembre 2016, 85% des Français n’avaient jamais bénéficié d’enseignements d’éducation budgétaire et financière. 43% d’entre eux ont pourtant déjà ressenti au cours de leur vie le besoin de recevoir ce type d’enseignements et 78% souhaitent que l’éducation financière soit enseignée à l’école. Si la France fait figure de mauvaise élève, derrière le Portugal et l’Italie, en matière de culture financière, ce sont les Autrichiens, les Allemands et les Suisses qui s’en sortent le mieux. Mais globalement, des lacunes persistent au niveau européen puisque le pourcentage de réponses correctes aujourd’hui est sensiblement le même qu’il y a dix ans à l’échelle du continent. Aussi, les femmes semblent être distancées par les hommes dans ce domaine et notamment sur les questions relatives au risque tandis que les moins de 35 ans sont ceux qui s’y connaissent le moins en finance.  À cet égard, l’étude Allianz estime que ces lacunes sont inquiétantes. Sans vouloir faire des citoyens européens des experts de la finance, elle insiste sur “l’importance d’avoir, a minima, des bases de culture financière” pour prendre des décisions avisées dans ce domaine.

Classement des personnalités : Macron en tête, Fillon en baisse

Classement des personnalités : Macron en tête, Fillon en baisse

 

 

Emmanuel Macron  confirme qu’il est bien la personnalité politique la plus populaire. Par contre Fillon connaît une baisse de cinq points à 35 % tandis que Macron  enregistre 44 %. De quoi évidemment inquiéter les principaux candidats en 2017 d’autant que Macron  obtient des soutiens dans l’ensemble du spectre politique de la gauche à la droite y compris chez des sympathisants du front national. En cause sans doute, d’abord sa jeunesse puisqu’il n’a que 39 ans soit 10 à 20 ans de moins que les principaux candidats. Au delà de l’âge, Macron  se caractérise aussi par la nouveauté de sa démarche. Il n’appartient en effet à aucun parti politique classique et a réussi en quelques mois à construire de toutes pièces une organisation qui normalement demande des années de travail voire des dizaines d’années  avant d’être opérationnelle. Dernier élément son positionnement politique. Ni de droite, ni de gauche, Macron tente de faire la synthèse entre la nécessaire modernisation économique et le maintien d’un système social auquel les Français sont attachés. L’originalité d’Emmanuel  Macron, c’est de sortir du vieux clivage droite gauche qui dans la pratique du pouvoir demeure d’ailleurs assez virtuel et souvent contredit par les faits. Emmanuel Macron reste donc  la personnalité politique que les Français de droite comme de gauche souhaitent le plus voir jouer un rôle majeur à l’avenir, loin devant François Fillon, selon l’observatoire BVA pour Orange et La Tribune, publié vendredi. Avec 44% de bonnes opinions, l’ancien ministre de l’Economie survole cette enquête, comme cela était déjà le cas lors de la précédente vague en novembre (45%).  Le fondateur du mouvement « En Marche » obtient de bons scores aussi bien auprès des sympathisants PS (50%, quatrième position) que LR (50%, cinquième position). Il est très apprécié des sympathisants de l’UDI et du MoDem (78%, première position). L’ancien ministre convainc même une partie des sympathisants du Front national, dont 31% souhaitent qu’il ait davantage d’influence à l’avenir. Deuxième du classement des personnalités dont les sondés souhaitent qu’elles aient davantage d’influence dans la vie politique française, François Fillon est à 35%. Le candidat de la droite à l’élection présidentielle enregistre une baisse de cinq points en deux mois. L’enquête BVA a été réalisée auprès d’un échantillon de 1.210 Français âgés de 18 ans et plus recrutés par téléphone puis interrogés par Internet les 3 et 4 janvier.

Classement mondial Universités : la France recule

Classement mondial Universités : la France recule

Déjà mal placée, la France recule encore au palmarès des universités. Les universités américaines continuent de caracoler en tête du classement alors qu’Harvard conserve sa première place pour la 14e année consécutive.  Harvard conserve sa place de numéro 1. Pour la 14e année consécutive, l’université américaine s’est classée sur la plus haute marche de ce classement des 500 meilleurs établissements du monde réalisé par le cabinet indépendant Shanghai Rankink Consultancy. Et autant dire que les universités américaines dominent ce classement haut la main. Stanford, déjà deuxième l’an dernier, et Berkeley, qui gagne une place, complète ce podium.  Encore mieux, les universités américaines trustent seize des vingt premières places. Le premier établissement non-américain, l’université britannique de Cambridge arrive 4e. Elle grimpe d’une place par rapport à 2015 alors que le MIT (5e) et Princeton (6e) suivent derrière. L’université d’Oxford prend la 7e place (+13), l’Université College de Londres la 17e (+1), l’Institut fédéral de technologie de Zurich la 19e place (+1) alors que la 20e place est occupée par un établissement asiatique avec l’Université de Tokyo (+1). Du côté des Français, il faut descendre à la 39e place pour voir le premier représentant tricolore : l’Université Pierre et Marie Curie. Malgré un léger recul par rapport au précédent classement de Shanghai, la France classe trois établissements parmi les cent meilleurs du monde alors que Paris-Sud arrive à la 46e position et l’École normale supérieure à la 87e.  L’université d’Aix-Marseille, de Strasbourg et de Paris-Diderot se classent entre la 100e et la 150e place.  Le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères pour distinguer 500 des 1.200 établissements répertoriés dans le monde, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans « Science » et « Nature ». Si le cabinet décrit ce classement comme « le plus fiable », ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.

(Avec AFP)

Compétitivité mondiale: la France au 100 e rang !

Compétitivité : la France au 100 e rang au  classement mondial

 

Heureusement comprend des critères discutables pour mesurer la compétitivité d’un pays dans le classement du forum économique mondial de Davos, sinon la France ce retrouverait autour de la 100 position. Grâce à ce mélange de critères douteux,  la France obtient cependant la 22e sur 140, dans le classement du Forum économique mondial. Pourtant les critères les plus significatifs en matière de compétitivité font apparaître que la France se situe :

- au 115e rang pour le poids de la réglementation,

- au 116e rang pour les relations entre partenaires sociaux,

- au 122e rang pour l’incitation fiscale au travail,

- au 127e rang pour la souplesse de l’embauche et du licenciement,

- au 132e rang pour le poids de la fiscalité.

Pourtant la France est en progrès! Elle  a gagné une place dans le classement mondial de la compétitivité, publié ce mercredi par le Forum économique mondial (WEF, selon l’acronyme anglais), l’organisateur du forum de Davos. Pour cette onzième édition de ce palmarès, l’Hexagone se hisse ainsi à la 22e place sur 140. La Suisse occupe la première marche du podium, pour la septième année consécutive, suivie de Singapour, des États-Unis et de l’Allemagne. La compétitivité de chacun des 140 pays est notée à partir de l’évaluation d’une centaine de critères regroupés en «douze piliers»: institutions, infrastructures, indicateurs macroéconomiques, santé, éducation et formation, efficacité du marché du travail, développement technologique ou encore innovation. Les experts du WEF saluent l’effort réformateur de la France, qui est citée aux côtés de l’Irlande, du Portugal et de l’Italie (laquelle a grimpé de six places, au 43e rang) parmi les pays européens à avoir amélioré la concurrence et l’efficacité de leur marché du travail. Paris a amélioré l’efficacité de ses services publics et même sa fiscalité, considère le WEF. Dans le détail, le classement de la France est extrêmement varié selon les indicateurs mesurés.

Côté bons points, elle obtient:

- la 4e place pour l’équipement de la population en internet fixe,

- la 6e pour ses infrastructures ferroviaires,

- la 10e pour l’ensemble de ses infrastructures

- la 11e pour la qualité de ses écoles de commerce.

Classement mondial des villes : Paris chute

Classement mondial des villes : Paris chute

d’après le dernier classement de The Economist intelligence unit, la division recherches du célèbre magazine britannique, qui vient d’établir la dernière version de son palmarès 2015 des villes où il fait le mieux vivre  Paris chute lourdement, perdant pas moins de 12 places dans classement mondial: elle figurait au 17e rang en 2014, elle n’est plus que  29e cette année.  Ce plongeon la rétrograde également dans le palmarès européen. Elle est désormais la 15e ville la plus agréable du vieux continent, juste devant Lyon (16e). Les raisons de cette sévère rétrogradation sont relativement logiques. The Economist intelligence unit se base sur plusieurs critères dont cinq majeures (stabilité politique et sécuritaire, qualité de l’éducation, qualité du système de santé, culture et cadre de vie, qualité des infrastructures).  Or l’un des critères ayant trait la stabilité est notamment le niveau des menaces terroristes. Avec les attentats de janvier dernier, Paris a naturellement vu sa cote diminuer. « Les fusillades terroristes en France et en Tunisie et les actions perpétrées par l’Etat islamique dans le Moyen-Orient ont renforcé la menace terroriste dans de nombreux pays souligne d’ailleurs The Economist intelligence unit dans son communiqué.  Maigre consolation: Paris n’est pas la seule ville à dégringoler. Stockholm subit le même sort. La capitale de la Suède perd 9 places.  Au classement général, Melbourne reste en tête devançant Vienne, Vancouver, Toronto; Adelaïde et Calgary, toutes deux ex-aequo à la cinquième place. Sur le seul continent européen, Vienne remporte haut la main une nouvelle médaille d’or, devant Zurich et Helsinki.  A noter par ailleurs quand dans le top 20 des villes européennes, 8 sont de culture germanique (Vienne, Zurich, Luxembourg, Hambourg, Francfort, Berlin, Munich, Dusseldorf,), selon le décompte fait par Business Insider.

Classement Universités : la France patine

Classement Universités : la France patine

Les universités américaines raflent huit des dix premières places du classement des 500 meilleures universités au monde publié vendredi par l’université Jiaotong (communications) de Shanghai, avec l’université de Harvard en tête pour la 13e année consécutive. Les dix meilleures universités restent virtuellement inchangées depuis l’année dernière: les prestigieuses américaines Stanford, le MIT et Berkeley arrivent une nouvelle fois derrière Harvard, suivies de Cambridge, la britannique. Pour distinguer 500 établissements dans le monde parmi les 1.200 répertoriés, le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, ou le nombre de publications dans les revues de référence mondiale que sont « Science » et « Nature« . Si l’université chinoise décrit son classement comme « le plus fiable« , ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements. Dans le Top 20, on ne compte que trois autres établissements non-américains : Oxford, à la 10e place, l’University College de Londres atteignant la 18e place, et l’Institut fédéral de technologie de Zurich (Suisse) descendant de la 19e à la 20e place. L’université Jiaotong, qui souhaitait initialement classer les universités chinoises selon leurs performances, assure que ces résultats sont issus d’une méthodologie transparente et de données externes. La première université chinoise, l’université de Pékin, grimpe à la 115e place, tandis que Jiaotong elle-même gagne quatre places et se classe 118e. La France possède pour sa part 22 universités dans le Top 500, dont quatre dans le Top 100 : Pierre et Marie Curie (36e, perd une place, elle était 35e en 2014), Paris-Sud (41e, contre 42e en 2014), Normale sup (72e, contre 67e en 2014) et l’université de Strasbourg (87e qui gagne 8 places comparé à son classement 2014, 95e). ( La tribune)

Classement pays les plus heureux : la France 29ème

 

Classement pays les plus heureux : la France 29ème

 

Pour calculer le bonheur de chaque pays, les chercheurs se sont basés sur six critères: le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, le soutien social, la liberté dans ses choix de vie, la confiance, calculée en fonction de l’absence de corruption politique ou dans les affaires, et la générosité. Le rapport souligne également l’importance de l’équité, de l’honnêteté, de la confiance et de la bonne santé. La Suisse prend la première place du classement sur 158 pays.  Les pays nordiques occupent le haut du classement, l’Islande, le Danemark, la Norvège et le Canada complétant le top 5. La France, elle, n’arrive qu’en 29ème position, derrière les Etats-Unis (15e), le Royaume-Uni (21e) et l’Allemagne (26e). Les 13 pays en tête du classement sont les mêmes qu’en 2014, même si l’ordre a changé, souligne Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la terre à l’université Columbia à New York, et l’un des auteurs du rapport écrit par un groupe d’experts indépendants. Ces pays combinent richesse et fort soutien social, ainsi qu’un gouvernement relativement honnête et responsable, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. «Les pays en dessous de ce groupe, ne sont pas à la hauteur soit en matière de revenus, soit en matière de soutien social, soit les deux», a-t-il ajouté. Le Rwanda, le Bénin, la Syrie, le Burundi et le Togo arrivent en queue de classement. L’étude veut également montrer les évolutions entre la période de 2005-2007, et la période 2012-2014, soit avant et après la crise. «Sur les 125 pays pour lesquels pour lesquels la comparaison est possible, 53 se sont rapprochés du bonheur, alors que 41 s’en sont éloignés. 26 se maintiennent», explique l’étude. La Grèce est le pays dont l’indice de bonheur a le plus baissé, avec une perte de presque 1,5 point. L’Espagne accuse une perte de 0,743 points et l’Italie de 0,764. Ces pays «souffrent d’une combinaison de problèmes économiques, politiques et sociaux, note l’étude. La Grèce, l’Italie et l’Espagne ont été en zone euro parmi les pays durement touchés».

Tweets : le classement des nuls, Hollande, 18e leader mondial

Tweets : le classement des nuls, Hollande, 18e leader mondial

C’est le classement des nuls , celui des responsables politiques qui utilisent Tweeter ; une manière de s’exprimer en 140 caractères maxi, soit 3 à 4 lignes ce qui est bien suffisant pour rendre compte la pauvreté de la pensée politique ambiante. C’est mode, jeune en plus ;  Pour les services de com. Il faut sacrifier à cette  nouvelle modalité d’expression mais où justement la pensée est réduite à sa plus simple expression. Le jour où il faudra faire des clips musicaux, les politiques  n’hésiteront pas à chanter sil le faut et même montrer leur cul à défaut d’exposer le produit de leur cerveaux. . Hollande  est loin d’être le dirigeant le plus populaire au monde pour tweeter  : il se classe 18e du classement du JDD. Radioscopie du compte de François Hollande.  Entre Barack Obama et François Hollande, il y a près de 55 millions de comptes Twitter d’écart. Dans notre classement des dirigeants internationaux les plus suivis, le président français n’est que 18e, avec plus de 900.000 abonnés. Une timide performance pour le chef de la cinquième (à moins que ce ne soit déjà la sixième) puissance mondiale. Il est devancé par des personnalités moins en vue de la scène internationale, comme l’Indonésien Joko Widodo (9e) ou le Péruvien Ollanta Humala (15e). De plus, François Hollande n’est que la quatrième personnalité européenne, derrière l’Italien Matteo Renzi (14e), le Russe Vladimir Poutine (16e) et le Britannique David Cameron (17e).

 

Classement des départements plus moins bien gérés

Classement des départements plus moins bien gérés

 

Un étude intéressante de BFM qui classe les départements en fonction de leur gestion ; . Les départements disposent de 80 milliards par an à gérer ! En tête des départements plutôt bien gérés :le Morbihan, l’Indre, les Landes, l’Eure, la Haute Savoie, la Haute Marne, en queue le Cher, l’Yonne, la Corrèze, la Seine St Denis et le Tarn et Garonne. A noter surtout le niveau d’endettement: l’ lndre à  60 euros par habitant, l’Ariège 61, l’Isère 103, la Haute vienne à 103, Les Yvelines à 126 ;  à l’inverse  les alpes Maritimes à 801, le V al d’Oise à 818, le Tarn et Garonne à 845, la Nièvre à 848, la Meuse à 858, la Seine maritime à 976, la Dordogne à 999, le Cantal à 1100, les Hautes Alpes à  1179 et la Corrèze à 1448 !.  . BFM Business a donc passé au crible les budgets primitifs 2014 des départements publiés par le ministère de l’Intérieur, les derniers actuellement disponibles en totalité. Sept critères ont été retenus: dépenses de fonctionnement, de personnel, fiscalité, investissements, dépenses pour les collèges, pour les routes, et l’endettement, le tout ramené en euros par habitant.  Les dépenses d’aide sociale (RSA, allocation d’autonomie pour les personnes âgées..) qui représentent pourtant un poste important pour les départements n’ont pas été prises en compte en tant que tel : les conseils généraux n’ont en effet aucune liberté pour financer ces prestations décidées par l’Etat.  Paris, qui est à la fois une commune et un département, n’a pas été pris en compte dans notre classement. En raison de la spécificité de leur situation. Il en va de même pour les départements d’outre-mer ainsi que Mayotte, le dernier des départements français.  Au bout du compte, le Morbihan, l’Indre et les Landes montent sur les trois premières marches du  podium. La Corrèze, L’Yonne et le Cher ferment le ban. En terme politique, les départements gérés par la droite s’en sortent légèrement mieux que ceux administrés par la gauche.

 

Corruption : classement international

Corruption : classement international

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 Chaque année Transparency international publie la liste de 178 pays classés du plus vertueux au plus corrompu, un indice établi sur la base d’avis d’experts internationaux. Les très bons élèves de ce classement 2014 sont le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Finlande. Et les cancres le Soudan, la Corée du Nord et la Somalie.  Il y a aussi ceux qui perdent des points et reculent dans ce classement comme la Chine (100e cette année, elle a perdu 20 places par rapport à 2013). Si « plusieurs politiciens de  haut niveau et certains responsables publics de rang mineur ont été arrêtés pour corruption, (…) la manière dont les gens sont poursuivis devrait être plus transparente » affirme l’ONG qui demande à Pékin de « fournir un meilleur accès à l’information » et de « créer des protections plus grandes pour les dénonciateurs qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent dans sa législation. »  A propos de la Turquie qui perd onze places, Transparency indique que « la perception générale de la corruption » dans le pays a « considérablement augmenté » en raison « d’une série d’investigations et d’inculpations pour corruption visant des   personnes proches du gouvernement ». Le plus mal classé des pays européens, c’est l’Ukraine à la 142e place. Quant à la France elle occupe une 26e place ex aequo avec l’Estonie. Loin derrière l’Allemagne (12e), la Grande-Bretagne (14e) et la Belgique (15e).

 

Sondage : classement des ministres du gouvernement Ayrault

Sondage : classement des ministres du gouvernement Ayrault

 

Sale temps pour les ministres. Le jugement des Français est sévère sur leur action. Sur les 16 membres les plus importants du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, seuls 6 drainent une majorité de Français satisfaits, selon une enquête IFOP-JDD de mars. Pour les autres, le verdict est sans appel : résultats insuffisants pour 6 d’entre eux, qui recueillent à peine l’assentiment d’un tiers des personnes sondées. À leur décharge, il faut dire que ce palmarès des ministres est indexé sur l’impact que la crise a sur les Français. Il existe une forte dichotomie entre les ministres en charge des dossiers régaliens (Affaires étrangères, Défense…) ou sociétaux (Culture, Droits des femmes), qui s’en tirent mieux que ceux sur le front économique et social. La surprise de ce palmarès, c’est d’abord la première place de Laurent Fabius. Le ministre des Affaires étrangères domine la classe gouvernementale, avec 61 % de satisfaits (+ 11 points par rapport à un classement similaire en août 2013). Il est soutenu par 86 % des sympathisants socialistes et même 57 % des UMP. Son âge (67 ans) et son expérience rassurent les Français. Les crises internationales – en dernier lieu celle de l’Ukraine – le placent en première ligne. L’ancien Premier ministre de François Mitterrand prend le rang qu’a longtemps occupé Manuel Valls. Le ministre de l’Intérieur (53 %, en baisse de 8 points) paie sa gestion de l’affaire Dieudonné et ses résultats mitigés sur la sécurité. Il est devancé par le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, qui a gagné ses galons auprès de l’opinion. Devant conduire deux guerres en Afrique (Mali et Centrafrique), ce ministre breton a su s’entourer habilement et accomplit un sans-faute. Autre surprise : la troisième place de Najat Vallaud-Belkacem (35 ans), véritable révélation de ce palmarès. Dans sa fonction de porte-parole, elle évite les gaffes et elle capitalise sur son autre fonction : celle de ministre des Droits des femmes. La satisfaction accordée à Aurélie Filippetti (Culture) et à Stéphane Le Foll (Agriculture), un très proche de François Hollande, leur assure un nouveau statut de piliers gouvernementaux. En queue de peloton, certains poids lourds se révèlent, aux yeux de l’opinion, avoir déçu les attentes des Français. À commencer par Pierre Moscovici (29 %, – 5 points). Le ministre de l’Économie est rendu comptable d’une croissance atone et d’un climat de confiance détérioré. Avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il endosse sa part du ras-le-bol fiscal qu’il a tenté de dénoncer. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il essuie l’échec de la non-inversion de la courbe du chômage, promesse présidentielle non tenue. Vincent Peillon, en dépit des recrutements de professeurs, déçoit l’opinion (32 %, – 7 points) et paie ses couacs à répétition. La Verte Cécile Duflot est fragilisée par une chute spectaculaire dans l’électorat socialiste (– 19 points) après ses critiques contre l’exécutif et la majorité. En queue de peloton, certains poids lourds se révèlent, aux yeux de l’opinion, avoir déçu les attentes des Français. À commencer par Pierre Moscovici (29 %, – 5 points). Le ministre de l’Économie est rendu comptable d’une croissance atone et d’un climat de confiance détérioré. Avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il endosse sa part du ras-le-bol fiscal qu’il a tenté de dénoncer. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il essuie l’échec de la non-inversion de la courbe du chômage, promesse présidentielle non tenue. Vincent Peillon, en dépit des recrutements de professeurs, déçoit l’opinion (32 %, – 7 points) et paie ses couacs à répétition. La Verte Cécile Duflot est fragilisée par une chute spectaculaire dans l’électorat socialiste (– 19 points) après ses critiques contre l’exécutif et la majorité.

Classement compétitivité : la France recule

Classement compétitivité : la France recule

 

Selon le Forum économique mondial de Davos (WEF), la compétitivité de la France par rapport à celle des autres pays continue de se dégrader. Dans le dernier classement rendu, ce mercredi 4 septembre, la France passe de la 21e place en 2012 (18e place en 2011) à la 23e. L’étude du WEF a été réalisée auprès de 15.000 chefs d’entreprises dans plus de 140 pays. L’Indice global de la compétitivité créé en 2004 par le WEF est établi à partir d’une centaine d’indicateurs économiques. La Suisse a conservé sa position de pays le plus compétitif pour la cinquième année consécutive. L’indice pour la France (5,1 sur une échelle de 7) ne varie pas et le recul s’explique d’abord par l’amélioration des résultats pour d’autres pays. Entreprendre dans le pays est compliqué par les règles restrictives du marché du travail et les taux d’imposition, suivis par les règles fiscales, selon l’enquête du WEF.
La France obtient sa plus mauvaise note en matière de pratiques d’embauche et de licenciement (144e position). Parmi ses plus mauvais résultats figurent aussi la question des incitations fiscales à l’investissement (137e position), la dette publique (135e position), les relations entre patrons et salariés (135e position), le taux d’imposition (134e position) ou encore l’environnement macroéconomique (73e position), l’efficacité du marché du travail (71e position), les institutions (31e position) et l’efficacité du marché de distribution (45e position).Elle obtient en revanche de très bonnes notes en matière d’inflation (1ère position), de qualité des routes (2e position), des infrastructures ferroviaires (4e position), de nombre de téléphones fixes par habitants (3e position). La gestion de ses écoles est également bien notée (5e position) ainsi que les dépenses des entreprises en Recherche et Développement (15e position). Dans le classement, Singapour occupe la deuxième place, suivi de la Finlande, de l’Allemagne (qui progresse de deux places) et des États-Unis. Ces derniers enrayent ainsi un déclin de quatre années consécutives et gagnent deux places.

Personnalités, classement des plus nuls : Morano, Copé, Ribéry, Diam’s, Trierweiler et les autres

Personnalités, classement des plus nuls   : Morano, Copé, Ribéry, Diam’s, Trierweiler et les autres

Nadine Morano, Jean-François Copé, Ségolène Royal, Benjamin Castaldi, Franck Ribéry, Diam’s ou Valérie Trierweiler sont en tête des personnalités qui agacent les Français, selon une étude Harris Interactive réalisée à la demande de VSD et publiée mercredi. Selon cette étude, réalisée pour la 3ème année consécutive et qui interroge les Français sur les personnalités, médiatisées, susceptibles de les agacer dans différents domaines, les politiques arrivent en tête. « Parmi les dix-huit hommes et femmes politiques testés dans cette étude, dix agacent plus d’un répondant sur deux, ce qui conduit à un « taux d’agacement » moyen de 52% dans cette catégorie, souligne Harris Interactive. Jean-François Copé arrive largement en tête avec un taux de 81% d’agacement (+ 24), suivi de Nadine Morano (68%) et Ségolène Royal (63%, – 5). Chez les animateurs de télévision, Benjamin Castaldi (61%, -5 points) et Nikos Aliagas (48%, -1 point) conservent leur score élevé. Jean-Marc Morandini fait son entrée dans le baromètre avec un score de 45%. En moyenne, les animateurs de télévision agacent un tiers de la population de plus de 18 ans. La première femme, Audrey Pulvar, arrive en cinquième position, agaçant quatre Français sur dix. Parmi les sportifs, les Français désignent principalement comme source d’agacement les footballeurs, au premier rang desquels pour la troisième année consécutive, Franck Ribéry (69%, stable). Il devance Nicolas Anelka (60%) et Karim Benzema (49%, +14 points). Les représentants d’autres disciplines suscitent moins d’agacement : tous sports confondus, la moyenne se situe autour de 32%. Enfin, parmi « les personnalités des arts et du spectacle », trois personnalités obtiennent un score d’agacement supérieur à 50% contre une seule l’année dernière : la rappeuse Diam’s, qui s’est illustrée par la sortie de son autobiographie (58%), devant la Première dame Valérie Trierweiler (57%) et l’écrivain et philosophe Bernard-Henri Lévy (54%).

 

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

La France numéro un dans un classement de 146 pays pour «la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès». Cette médaille d’or mondiale est «la conséquence d’un parc nucléaire important». Le résultat de ce baromètre inédit de «la compétitivité énergétique des États» établi par KPMG et l’Institut Choiseul, publié en avant-première par Le Figaro, ne manquera pas d’alimenter le débat sur la transition énergétique dont le coup d’envoi doit être donné jeudi. Il confortera les défenseurs du parc atomique d’EDF et crispera ceux qui veulent en réduire le poids. La France est en revanche très mal classée – 93e – pour la qualité de son mix énergétique, catégorie qui reflète sa forte dépendance aux importations d’énergies fossiles et la faible part d’énergies renouvelables dans son bouquet énergétique. «Nous avons retenu des critères qui étaient disponibles dans des bases de données internationales fiables afin d’établir une comparaison de 146 pays», justifie de son côté Pascal Lorot, président fondateur de l’Institut Choiseul, ancien de Total et de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). Ce souci de comparer des données simples a empêché de prendre en compte les gaz de schistes en tant que facteur de compétitivité mais ils interviennent pour calculer le taux d’indépendance énergétique. Compte tenu de cette lacune, les États-Unis arrivent onzième au classement général, avec 58,3 points et auraient sans doute un meilleur score si le prix de l’énergie pesait davantage dans ce classement. Malgré ces limites inhérentes à tout classement de ce type, ce baromètre permet de dégager de grandes tendances. L’Europe, avec une moyenne de 49,9, obtient une meilleure compétitivité énergétique que l’Amérique (44,1) et l’Asie (42,1) tandis que l’Afrique est, sans surprise, à la traîne (36). La plupart des pays d’Europe du Nord et de l’Ouest, en tête du classement mondial, «se tiennent dans un mouchoir de poche», observe Pascal Lorot, avec des notes entre 55 et 66. Le géant chinois arrive 50e au classement général, «caractérisé par une forte dépendance énergétique et une piètre qualité en matière d’électricité» et se classe 120e pour la note environnementale.

 

Classement meilleures universités dans le monde

Le Figaro Magazine et le Figaro Étudiant pubient le palmarès, filière par filière, des meilleures universités en Europe et dans le monde, en partenariat avec le Times Higher Education .

 

» CLASSEMENT GÉNÉRAL (toutes disciplines incluses)




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