Archive pour le Tag 'claque'

Elections Catalogne : une claque pour Madrid

Elections Catalogne : une claque pour Madrid

Au vu des résultats partiels, les élections en Catalogne constituent une véritable claque pour Madrid. En effet les partis indépendantistes pourraient- conserver leur majorité absolue au Parlement régional à l‘issue des élections de jeudi, selon des résultats partiels publiés par l‘exécutif catalan après dépouillement de 52% des bulletins. C’est un immense désaveu pour le gouvernement de Mariano Rajoy. Un gouvernement politiquement déjà très affaibli et qui s’est embourbé dans la crise catalane. Certes les indépendantistes eux-mêmes n’ont pas fait preuve d’une grande intelligence politique en radicalisant leur position et surtout en organisant un référendum non représentatif concernant l’indépendance. Finalement,  le chef du gouvernement espagnol se trouve face à une situation encore pire qu’avant les élections d’ hier. Une situation totalement bloquée du fait de l’intransigeance des deux parties. En outre et surtout le fait d’avoir mis des responsables catalans en prison a constitué une magistrale erreur politique et a pesé sur le vote en faveur des indépendantistes. Il faut espérer maintenant que les deux parties prendront conscience de l’impasse dans laquelle ils se sont engagés mutuellement et qu’elles  pourront cette fois négocier une sortie de crise assurant davantage d’autonomie à la Catalogne. D‘après les projections réalisées à partir des résultats portant sur 52% des suffrages, les mouvements séparatistes obtiendraient 70 élus, soit deux de plus que la majorité absolue, dans le Parlement de 135 sièges. Si la tendance se confirme, il s‘agirait d‘un succès majeur pour les séparatistes, qui paraissaient affaiblis par la saga de la “vraie-fausse” déclaration d‘indépendance de l‘automne, après le référendum d‘autodétermination illégal du 1er octobre qui a débouché sur la suspension de l‘autonomie de la Catalogne et la fuite à Bruxelles de son président, Carles Puigdemont. Oriol Junqueras, qui a fait campagne de la prison où il est incarcéré dans la banlieue de Madrid, a cependant laissé la porte ouverte à la négociation avec Madrid  “Je peux vous assurer que nous sommes des démocrates avant d’être des séparatistes et que la fin (obtenir l‘indépendance) ne justifie pas toujours les moyens”, a-t-il dit dans une interview par écrit accordée à Reuters. Lors de récents rassemblements, de nombreux partisans de la sécession ont paru reconnaître qu‘obtenir l‘indépendance sans le consentement de l‘Espagne n’était plus le but recherché.

Immigration: nouvelle claque judiciaire pour Trump

Immigration: nouvelle claque judiciaire pour   Trump

La décision du magistrat William Conley, qui siège à Madison dans l’Etat du Wisconsin, est le premier coup porté par la justice au nouveau décret remanié, pourtant présenté par le gouvernement comme n’offrant plus aucun angle de contestation possible.

Le plaignant, un musulman sunnite, a fui la Syrie en 2014 afin d’échapper à une « mort quasi certaine », selon les documents adressés au tribunal. Ayant trouvé refuge aux Etats-Unis, il a ensuite déposé une demande d’asile pour sa femme et leur fille, restées à Alep.

La procédure s’approchait du feu vert final à leur venue, quand elle a été stoppée par les directives anti-immigration de Donald Trump, qui a placé la Syrie sur une courte liste de pays dont les réfugiés sont désormais interdits d’entrée. L’homme a saisi la justice en conservant son anonymat et a réussi à convaincre le juge Conley de la nécessité de prendre une injonction de suspension temporaire du décret, en attendant un débat ultérieur en profondeur.  Le plaignant « a présenté des arguments sur le fond qui ont des chances d’être validés », a souligné le magistrat dans sa décision. Notamment le fait, a-t-il noté, que sa famille « risquerait de subir des dommages irrémédiables » si elle restait en Syrie.

Le nouveau décret migratoire de Donald Trump est parallèlement attaqué en justice par plusieurs Etats démocrates et diverses organisations indépendantes, ce qui augure d’une grande bataille judiciaire, avec des appels et de multiples recours inévitables.

 

Valls : une claque pourquoi ?

Valls : une claque pourquoi ?

 

On doit évidemment condamner la claque même légère reçue par Manuel Valls l’ex-Premier ministre alors qu’il était en déplacement à Lamballe (Côtes d’Armor).  Un geste qualifié de manière un peu excessive de « violence »  mais qui s’apparente davantage à une insulte. Si Valls est régulièrement victime de ce type de réaction, il le doit en partie à sa personnalité très clivante. Obsédé par la posture d’autorité, Manuel Valls confond autorité et autoritarisme. La manière qu’il a de s’adresser en toute circonstance avec la tonalité d’un adjudant chef ne passe pas. En outre, l’homme est en permanence complètement tendu, parfois au bord de la rupture nerveuse quand il vocifère comme cela s’est produit à plusieurs reprises au Parlement. Certes, les Français sont demandeurs d’une restauration et d’une rénovation de l’autorité de l’État mais une autorité naturelle conférée par la compétence, la maîtrise de soi et la détermination sereine. Tout le contraire de Manuel Valls. Seconde explication le contenu même de la politique qu’a mené Manuel Valls avec Hollande. Bien entendu tout le bilan n’est pas à jeter aux sorties mais globalement sur nombre de questions essentielles le quinquennat est catastrophique qu’il s’agisse de la croissance, du chômage, des inégalités, de la pauvreté ou encore des équilibres  financiers notamment de la protection sociale. Certes sur la dernière période quelques équilibres se sont améliorés mais on le doit surtout à la baisse des taux qui a réduit l’endettementet à quelques artifices. Du coup, la fonction politique en général, celle du président de la république mais aussi de ses ministres, s’est un peu plus discrédité au point que François Hollande pendant une longue période ne pouvait plus sortir de l’Élysée sans être escorté par une armée de policiers. Cette claque encore une fois condamnable est sans doute prémonitoire pour Valls qui ne suscite aucun engouement, ni même respect dans l’opinion. Sa campagne n’a jamais démarré, écartelé qu’il est entre le bilan qu’il doit défendre et les propositions au demeurant bien tièdes qu’il propose comme candidat en 2017. Valls apparaît aussi comme celui qui a tué les derniers espoirs de Hollande pour se présenter. Lui qui a toujours survaloriser sa loyauté à l’égard du président de la république a fusillé la candidature de Hollande. François Hollande qui n’avait  guère de chance de l’emporter mais Valls ne fera guère mieux. Les sondages ne lui attribuent en effet qu’un peu plus de 10 % au premier tour des présidentielles de 2017 loin derrière Fillon, Le Pen, Mélenchon et Macron. Valls n’est pas l’homme qui va sauver le parti socialiste mais qui va présider à son enterrement. L’ancien premier ministre n’est même pas certain de remporter les primaires de la gauche, c’est dire si son discrédit est important dans l’opinion mais aussi au sein même de sa propre famille politique.

Départementales : après la claque Valls se calme

Départementales : après la claque Valls se calme

 

Visiblement la calque au PS qui fait t 20% aux départementales ( sondage CSA pour BFM à 21h00) a calmé Valls. Le calme de Valls était très étonnant. Pas tellement surprenant en fait car les services de communication ont dû lui conseiller de sérieusement changer de ton et d’abandonner cette tonalité martiale voire colérique qui tournait même au ridicule. En adoptant cette posture de Clémenceau d’opérette  Valls a certainement porté lui un grave discrédit à sa fonction. Les colères répétées  - trop préparées- aussi- ne pouvaient pas dissimuler le vide sidéral du contenu de sa politique. Ceci bien entendu dans le domaine économique et social mais aussi sur le plan sociétal y compris en matière de sécurité. Sur le plan économique il n’y a  encore aujourd’hui strictement aucun résultat  positif, pas même la moindre réduction du chômage. Le frémissement annoncé par Hollande relève de incantation ( témoin la production industrielle qui ne décolle pas). En matière de lutte contre le terrorisme la montagne accouche aussi  d’une souris. Quelques mesures certes mais comme en économie loin d’être  à la hauteur des enjeux. Ce n’est pas le plan banlieue qui consiste à repeindre les cages d’escalier des HLM qui va modifier l’insécurité de certaines banlieues et influencer  les candidats djihadistes. Valls au-delà de la forme va devoir également revoit sa sémantique outrancière ( exemple  le plus caricatural : l’expression  » dans les banlieues), relire un peu , lire tout simplement  des œuvres de référence en matière économique, philosophique  et sociétale. L’apparatchik, comme beaucoup d’autres de ses confrères n’a pas du lire un livre depuis longtemps . Pas étonnant qu’il ait été traité de crétin par le philosophe Michel Onfray.  Bref le changement pour Valls ce pourraiat être maintenant, changement de ton, changement de posture, changement de politique. Mais il est sans doute trop tard. Il n’ y a plus la légitimité pour opérer  des réformes, pas même de majorité politique.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol