Archive pour le Tag 'circulaire'

Économie circulaire: encore très insuffisante

Économie circulaire: encore très insuffisante

Selon un rapport de l’Obsoco, à peine plus d’un Français sur 10 la pratique. .

Il y a vraiment des progrès à faire pour lutter contre l’obsolescence programmée et recourir davantage à l’économie circulaire. Selon un rapport de l’Obsoco (Observatoire société et consommation). En cause, le fait que nombre de produit ne sont pas mutualisés, surtout qu’ils ne sont pas réparables ou qu’il n’existe pas de métiers de réparateurs. Les pratiques plus économes en ressources (location, économie de l’usage, réparation…) restent donc confidentielles. Hormis pour l’achat d’occasion, la mode de l’économie collaborative a semble-t-il fait long feu.

 

Alors que les sondés se disent de plus en plus détachés du concept de propriété en général, pour les vêtements, les smartphones, l’électroménager, la hi-fi, le matériel informatique… la donne est différente et les Français rechignent en majorité à partager. Conséquence: la location reste confidentielle, seulement 16% des Français ayant loué un objet sur l’année écoulée, en très grande majorité des voitures.

 

Les consommateurs français restent aussi peu bricoleurs, et peu enclins à réparer un objet en panne. La plus grande proportion à réparer se trouve pour les ordinateurs (49% des Français ont tenté), et les vélos (53%). Pour un meuble, le petit électroménager ou du matériel audio vidéo, moins d’un sur trois a essayé. Principalement car ils craignent un coût prohibitif.

Enfin, les Français se disent encore en majorité mal informés sur la présence de matériaux recyclés ou recyclables dans les produits qu’ils achètent, et un tiers sur la façon de bien trier leurs déchets. «Tout cela malgré les multiples campagnes de communication, explique Séverine Lebre-Badre chez Citeo. On le voit donc dans le tri, la pédagogie, c’est la répétition. En revanche, pour le côté recyclable des produits qu’ils achètent, les consommateurs ne veulent pas devenir des experts, mais demandent des informations faciles et fiables leur permettant de se décider très vite quand ils font leurs courses. Sur ce point le maître mot, c’est la clarté».

Au final, seuls 12% des sondés se révèlent être les meilleurs élèves de l’économie circulaire, adoptant dans leur quotidien la plus grande palette de gestes économes en ressources. Pour les moins rigoureux, des pistes d’incitations existent. «On peut insister sur les bénéfices environnementaux de ces pratiques de l’économie circulaire, surtout pour la location, avance Philippe Moati. Pour ceux qui restent peu sensibles à ces arguments, insistons sur des bénéfices plus consuméristes: rentabilité et côté «bonne affaire» de l’achat d’occasion, carotte financière pour ceux qui se montrent les plus vertueux….». Mais il y a à progresser pour encourager des modes de production et de consommation plus vertueux. A commencer par une régulation moins laxiste concernant l’obsolescence programmée.

 

 

Économie circulaire: encore très insuffisante

Économie circulaire: encore très insuffisante

Selon un rapport de l’Obsoco, à peine plus d’un Français sur 10 a adopté toutes ces pratiques.

Il y a vraiment des progrès à faire pour lutter contre l’obsolescence programmée et recourir davantage à l’économie circulaire. Selon un rapport de l’Obsoco (Observatoire société et consommation). En cause, le fait que nombre de produit ne sont pas mutualisés, surtout qu’ils ne sont pas réparables ou qu’il n’existe pas de métiers de réparateurs.

 

Les pratiques plus économes en ressources (location, économie de l’usage, réparation…) restent donc confidentielles. Hormis pour l’achat d’occasion, la mode de l’économie collaborative a semble-t-il fait long feu. Alors que les sondés se disent de plus en plus détachés du concept de propriété en général, pour les vêtements, les smartphones, l’électroménager, la hi-fi, le matériel informatique… la donne est différente et les Français rechignent en majorité à partager. Conséquence: la location reste confidentielle, seulement 16% des Français ayant loué un objet sur l’année écoulée, en très grande majorité des voitures.

Les consommateurs français restent aussi peu bricoleurs, et peu enclins à réparer un objet en panne. La plus grande proportion à réparer se trouve pour les ordinateurs (49% des Français ont tenté), et les vélos (53%). Pour un meuble, le petit électroménager ou du matériel audio vidéo, moins d’un sur trois a essayé. Principalement car ils craignent un coût prohibitif.

Enfin, les Français se disent encore en majorité mal informés sur la présence de matériaux recyclés ou recyclables dans les produits qu’ils achètent, et un tiers sur la façon de bien trier leurs déchets. «Tout cela malgré les multiples campagnes de communication, explique Séverine Lebre-Badre chez Citeo. On le voit donc dans le tri, la pédagogie, c’est la répétition. En revanche, pour le côté recyclable des produits qu’ils achètent, les consommateurs ne veulent pas devenir des experts, mais demandent des informations faciles et fiables leur permettant de se décider très vite quand ils font leurs courses. Sur ce point le maître mot, c’est la clarté».

Au final, seuls 12% des sondés se révèlent être les meilleurs élèves de l’économie circulaire, adoptant dans leur quotidien la plus grande palette de gestes économes en ressources. Pour les moins rigoureux, des pistes d’incitations existent. «On peut insister sur les bénéfices environnementaux de ces pratiques de l’économie circulaire, surtout pour la location, avance Philippe Moati. Pour ceux qui restent peu sensibles à ces arguments, insistons sur des bénéfices plus consuméristes: rentabilité et côté «bonne affaire» de l’achat d’occasion, carotte financière pour ceux qui se montrent les plus vertueux….». Mais il y a à progresser pour encourager des modes de production et de consommation plus vertueux. A commencer par une régulation moins laxiste concernant l’obsolescence programmée.

 

SONDAGE Économie circulaire: SEULEMENT 10% concernés.

SONDAGE Économie circulaire: SEULEMENT 10% concernés.

Selon un rapport de l’Obsoco, à peine plus d’un Français sur 10 a adopté toutes ces pratiques.

Il y a vraiment des progrès à faire pour lutter contre l’obsolescence programmée et recourir davantage à l’économie circulaire. Selon un rapport de l’Obsoco (Observatoire société et consommation). En cause, le fait que nombre de produit ne sont pas mutualisés, surtout qu’ils ne sont pas réparables ou qu’il n’existe pas de métiers de réparateurs.

Les pratiques plus économes en ressources (location, économie de l’usage, réparation…) restent donc confidentielles. Hormis pour l’achat d’occasion, la mode de l’économie collaborative a semble-t-il fait long feu. Alors que les sondés se disent de plus en plus détachés du concept de propriété en général, pour les vêtements, les smartphones, l’électroménager, la hi-fi, le matériel informatique… la donne est différente et les Français rechignent en majorité à partager. Conséquence: la location reste confidentielle, seulement 16% des Français ayant loué un objet sur l’année écoulée, en très grande majorité des voitures.

Les consommateurs français restent aussi peu bricoleurs, et peu enclins à réparer un objet en panne. La plus grande proportion à réparer se trouve pour les ordinateurs (49% des Français ont tenté), et les vélos (53%). Pour un meuble, le petit électroménager ou du matériel audio vidéo, moins d’un sur trois a essayé. Principalement car ils craignent un coût prohibitif.

Enfin, les Français se disent encore en majorité mal informés sur la présence de matériaux recyclés ou recyclables dans les produits qu’ils achètent, et un tiers sur la façon de bien trier leurs déchets. «Tout cela malgré les multiples campagnes de communication, explique Séverine Lebre-Badre chez Citeo. On le voit donc dans le tri, la pédagogie, c’est la répétition. En revanche, pour le côté recyclable des produits qu’ils achètent, les consommateurs ne veulent pas devenir des experts, mais demandent des informations faciles et fiables leur permettant de se décider très vite quand ils font leurs courses. Sur ce point le maître mot, c’est la clarté».

Au final, seuls 12% des sondés se révèlent être les meilleurs élèves de l’économie circulaire, adoptant dans leur quotidien la plus grande palette de gestes économes en ressources. Pour les moins rigoureux, des pistes d’incitations existent. «On peut insister sur les bénéfices environnementaux de ces pratiques de l’économie circulaire, surtout pour la location, avance Philippe Moati. Pour ceux qui restent peu sensibles à ces arguments, insistons sur des bénéfices plus consuméristes: rentabilité et côté «bonne affaire» de l’achat d’occasion, carotte financière pour ceux qui se montrent les plus vertueux….». Mais il y a à progresser pour encourager des modes de production et de consommation plus vertueux. A commencer par une régulation moins laxiste concernant l’obsolescence programmée.

L’économie circulaire : des ordonnances pour éviter les lobbies ou s’y soumettre ?

L’économie circulaire : des ordonnances pour éviter les lobbies ou s’y soumettre ?

 

 

La loi sur l’économie circulaire risque d’être très succincte et très générale. L’essentiel des orientations et des moyens seront définis par ordonnances. Cette méthode un peu anti démocratique serait justifié par la nécessité d’éviter la pression des lobbys déclare le gouvernement. Mais la question est de savoir si c’est pour les éviter ou au contraire s’y soumettre. En effet le concept d’économie circulaire remet en cause le mode de production, de distribution et de consommation. En gros l’objectif est de limiter la quantité de déchets de toutes sortes et aussi de favoriser leur recyclage avec un principe de responsabilité des producteurs. On peut légitimement s’interroger, notamment dans le cas des plans alimentaires territoriaux (qui recherchent notamment un équilibre entre la production locale et la consommation) sur l’intérêt sanitaire et environnemental de consommer des produits hors saison qui parcourt des milliers de kilomètres. Des produits par ailleurs poussé chimiquement et sans grande saveur gastronomique. Le recyclage de certains déchets va aussi rencontrer l’opposition de nombre de producteurs. L’économie circulaire vise aussi à réduire de manière sensible les émissions polluantes notamment en raccourcissant les circuits de distribution. Le transport et la logistique sont en effet très l’énergie qui va et participe à l’accroissement des émissions vente. On comprend par exemple qu’on puisse importer des aliments exotiques en plein hiver européen qu’on ne peut produire sur place mais on peut s’interroger sur le bien-fondé de consommer par exemple du raisin en janvier ou en février. De nombreuses mesures de la future loi sur l’économie circulaire actuellement en préparation seront adoptées par ordonnances, selon un projet de texte consulté par l’AFP, une méthode censée protéger le texte des lobbies selon le gouvernement et qui suscite déjà des critiques. Cette loi, qui sera soumise au Parlement dans les mois à venir, doit permettre de réduire la quantité de déchets jetés par les Français (plastiques, produits électroniques usagés, emballages, etc.) mais aussi d’améliorer leur recyclage.

Elle reprend la cinquantaine de mesures de la « feuille de route de l’économie circulaire », présentée l’an dernier et qui vont d’un meilleur affichage sur la recyclabilité des produits à l’extension à de nouveaux produits du principe de la responsabilité des producteurs (REP) ou encore à des sanctions pour les filières qui n’atteignent pas leurs objectifs de recyclage.

Le projet de texte consulté par l’AFP datant du 15 janvier et initialement dévoilé par la lettre Déchets Infos prévoit que l’essentiel des mesures, longuement énumérées dans l’exposé des motifs, soient adoptées « par voie d’ordonnance ». Cette décision vise à éviter que les « lobbies » ne tentent d’influencer les débats parlementaires, a expliqué la secrétaire d’État Brune Poirson la semaine dernière devant le Conseil national de la transition écologique (CNTE), selon des sources concordantes.

Au ministère de la Transition écologique et circulaire, on confirme ce choix des ordonnances, même si on précise que la rédaction du projet de loi n’est pas totalement terminée.

Cette méthode suscite toutefois l’inquiétude des acteurs concernés. Nicolas Garnier, délégué général de l’association Amorce, qui regroupe des collectivités et des entreprises, fait part de sa « perplexité » devant des mesures qui seront en grande partie prises « sans débat parlementaire », même si « sur le fond, le projet de loi a le mérite de recadrer les sujets » sur l’éco-conception des produits ou l’information du consommateur. « On a cinq articles sur le volet consommation pour dire on a fait un pas vers les associations, mais pour les choses sérieuses, cela va être par ordonnance (…) sans aucune visibilité sur leur contenu », regrette aussi Émile Meunier, avocat spécialisé en droit de l’environnement. Du côté des industriels du recyclage, on se dit « dans l’expectative ». « Les ordonnances ne nous rassurent pas sur la transparence » indique à l’AFP Jean-Philippe Carpentier, président de la fédération Federec, qui attendait plus de mesures précises sur l’incorporation des matières recyclées dans les produits ou le traitement des déchets ultimes.

 

Développer l’économie circulaire

Développer l’économie circulaire

 

Ce que souhaite le gouvernemenet qui va s’exprimer sur ses intentions dans les jours prochains. Il s’agit notamment de valoriser encore davantage les déchets et de réduire obsolescence programmée.  Cette obsolescence programmée constitue un des moteurs du développement économique. L’objectif est d’inciter le consommateur à remplacer un produit avant qu’il ne soit usé en justifiant de progrès techniques, de la mode tout simplement de l’impossibilité de réparer. Ainsi des équipements qui duraient précédemment 10 ou 15 ans sont considérés hors d’usage après  deux à trois ans pour certains ; d’une certaine façon ; le consommateur est aussi largement complice  puisqu’il ne résiste guère à l’effet de mode. Pour ceux qui ignorent cet effet de mode, de toute façon, il est pratiquement impossible de réparer un équipement en panne. Pour deux raisons la première c’est que tout a été fait dans le processus de production pour que ces biens ne soit pas réparables ensuite parce que le coût de la main-d’œuvre en France est tellement élevé que le prix de la réparation dépasse assez souvent l’achat d’un équipement neuf. Observons par exemple qu’en Afrique que la plupart des équipements que nous jetons ici, sont là-bas systématiquement réparés. Pour en rajouter sur le phénomène on impose de prendre en compte des aspects écologiques (par exemple consommation d’énergie) ou encore l’empreinte carbone en oubliant volontairement qu’un équipement réparé  réduit forcément les gaspillages et même l’empreinte carbone. Selon l’UFC-Que Choisir, la durée de vie moyenne des appareils électroménagers courants oscillerait aujourd’hui entre 6 à 8 ou 9 ans contre 10 à 12 ans auparavant. Par exemple :

  • un ordinateur portable aurait une durée de vie comprise entre 5 et 8 ans,
  • une télévision de 8 ans,
  • un téléphone portable de 4 ans,
  • un réfrigérateur de 10 ans.

D’autres produits sont connus pour faire l’objet d’une conception prévoyant leur obsolescence programmée : les imprimantes, et les smartphone sans parler des voitures qui ne sont plus réparables par le mécanicien du coin.

Favoriser l’économie circulaire avec le recyclage (Citéo)

Favoriser l’économie circulaire avec le recyclage (Citéo)

 

Le président de Citéo, JEAN HORMAIN,  entame un tour de France et commence par la région la plus écolo dans ce domaine à savoir la région grand est (notamment Alsace Lorraine) où 25 % des ‘emballages sont  recyclés, et avec 84,6 % des tonnages recyclés localement en 2016, « une performance de recyclage supérieure de 16 % à la moyenne nationale ».

 

JEAN HORMAIN - Quels sont les objectifs de Citéo ?

LA TRIBUNE - Citeo a trois objectifs essentiels : accompagner les industriels au stade de l’éco-conception, inciter le grand public à trier les emballages et le papier, et mettre en œuvre le dispositif qui permet d’installer des structures de collecte et des centres de tri. Il y en a 200 en France. 68 % des emballages sont recyclés en France. Pour le papier, nous sommes à 55 %. Il y reste des progrès à réaliser sur les plastiques et, de manière générale, dans les villes. 30 % des ordures ménagères sont encore mises en décharge. C’est inacceptable.

Quel est l’objectif de vos ateliers régionaux ?

Nous démarrons dans le Grand-Est, vitrine de l’économie circulaire en France. L’éco-conception est déjà en marche dans cette région. Les barquettes de jambon Herta passent au mono-matériau, elles sont réalisées en PET. C’est plus facile à recycler. Les étiquettes sur les bouteilles Heineken (brassées à Schiltigheim, Bas-Rhin, Ndlr.) sont désormais recyclables avec le verre. Ces initiatives doivent être valorisées. Nous voulons porter un message : les entreprises qui pourront prospérer seront celles qui ont une politique de responsabilité sociétale. Les actions dont nous faisons la promotion n’ont rien à voir avec le « Greenwashing« . Les entreprises nous mettent une pression colossale.

Quelle est la cible de vos ateliers ?

Les grandes décisions sont nationales mais l’initiative, l’énergie, la collaboration se situent au niveau des territoires. C’est un jeu totalement collectif : nous nous adressons aux collectivités territoriales, aux entreprises, aux associations, aux recycleurs, aux industriels fabricants d’emballages, aux citoyens. Ils forment un ensemble dont nous sommes le coeur.

Tabac : une nouvelle circulaire faux-cul

Tabac : une nouvelle circulaire faux-cul

 

Doublement faux-cul cette nouvelle circulaire anti-tabac, d’abord parce qu’il faut prouver qu’ au delà de 4 cartouches, il s’agit de consommation personnelle. (En conservant par exemple les mégots des cigarettes déjà fumées, avec ADN ?). Ensuite parce que sous couvert de lutte contre le tabagisme prônée par Marisol Touraine, il s’agit surtout de faire augmenter les recettes fiscales. En effet aujourd’hui c’est environ 25% des cigarettes qui sont vendues au noir. Et de fait, rien n’empêche un Français d’aller acheter des cigarettes au Luxembourg pour sa consommation personnelle. En revanche, il est interdit de les revendre. Et c’est justement pour ça que les contrôles vont se durcir. Jusqu’à présent, ils n’étaient guère contraignants. Ainsi, on pouvait ramener avec soi jusqu’à dix cartouches de cigarettes sans avoir à se justifier auprès des douaniers. A partir de ce samedi, la limite est ramenée à quatre cartouches de cigarettes. Au-delà de quatre cartouches, les douaniers auront le droit de procéder à un interrogatoire. Il faudra alors se justifier et prouver que le tabac est destiné à la consommation personnelle, et non à être revendu. A Bercy, au ministère des Finances, dont dépendent les douanes on annonce pour ce week-end une vaste opération de contrôle près de la frontière luxembourgeoise. Le but est avant tout de se montrer et de sensibiliser la population. L’an dernier 430 tonnes de tabac illicite ont été saisies par les douanes. C’est un record que Bercy voudrait encore améliorer, avec cette nouvelle circulaire.




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