Archive pour le Tag 'cinq'

Santé : une taxe de cinq euros pour rendez-vous médical manqué

Santé : une taxe de cinq euros pour rendez-vous médical manqué

 

Le Premier ministre a notamment annoncé ce samedi 6 avril que les patients ne se présentant pas à leur rendez-vous médical se verront infliger une pénalité de 5 euros.

Le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé une batterie de mesures ce samedi 6 avril portant sur le système de santé et afin de « reconquérier 15 à 20 millions de rendez-vous médicaux chaque année ». Il a notamment fait savoir que le nombre de places en deuxième année de médecine sera porté à 12.000 en 2025 puis à 16.000 en 2027, contre 8.150 en 2017 et 10.000 en 2023.

Selon le chef du gouvernement, les pharmaciens pourront également prescrire directement des antibiotiques pour les cas d’angines et de cystites à partir de juin. À cette date, les opticiens devraient aussi pouvoir directement adapter les ordonnances faites par les ophtalmologues lorsque la prescription faite n’est pas ou plus adaptée.

Une expérimentation va également être menée dans un département par région pour que les patients puissent avoir un accès direct aux médecins spécialistes sans avoir à passer par un médecin généraliste.

 

 

Viry-Châtillon : cinq interpellés après la mort de Shamseddine, 15 ans.

Viry-Châtillon : cinq  interpellés après la mort de Shamseddine, 15 ans. 

Shamseddine, un garçon de 15 ans, scolarisé au collège des Sablons à Viry-Châtillon (Essonne), est décédé, ce vendredi en début d’après-midi, des suites de graves blessures provoquées par un sanglant passage à tabac aux abords de son établissement.

D’après une source policière au Figaro, Shamseddine aurait été violenté pendant de longues minutes par trois jeunes encapuchonnés, à coups de poing et de pied, avant d’être laissé pour mort dans cette ruelle de Viry-Châtillon. Sa «boîte crânienne, défoncée», lui laissait, selon cette même source, peu de chance de survie. Le corps de la victime présentait également «plusieurs hématomes et des rougeurs». De son côté, le procureur Grégoire Dulin précise dans son communiqué qu’«une autopsie aura lieu dans les prochaines heures» afin de déterminer la nature des coups portés à l’adolescent et la cause exacte de son décès.

 

Une seconde source policière, elle, confie que ce déferlement de violences pourrait, d’après les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, être lié «à une histoire de filles». Le jeune ne serait pas connu des services de police, ni identifié dans une bande particulière du quartier, détaille-t-elle aussi. «Shamseddine, c’était quelqu’un de sociable, qui avait plein d’amis, pas de soucis. On le connaît depuis tout petit», abondent de leur côté deux adolescents très émus, à la sortie du collège Les Sablons ce vendredi, où une cellule psychologique a été ouverte.

Tours: Une élève de 14 ans violemment frappée par cinq autres élèves de 11 à 15 ans

Tours: Une élève de 14 ans violemment frappée par cinq autres élèves de 11 à 15 ans

Nouvelle violence gratuite cette fois à Tours  dont a été victime une élève de 14 ans violemment agressés par cinq autres jeunes filles du même âge. Cette agression est survenue la veille d’autres événements violents comme à Montpellier, où une adolescente de 13 ans, Samara, a été attaquée par des camarades de son école à la suite d’ »invectives » sur les réseaux sociaux.
En outre, un  adolescent de 15 ans, agressé jeudi près de son collège à Viry-Châtillon (Essonne) est mort vendredi des suites de ses blessures. Lors d’une visite dans un établissement scolaire parisien.

 

A Tours, les faits se sont déroulés à 16h30 dans un parc près d’une école. Selon le parquet, « l’agression violente d’une adolescente de 14 ans a été perpétrée par cinq ‘camarades’ de son établissement scolaire, des jeunes filles âgées de 11 à 15 ans, suite à un guet-apens organisé par l’une d’elles ».

 

 

 

  »Le motif de l’agression serait né d’échanges sur un groupe Snapchat, avec insultes et menaces de violences, a précisé le parquet. Comme souvent, le motif apparaît particulièrement futile et en décalage avec le déchaînement de violence constaté au visionnage des vidéos des auteurs destinées aux réseaux sociaux. »

Viry-Châtillon :Mort de l’élève tabassé et cinq personnes interpellées

Viry-Châtillon :Mort de l’élève tabassé et cinq personnes interpellées 

Viry-Châtillon. Cinq personnes, dont quatre mineurs, ont été interpellées et placées en garde à vue ce vendredi 5 avril, après la mort de Shamseddine.Une affaire évidemment dramatique de règlement de comptes dont on ignore pour l’instant les motifs mais qui révèlent la banalisation de la violence pour n’importe quelle raison et pas seulement le trafic de drogue. La preuve sans doute que le système de sanction est aujourd’hui complètement inadapté concernant les mineurs et qu’il faudra sans doute revenir rapidement aux anciennes maisons de correction sans doute appelé d’un nouveau nom type » institut d’insertion ». Aujourd’hui en effet la tolérance est telle que même les mots ne sont plus utilisés par peur de déplaire à certains . Si la violence se banalise ainsi c’est que toutes les règles de discipline et de respect sont ignorées. On ne peut plus désormais qualifier ces affaires de faits divers car il s’agit en réalité de faits de société qui préfigurent une insécurité généralisée voire le chaos.

Shamseddine, un garçon de 15 ans, scolarisé au collège des Sablons à Viry-Châtillon (Essonne), est décédé, ce vendredi en début d’après-midi, des suites de graves blessures provoquées par un sanglant passage à tabac aux abords de son établissement. Transféré hier à l’hôpital Necker en urgence absolue, il avait été par la suite opéré dans la nuit de jeudi à vendredi. Le parquet d’Évry, qui a communiqué cette information, précise aussi qu’une enquête a été ouverte des «chefs d’assassinat et de violences en réunion aux abords d’un établissement scolaire». éléments recueillis par les enquêteurs, être lié «à une histoire de filles». Le jeune ne serait pas connu des services de police, ni identifié dans une bande particulière du quartier, détaille-t-elle aussi. «Shamseddine, c’était quelqu’un de sociable, qui avait plein d’amis, pas de soucis. On le connaît depuis tout petit», abondent de leur côté deux adolescents très émus, à la sortie du collège Les Sablons ce vendredi, où une cellule psychologique a été ouverte.

 Les caméras de surveillance exploitées par les enquêteurs devraient permettre de comprendre comment les faits, dont les témoins semblent rares, se sont déroulés. C’est en tout cas ce qu’espère le maire centriste de la commune, Jean-Marie Vilain, qui précise que les images «ont été réquisitionnées par la police». Alors que des adolescents scolarisés au collège des Sablons quittaient l’établissement, pour beaucoup en larmes, ce vendredi, l’édile a également dénoncé une «ultraviolence» devenue «banale». Les agresseurs de Shamseddine «ont essayé de le massacrer», a poursuivi Jean-Marie Vilain, décrivant «des voyous de la pire espèce».
«Les faits dramatiques de Viry-Châtillon hier soir sont encore une preuve que l’ultra violence n’est pas simplement un sentiment d’insécurité mais une réalité», a déploré de son côté, le secrétaire départemental Un1té 91, Guillaume Roux, auprès du Figaro. «Quel que soit le motif, c’est un acte intolérable qui devra être très sévèrement puni.»

Autos électriques chinoises : cinq fois moins chères que les françaises

Autos électriques chinoises : cinq fois moins chères que les françaises

Avec le développement forcené des voitures électriques provenant essentiellement de Chine, on va sans doute provoquer un véritable massacre de l’industrie nationale. En cause évidemment d’abord la compétitivité puisque les voitures de nationalité chinoise sont parfois cinq fois moins chères que celles qui sont produites en France où il faut compter autour de 25 000 €. Un papier de la Tribune rend compte de la différence de compétitivité.

Au premier semestre 2022 en revanche, la moyenne d’un véhicule électrique chinois était de 31.829 euros contre 55.821 euros en Europe (hors subventions dans les deux cas), soit 75 % plus élevé, d’après une étude du cabinet spécialisé Jato, basé en France. Un an plus tard, cet écart s’est encore creusé, il est désormais de 115 %, avec une moyenne européenne qui atteint même les 68.023 euros tout véhicule électrique confondu, selon les chiffres du cabinet ainsi que divers relevés du marché (Agence internationale de l’énergie, association des constructeurs européens…). Même constat entre la Chine et les Etats-Unis. Les prix des voitures chinoises, de leur côté, ne font que baisser.

Et pour cause, cette petite citadine du constructeur chinois Wuling baptisée Hongguang Mini EV, vendue autour de 4.000 euros, est même moins chère que les modèles thermiques en Chine. Et le constructeur va plus loin, en la proposant à 2.600 euros sans la batterie, qu’il faut louer.
En comparaison, la voiture électrique actuelle la moins chère en Europe est la Dacia Spring, à 20.000 euros hors bonus et produite… en Chine ! Certes, cette dernière affiche un habitacle bien plus grand que la voiture chinoise mais l’autonomie de la batterie est sensiblement équivalente.

La majeure différence se trouve au niveau des modèles proposés. Sur les 235 modèles de voitures électriques en Chine, 181 sont en dessous des 40.000 euros soit 77 % contre seulement 23 % en Europe.

À l’avenir, « l’Europe devra impérativement réduire le prix de ses voitures électriques », prévient Jato, sans quoi les constructeurs chinois prendront les parts du marché.

Voitures électriques chinoises : cinq fois moins chères que les françaises

Voitures électriques chinoises : cinq fois moins chères que les françaises

Avec le développement forcené des voitures électriques provenant essentiellement de Chine on va sans doute provoquer un véritable massacre de l’industrie nationale. En cause évidemment d’abord la compétitivité puisque les voitures de nationalité chinoise sont parfois cinq fois moins chères que celles qui sont produites en France où il faut compter autour de 25 000 €. Un papier de la Tribune rend compte de la différence de compétitivité.

Au premier semestre 2022 en revanche, la moyenne d’un véhicule électrique chinois était de 31.829 euros contre 55.821 euros en Europe (hors subventions dans les deux cas), soit 75 % plus élevé, d’après une étude du cabinet spécialisé Jato, basé en France. Un an plus tard, cet écart s’est encore creusé, il est désormais de 115 %, avec une moyenne européenne qui atteint même les 68.023 euros tout véhicule électrique confondu, selon les chiffres du cabinet ainsi que divers relevés du marché (Agence internationale de l’énergie, association des constructeurs européens…). Même constat entre la Chine et les Etats-Unis. Les prix des voitures chinoises, de leur côté, ne font que baisser.

Et pour cause, cette petite citadine du constructeur chinois Wuling baptisée Hongguang Mini EV, vendue autour de 4.000 euros, est même moins chère que les modèles thermiques en Chine. Et le constructeur va plus loin, en la proposant à 2.600 euros sans la batterie, qu’il faut louer.
En comparaison, la voiture électrique actuelle la moins chère en Europe est la Dacia Spring, à 20.000 euros hors bonus et produite… en Chine ! Certes, cette dernière affiche un habitacle bien plus grand que la voiture chinoise mais l’autonomie de la batterie est sensiblement équivalente.

La majeure différence se trouve au niveau des modèles proposés. Sur les 235 modèles de voitures électriques en Chine, 181 sont en dessous des 40.000 euros soit 77 % contre seulement 23 % en Europe.

À l’avenir, « l’Europe devra impérativement réduire le prix de ses voitures électriques », prévient Jato, sans quoi les constructeurs chinois prendront les parts du marché.

Climat–Les cinq années à venir les plus chaudes.

Climat––Les cinq années à venir les plus chaudes.


L’Organisation météorologique mondiale (OMM) pronostique sur les cinq années les plus chaudes depuis le début de l’ère industrielle pour la période 2023-2027.

L’une de ces cinq années devrait être l’une des plus chaudes connues depuis la fin du XIXe siècle. Ces deux prévisions seront atteintes avec une probabilité de 98 %, autant dire que cela est presque certain. Selon ces anticipations coordonnées par le Met Office, l’agence de météorologie du Royaume uni, et produites par dix-huit instituts, dont le Cerfacs (Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique) à Toulouse, il y a une probabilité de 66 % que l’une des cinq prochaines années affiche 1,5 °C de réchauffement. Elle devrait donc être plus chaude que le précédent record établi en 2016, pendant un épisode El Niño particulièrement fort, un phénomène climatique récurrent qui prend sa source dans un réchauffement des eaux de surface à l’ouest de l’océan Pacifique et tend à faire remonter la température moyenne de la planète.

Le réchauffement accru déjà noté dans l’Arctique devrait se poursuivre sur les cinq prochaines années, où la température devrait progresser trois fois plus rapidement par rapport à la moyenne entre 1991 et 2000. D’autres conséquences sont anticipées notamment un régime de précipitations accrues, entre mai et septembre, dans le Sahel, le nord de l’Europe, en Alaska et le nord de la Sibérie. Inversement, une diminution des pluies est anticipée dans le bassin de l’Amazone et certaines régions d’Australie. « L’Amazonie devient une source de carbone et n’est plus un puits de CO2. C’est l’un des points de bascule que nous devons surveiller », prévient le secrétaire général de l’OMM qui redoute d’autres mauvaises nouvelles pour l’agriculture, les ressources en eau et les zones forestières.

Selon les scientifiques du WWA (World Weather Attribution) qui analysent les phénomènes climatiques extrêmes, de nombreux événements n’auraient pas pu se produire sans le changement climatique déjà à l’œuvre. C’est le cas de la vague récente de chaleur dans la péninsule ibérique, de la sécheresse catastrophique depuis octobre 2020 dans la Corne de l’Afrique et des pluies extrêmes associées au cyclone Gabrielle en Nouvelle-Zélande en février dernier.

Total Feyzin: Cinq grévistes pour finir la grève !

Total Feyzin: Cinq grévistes pour finir la grève !

Finalement l’entêtement de certaines organisations syndicales a abouti comme d’habitude à l’épuisement total des troupes avec chez Total dans la raffinerie de Feyzin seulement cinq grévistes pour terminer la grève.

L’exemple même d’une stratégie syndicale irresponsable davantage préoccupée par des objectifs politiques que par la satisfaction des revendications.

Hypocrisie supplémentaire : la grève est seulement suspendue alors qu’elle est purement et simplement terminée et pour longtemps car elle a épuisé les grévistes concernés

C’est donc la fin de 42 jours de mobilisation. Les grévistes CGT de la raffinerie TotalEnergies de Feyzin, dans le Rhône, ont annoncé ce mardi avoir suspendu leur mouvement. La raffinerie était la dernière encore concernée par la grève entamée le 27 septembre dans les raffineries et dépôts pétroliers du pays. Le 2 novembre, la grève avait été déjà été levée à la raffinerie de Gonfreville , en Seine-Maritime.

Une rencontre s’était tenue jeudi à la raffinerie entre les grévistes CGT et la direction, mais elle n’avait pas permis de démêler la situation, selon le syndicat. « Une future discussion » est « promise » par la direction quand « la grève sera levée », avait alors indiqué à l’AFP Pedro Afonso, se désolant que les discussions n’aient « rien » donné sur les revendications salariales.

«Macron peut-il tenir cinq ans». ? Par Mathieu Souquière

 

«Macron peut-il  tenir cinq ans». ?  Par Mathieu Souquière

« Auréolé d’une seconde victoire, Emmanuel Macron aurait dû être l’homme fort de la séquence, déjà quasiment aux portes de l’histoire. Il est au contraire, observe l’essayiste, celui qui voit son pouvoir déjà contesté par des membres de sa propre majorité » ( dans l’Opinion. )

 

Tribune

 

 

Les conditions de nomination du nouveau gouvernement ont été abondamment commentées, notamment au regard du temps inhabituellement long qu’aura mis le président de la République à composer sa nouvelle équipe, entre tergiversation réelle et temporisation tactique, à quelques semaines des élections législatives. Il est en outre un secret de polichinelle qui n’aura pas tardé à être connu de tous : deux jours avant que le choix d’Emmanuel Macron ne se porte finalement sur Elisabeth Borne, c’est en réalité Catherine Vautrin qui tenait la corde pour s’installer rue de Varenne.

Si cet événement a été fort justement présenté comme une énième illustration de l’absolue plasticité du macronisme – à quelques jours d’intervalle, Matignon pouvant échoir, de façon interchangeable, à une ancienne ministre de Jacques Chirac ou à une ancienne collaboratrice de Lionel Jospin, adversaires politiques dans le « monde d’avant » –, il est surtout révélateur d’une autre réalité politique, bien plus préoccupante et pourtant de peu d’écho dans les analyses : la grande faiblesse du président de la République.

Auréolé d’une seconde victoire qu’aucun de ses prédécesseurs n’était, toutes choses égales par ailleurs, parvenu à remporter, il aurait dû être l’homme fort de la séquence, déjà quasiment aux portes de l’histoire avec ce doublé inédit. Il est au contraire celui qui, quelques jours seulement après sa réélection, voit son pouvoir contesté par des membres de sa propre majorité, au point d’être empêché de nommer la Première ministre qu’il souhaitait.

Si un contexte politique peut s’imposer à un président de la République dans le choix du locataire de Matignon – ainsi avec Chirac en 1986, Rocard en 1988 ou Jospin en 1997 –, on n’avait jusqu’alors jamais vu un chef du pouvoir exécutif contraint de reculer face à la fronde de son entourage dans ce qui constitue pourtant sa prérogative suprême, la désignation du chef du gouvernement.

Cet épisode s’inscrit en outre dans le procès en illégitimité plus globalement instruit par les opposants d’Emmanuel Macron dès avant la victoire de ce dernier. C’est l’un des paradoxes du « vote utile » qui frappe pour la troisième fois ce scrutin en vingt ans, compte tenu de la présence de l’extrême droite au second tour. Loin d’être vu comme un vote « intelligent » et responsable, qui conduit chacun à voter non pas seulement en fonction de ses goûts, de ses humeurs ou de ses intérêts, mais d’un contexte collectif interdisant tout « individualisme électoral », ce vote utile est désormais vu comme un acte civique dégradé.

A la clé, des présidents de la République élus avec des scores très supérieurs à la moyenne du scrutin – y compris les 67% et 58% d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022, quoiqu’en net recul par rapport aux 82% de Chirac en 2002 –, mais considérés néanmoins comme « mal » élus, du fait de leur base de premier tour, prétendument étroite et fragilisée par une abstention croissante. Une sorte d’élection au rabais en somme. Avait-on pourtant considéré la victoire de François Mitterrand en 1981 comme illégitime, lui qui n’avait réalisé que 25% au premier tour, nettement derrière VGE, et avec une victoire à l’arraché au second ?

Ont fait défaut à tous nos Présidents sans exception après De Gaulle, les deux dimensions qui fondent justement la réalité du pouvoir : la confiance de l’opinion et la longévité

Cela nous confronte à ce qui constitue peut-être le paradoxe central de la vie politique française sous la Ve République. Notre architecture institutionnelle fait en effet du président français l’un des chefs d’Etat (démocratiquement élus) les plus puissants de la planète, si ce n’est même celui qui dispose des plus larges pouvoirs constitutionnels. Et pourtant, en dépit de cette prééminence institutionnelle, le chef de l’exécutif voit chez nous son pouvoir effectif, entendu comme sa capacité à agir – et encore plus à réformer –, sévèrement contraint.

Pourquoi ? Parce qu’ont fait défaut à tous nos présidents sans exception après De Gaulle, les deux dimensions qui fondent justement la réalité du pouvoir : d’abord la confiance de l’opinion, sans l’adhésion de laquelle la gestion des affaires publiques vire au casse-tête ou à l’enlisement, ensuite la longévité, second manquement qui découle de cette défiance très forte.

Ainsi pointe-t-on souvent la montée de l’abstention comme indice suprême de notre crise démocratique, mais plus révélatrice nous semble la tentation dégagiste qui s’est exprimée de façon systématique sous la Ve République, voyant tous les présidents en même temps à la tête d’une majorité gouvernementale et parlementaire (c’est-à-dire non pris dans un exercice de cohabitation) se faire invariablement sortir.

Confiance. Emmanuel Macron est ainsi le premier à déjouer cette malédiction du pouvoir en disposant, à ce stade, de la longévité qui a fait défaut à tous ses prédécesseurs, se voyant aujourd’hui en situation de mener les affaires du pays pendant une décennie entière. Une première. Mais que vaut la longévité sans la confiance ? Elle peut devenir source des pires difficultés, si ce n’est du plus grand chaos.

A cet égard, au-delà du feuilleton de la non-nomination de Catherine Vautrin, les alertes pour les mois à venir ne manquent pas. D’abord, la situation économique et sociale et les inquiétudes nourries par le contexte géopolitique peuvent récréer un climat inflammable à court terme ; ensuite, la majorité parlementaire pourrait se révéler plus courte mais surtout bien plus frondeuse que par le passé, dans un contexte inédit marqué tout à la fois par l’interdiction faite au Président de se représenter en 2027 et par la limitation du recours au 49.3 dans sa gouvernance ; enfin, la ligne d’opposition frontale d’une gauche réunifiée, « radicalisée » et potentiellement nettement renforcée au Parlement devrait donner du fil à retordre à un exécutif qui y a été peu habitué au cours des cinq années passées. Tout ceci dessine les contours d’une situation potentiellement explosive.

Si tout gouvernant est questionné dans son rapport au pouvoir et à l’histoire, que pourrait-il arriver de pire à notre président fraîchement réélu que de se trouver confronté à une forme de chaos social et politique permanent, au point de voir son mandat perturbé, voire interrompu ou se solder, cette fois, par une victoire de l’extrême droite ?

Se faire élire en 2017 tenait déjà d’une forme d’effraction démocratique. Se faire réélire en 2022, à l’issue d’un quinquennat de crises ininterrompues, aura relevé d’une forme d’exploit. Tenir jusqu’en 2027 en évitant un crash démocratique fatal pourrait bien constituer un défi plus grand encore.

Mathieu Souquière est consultant et essayiste, coauteur avec Damien Fleurot de 2022, la flambée populiste (Plon).

Variole du singe : cinq cas en France

Variole du singe : cinq cas en France

 

 

La variole du singe, dont plusieurs cas ont été détectés en Europe et en Amérique du Nord, est une maladie rare originaire d’Afrique dont on guérit en général spontanément. Proche de la variole, elle est toutefois à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

Il s’agit d’une maladie infectieuse qui est causée par un virus transmis à l’être humain par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs. Mais le virus a été découvert pour la première fois en 1958 au sein d’un groupe de macaques qui étaient étudiés à des fins de recherche, d’où son nom, explique l’Inserm.

Variole du singe : cinq cas en France


Proche de la variole, cette maladie est à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

Cinq cas confirmés de variole du singe ont été enregistrés en France mardi 24 mai, selon un communiqué de Santé publique France. Trois personnes infectées ont été identifiées en Ile-de-France, une dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et une dernière en Occitanie. « A ce jour, en Europe, ces cas sont survenus principalement, mais pas uniquement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, sans liens directs avec des personnes de retour de zone endémique », ajoute Santé publique France.

Proche de la variole, cette maladie est à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

 

La variole du singe, dont plusieurs cas ont été détectés en Europe et en Amérique du Nord, est une maladie rare originaire d’Afrique dont on guérit en général spontanément. Proche de la variole, elle est toutefois à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

Il s’agit d’une maladie infectieuse qui est causée par un virus transmis à l’être humain par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs. Mais le virus a été découvert pour la première fois en 1958 au sein d’un groupe de macaques qui étaient étudiés à des fins de recherche, d’où son nom, explique l’Inserm.

Face aux cas recensés la Haute autorité de Santé a recommandé mardi de vacciner les adultes, y compris des professionnels de santé, ayant eu un contact à risque avec un malade.

CAC 40: -10 % en cinq séances

 CAC 40: -10 % en cinq séances 

Il n’y a pas si longtemps en se félicitait que le CAC 40 ait  enfin crevée le plafond des 7000. Malheureusement la crise en Ukraine a révélé les fragilités économiques liées à l’environnement politique. L’indice parisien a perdu en cinq séances près de 10% et 4,97 % sur la seule séance de vendredi. L’indice flirte désormais les 6.000 points et a pulvérisé à la baisse sa moyenne mobile à un an, signe d’un véritable retournement de marché.

La tendance est également baissière à Wall Street, le son du canon en Europe faisant fi des bonnes statistiques sur les créations d’emploi. L’indice VIX de volatilité des marchés actions, surnommé « l’indice de la peur », a même grimpé à 45 points en Europe, tout en restant bien inférieur à son niveau de mars 2020.

Sondage Pouvoir d’achat : 56 % des Français perdant depuis cinq ans

 

 

56% des sondés estiment qu’il a plutôt diminué depuis cinq ans selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

 Ce sentiment est le plus fort au sein des catégories populaires, des employés et des sympathisants du Rassemblement national comme de La France Insoumise.

A l’inverse, les catégories aisées et les habitants de l’Île-de-France pensent que leur pouvoir d’achat a augmenté.

Dans le détail des mesures phare prises pendant le quinquennat, les aides aux entreprises pendant la crise sont jugées comme une bonne chose pour 87% des sondés. La suppression de la taxe d’habitation est considérée comme une bonne mesure par 80% des sondés. Cette exonération bénéficiera à tous les contribuables sur la résidence principale à partir de 2021.

Même bilan pour le prélèvement à la source. La réforme de l’assurance-chômage est bien perçue par 58% des sondés. Par contre, ils ne sont que 31% à soutenir la suppression de l’ISF, remplacée par l’impôt sur la fortune immobilière en 2018.

 

À propos du bilan économique du quinquennat Macron, les Français le juge négatif pour 58% comme négatif, selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

Rien de surprenant. Emmanuel Macron fait même mieux que ses prédécesseurs puisque le bilan de François Hollande était jugé négatif par 78% des Français, et celui de Nicolas Sarkozy, par 70%. Et ce, malgré la crise sanitaire qui a entraîné une crise économique.

Macron, « président des riches »

Le sondage met en lumière une fracture entre les différentes catégories sociales. Les classes moyennes et populaires sont les plus sévères: elles jugent à 64% et à 56% que les actions économiques du gouvernement ont eu un impact négatif. Les catégories aisées ne sont que 19% à le penser mais sont 50% à considérer qu’elles ont eu un impact positif.

 

Primaire EELV: cinq candidats dans trois fonctionnaires

Primaire EELV: cinq candidats dans trois fonctionnaires

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2022: cinq candidats dont trois fonctionnaires  ou assimilés, soit une sur-représentation de responsables payés par les deniers publics. Ce qui explique souvent la radicalité des intéressés assurés de toucher leur salaire et qui ignorent la menace sur l’emploi tout autant que les réalités sociaux économiques. Cinq prétendants sont donc sur la ligne de départ: Sandrine Rousseau, enseignante-chercheuse en sciences économiques de 49 ans, ex-vice-présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et ex-cadre dirigeante du parti; Éric Piolle, 48 ans, ancien cadre dirigeant de Hewlett-Packard et maire de Grenoble depuis 2014; Yannick Jadot, 53 ans, ancien responsable de Greenpeace France et député européen depuis 2009, vainqueur de la primaire d’EELV en 2016 avant de rejoindre le PS Benoît Hamon; Delphine Batho, 48 ans, ex-ministre et députée des Deux-Sèvres; Jean-Marc Governatori, enfin, âgé de 62 ans. L’ancien entrepreneur, écologiste centriste et conseiller municipal de Nice s’est imposé par voie de justice après la tentative d’exclusion du pôle écologiste de la formation de Corinne Lepage, qui lui apportait la majorité des parrainages nécessaires.

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ».

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