Archive pour le Tag 'cinq'

Total Feyzin: Cinq grévistes pour finir la grève !

Total Feyzin: Cinq grévistes pour finir la grève !

Finalement l’entêtement de certaines organisations syndicales a abouti comme d’habitude à l’épuisement total des troupes avec chez Total dans la raffinerie de Feyzin seulement cinq grévistes pour terminer la grève.

L’exemple même d’une stratégie syndicale irresponsable davantage préoccupée par des objectifs politiques que par la satisfaction des revendications.

Hypocrisie supplémentaire : la grève est seulement suspendue alors qu’elle est purement et simplement terminée et pour longtemps car elle a épuisé les grévistes concernés

C’est donc la fin de 42 jours de mobilisation. Les grévistes CGT de la raffinerie TotalEnergies de Feyzin, dans le Rhône, ont annoncé ce mardi avoir suspendu leur mouvement. La raffinerie était la dernière encore concernée par la grève entamée le 27 septembre dans les raffineries et dépôts pétroliers du pays. Le 2 novembre, la grève avait été déjà été levée à la raffinerie de Gonfreville , en Seine-Maritime.

Une rencontre s’était tenue jeudi à la raffinerie entre les grévistes CGT et la direction, mais elle n’avait pas permis de démêler la situation, selon le syndicat. « Une future discussion » est « promise » par la direction quand « la grève sera levée », avait alors indiqué à l’AFP Pedro Afonso, se désolant que les discussions n’aient « rien » donné sur les revendications salariales.

«Macron peut-il tenir cinq ans». ? Par Mathieu Souquière

 

«Macron peut-il  tenir cinq ans». ?  Par Mathieu Souquière

« Auréolé d’une seconde victoire, Emmanuel Macron aurait dû être l’homme fort de la séquence, déjà quasiment aux portes de l’histoire. Il est au contraire, observe l’essayiste, celui qui voit son pouvoir déjà contesté par des membres de sa propre majorité » ( dans l’Opinion. )

 

Tribune

 

 

Les conditions de nomination du nouveau gouvernement ont été abondamment commentées, notamment au regard du temps inhabituellement long qu’aura mis le président de la République à composer sa nouvelle équipe, entre tergiversation réelle et temporisation tactique, à quelques semaines des élections législatives. Il est en outre un secret de polichinelle qui n’aura pas tardé à être connu de tous : deux jours avant que le choix d’Emmanuel Macron ne se porte finalement sur Elisabeth Borne, c’est en réalité Catherine Vautrin qui tenait la corde pour s’installer rue de Varenne.

Si cet événement a été fort justement présenté comme une énième illustration de l’absolue plasticité du macronisme – à quelques jours d’intervalle, Matignon pouvant échoir, de façon interchangeable, à une ancienne ministre de Jacques Chirac ou à une ancienne collaboratrice de Lionel Jospin, adversaires politiques dans le « monde d’avant » –, il est surtout révélateur d’une autre réalité politique, bien plus préoccupante et pourtant de peu d’écho dans les analyses : la grande faiblesse du président de la République.

Auréolé d’une seconde victoire qu’aucun de ses prédécesseurs n’était, toutes choses égales par ailleurs, parvenu à remporter, il aurait dû être l’homme fort de la séquence, déjà quasiment aux portes de l’histoire avec ce doublé inédit. Il est au contraire celui qui, quelques jours seulement après sa réélection, voit son pouvoir contesté par des membres de sa propre majorité, au point d’être empêché de nommer la Première ministre qu’il souhaitait.

Si un contexte politique peut s’imposer à un président de la République dans le choix du locataire de Matignon – ainsi avec Chirac en 1986, Rocard en 1988 ou Jospin en 1997 –, on n’avait jusqu’alors jamais vu un chef du pouvoir exécutif contraint de reculer face à la fronde de son entourage dans ce qui constitue pourtant sa prérogative suprême, la désignation du chef du gouvernement.

Cet épisode s’inscrit en outre dans le procès en illégitimité plus globalement instruit par les opposants d’Emmanuel Macron dès avant la victoire de ce dernier. C’est l’un des paradoxes du « vote utile » qui frappe pour la troisième fois ce scrutin en vingt ans, compte tenu de la présence de l’extrême droite au second tour. Loin d’être vu comme un vote « intelligent » et responsable, qui conduit chacun à voter non pas seulement en fonction de ses goûts, de ses humeurs ou de ses intérêts, mais d’un contexte collectif interdisant tout « individualisme électoral », ce vote utile est désormais vu comme un acte civique dégradé.

A la clé, des présidents de la République élus avec des scores très supérieurs à la moyenne du scrutin – y compris les 67% et 58% d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022, quoiqu’en net recul par rapport aux 82% de Chirac en 2002 –, mais considérés néanmoins comme « mal » élus, du fait de leur base de premier tour, prétendument étroite et fragilisée par une abstention croissante. Une sorte d’élection au rabais en somme. Avait-on pourtant considéré la victoire de François Mitterrand en 1981 comme illégitime, lui qui n’avait réalisé que 25% au premier tour, nettement derrière VGE, et avec une victoire à l’arraché au second ?

Ont fait défaut à tous nos Présidents sans exception après De Gaulle, les deux dimensions qui fondent justement la réalité du pouvoir : la confiance de l’opinion et la longévité

Cela nous confronte à ce qui constitue peut-être le paradoxe central de la vie politique française sous la Ve République. Notre architecture institutionnelle fait en effet du président français l’un des chefs d’Etat (démocratiquement élus) les plus puissants de la planète, si ce n’est même celui qui dispose des plus larges pouvoirs constitutionnels. Et pourtant, en dépit de cette prééminence institutionnelle, le chef de l’exécutif voit chez nous son pouvoir effectif, entendu comme sa capacité à agir – et encore plus à réformer –, sévèrement contraint.

Pourquoi ? Parce qu’ont fait défaut à tous nos présidents sans exception après De Gaulle, les deux dimensions qui fondent justement la réalité du pouvoir : d’abord la confiance de l’opinion, sans l’adhésion de laquelle la gestion des affaires publiques vire au casse-tête ou à l’enlisement, ensuite la longévité, second manquement qui découle de cette défiance très forte.

Ainsi pointe-t-on souvent la montée de l’abstention comme indice suprême de notre crise démocratique, mais plus révélatrice nous semble la tentation dégagiste qui s’est exprimée de façon systématique sous la Ve République, voyant tous les présidents en même temps à la tête d’une majorité gouvernementale et parlementaire (c’est-à-dire non pris dans un exercice de cohabitation) se faire invariablement sortir.

Confiance. Emmanuel Macron est ainsi le premier à déjouer cette malédiction du pouvoir en disposant, à ce stade, de la longévité qui a fait défaut à tous ses prédécesseurs, se voyant aujourd’hui en situation de mener les affaires du pays pendant une décennie entière. Une première. Mais que vaut la longévité sans la confiance ? Elle peut devenir source des pires difficultés, si ce n’est du plus grand chaos.

A cet égard, au-delà du feuilleton de la non-nomination de Catherine Vautrin, les alertes pour les mois à venir ne manquent pas. D’abord, la situation économique et sociale et les inquiétudes nourries par le contexte géopolitique peuvent récréer un climat inflammable à court terme ; ensuite, la majorité parlementaire pourrait se révéler plus courte mais surtout bien plus frondeuse que par le passé, dans un contexte inédit marqué tout à la fois par l’interdiction faite au Président de se représenter en 2027 et par la limitation du recours au 49.3 dans sa gouvernance ; enfin, la ligne d’opposition frontale d’une gauche réunifiée, « radicalisée » et potentiellement nettement renforcée au Parlement devrait donner du fil à retordre à un exécutif qui y a été peu habitué au cours des cinq années passées. Tout ceci dessine les contours d’une situation potentiellement explosive.

Si tout gouvernant est questionné dans son rapport au pouvoir et à l’histoire, que pourrait-il arriver de pire à notre président fraîchement réélu que de se trouver confronté à une forme de chaos social et politique permanent, au point de voir son mandat perturbé, voire interrompu ou se solder, cette fois, par une victoire de l’extrême droite ?

Se faire élire en 2017 tenait déjà d’une forme d’effraction démocratique. Se faire réélire en 2022, à l’issue d’un quinquennat de crises ininterrompues, aura relevé d’une forme d’exploit. Tenir jusqu’en 2027 en évitant un crash démocratique fatal pourrait bien constituer un défi plus grand encore.

Mathieu Souquière est consultant et essayiste, coauteur avec Damien Fleurot de 2022, la flambée populiste (Plon).

Variole du singe : cinq cas en France

Variole du singe : cinq cas en France

 

 

La variole du singe, dont plusieurs cas ont été détectés en Europe et en Amérique du Nord, est une maladie rare originaire d’Afrique dont on guérit en général spontanément. Proche de la variole, elle est toutefois à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

Il s’agit d’une maladie infectieuse qui est causée par un virus transmis à l’être humain par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs. Mais le virus a été découvert pour la première fois en 1958 au sein d’un groupe de macaques qui étaient étudiés à des fins de recherche, d’où son nom, explique l’Inserm.

Variole du singe : cinq cas en France


Proche de la variole, cette maladie est à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

Cinq cas confirmés de variole du singe ont été enregistrés en France mardi 24 mai, selon un communiqué de Santé publique France. Trois personnes infectées ont été identifiées en Ile-de-France, une dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et une dernière en Occitanie. « A ce jour, en Europe, ces cas sont survenus principalement, mais pas uniquement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, sans liens directs avec des personnes de retour de zone endémique », ajoute Santé publique France.

Proche de la variole, cette maladie est à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

 

La variole du singe, dont plusieurs cas ont été détectés en Europe et en Amérique du Nord, est une maladie rare originaire d’Afrique dont on guérit en général spontanément. Proche de la variole, elle est toutefois à ce jour considérée comme beaucoup moins grave et moins contagieuse.

Il s’agit d’une maladie infectieuse qui est causée par un virus transmis à l’être humain par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs. Mais le virus a été découvert pour la première fois en 1958 au sein d’un groupe de macaques qui étaient étudiés à des fins de recherche, d’où son nom, explique l’Inserm.

Face aux cas recensés la Haute autorité de Santé a recommandé mardi de vacciner les adultes, y compris des professionnels de santé, ayant eu un contact à risque avec un malade.

CAC 40: -10 % en cinq séances

 CAC 40: -10 % en cinq séances 

Il n’y a pas si longtemps en se félicitait que le CAC 40 ait  enfin crevée le plafond des 7000. Malheureusement la crise en Ukraine a révélé les fragilités économiques liées à l’environnement politique. L’indice parisien a perdu en cinq séances près de 10% et 4,97 % sur la seule séance de vendredi. L’indice flirte désormais les 6.000 points et a pulvérisé à la baisse sa moyenne mobile à un an, signe d’un véritable retournement de marché.

La tendance est également baissière à Wall Street, le son du canon en Europe faisant fi des bonnes statistiques sur les créations d’emploi. L’indice VIX de volatilité des marchés actions, surnommé « l’indice de la peur », a même grimpé à 45 points en Europe, tout en restant bien inférieur à son niveau de mars 2020.

Sondage Pouvoir d’achat : 56 % des Français perdant depuis cinq ans

 

 

56% des sondés estiment qu’il a plutôt diminué depuis cinq ans selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

 Ce sentiment est le plus fort au sein des catégories populaires, des employés et des sympathisants du Rassemblement national comme de La France Insoumise.

A l’inverse, les catégories aisées et les habitants de l’Île-de-France pensent que leur pouvoir d’achat a augmenté.

Dans le détail des mesures phare prises pendant le quinquennat, les aides aux entreprises pendant la crise sont jugées comme une bonne chose pour 87% des sondés. La suppression de la taxe d’habitation est considérée comme une bonne mesure par 80% des sondés. Cette exonération bénéficiera à tous les contribuables sur la résidence principale à partir de 2021.

Même bilan pour le prélèvement à la source. La réforme de l’assurance-chômage est bien perçue par 58% des sondés. Par contre, ils ne sont que 31% à soutenir la suppression de l’ISF, remplacée par l’impôt sur la fortune immobilière en 2018.

 

À propos du bilan économique du quinquennat Macron, les Français le juge négatif pour 58% comme négatif, selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

Rien de surprenant. Emmanuel Macron fait même mieux que ses prédécesseurs puisque le bilan de François Hollande était jugé négatif par 78% des Français, et celui de Nicolas Sarkozy, par 70%. Et ce, malgré la crise sanitaire qui a entraîné une crise économique.

Macron, « président des riches »

Le sondage met en lumière une fracture entre les différentes catégories sociales. Les classes moyennes et populaires sont les plus sévères: elles jugent à 64% et à 56% que les actions économiques du gouvernement ont eu un impact négatif. Les catégories aisées ne sont que 19% à le penser mais sont 50% à considérer qu’elles ont eu un impact positif.

 

Primaire EELV: cinq candidats dans trois fonctionnaires

Primaire EELV: cinq candidats dans trois fonctionnaires

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2022: cinq candidats dont trois fonctionnaires  ou assimilés, soit une sur-représentation de responsables payés par les deniers publics. Ce qui explique souvent la radicalité des intéressés assurés de toucher leur salaire et qui ignorent la menace sur l’emploi tout autant que les réalités sociaux économiques. Cinq prétendants sont donc sur la ligne de départ: Sandrine Rousseau, enseignante-chercheuse en sciences économiques de 49 ans, ex-vice-présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et ex-cadre dirigeante du parti; Éric Piolle, 48 ans, ancien cadre dirigeant de Hewlett-Packard et maire de Grenoble depuis 2014; Yannick Jadot, 53 ans, ancien responsable de Greenpeace France et député européen depuis 2009, vainqueur de la primaire d’EELV en 2016 avant de rejoindre le PS Benoît Hamon; Delphine Batho, 48 ans, ex-ministre et députée des Deux-Sèvres; Jean-Marc Governatori, enfin, âgé de 62 ans. L’ancien entrepreneur, écologiste centriste et conseiller municipal de Nice s’est imposé par voie de justice après la tentative d’exclusion du pôle écologiste de la formation de Corinne Lepage, qui lui apportait la majorité des parrainages nécessaires.

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ».

Seulement huit ans et cinq ans de prison pour le meurtre d’un militant antifasciste !

Seulement huit ans et cinq ans de prison pour le meurtre d’un militant antifasciste !

La cour d’assises de l’Essonne a condamné vendredi en appel deux anciens skinheads à huit et cinq ans d’emprisonnement pour la mort du militant antifasciste Clément Méric, tué lors d’une rixe à Paris en 2013, des peines moins lourdes qu’en première instance.Conclusion avec les remises de peine, les coupables feront de leur de quatre à deux ans de prison pour un meurtre. Ne pas s’étonner dans ces conditions que le sentiment d’impunité participe de la montée de la violence dans le pays.

 

Esteban Morillo, 28 ans, et Samuel Dufour, 27 ans, tous deux vêtus d’une chemise, ont accueilli leur condamnation dans le calme. «Vous allez être reconduits à la maison d’arrêt», a indiqué le président de la cour d’assises Thierry Fusina, précisant que la feuille de motivation expliquant le choix de la cour sera communiquée lundi.

Un plan bidon de rétablissement des finances en cinq ans

Un plan bidon de rétablissement des finances en cinq ans

 

Un plan de rétablissement des finances en cinq ans visant en particulier à ramener le déficit public à 3 % du PIB a été élaboré par le ministère de l’économie. En réalité,  peu de médias ont repris une information essentiellement destinée à faire semblant de rassurer la commission européenne de Bruxelles.

 

On voit mal comment la France pourrait ramener ce déficit public sous la barre des 3 % en 2027 en sachant qu’à partir de 2023 les prévisions de croissance annuelle vont reprendre leur rythme antérieur à la crise sanitaire à savoir une évolution de plus de 1,5 % PIB par an  . Non seulement on ne peut guère espérer une amélioration des déséquilibres financiers mais on peut craindre au contraire une dégradation dans la mesure où les moyens budgétaires actuellement prévus paraissent insuffisants y compris au Fonds monétaire international (FMI)  pour que des pays comme la France retrouve une dynamique de croissance satisfaisante pour développer l’activité et l’emploi.

 

Pourtant , l a semaine prochaine, la France doit présenter officiellement à la Commission européenne son programme budgétaire. Le ministère des Finances a partagé ses projections au Haut conseil des finances publiques. Une fois la crise passée, le gouvernement se donne ainsi cinq ans pour rétablir les finances publiques. L’objectif est de faire passer le déficit sous la barre des 3% en 2027, conformément aux règles budgétaires européennes d’avant-crise. Du propre aveu du ministère, ce plan « ambitieux mais crédible » passera par des « efforts importants » mais pas d’austérité.

Avec la crise sanitaire du Covid-19, l’économie française a été mise à rude épreuve. Le déficit public en 2020 s’élève au taux record de 9,2%, un chiffre qui est la conséquence des moyens mobilisés pour mettre en place diverses mesures de soutien. En 2020, le pays a connu une récession historique avec une contraction de 8,2% de son PIB, tandis que le ratio d’endettement public a flambé pour atteindre 115,7% du PIB. Les dépenses devraient se poursuivre tant que l’épidémie sévira toujours, elles doivent notamment permettre d’alimenter le fonds de solidarité, l’activité partielle ou encore venir en aide aux hôpitaux.

Le ministère de l’Economie espère voir le pays renouer avec la croissance, avec un retour de l’activité à son niveau d’avant crise d’ici la fin 2022. Selon les projections du ministère des Finances, la croissance pourrait atteindre 4% en 2022 et 5% cette année. Pour cela, la bonne application du plan de relance sera primordiale : le ministère table sur une stabilisation de la croissance à 1,4% par an à partir de 2025.

 Il ne faut guère espérer sur la croissance et sur les recettes fiscales améliorer les équilibres financiers. Du coup revient dans l’actualité la question de la maîtrise des dépenses publiques. Or ce plan de la France n’a jamais été capable de les réduire puisqu’elles ont augmenté hors inflation en moyenne de 1,5 par an. Il faudrait diviser par deux au moins cette tendance.

Les espérances de réformes structurelles paraissent assez limitées. Bruno Le Maire semble compter sur la poursuite de certaines réformes mises en sommeil par la crise sanitaire. Ainsi, la réforme des retraites tout comme celle de l’assurance-chômage devraient retrouver une place de choix dans l’agenda gouvernemental. Mais compte tenu du calendrier politique, ce n’est sans doute pas avant 2023 que d’éventuelles réformes pourraient commencer à donner quelques résultats surtout pour les retraites dont les effets significatifs ne sont pas attendre avant une bonne dizaine d’années.

Allemagne : un détraqué fait cinq morts dont un bébé

Allemagne : un détraqué fait cinq morts dont un bébé

 

Encore un détraqué qui au volant de sa voiture a fait cinq morts de manière délibérée. La piste terroriste semble pour l’instant écartée. Le responsable du drame, un natif de la région, souffrait de troubles psychiatriques qui pourraient avoir joué un rôle dans son acte, a indiqué le procureur Peter Fritzen lors d’une conférence de presse en début de soirée. Le véhicule, un SUV qui roulait à vive allure, a «heurté et écrasé des passants au hasard», a décrit un responsable de la police locale, Franz-Dieter Ankner. «Les nouvelles en provenance de Trier me rendent très tristes. Mes condoléances vont aux proches des victimes, qui ont été arrachés à la vie de manière si subite et si violente», a réagi la chancelière Angela Merkel, selon un tweet posté par un porte-parole.

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Terrorisme : Deux morts et cinq blessés à Québec

Terrorisme : Deux morts et cinq blessés à Québec

Les cinglés de tous ordres, islamistes ou non, continuent de satisfaire leurs besoins existentiels morbides en tuant au hasard des personnes innocentes. Le retentissement médiatique assez exceptionnel des actes de terrorisme incite ainsi les plus tordus, les plus marginaux à massacrer des personnes pour donner un sens à leur pauvre existence de voyou, d’idiot et d’endoctriné.

Lors d’une conférence de presse, Robert Pigeon, le chef du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a annoncé l’arrestation d’un homme de 24 ans. Deux des victimes sont d’origine française.

“Il était habillée avec un costume médiéval et armé d’un sabre japonais de type katana. Tout porte à croire qu’il aurait choisi ses victimes au hasard”, a-t-il dit. Parmi les blessés, plusieurs portent des signes de lacération, mais leurs jours ne sont pas en danger, a-t-il précisé.

Les faits se sont déroulés dans le quartier du Vieux-Québec en pleine célébration de la fête d’Halloween. “Il s’agit, croyons nous, d’un geste isolé (…)”, a pour sa part déclaré le maire de Québec, Régis Labeaume.

Attentat de Paris : cinq nouvelles gardes à vue

 Attentat de Paris : cinq nouvelles gardes à vue

Il est possible que les les auteurs de l’attentat récent de Paris dont l’un est un  pakistanais de 18 ans , l’autre un algérien  aient instrumentalisé pour commettre des crimes précisément près de l’ancien local de Charlie hebdo. Les intéressés n’ont pas découvert tout seul le lieu de l’ancien siège social ( le nouveau est gardé secret). Cinq hommes ont donc été placés en garde à vue vendredi après l’attaque à l’arme blanche qui s’est produite en fin de matinée devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris, a dit une source judiciaire à Reuters.

Ces nouvelles gardes à vue s’ajoutent à celles de deux hommes, dont le principal suspect de l’attaque, annoncées en début d’après-midi. Elles ont été effectuées à Pantin (Seine-Saint-Denis) lors d’une perquisition au domicile supposé de l’auteur présumé de l’agression, qui a fait deux blessés.

Le prêt garanti aux entreprises : prolonger le délai à cinq ans

Le prêt garanti aux entreprises : prolonger le délai à cinq ans

 

Le prêt garanti aux entreprises constitue évidemment une bouffée d’oxygène salutaire pour l’emploi. Le problème c’est que nombre de ces entreprises ne pourront pas rembourser après un an dans la mesure où l’activité n’aura pas retrouvé son niveau de 2019 et qu’il faudra éponger les pertes de 2020. Par exemple, le secteur du transport maritime très touché à travers la voix du patron de Brittany ferries réclame un prolongement à cinq ans du remboursement des prêts garantis. Jean-Marc Roué, président de la société, explique pourquoi dans la tribune son président presse le gouvernement d’instaurer un plan de relance du trafic transmanche sur cinq ans.

 

Mi-juillet, après la levée d’une première quatorzaine imposée par le Royaume-Uni, Brittany Ferries a redémarré progressivement le trafic avec une rotation de neuf navires sur douze et une capacité réduite à 30-40 %. Quel est l’impact de cette nouvelle restriction ?

Jean-Marc Roué, président de la compagnie Brittany Ferries - La quatorzaine a des conséquences sur la fréquentation de nos lignes et les réservations à court et moyen termes. Les perspectives ne sont pas bonnes. Le week-end des 15 et 16 août, près de 35.000 passagers ont anticipé leur retour, annulé ou reporté leurs voyages. On enregistre à ce jour 65.000 annulations ou reports sur août, septembre et octobre. La compagnie a transporté 200.000 passagers sur juillet et août au lieu des 780.000 sur la même période de 2019, et l’on note une très forte dépression depuis le 15 août. Les réservations pour l’automne ont chuté de moitié. Sans visibilité sur la date de levée de cette mesure, nous sommes contraints de regrouper et de consolider nos traversées.

Cela se traduit donc par le désarmement de deux navires ?

Nous ne pouvons pas laisser naviguer nos navires avec peu de passagers à bord. Le regroupement des traversées réduit nos coûts d’exploitation et nous donne une chance de surmonter cette période difficile. Nous désarmons donc nos navires un peu plus tôt qu’habituellement.

« Ségur de la santé » : les cinq chantiers … et la gestion ?

« Ségur de la santé » : les cinq chantiers … et la gestion ?

Augmenter les salaires

Le premier chantier sera sans doute l’augmentation des salaires. Il est vraisemblable que cette augmentation sera progressive et étalée dans le temps tellement le retard est important puisque la France se situe en 22e position sur 27 pour les salaires des soignants.  D’où sans doute les difficultés de recrutement puisque la moitié des médecins hospitaliers sont d’origine étrangère et qu’on trouve difficilement par exemple des infirmiers qui touchent à peine 1500 €.

Revoir les 35 heures

La plus grande désorganisation des hôpitaux a sans doute été notamment provoquée par la mise en place des 35 heures qui a créé une immense pagaille. ( Et pas seulement dans l’hôpital !).

Financer dette et les investissements

il s’agit d’un problème considérable car les établissements ont accumulé des dettes importantes difficiles à rembourser et qui par ailleurs handicapnt  des investissements indispensables surtout avec l’évolution technique de la médecine et des thérapies.

Repenser  surtout la gestion

Lors  Coron virus à l’initiative des médecins et des acteurs ; on a brutalement décloisonné des services qui normalement fonctionnent en s’ignorant comme des ateliers d’une usine qui ignorerait leurs voisins. À la différence de ce qui se passe dans nombre d’établissements privés qui il est vrai gère en général des pathologies moins lourdes.

Reste que l’hôpital ressemble à une immense usine- médicalement très performante- mais  sans gestion globale hormis des directives technocratiques élaborées essentiellement par des responsables qui ignorent tout de la médecine et même de la gestion. Le décloisonnement, la souplesse, l’adaptation à la nature et aux flux des patients est sans doute une des conditions sine qua non de la modernisation de la gestion. Une gestion qui par ailleurs devrait être décentralisée et non soumise à des circulaires centralisées ou d’agences régionales de santé qui constituent pour beaucoup des superstructures inutiles. Cela n’empêchera nullement la nécessité de procéder régulièrement à des audits, à des évolutions évaluations pour mesurer la performance qualitative et quantitative d’un établissement hospitalier

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