Archive pour le Tag 'chute'

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Croissance États-Unis : chute surprise

Croissance États-Unis : chute surprise

Deux nouvelles très contradictoires, la légère amélioration de l’emploi privé en janvier et la chute de la croissance aux Etats-Unis fin 2012. La première estimation du Département du commerce, l’économie américaine s’est contractée au rythme annuel de 0,1% durant le quatrième trimestre 2012. Les experts avaient anticipé un ralentissement par rapport au rythme d’expansion de 3,1% au cours de l’été. On tablait sur un taux de croissance de l’ordre de 1%. Personne n’avait prévu que l’activité afficherait sa plus mauvaise performance depuis le deuxième trimestre 2009. Il est cependant possible que la seconde estimation de la performance économique des États-Unis, attendue le 28 février, reflète une tendance plus favorable. Le chiffre publié ce mercredi est souvent de mauvaise qualité, car il repose sur des données partielles. Les estimations des variations de stocks sont fréquemment changées. Or le ralentissement dans le stockage des entreprises joue un rôle majeur dans la contraction inattendue révélée ce mercredi. Si l’on ne tient pas compte des stocks, la croissance atteint 1,1% en rythme annuel. Deux autres composantes expliquent la tendance décevante. Il s’agit d’une part des exportations qui se contractent de 5,7%. Le ralentissement inquiétant en Europe est certainement en partie responsable de ce revers. D’autre part, les dépenses publiques plongent au rythme de 6,6% d’octobre à décembre, sous l’effet d’un effondrement de 22,2% des dépenses militaires. Au delà de ces handicaps, trois locomotives traditionnelles de la croissance américaine accélèrent leur allure. La consommation, qui représente les deux tiers du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis, grimpe au rythme de 2,2% contre 1,6% au troisième trimestre. De plus, l’investissement, qui avait reculé pour la première fois depuis un an et demi durant l’été, est reparti de l’avant au rythme de 8,4%. Enfin, la construction résidentielle, énorme handicap depuis 2007, confirme son redémarrage avec un gain de 15,3%. Si ces trois moteurs continuent de tourner à ce rythme, les entreprises reconstitueront leurs stocks dans les prochains mois, ce qui est porteur de bonnes nouvelles pour l’année 2013. Pour autant la croissance, dès le premier trimestre 2013, sera affectée par les hausses d’impôts décidées début janvier. La majorité des salariés américains ont constaté mi-janvier une réduction de leur pouvoir d’achat car leurs impôts sont automatiquement retenus à la source. Le phénomène a provoqué une nette rechute de la confiance en janvier, au plus bas depuis novembre 2011. Diificile donc de comprendre pourquoi l’emploi privé s’est amélioré en janvier !

 

 

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Croissance : nouvelle chute de la production industrielle en octobre

Croissance : nouvelle chute de la  production industrielle en octobre

Mauvaise nouvelle pour le gouvernement avec la baisse de la production industrielle qui pourrait faire rapidement faire basculer la croissance vers la récession. La production industrielle en France a une nouvelle fois baissé en octobre par rapport au mois précédent, de 0,7%, après une chute de 2,7% en septembre, a annoncé lundi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), la diminution est encore plus marquée, de 0,9% en octobre après un recul de 3,4% le mois précédent (chiffre révisé à la baisse).  Au cours des trois mois allant d’août à octobre, la production est quasiment stable par rapport aux trois mois précédents dans l’ensemble de l’industrie (-0,1%) tout comme dans le seul secteur manufacturier (+0,1%).  Sur cette période, elle est en hausse dans l’agroalimentaire (+1%), les matériels de transport (+0,5%) et les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (+0,5%). Elle est en nette baisse dans le raffinage (-2,1%).  La production de ces trois mois est en repli de 2,3% par rapport à la même période de 2011: -2,4% pour les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines mais aussi les matériels de transport, -9,9% pour le raffinage.  En octobre, le recul concerne le caoutchouc, le plastique et les minéraux non métalliques (-3,5%), la métallurgie et les produits métalliques (-1,5%), et la chimie (-1,4%), tandis que le secteur textile, habillement, cuir et chaussure grimpe de 3,4%.  La production diminue de 2,4% dans les matériels de transport (-2,4%), avec une forte baisse de 4,7% dans l’automobile. Elle recule aussi dans les équipements électriques (-3,4%) mais monte dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+0,7%).  Enfin, la production augmente dans le raffinage (+3,6%) après une forte baisse en septembre (-11,2%).

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

 

Fillon et Copé perdent mais Copé tombe à 24% pour 47% pour Fillon. La sanction est tombée et elle est lourde. A couteaux tirés depuis bientôt trois semaines, Jean-François Copé et François Fillon perdent chacun 7 points de popularité auprès de l’ensemble des Français, dans notre baromètre CSA. La punition est encore plus forte dans l’électorat de droite : le député-maire de Meaux abandonne 21 points et l’ex-Premier ministre 18 points. Des chutes sans précédent.  La disgrâce est « plus marquée » pour Jean-François Copé , souligne Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Politique-Opinion de CSA. François Fillon cède certes sa première place en tête de palmarès des personnalités politiques à Manuel Valls, mais se classe encore quatrième avec 47 % d’image positive. Quand son grand rival pour la présidence de l’UMP arrive bon dernier, avec 24 % de popularité seulement, 8 points derrière l’avant dernière, Marine Le Pen.

Immobilier neuf : la chute des ventes

Immobilier neuf : la chute des ventes

 

Baisse  25% des ventes des promoteurs au troisième trimestre et un plongeon de 20% des permis de construire en octobre, signe que l’année 2013 ne sera pas meilleure par rapport à 2012. « Désormais la question est de savoir si 2014 verra une reprise », affirme Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et spécialiste du secteur, interrogé par l’AFP.  Les chiffres publiés par le ministère du Logement sont encore plus mauvais que ceux des mois précédents et éloignent de l’objectif de 500.O00 logements neufs par an, fixé par François Hollande, qui permettrait de combler le déficit d’habitations dans les régions les plus dynamiques économiquement (IDF, Rhône-Alpes, Paca).
Ainsi les ventes de logements neufs (20.500) par les promoteurs ont chuté de 24,9% au troisième trimestre par rapport à la période correspondante de 2011, les acheteurs potentiels étant inquiets de la détérioration de la situation économique et effrayés par les prix élevés. « Il s’agit du plus mauvais troisième trimestre depuis 2008, année de la crise des subprimes », souligne M. Mouillart. De plus, malgré l’abandon de l’avantageux dispositif « Scellier » à la fin de l’année, mais qui a été fortement réduit par rapport à 2011, le quatrième trimestre devrait enregistrer une forte baisse par rapport à celui de l’an dernier qui avait vu les investisseurs se ruer pour acheter des logements pour les louer. Le paradoxe est que les prix ne fléchissent pas malgré cette crise de mévente. Le prix moyen du m2 pour les logements en immeubles collectifs progresse ainsi de 0,9% au troisième trimestre par rapport à la période correspondante de l’an dernier, selon le ministère. Le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) François Payelle avait prédit le 15 novembre que l’année 2012 serait la plus mauvaise depuis 17 ans en termes de ventes et que 2013 ne serait pas meilleure. Les maisons individuelles touchées également Même pessimisme du côté des constructeurs de maisons individuelles. Le président de l’Union des maisons individuelles (UMF) Christian Louis-Victor a indiqué à l’AFP que les ventes de ce secteur en 2012 (125.000) seraient inférieures de près de 17% à celles de 2011. Les estimations pour 2013 (110.000) enregistreraient même encore une baisse de 12% par rapport à l’année précédente, ce qui entrainerait une chute de 25% en seulement deux ans. Très loin de l’année 2007 (187.000), sans parler de la période de prospérité du secteur, au début des années 1970, où 250.000 maisons individuelles partaient comme des « petits pains » chaque année. Pour les mises en chantier de logements neufs, aussi bien privés que sociaux (69.001 entre août et octobre 2012), la chute est également brutale, avec un repli de 21,0% par rapport à la même période de 2011. Sur l’ensemble de l’année 2012, le total devrait tomber sous la « barre » des 310.000 contre 378.600 en 2011, estime M. Mouillart. Encore plus inquiétant pour l’avenir: sur les trois derniers mois considérés (août à octobre 2012), le nombre de permis de construire déposés marque un recul de 6,9% par rapport à la même période de 2011. Le seul mois d’octobre enregistre un plongeon de 28,6%, « ce qui est considérable car on n’avait pas vu une chute d’une telle ampleur pour un mois d’octobre depuis 1986 à l’exception de 2008″, selon M. Mouillart.

Elections : la tragédie démocratique, exemple la chute de Hollande

Elections : la tragédie démocratique,  exemple  la chute de Hollande

 

La démocratie est une valeur trop précieuse pour être remise en cause. Pour autant, on se saurait s’interdire de critiquer certaine de ses modalités notamment relatives aux élections. Une sorte de tragédie démocratique, tragi-comique parfois ; lors de l’élection présidentielle par exemple, les candidats se persuadent qu’ils sont élus pour leur programme ; c’est en parti vrai mais la majorité des électeurs sanctionnent en réalité la gestion précédente ; C’est le cas en France depuis notamment Giscard d’Estaing. En cette période crise, peu de gens croient d’ailleurs dans ces promesses. Du coup une fois au pouvoir, les heureux élus sont tout étonnés de voir l’opinion se retourner contre eux. C’est le cas de Hollande dont la chute de popularité est d’une  brutalité sans doute liée à la crise mais aussi à ses reniements (pacte budgétaire européen, TVA, compétitivité etc.).  Une opinion qui n’a pas non plus toujours raison.  La classe politique est maintenant tellement discréditée qu’on peut s’interroger sur l’évolution de la démocratie. Certes,  il ne s’agit pas tomber dans l’anti parlementarisme ou dans le piège des bienfaits des dictatures ; des représentant des citoyens sont nécessaires en tant que moyens de médiation. Sinon, c’est le populisme qui précisément conduit à différentes formes de pouvoirs totalitaires. Le phénomène n’est pas simplement français, il touche la plupart des pays qui se défoulent en systématisant (et en ridiculisant)  l’alternance sans que cela change grand-chose. Handicap supplémentaire de la France : la financiarisation (bien sûr) de la politique mais surtout   la professionnalisation des élus. Une confusion totale entre mandat et carrière ; confusion qui permet à l’ENA de placer ses diplômés dont on saurait quoi faire ailleurs (sauf à la tête des banques quand ils sont passés par les cabinets ministériels et avec les catastrophes financières que l’on sait). Du coup, le rééquilibrage peut se faire par le biais de la société civile. Non pas qu’il s’agisse de transférer le pouvoir politique, ce qui serait irresponsable et démagogique. Mais simplement de faire en sorte qu’une fois élus, les responsables soient contraints d’écouter ce que veut la société civile. Ce que propose par exemple Gallois dans le domaine économique et social. C’est possible notamment avec les nouveaux moyens de communication et en particulier internet. A l’écoute  du  journal de 20 heures à la télé, on se rend compte combien l’info  traditionnelle est devenue désuète, formatée par le pouvoir, les appareils et les forces économiques dominantes. Ce ne sont plus que des lecteurs de dépêches d’agences. La presse  écrite, elle, est en pleine décomposition économique. Des millions d’informations sont désormais disponibles sur le net ; certes contradictoires, encore confuses et surtout disparates. La structuration des mouvements d’idées sur le net serait une nette avancée de la démocratie. C’est elle qui, y compris en Chine (et ailleurs en dépit des  dictatures politiques),  a permis des avancées considérables. Encore une fois, les outils de médiation sont nécessaires, les élus notamment. Il faut cependant que ces élus mettent leurs programmes bidon dans leur poche et se mettent réellement au service de l’intérêt général. Cela vaut pour le niveau national comme local. Un maire y compris d’une très petite commune se croit mandaté  pour lancer des projets complètement surréalistes et ruineux ; On ne peut pas trop stigmatiser la fonction d’élu car la société est devenue complexe, mobile, fragile aussi du fait de son caractère systémique. Les adhérents et militants des partis représentent moins de 1% de la population  (10 fois moins que les syndicats pourtant bien faibles, hélas); ils sont nécessaires mais très insuffisants pour être porteurs des aspirations de la population ; trop politisés, trop sectaires, trop intéressés parfois. Incompétents surtout pour prendre en compte la complexité des problématiques contemporaines. La compétence est désormais partout et le pouvoir nulle part ; une compétence cependant trop éparpillée, non structurée ; La problématique de la démocratie est simple, les citoyens de convictions refusent le pouvoir et les politiciens, eux, pour la plupart n’en ont aucune. Dès lors, il faut imposer aux élus ce que souhaitent les porteurs d’intérêt général, de compétence et de cohérence. Bref, la démocratie, en ces temps de crise systémique reste encore davantage à réinventer.

Croissance : l’Espagne s’enfonce

Croissance : l’Espagne s’enfonce

 

L’Espagne s’est enfoncée dans la récession au troisième trimestre et l’inflation est restée forte en octobre, renforçant la pression en faveur de mesures de relance de la part d’un gouvernement qui tarde à demander une aide financière. Le Président du gouvernement Mariano Rajoy n’est pas pressé de faire appel à un plan de sauvegarde international, jugé politiquement humiliant, qui déclencherait un programme de rachats de dette par la Banque centrale européenne (BCE) et abaisserait les coûts de financement de l’Etat espagnol. Mais la dégradation de la situation économique et le mécontentement populaire, dans un contexte d’austérité et de réduction des dépenses de l’Etat, pourraient lui forcer la main. Les derniers chiffres de conjoncture publiés mardi confirment que le pays est pris dans une spirale de « stagflation », associant récession, inflation et chômage. L’économie espagnole s’est contractée pour le cinquième trimestre consécutif sur la période de juillet à septembre tandis que la hausse des prix s’est stabilisée en rythme annuel à 3,5% au mois d’octobre, selon les données publiées mardi par l’INE, l’institut national de la statistique du pays. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Espagne a baissé de 0,3% au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre, période durant laquelle il avait déjà reculé de 0,4%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une contraction plus forte, de 0,4%, au troisième trimestre. Mais toute suggestion que cela marquerait le début d’une amélioration de l’économie serait « un mirage », selon Estefania Ponte, économiste pour le broker madrilène Cortal Consors.  

 

 

Le moral économique des Français s’écroule en juin

Le moral économique des Français s’écroule en juin

 

Question :   »plutôt plus confiant ou plutôt moins confiant concernant l’avenir de la situation économique en France », 54% des sondés se disent « plutôt moins confiants » – soit une hausse de dix points en un mois – contre 43% de personnes « plutôt confiantes ».   »Le moral économique retrouve un niveau malheureusement un peu plus habituel après l’explosion du mois dernier. Il recule de 10 points par rapport au mois dernier, mais reste assez élevé: c’est son troisième plus haut niveau enregistré depuis décembre 2006″, commente BVA.  En mai, le moral économique des Français avait affiché un boom de 9 points.  Interrogés sur une augmentation des recettes de l’Etat, 75% sont favorables au retour de l’ancien barème de l’impôt sur la fortune (ISF) « afin que davantage de contribuables aient à s’acquitter de cet impôt ».  Mais une minorité de 42% (contre 56% qui s’y opposent) se déclare en faveur d’une « augmentation des droits de succession que Nicolas Sarkozy avait baissés après son élection ».  

 

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