Archive pour le Tag 'Christian'

Christian Jacob : le dernier président de LR ?

Christian Jacob : le dernier président de LR ?

 

Victime expiatoire ou sauveur, quel sera le destin de Christian Jacob ; Sera-t-il  le messie ou le maitre de cérémonie pour enterrer définitivement ce qui reste de LR ? La  difficulté,  c’est que le nouveau parti de droite existe, c’est LREM ! En tout cas il n’y a pas de quoi sauter au plafond avec cette déclaration. Interview le Figaro–L’intéressé n’est pas un extrémiste mais pas non plus d’un grand charisme  Le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée veut sauver le mouvement LR en posant les bases d’un projet «collectif». Son objectif: restaurer «l’ADN» de la droite.

Christian Jacob est député de Seine-et-Marne depuis 1995.

 

Êtes-vous candidat à la présidence des Républicains?

Oui, je suis candidat pour bâtir un projet d’alternance. Depuis sept ans, nous avons perdu deux présidentielles, dont une où nous n’avons pas été présents au deuxième tour. Nous avons également perdu deux législatives et subi un échec des plus cinglants aux élections européennes. Aujourd’hui, nous constatons également un éclatement de notre famille politique. Laurent Wauquiez est parti avec beaucoup de dignité et un véritable sens de l’intérêt général. Je mesure son courage. Il y a une part d’injustice dans tout cela mais la politique n’est parfois pas juste.

Le refus de Bruno Retailleau a-t-il joué dans votre décision?

Ensemble, nous avions acté le fait qu’il serait suicidaire d’être candidat l’un contre l’autre. Ni lui ni moi ne voulions d’affrontement. On s’est d’ailleurs beaucoup parlé. Il n’y a jamais eu de tensions ou de conflits entre nous. On s’entend …

Dérive monarchique de Macron (Christian Jacob)

Dérive monarchique de Macron (Christian Jacob)

Ce que dénonce le président du groupe parlementaire LR dans un article du JDD.

« L’affaire Macron-Benalla, qui met directement en cause le président de la République, révèle chaque jour un peu plus, la dérive monarchique du président Macron. » Dans une tribune publiée par le JDD, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale Christian Jacob se montre très critique à l’encontre du pouvoir exécutif et sa gestion de l’affaire Benalla. Il reproche notamment à Emmanuel Macron d’interférer dans le fonctionnement de la commission d’enquête parlementaire et de « se comporter en bonimenteur » face au trouble que suscite la crise politique actuelle. Le député de la 4e circonscription de Seine-et-Marne justifie également la motion de censure déposée par son groupe contre Edouard Philippe et qui sera débattue mardi. « Nous entendons profiter de cette motion pour exiger des explications de ce gouvernement et faire la démonstration des graves dysfonctionnements qui ont eu cours au plus haut sommet de l’État », écrit le président du groupe LR. »Face à la dérive monarchique du président de la République, le gouvernement a failli. Il a failli car il n’a pas été capable de défendre l’équilibre des pouvoirs fixé ».

Macron a un cœur d’algorithme (Christian Eckert)

Macron a un cœur d’algorithme, (Christian Eckert) 

  • Ce que pense l’ancien collègue de Macron ( l’un était au budget et l’autre à l’économie). Et de poursuivre que Macron a surtout passé son temps à utiliser les moyens de Bercy pour sa future campagne électorale.  (info du Figaro)

« Dans Un ministre ne devrait pas dire ça, à paraître le 24 mai prochain aux Editions Robert Laffont, l’ancien collègue de Macron à Bercy livre un portrait au vitriol d’Emmanuel Macron, qu’il a côtoyé à Bercy. Quand il repense à l’ascension de son ancien collègue il «n’a pas seulement de l’amertume» mais plutôt «de la rage». «Une immense rage», insiste-t-il, selon des extraits publiés jeudi dans L’Obs . . Avec le recul, il dit «réaliser avoir assisté à la naissance du premier président dont le cœur est un “algorithme”». «Derrière le sourire enjôleur, sous l’apparente improvisation, il y a un calcul froid et méthodique», dit-il, qui consiste autant à ringardiser la gauche qu’à siphonner les voix de droite.

Il se souvient de l’une de ses voisines, Brigitte Macron. «J’ai pu observer de près (sa) méthode très efficace pour organiser l’emploi du temps, les rencontres et les repas de son époux», écrit Christian Eckert. C’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’Economie -«trois cents mètres carrés high-tech et rutilants (…) dignes d’une revue d’architecture»- que «matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En Marche!». «La vue sur Paris y est exceptionnelle», se souvient Christian Eckert «et la salle à manger peut accueillir les journalistes, les acteurs, les écrivains, les “people”, les chefs d’entreprise, les chanteurs, le Tout Paris et bien au delà, accourus le plus souvent par l’entrée discrète située quai de Bercy». Le socialiste, poursuit: «Tous les espaces du 7e étage de Bercy, qui regroupent les salles de réunion et de réception du ministère, étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception au ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au 7e étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement! Un double dîner, en somme», s’étouffe Christian Eckert. A tel point, remarque-t-il, qu’en 2016 «pendant les huit premiers mois, les crédits de l’année entière ont été consommés en frais de représentation». Une information qui avait déjà été évoquée en 2017 dans le livre Dans l’enfer de Bercy, (Frédéric Says et Marion L’Hour, JC Lattès). 80% des 150.000 euros alloués avait été utilisés, selon les deux journalistes. »

Christian Estrosi : non à l’opposition bête et méchante

Christian Estrosi : non à l’opposition bête et méchante

Estrosi fait son mea culpa dans un entretien accordé au Parisien Week-end, et reconnait que l’opposition bête et méchante est idiote et inopérante.    En clair, Christian Estrosi dans le  Parisien Week-end ce vendredi 1er décembre qu’il « n’aime pas l’ancien Christian Estrosi, celui qui jouait le jeu des partis, qui acceptait de défendre parfois aveuglément les positions d’un autre, sans forcément partager son point de vue. » Une confession surprenante mais qui va dans sa volonté d’émancipation de la direction des Républicains. Le maire de Nice va plus loin dans son introspection en allant même jusqu’à dire qu’il « déteste le Christian Estrosi qui a voté en 1988 un projet de loi relatif au rétablissement de la peine de mort. » L’élu semble regretter douloureusement ce passage de sa vie parlementaire.  Après ces remises en question, Christian Estrosi a continué sa distanciation vis-à-vis de son parti dans son entretien. Alors qu’il s’était déjà montré politiquement proche d’Emmanuel Macron au cours de la campagne présidentielle, le maire de Nice n’a pas manqué cette fois de complimenter Anne Hidalgo et sa politique en matière de transports à Paris. « Qui peut critiquer sa volonté de réduire à néant les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030 ? Moi, je suis d’accord », a assuré Christian Estrosi.

Christian Estrosi annonce aussi la création d’un nouveau mouvement transpolitique

Christian Estrosi annonce aussi  la création d’un   nouveau mouvement transpolitique

 

Encore un nouveau mouvement lancé par un responsable des Républicains. Chacun se prépare  déjà à récupérer ceux  qui n’accepteraient t pas Wauquiez comme nouveau président et sa ligne ultra droitière. Cette fois il s’agit de Christian Estrosi qui veut ratisser très large avec un mouvement regroupant des Républicains pur sucre, des Républicains constructifs mais aussi ceux qui se sentent proches de la République en marche. Une sorte de mouvement transpolitique mais d’inspiration gaulliste. . Le maire LR de Nice Christian Estrosi a donc annoncé mardi la création d’un nouveau « mouvement d’élus locaux » après les sénatoriales du 24 septembre, se situant « entre les Républicains, profondément radicalisés, et une droite macroniste », dans une interview accordée au Figaro. « Nous lançons, après les sénatoriales, pour ne pas interférer dans cette élection, un mouvement d’élus locaux qui veulent se placer au-dessus de la mêlée », a déclaré l’édile dans une interview publiée mardi soir sur le site du quotidien. « Il y a un comité de membres fondateurs d’une cinquantaine d’élus qui illustre la France dans sa diversité. Certains maires restent attachés aux Républicains, d’autres à La République en marche, d’autres encore sont liés aux Constructifs », a précisé Christian Estrosi. « Aujourd’hui, il y a un vide énorme entre les Républicains qui se sont profondément radicalisés et une droite macroniste », a déclaré le maire de Nice. « Je suis toujours membre des Républicains. Mais je n’y trouve plus ce qui a constitué le fondement de mon engagement politique, le gaullisme ».

 

Christian Estrosi : intello et gastronome qui ne manque pas de sel

 Christian Estrosi : intello et gastronome qui ne manque pas de sel

 

Le motocrate qui est à la pensée universelle ce que McDo est à la gastronomie aime les réflexions et les notes salées. Celui qui était qualifié d’abruti par Sarkozy ne se gêne pas pour mener grand train. Estrosi soigne davantage son estomac que ses capacités cognitives. Dans son édition de mercredi, Le Canard enchaîné pointe en tout cas « la copieuse enveloppe » qu’a fait voter cet été le président de la collectivité (LR) Christian Estrosi pour « ses notes de frais de bouche ». Soit 27.000 euros pour l’année 2016 dans des restaurants gastronomiques. Mais la dilapidation  des fonds publics ne constituent pas la caractéristique la plus grave du président d’une des plus grandes régions de France. Le plus grave, c’est qu’il représente bien le degré zéro de la politique avec une spécialité : les saillies du café du commerce. Cet homme-là aurait pu tenir avec succès un bistrot, il en avait les compétences. La malchance sans doute s’est opposée à cette honorable carrière et il a échoué en politique en devenant maire de Nice, président de la région. Il a même été ministre de l’industrie même si personne ne s’en souvient. Bref l’incarnation de la nullité totale en politique. Ce qui ne l’empêche pas de se considérer comme un prince du sarkozysme en tout cas de mener un train princier aux frais du contribuable.

Publiée sur le site Internet du Conseil régional, la « délégation d’attributions au président du conseil régional », passée en revue le 24 juin dernier, prévoit en effet ce budget prévisionnel dans les dix établissements du « référentiel de restaurants pour l’année 2016 à destination des élus et leurs invités à l’occasion de repas d »intérêt régional’ ». Quatre à Marseille, trois autres à Nice (dont le restaurant d’application du lycée hôtelier Paul-Augier), un à Gap, un à Digne-les-Bains et un dernier à Paris. « Ils sont effectivement en compte avec nous. On leur envoie les factures. Ils viennent de temps en temps, mais ils ne mangent pas beaucoup », sourit Christian Buffa, le patron du Miramar, sur le Vieux-Port de Marseille. Dans ce restaurant gastronomique de la cité phocéenne, où la région a prévu jusqu’à 5.000 euros d’additions, la « vraie bouillabaisse » est tout de même affichée à 63 euros, comme le fait remarquer Le Canard enchaîné. Le conseil régional a aussi jeté son dévolu, avec une enveloppe de 3.000 euros, sur La Petite Maison, à l’entrée du Vieux-Nice. Un établissement huppé et sélect où Christian Estrosi, avant maire de Nice, a depuis longtemps ses habitudes.

 

 

Christian Estrosi épinglé par la Cour des Comptes

Christian Estrosi épinglé  par la Cour des Comptes

On espère que Christian Estrosi ne gérera pas la région dont il est maintenant le président comme il a géré sa ville en effet la gestion de la ville de Nice dont il est le maire fait l’objet de nombreuses critiques de la part de la Cour des Comptes. Le budget de la ville de Nice a été passé au peigne fin par la Chambre régionale et territoriale des comptes. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation financière de la commune pilotée par Christian Estrosi n’est pas bonne. En effet, la dette de la commune a explosé. Entre 2007 et 2014, elle est passée de 367 millions d’euros à plus de 500 millions d’euros. Et la situation n’est pas prête de s’améliorer. « La projection réalisée jusqu’en 2020 aboutit, malgré les hypothèses optimistes retenues par la commune, à des soldes en forte diminution et à une insuffisance d’épargne nette de près de 100 M€ sur la période », explique le document. La baisse des dotations de l’État ou les coûts de fonctionnement du stade de l’Allianz Riviera ne sont pas les seuls critères à faire pencher la balance du mauvais côté. L’organe décentralisée de la Cour des comptes pointe du doigt les dépenses injustifiées et surtout illégales de la commune à l’attention de sa masse salariale. En effet, on pourrait croire qu’elles auraient tendance à diminuer avec la mutualisation des ressources humaines entre la Ville et la Métropole. Au contraire, la courbe n’a pas été inversée.  À en croire le document, le paiement des heures supplémentaires aux agents ne se fait pas dans les règles à Nice. « La commune, qui procède au paiement d’heures supplémentaires aux agents, n’a pas mis en place de système automatisé de contrôle du temps de travail, ainsi qu’elle en avait l’obligation puisqu’un tel contrôle conditionne le paiement de ces heures. Elle n’est ainsi nullement en mesure de vérifier le temps de travail réellement effectué par les agents. » « Prime de vacances », « prime de théâtre », « prime de départ en retraite »… La mairie, emmenée par le nouveau président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, verserait des primes à gogo à ses agents en toute irrégularité. La chambre a recommandé à la Ville de mettre immédiatement un terme à ces dépenses. En effet, les agents niçois sont parfois surprotégés. La mairie offre aux futurs retraités un « congé libérable » d’une durée de deux mois. L’objectif : utiliser ce congé pour « permettre (aux agents) de prendre conscience de leur nouveau statut ». Pendant ce temps, les salariés, qui n’occupent pas leur poste, perçoivent l’intégralité de leur revenu. Là encore, la mesure est illégale. « Elle représente l’équivalent de 20 emplois à temps plein », a calculé la chambre.

Climat-COP 21 : pas d’effet avant dix ans (Christian de Perthuis)

Climat-COP 21 : pas d’effet avant dix ans (Christian de Perthuis)

  • Christian de Perthuis, professeur associé à Paris Dauphine, fondateur de la chaire économie climat souligne les limites de l’accord de la cote 21. En l’état actuel des plans de chaque pays, la température ne pourra être réduite que de 3°. En outre l’application de COP 21 ne débutera vraiment qu’à partir de 2025. (Interview RTL)

 

  • L’accord issu de la réunion de la COP21 a été qualifié « d’historique ». Mérite-t-il ce qualificatif?

 

  •  Christian de Perthuis- Il peut le devenir, mais rien n’est joué. Le principal apport de cet accord, c’est la fin du système de Kyoto, qui rangeait d’un côté les anciens pays industriels, à l’origine de la pollution atmosphère, et d’un autre côté les pays en développement, considérés comme non responsables. Une approche de moins en moins conforme à la réalité: depuis 25 ans, la totalité de l’accroissement des gaz à effet de serre, vient des pays émergents, dont bien sûr la Chine, au premier chef. Aujourd’hui, la Chine émet autant de Co2 que l’Europe et les Etats-Unis réunis!
  • En intégrant tous les pays du monde dans la lutte contre le réchauffement climatique, on sort de cette dichotomie pays riches/pays pauvres, on change réellement de paradigme. C’est un apport fondamental de cette COP21. Elle ouvre donc des possibilités importantes.
  • Mais qu’en est-il de l’objectif mis fréquemment en avant, à savoir la limitation à moins de 2 degrés de la hausse des températures?
  •  De ce point de vue, on est loin du compte, effectivement. D’après les calculs du GIEC, si tous les pays tenaient leurs promesses de réduction d’émissions -ce qui est loin d’être acquis-, la hausse des températures serait de l’ordre de 3 degrés.
  • Pour se limiter à 2 degrés d’augmentation des températures, il faudrait réduire de 40% à 70% nos émissions d’ici 2050, et rien ne dit que cet effort est acquis. C’est simple, les scientifiques considèrent que nous avons un stock d’émissions possibles équivalent à 3 gigatonnes de carbone, si nous voulons nous limiter à +2 degrés. A ce jour, nous avons déjà émis 2 gigatonnes. Et,  au rythme actuel, la dernière gigatonne « disponible » aura été épuisée dans 25 ans. Bref, il faudrait aller vite, dans la réduction des émissions.
  • On est loin de cette trajectoire, actuellement…
  •  De fait, le dispositif prévu, qui ne repose que sur la bonne volonté des pays, commencera à être opérationnel vers 2025. Pour rendre l’accord véritablement « historique », il faudrait aller bien plus vite,  en utilisant les dispositions très générales de son article 6 sur la collaboration entre parties. Cela permettrait de faire des pas décisifs en matière de tarification du carbone.

 

  •  Que prévoit cet article 6?
  • Il permet à des groupes de pays d’avancer plus vite s’agissant de la tarification, sans que cela remette en cause l’équilibre international. Il est évidemment essentiel, tous les économistes le soulignent, de donner un prix au carbone. Tendre vers un réchauffement de moins de 2°C (a fortiori de 1,5°C) implique de basculer vers des sources d’énergie non carbonées en renonçant à l’extraction d’une grande partie du charbon, du pétrole et, dans une moindre mesure, du gaz naturel. Mission impossible dans un monde où l’usage de l’atmosphère est gratuit et où abondent les subventions aux fossiles. Si des groupes de pays mettaient en place des marchés de droits à polluer interconnectés, on mettrait fin à cette gratuité, l’incitation à économiser le carbone serait enfin réelle.

Livret A : « les épargnants se gavent » !! (Christian Noyer)

Livret A : «  les épargnants se gavent » !! (Christian Noyer)

 

 

Pathétique le gouverneur de la Banque de France (au fait ça sert à quoi la Banque de France avec l’euro ?) qui considère que les épargnants se gavent avec un taux d’intérêt excessif : 1%. C’est trop évidemment ! Logiquement les petits épargnants devraient même payer pour leur livret A. Ce que pense sans doute l’inutile gouverneur de la banque de France qui a une nouvelle fois plaidé lundi pour une baisse des taux de l’épargne réglementée dont le niveau constitue, selon lui, « un obstacle de plus en plus fort » à la diffusion dans l’économie de la politique monétaire très accommodante de la BCE. « Nous sommes dans une période où la BCE met en place des moyens considérables pour faire redémarrer l’économie et remonter l’inflation vers notre objectif. Donc il n’est pas acceptable que l’épargne réglementée soit un obstacle de plus en plus fort à cette évolution », a dit Christian Noyer. « Pour moi, il est hors de question que les taux ne baissent pas au cours de l’année », a-t-il ajouté lors de la présentation du rapport annuel de l’Observatoire de l’épargne réglementée. Les encours des produits d’épargne réglementée – livret A, livret de développement durable (LDD), livret d’épargne populaire et plan d’épargne logement (PEL) – ont augmenté l’an passé de 11 milliards d’euros (+1,6%) à 690 milliards d’euros.  Christian Noyer a souligné que, malgré ses recommandations au gouvernement, qui a le dernier mot sur la question, leurs taux de rémunération étaient aujourd’hui « encore plus éloignés » des niveaux prévus par leurs formules de calcul. Celui du livret A et du LDD est à 1,0%, son plus bas niveau historique, depuis août 2014, alors que le gouverneur de la Banque de France proposait début 2015 de le ramener à 0,75%.  La formule indicative utilisée pour son calcul, qui prend en compte les taux du marché monétaire et l’indice des prix hors tabac, aurait même pu conduire à l’abaisser alors à 0,25%.

 

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

 

La promesse de Hollande est déjà obsolète, c’est le secrétaire d’Etat au budget qui le dit ! « On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas« . Alors que François Hollande a annoncé que les impôts n’augmenteraient pas en 2015, Christian Eckert n’exclut pas d’avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Le secrétaire d’État chargé du Budget rappelle cependant que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n’entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts. François Hollande avait d’ailleurs exclu toute hausse, lors de son passage sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier.  »Cette disposition était annoncée bien avant l’intervention du Président (sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier, ndlr) (…), c’est une demande d’un certain nombre de territoires« , explique-t-il. Selon Christian Eckert, « les populations autochtones des zones très touristiques ont du mal à se loger car les résidences secondaires captent l’ensemble du marché (…) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n’est pas faite pour renflouer le budget de l’État mais celui des communesCelles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas« . Le secrétaire d’État rappelle également que le gouvernement cherche à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. « Le cap, c’est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (…) En 2015, l’impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d’euros, soit neuf millions de foyers fiscaux ». Et de conclure en évoquant les dépenses des collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations : « Elles ont connu une inflation considérable (…) On les pousse à faire des économies de fonctionnement« .

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

 

Christian Estrosi :  « nous avons un parti qui est déjà mort, un parti qui ne distribue plus que des investitures et ne produit plus d’idées nouvelles. Interrogé sur la dette de l’UMP, qui pourrait atteindre 80 millions d’euros, Estrosi rétorque : « Si ce chiffre est exact, cela veut dire que la situation est extrêmement grave et que l’UMP est terriblement fragilisée.» « Nous ne pouvons pas faire autrement que de changer de nom. Ce n’est pas une restructuration avec un congrès a minima qu’il faut, mais une véritable révolution ! », ajoute le député-maire de Nice, qui juge par ailleurs que le bureau actuel de l’UMP est « une instance où les places ont été partagées, il y a deux ans, entre Copé et Fillon » et qui « ne correspond plus à la carte politique d’aujourd’hui ». « Les élus locaux, ceux-là mêmes qui ont offert d’extraordinaires victoires lors des dernières municipales, sont peu représentés », note-t-il. « Or, aujourd’hui, c’est grâce à eux que nous avons encore autant de militants ». Estrosi assure que « l’UMP est devenue un parti bourgeois et élitiste », et souhaite qu’elle redevienne « un parti populaire ».  Il se dit par ailleurs prêt à quitter le parti. « Après le congrès, si l’UMP est à nouveau le théâtre des ego, des petits marquis animés par des serviteurs zélés qui n’hésitent pas à trahir les uns et les autres en fonction de leurs intérêts, je ne m’y sentirai plus à ma place. Je dis même que je n’en serai plus. Je suis prêt à apporter ma contribution à une autre aventure collective, en espérant ne pas en arriver là ». Estrosi explique également qu’en cas de candidature de Nicolas Sarkozy, il « pourrait avoir…toutes les raisons de le soutenir. Mais seulement si c’est pour bâtir un projet, des idées et une gouvernance nouvelle », tempère celui qui se défend d’être un « sarkobéat ».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol