Archive pour le Tag 'chômeur'

Objectif zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

Objectif zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  En effet, compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macron a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair, le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 : globalement le nombre de chômeurs stagne.

zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  En effet, compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macon a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair, le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 globalement le nombre de chômeurs stagne

Portrait type du chômeur (Unedic)

 

Portrait type du chômeur (Unedic)

 

 

 

Difficile de faire une typologie qui permette de dégager le profil type des chômeurs en effet le chômage concerne autant les femmes que les hommes, 40 % pour le bac, donc 60 % ne l’on pas. L’allocation moyenne du chômeur tourne autour de 1000 €. Notons qu’un nombre important (37 % de chômeurs) étaient en CDD. La seule conclusion qui peut peut-être être tirée c’est que moins les chômeurs sont qualifiés et plus ils éprouvent des difficultés à retrouver un emploi. Une évidence encore qu’il faille relativiser car dans certains secteurs le BTP, l’agriculture ou les entreprises de services à la personne,  on peine souvent à recruter. Le facteur explicatif majeur tient surtout dans la faiblesse de la croissance qui peinait jusque-là à dépasser 1 % par an en France. Pour 2017 on escompte une légère reprise à 1,6 %. Un niveau encore insuffisant pour apurer de manière significative le solde des sans emploi. En 2016, autant d’hommes que de femmes étaient allocataires d’une indemnité chômage, et parmi eux un tiers travaillait, plus de la moitié n’avait pas le Bac et l’allocation moyenne mensuelle nette était de 1.010 euros, selon le profil dressé mardi par l’Unedic. L’an dernier, 2,51 millions de personnes ont été indemnisées par l’assurance chômage, dont 49% d’hommes et 51% de femmes, selon l’étude publiée mardi. Parmi ces allocataires, 1,75 million n’exerçaient pas d’activité et 767.000 cumulaient allocation et salaire. Les allocataires qui travaillaient étaient plus souvent des femmes (56%). Le cumul allocation-emploi vise à inciter les demandeurs d’emploi à reprendre un travail même moins rémunéré que le précédent. Près de six allocataires indemnisés sur 10 n’ont pas eu le baccalauréat. « Un faible niveau de diplôme augmente le risque d’être au chômage », dit l’Unédic. 6% ont le niveau Bac + 5 et plus. Avant d’être au chômage, 37% des personnes indemnisées étaient en CDD, 10% en intérim. Les licenciements représentent un tiers des motifs d’indemnisation, dont 9% pour licenciement économique. 16% ont connu le chômage après une rupture conventionnelle. Mise en place en 2008, la rupture conventionnelle permet à l’employeur et au salarié de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d’un commun accord. Le salarié concerné a accès à l’assurance chômage, ce qui n’est pas le cas s’il démissionnait. En 2016, les allocataires indemnisés touchaient en moyenne 1.900 euros brut de salaire mensuel avant l’ouverture de leurs droits, les femmes touchaient 1.680 euros et les hommes 2.120 euros. Les demandeurs d’emploi qui ne travaillent pas touchent une allocation moyenne de 1.010 euros net. Ceux qui travaillent ont en moyenne 1.240 euros (salaire+allocation). Le montant de l’allocation s’élève en moyenne à 540 euros. Environ 500 personnes (0,02% des bénéficiaires de l’assurance chômage) ont touché l’allocation maximale de 6.500 euros net. Il s’agit d’une grande majorité de cadres (90%), d’hommes (88%) et de seniors (76%).

 

 

Une formation pour chaque chômeur (Hollande)…il serait temps !

Une formation pour chaque chômeur (Hollande)…il serait temps !

 

 

 

Hollande découvre encore la lune avec la nécessité de développer la formation chez les chômeurs. Or les ressources de la formation permanente représentent de l’ordre de 30 milliards annuels dont une grande partie gaspillés par les organismes de formation et les collecteurs. Une situation souvent dénoncée par la Cour des comptes mais restée presque sans suite du fait du poids des lobbies qui se gavent. . Une partie infime revient aux chômeurs pour faciliter leur requalification. À quelques heures du début de la quatrième conférence sociale du quinquennat, à laquelle la CGT a refusé  de participer, François Hollande a donc annoncé une mesure visant à former les demandeurs d’emploi. « Chaque demandeur d’emploi se verra proposer une formation allant véritablement vers un débouché et vers un métier. Ça marchera d’ici la fin du quinquennat. C’est une opération que j’ai voulu lancer et qui doit concerner 150.000 emplois », a-t-il déclaré, lundi 19 octobre sur RTL alors que 2.900 emplois sont notamment menacés à Air France.  « À Pôle Emploi, il y a des interlocuteurs, c’est un service public qui doit être amélioré. Il va y avoir une négociation, cela est très important que nous puissions donner des incitations à des emplois », a ajouté François Hollande. Au cours de cette conférence sociale, il sera notamment question du compte personnel d’activité qui regroupe, à partir du 1er janvier 2017, tous les droits acquis par un salarié au cours de sa carrière.

La dette d’un chômeur étalée sur 26 000 ans (pôle emploi)

La dette d’un chômeur étalée sur 26 000 ans (pôle emploi)

 

Finalement Pôle emploi qui ne sert à rien en matière d’emploi a peut-être trouvé un nouvel objet social : le réétalemenet des dettes. Une solution pour régler les problèmes d’endettement : les étaler sur 20 000 ans . De cette manière on pourraiat sauver la Grèce ou encore  ramener la dette de la France de 2000 milliards actuellement à 100 000 euros. . Pôle emploi  réclame en effet à un chômeur depuis mars 2013 le remboursement d’un «indu», c’est-à-dire une somme que l’établissement considère avoir versé à tort, de plus de 3135,20 euros. Licencié en 2011, le jeune homme aujourd’hui intérimaire avait en effet attaqué son ancien employeur aux prud’hommes et obtenu que son licenciement soit requalifié «sans cause réelle et sérieuse». Dans ce cas, c’est à l’employeur qu’il revient de rembourser Pôle emploi des allocations versées entre le jour de son licenciement et le jour du jugement.  Mais l’établissement public a de son côté directement ponctionné le compte du jeune Girondin à hauteur de 150 ou 200 euros par mois, dès septembre 2014. Conseillé par son avocat, l’intérimaire a donc saisi le médiateur de Pôle emploi et demandé au tribunal l’annulation de sa dette. C’est une semaine avant une audience au tribunal prévue le 23 mars dernier qu’il reçoit sur sa page web Pôle emploi ce courrier confinant à l’absurde: «Vous nous avez demandé un échelonnement pour rembourser la somme de 3135,20 € que nous vous avons versé à tort. Après examen de votre dossier, nous avons accepté cet échelonnement. Il s’opérera par retenues sur vos allocations de 0,01 € par mois jusqu’à extinction de votre dette». Soit un échéancier sur… 26.126 ans.  Si Pôle emploi a refusé de commenter, une déléguée syndicale CFDT interrogée par Sud Ouest explique qu’il s’agit là d’un «bug». «Même si les charges de travail sont très lourdes, cette personne aurait dû être reçue par un conseiller, comme pour tout échéancier de plus de 1 000 euros», explique Martine Lajuncome au quotidien régional.  Ce n’est pas la première fois que Pôle emploi propose de tels échéanciers aux demandeurs d’emploi endettés à son égard. Une chômeuse de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, débitrice à hauteur de 2648 euros, s’était par exemple vu proposer en avril 2013 de rembourser sa dette en 22.000 ans, à raison, comme le Girondin, de 0,01 euro par mois.  Ces sommes versées par erreur et réclamées par la suite par Pôle emploi peuvent mettre les demandeurs d’emploi en difficulté financière. Dans son rapport annuel 2013, le Médiateur de Pôle emploi avait réclamé des mesures d’urgence pour réduire ces trop perçus. L’année dernière, l’établissement public est parvenu à en limiter l’ampleur. Selon une note diffusée par l’Unédic vendredi, il a versé 1,55 million d’euros d’allocations injustifiées, soit 8% de moins qu’en 2013. Le taux de recouvrement, en revanche, a également diminué, de 64% à 60%.

 

Suicide d’un chômeur: d’après les verts (EELV), c’est un manque de moyens ! C’est le contraire ! !

Suicide d’un chômeur: d’après les verts (EELV), c’est un manque de moyens ! C’est le contraire ! !

 

 

On se demande ce qui a pris au porte-parole d’EELV, Jean-Philippe Magnen de dédouaner   »Pôle Emploi qui  n’a pas les moyens » de réellement accompagner les chômeurs, après l’immolation de l’un d’entre eux à Nantes mercredi et la tentative d’un deuxième vendredi à Saint-Ouen. En faiat, c’est une rection typique de la gauche bureaucratique qui penser que tous les problèmes peuvent se régler par un accroissement du nombre de fonctionnaires. 50 000 fonctionnaires environ à pôle emploi c’est déjà beaucoup trop et cela explique largement les procédures inutiles qui humilient des chômeurs déjà psychologiquement fragilisés.   La porte parole des verts n’a jamais été chômeur, c’est évident et pour cause il a vécu lui-même de ces organisations d’insertion bidon qui ne servent à peu près à rien. Exemple quand on fait couper des épines à des cadres !! Une déclaration par ailleurs pleine de contradictions qui dédouane Pôle emploi mais qui reconnait que le service est déshumanisé. Le vrai problème, c’est Pôle emploi, ses sureffectifs, son incompétence totale (si Pôle emploi trouvait des emplis cela se saurait ! Il y a longtemps que les patrons passent par l’intérim pour recruter. La vraie reforme c’est de supprimer pôle emploi et de recentrer l’administration sur sa seule fonction ASSEDIC. Des fonctionnaires- surtout en période de crise- sont complètement incompétents pour comprendre la complexité du marché du travail. A la « Après la stupéfaction et l’émotion, après le sentiment d’impuissance et l’accablement de n’avoir pas réussi à empêcher de tels drames, après l’affirmation de notre solidarité avec les agents de Pôle Emploi qui en aucun cas ne peuvent être tenus responsables de cette situation (…) vient l’heure de la prise de conscience et de l’action », écrit le porte-parole des écologistes dans un communiqué.   »La situation se dégrade terriblement depuis quelques mois, et les réponses qui lui sont données ne sont plus au niveau. Pôle Emploi en particulier n’a pas les moyens de notre ambition d’accompagnement des personnes en recherche d’emploi et de lutte contre le chômage », dit-il.   »Globalement, c’est le service public de l’emploi qui exige notre attention. Il nous faut rapidement lancer le processus de sa refonte afin de le ré-humaniser et lui donner les moyens de l’efficacité, de la proximité géographique et humaine et de la réactivité. Des décisions stratégiques, organisationnelles et budgétaires, s’imposent et nous faisons confiance au gouvernement pour les prendre au plus vite, en concertation avec les acteurs de terrain », conclut M. Magnen qui emploie le bla-bla vide de sens propre à cette gauche ésotérique quand elle veut traiter des questions socio-économiques.

Suicide de chômeurs : un révélateur de la désespérance sociale

Suicide de chômeurs : un révélateur de la désespérance sociale

 

De psychiatre tentent d’expliquer la vague de suicides notamment d’immolation comme un acte d’extériorisation d’une souffrance intérieure. Sans doute mais il s’agit surtout de l’émergence de la désespérance sociale ; le contexte personnel est bien sûr à prendre en compte et chaque cas de ce point de vue présente des différences mais des facteurs explicatifs communs permettent de comprendre pourquoi  certaines personnes désespèrent à ce point de la société. En fait, les organisations collectives sont de plus en plus discréditées surtout les organisations politiques. Complètement recentrées sur elles mêmes, ce sont des superstructures qui se reproduisent en ignorant l’objet même de leur existence, notamment l’intérêt collectif. On prend le pouvoir pour le pouvoir, après on ne sait pas quoi en faire ; souvent c’est par méconnaissance des réalités économiques et sociales, parfois par manque de courage. Cela ne vaut pas seulement pour les organisations politiques ou les collectivités publiques. La masse ne croît plus dans la capacité des organisations à les représenter. C’est évidemment une crise économique mais tout autant politique et culturelle. Qui pourrait vraiment être étonné que des chômeurs se suicident ? Rien n’est réellement fait pour les prendre en charge, surtout pas « pôle emploi » une administration d’environ  50 000 personnes complètement incompétentes en matière de reclassement. Une raison simple : la plupart n’ont jamais travaillé ailleurs que dans l’administration et on leur demande de gérer des adaptations au marché du travail du privé. Certes on sait que certains chômeurs profitent du système et cet amalgame entre vrais chômeurs (la grosse majorité)  et faux chômeurs freine aussi une vraie prise en charge. La plupart des chômeurs n’ont pas choisi cette situation, socialement précaire et psychologiquement douloureuse. D’une certaine manière « pole emploi » en rajoute à la souffrance en imposant des procédures ridicules, une sorte d’humiliation supplémentaire pour celui qui est déjà désespéré d’avoir perdu son emploi, en même temps son statut social voire familiale ; Si  le phénomène devait s’amplifier-ce qui n’est pas souhaitable- il faudrait alors interroger sur une société devenue économiquement et socialement inefficace mais surtout en panne de valeur de solidarité et d’humanité.

 

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Un chômeur en fin de droits se suicide devant Pôle Emploi

Un chômeur en fin de droits se suicide devant  Pôle Emploi

 

Un homme, chômeur en fin de droit d’indemnisation, a mis fin à ses jours ce mercredi à Nantes en s’immolant par le feu devant l’agence Pôle Emploi de son domicile après s’être aspergé d’essence, selon des sources policières. Plusieurs médias locaux avaient reçu lundi un mail de cet homme, âgé de 43 ans, annonçant son intention de passer à l’acte dans la semaine devant son agence de Nantes-Est, pour protester contre le rejet de son dossier alors qu’il estimait avoir travaillé suffisamment d’heures. La direction de Pôle Emploi à Paris a confirmé ce suicide et que l’homme était bien inscrit dans cette agence et en fin de droits.

 




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