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Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

 

 

 

Le miracle ne s’est pas produit pendant le mandat de François Hollande, le mythe de l’inversion du chômage a définitivement éclaté,  Le chômage est même reparti en  nette hausse en mars, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits A. Au total on aura enregistré environ 800 000 chômeurs supplémentaires pendant la présidence de François Hollande.  Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2013 et progressé de 1,3%, soit 43.700 personnes supplémentaires. Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.508.100 inscrits, soit 585.500 personnes de plus qu’en mai 2012, au début du quinquennat de François Hollande. Il s’agit de leur plus haut niveau depuis août 2016, alors qu’ils n’avaient que peu évolué au cours des deux premiers mois de l’année. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a en revanche reflué par rapport à son record de 5.515.200 atteint en février. Le cumul de ces trois catégories, qui représente l’ensemble des inscrits tenus de rechercher un emploi, a diminué de 0,2% en mars, soit 11.400 personnes de moins en un mois, à 5.503.800 (5.805.200 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,2% sur un mois). Pour ces trois catégories, le nombre total d’inscrits avait progressé de plus de 50.000 personnes sur les deux premiers mois de l’année. Globalement, sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,9% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C affiche une progression de 0,9%. Les effectifs de la catégorie D – notamment soutenus par plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et qui a depuis été prolongé jusqu’à mi-2017 – ont diminué de 4,2% le mois dernier et bondissent de 13,2% sur un an.

Assurance-chômage sauvée : pour combien de temps ?

Assurance-chômage sauvée : pour combien de temps ?

 

 

Menacée d’être reprise en main par l’État selon une proposition de Macron, l’assurance chômage a été une nouvelle fois sauvée en urgence. La question qui se pose est de savoir pour combien de temps. En effet régulièrement l’Unedic affiche des déficits de plusieurs milliards par an ce qui aboutit à une dette de près de 35 milliards. En cause évidemment l’insuffisance de croissance qui prive le régime de recettes, aussi le financement de régimes spéciaux et le financement de pôle emploi. Reste qu’en dessous d’une croissance du pays de 2 % (une croissance qui ne sera pas atteinte en 2017, en 2018 et en 2019), le régime d’assurance restera structurellement en déséquilibre. Provisoirement on a donc encore sauvé l’ Unedic. Le Medef, la CPME, l’U2P, pour les employeurs, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, et FO, côté syndical, ont cependant signé vendredi la nouvelle convention d’assurance-chômage, qui retranscrit leur accord du 28 mars dernier. La convention doit maintenant être examinée par les services du ministère du Travail avant de recevoir l’agrément du gouvernement. Ce dernier devrait être en mesure de l’accorder la première semaine de mai, juste avant le deuxième tour de l’élection présidentielle. La convention pourra ensuite entrer en vigueur le 1er septembre. Elle sera valable trois ans. Syndicats et patronat tenaient à obtenir l’agrément de ce gouvernement pour entamer en position de force leurs relations avec le suivant. Ils ont en ligne de mire les programmes d’Emmanuel Macron et François Fillon. Le premier souhaite que l’État reprenne la main sur la gestion de l’assurance-chômage. Le second, un cran moins interventionniste, veut contraindre le champ de négociations des partenaires sociaux, en imposant notamment les allocations-chômage dégressives. Les signataires de la convention pensent que ce nouvel accord contraindra le (ou la) futur(e) président(e) à respecter leurs prérogatives. Officiellement, ils n’en ont reçu aucune garantie. La convention d’assurance-chômage apporte plusieurs changements de poids au régime. Elle réforme la règle de calcul de l’allocation pour prendre en compte de façon homogène le salaire perdu, durcit l’indemnisation des chômeurs de plus de 50 ans et acte la création d’une contribution exceptionnelle temporaire de 0,05 % de la masse salariale pour tous les contrats de travail, à la charge des entreprises.

Royal au chômage faute de direction du PNUD

Royal au chômage faute de direction du PNUD

 

 

Ce n’est pas véritablement un drame social mais Ségolène Royal risque de se retrouver au chômage. Elle avait en effet visé plusieurs postes internationaux mais sa candidature ne semble pas recueillir un grand enthousiasme. Il faut dire que ses  sorties anachroniques, ses  approximations, ses  contradiction aussi ont nui à l’image de la ministre de l’écologie. En outre, sa gestion financière catastrophique de la région Poitou Charente lorsqu’elle était présidente n’a pas manqué d’interroger sur ses compétences en matière de gestion.  Dernier élément sans doute : Ségolène Royal ne représente plus grand-chose politiquement puisque son parti sera complètement marginalisé lors des présidentielles pour atteindre à peine 10 % des intentions de vote.  L’Allemand Achim Steiner devrait donc être nommé directeur du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD), douchant les espoirs de la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, d’occuper cette fonction. »Il y a un jury qui s’oriente vers ça », a-t-elle reconnu mercredi sur France 5. « Je le regrette bien sûr, ça ne correspond pas à ce qui avait été dit mais ça c’est la vie. » Ségolène Royal a ajouté que la procédure n’était « pas terminée » et jugé surprenant que ce soit un homme qui obtienne le poste alors qu’il était selon lui promis à une femme. « De toute façon, je trouverai l’opportunité de mettre au service du combat climatique et des enjeux internationaux ma force de conviction », a-t-il expliqué. L’ex-compagne de François Hollande avait officialisé sa candidature le 24 mars à New York, expliquant qu’elle inscrivait cette candidature dans la continuité de la présidence de la 21e conférence des Nations unies sur le climat (COP21), qu’elle a assumée à la suite de Laurent Fabius.

 

États-Unis : Hausse du chômage

États-Unis : Hausse du chômage 

 

Une hausse dont on ne sait pas encore si elles sont liées aux désillusions rencontrées par  Trump pour la mise en place de sa politique  Les inscriptions au chômage se sont établies à 261.000 lors de la semaine au 18 mars, soit une progression de 15.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique été révisée en hausse, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 240.000 inscriptions au chômage. Le gouvernement a revu les chiffres des inscriptions hebdomadaires au chômage depuis 2012 et publié de nouvelles données pour 2017. Il en ressort que les inscriptions au chômage se situent désormais pour une 80e semaine consécutive sous le seuil des 300.000, ce qui est généralement interprété comme un signe de bonne santé du marché du travail. Une telle série est inédite depuis 1970, époque à laquelle le marché du travail était nettement moins développé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur de la tendance de fond du marché du travail, s’est établie la semaine dernière à 246.500 contre 243.000 la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 1,99 million lors de la semaine au 11 mars (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,025 millions la semaine précédente. Les créations mensuelles d’emploi ont été en moyenne de 209.000 au cours des trois derniers mois et le taux de chômage se situe à 4,7%, près du creux de neuf ans à 4,6% touché en novembre dernier. Le resserrement du marché du travail et la hausse de l’inflation ont amené la Réserve fédérale à relever ses taux la semaine dernière.

Chômage : statu quo

Chômage : statu quo

 

Légère baisse du chômage ont  titré la plupart des médias. En fait,  il s’agit d’une baisse plus que relative  de 0,1% (-3.500) par rapport à janvier qui concerne exclusivement la catégorie A mais globalement le total des catégories A, B et C progresse. C’est d’ailleurs la même tendance sur un an. On enregistre un tassement des inscriptions en catégorie A mais une hausse des petits boulots. Pour février en ajoutant les catégories B et C, le nombre d’inscrits a augmenté de 0,5% (+28.800) à 5.515.200 (5.817.600 en incluant les DOM). Sur un an, pour la seule métropole, le nombre d’inscrits en catégorie A affiche une baisse de 3,2% (-113.900) mais le total des catégories A, B et C enregistre une hausse de 1,0% (+53.700 personnes). La situation des jeunes de moins de 25 ans s’est légèrement améliorée en février, avec un recul de 0,1% sur un mois à 475.500. Sur un an, la baisse atteint 8,0%. Les progrès se confirment également dans la catégorie des 25-49 ans, avec un nombre d’inscrits en catégorie A en baisse de 0,1% sur un mois, à 2.078.300 personnes) et de 4,1% sur un an. La tendance s’inverse légèrement pour les seniors, avec une baisse de 0,1% en catégorie A pour les plus de 50 ans, à 910.600, mais accuse encore une hausse de 1,9% sur un an. Les effectifs de la catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie, ont diminué de 3,4% le mois dernier, à 323.500. Soutenus par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et prolongé jusqu’à mi-2017, ils augmentent cependant de 17,7% sur un an.

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

 

Selon un sondage IFOP publié lundi par le site Atlantico,  35% des Français font du pouvoir d’achat l’un de leurs deux premiers soucis, suivi par le chômage (33%), le terrorisme (27%) et les flux migratoires (19%). Ils sont 74% à estimer que les responsables politiques peuvent améliorer la situation de l’emploi. L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron est jugé le plus crédible sur ce front par 24% des personnes interrogées. Il devance nettement ses principaux concurrents, la candidate du Front national Marine Le Pen (15%), le candidat de la droite François Fillon (12%), le socialiste Benoît Hamon (11%) et celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon (9%). Dans son projet, Emmanuel Macron se fixe pour objectif de ramener le taux de chômage de 9,7% fin 2016 à 7% en 2022, ce qui permettrait, selon lui, de réduire le volume des allocations-chômage de neuf à 10 milliards d’euros en fin de période. Selon une note de son équipe de campagne, il mise sur la création de 1,3 million d’emplois en cinq ans : 550.000 liés au redressement économique, 550.000 retours au travail grâce à de la formation, 25.000 autres par un soutien au revenu d’activité, 150.000 postes pérennisés par des baisses de charges et 25.000 emplois « francs » pour des habitants de zones prioritaires. Emmanuel Macron propose par ailleurs d’ouvrir l’assurance chômage aux salariés démissionnaires et aux indépendants, soit un coût total estimé à 2,5 milliard d’euros par an. Face à ces dépenses supplémentaires, il prévoit trois milliards d’économies par le renforcement des contrôles de Pôle emploi et un aménagement des règles de l’assurance chômage. Emmanuel Macron veut reculer de 50 à 57 ans l’âge de l’accès à la filière senior donnant droit à 36 mois d’indemnisation au lieu de 24, ce qui permettrait selon son équipe d’économiser 500 millions d’euros par an. Le candidat d’En Marche ! propose aussi une refonte du calcul du salaire journalier de référence, base des indemnités chômage, et un système de bonus-malus, pour limiter le recours aux contrats de travail de courte durée. Economies attendues : 1,5 milliard d’euros en année pleine. L’ex-ministre de l’Economie souhaite deux autres réformes susceptibles de heurter de front les partenaires sociaux. La première est le remplacement des cotisations chômage salariales par une hausse de contribution sociale généralisée (CSG), ce qui ferait de facto basculer l’assurance chômage d’un système assuranciel vers la solidarité. La seconde, suite logique de la première, est la prise en charge de l’assurance chômage par l’Etat, ce qui sonnerait la fin du paritarisme dans ce domaine.

Chômage des jeunes à 19% davantage qu’en Europe

Chômage des jeunes à 19% davantage qu’en Europe

 

Le taux de chômage des jeunes ( 15 à 25 ans) est presque deux fois plus important que celui des autres catégories en France et il dépasse la moyenne européenne  Le taux de chômage des jeunes en France était supérieur de 2,8 points à la moyenne européenne en 2015 même si la part de ceux qui ne sont ni en formation ni en emploi ne se distinguait pas des autres pays de l’Union, selon des données publiées mardi par la Dares (direction des études du ministère du Travail).Cette étude, qui porte sur les 15-29 ans (France entière sauf Mayotte), montre que 53,3% des personnes de cette catégorie d’âge étaient sur le marché du travail en France en 2015, 43,2% occupaient un emploi et 10,1% (-0,4 point par rapport à 2014) étaient au chômage. Rapporté au nombre des actifs, le taux de chômage était de 18,9% (-0,6 point), à comparer à celui de 10,4% pour l’ensemble de la population .Après s’être nettement dégradés suite à la crise de 2008, les indicateurs d’emploi ont peu varié de début 2013 à fin 2015, souligne la Dares. Mais la France reste globalement à la traîne de ses partenaires européens. Elle se situe ainsi trois points en dessous de la moyenne pour le taux d’activité, quatre points en dessous pour le taux d’emploi et un point au-dessus pour la proportion de chômeurs. Le taux de chômage était lui 2,8 points au-dessus de la moyenne. La part des jeunes ni en formation ni en emploi était en revanche quasi équivalente – 14,8% dans l’Union et 14,7% en France. La Dares relève que la position de la France par rapport à ses pairs européens en termes de taux d’emploi diffère selon les âges. Avec une formation initiale assez longue et une relativement faible proportion de jeunes qui travaillent pendant leurs études, le taux d’emploi des 15-24 ans est ainsi nettement moindre (-5,1 points) en France que dans l’Union. Mais entre 25 et 29 ans, il est légèrement supérieur (+0,8 point) en France à la moyenne européenne.

Hausse du chômage en 2017 (UNEDIC)

Hausse du chômage en 2017 (UNEDIC)

Fin sans doute de l’hypothétique inversion du chômage pour l’Unedic qui prévoit une hausse de 50 000 à 80 000 inscrits en plus en 2017. Dans ses prévisions financières publiées ce mardi 28 février, l’Unédic revoit le chômage repartir à la hausse cette année, après une légère décrue en 2016. « Le chômage au sens, qui se montait à 9,7 % fin 2016, continuerait à baisser au 1er semestre 2017 mais remonterait légèrement dans la deuxième partie de l’année, avec une stabilisation autour de 9,8 % fin 2017″, indique ainsi l’organisme gérant l’assurance-chômage. Le nombre de chômeurs en catégorie A (sans aucune activité) augmenterait de 47.000 en 2017 puis 38.000 en 2018, après une baisse de 107.000 en 2016.  L’Unédic, qui dit s’être basé sur des prévisions de croissance de 1,3% en 2017 et 1,4% en 2018, estime que le déficit de l’assurance-chômage atteindrait 3,6 milliards d’euros cette année puis 3,9 milliards d’euros en 2018.  La dette cumulée représenterait alors 37,5 milliards d’euros. . En fait, le miracle de l’inversion aura été de courte durée juste le temps du deuxième semestre 2016, c’est-à-dire la période pendant laquelle François Hollande s’interrogeait sur son éventuelle candidature. Du fait de son renoncement, on revient peut-être aux méthodes statistiques classiques qui font apparaître malheureusement une croissance du nombre de chômeurs. Comment pourrait-il en être autrement avec une tendance de croissance de leurs 1,2 à 1,3 % en 2017 après 1,1 % en 2016 ? Après un mois de décembre décevant, le nombre d’inscrits en catégorie A – sans aucune activité- a de nouveau légèrement augmenté en janvier. Fin janvier 2017, en France métropolitaine, il s’établit à 3 724 000. Même si la progression de janvier apparaît symbolique + 1500 inscrits, ces deux mois consécutifs de hausse viennent contredire la tendance à la baisse officiellement observée depuis le deuxième semestre 2016. Le bilan de François Hollande et de son gouvernement est tragique à savoir autour de 600 000 chômeurs en plus depuis 2012. Avec Sarkozy et Fillon on avait déjà compté environ 700 000 chômeurs en plus. Pour l’Unedic la situation va continuer de se dégrader en 2017 avec environ 80 000 nouveaux inscrits. La situation continuerait ensuite doucement de se dégrader, le nombre de chômeurs indemnisés augmentant de 13.000 en 2018, puis de 17.000 en 2019. Ces prévisions restent bien sûr très fragiles. Elles dépendent notamment de l’issue du scrutin présidentielle de mai et des politiques de l’emploi qui seront ensuite déployées. L’Union européenne table de son côté pour l’instant sur une modeste croissance française à 1,4% pour 2017, une projection déjà un peu optimiste. Dans la mesure où l’environnement économique sera très perturbé par la situation la les incertitudes politiques

Fin de «l’inversion du chômage» en janvier ?

Fin de  «l’inversion du chômage» en janvier ?

 

Finalement le gouvernement a peut-être abandonné ses pratiques de bricolage d’évolution du chômage puisque la hausse reprend en catégorie à. En fait, le miracle aura été de courte durée juste le temps du deuxième semestre 2016, c’est-à-dire la période pendant laquelle François Hollande s’interrogeait sur son éventuelle candidature. Du fait de son renoncement, on revient peut-être aux méthodes statistiques classiques qui font apparaître malheureusement une croissance du nombre de chômeurs. Comment pourrait-il en être autrement avec une tendance de croissance de leurs 1,2 à 1,3 % en 2017 après 1,1 % en 2016 ? Après un mois de décembre décevant, le nombre d’inscrits en catégorie A – sans aucune activité- a de nouveau légèrement augmenté en janvier. Fin janvier 2017, en France métropolitaine, il s’établit à 3 724 000. Même si la progression de janvier apparaît symbolique + 1500 inscrits, ces deux mois consécutifs de hausse viennent contredire la tendance à la baisse officiellement observée depuis le deuxième semestre 2016. Le bilan de François Hollande et de son gouvernement est tragique à savoir autour de 600 000 chômeurs en plus depuis 2012. Avec Sarkozy et Fillon on avait déjà compté environ 700 000 chômeurs en plus. Pour l’Unedic la situation va continuer de se dégrader en 2017 avec environ 80 000 nouveaux inscrits. La situation continuerait ensuite doucement de se dégrader, le nombre de chômeurs indemnisés augmentant de 13.000 en 2018, puis de 17.000 en 2019. Ces prévisions restent bien sûr très fragiles. Elles dépendent notamment de l’issue du scrutin présidentielle de mai et des politiques de l’emploi qui seront ensuite déployées. L’Union européenne table de son côté pour l’instant sur une modeste croissance française à 1,4% pour 2017, une projection déjà un peu optimiste. Dans la mesure où l’environnement économique sera très perturbé par la situation la les incertitudes politiques

 

Mélenchon 273 milliards dépenses mais envolée de la dette et du chômage

Mélenchon 273 milliards dépenses mais envolée  de la dette et  du chômage

 

La gauche en général entretient de mauvaises relations avec l’économie mais avec Mélenchon c’est l’ignorance complète. Son programme de dépenses se traduirait rapidement par une  hausse de fiscalité, par l’inflation et par une croissance du chômage. Le taux de prélèvement obligatoire passerait de 46 % à près  50 % ce qui amputerait la compétitivité des entreprises et le pouvoir d’achat. Jean-Luc Mélenchon promet notamment une Augmentation des salaires, uen sixième semaine de congés 100 milliards d’euros d’investissements dans des projets écologiques et « socialement utiles » sont prévus ainsi que 173 milliards d’euros de dépenses nouvelles pour financer, notamment, une hausse du salaire minimum de 16% (à 1.300 euros nets par mois) dès 2017, la retraite à taux plein à 60 ans ou encore un plan de construction d’un million de logements. Notons que les importations seraient taxées entraînant un renchérissement des produits et services consommés par les Français du fait de cette taxation mais aussi en raison de la dégradation de la compétitivité des entreprises françaises. Au bas mot l’ensemble des mesures provoquerait  un chômage supplémentaire d’environ 1 million. Théoriquement il y aurait bien une hausse de la demande intérieure mais elle serait satisfaite soit par une production interne ou par des importations dont les prix seraient en nette hausse. Le plus grave serait évidemment de plomber la compétitivité des entreprises françaises ce qui ce répercuterait sur les consommateurs, sur la demande étrangère et déséquilibrerait  encore un peu plus une balance commerciale déjà catastrophique. En clair le risque est de détruire massivement des emplois. Ne parlons pas des grands équilibres financiers car cela aggraverait la dette et son coût de près de 200 milliards. Un programme économique et social finalement assez proche de celui de Marine Le Pen même si dans le domaine sociétal les propositions sont assez opposées. Pour résumer,  un programme qui promet tout à tout le monde mais aussi le contraire. À savoir notamment l’augmentation des salaires, des pensions mais avec rapidement une envolée de l’inflation qu’il chiffre à 4 % mais qui pourrait être beaucoup plus considérable avec la croissance notamment des taux d’intérêt. Taux  d’intérêt en nette hausse compte tenu du manque total de crédibilité d’un tel programme. Un programme qui aurait pu être inspiré par Fidel Castro ou Hugo Chavez qui ont conduit leur pays au désastre économique.

 

Chômage Europe : stable en novembre.

Chômage Europe : stable en novembre.

Un taux de chômage à 9,8 % en novembre 2016 en zone euro qui témoigne d’une petite reprise mais une reprise encore molle. Le taux de chômage de près de 10 % est encore bien supérieur au taux moyen d’avant la crise de 2007 2008 qui étaient alors de 7,5 %. Le record de chômage a été atteint en juin 2013 avec plus de 12 %. A comparer avec le chômage aux Etats-Unis. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale.

Chômage : baisse grâce à la précarité

Chômage :  baisse grâce  à la précarité

 

 

D’une certaine manière,  il s’agit d’une baisse en trompe-l’œil car si effectivement les chômeurs de catégorie A  (c’est-à-dire sans aucune activité) a  diminuée depuis  trois mois, dans le même temps on constate que le nombre d’inscrits à pôle emploi incluant les précaires (catégorie B et C) a globalement augmenté. On ne peut donc parler réellement d’inversion de la courbe du chômage d’autant que ce chômage aura progressé de près de 600 000 depuis 2012). La diminution constatée provient aussi de deux autres phénomènes : d’une part du plan de formation, d’autre part des mesures d’aide à l’embauche pour les bas salaires. Un plan de formation évidemment utile voire indispensable mais qui a permis aussi d’exclure des statistiques les chômeurs intéressés. Par ailleurs,  les embauches de personnel à  bas salaire bénéficiant d’aides de l’État ne sont pas forcément pérennes. Conclusion, l’année 2016 n’est pas réellement marquée par l’inversion de la courbe du chômage espérée par l’exécutif depuis 2013. François Hollande a d’ailleurs reconnu au début du mois, en annonçant qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, qu’il restait « à un niveau très élevé » malgré la diminution « enfin » amorcée depuis le début de l’année. La vraie question est celle de la relance de la croissance par les chiffres de 2016 ne sont pas suffisamment dynamiques dans ce domaine pour faire diminuer le chômage et les perspectives de 2017 sont encore moins favorables entre parenthèses prévision d’une hausse du PIB de seulement 1 %). Selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,9% le mois dernier, soit 31.800 de moins qu’à fin octobre, pour s’établir à 3.447.000, un plus bas depuis janvier 2013. Pour la seule catégorie A, sur les trois mois à fin novembre, la diminution du nombre d’inscrits s’élève à 3,1%, ce qui représente près de 110.000 personnes de moins « soit la meilleure performance depuis plus de 15 ans », a déclaré à la presse la ministre du Travail Myriam El Khomri en marge d’un déplacement dans une entreprise à Taverny (Val-d’Oise). En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a en revanche augmenté de 0,3%, soit 15.000 personnes supplémentaires en un mois, à 5.475.800 (5.778.000 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 0,3% sur un mois). Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 3,4% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 0,5%. Depuis le début de l’année, les effectifs de la catégorie A ont reflué de 133.500 et le cumul des inscrits dans les catégories A, B et C a diminué de 28.000. Le nombre d’inscrits en catégorie D – qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie – a augmenté de 4,3% sur un mois, soit 14.100 personnes supplémentaires, pour un total de 338.300. Les effectifs de cette catégorie sont notamment alimentés par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier. Ils affichent un bond de 21,9% sur un an, avec 64.100 inscrits supplémentaires depuis le début de l’année. La baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en novembre a principalement concerné les moins de 25 ans, avec un recul de 2,3% du nombre d’inscrits. A 472.700, le nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi revient ainsi à un plus bas depuis mai 2011. Sur le mois, le nombre d’inscrits a également diminué de 1,1% chez les 25-49 ans mais il a progressé de 0,2% chez les 50 ans ou plus. La tendance sur un an est comparable mais plus marquée, avec un recul de 9,2% pour les jeunes, une baisse de 4,1% chez les 25-49 ans et une hausse de 1,6% chez les seniors. Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, a augmenté de 0,2% en novembre, à 2,421 millions et il décroît de 1,2% par rapport à novembre 2015.

Moins de chômage et plus de croissance avec Uber et Airbnb !!! (Coface)

Moins de chômage et plus de croissance avec Uber et Airbnb !!! (Coface)

 

Une évaluation au doigt mouillé et très surprenante de la Coface (ancien établissement public aujourd’hui privatisé et contrôlé par un groupe bancaire) ; La Coface qui considère que Uber et Airbnb  a permis de limiter le chômage et de soutenir la croissance. D’abord on peut s’étonner qu’une institution (maintenant privatisée)  dont l’objet est surtout d’apporter des garanties pour soutenir les exportations françaises se lance maintenant dans l’évaluation de politiques économiques intérieures, en la circonstance  celle des taxis et de la location d’appartement. Pas vraiment une compétence connue de la Coface. En outre surtout ce type d’évaluation est toujours très approximatif voir même impossible en raison de l’absence de période de référence. Il faudrait comparer la même période (et non deux périodes différentes) avec Uber et Airbnb  et sans. En fait il s’agit surtout d’un plaidoyer pour éviter de taxer les deux secteurs visés et plus généralement de militer contre leur régulation. D’après la Coface Uber et Airbnb seraient  bénéfiques pour l’économie française. Telle est la conclusion inattendue d’une étude de la Coface, dévoilée ce mardi, sur l’ubérisation de l’économie. L’assureur-crédit identifie deux effets positifs principaux. D’une part des créations nettes d’emplois et d’autre part une baisse des prix pour le consommateur. Anticipant plusieurs lois réglementant les plateformes de VTC et de l’économie collaborative, à l’instar d’Airbnb, la Coface s’inquiète de leurs conséquences pour l’économie française. La taxation des revenus liés à l’économie collaborative risque de réduire l’offre et l’obligation pour ceux qui loueraient leur logement plus de 120 jours par an de modifier le statut de leur résidence «devrait représenter un manque à gagner à court terme pour l’économie» de l’ordre de 400 millions d’euros, prévient la Coface. En effet, les touristes se tournant vers les locations Airbnb principalement dans l’idée de faire des économies par rapport à une réservation dans un hôtel, ces derniers ne se reporteraient pas forcément sur le parc hôtelier s’ils n’ont plus la possibilité de louer une chambre ou un appartement via Airbnb. La Coface met également en garde les autorités sur une réglementation trop contraignante vis-à-vis des plateformes de VTC et notamment d’Uber. En outre, la Coface souligne qu’une réduction de l’offre aura «des conséquences sur l’emploi» dont il s’agira seulement de déterminer l’ampleur. Elle a ainsi calculé qu’un recul de «20% du nombre de VTC» aboutirait à «une augmentation du taux de chômage de 0,15 point».

 

Coface (Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur):

Société d’assurance-crédit dont la mission est de protéger les entreprises d’éventuels impayés de la part d’autres sociétés clientes. Créée en 1946 et privatisée en 1994, la Coface est une société anonyme avec un conseil d’administration constitué en France. Depuis juin 2014, elle est cotée en bourse au marché réglementé d’Euronext Paris, indice CAC Small. Au 31 décembre 2015, 58,52 % de son capital est coté en bourse, 41,24 % est détenu par le groupe bancaire Natixis4

« Supprimer les cotisations maladie et chômage des salarié » (Macron)

« Supprimer les cotisations maladie et chômage des salarié » (Macron)

 

 

 

 

Avec sa proposition Emmanuel macro vise un tout objectif redonner du pouvoir d’achat aux salariés et modifier les conditions de financement de la protection sociale. Financement qui serait transféré sur la CSG dans l’assiette et beaucoup plus large puisqu’elle couvre tous les revenus. L’impôt se substitue  donc aux cotisations des salariés, ce qui d’une certaine façon opère un changement assez radical de la gestion de la protection sociale La conception originelle de la Sécurité sociale française répond à un modèle bismarckien et paritaire : elle est financée par les cotisations des employeurs et des salariés, soit un financement reposant essentiellement sur un mécanisme d’assurance payée par les actifs (à la différence du modèle anglais ou « beveridgien », où le financement repose essentiellement sur l’impôt payé par tous les contribuables) ; elle est gérée paritairement par l’ensemble des partenaires sociaux représentés par les syndicats de travailleurs et les organismes patronaux. Une proposition économiquement pertinent et socialement plus juste. Reste à savoir quelle sera l’ampleur des hausses sur la CSG et si c’est ampleur permettra de maintenir le niveau actuel de protection. Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle, veut «supprimer les cotisations maladie et les cotisations chômage que paie le salarié», a-t-il annoncé, ce jeudi, sur BFMTV et RMC. Les indépendants seront aussi concernés. En bref, «pour un couple qui est au Smic aujourd’hui, cela fera un peu plus de 500 euros net par an de gain». Comment cette mesure sera-t-elle financée? «Par de la CSG», qui «a une base beaucoup plus large», répond Emmanuel Macron. Détail: non seulement les revenus des actifs seront concernés mais aussi les revenus du capital et de remplacement, «hors petites retraites». «Toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé avec moi et en particulier les 40% de retraités qui payent leur CSG à taux super réduit», nuance Emmanuel Macron. Mais «pour le reste», traduction, les retraités les plus aisés, «on va augmenter un peu la CSG». «Ils ont plus de moyens et ont souvent du patrimoine», justifie Emmanuel Macron.

Chômage : le taux passe sous les 10% en zone euro

Chômage : le taux passe sous les 10% en zone euro

Ce taux de chômage s’établit à 9,8% en octobre après 9,9% en septembre, chiffre révisé après avoir été annoncé à 10%. Le chômage n’a cessé de baisser en zone euro depuis un pic de 12,1% inscrit au début de 2013. Il est désormais sous la barre des 10%, pour la première fois depuis 2011, mais reste nettement supérieur à son niveau d’avant la crise financière (7,2% en mars 2008). Le nombre de chômeurs dans les 19 pays partageant l’euro s’établit à 15,9 millions en octobre, 178.000 de moins qu’en septembre et 1,12 million de mois qu’un an plus tôt, rapporte Eurostat. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage pour octobre s’affiche à 8,3%, au plus bas depuis février 2009, après 8,4% en septembre.

Chômage : « Sur le quinquennat, il n’y a pas d’inversion » de la courbe

Chômage : « Sur le quinquennat, il n’y a pas d’inversion » de la courbe

 

« Sur le quinquennat, il n’y a pas d’inversion du chômage, on est à un niveau supérieur à celui de 2012″, a indiqué jeudi 24 novembre sur franceinfo Mathieu Plane, directeur-adjoint du département analyse et prévision à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits dans la catégorie A a diminué de 11 700 en octobre, soit une baisse de 0,3%, selon les chiffres de Pôle emploi publiés aujourd’hui. Sur un an, ce nombre a reculé de 2,8%, « la plus forte baisse annuelle depuis mai 2008″, a déclaré le ministère du Travail. « Depuis un an, effectivement, on a une tendance baissière du chômage », a confirmé Mathieu Plane. « En revanche, quelle que soit la statistique que vous prenez, depuis 2012, vous avez une augmentation significative du chômage », a poursuivi Mathieu Plane. Pas d’inversion de la courbe, mais « le plus dur est derrière nous », selon l’économiste, car « le point haut a été atteint au second semestre 2015″.

(FRANCEINFO)

 

Chômage : en baisse en octobre ?

Chômage : en baisse en octobre ?

Le chômage aurait diminué d’environ 10 000 en octobre mais s’il s’agit uniquement de la catégorie A (ceux  qui n’ont aucun emploi) tandis que la tendance augmente sur un an pour ceux  qui ont des emplois très réduits. Un chiffre du chômage donc à relativiser surtout quand on le rapporte à l’ensemble de la population des intéressés, c’est-à-dire environ 5,5 millions. Cela d’autant plus que nombre d’anciens chômeurs ont été reclassés dans des stages de formation dont certains ne sont guère qualifiants ; il faut aussi intégrer les emplois aidés qui seront supprimés à terme. Pas vraiment de quoi chanter victoire pour le gouvernement et pas de quoi invoquer la fameuse inversion de la courbe du chômage. En effet entre 2012 et 2017 sous le gouvernement Hollande le chômage aura augmenté d’environ 500 000 personnes. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) aurait donc  reculé de 0,3% le mois dernier pour s’établir à 3.478.800, soit 11.700 de moins qu’à fin septembre. Ce chiffre, très volatil ces derniers mois, fait suite à un recul d’une ampleur sans précédent en septembre, qui avait permis de franchir à la baisse le seuil des 3,5 millions d’inscrits pour la première fois depuis janvier 2015.  »La baisse du chômage est clairement engagée », indique le Premier ministre Manuel Valls dans un communiqué. « Ces résultats confortent donc la tendance favorable qui se dessine depuis plusieurs mois », relève de son côté la ministre du Travail Myriam El Khomri, également dans un communiqué. Au plus bas depuis octobre 2014, le chiffre dévoilé jeudi reste cependant supérieur de 630.100 à celui relevé en mai 2012, au moment de l’arrivée au pouvoir de François Hollande, qui a fait de la baisse du chômage une condition pour briguer un nouveau mandat. Cette statistique devrait également être commentée dans la soirée lors du débat opposant les deux candidats à l’investiture présidentielle de la droite, François Fillon et Alain Juppé. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a diminué de 0,4%, soit 19.400 personnes de moins en un mois, à 5.460.800 (5.760.600 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,4% sur un mois). Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 2,8% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C progresse de 0,4%. Depuis le début de l’année, les effectifs de la catégorie A ont reflué de 101.700 et le cumul des inscrits dans les catégories A, B et C a diminué de 43.000. Le nombre d’inscrits en catégorie D – qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie – a reculé de 0,2% sur un mois, soit 500 personnes de moins, pour un total de 50.000. Les effectifs de cette catégorie sont notamment alimentés par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier. Ils affichent un bond de 16,7% sur un an, avec 50.000 inscrits supplémentaires depuis janvier. Le nombre d’inscrits dans cette catégorie « reste toutefois stable depuis trois mois en raison de l’augmentation concomitante du nombre de sorties de formation », souligne la ministre du Travail dans son communiqué. La baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en octobre est due pour l’essentiel aux moins de 25 ans, avec un recul de 1,5% du nombre d’inscrits, à 483.600. Sur le mois, le nombre d’inscrits a également diminué de 0,4% chez les 25-49 ans mais il a progressé de 0,4% chez les 50 ans ou plus. La tendance sur un an est comparable, avec un recul de 8,2% pour les jeunes, une baisse de 3,3% chez les 25-49 ans et une hausse de 1,6% chez les seniors. Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, est resté stable en octobre, à 2,42 millions et il décroît de 0,9% par rapport à octobre 2015. Le taux de chômage selon les critères du Bureau international du travail (BIT), qui permet les comparaisons internationales, est reparti en légère hausse au troisième trimestre, alors qu’il était orienté à la baisse depuis l’automne 2015. Au troisième trimestre, il a progressé de 0,1 point pour s’établir à 9,7% de la population active en France métropolitaine et à 10,0% en incluant les départements d’Outre-mer (+0,1 point également).

Sarkozy au chômage ?

Sarkozy au chômage ?

Certains dans l’entourage de Sarkozy craignent que l’ancien président de la république se retrouve au chômage. Ce qui constituerait évidemment un drame social insupportable. Pour éviter sans doute qu’il ne s’inscrive à pôle emploi des proches de Sarkozy propose qu’il prenne la tête d’un grand organisme international par exemple font monétaire international, un poste en Europe où la direction d’une grande agence de l’ONU. Il est clair que de tels talents méritent d’être mis au service de l’intérêt général même si seulement 20 % d’électeurs de la primaire de la droite les gens reconnus. À défaut Sarkozy sera condamné à mettre ses talents au service de son enrichissement personnel par exemple comme Tony Blair en donnant des conférences d’une heure rémunérée 100 à 200 000 € chacune. Un accessoire de rémunération qui sera bien utile à celui qui sera déjà grassement rémunéré du fait de ses fonctions électives antérieures. Mais le vrai problème pour Sarkozy comme d’ailleurs pour Hollande c’est qu’ils ne savent pas faire autre chose que de la politique et que leur autre centre d’intérêt sont à peu près inexistant. Sans doute une raison qui explique leur incapacité à prendre en compte les réalités sociales, économiques et culturelles du plus grand nombre

Taux de chômage : hausse

Taux de chômage : hausse

Même si la tendance sur un an est orientée à la baise il n’en reste pas moins que le pari de Hollande sur ce terrain est perdu. En effet au troisième trimestre, le taux de chômage a progressé de 0,1 point, s’établissant à 9,7% de la population active. En 2012 le taux de chômage était de 9.3%. Il sera impossible de retrouver ce taux d’ici les présidentielles de 2017. Après une nette décrue en milieu d’année, le taux de chômage est reparti en légère hausse (+0,1 point) cet automne. Selon l’Insee, 9,7% de la population active était à la recherche d’un emploi en métropole au troisième trimestre. Le taux de chômage atteint même 10% dans la France entière, selon les estimations de l’institut statistique. L’évolution trimestrielle doit être toutefois regardée avec prudence, car elle se situe dans la marge d’erreur de l’indicateur (+/-0,3 pt). Sur un an, le taux, mesuré par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), reste cependant en baisse (-0,4 point). Au total, l’Insee estime à 2,805 millions le nombre de chômeurs en métropole, soit 31.000 de plus sur le trimestre (+1,1%) et 118.000 de moins sur un an (-4,0%). Parmi eux, 1,2 million de personnes recherchaient du travail depuis au moins un an. Le taux de chômage de longue durée reste, quant à lui, stable à 4,3% de la population active. Les jeunes sont les principales victimes de la hausse trimestrielle. Le taux de chômage des 15-24 ans grimpe à 25,1% (+1,2 pt), son plus haut niveau depuis 2012. Il est aussi en hausse sur un an (+0,8 pt). Le taux des seniors (50 ans ou plus) monte également (+0,5 pt), pour s’établir à 7%, flirtant avec son plus haut niveau atteint mi-2015. Il reste toutefois stable sur un an. Seule la classe d’âge intermédiaire (25-49 ans) voit sa situation s’améliorer sur le trimestre (-0,2 pt), comme sur un an (-0,8 pt). Cette hausse du chômage n’était pas attendue par l’Insee, qui tablait en octobre sur une stabilisation du taux à 9,6%. Par ailleurs, cette statistique diverge avec les données de Pôle emploi, qui a vu partir 35.200 personnes de sa catégorie A (sans activité) sur le trimestre. Mais outre le fait qu’elle se situe dans la marge d’erreur, cette hausse doit être relativisée insiste l’Insee qui note que le « halo autour du chômage » repart, lui, à la baisse. De quoi s’agit-il? Des personnes souhaitant travailler, mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement. Elles étaient 1,5 million au 3e trimestre, soit 26.000 de moins sur le trimestre.

Chômage: taux en hausse

Le chômage remonte à 10%, une épine de plus dans le pied de Hollande  le taux de chômage, qui baissait depuis un an, est reparti en légère hausse au 3e trimestre, m.  L’indicateur de l’Insee, mesuré selon les normes du Bureau international du travail (BIT), a augmenté de 0,1 point entre juillet et septembre, pour s’établir à 9,7% de la population active en métropole et 10,0% en France entière. Ces deux taux, qui avaient atteint mi-2016 leur plus bas niveau depuis 2012, s’éloignent de ceux observés en début de mandat de François Hollande: 9,3% en métropole, 9,7% avec l’outre-mer. L’évolution trimestrielle est toutefois à analyser avec prudence, car elle se situe dans la marge d’erreur de l’indicateur (+/-0,3 pt).Au total, l’Insee comptabilise 2,805 millions de chômeurs en métropole, soit 31.000 de plus sur le trimestre (+1,1%) et 118.000 de moins sur un an (-4%). Parmi eux, 1,2 million recherchent du travail depuis au moins un an, soit 4,3% de la population active, un taux stable depuis un an.Les jeunes, que François Hollande a érigés en «priorité» de son quinquennat, sont les principales victimes de la hausse du chômage. Le taux des 15-24 ans grimpe à 25,1% (+1,2 point) et se rapproche dangereusement de son record enregistré fin 2012 (25,4%). Le taux des seniors (50 ans ou plus) flirte aussi avec son plus haut niveau atteint mi-2015. Il monte de 0,5 point, pour s’établir à 7,0%. Seule la classe d’âge intermédiaire (25-49 ans) voit sa situation s’améliorer sur le trimestre (-0,2 point), comme sur un an (-0,8 point). La hausse du chômage n’était pas prévue par l’Insee, qui tablait en octobre sur une stabilisation du taux à 9,6%. Par ailleurs, la tendance enregistrée par l’Insee est contradictoire avec celle de Pôle emploi, qui a vu 35.200 personnes quitter sa catégorie A (sans activité) sur le trimestre, et avec les créations nettes d’emploi, qui ont atteint au 3e trimestre leur plus haut niveau depuis la crise de 2008.

 

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