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Combattre le chômage ou les chômeurs

Combattre le chômage ou les chômeurs,

 

 

À défaut de pouvoir combattre le chômage, le gouvernement pourrait bien être décidé à combattre les chômeurs en durcissant les contrôles. S’il est clair que pour une minorité le chômage indemnisé constitue un effet d’aubaine il n’en est pas de même pour une grande majorité. Le chômage reste un drame économique social et sociétal. Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord l’insuffisance de croissance absorbée 5 à 7 millions de chômeurs. La croissance actuelle permet de créer de leurs 150 000 à 200 000 emplois pas plus par an. Sur le total de chômeurs,  à peine la moitié bénéficie d’une indemnisation. Effectivement si certains chômeurs bénéficient un peu abusivement des allocations de l’Unedic il n’en reste pas moins que la très grande majorité souhaiterait travailler non seulement pour des raisons financières mais aussi de dignité. L’autre facteur explicatif lié au chômage et l’inadaptation de la formation professionnelle aux besoins des entreprises aussi. À noter aussi l’effritement de la valeur travail et la difficulté de certains chômeurs à se réinsérer.  Le gouvernement veut renforcer les contrôles mais ils sont déjà multiples et souvent contradictoires. Pour un oui pour un non des chômeurs indemnisés ou non son sont rayés. La réactualisation des chômeurs est souvent kafkaïenne. Le gouvernement veut aussi sanctionner des chômeurs qui n’accepteraient pas deux emplois raisonnables une formation. Faut-il que cette formation ait  encore un sens et qu’elle puisse déboucher sur le marché du travail. Le concept de deux emplois raisonnables sera souvent discutable. Par exemple dans des régions économiquement défavorisées on propose effectivement parfois des emplois à 30 ou 40 km du domicile de sorte qu’une grande partie du salaire est engloutie dans les frais de transport. Le contrôle des chômeurs doit être exercé de manière beaucoup plus fine que cela avec des enquêtes approfondies et non à partir de critères quantitatifs trop généraux. La priorité du moment n’est sans doute pas la chasse aux chômeurs mais la réinsertion d’une partie d’entre eux  une formation adaptée au marché du travail ;

Dans une  note, le ministère du Travail précise que si Pôle emploi estime que le chômeur ne recherche pas assez activement du travail, s‘il refuse une formation ou encore décline deux offres d‘emploi jugées raisonnables, ses allocations seraient directement réduites de moitié pour une durée de deux mois. S‘il récidive, elles pourraient être supprimées pour la même durée. Actuellement, Pôle emploi peut réduire de 20% les allocations des chômeurs qui ne recherchent pas suffisamment un emploi ou bien qui refusent une formation ou une aide pour trouver un travail. Cette sanction peut s‘appliquer sur une durée de deux à six mois. En cas de récidive, la réduction passe à 50% pour la même durée. Mais

Le gouvernement, qui mène la réforme de l‘assurance chômage en parallèle de celle de la formation professionnelle et de l‘apprentissage, a prévenu en décembre les partenaires sociaux qu‘il proposerait une modification du “barème et des modalités de sanctions dans les semaines qui viennent”. À défaut de combattre le chômage au risque de combattre les chômeurs

Pénurie de compétences, première raison du chômage

Pénurie de compétences, première raison du chômage

 

 

La pénurie de compétences constitue avec le coût du travail et la bureaucratie les trois facteurs explicatifs dominants pour les entreprises qui recrutent. On sait malheureusement que la formation en France n’est pas suffisamment orientée vers des débouchés professionnels, que les moyens de formation permanente sont par ailleurs largement détournés de leur objet et qu’enfin l’attractivité de certains métiers est insuffisante. Pas étonnant donc si les entreprises peinent à embaucher même si le niveau de la croissance constitue le handicap premier. D’après une note de l’Insee publiée ce jeudi, la moitié des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment (qui représentent la moitié des emplois salariés de ces secteurs) déclarent se heurter à des «barrières» qui les empêchent d’embaucher davantage. Dans le seul secteur du bâtiment, 70% des entreprises signalent des freins à l’embauche de salariés en CDI ou CDD de longue durée, 57% dans l’industrie et 47% dans les services, selon cette étude effectuée en octobre auprès de 10.000 entreprises. La pénurie de compétences est citée comme le premier frein à l’embauche. Depuis quelques mois, un tiers (32%) des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment affirment être «empêchées» à cause de «l’indisponibilité d’une main-d’œuvre compétente». Cet obstacle au recrutement est particulièrement signalé par les entreprises du bâtiment, ainsi que l’industrie automobile et le transport routier. En revanche, la barrière liée à «l’incertitude sur la situation économique» a tendance à diminuer, signe que le climat des affaires s’améliore bel et bien. D’autres freins au recrutement sont également cités tels que «les coûts liés à l’emploi» et la réglementation. Ce sont surtout les petites et moyennes entreprises, plus que les grandes, qui affirment subir ces freins à l’embauche.

 

Assurance chômage : la pétaudière renvoyée devant les partenaires sociaux

Assurance chômage : la pétaudière renvoyée devant les partenaires sociaux

 

Plus le temps passe et plus le gouvernement s’aperçoit que la réforme de l’assurance chômage est une véritable pétaudière. Le financement par l’impôt ne va contrarier personne sauf peut-être quelques syndicats gauchistes ;  par contre, des problèmes difficiles sont à résoudre quant à l’équilibre financier de l’Unedic, aux pénalités envisagées pour les contrats de travail court, pour l’indemnisation des indépendants et des démissionnaires- Du coup, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a décidé de renvoyer à la négociation sur  les thèmes clés la réforme d‘assurance chômage, quatrième chantier social du quinquennat d‘Emmanuel Macron après celui du Code du travail, de la formation professionnelle et de l‘apprentissage. Une des reformes  souhaitée par Emmanuel Macon vise à faire bénéficier des allocations Unedic les travailleurs indépendants mais aussi les salariés qui démissionnent. Une réforme d’ampleur qui nécessitera non seulement une réforme quant à la gestion de l’Unedic (qu’en fait Macron souhaite étatiser) mais aussi et surtout des moyens financiers nouveaux. Or la situation financière de l’Unedic est particulièrement calamiteuse puisqu’elle enregistre un déficit annuel de l’ordre de 4 milliards et une dette de plus de 30 milliards. Il faudrait donc augmenter les cotisations, ce que ne veut pas le gouvernement  qui veut au contraire alléger les charges sociales au bénéfice des entreprises mais aussi des salariés. L’autre solution envisagée est celle de l’augmentation de la CSG, une augmentation déjà prévue et qui ne peut qui ne peut servir à toutes les sauces sans entamer de manière significative le pouvoir d’achat des ménages. En clair, la réforme de l’Unedic voulue par Macon ce n’est pas pour demain. Il y a encore du travail. L’Unedic s’inquiète d’ailleurs de la refonte de l’assurance-chômage.  Au cours de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron a proposé l’ouverture des droits à l’assurance-chômage aux indépendants, ainsi qu’aux salariés qui démissionnent une fois tous les cinq ans. Définition incertaine, incertitude sur le financement et craintes d’abus : l’Unedic émet des réserves quant à la pertinence de cette réforme de l’assurance-chômage.  On s’inquiète notamment de « l’absence de définition unique de la notion d’indépendant » dans cette réforme. Les quelque 2,8 millions de travailleurs non-salariés, selon l’Insee, pourront-ils vraiment tous avoir accès à l’assurance-chômage ? A l’heure actuelle, les indépendants peuvent bénéficier de cette assurance uniquement « s’ils justifient d’un contrat de travail et sous certaines conditions », rapporte le site Service-Public.fr.  Dans ses notes, l’Unedic se préoccupe notamment du sort des« indépendants ‘économiquement dépendants’ » des plateformes collaboratives, telles qu’Uber, Foodora ou Deliveroo. Pourront-ils eux aussi avoir accès à ces droits avec cette réforme ? L’organisme se pose la même question pour les « loueurs de locaux d’habitation meublés », les « conjoints collaborateurs du chef d’entreprise » ou encore les « micro-entrepreneurs déclarant un chiffre d’affaires nul ». Pour l’organisme, la définition des indépendants qui pourront bénéficier de l’assurance-chômage reste encore floue.  L’autre inquiétude de l’Unedic concerne l’ouverture des droits à l’assurance-chômage aux salariés démissionnaires, une fois tous les cinq ans. Aujourd’hui, seules les personnes dont la démission est jugée « légitime » par Pôle emploi peuvent prétendre à des allocations-chômage. Le site Service-Public.fr évoque, par exemple, une démission due à la mutation d’un conjoint, ou au non-versement du salaire par l’employeur.  Si l’assurance-chômage est désormais ouverte à tous les démissionnaires, l’Unedic craint une  »augmentation » de la « durée entre la démission et la reprise d’un nouvel emploi », voire la hausse du « nombre de démissions » en France. L’organisme cible notamment les démissions « à l’approche du départ en retraite ». Autant d’effets pervers qui feraient, selon l’organisme, « courir un risque financier à l’assurance-chômage ».  Selon l’Unedic, moins de 55 000 démissionnaires ont reçu des allocations-chômage en 2016. Le nombre de démissions, chaque année, est largement supérieur : il oscille entre 900 000 et 1,1 million, selon le think tank libéral Montaigne. Il ya aussi la difficile question qui fait clivage entre syndicats de salariés et patrons, celle des bonus malus en fonction de la durée des contrats.   Poussé par des organisations syndicales comme Force ouvrière et la CFDT, décrié par le Medef, le bonus malus est un sujet sensible qui avait bloqué les négociations sur le renouvellement de la convention de l‘assurance chômage du printemps 2016.Pierre Gattaz a répété mardi que ce dispositif viendrait pénaliser les PME alors que quelques branches seulement, selon lui, sont concernées. Il a cité le secteur de l‘hôtellerie, de l’événementiel ou encore du nettoyage.

Chômage: baisse tendancielle en zone euro

 

En moyenne selon les derniers chiffres de l’office de statistiques européen, le taux de chômage en zone euro s’est établi à 8,8% en octobre 2017 (autour de 9.5% pour la France et 6.6% en Allemagne). , soit  une baisse par rapport au taux de 8,9% de septembre 2017 et au taux de 9,8% d’octobre 2016. Des taux de chômage par pays qui évolue de 3 à 20%. Du côté de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 7,4% en octobre 2017, en baisse par rapport au taux de 7,5% de septembre 2017 et au taux de 8,3% d’octobre 2016. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans l’UE28 depuis novembre 2008. Ce chiffre est légèrement meilleur que celui anticipé par les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur 8,9%, soit le même niveau qu’en septembre. Parmi les Etats membres, les taux de chômage les plus faibles en octobre 2017 ont été recensés en République tchèque (2,7%), à Malte (3,5%) ainsi qu’en Allemagne (3,6%). Les taux de chômage les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Grèce (20,6% en août 2017) et en Espagne (16,7%). En glissement annuel, le taux de chômage a baissé dans tous les Etats membres excepté en Finlande où il est resté stable. « Les baisses les plus marquées ont été observées à Chypre (de 13,1% à 10,2%) et en Grèce (de 23,4% à 20,6% entre août 2016 et août 2017) ». En France, le chômage s’est élevé à 9,4% de la population active en légère baisse par rapport à septembre (-0,1%). Malgré plusieurs signes d’embellissement, les jeunes sont toujours frappés par un chômage important. Selon les chiffres publiés ce jeudi, le taux de chômage des jeunes s’est établi à 16,5% dans l’UE28 et à 18,6% dans la zone euro, contre respectivement 18,2% et 20,3% en octobre 2016. Les taux les plus faibles en octobre 2017 ont été observés en Allemagne (6,6%) et en République tchèque (7,2%), tandis que les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (40,2% en août 2017), en Espagne (38,2%) et en Italie (34,7%). Les jeunes des pays de l’Europe du Sud, qui ont subi la crise économique de plein fouet et des mesures d’austérité à répétition, ont ainsi été durement touchés .

Assurance chômage : coûts insupportable pour les démissionnaires et les indépendants

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Fin février, Emmanuel Macron proposait d’étendre le régime l’assurance-chômage aux actifs qui en sont actuellement exclus : les artisans, les professions libérales, les commerçants, les entrepreneurs, les agriculteurs, mais aussi les salariés démissionnaires. Cette « assurance-chômage universelle » était présentée à la fois comme une mesure de justice sociale – sécuriser le parcours des non-salariés – et comme un outil favorisant la mobilité professionnelle. Reste que le cout serait exorbitant par exemple 5 milliards pour les indépendants  et à peu  près autant pour les démissionnaires. Macon a dû faire une erreur d’addition ; en effet, une intégration des indépendants  aurait coûté la bagatelle de 5 milliards d’euros à un régime déjà largement en déficit avec une  dette de 30 milliards.  Du coup, le gouvernement envisage un micro dispositif qui ne concernera pas les 3 millions d’indépendants mais seulement environ 50 à 60 000. En outre ils ne toucheront pas les indemnités prévues par l’ASSEDIC mais seulement 7 à 800 € par mois. Enfin la durée d’indemnisation sera limitée entre six mois et un an. Autant dire que cette orientation n’a strictement rien à voir avec la promesse d’Emmanuel Macon puisque la plupart des travailleurs indépendants seront exclus de cette mini indemnisation. Même pour ce mini plan, le financement n’est même pas assuré. – Le gouvernement français réfléchit donc à la mise en place d‘une indemnisation forfaitaire de 700 à 800 euros par mois sur une durée de six mois à un an pour les travailleurs indépendants ayant perdu leur activité, écrit jeudi soir le quotidien économique Les Echos. Promesse de campagne d‘Emmanuel Macron, la réforme de l‘assurance-chômage prévoyait  d’étendre l’octroi des Assedic aux travailleurs indépendants. Le dispositif évoqué par Les Echos exclut les microentrepreneurs, ce qui permettrait de limiter à 50.000 ou 60.000 personnes environ le nombre de bénéficiaires par an, ajoute le quotidien économique, qui précise qu‘il s‘agit là d‘une des “options privilégiées mais non encore arrêtée”. “Mis bout à bout, l‘ensemble de ces paramètres conduit à un coût budgétaire qui ne devrait pas dépasser les 250 millions d‘euros par an”, ajoute le journal. “Financés par une cotisation ou par l‘impôt ? Le débat n‘est pas tranché.”M^me interrogation concernant l’indemnisation chômage des démissionnaires. L’extension des droits aux seules personnes démissionnaires représenterait un surcoût annuel pour l’Unedic (l’organisme qui gère cette protection) de 3 à 5 milliards d’euros par an en rythme de croisière, selon les estimations du ministère du Travail révélées par Les Échos. Très loin de l’estimation d’Emmanuel Macron, qui chiffrait sa mesure à 1,44 milliard d’euros pendant sa campagne. La fourchette serait même comprise entre 8 et 14 milliards d’euros la première année, toujours selon le quotidien économique, à cause des effets d’aubaine que la mesure occasionnerait.  L’extension des droits aux seules personnes démissionnaires représenterait un surcoût annuel pour l’Unedic (l’organisme qui gère cette protection) de 3 à 5 milliards d’euros par an en rythme de croisière, selon les estimations du ministère du Travail révélées par Les Échos. Très loin de l’estimation d’Emmanuel Macron, qui chiffrait sa mesure à 1,44 milliard d’euros pendant sa campagne. La fourchette serait même comprise entre 8 et 14 milliards d’euros la première année, toujours selon le quotidien économique, à cause des effets d’aubaine que la mesure occasionnerait.

 

Chômage UE : au plus bas depuis 2008

Chômage UE : au plus bas depuis   2008 

 

En moyenne Selon les derniers chiffres de l’office de statistiques européen, le taux de chômage en zone euro s’est établi à 8,8% en octobre 2017 (autour de 9.5% pour la France et 6.6% en Allemagne). , soit  une baisse par rapport au taux de 8,9% de septembre 2017 et au taux de 9,8% d’octobre 2016. Des taux de chômage par pays qui évolue de 3 à 20%. Du côté de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 7,4% en octobre 2017, en baisse par rapport au taux de 7,5% de septembre 2017 et au taux de 8,3% d’octobre 2016. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans l’UE28 depuis novembre 2008. Ce chiffre est légèrement meilleur que celui anticipé par les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur 8,9%, soit le même niveau qu’en septembre. Parmi les Etats membres, les taux de chômage les plus faibles en octobre 2017 ont été recensés en République tchèque (2,7%), à Malte (3,5%) ainsi qu’en Allemagne (3,6%). Les taux de chômage les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Grèce (20,6% en août 2017) et en Espagne (16,7%). En glissement annuel, le taux de chômage a baissé dans tous les Etats membres excepté en Finlande où il est resté stable. « Les baisses les plus marquées ont été observées à Chypre (de 13,1% à 10,2%) et en Grèce (de 23,4% à 20,6% entre août 2016 et août 2017) ». En France, le chômage s’est élevé à 9,4% de la population active en légère baisse par rapport à septembre (-0,1%). Malgré plusieurs signes d’embellissement, les jeunes sont toujours frappés par un chômage important. Selon les chiffres publiés ce jeudi, le taux de chômage des jeunes s’est établi à 16,5% dans l’UE28 et à 18,6% dans la zone euro, contre respectivement 18,2% et 20,3% en octobre 2016. Les taux les plus faibles en octobre 2017 ont été observés en Allemagne (6,6%) et en République tchèque (7,2%), tandis que les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (40,2% en août 2017), en Espagne (38,2%) et en Italie (34,7%). Les jeunes des pays de l’Europe du Sud, qui ont subi la crise économique de plein fouet et des mesures d’austérité à répétition, ont ainsi été durement touchés par le

Chômage indépendants : un micro dispositif ridicule

Chômage indépendants : un micro dispositif ridicule

En affirmant lors de sa campagne que les travailleurs indépendants pourraient bénéficier des prestations chômage de l’ASSEDIC,  Macon a dû faire une erreur d’addition ; en effet , cette intégration aurait coûté la bagatelle de 5 milliards d’euros à un régime déjà largement en déficit avec uen dette de 30 milliards.  Du coup, le gouvernement envisage un micro dispositif qui ne concernera pas les 3 millions d’indépendants mais seulement environ 50 à 60 000. En outre ils ne toucheront pas les indemnités prévues par l’ASSEDIC mais seulement 7 à 800 € par mois. Enfin la durée d’indemnisation sera limitée entre six mois et un an. Autant dire que cette orientation n’a strictement rien à voir avec la promesse d’Emmanuel Macon puisque la plupart des travailleurs indépendants seront exclus de cette mini indemnisation. Même pour ce mini plan, le financement n’est même pas assuré. – Le gouvernement français réfléchit donc à la mise en place d‘une indemnisation forfaitaire de 700 à 800 euros par mois sur une durée de six mois à un an pour les travailleurs indépendants ayant perdu leur activité, écrit jeudi soir le quotidien économique Les Echos. Promesse de campagne d‘Emmanuel Macron, la réforme de l‘assurance-chômage prévoyait  d’étendre l’octroi des Assedic aux travailleurs indépendants. Le dispositif évoqué par Les Echos exclut les micro-entrepreneurs, ce qui permettrait de limiter à 50.000 ou 60.000 personnes environ le nombre de bénéficiaires par an, ajoute le quotidien économique, qui précise qu‘il s‘agit là d‘une des “options privilégiées mais non encore arrêtée”. “Mis bout à bout, l‘ensemble de ces paramètres conduit à un coût budgétaire qui ne devrait pas dépasser les 250 millions d‘euros par an”, ajoute le journal. “Financés par une cotisation ou par l‘impôt ? Le débat n‘est pas tranché.”

Chômage : pas d’éclaircie

Chômage : pas d’éclaircie

 

 

 

D’après certains analystes tous les indicateurs économiques seraient au vert ; malheureusement, cela ne se traduit absolument pas en matière d’emploi. Effectivement la croissance redresse un peu, on espère même un quatrième trimestre au-dessus des prévisions. Au total la croissance française pourrait approcher les 2 % en 2017. Le les investissements augmentent également et le climat des affaires est au beau fixe. Les statistiques du chômage, elles, font du yo-yo mais globalement sur un an le nombre de chômeurs augmente qu’il s’agisse  de la catégorie A ou des autres catégories. En cause, le faite que de nombreux emplois aidés sont en nette diminution mais aussi surtout une croissance qui n’est pas encore suffisamment dynamique pour créer des soldes  significatifs d’emplois dans le privé. La bataille pour l’emploi est encore loin d’être gagnée par le gouvernement d’autant plus que certaines réformes structurelles ne donneront pas d’effet avant plusieurs années. Le nombre de demandeurs d‘emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a en effet progressé de 0,2% le mois dernier pour s’établir à 3.483.600, soit 8.000 de plus qu’à fin septembre. En septembre, il avait reculé de 1,8%, diminuant de 64.800 sur le mois, soit sa plus forte baisse depuis le début de cette série statistique en 1996.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d‘inscrits à Pôle emploi reste stable, avec 100 personnes supplémentaires en un mois, à 5.616.000 (5.923.200 en incluant les départements d‘Outre-mer, également stable sur un mois).Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 0,2% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 2,8%. Au total, depuis le début de l‘année, le nombre de demandeurs d‘emploi s‘inscrit en hausse de 16.500 pour la seule catégorie A mais progresse de 152.200 en prenant également en considération les catégories B et C. Cette progression du nombre d‘inscrits dans les trois catégories ABC depuis le début de l‘année – qui efface la baisse enregistrée sur l‘ensemble de l‘année 2016 – s‘inscrit en parallèle d‘un recul marqué des inscrits à Pôle emploi non disponibles et donc non tenus de chercher un emploi.  En octobre, les effectifs de la catégorie D (sans emploi pour cause de formation ou de maladie par exemple), notamment été alimentés jusqu’à la mi-année par le plan de formations supplémentaires des chômeurs mis en place sur la fin du quinquennat de François Hollande, refluent de 0,7% sur un mois et chutent de 17,3% sur un an.

Zimbabwe – Robert Mugabe : encore un senior au chômage !

Zimbabwe – Robert Mugabe : encore un senior  au chômage !

Avec la vague de dégagisme qui sévit un peu partout dans le monde Robert Mugabe, 93 ans,    le plus vieux chef d’Etat en activité se retrouve au chômage. Une injustice évidemment car son licenciement lui est signifié après seulement 37 ans d’activité. Du coup sa retraite pourrait être amputée. Cela d’autant plus qu’on lui a interdit de transmettre son business politique à sa jeune épouse. L’intéressé est pourtant encore en forme physique (et peut-être mentale).  On aurait pu sans doute prolonger son mandat dizaine d’années et le légitimer comme d’habitude par des élections truquées. Après vérification, on constate cependant que la mise à l’écart de l’intéressé est volontaire comme en témoigne sa truculente déclaration : « Moi, Robert Gabriel Mugabe,  (…) remets formellement ma démission de président de la République du Zimbabwe avec effet immédiat », a déclaré le président de l’Assemblée nationale Jacob Mudenda, en lisant, sous les applaudissements, la lettre de démission du chef de l’Etat. « J’ai choisi volontairement de démissionner. (…) Cette décision a été motivée par (…) mon désir d’assurer un transfert du pouvoir sans problème, pacifique et non violent », a expliqué Robert Mugabe dans sa lettre. Une démission volontaire donc juste un peu aidé par son propre parti Zanu-PF.  La direction de la Zanu-PF, son propre parti, l’avait pourtant spectaculairement démis de ses fonctions de président dimanche, avait exclu de ses rangs la Première dame et avait menacé de le destituer s’il refusait de se démettre. Faute de signe de sa part, elle a lancé mardi au Parlement une procédure de destitution, du jamais vu dans l’histoire du pays. « Mugabe a autorisé sa femme à abuser des ressources de l’Etat (…), à insulter et humilier le vice-président de ce pays, l’honorable Emmerson Mnangagwa » et à « menacer de tuer le vice-président Mnangagwa », l’a accusé son parti dans sa motion de destitution.  Reste que la chasse aux vieux,  en Afrique comme ailleurs,  devrait être interdite comme la chasse aux éléphants !

Équilibre financier de l’assurance chômage : du mieux

Équilibre financier de l’assurance chômage : du mieux

Du mieux en raison de l’effet mécanique de l’amélioration de l’activité générale qui devrait se traduire par une augmentation d’environ 200 000 emplois et donc d’autant de cotisants en 2017. Reste cependant l’énorme déficit accumulé de plus de 35 milliards. L’Unedic prévoit une baisse de son déficit, passant de 4,3 milliards d’euros en 2016 à 3,8 milliards cette année, puis 3,3 milliards en 2018. Cette situation s’explique d’abord par la conjoncture économique qui, avec la baisse du chômage, renfloue les caisses de l’Unedic tout en faisant baisser le nombre d’allocations à verser. D’autre part, la convention signée en mars dernier par les partenaires sociaux, modifiant les règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi, doit lui permettre à la fois d’augmenter ses recettes et de faire des économies. En revanche, sa dette reste colossale. Après 33,8 milliards d’euros fin 2017, elle devrait atteindre 37,1 milliards fin 2018, soit l’équivalent d’un an de cotisations, patronales et salariales cumulées. Pour se financer, l’Unedic peut toujours emprunter à taux faible sur les marchés, car elle bénéficie de la garantie de l’Etat, bien qu’elle soit, pour le moment, dirigée par les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales).

Chômage : baisse en septembre

Chômage : baisse en septembre

Il n’y a sans doute pas de quoi s’enflammer avec les résultats chômage de septembre. Avec plus de 60 000 chômeurs en moins on est loin d’avoir apuré le nombre de sans-emploi d’environ 6 millions en France. Il s’agit toutefois d’une bonne nouvelle qui démontre sans doute la légère reprise de la croissance en France mais aussi au-delà au plan international. Relativisons quand même ces meilleurs chiffres du chômage de septembre qui n’ont fait qu’annuler les moins bons résultats des deux mois précédents. Ce qui importe au-delà des résultats mensuels mois par mois,  c’est la tendance. Or cette tendance paraît plus satisfaisante si l’on en juge par les perspectives de l’activité économique. En effet jusque-là en escompter simplement une hausse du P IB de 1,5 %. Par la plupart des instituts, INSEE comprise, table désormais sur au moins 1,8 % et au moins autant en 2018. Des chiffres le plus réjouissants que les prévisions mais évidemment pas suffisamment importants pour réduire de manière significative le stock énorme de chômage. Le nombre de chômeurs inscrits fin septembre sur les listes de Pôle emploi a donc diminué de 1,8% en septembre annonce le gouvernement, au moment où s’ouvre le débat sur l’avenir de l’assurance chômage, que l’exécutif souhaite étendre aux indépendants et aux démissionnaires. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a prévenu qu’elle ne fera pas de commentaire car ces chiffres mensuels «ne reflètent pas bien l’évolution du marché du travail». De fait, depuis le début de l’année, l’indicateur alterne mois de baisse et de hausse, témoignant de la forte volatilité des statistiques de Pôle emploi. Pour contourner ce phénomène, le ministère du Travail recommande de «toujours privilégier les évolutions en tendance plutôt qu’au mois le mois». Le nombre de chômeurs a connu en septembre sa plus forte baisse depuis début 2001 (-64.800, -1,8%), effaçant les deux hausses consécutives enregistrées en juillet et août pour s’établir à 3,48 millions de personnes en métropole, a annoncé mardi le ministère du Travail. Le chômage recule quasiment dans les mêmes proportions (-1,7%) en incluant l’outre-mer, pour un total de 3,73 millions de personnes inscrites en catégorie A (sans activité) sur les listes de Pôle emploi. Le nombre de chômeurs est quasi-stable sur le 3e trimestre (-0,2%) et depuis le début de l’année (+0,2%) en métropole. Il est en légère baisse sur un an (-0,5%).

Chine : chômage en baisse à 3,95%

Chine : chômage en baisse à 3,95%

C’est  en tout cas ce sont les chiffres officiels et qui tombent à pic pendant le congrès du parti communiste chinois qui vise à renforcer encore les pouvoirs du Premier ministre. Des chiffres par ailleurs assez contesté par les experts Le taux de chômage en Chine serait tombé à son plus bas niveau depuis des années, à 3,95% fin septembre, selon les données officielles, mais le marché du travail et la sécurité sociale restent vulnérables dans un contexte de réformes structurelles. Le ministère des Ressources humaines et de la sécurité sociale fait état dans un communiqué publié dimanche de la création de 10,97 millions d’emplois entre janvier et septembre de cette année, soit 300.000 de plus que l’année dernière à la même époque. L’objectif annuel fixé par les autorités est ainsi pratiquement rempli, précise le ministère. Le Premier ministre Li Keqiang a déclaré en mars que la Chine avait créé 13,14 millions d’emplois en zone urbaine en 2016 et visait 11 millions cette année tout en maintenant le taux de chômage sous 4,5%. Les chiffres de l’emploi, les meilleurs depuis 2001, ont été rendus publics en marge du Congrès du Parti communiste, qui s’est ouvert mercredi et se terminera mardi. De nombreux experts estiment que ces chiffres officiels ne reflètent pas la réalité du marché du travail en Chine. Le ralentissement de la croissance économique fait craindre aux autorités de Pékin que le chômage augmente sensiblement, ce qui pourrait provoquer des troubles sociaux. Le ministre des Ressources humaines et de la sécurité sociale, Yin Weimin, a déclaré dimanche devant la presse que la Chine devrait créer 15 millions d’emplois par an dans les années qui viennent pour maintenir l’équilibre du marché du travail.

Le casse-tête de la réforme de l’assurance-chômage

Le casse-tête de la  réforme de l’assurance-chômage

.Trois grandes réformes sont au menu de cette deuxième phase des réformes sociales : la réforme de l’apprentissage, de la formation permanente et de l’Unedic. Sur les deux premières réformes le gouvernement ne devrait pas rencontrer de difficultés majeures ;  par contre,  l’évolution de l’assurance-chômage devrait cristalliser les oppositions. Il y a d’abord une contestation de la méthode à savoir que les organisations ne veulent plus uniquement de rencontres bilatérales mais souhaitent une réunion multilatérale avant d’approfondir la discussion. Les syndicats ne souhaitent pas seulement être consultés, ils veulent  une véritable négociation sur ce point. Première question : qui va gérer l’Unedic ? Emmanuelle Macon souhaiterait une forme de nationalisation de l’assurance chômage. En fait,  il s’agirait de retirer la gestion de l’Unedic aux partenaires sociaux,  des partenaires sociaux qui contestent cette étatisation. Deuxième sujet d’opposition les conditions d’attribution des allocations aux chômeurs. Le gouvernement voudrait se donner la possibilité de sanctionner les chômeurs qui refuseraient par 2 fois une proposition d’emploi. Toute la question tourne autour de la nature de l’emploi proposé et de l’appréciation de celle-ci. Emmanuelle Macon voudrait aussi étendre le bénéfice de l’indemnisation à tous ceux qui démissionnent mais aussi les indépendants. Le problème c’est que le coût de cette opération a été très largement sous-estimé 2.5 milliards au lieu 10 à 15 milliards et alors que l’Unedic accuse un déficit de trois à 4 milliards par an et enregistre un déficit cumulé de 34 milliards. Se poserait donc le problème du financement de l’Unedic est sans doute de l’augmentation des cotisations à laquelle sont opposés les partenaires sociaux. À montant de cotisations sans changement on craint une baisse de l’indemnisation. Par ailleurs notamment Laurent Berger (CFDT) refuse que l’on glisse ainsi d’un régime assurantiel – un salarié au chômage perçoit une indemnisation en fonction des montants qu’il a cotisés, dans la limite d’un plafond – vers un système universel où chacun perçoit grosso modo le même montant. À cet égard, le Medef a ressorti de ses cartons un projet remontant au début des années 2000. Il préconise d’instituer un dispositif d’indemnisation du chômage à deux étages. Le premier, financé par un impôt existant, aurait vocation à assurer une allocation universelle, elle concernerait tous les travailleurs quel que soit leur statut : indépendant, salarié, etc. En revanche, un deuxième étage, la « vraie » assurance chômage, financé par les cotisations salariales et patronales, permettrait le versement d’une indemnité complémentaire aux seuls salariés. Et, éventuellement, rien n’empêcherait un salarié qui le souhaite – et qui en a les moyens – de souscrire une assurance chômage « surcomplémentaire » individuelle… On retrouverait ainsi le schéma en vigueur pour les retraites… Autre point en débat : l’idée d’Emmanuel Macron d’instituer un bonus/malus sur les cotisations chômage des entreprises en fonction de leur comportement devant l’emploi. En d’autres termes, qu’il s’agisse de CDD ou de CDI, plus un salarié quitterait involontairement l’entreprise rapidement, plus la cotisation patronale serait élevée. Un document de travail, révélé par le quotidien Les Echos, suggérait ainsi de faire varier la cotisation patronale entre 2% et 10%.ce que refuse le Medef.

 

Hollande : une fondation pour inverser la courbe du chômage !

Hollande : une fondation pour inverser la courbe du chômage !

 

 

 

Authentique François Hollande a créé sa fondation pour moderniser la France et veut contribuer aussi à inverser la courbe du chômage. En fait,  il s’agit d’une toute petite structure de huit personnes pour continuer d’exister politiquement sachant qu’il ne sait pas faire autre chose que de la politique. Il veut se donner le droit de commenter la politique du gouvernement. Ce qu’il a commencé déjà à faire. On voit mal quel pourrait être sa contribution positive et significative avec sa petite boutique de huit personnes alors qu’il n’a pas été capable de faire évoluer ni le parti socialiste quand il en était le premier secrétaire, ni la France quand il en était président. Interrogé lors du compte rendu du conseil des ministres sur les commentaires de François Hollande, le porte-parole du gouvernement l’a jugé « libre de s’exprimer », de « vouloir éclairer les Français, commenter l’actualité présidentielle et de créer des activités. » Remarque cinglante de Christophe Castaner. »Je l’invite à prendre le temps aussi de faire le bilan des cinq ans de son engagement au sommet de l’Etat », A deux reprises cet été, l’ancien président est sorti de sa réserve pour vanter le bilan économique de son quinquennat, mettant en garde son successeur contre la tentation de faire subir aux Français des « sacrifices inutiles » alors que la croissance revient. »Lorsque je considérerai qu’il y a des commentaires à faire, des leçons à tirer ou des propositions à faire, je prendrai la parole », a-t-il dit à la presse devant la Station F à Paris, siège de sa fondation « La France s’engage ». »Et ce sera un moment qui devra être particulièrement bien choisi pour qu’il puisse être utile à la France, et où je pourrai m’exprimer longuement », a-t-il ajouté. Interrogé sur les cinq ordonnances de la réforme du Travail, contestée par une partie de la gauche et des syndicats, François Hollande s’est contenté de prôner « l’équilibre ». »Les entreprises, on en a besoin. On a besoin qu’elles créent de la richesse, qu’elles créent de l’emploi, mais ça doit se faire dans un cadre équilibré », a-t-il dit. « Et c’est ainsi que j’analyserai, le moment venu, les ordonnances». François Hollande, qui dirigea le Parti socialiste 11 ans durant avant d’accéder à l’Elysée, a dit en outre son souhait de « faire en sorte que l’idée socialiste puisse y être portée » par un « parti fort », citant « la justice, l’égalité, la redistribution, la création de richesses. »Un message qui montre le désir de l’ex-président de faire entendre sa voix dans un pays où l’exécutif est considéré comme trop libéral par une partie de la gauche, le PS divisé et inaudible et l’opposition dominée par le discours radical de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

 

A juste titre le Premier ministre Édouard Philippe considère qu’il convient d’attaquer le chômage tous les angles et que de ce point de vue de la réforme du code du travail n’est qu’une étape dans une approche plus globale. Par ailleurs le Premier ministre est conscient dans une interview au JDD que les résultats de cette politique ne seront pas immédiats. Le gouvernement a donc l’intention d’ouvrir de nouveaux chantiers. Celui de la fiscalité bien sûr qui est en cours et dont  les premières mesures seront concrétisés dans la loi de finances de 2018 mais aussi celui de la formation professionnelle notamment concernant  l’utilisation des crédits de la formation professionnelle qui représente plus de 30 milliards par an , à la fois inefficace et même scandaleuse comme l’a souvent démontré la Cour des Comptes. Il est clair qu’avec l’évolution des modes de production notamment la digitalisation un effort considérable de formation et à entreprendre.  il est clair que la réforme colle du travail ne suffira pas pour réduire de manière significative le nombre de chômeurs et que de ce point de vue d’autres leviers devront être actionné. “Notre réforme est indispensable, mais ce n’est pas un remède miracle : c’est l’un des instruments qui doivent contribuer à faire reculer le chômage. C’est un processus global. Nous n’en sommes qu’au début”, plaide le Premier ministre dans un entretien au JDD. Le gouvernement est déterminé à ouvrir d‘autres chantiers sociaux, quelles que soient les oscillations des courbes de sondage et l‘hostilité syndicale, souligne-t-il. “Il est hors de question de renoncer à réformer par crainte de froisser tel ou tel. Nous allons dialoguer avec les partenaires sociaux, avec le même respect et la même écoute que nous l’avons fait tout l’été, et nous allons avancer”, dit-il. “Ceux qui pensent qu’on peut faire reculer le chômage en mettant en œuvre simplement une politique, sur un front unique, se trompent. Il faut une action globale. Attaquer le chômage sous tous les angles”, poursuit Edouard Philippe. Le chef du gouvernement cite notamment le coût du travail, la nécessité d‘une politique d‘investissement, la refonte de la formation professionnelle. “Vous pouvez avoir mille raisons d’embaucher, vous ne le ferez que si vous trouvez la personne qui sait accomplir les tâches dont vous avez besoin”, explique-t-il, en confirmant la présentation prochaine de mesures pour “une transformation profonde de la formation et de l’apprentissage qui prendra forme au printemps prochain.” “Là aussi, le calendrier et les objectifs ont été annoncés. Nous n’avançons pas masqués”, insiste Edouard Philippe. Avant d‘ajouter : “Soyons clairs : les résultats de cette politique ne seront pas immédiats – c’est bien pourquoi il faut se dépêcher de la mettre en œuvre”.

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

 

France Stratégie, estime les plans massifs de formation ont eu peu de prise sur le chômage. Il faut d’abord préciser que le statut de France stratégie est un peu bizarre puisqu’il s’agit d’un organisme d’étude indépendant mais qui en fait dépend du  Premier ministre. Sur le fond maintenant on ne peut affirmer que les plans massifs de formation ne sont pas efficaces contre le chômage car tout dépend du contenu de cette formation. S’il  s’agit d’une formation bidon ou d’une formation uniquement théorique,  il est clair qu’il y ait des chances pour que les chômeurs ainsi formés soient mal adaptés au marché du travail. Certes François Hollande avait développé nombre de plans de formation mais dont l’objectif était surtout de faire baisser les statistiques du chômage et pas forcément de réinsérer ceux  qui cherchent  de l’emploi. La seule formation valable est celle qui articule des concepts théoriques avec une expérience dans l’entreprise. Par contre il est vrai que la course à la diplômite ne prépare pas forcément les étudiants  à s’insérer professionnellement. Il faut dire que l’université délivre nombre de diplômes plus ou moins ésotériques qui ne peuvent conduire qu’à un poste dans la fonction publique. L’élévation du niveau de diplôme «ont eu peu de prise sur le taux de chômage», constate France Stratégie dans un rapport publié jeudi, qui préconise d’abandonner le «tout formation». Le document rappelle que «les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées» au cours des dernières décennies. Il cite à l’appui «les plans de formation des demandeurs d’emploi (plans 30.000, 100.000, 500.000), les préparations opérationnelles à l’emploi collectives ou individuelles (POE) ou encore les emplois d’avenir (EAV) pour les jeunes, qui intègrent une dimension de formation obligatoire». En France, «44% des travailleurs ont un niveau de diplôme qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent, 31% sont surqualifiés et 14% sont sous-qualifiés», constate France Stratégie. De plus, «42% des travailleurs ont une spécialité de formation qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent». En fait, la profession exercée est étroitement liée à la spécialité de formation pour seulement un emploi sur trois. Ces professions requièrent la possession d’une spécialité et d’un niveau de diplôme spécifique, par exemple en médecine ou en droit. Ce sont aussi des métiers traditionnels historiquement liés à l’artisanat (menuisier, plombier, boulanger) ou des emplois qui exigent des compétences techniques spécifiques (réparation automobile ou comptabilité).  Ainsi, il apparaît que la formation est le premier critère de recrutement pour «seulement 46% des entreprises, contre 60% pour l’expérience professionnelle ou 64% pour des compétences transversales comme la polyvalence ou la capacité d’adaptation», note le rapport. France Stratégie préconise donc de sortir de la logique du «tout formation» et invite les acteurs institutionnels -Régions, État, Pôle emploi, partenaires sociaux- à mieux prendre en compte «les spécificités des métiers et des secteurs d’activité

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Chômage juillet: hausse

 Chômage  juillet: hausse 

Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail.Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois de mars et a progressé de 1,0%, soit 34.900 personnes supplémentaires.Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.518.100 inscrits, au plus haut depuis août 2016.Cette évolution confirme la tendance suggérée par le Premier ministre Edouard Philippe en début de matinée. »Je ne suis pas sûr que les chiffres du chômage de juillet soient exceptionnels », a-t-il prévenu sur BFM TV et RMC, tout en précisant qu’il ne disposait pas de ces données.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois).La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).La progression du nombre d’inscrits dans ces trois catégories s’inscrit en parallèle d’un recul marqué de la catégorie D, qui reflue de 4% sur un mois et de 6,7% sur un an. Les effectifs dans cette catégorie ont notamment été alimentés jusqu’à la mi-année par le plan de formations supplémentaires des chômeurs mis en place sur la fin du quinquennat de François Hollande.

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Comme en Juin, les chiffres du chômage de juillet  ne seront pas « exceptionnels » d’après le Premier ministre qui s’est exprimé sur NFM.  Au deuxième trimestre, le taux de chômage, mesuré par l’Insee, a, lui, reculé de 0,1 point au deuxième trimestre. La publication de Pôle emploi intervient dans un contexte économique favorable, illustré par une croissance économique de 0,5% par trimestre depuis fin 2016. Le produit intérieur brut (PIB) pourrait croître de plus de 1,6% en 2017, selon des économistes.  Selon les normes du bureau international du travail (BIT). Le taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

France- taux de chômage : retour à 9.2% mais le double d’inactifs

France- taux de chômage :  retour à 9.2% mais le double d’inactifs

 

 

Nombre d’observateurs se félicitent  de la baisse du chômage en France selon les normes du bureau international du travail (BIT). Ce taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

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