Archive pour le Tag 'chinois'

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Les Mistral russes vendus aux Chinois….ou à l’Etat Islamique ?

Les Mistral russes vendus aux Chinois….ou à l’Etat Islamique ?

Pas facile pour la France d’être à la fois un champion mondial de l’armement et en même temps de défendre la paix  et les droits de l’homme. Du coup avec cette contradiction , la France reste avec deux navires Mistral sur les bras  : ceux destinés aux russes. On pourrait bien les vendre mais à qui ?  une nation pacifiste et « démocratique » comme le Chine par exemple . A Cuba peut-être maintenant que les relations sosnt normalisées  après la visite de Hollande à Castro . Peut être même à l’Etat islamique si les riches pays arabes veulent bien continuer de financer le terrorisme. On a bien vendu des Rafle  à l’Egypte et au Qatar, alors ! On parle aussi du Portugal, de la Grèce  et de l’Argentine mais qui n’auraient pas les moyens financiers. Pourquoi pas à Monaco, là il y a les ressources (mais pas forcément les besoins) .  En tout cas cela fait des mois que les Mistral que la France a vendus à la Russie patientent dans le port de Saint-Nazaire, en attendant une hypothétique résolution du conflit russo-ukrainien. Finalement, il se pourrait bien que ces navires de guerre à la pointe de la technologie ne soient jamais livrés au Kremlin, mais plutôt à Pékin.  Les Echos, qui cite le journal pro-chinois de Taiwan, « Want China Times », avance ainsi que Paris pourrait proposer à Pékin d’acheter les deux bateaux. Ce n’est qu’une « rumeur née de l’arrivée samedi à Shanghai de deux navires de guerre », souligne le quotidien. Il se trouve que ces bateaux vont rester sept jours à quai, ce qui pourrait être l’occasion pour Paris de trouver un débouché pour ses deux Mistral, avance l’agence de presse Duowei News.  La livraison de cet arsenal aux Russes semble de plus en plus illusoire à mesure que le temps passe. Le président russe, Vladimir Poutine, a d’ailleurs évoqué, à l’occasion de sa conférence de presse annuelle, un remboursement des fonds déjà versés par le Kremlin pour ces navires. Dès lors, « l’option d’une vente de ces vaisseaux à un autre pays devient plausible » estime Les Echos.  Dans ce contexte, la Chine serait un client sérieux. Les médias locaux cité par le quotidien économique soulignent en effet que, le gouvernement chinois ayant dans l’idée de concevoir et de construire ses propres « bâtiments de projection et de commandement (BPC), il pourrait accélérer ses études en copiant le Vladivostock et le Sebastopol, les deux Mistral initialement destinés à Moscou.

Majorité des produits chinois dangereux

Majorité des produits chinois dangereux

 

Parmi les produits dangereux il y a le secteur symbolique du jouet mais pas seulement. Nombre de produits importés ne correspondent pas aux normes européennes et  sont dangereux et peu fiables ( dans le bricolage, l’électricité, l’équipement, le textile, l’ameublement, l’  électro ménager etc.). certes certains produits strictement contrôlés par les multinationales correspondent aux exigences de qualité de l’Europe mais pour beaucoup d’autres produits, c’est  l’anarchie la plus complète. « Je suis particulièrement préoccupée par le nombre de jouets dangereux. Si j’ai un conseil à donner, c’est : ‘attention à ce que vous donnez comme jouets à vos enfants’ », a lancé la commissaire à la Justice, responsable des droits des consommateurs, Vera Jourova, lors d’une conférence de presse. Les dangers recensés par la Commission sont multiples : blessures physiques (26% des cas), intoxications chimiques (25%), étouffements (12%), électrocutions (11%) ou encore étranglements (9%). Le mini marché aux horreurs installé par les services de la Commission présentait une série de pièges pour les enfants, dont le plus sournois est une capsule contenant un détergent pour lave-vaisselle aux couleurs de bonbon acidulé. Pour insister sur la menace, elle était présentée dans une coupelle avec des friandises dont elle est difficile à distinguer. Ce type de capsules est le sujet d’une campagne d’information mondiale. « Tous les producteurs de lessive proposent ce type de produit », ont averti les services de la Commission. RAPEX (Rapid Alert System for dangerous non-food products : Système d’alerte rapide pour produits non-alimentaires dangereux) a été créé en 2003 et, année après année, le nombre de notifications augmente. Chaque année, le premier pays d’origine est la Chine. Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention  « Je suis surprise par le nombre de produits dangereux provenant de Chine », a reconnu Vera Jourova. « La situation ne s’améliore pas », a-t-elle déploré, soulignant que le nombre produits dangereux fabriqués en Chine signalés en 2014 était équivalent à celui de 2013. « Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. L’objectif est d’éviter que des produits dangereux soient exportés« , a dit la Commissaire. « Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention et nous espérons de meilleurs résultats à l’avenir », a-t-elle conclu.

 

Valls aux chinois : c’est plus facile de licencier en France

Valls aux chinois : c’est plus facile de licencier en France

 

 

Il faut vraiment que le pays soit en une délicate situation pour qu’n Premier ministre, en l’occurrence Valls, utilise l’argument du licenciement possible en France pour attirer les capitaux chinois. Le Premier ministre achève ce samedi sa visite en Chine avec une étape à Shanghai où il a longuement plaidé la cause de la France devant les investisseurs chinois. « Evidemment le dire en chinois c’est plus difficile en ce qui me concerne. Enfin on a bien préparé les choses » a expliqué Manuel Valls avant de se lancer à souhaiter aux Chinois, en chinois, la bienvenue en France : « Huanying lai Faguo ». Et le Premier ministre de dérouler son argumentaire avec notamment l’assouplissement du travail du dimanche en train d’être voté au parlement : « Le samedi les touristes chinois iront à Versailles puis au Louvre. Et le dimanche ils feront leurs courses, non pas à Londres mais à Paris ». « Ne craignez ni notre droit, ni notre droit social, ni la réalité française, au contraire, c’est un pays qui vous permettra de faire de très belles affaires » avait déjà assuré Manuel Valls vendredi. « L’image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu’il est impossible de licencier en France, est fausse. La protection de l’emploi est plus élevée en Allemagne qu’en France » et les 35 heures ne sont « qu’une durée de référence« .

 

Après Toulouse, l’aéroport de Lyon vendu aux chinois

Après Toulouse, l’État de l’aéroport de Lyon vendu aux chinois

Les socialistes sont devenus fous. Ils ne s’opposeraient pas à la vente de l’aéroport de Lyon aux chinois si l’on en croit le maire de Lyon (PS). L’affaire des autoroutes n’aura donc pas servi de leçon (dont le taux de rentabilité est proche de 20%). L’Etat continue de brader les infrastructures les plus juteuses.  Une cession éventuelle de Lyon Saint-Exupéry à un consortium chinois, comme à Toulouse, ne serait pas rejetée par Gérard Collomb: «S’il ouvrait une ligne avec Shanghaï ou Pékin, ça pourrait se discuter», explique l’édile. Il affirme avoir fait de l’ouverture de nouvelles lignes aériennes «une condition sine qua non» à la privatisation, lors d’un échange avec Manuel Valls le 3 décembre dernier à Paris.  L’aéroport de Lyon est le deuxième aéroport régional de France par le trafic passager. 8,5 millions de personnes y ont transité l’année dernière, contre 7,5 millions à Toulouse Blagnac et 11,5 millions à Nice Côte d’Azur. Il a engrangé en 2013 un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros, en hausse de 4,7%, et un Ebitda de 51 millions (+7,5%). De son côté, l’aéroport de Nice génère chaque année 222 millions de chiffre d’affaires, quand celui de Toulouse Blagnac ne dépassait pas 120 millions d’euros.  Les cessions de participations dans les aéroports de Lyon et Nice devraient donc rapporter davantage que les 300 millions d’euros générés par la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse. Selon l’agence Reuters, l’aéroport de Lyon, dans son intégralité, est valorisé 1 milliard d’euros et celui de Nice 1,6 milliard d’euros. Comme pour Toulouse Blagnac, le gouvernement devrait se tourner vers l’acheteur le mieux-disant. «Le gouvernement français est bien décidé à maximiser le prix de cession des actifs publics, sans faire de cadeau aux candidats locaux», souligne Grégoire Thibault, analyste BTP et Concessions chez Natixis, dans une note de recherche citée par Reuters.

 

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

 

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Les chinois vont gagner leur pari : créer un hub chinois à Toulouse et le gouvernement es d’accord ! (il faut rappeler quà l’inverse  les  ventes  infrastructures chinoises aux étrangers est interdite).  Le gouvernement français compte céder 49,99% du capital de l’aéroport de Toulouse au consortium chinois Symbiose, annonce le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron à La Dépêche du Midi. Dans un entretien au journal, le ministre précise « qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’Etat restent majoritaires avec 50,01% du capital ». Il ajoute qu’elle s’effectue pour « un montant de 308 millions d’euros ». Par ailleurs, le ministre de l’Economie s’élève contre des « récents propos antichinois entendus dans ce dossier », précise le site du quotidien régional. Il « appelle ceux qui, à Toulouse, sont attachés à l’emploi et au succès d’Airbus, de réfléchir à deux fois aux propos qu’ils tiennent. Notre pays doit rester attractif car c’est bon pour la croissance et donc l’emploi ». Dans un communiqué commun, Emmanuel Macron et le ministre des Finances Michel Sapin précise avoir choisi ce consortium, composé de Shandong Hi-Speed Group et de Friedmann Pacific Asset Management, un fonds d’investissement de Hong Kong, comme « acquéreur pressenti » de la part de 49,9% mise en vente cet été par l’Etat, sur les 60% qu’il détient actuellement. « L’aéroport de Toulouse-Blagnac demeure en tout état de cause géré dans le cadre d’une concession dont l’Etat est le concédant et seul le capital de la société concessionnaire, chargée de l’exploitation, est ouvert », assurent les deux ministres, ajoutant que « l’opération a été menée en concertation continue entre l’Etat et les actionnaires publics locaux ». Le reste du capital de l’aéroport est détenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (25%) ainsi que les collectivités locales (région, département et agglomération de Toulouse, avec 5% chacun). La Dépêche précise par ailleurs que « les Chinois pourraient dans un second temps céder jusqu’à 16% de leur participation à un investisseur français type Caisse des dépôts, EDF Invest ou encore Crédit Agricole Predica ». Enfin, Bercy précise que « la décision définitive de cession ne pourra intervenir qu’à l’issue » d’une procédure de consultation du comité d’entreprise de l’aéroport, et après autorisation des autorités compétentes en matière d’aviation civile conformément au cahier des charges-type applicable aux concessions d’aérodromes appartenant à l’Etat.

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

 

La Chine constitue en quelque sorte un indicateur avancé de l’économie mondiale or « l’usine du monde » peine à atteindre ses objectifs témoignant du tassemenet mondial. Plusieurs indicateurs pour le mois de juillet confirment le ralentissement de l’économie chinoise et suggèrent que les mesures prises par le gouvernement pour soutenir l’activité ne vont pas assez loin. Si la production industrielle a été conforme aux attentes des marchés, il n’en va pas de même pour l’investissement ou les ventes de détail ni pour l’immobilier. Des chiffres publiés mercredi indiquent en outre que les flux de capitaux injectés dans la deuxième économie du monde ont atteint leur plus bas niveau depuis six ans, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance au deuxième semestre. « Les chiffres de l’activité sont dans l’ensemble inférieurs aux attentes des marchés, notamment en ce qui concerne l’investissement, ce qui s’explique en grande partie par la faiblesse du secteur de l’immobilier », explique Zhou Hao, économiste chez ANZ à Shanghaï. « Je dirais que le gouvernement doit assouplir davantage sa stratégie s’il veut atteindre un taux de croissance de 7,5% sur l’année », ajoute-t-il. La croissance du produit intérieur brut chinois s’est accélérée légèrement au deuxième trimestre, à 7,5%, soit l’objectif du gouvernement pour l’ensemble de l’année, après 7,4% au premier trimestre, la croissance la plus faible depuis un an et demi. Cette légère amélioration a été attribuée toutefois aux mesures de soutien à l’économie prises par le gouvernement et non à une tendance de fond.

Un chinois à la tête du FMI ?

Un chinois à la tête du FMI ? 

Le Fonds monétaire international n’a pas vocation à être dirigé éternellement par des Européens, a estimé vendredi sa directrice générale, La Française Christine Lagarde, et le FMI pourrait même, selon elle, être amené un jour à déménager de Washington à Pékin, ou ailleurs. « Je ne pense pas (…) que le destin du FMI soit d’être dirigé par un Européen », a-t-elle dit à la London School of Economics lors d’une conférence diffusée sur internet. Depuis 1944, année de la création du FMI et de la Banque mondiale, et la conclusion d’un pacte non écrit, le Fonds est dirigé par un Européen tandis que la direction de la Banque mondiale échoit à un Américain. Christine Lagarde a expliqué que le FMI avait son siège aux Etats-Unis parce que c’est le pays qui apporte la contribution la plus élevée à ses activités. « Mais vu la manière dont les choses évoluent, je ne serais pas surprise qu’un jour le siège du FMI déménage à Pékin, par exemple », a-t-elle dit. Elle a par ailleurs fustigé l’attitude de Washington qui bloque une réforme du Fonds qui permettrait de donner davantage de poids aux économies émergentes, comme la Chine ou le Brésil. Les Etats-Unis sont le seul grand pays à ne pas avoir ratifié cette réforme, en raison notamment de l’opposition du Congrès. « Je pense que la crédibilité de l’institution, son intérêt, sont étroitement liés à une représentation juste de ses membres », a-t-elle dit. « Et il ne peut y avoir de juste représentation des membres si la Chine a une part et une voix minuscules. »

 

Entreprises française : la braderie continue, le Club Med bientôt chinois ?

Entreprises française : la braderie continue, le Club Med bientôt chinois ?

Après le fleuron de l’industrie lourde ALSTOM, le fleuron de l’industrie légère et de l’insouciance : le Club Med. La marque au Trident a la voie désormais libre pour se développer comme elle l’entend, notamment en voyant monter dans son capital le chinois Fosun, déjà actionnaire du Club à hauteur de 10%. Dans un contexte de fin de crise, le groupe a besoin de rebondir. Présent dans 40 pays, le Club Med est une entreprise très internationale dont l’activité est plombée en grande partie par deux marchés : la France et la Belgique. Sans développement à l’étranger, la société est condamnée, elle qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaire d’1 milliards et demi d’euro et emploie 15.000 personnes parlant 30 langues différentes. La montée de Fosun, dans le cadre d’une opération amicale, va permettre au Club de renforcer son assise financière pour gérer sa stratégie sur le long terme. Qui plus est avec un partenaire dont le pays d’origine – la Chine – accèdera bientôt au rang de première puissance économique mondiale, donc touristique, le fonds de commerce du Club. Cela va être également l’occasion pour le groupe dirigé par Henry Giscard d’Estaing de monter en gamme. Aujourd’hui, pour se développer, soit on fait du moyen-bas de gamme pas cher, soit on joue le prestige. C’est ce que fait le Club depuis 2006 en revendant des villages pour en acquérir d’autres plus « smart », mais le moment est venu de passer à la vitesse supérieure. Et puis il n’y a pas que la clientèle chinoise. Une assez grande partie de la population des pays émergents s’enrichit et veut, elle aussi, des vacances et des loisirs. Dans les deux cas (Psa et le Club Méditerranée), il serait vraiment malvenu de critiquer car les opérations répondent à une vraie logique industrielle. La Chine qui, certes, a beaucoup d’argent à placer, s’intéresse à l’Europe car les opportunités d’investissement y sont aujourd’hui nombreuses, mais les partenaires chinois nous permettent d’accéder à leur propre marché. Le Club Med est l’exemple type de l’entreprise placée au cœur de la mondialisation, qui a besoin de grossir pour survivre et, à ce titre, besoin de s’allier avec des partenaires, des actionnaires, internationaux. Ce qui également le cas d’Alstom mais ce dernier a fait les frais d’un débat politique – légitime vu son positionnement stratégique – mais trop politicien. Le tourisme est un secteur beaucoup moins sensible et ne nécessite pas une mobilisation équivalente. L’opération capitalistique va pouvoir être lancée avec 9 mois de retard. Cette fois, pas à cause du gouvernement, mais d’actionnaires minoritaires récalcitrants. La clôture de l’offre devrait intervenir le 23 mai et le résultat connu courant juin. Henry Giscard d’Estaing est ce matin un homme, aux mains libres, plutôt heureux.

Le président chinois en France: les enjeux

Le président chinois en France: les enjeux

 

Pour la France, c’est de réduire le déficit commercial de 26 milliards avec la Chine. Pour la Chine, c’est de trouver des accords de coopération pour mieux maîtriser certaines technologies.  Dans ce cadre, il y a d’abord l’accord sur l’entrée au capital du groupe PSA Peugeot Citroën de l’État français et du constructeur Dongfeng. Au chapitre des contrats, une commande de quelques dizaines de court-courriers A320 et le déblocage de celle de 27 A330, gelée en raison d’un différend commercial entre Pékin et Bruxelles, devraient être annoncés.  Les présidents français et chinois devraient également lancer « un partenariat industriel renforcé pour la fabrication en commun d’hélicoptères civils de type EC175″ d’Airbus Helicopters, indique une source industrielle. « Ce partenariat pourrait concerner jusqu’à 1.000 appareils sur une vingtaine d’années », précise-t-elle.  L’aéronautique mais également le nucléaire civil, l’agroalimentaire, la santé, les énergies renouvelables, l’automobile, les transports et le « développement urbain durable » font partie des secteurs à fort potentiel dans cette relation commerciale franco-chinoise.  Le patron du groupe nucléaire français Areva, Luc Oursel, escompte pour sa part « la signature d’un certain nombre d’accords », alors que des discussions sont en cours pour la construction en Chine d’une usine de retraitement de déchets nucléaires.  Sur le plan diplomatique, l’Iran, la Syrie, la Corée du Nord et l’Afrique feront partie des grands dossiers évoqués.  Mais au surlendemain de la réunion des grandes puissances du G7 à La Haye, la crise ukrainienne devrait également donner lieu à de nouvelles « discussions approfondies entre les présidents Hollande et Xi Jinping » autour d’un dossier qui, selon Paris, ne suscite « aucun motif de désaccord ».  La Chine affiche cependant une bienveillante neutralité à l’égard de Moscou. Elle s’est abstenue lors du vote au Conseil de sécurité de l’ONU condamnant le référendum en Crimée, tandis que la Russie opposait son veto et que les autres membres du Conseil l’approuvaient.

 

PSA peut-il devenir chinois ?

PSA peut-il devenir chinois ?

 

Pour l’immédiat, non. Cependant à terme  tout dépendra de l’évolution des parts que détiennent  aujourd’hui les membres de la famille Peugeot. Jusqu’alors il y avait une sorte de pacte de la famille Peugeot lié notamment à la direction qu’elle assurait sur PSA. Or cette direction va lui échapper (on parle notamment de Louis Gallois comme patron).  L’Etat français et Dongfeng vont investir chacun 800 millions d’euros dans cette opération en plusieurs étapes, à l’issue de laquelle ils détiendront une part respective de 14% du capital.  Les deux « sauveurs » du groupe, en difficulté chronique, se retrouveront au même niveau que la famille Peugeot, actionnaire historique, qui détenait jusqu’à présent 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote.  Tournant historique, l’opération, qui a fait l’objet de longs mois de négociations, a été approuvée mardi « à l’unanimité » par le conseil de surveillance de PSA, a souligné dans un communiqué le président de l’instance, Thierry Peugeot.  Également consulté, le comité d’entreprise de Peugeot SA « a émis un avis favorable unanime », a précisé le constructeur.  Longtemps réticent, Thierry Peugeot a salué l’ouverture d’une « nouvelle page de l’histoire de PSA Peugeot Citroën », qui va renforcer « sa solidité financière tout en traçant des perspectives de développement ambitieuses » et assurer « la pérennité du groupe » et « sa croissance future ».  Le constructeur français entend notamment, grâce à cet accord, se renforcer en Chine, où l’objectif est de tripler à l’horizon 2020 le volume de production de DPCA, sa co-entreprise déjà en place avec Dongfeng, et en Asie du Sud-Est.  Il vise à la même échéance « la réalisation de synergies industrielles avec Dongfeng d’environ 400 millions d’euros par an ».  Le soutien financier de l’Etat et de Dongfeng doit également permettre à PSA de renforcer son positionnement en Europe en lui permettant de financer « un programme d’investissements stratégiques » et de renforcer son bilan et ses liquidités « conduisant à une forte baisse des frais financiers », a souligné le groupe, qui a réduit de plus de moitié ses pertes l’an dernier mais affichait encore à la fin de l’exercice une perte nette de 2,3 milliards d’euros.

PSA chinois ou français ?

PSA chinois ou français ?

Dans un premier temps PSA pourrait demeurer français grâce à l’alliance entre la famille Peugeot et l’Etat français, dans un deuxième temps tout dépendra de l’attitude des membres de la famille Peugeot et la vieille marque française pourrait passer sous contrôle chinois. Le conseil de surveillance de PSA a validé le projet d’une augmentation de capital qui pourrait faire entrer le constructeur automobile chinois Dongfeng et l’Etat français à hauteur d’environ 14% du capital chacun, rapportent lundi les Echos. Selon le quotidien, qui ne cite pas de sources, il s’agirait de lever environ trois milliards d’euros, « d’abord via une augmentation de capital réservée de 1,5 milliards d’euros, qui devrait voir l’Etat français et le constructeur automobile chinois Dongfeng entrer au capital à part égale, soit environ 14 % du capital chacun, pour un investissement autour de 750 millions d’euros, avec un prix de souscription qui devrait être compris entre 7,5 et 8 euros. « Ensuite via un appel au marché complémentaire devrait permettre de lever environ 1,5 milliard d’euros, tandis que les salariés se verraient également proposer de souscrire à l’opération. « Quant à la famille, aujourd’hui principal actionnaire de PSA avec 25 % du capital, elle remettrait au pot, ce qui lui permettrait d’avoir le même niveau de représentation, soit environ 14 % du capital », ajoute-t-il.

Investissements chinois à l’étranger : + 28,3%

Investissements chinois à l’étranger : + 28,3%

Les investissements chinois à l’étranger explose ; En cause un système économique idéal qui maintient une grande partie de la population dans la pauvreté (environ 300 euros mensuels en moyenne mais  100 à 150  euros pour le bas de l’échelle), des grands groupes capitalistes dirigés par d’anciens apparatchiks du parti qui engrangent les profits, une banque centrale qui accumulent les devises ( notamment en dollars) et une chape de plomb sur la démocratie qui empêche toute revendication salariale et même toute expression. Bref le terrain rêvé pour le capitalisme, mieux qu’en Europe ou qu’aux Etats-Unis. Ou quand la régulation économique ignore la régulation sociale et même les droits les plus fondamentaux.  Les investissements sur la période de janvier à novembre inclus ont connu une hausse de 28,3% sur un an, dépassant les 77,2 milliards de dollars investis à l’étranger sur l’ensemble de l’an dernier, a précisé le ministère chinois du Commerce.  Parmi les destinations où les investissements chinois ont connu de spectaculaires progressions au cours de ces onze mois figurent la Russie — où ils ont été quasiment multiplié par huit sur un an –, et les Etats-Unis, où ils ont bondi de quelque 230%.  Aucun chiffre n’a cependant été donné sur l’ampleur de ces investissements.  La forte progression vers la Russie s’explique par « des projets assez importants », a commenté Shen Danyang, porte-parole du ministère, lors d’un point presse, sans livrer de détails.  Le géant russe du pétrole Rosneft, qui avait signé en juin avec le groupe chinois CNPC un méga-contrat pétrolier portant sur 365 millions de tonnes sur 25 ans, a annoncé en octobre la création d’une coentreprise avec CNPC pour extraire des hydrocarbures en Sibérie Orientale.  CNPC a par ailleurs conclu en juin un accord avec le deuxième producteur russe de gaz, le groupe privé Novatek, pour participer au projet d’usine de liquéfaction de gaz Yamal LNG dans l’Arctique.   »La Chine en ce moment est désireuse d’investir à l’étranger », et le ministère va « s’efforcer autant que possible » d’assouplir ses contrôles « pour accroître encore les investissements réalisés à l’étranger par des entreprises ou des particuliers » chinois, a souligné M. Shen.  Parmi les opérations majeures réalisées cette année, figure le rachat du plus grand fabricant américain de hot dogs, Smithfield Foods, par le chinois Shuanghui, pour 7,1 milliards de dollars.  Mais selon un responsable chinois, Pékin se montre prudent dans la manière dont il annonce et commente les plus gros investissements à l’étranger, redoutant « une sur-interprétation ».  Les médias « font souvent le lien entre ces opérations et le gouvernement, mais les entreprises ne font pas que nous écouter, elles prennent leurs propres décisions », a-t-il indiqué à l’AFP.  Les investissements chinois vers Hong Kong ont quant à eux reculé de 0,6% sur la période janvier-novembre, et ceux vers le Japon ont fondu de 13,3%,  Par ailleurs, sur les onze premiers mois de l’année, les investissements directs étrangers (IDE) en Chine, à l’exclusion de ceux dans les secteurs financiers, ont grimpé de 5,48% sur un an, à 105,5 milliards de dollars, a également annoncé le ministère chinois mercredi.  Sur cette période, les investissements des pays membres de l’UE ont grimpé de 17,36% sur un an, à 6,8 milliards de dollars, tandis que les investissements américains augmentaient de 8,6% à 3,2 milliards.  La majorité des investissement provient d’un groupe de dix pays ou territoires d’Asie comprenant notamment Hong Kong, Taïwan, la Thaïlande, le Japon et Singapour — dont les IDE ont progressé de 7,45% à 91,4 milliards de dollars.  Pour le seul mois de novembre, les IDE ont progressé de 2,35% par rapport au même mois de 2012, à 8,48 milliards de dollars, marquant une accélération par rapport à novembre, mois durant lequel ils avaient enregistré une hausse de seulement 1,24% sur un an.  La zone franche de Shanghai, lancée en fanfare fin septembre avec la promesse de mesures de libéralisation financière et commerciale dans ce territoire, a attiré jusqu’à présent 58 firmes étrangères, avec des capitaux enregistrés totalisant 610 millions de dollars fin novembre, a également précisé Shen Danyang.

 

PSA bientôt chinois ?

PSA bientôt chinois ?

 

PSA Peugeot Citroën a confirmé jeudi étudier une augmentation de capital ainsi que de nouveaux projets de développement avec des partenaires, dont le chinois Dongfeng Motor. « Il n’y a aucun accord sur les termes d’une éventuelle opération », a précisé le groupe dans un communiqué. « Ces discussions sont à un stade préliminaire et aucune assurance ne peut être donnée quant à leur aboutissement. » Une source au fait du dossier a indiqué mercredi à Reuters que le conseil de surveillance de PSA avait approuvé un projet d’alliance avec Dongfeng qui verrait le constructeur chinois et l’Etat français prendre des participations majoritaires dans le constructeur français à un prix 40% inférieur au cours actuel de l’action.

 

PSA : bientôt chinois ou français ?

PSA : bientôt chinois ou français ?

Le constructeur chinois Dongfeng pourrait en effet entrer au capital de PSA . PSA va faire l’actualité industrielle cette semaine. Vendredi 25 octobre, la dernière C3 sortira des chaînes de montages de l’usine Citroën d’Aulnay sous Bois, près de Paris. Le site doit fermer définitivement en 2014. Il reste 1.000 salariés sur 3.000 à reclasser. Mais auparavant, mardi 22 octobre, direction et syndicats doivent signer un accord de compétitivité sur le modèle de celui déjà conclu chez Renault. L’accord doit faire économiser au constructeur 100 millions d’euros par an. Cet accord, qualifié de « nouveau contrat social » par la direction de PSA, implique des efforts aux salariés, comme le gel des salaires ou les RTT, en échange d’assurances sur l’emploi et l’absence de fermetures d’usines dans l’Hexagone d’ici à 2016. En fin de semaine dernire, 4 syndicats sur 6 avaient annoncé leur volonté de signer l’accord.Surtout, l’arrivée de nouveaux actionnaires évoquée depuis des semaines pourrait être officialisée cette semaine. Un conseil de surveillance du PSA doit, en effet, se tenir mardi 22 octobre. Le constructeur chinois Dongfeng pourrait en effet entrer au capital de PSA dans le cadre d’un partenariat capitalistique et industriel. Mais l’augmentation de 2,5 à 3 milliards d’euros pourrait également être souscrite par l’Etat français, par ailleurs déjà actionnaire de Renault.  La direction de PSA avait confirmé, lundi 14 octobre, qu’elle négociait bien des « partenariats », mais que ceux-ci n’étaient pas arrivé à « maturité ». « Comme évoqué lors de sa dernière communication financière, PSA Peugeot Citroën confirme étudier des nouveaux projets de développement industriel et commercial avec différents partenaires, ainsi que les modalités de financement qui les accompagneraient », indiquait le groupe PSA dans un communiqué. De quoi en tout cas soutenir le constructeur alors que les ventes de PSA ont baissé de 2,9% en Europe en septembre alors qu’elles ont progressé de 5,4% en moyenne pour l’ensemble des constructeurs.

 

PSA : bientôt chinois ou français ?

PSA : bientôt chinois ou français ?

 

La perspective d’une entrée de l’Etat français et du chinois Dongfeng au capital de PSA Peugeot Citroën, acculé financièrement, pose la délicate question de savoir qui contrôlera le premier constructeur automobile français. Des sources proches du dossier ont déclaré vendredi à Reuters que PSA préparait une augmentation de capital de trois milliards d’euros qui verrait l’Etat et Dongfeng, groupe public, investir chacun 1,5 milliard d’euros et prendre chacun une participation de 20% à 30%. Selon les sources, la famille Peugeot, principal actionnaire avec 25,4% du capital, accepterait de perdre au passage le contrôle de l’entreprise qu’elle a fondée il y a 200 ans. Même si un accord n’est pas envisagé avant la fin de l’année, la structure actionnariale qui semble se dessiner permettra à PSA de rester sous pavillon français. « Dans ce scénario, ce sont l’Etat français et la famille Peugeot qui auront le contrôle de PSA », note une source bancaire française. « Là, il semble que le motif principal du gouvernement français serait d’éviter un passage sous contrôle chinois », commente Bernard Jullien, directeur du réseau international de recherche sur l’automobile GERPISA. « C’est un peu décevant si (…) par la suite ils laissent la direction faire ce qu’elle veut. » La participation de l’Etat français, qui a fait savoir cet été qu’il procéderait à un arbitrage dans son portefeuille de participations pour financer de nouveaux investissements, permettra à PSA une levée de fonds importante. Ces trois milliards d’euros nécessaires au groupe représentent près de 70% de sa capitalisation boursière actuelle. Elle permettra également de ménager une opinion et des syndicats encore sous le coup du vaste plan social engagé par PSA en France.

Labo Sanofi aurait « arrosé » 500 médecins chinois

Labo Sanofi aurait « arrosé » 500 médecins chinois

Les autorités chinoises ont ouvert une enquête sur Sanofi, soupçonné d’avoir distribué en 2007 environ 1,7 million de yuans (208.000 euros) à plus de 500 médecins chinois pour les inciter à augmenter leurs prescriptions de médicaments, rapporte samedi l’agence officielle Chine nouvelle. L’agence cite un responsable des services de santé selon lequel les enquêteurs vont étudier des documents portant sur différents programmes de recherche, y compris des listes de patients et des dossiers médicaux. Sanofi avait déclaré jeudi prendre « très au sérieux » les allégations d’un journal chinois selon lesquelles certains de ses salariés avaient versé des pots-de-vin à plus de 500 médecins en Chine il y a six ans dans le but de doper ses ventes. Un « donneur d’alerte » anonyme a déclaré au quotidien 21st Century Business Herald que Sanofi avait versé fin 2007 une somme globale d’environ 1,7 million de yuans à 503 docteurs de 79 établissements hospitaliers de Shanghai, Pékin, Hangzhou et Guangzhou. Sanofi a expliqué dans un communiqué avoir eu connaissance de ces informations mais il a ajouté qu’il était trop tôt pour s’expliquer sur des événements remontant à 2007. Le groupe a assuré ne tolérer aucune pratique contraire à l’éthique. Les autorités chinoises ont multiplié ces derniers mois les enquêtes sur des soupçons de corruption visant des entreprises étrangères. Dans le secteur pharmaceutique, le britannique GlaxoSmithKline est pour l’instant le premier visé. Plusieurs autres laboratoires, comme le danois Novo Nordisk, l’anglo-suédois AstraZeneca, l’américain Eli Lilly & Co et le belge UCB ont déclaré récemment que les autorités chinoises avaient inspecté certains de leurs locaux en Chine. Pour les analystes, ces procédures pourraient ouvrir la voie à la mise en oeuvre par Pékin d’un contrôle plus strict des politiques commerciales des groupes pharmaceutiques.

 

Commerce extérieur chinois rassurant ?

Commerce extérieur chinois rassurant ?

. L’excédent commercial chinois, publié ce jeudi 8 août par les douanes du pays, affiche une baisse de 29,6% sur un an au mois de juillet. Pourtant il s’agit d’une bonne nouvelle. En témoigne l’ouverture dans le vert du CAC40 (+0,35%), clairement porté par cet indicateur, ce jeudi matin. Car derrière cette baisse de l’excédent commercial se cachent plusieurs signaux positifs. Tout d’abord, les exportations de la Chine, considérées comme un baromètre du commerce mondiale, sont reparties à la hausse (+5,1%). Ces exportations ralentissaient depuis plusieurs mois. Elles avaient, par exemple, chuté de 3% en juin. « Une progression de 5% (sur un an des exportations) est raisonnable, mais cela reste un taux bien plus faible que ceux auxquels on était habitué les années précédentes », tempère toutefois Yao Wei, analyste de Société Générale, cité par l’AFP. « Bien que la demande étrangère ait cessé de se contracter, elle ne s’est pas non plus solidement rétablie », poursuit-il.  Ensuite les importations ont fortement augmenté (+10,4%), expliquant la baisse de l’excédent commercial. « Dans la mesure où les importations chinoises sont souvent réexportées, cela peut être considéré comme un signe démontrant la force de l’économie mondiale », a estimé Paul Donovan, économiste chez UBS, qui appelle toutefois à la vigilance sur la crédibilité de ces chiffres. Par ailleurs, la hausse de ces importations peut être perçue comme un premier signe de réussite pour le gouvernement chinois. Celui-ci cherche actuellement à transformer le modèle économique du pays, pour le rendre plus dépendant de la demande intérieure. Et ce chiffre est d’autant plus réconfortant que la Chine voit actuellement sa croissance ralentir (7,5% au deuxième trimestre). En juin, les importations s’étaient, au contraire, repliées de 0,7%, pénalisées par une conjoncture mondiale dégradée. Reste à savoir si ces relatifs bons chiffres marquent une simple pause ou un véritable revirement de tendance. Pour Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis AM, interviewé par BFM Business ce jeudi « nous ne sommes plus dans une période où l’on peut s’attendre à des progressions spectaculaires d’importations ou d’exportations ».

 

Guerre économique : droit chinois de douanes anti-dumping sur un produit européen

Guerre économique : droit chinois de douanes anti-dumping sur un produit européen

La Chine imposera à compter de vendredi des droits de douane anti-dumping allant jusqu’à 37% sur un produit chimique importé de l’Union européenne, a fait savoir jeudi le ministère du Commerce. La substance en question, la toluidine, sert à produire de la teinture, des médicaments et des pesticides, entre autres usages. Les droits s’échelonneront de 19,6% à 36,9% et entreront en vigueur le 28 juin pour une durée de cinq ans, indique le ministère sur son site internet. La taxe de 19,6% visera les exportations provenant de la société Lanxess Deutschland. Les autres verront leurs produits taxés à 36,9%. Les relations commerciales entre la Chine et l’Union européenne sont tendues depuis quelque temps, notamment en raison des exportations de panneaux solaires chinois, sur lesquels Bruxelles a imposé des droits de douane en accusant Pékin de pratiquer là du dumping.

 

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