Archive pour le Tag 'chinois'

Stellantis ouvre son usine Fiat de Turin au Chinois Leapmotor

Stellantis ouvre son usine Fiat de Turin au Chinois Leapmotor

La filière électrique de l’automobile risque de conduire l’industrie européenne au cimetière. En effet jusqu’alors on avait surtout des voitures électriques purement chinoises du fait de l’avance de ce pays dans ce domaine. Ensuite ,les constructeurs étrangers du monde entier ont passé des accords avec les Chinois pour importer l’essentiel des voitures électriques. Les constructeurs étrangers à la Chine se contentant du montage final. Compte tenu des réglementations internationales européennes, il existe encore quelques freins à la pénétration des produits chinois. Des freins qui seront éliminés grâce aux accords passés entre constructeurs européens et chinois. On peut citer des exemples en Allemagne mais aussi avec le groupe Stellantis qui ouvre les portes de l’usine Fiat de Turin aux Chinois Léapmotor. Une manière d’échapper effectivement aux réglementations européennes et même de bénéficier des aides des Etats.

Le partenariat entre Stellantis et le constructeur chinois Leapmotor avance à grande vitesse. Stellantis pourrait ouvrir dès 2026 les portes de l’usine historique de Fiat à Mirafiori, un quartier de Turin, à son nouveau partenaire chinois pour qu’il assemble ses voitures électriques en Europe. Selon Automotive News Europe, Stellantis envisagerait d’assembler jusqu’à 150 000 véhicules par an griffés Leapmotor dans cette usine historique. Stellantis a effet signé un accord de joint-venture avec Leapmotor en octobre dernier. Le constructeur italo- franco-américain avait annoncé un investissement de 1,5 milliard d’euros dans Leapmotor, prenant une participation de 21,3 % dans cette start-up spécialisée dans les véhicules électriques, avec pour ambition d’accompagner son offensive à l’international.

Afrique : des stades de foot chinois contre le pillage des ressources

Afrique : des stades de foot chinois contre le pillage des ressources

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le plus grand tournoi de football par équipes nationales d’Afrique, débutera le 13 janvier par un match entre la Guinée-Bissau et la Côte d’Ivoire, pays hôte de l’édition 2024, au stade Alassane-Ouattara d’Abidjan. Ce stade ultramoderne, également connu sous le nom de Stade olympique d’Ebimpé, a été inauguré en 2020 et figure parmi les six enceintes retenues pour le tournoi. Sa construction a débuté en 2016 dès que le premier ministre de l’époque, Daniel Kablan Duncan, a donné le premier coup de pioche, entouré de plusieurs représentants de l’ambassade de Chine en Côte d’Ivoire. Le stade a été conçu par l’Institut de conception architecturale de Pékin et construit par le Beijing Construction Engineering Group, deux entités publiques chinoises. Le stade d’Abidjan n’est pas le seul site de la compétition à avoir fait l’objet d’une implication considérable de la part de la Chine. À San Pedro (sud-ouest du pays), le stade Laurent-Pokou a été construit par la China Civil Engineering Construction Corporation (là encore, propriété de l’État), tandis que la China National Building Material (dont les principaux directeurs ont des liens étroits avec le Parti communiste chinois) a été l’entrepreneur général du stade Amadou-Gon-Coulibaly à Korhogo (nord).

par Simon Chadwick
Professor of Sport and Geopolitical Economy, SKEMA Business School

Chris Toronyi
PhD Candidate and Lecturer, Loughborough University dans The Conversation

L’implication de la Chine dans la CAN n’est pas nouvelle, elle s’inscrit dans une politique à long terme de « diplomatie des stades » qu’elle déploie à travers l’Afrique. Dans le cadre des « nouvelles routes de la soie » qui vise à promouvoir le commerce est-ouest, des stades ont souvent été offerts à des nations africaines ou construits à l’aide de prêts bonifiés (prêts accordés à des taux d’intérêt inférieurs à ceux du marché).

Lorsque le Gabon a co-organisé (avec la Guinée équatoriale) la Coupe des Nations en 2012 par exemple, la Chine a participé à la construction de ses deux stades. Cinq ans plus tard, en 2017, le Gabon a de nouveau organisé le tournoi (seul cette fois), pour lequel la Chine a construit deux autres stades. Entretemps, les présidents gabonais Ali Bongo et chinois Xi Jinping se sont rencontrés pour convenir que le pays du premier deviendrait un partenaire de coopération global du second. Aujourd’hui, le Gabon exporte aujourd’hui environ 15 % de toutes ses exportations vers la Chine, dont le pétrole brut et le minerai de manganèse constituent la plus grande part.

Peu après le moment où la construction du stade Alassane-Ouattara démarrait, le président ivoirien du même nom rendait visite à Xi Jinping à Pékin pour finaliser les détails d’un partenariat stratégique de coopération. La Chine aura finalement investi 1,5 milliard de dollars américains en Côte d’Ivoire entre 2018 et 2020. Aujourd’hui, la nation africaine exporte pour 700 millions de dollars de ressources naturelles et de biens vers son partenaire d’Asie de l’Est, soit sept fois plus qu’en 2016.

La diplomatie chinoise des stades, que l’on observe également dans des pays allant du Costa Rica en Amérique latine au Cameroun, est officiellement présentée comme bilatérale et consensuelle. Certains critiques assimilent néanmoins cette politique à du néocolonialisme. Certes, les nations africaines obtiennent de nouvelles infrastructures sportives pour impressionner le monde, des garanties d’investissements étrangers et des destinations pour leurs exportations. Cependant, des questions subsistent quant aux coûts économiques et politiques de ces échanges et à l’utilité des stades une fois les événements terminés.

Pour la Chine, les avantages sont évidents : cette « diplomatie des stades » lui permet d’étendre sa sphère d’influence en Afrique, créant souvent des interdépendances asymétriques qui placent les nations africaines sous l’autorité du gouvernement de Pékin. Dans le même temps, l’Afrique est devenue une source de matières premières qui contribuent à soutenir la croissance économique de la Chine et à lui donner un avantage stratégique dans des secteurs tels que la fabrication de batteries.

Les nations africaines y sont désormais habituées ; après tout, le Royaume-Uni et la France, anciennes puissances coloniales, ont déjà utilisé des tactiques similaires. D’une certaine manière, ces pays restent présents ; par exemple, l’entreprise française TotalEnergies sponsorise la Coupe d’Afrique des Nations et reste impliquée dans d’importantes activités de prospection pétrolière sur le continent. Mais la Chine doit désormais compter avec un nouveau rival plus conséquent : l’Arabie saoudite, qui s’engage également dans la diplomatie du football.

La puissance du Golfe est en pleine transformation et en plein développement économique. Et l’un de ses aspects consiste à investir des centaines de millions de dollars dans le sport. Au cœur des plans du gouvernement saoudien se trouve son intention de positionner le pays comme un centre afro-eurasien, ce qui a déjà commencé à avoir un impact sur le football. À un moment donné, en 2023, il semblait que le royaume se porterait candidat à l’organisation de la Coupe du Monde de football 2030, aux côtés de l’Égypte et de la Grèce. Dans le cadre de l’accord proposé, l’Arabie saoudite aurait offert de construire de nouveaux stades dans chacun des pays partenaires.

Finalement, l’Arabie saoudite a décidé de se porter seule candidate à l’organisation de l’édition 2034, bien que l’implication potentielle des nations africaines ne soit pas à négliger. En effet, pour Neom, un mégaprojet de ville nouvelle futuriste dans le nord-ouest du pays, l’Arabie saoudite prévoit une collaboration avec l’Égypte. En outre, Visit Saudi, l’office du tourisme du royaume, s’est engagé comme sponsor de la Ligue africaine de football, tandis que la Fédération saoudienne de football a conclu un accord avec la Fédération mauritanienne de football.

Au moment où ce dernier accord a été conclu, le prince saoudien Mohammed ben Salmane a reçu un message écrit du président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz concernant le renforcement des relations et de la coordination bilatérales.

Cependant, les critiques affirment que le gouvernement de Riyad tente de rendre l’Afrique « accro » au pétrole pour compenser la baisse de la demande ailleurs dans le monde. D’autres assurent que, comme la Chine, le royaume a besoin d’accéder aux ressources naturelles de l’Afrique (telles que le lithium, le cobalt et le cuivre) pour mener à bien ses réformes économiques.

Un autre pays du Golfe, le Qatar, a mis en place un modèle d’engagement avec l’Afrique. Après avoir gagné le droit d’organiser la Coupe du Monde de football 2022, le Qatar a fait du Rwanda un partenaire privilégié : plusieurs projets de développement du football ont été financés par le gouvernement de Doha. Parallèlement, l’entreprise publique Qatar Airways a fait une offre pour acquérir des participations importantes dans Air Rwanda et dans le nouvel aéroport international de Kigali.

Quand le premier match de la CAN débutera à Abidjan le 13 janvier, la concurrence diplomatique en dehors du terrain risque donc d’être tout aussi intense que la bataille sur le terrain.

Otage Gaza : supplice chinois et cynisme du Hamas

Otages Gaza : le supplice chinois va durer des semaines

Une série d’échange d’otages a été réalisé et la trêve continue. Tant mieux mais c’est un véritable marchandage humain en forme de télé réalité pour alimenter la guerre d’information. Aussi pour permettre au Hamas de reconstituer pour partie ses forces. Le pire c’est que Hamas ,le bourreau tente maintenant d’apparaître comme le héros. Certes en matière de massacre Israël n’est pas innocent mais le Hamas cultive le cynisme à un point jamais atteint. On le félicite en effet pour maintenant restituer des zones otages enfants en bas âge, malades et vieillards. Ce supplice chinois va évidemment durer des semaines. Le Hamas veut en effet stopper les combats qu’il a perdus sur le terrain militaire pour le gagner sur le plan politique. C’est l’occasion pour le Hamas d’apparaître comme la seule force alternative des palestiniens.

Cette prolongation a dans la foulée été confirmée par le Hamas. Israël avait proposé ce lundi au mouvement islamiste palestinien une « option » pour prolonger la trêve et « recevoir 50 otages supplémentaires », selon un porte-parole du gouvernement.

Le Hamas et le Qatar ont annoncé ce lundi 27 novembre la prolongation de 48 heures de la trêve à Gaza, moyennant de nouvelles libérations d’otages aux mains du mouvement islamiste palestinien et de prisonniers détenus dans des prisons israéliennes.

Cette trêve, qui devait s’achever initialement mardi à 7 heures (5 heures GMT), a aussi permis l’entrée de centaines de camions chargés d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, assiégée et dévastée par sept semaines de bombardements israéliens en représailles à l’attaque sanglante lancée par le Hamas contre Israël le 7 octobre. Après le président américain Joe Biden, l’Union européenne et l’Otan avaient appelé à son extension.

Un répit supplémentaire permettrait « de fournir davantage d’aide aux populations qui en ont grand besoin et d’obtenir la libération d’autres otages » en échange de la libération de prisonniers palestiniens, a souligné le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg.

Mais les forces terroristes à Gaza vont sans doute créer le maximum d’incidents pour retarder encore la libération de la totalité des Otages. Ainsi la trêve humanitaire pourrait de fait se transformer en sorte de cessez-le-feu. Bref une issue qui fait revenir à la case départ concernant la guerre permanente entre Israël et les palestiniens. Le seul moyen pour empêcher ce statu quo serait immédiatement de créer des conditions fiables pour de vrais pays indépendants et cela durablement avec tutelle coercitive d’une force internationale pour assurer la paix et l’application de l’accord. Sinon la guerre va reprendre.

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Otages Gaza : le supplice chinois va durer des semaines

Otages Gaza : le supplice chinois va durer des semaines

Une troisième série d’échange d’otages a été réalisé dimanche. Un véritable marchandage humain en forme de télé réalité pour alimenter la guerre d’information. Aussi pour permettre au Hamas de reconstituer pour partie ses forces. Le pire c’est que Hamas ,le bourreau tente maintenant d’apparaître comme le héros. Certes en matière de massacre Israël n’est pas innocent mais le Hamas cultive le cynisme à un point jamais atteint. On le félicite en effet pour maintenant restituer des zones otages enfants en bas âge, malades et vieillards. Ce supplice chinois va évidemment durer des semaines. Le Hamas veut en effet stopper les combats qu’il a perdus sur le terrain militaire pour le gagner sur le plan politique. C’est l’occasion pour le hamas d’apparaître comme la seule force alternative des palestiniens.

Le troisième échange intervient au troisième jour de la trêve entre Israël et le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza, après deux premières séries de libérations. L’accord prévoit l’échange de 50 otages du Hamas contre 150 prisonniers palestiniens tout au long des quatre jours de cette trêve, qui peut être prolongée et offre un premier répit à la population de Gaza.

Mais les forces terroristes à Gaza vont sans doute créer le maximum d’incidents pour retarder encore la libération de la totalité des total. Ainsi la trêve humanitaire pourrait de fait se transformer en sorte de cessez-le-feu. Bref une issue qui fait revenir à la case départ concernant la guerre permanente entre Israël et les palestiniens. Le seul moyen pour empêcher ce statu quo serait immédiatement de créer des conditions fiables pour de vrais pays indépendants et cela durablement avec tutelle coercitive d’une force internationale pour assurer la paix et l’application de l’accord. Sinon la guerre va reprendre.

Le porte-parole de l’armée israélienne Doron Spielman a évoqué une « tactique dilatoire » du Hamas dans le cadre de la « guerre psychologique », après la libération retardée, samedi soir, de 17 otages. Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du mouvement islamiste, ont diffusé une vidéo peu avant minuit samedi. On y aperçoit les 13 Israéliens et quatre Thaïlandais montant dans des 4×4 du CICR. Une jeune femme, une cheville bandée et marchant avec des béquilles, a été allongée sur un brancard. Tous sont arrivés en Israël peu après, via l’Egypte.

Signe de la fragilité de la trêve, les libérations de samedi ont été retardées de plusieurs heures. Dans les faits, le Hamas a accusé Israël de ne pas respecter les termes de l’accord conclu mercredi dernier, sous l’égide du Qatar, avec l’appui des Etats-Unis et de l’Egypte. Au total, le Hamas a remis vendredi et samedi au Comité international de la Croix Rouge (CICR) 41 otages israéliens et étrangers détenus à Gaza, pendant qu’Israël a libéré 78 prisonniers palestiniens.

Dans la ville de Gaza transformée en champ de ruines, des habitants, certains traînant de maigres baluchons, parcouraient dans la poussière, entre les amas de gravats, les rues bordées d’immeubles dévastés, selon des images de l’AFP. Plus de la moitié des logements du territoire ont été endommagés ou détruits, selon l’ONU, et 1,7 million de personnes ont été déplacées, sur 2,4 millions d’habitants.

Huit Palestiniens ont par ailleurs été tués en 24 heures lors de plusieurs incidents avec l’armée israélienne en Cisjordanie occupée, selon le ministère palestinien de la Santé. Les hôpitaux du sud de la bande de Gaza ont continué samedi à recevoir de nombreux blessés évacués du nord.

Hamas et otages : Le supplice chinois honteux continue

Hamas et otages : Le supplice chinois honteux continue

Le supplice chinois continue de la part du Hamas qui propose de relâcher au compte-gouttes les otages d’abord internationaux puis israéliens. La dernière proposition du mouvement terroriste vise à libérer 70 femmes et enfants contre une trêve de cinq jours sans doute pour le réapprovisionnement militaire du groupement.

« Cette trêve devrait inclure un cessez-le-feu complet et une distribution d’aide humanitaire partout dans la bande de Gaza », a dit Abou Oubaïda, porte-parole des Brigades Ezzedine al Qassam, dans un enregistrement audio diffusé sur la messagerie Telegram du groupe.

Israël a jusqu’à présent catégoriquement exclu tout cessez-le-feu dans le cadre de son offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza après l’attaque du mouvement islamiste qui a tué environ 1.200 personnes et pris plus de 200 otages dans le sud de son territoire le 7 octobre.

L’Europe envahie par les panneaux solaires chinois

L’Europe envahie par les panneaux solaires chinois

En mal de développement économique en particulier en matière industrielle actuellement, la Chine a consenti un effort tout à fait exceptionnel pour répondre à la demande d’énergie renouvelable en Europe qu’il s’agisse des éoliennes comme du photo voltaïque. La Chine dispose maintenant d’énormes stocks par exemple de panneaux voltaïques équivalents en terme de puissance à 20 centrales nucléaires. Elles pensent ainsi envahir l’Europe d’autant que les prix sont bradés et menacent évidemment toute l’industrie européenne dans ce domaine

En Europe, le stock chinois est estimé à plus de 200 millions de panneaux solaires. il représente deux fois sa taille en 2022. D’un potentiel énergétique équivalent à celui de 20 centrales nucléaires, cette réserve « dépasserait actuellement 80 GW de puissance électrique », selon le cabinet de conseil norvégien Rystad Energy, et « atteindra les 100 GW fin décembre ». Des chiffres à comparer avec 40 GW de puissance installés en 2022 et 60 GW de prévus cette année.

Europe -Multiplier par 10 l’éolien en mer : les Chinois se réjouissent

Europe -Multiplier par 10 l’éolien en mer : les Chinois se réjouissent

L’Europe serait très en retard en matière d’éolien notamment en mer. Il faudrait paraît-il multiplier par 10 l’éolien européen en mer. Un immense marché dont déjà seraient réjouissent les Chinois qui comme pour la voiture électrique entendent inonder le monde de leur production. Alors que les sociétés occidentales connaissent les pires difficultés du fait surtout du manque de rentabilité des éoliennes sans parler évidemment de leurs insuffisances comte tenu de leur caractère intermittent, les Chinois se régalent par avance des perspectives du marché mondial notamment européen.

Les sociétés occidentales enregistrent en effet de graves problèmes d’abord parce que technologiquement elles sont en retard et en plus qu’avec l’inflation la dérive des coûts rend les projets de moins en moins rentables.

Ne parlons pas évidemment des oppositions de plus en plus nombreuses de la population.

En Chine, où on ne dédaigne nullement le développement du nucléaire et des éoliennes, on s’apprête à profiter des économies d’échelle pour investir le marché mondial notamment en Europe.

En plus des économies d’échelle structurellement les coûts chinois sont notoirement intérieurs à ceux des autres pays développés. les fabricants chinois d’éoliennes commencent à sortir de leurs frontières, misant sur les économies d’échelle rendues possible grâce à leur immense marché intérieur et les difficultés financières des acteurs historiques occidentaux.

Rien n’est encore concrétisé mais Sany Heavy Energy, basé à Pékin, est en négociation pour placer deux turbines géantes en Allemagne. Le constructeur Goldwind, dont le siège est au Xinjiang (à l’extrême-ouest de la Chine) lorgne, lui, du côté de l’Espagne tandis que Mingyang, originaire du Guangdong, envisage d’ouvrir une première usine en Angleterre. Trois fabricants chinois de turbines éoliennes, trois pays visés mais une ambition commune : l’accès au marché européen !

Encore discrets, les constructeurs chinois d’éoliennes commencent à vouloir sortir de Chine, comme l’on fait avant eux les fabricants chinois de panneaux solaires ou actuellement les industriels chinois de l’automobile.

Éolien : le marché des chinois , comme la voiture électrique !

Éolien : le marché des chinois

Alors que les sociétés occidentales connaissent les pires difficultés du fait surtout du manque de rentabilité des éoliennes sans parler évidemment de leurs insuffisances comte tenu de leur caractère intermittent, les Chinois se régalent par avance des perspectives du marché mondial notamment européen.

Les sociétés occidentales enregistrent en effet de graves problèmes d’abord parce que technologiquement elles sont en retard et en plus qu’avec l’inflation la dérive des coûts rend les projets de moins en moins rentables.

Ne parlons pas évidemment des oppositions de plus en plus nombreuses de la population.

En Chine, où on ne dédaigne nullement le développement du nucléaire et des éoliennes, on s’apprête à profiter des économies d’échelle pour investir le marché mondial notamment en Europe.

En plus des économies d’échelle structurellement les coûts chinois sont notoirement intérieurs à ceux des autres pays développés. les fabricants chinois d’éoliennes commencent à sortir de leurs frontières, misant sur les économies d’échelle rendues possible grâce à leur immense marché intérieur et les difficultés financières des acteurs historiques occidentaux.

Rien n’est encore concrétisé mais Sany Heavy Energy, basé à Pékin, est en négociation pour placer deux turbines géantes en Allemagne. Le constructeur Goldwind, dont le siège est au Xinjiang (à l’extrême-ouest de la Chine) lorgne, lui, du côté de l’Espagne tandis que Mingyang, originaire du Guangdong, envisage d’ouvrir une première usine en Angleterre. Trois fabricants chinois de turbines éoliennes, trois pays visés mais une ambition commune : l’accès au marché européen !

Encore discrets, les constructeurs chinois d’éoliennes commencent à vouloir sortir de Chine, comme l’on fait avant eux les fabricants chinois de panneaux solaires ou actuellement les industriels chinois de l’automobile.

Profits automobiles : les Chinois se gavent

Profits automobiles : les Chinois se gavent

Grâce en particulier aux subventions et à la fiscalité favorable, les constructeurs chinois se gavent en matière de profits; par exemple, le géant BYD ou Build your dreams a présenté des résultats semestriels records. Ses bénéfices ont triplé avec un bénéfice net de 10,95 milliards de yuans (1,39 milliard d’euros) entre janvier et juin, en hausse de 204,6 % sur un an, a indiqué le groupe dans un communiqué à la Bourse de Hong Kong. Le chiffre d’affaires est quant à lui de 260,1 milliards de yuans soit 33,06 milliards d’euros, en hausse de 72,7 % sur un an.

En juin dernier, le pays a, en effet, annoncé un ensemble d’incitations fiscales pour les voitures électriques et hybrides à hauteur de 520 milliards de yuans (66,16 milliards d’euros) entre 2024 et 2027. Concrètement, les véhicules hybrides et électriques seront exemptés de la taxe à l’achat, en 2024 et 2025, qui s’élève à environ 3.800 euros par véhicule.

Un ensemble de subventions qui a permis, depuis dix ans, de soulager l’ensemble des acteurs de l’industrie automobile électrique, en perte de vitesse ces derniers temps en Chine, aboutissant à la multiplication des constructeurs automobiles à une vitesse folle. BYD, SAIC, XPeng, FAW, DongFeng, Geely… Plus d’une dizaine d’entreprises chinoises se sont lancées dans les véhicules électriques pour conquérir, en premier lieu, le marché chinois, le plus dynamique au monde. Les seules ventes de modèles électriques et hybrides ont ainsi pratiquement doublé l’année dernière dans le pays et représentent actuellement le quart du parc automobile. L’objectif du gouvernement est désormais d’avoir un parc composé majoritairement de véhicules propres d’ici 2035.

La marque MG appartenant au groupe SAIC a réussi à se positionner à la sixième place des ventes de voitures électriques européennes cette année, une première. En outre, les constructeurs chinois seront nombreux lors des prochains salons européens, à Munich et à Paris, pour présenter leurs modèles à des prix très compétitifs.

Xi Jinping , un président chinois encore élu à l’unanimité qui suscite des interrogations

Xi Jinping , un président chinois encore élu à l’unanimité qui suscite des interrogations

Par:
Emmanuel Véron
Enseignant-chercheur – Ecole navale, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)

Déclaration d’intérêts
Emmanuel Véron est délégué général du FDBDA.


Il y a dix ans, le 14 mars 2013, Xi Jinping accédait à la présidence de la République populaire de Chine, en étant élu par les quelque 3000 membres de l’Assemblée nationale populaire. Il y a cinq ans, le 17 mars 2018, il était reconduit à ce poste, peu après avoir fait adopter un amendement supprimant toute limitation à son nombre de mandats. Il a en obtenu un troisième lors des « deux Assemblées » (Assemblée nationale populaire et Conférence consultative du peuple chinois) qui viennent de s’ouvrir ce 5 mars, et confirmer de nouveaux responsables (qui lui sont acquis) aux postes clés de l’État. Les dix années de pouvoir de Xi Jinping, trois fois chef (du Parti, de l’État et de l’Armée), auront partout renforcé le poids du Parti. Toutefois, le président se trouve actuellement confronté à une situation particulièrement difficile : trois années de pandémie, qui ont entraîné des manifestations inédites depuis Tian’anmen et une dégradation de l’économie, les tensions accrues avec Taïwan et les contrecoups de la guerre en Ukraine auront des conséquences profondes sur l’exercice du pouvoir au cours des prochaines années.

Derrière l’affichage de la force se cachent des fragilités (structurelles et conjoncturelles) que le régime a toujours plus de mal à dissimuler. Plus que jamais, les logiques intérieures orientent les choix extérieurs. Les crises du centre et de la périphérie ne sont toujours pas réglées. Elles demeurent des facteurs de vulnérabilité pour le régime.

En ce début d’année, trois points essentiels semblent se dégager comme problématiques durables : encore et toujours la gestion de la pandémie et la démographie ; l’économie ; et le politique (à tous les niveaux de la hiérarchie, depuis le local jusqu’au Bureau politique).

Le 7 décembre 2022, le régime a subitement mis fin à la politique (très intrusive et draconienne) dite « Zéro Covid ». Si cette décision est liée au coût colossal qu’a eu pour la Chine la politique « zéro Covid », sa mise en œuvre soudaine s’explique aussi par les manifestations inédites d’une population à bout de nerfs du fait des restrictions sanitaires et des mesures draconiennes.

Les conséquences sont immédiates : après un temps de doute (de nombreuses personnes sont restées chez elles dans les premiers jours), les Chinois, peu immunisés, ont multiplié les déplacements, notamment à l’occasion des festivités du Nouvel an chinois, ce qui a occasionné une flambée de l’épidémie. L’ensemble du pays sera touché, et de nouvelles vagues de contamination vont gagner l’Asie, et rapidement le reste du monde.

Si certains observateurs avancent que le pic est passé dans plusieurs grandes villes (notamment à Shanghai), la pandémie va durer encore de longs mois, voire plusieurs années. Mi-janvier, les autorités chinoises ont annoncé environ 60 000 décès du Covid en un mois.

Selon l’institution britannique Airfinity, les chiffres seraient bien plus dramatiques : il y aurait eu 700 000 décès depuis début décembre à la mi-janvier.

Partout dans le pays, et spécialement dans les grandes villes de l’Est et du Centre, les images d’hôpitaux saturés et manquant de médicaments sont éloquentes. Plus rares sont les images similaires venant de villes de taille plus modeste et des campagnes. Ce qui ne signifie pas que la situation y soit meilleure, au contraire : c’est simplement que le niveau de couverture médicale y est moindre.

Le taux de vaccination est encore en dessous du seuil suffisant pour protéger la population, notamment les personnes les plus âgées. Dans ce contexte, alors que la confiance de la population chinoise dans le vaccin demeure très limitée, les autorités auront à organiser une vaccination (avec rappels) de très grande ampleur. Pendant ce temps, la Chine pourrait voir la diffusion de nouveaux variants, une perspective qui induit une incertitude non seulement pour les marchés boursiers, mais aussi pour le voisinage régional, de Singapour au Japon en passant par la Corée. Un signe éloquent : lors de l’ouverture des « deux Assemblées », l’ensemble des membres portaient un masque, à l’exception de Xi Jinping et des membres du Comité permanent du Bureau politique.

L’économie chinoise est affaiblie par trois années de restrictions sanitaires, la dégradation de l’environnement stratégique international et le ralentissement de la demande mondiale. Elle est aux prises avec des difficultés structurelles et conjoncturelles (vieillissement et poursuite de la chute de la fécondité, montée du chômage, qui frappe désormais plus de 20 % des moins de 30 ans, crise de l’immobilier, pénuries d’énergie, crise environnementale, etc.).

Les autorités annoncent pourtant un rebond de l’activité économique pour 2023. En cas de fort rebond au deuxième semestre, les conséquences seraient difficiles pour l’économie mondiale, notamment pour la reconstitution des stocks de gaz européens, et parce que ce rebond provoquerait une hausse des prix des produits de consommation et des matières premières, et les taux d’intérêt.

Parmi les enjeux majeurs à court terme, celui de la crise de l’immobilier est fondamental. Les faillites du géant de l’immobilier Evergrande ou du gestionnaire d’actifs Huarong en témoignent. Ce secteur (l’un des moteurs du « miracle » économique chinois des années 1980 à 2010) représente probablement près de 30 % du PIB chinois, environ 20 % des emplois et 75 % des actifs financiers des ménages.

D’autre part, le shadow banking (système bancaire parallèle) demeure, et alimente des pratiques de corruption à toutes les échelles, malgré l’ampleur des politiques anti-corruption de Xi Jinping (aussi pour lutter contre ses adversaires).

Le manque de liquidités ne permet pas au Parti-État de maintenir à flot l’ensemble de ses objectifs économiques. Malgré tout, le solde commercial continue d’être massif (plus de 900 milliards de dollars cumulés sur l’année 2022), lié bien sûr aux marchés consolidés d’Europe, d’Amérique du Nord et de l’Asie industrialisée et développée. La demande intérieure chinoise demeure médiocre. Une réunion importante du début d’année conduite par Xi Jinping portant sur le secteur immobilier et l’assainissement des finances rappelle l’urgence à court et moyen terme pour le régime de moderniser le secteur. En outre, un effort particulier sera consacré aux nouvelles technologies, notamment dans le cadre de la refonte des institutions de l’État annoncée lors de la réunion de l’ANP.

Enfin, au niveau politique, le dernier Congrès en date a abouti à la nomination d’un Bureau politique inféodé à Xi Jinping, dont le pouvoir semble établi pour encore de longues années. Cette mainmise induit discrètement une forme de mécontentement au sein du Parti, qui, articulée à la contestation des mesures sanitaires par la population et le ralentissement économique, laissera sans doute une trace durable.

L’enfermement politique dans lequel les choix de Xi Jinping ont conduit le régime et la Chine impose un exercice de rééquilibrage de l’image internationale du pays. Lors du dernier sommet de Davos, le vice-premier ministre Liu He (envoyé spécial de Xi Jinping) a ainsi déclaré « la Chine est ouverte », afin de rassurer et séduire l’Occident (surtout l’Europe) et de redorer une image écornée.

La rivalité stratégique sino-américaine continue de structurer les relations internationales, dont Taïwan est devenue l’un des points de tension essentiels. Alors que des élections présidentielles auront lieu à Taïwan et aux États-Unis en 2024, le PCC ne se risquera pas sans doute pas, à court terme, à une invasion militaire, mais cherchera à neutraliser les capacités diplomatiques de Taïwan. Mais aussi à intensifier les intimidations à l’endroit de Taïwan.

Incontestablement, l’évolution du conflit en Ukraine aura un impact sur le degré de la proximité sino-russe, souvent dépeinte (à tort) comme une alliance. En réalité, la Chine et la Russie partagent une connivence tactique et stratégique contre l’Occident, mais leur relation demeure très asymétrique. La guerre d’Ukraine favorise l’ascendant de Pékin sur la Russie (soutenue implicitement) et lui permet de se présenter comme un « médiateur » et de raffermir ses liens avec les marges post-soviétiques. Rappelons qu’ à ce jour la RPC n’a pas condamné la guerre en Ukraine et que Xi Jinping n’a pas échangé avec Volodymyr Zelensky.

Début janvier, la première tournée africaine du nouveau ministre des Affaires étrangères Qin Gang (en Égypte, au Bénin, en Éthiopie, au Gabon et en Angola) reflète l’importance des partenaires non occidentaux aux yeux de la Chine. Pékin travaille à un resserrement des relations avec le continent africain, malgré les successives prises de conscience du piège de la dette dans le cadre ou non des « Nouvelles routes de la soie »..

Plus largement, la RPC souhaite entretenir un dense réseau de relations avec les pays émergents et en développement, y voyant un levier contre l’Occident, en particulier à l’ONU. L’exemple récent de la signature d’un contrat sur les hydrocarbures avec l’Afghanistan des talibans montre combien le « vide » laissé par les Occidentaux est rapidement comblé par la puissance voisine, faisant fi du droit et des sanctions internationales en collusion avec le nouveau régime de Kaboul. Dernièrement, l’annonce depuis la Chine du rétablissement des relations entre l’Iran et l’Arabie saoudite marque la réussite de la diplomatie chinoise et le recul de l’Occident face à Pékin.

L’issue des « deux Assemblées » verra la confirmation des orientations stratégiques de Pékin. Au plan intérieur, on constate des efforts sur le budget de défense, en hausse (7,2 %), malgré le ralentissement économique, mais aussi sur les technologies et sur la stimulation du marché intérieur pour se détacher des dépendances de l’occident. Sur le plan international, la séquence confirme la poursuite du soutien implicite à la Russie, de la montée des tensions avec les États-Unis et dy rapprochement avec les mondes non occidentaux. Pékin veut se présenter, plus que jamais, comme l’alternative aux États-Unis. Il reste que, malgré ses déclarations, le pouvoir chinois est bien moins sûr de lui-même et de son avenir qu’il le laisse croire.

Signe du déclin national : le stade de France à vendre….. aux russes ou aux chinois ?

Signe du déclin national : le stade de France à vendre….. aux russes ou aux chinois ?

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Les candidats pour le Stade de France vont pouvoir se manifester. En début de semaine prochaine, l’Etat, comme l’indique ce vendredi l’entourage de la ministre des Sports, va lancer des appels à candidature pour vendre ou trouver un nouvel exploitant .

Depuis 1995, c’est un consortium Vinci/Bouygues, constructeurs du stade, qui exploite l’enceinte. La concession prend fin en juillet 2025.

Ainsi le Stade de France, comme certaines infrastructures et équipements français pourraient passer dans des mains étrangères.
Dans les mains par exemple de riches propriétaires arabes, russes ou chinois qui déjà possèdent des clubs et des infrastructures de football dans le monde entier. Les plus grands clubs britanniques par exemple appartiennent à des étrangers.

C’est évidemment une honte pour la France de se débarrasser ainsi de la gestion de son plus grand stade et de son patrimoine. Pourquoi pas aussi vendre par exemple la cathédrale de Paris, la tour Eiffel et les hôpitaux.

Des ventes qui ont déjà eu lieu dans des secteurs aussi stratégiques que l’industrie, les services voire l’agriculture notamment via les délocalisations.

On ne peut qu’être étonné que la France ne parvienne pas à trouver un mode de gestion financièrement équilibré pour une telle infrastructure.

L’automne dernier, le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi (du Qatar) en bisbilles avec la ville de Paris sur le Parc des Princes, avait montré son intérêt pour racheter l’enceinte.

Les Fédérations françaises de football et de rugby (FFF et FFR), qui y jouent un certain nombre de matches, ont été informées du lancement du processus.

D’ici qu’on envisage de faire jouer les matchs des équipes de France à Pékin ou à Moscou, il n’y a qu’un pas !

Le stade de France à vendre….. aux russes ou aux chinois ?


Le stade de France à vendre….. aux russes ou aux chinois ?

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Les candidats pour le Stade de France vont pouvoir se manifester. En début de semaine prochaine, l’Etat, comme l’indique ce vendredi l’entourage de la ministre des Sports, va lancer des appels à candidature pour vendre ou trouver un nouvel exploitant .

Depuis 1995, c’est un consortium Vinci/Bouygues, constructeurs du stade, qui exploite l’enceinte. La concession prend fin en juillet 2025.

Ainsi le Stade de France, comme certaines infrastructures et équipements français pourraient passer dans des mains étrangères.
Dans les mains par exemple de riches propriétaires arabes, russes ou chinois qui déjà possèdent des clubs et des infrastructures de football dans le monde entier. Les plus grands clubs britanniques par exemple appartiennent à des étrangers.

C’est évidemment une honte pour la France de se débarrasser ainsi de la gestion de son plus grand stade et de son patrimoine. Pourquoi pas aussi vendre par exemple la cathédrale de Paris, la tour Eiffel et les hôpitaux.

Des ventes qui ont déjà eu lieu dans des secteurs aussi stratégiques que l’industrie, les services voire l’agriculture notamment via les délocalisations.

On ne peut qu’être étonné que la France ne parvienne pas à trouver un mode de gestion financièrement équilibrée pour une telle infrastructure.

L’automne dernier, le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi (du Qatar) en bisbilles avec la ville de Paris sur le Parc des Princes, avait montré son intérêt pour racheter l’enceinte.

Les Fédérations françaises de football et de rugby (FFF et FFR), qui y jouent un certain nombre de matches, ont été informées du lancement du processus.

D’ici qu’on envisage de faire jouer les matchs des équipes de France à Pékin ou à Moscou, il n’y a qu’un pas !

Ukraine: le plan de paix chinois

Ukraine: le plan de paix chinois


Dans son plan pour résumer , la Chine appelle au cessez-le-feu et au retour aux négociations

« Il n’existe pas de solution simple à une question complexe », indique le ministère chinois des Affaires étrangères, qui ne mentionne pas explicitement les territoires pro-russes à l’est de l’Ukraine ou la Crimée dans le document

Pour « empêcher une confrontation entre blocs » et « oeuvrer ensemble à la paix et à la stabilité en Eurasie », la Chine appelle les deux parties à revenir à la table des négociations. « Le dialogue est la seule solution viable à la crise ukrainienne », peut-on lire dans le document, qui plaide pour une « désécalade » du conflit avant un « cessez-le-feu. »

La « souveraineté de tous les pays » doit aussi être respectée, assure Pékin, qui est de son côté critiqué par Taïwan en raison de ses menaces répétées contre la petite île.

La Chine veut « résoudre la crise humanitaire » en Ukraine et « toutes les mesures en ce sens doivent être encouragées et soutenues », plaide Pékin. Ces « opérations humanitaires » doivent être réalisées dans un cadre « neutre » et « ne doivent pas être politisées. »

« L’ONU devrait être soutenue dans son rôle de coordination de l’acheminement de l’aide humanitaire vers les zones de conflit », souligne le document.

« Les parties (impliquées) dans le conflit doivent se conformer strictement au droit humanitaire international, éviter d’attaquer des civils ou des bâtiments civils », plaide le ministère chinois des Affaires étrangères. La Chine encourage aussi l’échange de prisonniers de guerres entre la Russie et l’Ukraine.

Point central de la guerre en Ukraine: le nucléaire. Avec les risques autour de Zaporijjia, Pékin se dit opposé aux « attaques contre les centrales nucléaires » et apporte son soutien à l’AIEA dans le rôle qu’elle joue dans le pays pour protéger les sites sensibles.

Toujours sur le nucléaire, la Chine estime que l’arme atomique « ne doit pas être utilisée et il ne faut pas se livrer à une guerre nucléaire. Il faut s’opposer à la menace ou au recours à l’arme nucléaire. » Pékin se dit aussi opposé à la « recherche, au développement et à l’usage d’armes chimiques ou biologiques. »

« Les sanctions unilatérales et la pression maximale ne peuvent pas résoudre la question, elles ne font que créer de nouveaux problèmes », juge le ministère des Affaires étrangères. « La Chine s’oppose aux sanctions unilatérales non autorisées par le Conseil de sécurité des Nations unies. »

« Les pays concernés doivent cesser d’abuser des sanctions unilatérales afin de contribuer à la désescalade de la crise ukrainienne », plaide Pékin.

Jeudi, plusieurs heures avant la publication de ce document, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vouloir discuter avec Pékin du plan de paix chinois pour l’Ukraine, jugeant « positive » l’implication de ce proche partenaire de Moscou.

Ukraine plan chinois: cessez-le-feu et négociations

Ukraine plan chinois: cessez-le-feu et négociations

Dans son plan pour résumer , la Chine appelle au cessez-le-feu et au retour aux négociations

« Il n’existe pas de solution simple à une question complexe », poursuit le ministère chinois des Affaires étrangères, qui ne mentionne pas explicitement les territoires pro-russes à l’est de l’Ukraine ou la Crimée dans le document

Pour « empêcher une confrontation entre blocs » et « oeuvrer ensemble à la paix et à la stabilité en Eurasie », la Chine appelle les deux parties à revenir à la table des négociations. « Le dialogue est la seule solution viable à la crise ukrainienne », peut-on lire dans le document, qui plaide pour une « désécalade » du conflit avant un « cessez-le-feu. »

La « souveraineté de tous les pays » doit aussi être respectée, assure Pékin, qui est de son côté critiqué par Taïwan en raison de ses menaces répétées contre la petite île.

La Chine veut « résoudre la crise humanitaire » en Ukraine et « toutes les mesures en ce sens doivent être encouragées et soutenues », plaide Pékin. Ces « opérations humanitaires » doivent être réalisées dans un cadre « neutre » et « ne doivent pas être politisées. »

« L’ONU devrait être soutenue dans son rôle de coordination de l’acheminement de l’aide humanitaire vers les zones de conflit », souligne le document.
« Les parties (impliquées) dans le conflit doivent se conformer strictement au droit humanitaire international, éviter d’attaquer des civils ou des bâtiments civils », plaide le ministère chinois des Affaires étrangères. La Chine encourage aussi l’échange de prisonniers de guerres entre la Russie et l’Ukraine.

Point central de la guerre en Ukraine: le nucléaire. Avec les risques autour de Zaporijjia, Pékin se dit opposé aux « attaques contre les centrales nucléaires » et apporte son soutien à l’AIEA dans le rôle qu’elle joue dans le pays pour protéger les sites sensibles.

Toujours sur le nucléaire, la Chine estime que l’arme atomique « ne doit pas être utilisée et il ne faut pas se livrer à une guerre nucléaire. Il faut s’opposer à la menace ou au recours à l’arme nucléaire. » Pékin se dit aussi opposé à la « recherche, au développement et à l’usage d’armes chimiques ou biologiques. »

« Les sanctions unilatérales et la pression maximale ne peuvent pas résoudre la question, elles ne font que créer de nouveaux problèmes », juge le ministère des Affaires étrangères. « La Chine s’oppose aux sanctions unilatérales non autorisées par le Conseil de sécurité des Nations unies. »

« Les pays concernés doivent cesser d’abuser des sanctions unilatérales afin de contribuer à la désescalade de la crise ukrainienne », plaide Pékin.

Jeudi, plusieurs heures avant la publication de ce document, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vouloir discuter avec Pékin du plan de paix chinois pour l’Ukraine, jugeant « positive » l’implication de ce proche partenaire de Moscou.

Politique: Ballon espion chinois dans le ciel américain : l’incroyable cynisme de la Chine !

Politique: Ballon espion chinois dans le ciel américain : l’incroyable cynisme de la Chine !

Il faut être d’un cynisme propre aux dictatures pour protester contre la destruction du ballon espion chinois. Ce ballon espion était évidemment destiné à observer certaines positions stratégiques militaires des États-Unis. Il a été détruit par un avion de chasse américain. Mais le pire c’est que la Chine a protesté « contre l’utilisation de la force par les États-Unis ».

C’est véritablement le retour de la dialectique mensongère des communistes chinois dont la politique de communication est essentiellement fondée sur l’intoxication la plus ridicule.

Cela démontre aussi la nature de ce régime et notamment la posture du dictateur chinois désormais élu à vie qui peut tout s’ autoriser sans rendre de compte à qui que ce soit ni aux autorités internationales et surtout pas à son peuple. Bref la mafia d’une dictature grotesque autant que criminelle, comme en Russie.

Le ministère des Affaires étrangères chinois a osé exprimer son «fort mécontentement» dimanche après que les États-Unis ont abattu le ballon chinois qui survolait leur sol depuis plusieurs jours.
Pékin a exprimé son «fort mécontentement» dimanche après que les États-Unis ont abattu le ballon chinois qui survolait leur sol depuis plusieurs jours, et a dit se «réserver le droit» de répliquer.
L’opération menée samedi par un avion de chasse F-22 a eu lieu «au-dessus de l’eau au large de la côte de Caroline du Sud, dans l’espace aérien américain», a déclaré dans un communiqué le ministre de la Défense américain, Lloyd Austin. Il a souligné qu’elle avait été menée en réponse à une «violation inacceptable» de la «souveraineté» américaine.

«La Chine exprime son fort mécontentement et proteste contre l’utilisation de la force par les États-Unis», a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué. Washington a «réagi de manière clairement excessive» et a «violé gravement les pratiques internationales», selon la même source.

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