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Chine : l’ hypocrisie du régime; La petite fille de Mao Tsé-toung riche de 620 millions d’euros

Chine : l’ hypocrisie, La petite fille de Mao Tsé-toung riche de  620 millions d’euros

La présence de la petite-fille de Mao Tsé-toung sur une liste de millionnaires a déclenché en Chine des railleries dénonçant « l’hypocrisie » d’un régime qui continue officiellement à prôner l’idéal révolutionnaire du fondateur de la République populaire.  Kong Dongmei, une jeune quadragénaire, et son mari Chen Dongsheng figurent au 242e rang d’une liste de riches personnalités établie par un magazine financier chinois, New Fortune. Leurs avoirs sont estimés à 5 milliards de yuans (620 millions d’euros).  Mme Kong est la petite-fille de Mao et de sa troisième épouse, He Zizhen. En 2001, elle avait ouvert une librairie à Pékin vantant la « culture rouge », celle de la cause révolutionnaire prolétarienne à l’origine de la fondation de la Chine communiste en 1949. De nombreux internautes ironisentsur la fortune de Kong Dongmei, estimant qu’elle était bien loin de correspondre aux valeurs de désintéressement de la période maoïste. Mao nous avait conduit à l’éradication de la propriété privée mais sa progéniture a épousé un capitaliste.Luo Chongmin, un conseiller du gouvernement Ils ont reproché à Kong Dongmei d’avoir apparemment violé la règle de l’enfant unique. Selon New Fortune, le couple aurait en effet trois enfants. « Le président Mao nous avait conduit à l’éradication de la propriété privée mais sa progéniture a épousé un capitaliste et violé la politique du planning familial », a écrit Luo Chongmin, un conseiller du gouvernement basé dans le sud-ouest du pays.  Pour bon nombre d’internautes chinois, Mao est devenu une marque que Kong Dongmei a su exploiter jusqu’à devenir millionnaire.Cette controverse intervient alors que le célèbre cinéaste Zhang Yimou, l’un des principaux personnages culturels officiels de la Chine, est également accusé d’avoir violé à plusieurs reprises la politique draconienne de l’enfant

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

Léger repli en Chine. L’indice des directeurs d’achats (PMI) du secteur chinois des services a reculé à 51,1 en avril contre 54,3 en mars, selon l’enquête mensuelle HSBC publiée ce lundi 6 mai, revenant à son plus bas niveau depuis août 2011. La composante des nouveaux contrats est tombée pour sa part à un plus bas de 20 mois et les effectifs globaux des entreprises de services ont reculé pour la première fois depuis janvier 2009. « La faiblesse du PMI HSBC des services apporte un nouvel élément de preuve du ralentissement non seulement du secteur manufacturier, mais aussi du secteur des services », estime Zhang Zhiwei, économiste de Nomura Securities à Hong Kong.

 

Croissance Chine : ralentie, en cause les exportations

Croissance Chine : ralentie, en cause les exportations

 

 Le secteur manufacturier a vu sa croissance ralentir en avril en raison notamment de la première baisse des commandes à l’exportation en sept mois, montrent les résultats définitifs de l’enquête menée par HSBC auprès des directeurs d’achats, qui semble indiquer que la récession européenne et le ralentissement américain mettent en péril la reprise du pays. L’indice PMI HSBC définitif est ainsi ressorti à 50,4 le mois dernier, contre 51,6 en mars et 50,5 en estimation « flash ». La barre de 50 sépare croissance et contraction. Cet indice, centré sur les entreprises du secteur privé de taille moyenne, est conforme à l’indice PMI officiel, calculé par le Bureau national de la statistique et centré sur les grandes entreprises publiques. Le recul des deux indices PMI est susceptible de susciter des interrogations concernant les risques à court terme pesant sur la deuxième puissance économique mondiale. « La croissance ralentie du secteur manufacturier en avril confirme la fragilité de la reprise chinoise (…) », a estimé Qu Hongbin, économiste en chef chargé de la Chine chez HSBC.

 

Chine: croissance fragile

Chine: croissance fragile

La hausse du produit intérieur brut (PIB) durant les trois premiers mois de l’année devrait avoir atteint 8% sur un an, selon la prévision médiane de ce panel de 12 économistes, soit un tout petit peu plus que les 7,9% enregistrés au quatrième trimestre 2012 pour la deuxième économie mondiale.  Le gouvernement doit annoncer lundi le chiffre officiel de la croissance pour le premier trimestre. En 2012, le PIB chinois a enregistré avec 7,8% sa plus faible augmentation en 13 ans, mais Pékin a maintenu son objectif de croissance pour cette année, à 7,5%.  Afin de soutenir la croissance, la banque centrale chinoise a assoupli l’an dernier la politique monétaire et les conditions de crédit, tout en surveillant de près l’inflation, politiquement sensible.  La hausse des prix reste pour l’instant modérée, à seulement 2,1% sur un an en mars, mais pourrait s’accélérer en raison de la croissance très rapide du crédit en janvier et en mars.   »Alors que les ventes de détail sont restées déprimées au premier trimestre à cause de la vague de répression du gouvernement contre la corruption et les dépenses somptuaires des responsables officiels, les ventes sont beaucoup plus fortes que prévu dans l’automobile et l’immobilier », selon Liu Ligang, économiste de la banque Australia and New Zealand (ANZ).  Mais les ventes de logements ont profité selon cet analyste d’une ruée des acquéreurs avant la mise en place de nouvelles mesures restrictives pour endiguer la spéculation, et l’embellie pourrait en conséquence ne pas durer.   »L’économie est avant tout soutenue par des projets d’infrastructure… ce qui ne peut absolument pas être maintenu à long terme », estime pour sa part Shen Jianguang, de la maison de courtage Mizuho Securities à Hong Kong.  Il relève notamment que « la consommation d’électricité en mars a connu une croissance nulle, ce qui signifie que la demande d’investissement était très faible en raison de surcapacités ».  Les chiffres du commerce extérieur pour le mois de mars, durant lequel la Chine, généralement excédentaire, a enregistré un petit déficit de 880 millions de dollars, sont regardés avec scepticisme par plusieurs analystes.  Alistair Thornton et Ren Xianfang, d’IHS Global Insight, relèvent ainsi que les exportations vers Hong Kong – qui sert surtout de plate-forme de réexport vers d’autres destinations – ont augmenté de 93% le mois dernier, tandis que celles vers l’UE et les Etats-Unis, principaux débouchés des produits chinois, ont diminué de respectivement 14% et 7%.   »Cela semble pour le moins un peu incongru », selon ces économistes qui se demandent si certains exportateurs n’ont pas gonflé artificiellement leurs commandes pour faire entrer des capitaux spéculatifs en Chine.  Des faux ordres d’achat ont aussi pu être établis pour bénéficier d’abattements fiscaux sur les exportations, tandis qu’un « certain niveau de pression politique » a pu jouer pour que des commandes soient enregistrées en avance afin d’embellir les statistiques durant la transition politique au sommet du pouvoir le mois dernier en Chine, estiment encore ces analystes. Durant les deux premiers mois de l’année, les exportations avaient bondi de 21,8%, un chiffre « probablement biaisé, les exportateurs ayant gonflé leurs déclarations pour pouvoir importer des devises », juge également Lu Ting, de Bank of America – Merrill Lynch.

 

Chine : déficit commercial surprise en mars

Chine :  déficit commercial surprise en mars

Ce déficit constitue une « surprise » pour l’agence financière Dow Jones, qui avait interrogé un panel d’analystes prédisant en moyenne un excédent commercial de 14,7 milliards de dollars pour mars.  Sur l’ensemble du premier trimestre 2013, le commerce extérieur chinois reste toutefois excédentaire de 43,07 milliards de dollars, avec des exportations en hausse de 18,4% sur un an et des importations en progression de seulement de 8,4%.  Durant le premier trimestre, « le commerce avec l’UE et le Japon a décliné tandis que celui avec les Etats-Unis et l’ASEAN (Asie du Sud-Est) a fortement augmenté », a déclaré lors d’une conférence de presse le porte-parole des douanes chinoises, Zheng Yuesheng.  En 2012, le volume du commerce extérieur chinois avait progressé bien plus lentement que les années précédentes, les exportations augmentant de 7,9% pour atteindre environ 2.050 milliards de dollars tandis que les importations progressaient de 4,3% à environ 1.820 milliards de USD.   »J’ai pleinement confiance que nous atteindrons l’objectif de 8% (de croissance) du commerce extérieur cette année », a déclaré M. Zheng. Cet objectif, fixé autour de 10% l’an dernier, n’avait pas été atteint pour 2012 alors que la deuxième économie mondiale enregistrait sa plus faible croissance économique en 13 ans, à 7,8%. A vu des résultats du commerce extérieur pour le premier trimestre, « la croissance au premier trimestre va très probablement s’établir en-dessous de 8% », estime dans une note d’analyse Lu Ting, un économiste de Merril Lynch – Bank of America.  Ces chiffres jettent le doute sur la « solidité de la reprise » de la croissance économique en Chine, qui a connu un rebond au quatrième trimestre de l’année dernière, à 7,9% en rythme annuel, après sept trimestres consécutifs de ralentissement, juge pour sa part Alistair Thornton, économiste chez IHS Global Insight à Pékin. Lu Ting relève aussi que la consommation d’électricité n’a augmenté que d’environ 1% en mars et estime que la production industrielle devrait avoir augmenté légèrement moins le mois dernier qu’en janvier et février, lorsqu’elle avait progressé de 9,9%.  Le gouvernement doit publier lundi les chiffres de la production industrielle et de la croissance pour le premier trimestre. Cet analyste s’attend néanmoins à une accélération de la croissance au deuxième trimestre, soulignant que la hausse des importations est un signe d’augmentation de la demande intérieure.

Congo: la Chine poursuit la colonisation de l’Afrique

Congo: la Chine poursuit la colonisation de l’Afrique

La France s’occupe de politique et démocratie en Afrique et pendant ce temps là la Chine fait du commerce ; La colonisation du continent  par les chinois est largement entamée avec le pillage de ressources, elle est  facilitée par la corruption de responsables africains. Les Chinois se désintéressent de la politique, de la démocratie ou du développement, ils font du.  commerce, le plus souvent en n’employant aucun africain sur place mais avec des « condamnés chinois ». Les ambassades françaises elles délaissent l’aspect économique » le commerce, c’est sale » pour nos diplomates modèle 1900 modifié 1930.  Une colonisation rampante qui laisse indifférente la communauté internationale. Les responsables congolais et chinois ont, en présence de Denis Sassou Nguesso et Xi Jinping, conclu onze accords de plusieurs millions d’euros dans les secteurs de la coopération, l’économie, la communication, les infrastructures et de la banque, d’après un document officiel reçu à l’AFP.  Ces accords s’ajoutent à ceux déjà en cours, comme le financement de plus de 500 km de route entre Brazzaville et Pointe-Noire (capitale économique) et la construction de nouveaux quartiers.  En fin d’après-midi, Xi Jinping, s’est adressé au parlement congolais.   »Nous avons la mission historique de réaliser le développement national et le bonheur de nos peuples », a-t-il dit devant l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en congrès.   »A l’avenir le développement de la Chine sera une opportunité sans précédent pour l’Afrique; de même que le développement de l’Afrique le sera pour mon pays », a-t-il ajouté dans un discours souvent interrompu pas des applaudissements.   »Les récentes évolutions de la situation internationale nous ont non seulement apporté des opportunités de développement mais aussi posé de sérieux défis: la recherche de la paix », a poursuivi Xi Jinping, qui doit inaugurer un hôpital et une bibliothèque samedi avant son retour à Pékin. Revenu au pouvoir par les armes en 1997 après avoir été à la tête de l’Etat de 1978 à 1992, Denis Sassou Nguesso, qui aura 70 ans cette année, a été élu en 2002 et réélu en 2009 pour un deuxième septennat.  Officiellement, la France – dont l’aide a atteint plus de 24 millions d’euros en 2011 – reste le premier partenaire économique et financier du Congo: les exportations françaises ont atteint 590 millions d’euros en 2012 et la plus grande partie du pétrole est extraite par le groupe français Total.  Mais ces dernières années, la Chine, devenue première consommatrice du bois congolais, a renforcé son partenariat avec le Congo. Elle a entre autres construit un hôpital dans le sud de la capitale et étendu l’aéroport de Pointe-Noire, épicentre de l’activité pétrolière qui rapporte 5 milliards d’euros par an au pays mais où 70% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté.  Elle a aussi bâti le très moderne aéroport Maya Maya ainsi que le barrage d’Imboulou, à 260 kilomètres au nord de Brazzaville, le plus grand du pays.  Auparavant, en Afrique du Sud, le président chinois avait participé au sommet des grands pays émergents dits Brics – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – et s’était rendu en Tanzanie. Lors de ces étapes, il avait souligné son attachement aux relations sino-africaines.  La Chine est devenue depuis 2009 le premier partenaire commercial de l’Afrique. M. Xi a assuré que les relations Chine-Afrique « allaient s’intensifier » sous sa présidence et rappelé que leurs échanges commerciaux avaient déjà bondi jusqu’à atteindre 200 milliards de dollars l’an dernier.   »La Chine va continuer à étendre ses investissements et poursuivre sa coopération avec l’Afrique, conformément à son engagement de fournir 20 milliards de dollars de crédits aux pays africains entre 2013 et 2015″, avait annoncé M. Xi, investi mi-mars président de la République populaire de Chine.

Croissance – Chine- Inde- brésil, ça patine !

Croissance ; Chine, Inde brésil, ça patine !

Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud s’essoufflent. En Chine, le gouvernement est obligé de faire face tout à la fois à une croissance ralentie et à une inflation de plus en plus forte. Alors que le nouveau premier ministre désigné, Li Keqiang, entend maintenir une hausse du PIB (produit intérieur brut) de 7,5 % cette année, la production industrielle chinoise n’a augmenté que de 9,9 % en janvier et février, sa plus mauvaise performance depuis 2009. De même, les ventes au détail n’ont crû que de 12,3 %, à leur plus bas niveau depuis 2004. Et encore le gouvernement choisit-il de cumuler deux mois pour minimiser l’impact des fêtes du Nouvel An qui paralysent l’économie pendant 15 jours. Les prix à la consommation, principal indicateur de l’inflation, ont en revanche augmenté en Chine de 3,2 % en rythme annuel, contre 2 % en janvier. Sur un mois, ils ont progressé de 1,1 % en février, soit la plus forte hausse enregistrée en 13 mois. Ils pèsent sur la reprise économique et incitent la banque centrale à conduire une politique monétaire extrêmement prudente. En février, le volume des nouveaux prêts bancaires accordés par les banques chinoises a ainsi fortement reculé par rapport à janvier, à 620 milliards de yuans (76,4 milliards d’euros) contre 1 070 milliards. De son côté, l’économie de l’Inde a ralenti à 4,5 %, entre octobre et décembre 2012, selon les chiffres publiés la semaine dernière. Et sa croissance ne devrait pas dépasser 5 % cette année, sa pire performance enregistrée depuis 10 ans. Les ventes de voitures, dans ce pays de 1,2 milliard d’habitants, ont chuté de 26 % en février par rapport au même mois de l’an dernier. Le ministre des Finances vient de proposer au Parlement une hausse de 16 % des dépenses publiques, à 23,5 milliards d’euros, pour l’année budgétaire qui commence le 1er avril, pour, dit-il, «garantir la croissance pour tous». Mais la partie est loin d’être gagnée. L’Inde, pour s’en sortir, a impérativement besoin de nouveaux investissements étrangers. Mais ces derniers provoquent la colère de la population, comme en témoignent les nombreuses manifestations contre la libéralisation des secteurs de la grande distribution, du transport aérien et de l’assurance. Le gouvernement, toutefois, veut croire qu’il ne s’agit que d’un passage à vide et que l’Inde va «sortir de ce creux et retrouver un rythme de croissance élevée». Creux auquel se raccroche également le Brésil dont la banque centrale a décidé la semaine dernière de maintenir inchangé son taux d’intérêt interbancaire à 7,25 %, son niveau historiquement le plus bas. «Le pays n’a pas besoin d’une augmentation de ses taux d’intérêts mais de sa production», renchérit la Fédération des industries de São Paulo. En dépit des mesures de relance du gouvernement, la croissance brésilienne s’est en effet établie à seulement 0,9 % l’an dernier, soit le pire résultat depuis trois ans. Autant d’éléments qui incitent aujourd’hui les Brics à mettre en commun leurs 4 500 milliards de dollars de réserves de change pour pouvoir s’entraider en cas de coup dur. L’Afrique du Sud souhaite la création d’une banque de développement permettant d’établir un «réseau alternatif d’assurance» pour les cinq pays.

 

Chine: inflation et ralentissement

Chine: inflation et ralentissement

La hausse des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation en Chine, a augmenté au mois de février à 3,2% en rythme annuel, contre 2% en janvier, a rapporté samedi le Bureau national des statistiques.  Sur un mois, les prix à la consommation ont progressé de 1,1% en février, soit la plus forte hausse en 13 mois, a également indiqué le BNS. La hausse a été particulièrement marquée pour les denrées alimentaires.  L’augmentation des prix alimentaires, qui frappe de manière disproportionnée les ménages les plus modestes qui dépensent une plus grande part de leurs revenus pour se nourrir, est un facteur d’instabilité sociale redoutée par le régime communiste.  La montée des prix en février a été favorisée par les congés du nouvel an lunaire, époque de l’année où les Chinois sont pris d’une frénésie dépensière.   »La hausse des prix à la consommation s’explique par l’impact des vacances et une politique monétaire très lâche », a souligné Zhang Zhiwei, analyste chez Nomura.   »Par conséquent nous nous attendons à un resserrement après l’Assemblée nationale populaire », a poursuivi M. Zhang.  Le gouvernement chinois a fixé un objectif de 3,5% d’inflation en 2013, a annoncé mardi, en ouverture des travaux du Parlement, le Premier ministre sortant Wen Jiabao.   »La Chine demeure encore cette année sous une pression inflationniste considérable », a insisté le chef du gouvernement, qui laissera son poste dans quelques jours à Li Keqiang, numéro deux du Parti communiste chinois (PCC).  En 2012, l’inflation en Chine était tombée à 2,6%, contre 5,4% l’année précédente, tandis que la croissance avait diminué, passant dans le même temps de 9,3% en 2011 à 7,8% l’an dernier.  La croissance de l’économie chinoise s’était toutefois de nouveau accélérée au quatrième trimestre 2012, laissant espérer une embellie début 2013.  Plus tard samedi, le Bureau national des statistiques a également annoncé que la hausse de la production industrielle en Chine s’était élevée à 9,9% en janvier-février sur un an, en couplant les deux premiers mois de l’année pour atténuer l’impact sur les résultats des congés du nouvel an chinois.  Les investissements en capital fixe ont augmenté de 21,2% en janvier-février, tandis que la hausse des ventes de détail a atteint 12,3% sur cette même période.   »Le gouvernement chinois est pris dans le dilemme de devoir faire face à la fois à une croissance ralentie et à une inflation à nouveau plus forte », a commenté Ren Xianfang, économiste chez IHS.  Le gouvernement chinois a, selon lui, « très peu de marge de manoeuvre sur le front de la politique monétaire ».

 

Chine: excédent commercial en février

Chine: excédent commercial en février

Les importations ont baissé sur un an de 15,2% à 124,1 milliards de dollars et les exportations ont augmenté sur un an de 21,8% à 139,4 milliards de dollars, ont rapporté les douanes vendredi.  Ce résultat est inattendu, car le marché s’attendait à ce que la Chine annonce au contraire un déficit commercial de 16 milliards de dollars pour le mois dernier, selon la moyenne des prévisions de 13 analystes interrogés par l’agence financière Dow Jones.  L’excédent commercial de la Chine s’était élevé à 29,2 milliards de dollars en janvier.  Selon des experts, la fermeture des usines pour le nouvel an lunaire a contribué à la faiblesse des importations, tandis que la hausse des exportations illustre un regain de vitalité de l’économie chinoise.   »Les importations ont pu être affectées par le facteur saisonnier du nouvel an lunaire, mais les exportations n’ont pas été affectées du tout, enregistrant une croissance plus forte que ce qui était attendu », a résumé à l’AFP Liu Ligang, économiste basé à Hong Kong pour la banque ANZ.   »La Chine va assurément rester cette année sur les rails de la reprise, avec une croissance probable de son économie de plus de 8% », a-t-il ajouté.  La Chine s’est fixé un objectif de croissance de 7,5% pour 2013, a annoncé mardi, en ouverture des travaux du Parlement, le Premier ministre sortant Wen Jiabao. Il a aussi prévu une inflation de 3,5% en 2013.   »Concernant la situation économique cette année, ce qui me préoccupe vraiment est l’inflation, la dépréciation concurrentielle de certaines monnaies dans le monde et l’impact négatif de la création excessive de monnaie sur l’économie mondiale », a déclaré vendredi Chen Deming, le ministre chinois du Commerce.  En 2012, la croissance chinoise s’est ralentie à 7,8%, contre 9,3% en 2011 et 10,4% en 2010. La hausse du volume du commerce extérieur avait ralenti encore plus, passant de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier.  Mais l’activité a rebondi vers la fin de l’année, la deuxième économie mondiale affichant une croissance de 7,9% au quatrième trimestre contre 7,4% au troisième.

 

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Chine-croissance : objectif +7,5%

Chine-croissance : objectif +7,5%

La Chine s’est fixé un objectif de croissance de 7,5% pour 2013, selon le rapport du Premier ministre sortant Wen Jiabao qui doit être présenté mardi en ouverture des travaux du Parlement et cité par l’agence officielle Chine nouvelle.  L’augmentation du budget de Défense sera de 10,7% dans une économie où l’inflation devrait atteindre 3,5%, selon le rapport du chef de gouvernement qui préconise une « politique monétaire prudente ».  M. Wen Jiabao doit être remplacé par Li Keqiang à la fin des travaux de l’Assemblée nationale populaire (ANP, parlement) le 17 mars.  La croissance en Chine était tombée l’an dernier à son plus bas niveau depuis 13 ans avec 7,8%.  La Chine cette année s’appuira sur une « politique fiscale active et une politique monétaire prudente », selon le rapport.   »La Chine prévoit de d’augmenter son budget de la défense de 10,7% à 720,2 milliards de yuan (115,7 milliards de dollars) en 2013″, rapporte également Chine nouvelle.  L’an dernier, le budget de la Défense chinoise avait augmenté de 11,2%.  Une nouvelle et forte progression des dépenses militaires chinoises pourrait alimenter les inquiétudes suscitées par les ambitions de Pékin, qui comble son retard militaire sur Washington en se dotant d’armements de plus en plus sophistiqués.  M. Wen Jiabao doit inaugurer les travaux de l’ANP dont les trois mille délégués se réunissent cette semaine à Pékin pour avaliser la nouvelle direction communiste, au milieu des multiples attentes d’une population impatiente de voir les promesses de réformes se concrétiser.  Xi Jinping, 59 ans, secrétaire-général du PC chinois (PCC) depuis novembre, doit être officiellement désigné président de la république, flanqué de Li Keqiang, 57 ans, pour Premier ministre.

 

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Chine : numéro un du marché des voitures de luxe

Chine : numéro un  du marché des voitures de luxe

La Chine, où les nouveaux riches aiment s’afficher au volant d’une Audi ou d’une Porsche, pourrait dès 2016 dépasser les Etats-Unis sur le marché des voitures de luxe, selon une étude du cabinet de conseil McKinsey publiée lundi.   »Les Chinois veulent monter en gamme et désirent acheter des voitures figurant dans le haut du secteur », a expliqué à l’AFP Sha Sha, la principale rédactrice du rapport.  L’an dernier il s’est vendu en Chine 1,25 million de voitures haut de gamme (contre 1,7 million aux USA), d’une valeur unitaire comprise entre 200.000 et 1,2 million de yuans (25.000 à 150.000 euros).  Ce nombre devrait atteindre 2,25 millions de voitures en 2016 et 3 millions d’ici 2020 (contre 2,3 millions aux USA), selon l’étude de McKinsey qui ne s’intéresse pas aux véhicules « super luxe », encore plus chers.  Avec plus de 400.000 voitures vendues en 2012, la Chine est ainsi devenue le premier client du constructeur allemand haut de gamme Audi, filiale du groupe Volkswagen.  Daimler, avec sa marque Mercedes-Benz, a de son côté annoncé en décembre dernier la création d’un nouveau poste au sein de son directoire uniquement consacré au marché chinois.  Quant à Porsche, il a enregistré en 2012 une nouvelle année record en termes de ventes, notamment grâce au dynamisme du marché chinois, où il a écoulé plus de 30.000 unités.  La Chine avait déjà dépassé en 2009 les Etats-Unis pour devenir le premier marché automobile mondial, quelque 240 millions de véhicules étant en circulation sur les routes chinoises fin 2012.  Plus largement la Chine représentera d’ici 2015 un tiers du marché mondial des produits de luxe, estimé à 175 milliards de dollars, avait déjà prédit fin 2012 McKinsey.

 

 

 

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Chine : aussi pour une politique monétaire plus accommodante

Chine : aussi pour une politique monétaire plus accommodante

Après les Etats-Unis (qui ont commencé depuis longtemps), le Japon, la Chine souhaite une politique monétaire plus accommandante. Autrement dit la guerre des monnaies pour redonner de la compétitivité est bien déclarée même si l’Europe refuse de s’y engager. Le premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé la banque centrale à soutenir l’activité dans la deuxième économie mondiale, qui a commencé à rebondir depuis l’automne après avoir enregistré en 2012 sa plus faible croissance en 13 ans. « Le secteur financier reste confronté à un environnement difficile au plan intérieur comme extérieur », a déclaré M. Wen selon un communiqué diffusé hier soir par le gouvernement chinois. « Nous devons utiliser pleinement les outils monétaires pour arriver à un développement sain et durable », a ajouté le chef du gouvernement. La semaine dernière, la banque centrale a annoncé des opérations à court terme sur le marché monétaire, une mesure qui lui permet d’augmenter la quantité de monnaie en circulation.

 

La France davantage mondialisée que les Etats-Unis, la Chine et le Japon !

La France davantage mondialisée que les Etats-Unis, la Chine et le Japon !

Dans son étude Ernst & Young prend en compte cinq critères totalement objectifs: l’importance des échanges commerciaux dans l’activité économique (PIB), les flux de capitaux, les mouvements de main d’œuvre, les échanges technologiques et «l’intégration culturelle». Même ce dernier aspect fait l’objet de mesures quantitatives simples et incontestables, tels les échanges téléphoniques internationaux. À quoi s’ajoutent les jugements qualitatifs de quelque 800 «global business leaders» (décideurs privés internationaux) – le public naturel de Davos – qui s’expriment en particulier sur les réglementations de chaque pays. En clair, l’image plus ou moins protectionniste de chaque économie nationale. Au total, la France est classée au 14e rang des pays les plus ouverts, sur les 60 pays les plus importants de la planète par leur PIB. Les États-Unis, la Chine et le Japon, les trois premières puissances économiques mondiales, n’arrivent respectivement qu’en 25e, 44e et 43e position. À l’inverse Hongkong, Singapour, l’Irlande, la Belgique et la Suisse occupent le haut du classement, leur faible taille les obligeant tout naturellement à s’ouvrir aux autres et à jouer la carte de la division internationale du travail. L’Allemagne figure pour sa part en 11e position. «Depuis 1995, la France a progressé de sept places», soulignent les auteurs de l’étude, dont la finalité est de décrypter pour les entreprises multinationales les vagues de fond de la mondialisation. «Bien que la globalisation continue, son rythme s’est ralenti par rapport aux niveaux atteints avant la récession (de 2008-2009) et sa nature a changé», considère toutefois James Turley, le président d’Ernst & Young. Selon lui, bien plus que les investissements internationaux, «la technologie est maintenant le premier moteur de la mondialisation». Il s’agit avant tout des technologies de l’information et des réseaux sociaux, qui vont «permettre aux entreprises d’établir de nouvelles relations avec les consommateurs». Autre tendance forte, «les perspectives de croissance fortes vont au-delà des pays traditionnels des Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine)». Les nouveaux marchés porteurs englobent désormais «le Mexique, la Turquie, l’Indonésie et l’Afrique en général de plus en plus attractifs pour les entreprises, et ce malgré les risques qu’ils peuvent présenter», souligne l’étude d’Ernst & Young, qui a été réalisée en collaboration avec l’Economic Intelligence Unit de Londres.

 

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

 

La Chine devrait produire près de 20 millions de véhicules, voitures et utilitaires légers, contre seulement 18 millions pour l’Europe au sens très large, c’est-à-dire Russie et même Turquie incluses. Tandis qu’en Europe le marché s’enfonce dans un profond marasme, faisant plier plusieurs fleurons historiques de l’industrie automobile, comme Peugeot ou Opel, le marché chinois est porté par la formidable ­ascension de la classe moyenne. Le pays a d’ailleurs déjà dépassé depuis plusieurs années les États-Unis et l’Europe en termes d’immatriculations. L’an dernier, plus de 19 millions d’unités ont été immatriculées en Chine, contre 14,5 millions aux États-Unis. Certes, le boom de l’automobile chinoise doit beaucoup aux groupes étrangers, comme General Motors ou Volkswagen, qui captent encore près de 70 % du marché national, via notamment des coentreprises avec des Chinois. Mais les constructeurs nationaux gagnent de plus en plus de terrain. Le gouvernement chinois les pousse à prendre au moins 50 % de leur marché domestique. Ils font également preuve d’ambition à l’extérieur de leurs frontières. Des constructeurs comme «Geely, Chery et Great Wall ont une stratégie offensive vers l’Iran, l’Égypte, l’Algérie mais aussi vers l’Amérique latine», expliquent les spécialistes d’IHS Automotive. Guangzhou Automobile Group (GAC) a même un stand sur le Salon automobile de ­Detroit, qui ouvre ses portes aujourd’hui.

 

Grève en Chine

Grève en Chine

Evénement rare mais qui monte en puissance ; la grève en Chine ; cette fois dans une usine d’électronique où les salaires sont d’environ 150 euros et les conditions de travail épuisantes. Plusieurs centaines d’ouvriers d’une usine travaillant pour le géant taïwanais de l’électronique Foxconn ont fait grève jeudi et vendredi dans le sud-est de la Chine, a-t-on appris samedi de sources concordantes.  Un millier de salariés de l’usine ont manifesté vendredi dans les rues de la ville de Fengcheng, selon la SACOM, qui ajoute que la police anti-émeutes a attaqué les manifestants « au canon à eau et en exerçant des violences physiques » à leur encontre. Foxconn a pour sa part déclaré samedi dans un communiqué que « cette grève a impliqué 300 personnes et s’est poursuivie jusqu’au 11 janvier » (vendredi), en ajoutant que le conflit avait été résolu et que la plupart des salariés avaient repris le travail samedi. Les ouvriers ne gagnent que 1.300 yuans (157 euros) par mois comme salaire de base, somme qu’ils arrivent parfois à doubler en travaillant 12 heures par jour.  Selon l’employé d’un hôtel proche de l’usine interrogé au téléphone par l’AFP « au moins un millier de personnes ont participé à la grève, et plusieurs salariés ont été emmenés par la police ».  Le groupe –le numéro un mondial des composants pour ordinateurs– assemble notamment des produits pour Apple, Sony et Nokia et emploie 1,2 million de personnes en Chine.

La plus grande ligne de TGV au monde : 2300 kms

La plus grande ligne de TGV au monde : 2300 kms

Le premier train rapide reliant Pékin à Canton, la ligne à grande vitesse la plus longue du monde, s’est élancé mercredi matin. Le train couvrira 2.298 km, entre Pékin et Canton, le grand pôle économique du sud, en huit heures, soit trois fois moins que jusqu’à présent. Il roulera en moyenne à 300 km/h et effectuera 35 arrêts, dans les villes les plus importantes (Zhengzhou, Wuhan, Changsha etc…). Le départ du premier train a été retransmis en direct par China Central Television, qui diffusait aussi des reportages filmés à l’intérieur des véhicules, montrant les passagers se prenant en photo pour cette « première ». La Chine a construit le plus vaste réseau au monde : plus de 8.000 km fin 2010, un chiffre qui devrait doubler d’ici 2020.

Chine : champion du monde des inégalités

Chine : champion du monde des inégalités

 

Résumons d’un coté des salaires de 300 euros mensuels, de l’autre des milliardaires, au centre une classe moyenne aisée. Les plus aisés ont en faiat pillé les ressources de la chine ; ce sont des membres du parti (eux ou leur famille) ; exemple typique de ce pilage en règle, la fortune amassée par l’ancien Premier Ministre Chinois et sa famille ; Du coup 300 euros pour les chinois de base, des revenus comparables aux pays occidentaux pour les classes moyennes et des fortunes pour les milliardaires. Sans là le risque le plus important d’explosion sociale avec aussi la demande croissante de démocratie. La Chine est l’un des pays les plus inégalitaires du monde, affirme une enquête non suspecte de partialité puisque publiée par un institut chinois, qui plus est lié à la Banque centrale chinoise. Le coefficient de Gini s’élevait en 2010 à 0,61, selon le Centre d’enquête et de recherche sur les revenus des ménages. Ce coefficient sert à mesurer la répartition des richesses, la valeur zéro représentant théoriquement une société parfaitement égalitaire et la valeur 1 un monde où à l’inverse tous les revenus sont concentrés dans les mains d’une seule personne.  «Ces disparités de revenus sont devenues énormes, commente l’étude de ce think tank officiel, et un tel coefficient de 0,61 est très rare dans le monde». La divulgation de ce chiffre est d’autant plus étonnante qu’il était censuré depuis plus d’une décennie. En janvier dernier, le Bureau national des statistiques avait encore refusé de le publier, sous prétexte que les données étaient trop compliquées à compiler pour les zones urbaines… Le dernier indice Gini officiel avait été rendu public en 2000 et il était de 0,412. En 2005, l’Académie des Sciences sociales l’avait estimé à 0,47. Tous les spécialistes l’estimaient à plus de 0,5, mais pas au niveau révélé aujourd’hui. Les experts chinois considèrent que cet indice atteint un niveau «dangereux» à 0,4. Le quotidien officiel Global Times n’hésite pas à rompre l’image idyllique de la «société harmonieuse» en écrivant que le fossé entre riches et pauvres a atteint un niveau «alarmant». La question des inégalités sociales est l’un des sujets les plus sensibles aujourd’hui en Chine, suscitant l’ire de la population et des internautes.

La Chine achète le loueur d’avions ILFC ; danger pour Airbus et Boeing

La Chine  achète le loueur d’avions ILFC ; danger pour Airbus et Boeing

 

A court terme, sans doute pas d’inquiétude mais à terme, il est évident que la vente du loueur d’avions va menacer Airbus et Boeing. La Chine ambitionne en effet de concurrencer les deux constructeurs d’ici une dizaine d’années.  La transaction sonne donc comme un coup de tonnerre dans l’industrie aéronautique. L’assureur américain AIG vient d’officialiser la vente de sa filiale de location d’avions ILFC à un groupe d’investisseurs chinois composé des fonds New China Trust, China Aviation Industrial Fund et P3 Investments. Ce dernier a accepté d’acquérir «80,1% d’ILFC pour environ 4,23 milliards de dollars, avec une option pour racheter 9,9% supplémentaires», précise un communiqué d’AIG ce lundi. L’assureur avait confirmé vendredi mener des discussions avec un pool d’investisseurs chinois et avait mentionné parmi eux New China Life Insurance ainsi que la branche d’investissement de la première banque chinoise, ICBC. Depuis plusieurs années, AIG cherche à sortir de ce métier qu’il juge non stratégique. Il a plusieurs fois évoqué la piste d’une mise en Bourse d’ILFC où elle aurait pu être valorisée entre 6 et 8 milliards de dollars. Mais les yo-yo des marchés financiers ont rendu l’opération difficile.  À la tête de la plus importante flotte mondiale – un millier d’avions – ILFC est un des plus gros clients d’Airbus et de Boeing auxquels il a commandé 200 appareils dont des A 320 Neo, des 737-800 ainsi que des A 350 XWB et 787 Dreamliner. «ILFC représente 22 % de notre carnet de commandes», précise un porte-parole d’Airbus. ILFC, dirigé par Henri Courpron, un ancien haut dirigeant d’Airbus, est aussi un partenaire financier crucial des compagnies. Il compte 200 clients dans 80 pays. En Chine, il est leader avec 30 % du marché du leasing avec une flotte de 175 appareils auprès de 16 compagnies. Gros clients des constructeurs occidentaux, la Chine assemble des A 320 à Tianjin dans le cadre d’un partenariat avec Airbus. Mais elle ambitionne de devenir un grand de l’aéronautique. Son constructeur Comac a développé le C 919, futur rival des A 320 et 737. Les Chinois veulent aligner un appareil dans tous les segments du marché. «Le risque serait de voir, à terme, ILFC ne plus commander d’Airbus et de Boeing mais seulement des avions chinois tout en usant de son pouvoir de nuisance pour contrarier les programmes futurs des deux avionneurs», souligne un observateur averti.

 

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

 

Signe de la dépression économique mondiale, la Chine voit ses exports très nettement ralentir. Les exportations chinoises ont augmenté en novembre mais à un rythme beaucoup plus faible que prévu tandis que les importations sont restées sables. Les exportations de la deuxième économie mondiale ont augmenté de 2,9%, nettement en dessous des attentes qui se situaient à 9% et par rapport au rythme de 11,6% en octobre, selon les chiffres publiés lundi. Ces résultats sont les moins bons pour les exportations et les importations de la Chine depuis le mois d’août. « Le ralentissement des exportations montre que la demande extérieure est confrontée à des incertitudes liées aux inquiétudes provoquées par le problème du ‘mur budgétaire’ américain », estime Zhang Zhiwei, économiste chez Nomura à Hong Kong. « Malgré tout, cela ne modifie pas la perspective d’une forte reprise de la croissance au quatrième trimestre car celle-ci est principalement dictée par le marché intérieur », a-t-il ajouté. Les statistiques gouvernementales publiées dimanche montraient une croissance de la production industrielle de 10,1% en novembre par rapport à l’année précédente, soit son rythme le plus rapide depuis mars et au-dessus des attentes.

Moscovici découvre que la Chine est omniprésente en Afrique !

Moscovici découvre que la Chine est omniprésente en Afrique !

 

Moscovici vient de faire une grande découverte : le recul de l’influence de la France en Afrique et son remplacement par la Chine. Il y a longtemps que la France ne pèse plus grand-chose sur le continent africain d’abord parce que l politique de coopération est complètement inefficace (ambassades repliées sur elles mêmes, ONG qui souvent confondent tourisme et coopération, absence de contenu à la politique de codéveloppement, recentrage de la politique internationale sur l’Europe et l’Asie) Des discours certes pendant que la chine mène de actions concrètes. Actions souvent favorisée par la corruption et l’indifférence à l’égard des questions de démocratie.  Les entreprises françaises doivent passer à l’offensive pour endiguer l’influence grandissante de la Chine sur les marchés africains de plus en plus compétitifs, a cependant estimé samedi le ministre des Finances, Pierre Moscovici. Si la France, ancienne puissance coloniale, conserve des liens privilégiés avec de nombreux pays du continent, elle est de plus en plus concurrencée par la multiplication des investissements des entreprises chinoises. « Il est évident que la Chine est de plus en plus présente en Afrique. Les entreprises françaises qui en ont les moyens doivent passer à l’offensive », a déclaré Pierre Moscovici à la presse lors d’une visite en Côte d’Ivoire. « Elles doivent être présentes sur le terrain. Elles doivent se battre », a ajouté le ministre des Finances. Il a insisté sur la nécessité pour les entreprises françaises de conquérir des marchés notamment en Afrique sub-saharienne, région, a-t-il dit, dont le taux de croissance de 5,5% en 2012 est le deuxième plus important après celui de l’Asie. « Le phénomène nouveau est que la croissance africaine a le potentiel de stimuler la croissance en France. Nous devons être présents », a-t-il poursuivi. Les échanges commerciaux de la Chine avec l’Afrique ont dépassé 166 milliards de dollars (128 milliards d’euros) en 2011, selon des statistiques chinoises tandis que les exportations africaines, principalement des matières premières nécessaires à l’industrie, s’élevaient à 93,2 milliards de dollars contre 5,6 milliards au cours de la décennie écoulée. En juillet, Pékin a offert à plusieurs pays africains des prêts de 20 milliards de dollars sur trois ans, soit le double du montant proposé sur les trois années précédentes.

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