Archive pour le Tag 'chienlit'

Manifestation anti française au Mali où la chienlit s’installe

Manifestation anti française au Mali où la chienlit s’installe

 

Le Mali descend doucement mais sûrement vers la chienlit entretenue par les différents groupes d’oppositions et les groupes terroristes. Parmi ceux-là,  les islamistes manipulés et soutenus de l’extérieur occupent le devant de la scène en instrumentalisant la présence des forces armées françaises. Il n’y a pas si longtemps la France était ovationnée pour avoir sauvé le régime, elle est maintenant conspuée par des forces d’opposition d’obédience islamiste.

 

La France va d’ailleurs être contrainte de retirer une partie de ses forces pour deux raisons. D’une part parce que l’opinion publique malienne est très travaillée par le courant islamiste antifrançais, d’autre part parce que les forces françaises sont notoirement insuffisantes pour assurer la sécurité sur un territoire (Mali et pays voisins) 10 fois grand comme la France avec seulement 5000 personnes.

 

En outre jusque-là l’Europe  s’est à peu près désintéressée de la question n’apportant que des aides anecdotiques. Le pouvoir malien est surtout caractérisé par une grande faiblesse et n’influence en fait que certaines grandes zones urbaines délaissant le reste au islamiste.

La France a déployé des troupes au Mali en 2013 pour aider à chasser les militants islamistes qui avaient occupé le nord du pays après avoir détourné une rébellion touareg.

Bien que les combattants aient été expulsés des principales villes, le Mali n’a pas réussi à se stabiliser tandis que les militants se sont regroupés et ont mené des attaques dans une insurrection prolongée.

La violence s’est propagée dans les États voisins, a attisé les tensions ethniques et intercommunautaires et a rendu de larges pans du nord semi-aride du pays ingouvernables.

Mardi, le président Emmanuel Macron a déclaré que la France pourrait ajuster ses opérations militaires dans la région du Sahel. Des sources diplomatiques et militaires s’attendent à ce qu’un retrait partiel de la France soit annoncé d’ici la mi-février.

Le président malien par intérim Bah N’daw a remercié mardi les armées étrangères, dont la France, pour leur soutien continu.

Pérou: la chienlit avec une nouvelle démission d’un président

Pérou: la chienlit avec une nouvelle démission d’un président

La chienlit continue au Pérou,  un pays qui se caractérise par une corruption généralisée chez une majorité de députés et de candidats à la présidence. Depuis 30 ans, tous les présidents successifs ont été destitués pour corruption. Ce fut encore le cas pour le dernier régulièrement élu Martin Vizcarra.

 Martín Vizcarra, vient à son tour de quitter la Maison de Pizarro à Lima : lundi, le Congrès a voté sa destitution en l’accusant d’avoir reçu des dessous-de-table en 2014, quand il était gouverneur d’un département. Mais le cas de Vizcarra n’est pas comparable à ceux de ses prédécesseurs : c’est sa croisade anticorruption qui lui vaut l’acharnement des députés, dont 69 sur 130 font l’objet de poursuites judiciaires. Depuis lundi, les mobilisations se multiplient dans le pays, en défense d’un président au taux de popularité record. Les manifestants dénoncent le «congrès putschiste» et dénient toute légitimité au chef de l’Etat par intérim, le président du Parlement, Manuel Merino, qui prend les rênes du gouvernement jusqu’à la prochaine présidentielle, prévue en avril.

Mais ce président par intérim du Pérou, Manuel Merino, a démissionné dimanche, moins d’une semaine après avoir pris ses fonctions, après des manifestations hostiles qui ont provoqué la mort de deux personnes et fait des dizaines de blessés au cours d’une des plus graves crises politiques que le pays ait connue depuis une vingtaine d’années.

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

 

 

A l’occasion de l’anniversaire de Mai 68, les experts s’interrogent sur la similitude avec le climat social actuel ; la plupart considèrent que la situation n’est nullement comparable et que la révolution politico-syndicale n’est pas pour demain. Une évidence, l’histoire ne repasse  que rarement les mêmes plats. Et d’affirmer que les conditions de la coagulation des luttes ne sont pas réunies. En fait personne n’en sait rien car les grands mouvements sociaux ont rarement été prévus.  Effectivement Il n’est Pas sûr que cette stratégie de convergence se réalise. Il est plus vraisemblable qu’on va assister à une multiplication de conflits sociaux jusqu’au moins au début de l’été avec uen reprise en automne. Une sorte de chienlit pire qu’une grève globale plus limitée dans le temps.  Chez les experts les avis sont globalement dubitatifs sur les perspectives de  grande coagulation (mais beaucoup de ces experts sont loin d’être neutres (à l’image des grands médias qui publient leur avis).  Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Pour preuve de cette nécessité des résultats médiocres pour la croissance au premier trimestre et des perspectives peu encourageantes pour le second du fait notamment des grèves. Le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

Conflits sociaux : pas une convergence mais une chienlit qui s’installe

Conflits sociaux : pas une convergence mais une chienlit qui s’installe

 

 

Ce jeudi ce n’était  la première tentative ni sans doute la dernière pour faire converger les luttes sociales ; Pas sûr d’ailleurs que cette stratégie de convergence se réalise plus tard. Il est plus vraisemblable qu’on va assister à une multiplication de conflits sociaux jusqu’au moins au début de l’été. Une sorte de chienlit pire qu’une grève globale plus limitée dans le temps. La CGT, qui a organisé jeudi sa première journée de “convergence des luttes”, affirme cependant  qu’elle parviendra à inscrire dans la durée la contestation des réformes d’Emmanuel Macron, même si cette idée suscite peu d’adhésion dans le milieu syndical. Certaines sont organisées par plusieurs syndicats comme la FSU, Solidaires, ou encore les organisations étudiantes UNEF et UNL. Sur le plan confédéral, cependant, seul Solidaires et l’UNEF ont appelé à rejoindre le mouvement. Les syndicats représentatifs de la RATP (CGT, FO, SUD RATP et UNSA) ont pour l’occasion déposé un préavis de grève – pour certains reconductible – entraînant davantage de perturbations sur le trafic à Paris et en Ile-de-France. La journée a coïncidé par ailleurs avec une nouvelle journée de grève à la SNCF. Cet appel à la mobilisation a trouvé toutefois peu d’écho auprès des autres syndicats représentatifs du secteur privé (FO, CFDT, CFE-CGC et CFTC), qui ont tous décliné l’invitation, estimant que les conditions n’étaient pas réunies. S’exprimant lors d’un débat sur l’avenir des syndicats réformistes lundi, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a déclaré au sujet de la convergence des luttes: “les travailleurs ne suivent pas forcément et ça ne marche pas”. Le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, n’en est pas si sûr. Il estime que beaucoup de Français s’interrogent sur l’impact de la reprise économique sur leur pouvoir d’achat. “L’emploi, on ne voit pas l’effet. Le pouvoir d’achat, on ne voit pas l’effet. Ça commence à peser ce genre de chose”, a-t-il dit mardi sur BFM Business.

 

Grèves Jeudi : pas une convergence mais une chienlit qui s’installe

Grèves Jeudi : pas une convergence mais une chienlit qui s’installe

 

 

Ce jeudi ce ne sera pas la première tentative ni sans doute la dernière pour faire converger les luttes sociales ; Pas sûr d’ailleurs que cette stratégie de convergence se réalise jeudi ou plus tard. Il est plus vraisemblable qu’on va assister à une multiplication de conflits sociaux jusqu’au moins au début de l’été. Une sorte de chienlit pire qu’une grève globale plus limitée dans le temps. La CGT, qui organisera jeudi sa première journée de “convergence des luttes”, affirme cependant  qu’elle parviendra à inscrire dans la durée la contestation des réformes d’Emmanuel Macron, même si cette idée suscite peu d’adhésion dans le milieu syndical. Certaines sont organisées par plusieurs syndicats comme la FSU, Solidaires, ou encore les organisations étudiantes UNEF et UNL. Sur le plan confédéral, cependant, seul Solidaires et l’UNEF ont appelé à rejoindre le mouvement. Les syndicats représentatifs de la RATP (CGT, FO, SUD RATP et UNSA) ont pour l’occasion déposé un préavis de grève – pour certains reconductible – entraînant davantage de perturbations sur le trafic à Paris et en Ile-de-France. La journée coïncide par ailleurs avec une nouvelle journée de grève à la SNCF. Cet appel à la mobilisation trouve toutefois peu d’écho auprès des autres syndicats représentatifs du secteur privé (FO, CFDT, CFE-CGC et CFTC), qui ont tous décliné l’invitation, estimant que les conditions n’étaient pas réunies. S’exprimant lors d’un débat sur l’avenir des syndicats réformistes lundi, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a déclaré au sujet de la convergence des luttes: “les travailleurs ne suivent pas forcément et ça ne marche pas”. Le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, n’en est pas si sûr. Il estime que beaucoup de Français s’interrogent sur l’impact de la reprise économique sur leur pouvoir d’achat. “L’emploi, on ne voit pas l’effet. Le pouvoir d’achat, on ne voit pas l’effet. Ça commence à peser ce genre de chose”, a-t-il dit mardi sur BFM Business.

Social : pas mai 68 mais la chienlit

Social : pas mai 68 mais la chienlit

 

Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des moins. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

 

Code du Travail : le risque de chienlit» (CFDT)

Code du Travail : le risque de chienlit» (CFDT)

« Concentrer le pouvoir  ne serait pas sans risques et sans difficultés tant les fractures sociales et territoriales sont réelles», décaler Laurent Berger le secrétaire de la CFDT. Tout en ajoutant: «les risques de manifestations et de violences sont importants tant la société vit sous tension». Laurent Berger fait évidemment allusion aux menaces de constitution d’un front social soutenu par les syndicats gauchistes et corporatistes. De ce point de vue le risque est réel non pas une mobilisation massive mais de l’installation d’une sorte de chienlit qui pourrait pourrir le climat de confiance qui semble émerger chez les acteurs économiques. Les syndicats craignent surtout l’inversion des normes et le référendum d’entreprise qui pourraient marginaliser leur rôle. Si la démocratie d’entreprise devait prendre le pas sur la démocratie syndicale ce pourrait être effectivement la mort ou en tout cas le très grand affaiblissement des organisations classiques. Il y a aussi le risque que des patrons en profitent pour installer des syndicats maison surtout dans les entreprises moyennes. . Le chef de l’État, ainsi que son premier ministre Edouard Philippe et la ministre du Travail ont déjà rencontré tour à tour tous les représentants syndicaux et patronaux. De nombreuses réunions sont encore prévues tout au long de l’été avant une réforme par ordonnances. «Jusqu’à fin septembre nous avons six rendez-vous avec le ministère du Travail» précise Laurent Berger, qui assure que le calendrier n’est «pas un facteur de blocage». Toujours est-il qu’une large victoire de la République en Marche à l’Assemblée permettrait au chef de l’État d’appliquer clairement sa politique, à commencer par les ordonnances controversées sur la réforme du Code du travail. Le numéro un de la CFDT a d’ailleurs répété les principales lignes jaunes, qui selon lui, ne doivent pas être franchies sur la réforme du Code du Travail. À savoir: le «référendum d’entreprise à l’usage de l’employeur en cas d’absence d’accord avec les organisations syndicales» ou encore le «plafonnement des dommages et intérêts versés aux prud’hommes». Sur ce second point, les syndicats considèrent que cela équivaut à une autorisation de licencier sans motif. «Attention aux fausses solutions!» avertit Laurent Berger. «Contrairement à ce que disent certains, ce n’est pas plié», veut croire le leader syndical. «Ne sifflons pas la fin du match avant qu’il ne soit joué!».

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Quand 65 % des insoumis de Mélenchon refusent de soutenir Macron, c’est le signe que la maladie du gauchisme est  largement répandue. Une maladie qui s’exprime, tout en restant minoritaire lors des conflits sociaux. Une philosophie politique qui fait du moyen la finalité et qui se moque finalement de l’objectif. Dit autrement qui privilégie l’opposition pour l’opposition, la révolution pour la révolution et qui finalement amalgame fascisme et capitalisme. Et même progressisme et extrême droite. Pas étonnant si l’on se fie aux propos de Mélenchon, souvent pertinent dans sa critique du système mais complètement incohérent dans ses propositions, ses ruptures et ses alliances. Ses propositions sont par ailleurs très proche économiquement de celles du FN avec un souverainisme teinté de nationalisme et le refus de toute évolution structurelles. Bref la défense des «  avantages acquis » et même davantage. Un vrai discours de fonctionnaire, séduisant pour  les naïfs mais complètement démagogique comme celui de Le Pen. En cause une méconnaissance totale des réalités économiques et sociales, des mutations actuelles de ce monde avec la nostalgie d’un retour à l’Eden des années 50. Bref face aux transformations fondamentales et à leur caractère anxiogène, la proposition d’une réassurance identitaire avec un modèle proche du communisme (d’où sans doute l’affection de Mélenchon pour le bolivarisme, Assad ou Poutine).  Près des deux tiers des soutiens de Jean-Luc Mélenchon qui ont participé à une consultation sur le second tour de l’élection présidentielle envisagent donc de voter blanc, nul ou de s’abstenir dans le duel qui opposera dimanche Marine Le Pen à Emmanuel Macron, selon les résultats du vote publiés mardi. Cette consultation, qui avait été annoncée par le candidat le 23 avril au soir de son élimination de la course à l’Elysée, a rassemblé sur internet 243.128 « insoumis » sur les quelque 440.000 internautes qui avaient soutenu la candidature de l’eurodéputé, précise La France insoumise dans un communiqué. Selon cette étude, 87.818 insoumis, soit 36,12%, se prononcent pour un vote blanc ou nul, 84.682, soit 34,83%, pour un vote Emmanuel Macron et 70.628, soit 29,05%, en faveur d’une abstention. Un résultat qui résulte directement du discours corpo gauchiste de Mélenchon qui sacrifie la démocratie en mettant Macron et Le Pen dans le même sac.

Banlieues : la chienlit encouragée par un débat manichéen

Banlieues : la chienlit encouragée par un débat manichéen
Le résultat de la plupart des débats contradictoires et partisans sur la banlieue non seulement va renforcer les clivages mais enfoncer encore un peu plus ces territoires perdus. Pour les uns, il faut à tout prix donner raison à la police ; pour les autres au contraire, dénoncer les répressions policières quotidiennes. Des partis pris très manichéens qui ne feront qu’enfoncer un peu plus les banlieues dans la déshérence économique, sociale et sociétale. Pour caricaturer, d’un côté les bobos gauchistes qui remettent en cause le principe d’ordre, de l’autre les xénophobes qui tapent sur les immigrés. Avec en toile de fond une instrumentalisation politique d’événements dont les facteurs explicatifs sont nombreux et très anciens. Bien entendu, on ne saurait tolérer les bavures policières qui mettent en cause les libertés individuelles et prennent parfois la forme de violences inexcusables. Ces bavures méritent d’être sévèrement sanctionnées. Pour autant, il faut souvent un grand courage au service de l’ordre pour pénétrer dans certaines zones de non-droit transformées en comptoirs de la drogue et trafics en tout genre. Des zones socialement sinistrées dont le taux de chômage atteint parfois 70 % chez les jeunes. Des générations perdues faute de qualification professionnelle et faute même de formation initiale. Les responsabilités sont multiples, les gouvernements successifs avec leur fumeux plans banlieue, les collectivités locales complices tacites du développement de zones de non-droit, les parents bien sûr, aussi le laxisme et l’inefficacité du système éducatif. Les événements d’Aulnay-sous-Bois, comme d’autres précédemment ont donné un coup de projecteur sur une problématique des banlieues dont la page sera vite tournée. La plupart de ceux qui s’expriment sur cette question : politiques, sociologues, élus locaux et autres vedettes du showbiz ne mettent pas les pieds dans ces territoires, dans ces cités, dans ces HLM où des bandes de désœuvrés imposent leurs lois. Ils n’y résident pas, n’envoient pas leurs enfants dans les écoles proches et ne fréquentent pas quotidiennement ces populations. Les principales victimes sont les habitants eux-mêmes de ces zones, c’est-à-dire 80 à 90 % de résidents qui courbent l’échine en traversant le hall de leur HLM pour ne pas attirer l’attention des petits caïds qui régulent la vie sociétale de ces quartiers. Encore une fois, les responsabilités sont multiples et on ne réglera pas cette question d’un coup de baguette magique ou avec des choix simplistes se limitant soit à imposer l’ordre par la force, soit accepter (voire encourager) le désordre. Le symbole des voitures brûlées pour caractériser ce désordre est assez significatif de la méconnaissance de la vie réelle dans ces zones. Des voitures qui sont brûlées à l’occasion des manifestations qui se déroulent actuellement dans certaines banlieues. Mais on oublie qu’en temps « normal », chaque nuit ou presque, des voitures sont brûlées sans parler évidemment des autres exactions souvent autrement plus importantes. Certains élus locaux ont même pris le parti d’acheter la complicité des journalistes locaux pour éviter d’en parler. Le manichéisme de certains analystes nourrit surtout une grande méconnaissance de la réalité des banlieues et loin d’éclaircir la question, on obscurcit encore davantage une problématique aux multiples dimensions : économique, sociale, sociétale et culturelle. Bref la caricature et la chienlit.

 

Aulnay-Banlieues : le manichéisme irresponsable ou la chienlit

Aulnay-Banlieues : le manichéisme  irresponsable ou la chienlit

Le résultat de la plupart des débats contradictoires et partisans sur la banlieue non seulement va renforcer les clivages mais enfoncer encore un peu plus ces territoires perdus. Pour les uns,  il faut à tout prix donner raison à la police, pour les autres au contraire dénoncer les répressions policières quotidiennes. Des partis pris très manichéens qui ne feront qu’enfoncer un peu plus les banlieues dans la déshérence économique, sociale et sociétale. Pour caricaturer, d’un côté les sociologues de gauche qui remettent en cause le principe d’ordre, de l’autre les xénophobes qui tapent sur les immigrés. Avec en toile de fond une instrumentalisation politique d’événements dont les facteurs explicatifs sont nombreux et très anciens. Bien entendu on ne saurait tolérer les bavures policières qui mettent en cause les libertés individuelles et prennent parfois la forme de violences inexcusables. Pour autant il faut souvent un grand courage au service de l’ordre pour pénétrer dans certaines zones de non-droit transformé en comptoirs de la drogue et trafics en tout genre. Des zones socialement sinistrées dont le taux de chômage atteint parfois 70 % chez les jeunes. Des générations perdues faute de qualification professionnelle et faute même de formation initiale. Les responsabilités sont multiples, les gouvernements successifs avec leur fumeux plans banlieue, les collectivités locales complices tacites du développement de zones de non-droit, les parents bien sûr, aussi le laxisme et l’inefficacité du système éducatif. Les événements d’Aulnay-sous-Bois, comme d’autres précédemment ont donné un coup de projecteur sur une problématique des banlieues dont la page sera vite tournée. La plupart de ceux qui s’expriment sur cette question : politique, sociologues, élus locaux et autres « experts » non jamais mis les pieds dans ces territoires, dans ces cités, dans ces HLM où des bandes de désœuvrés imposent leurs lois. Ils n’y résident pas, n’envoient pas leurs enfants dans les écoles proches et ne fréquentent pas quotidiennement ces populations. Les principales victimes sont les habitants eux-mêmes de ces zones, c’est-à-dire 80 à 90 % de résidents qui courbent l’échine en traversant le hall de leur HLM pour ne pas attirer l’attention des petits caïds qui régulent la vie sociétale de ces quartiers. Encore une fois, les responsabilités sont multiples et on ne réglera pas cette question d’un coup de baguette magique ou avec des choix simplistes se résumant soit à imposer l’ordre par la force,  soit accepter (voire encourager) le désordre. Le symbole des voitures brûlées pour caractériser ce désordre est assez significatif de la méconnaissance de la vie réelle dans ces zones. Des voitures qui sont brûlées à l’occasion des manifestations qui se déroulent actuellement dans certaines banlieues. Mais on oublie qu’en temps  «  normal » chaque nuit ou presque des voitures sont brûlées sans parler évidemment des autres exactions souvent autrement plus importantes. Certains élus locaux ont même pris le parti d’acheter la complicité des journalistes locaux pour éviter d’en parler. Le manichéisme de certains analystes nourrit surtout une grande méconnaissance de la réalité des banlieues et  loin d’éclaircir la problématique, on  obscurcit encore davantage l’analyse d’une question aux multiples dimensions : économique, sociale, sociétale et culturelle. Bref la chienlit.

Incidents à Moirans : la chienlit !

Incidents à Moirans : la chienlit !

 

Valls a réclamé de la fermeté suite aux incidents ! Il en faudrait et au-delà des mots pour rétablir l’ordre républicain. . De violents incidents ont donc éclaté mardi à Moirans (Isère), où une trentaine de jeunes ont mis le feu à des carcasses de voitures pour demander la libération provisoire d’un de leurs amis actuellement incarcéré, a annoncé la préfecture locale. La route départementale 1085 a été coupée dans l’après-midi dans les deux sens et la préfecture a dû mettre en place des déviations pour permettre la circulation entre Lyon et Grenoble. Le groupe a fait brûler des véhicules près de la gare et la SNCF a dû interrompre le trafic. Des incendies ont été allumés près de la prison d’Aiton (Savoie) où est incarcéré le détenu et des prisonniers ont refusé de réintégrer leurs cellules.   »A 20 heures, la situation était sous contrôle, il n’y a pas de blessés et les incendies ont été éteints, la circulation sur la RD 1085 est en cours de rétablissement et la SNCF prend en charge l’évacuation de 218 personnes qui se trouvaient dans les rames de trains à proximité de la gare de Moirans », a indiqué la préfecture de l’Isère dans un communiqué. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait dépêcher 120 policiers et gendarmes ainsi que 100 pompiers sur les lieux. « Les manifestants réclament la libération de deux personnes incarcérées pour pouvoir assister aux obsèques d’un proche qui auront lieu mercredi », a ajouté la préfecture.  Ce jeune faisait partie d’un groupe issu de la communauté des gens du voyage dont trois membres sont décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors d’une sortie de route à bord d’une voiture volée, dit-on de même source.  Le Premier ministre Manuel Valls a rapidement réagi sur Twitter en affirmant qu’il n’y aurait qu’ »une seule réponse : la fermeté et le rétablissement de l’ordre » face « aux violences inadmissibles commises à Moirans ».  En août dernier, un groupe de gens du voyage avait bloqué l’autoroute A1 dans les deux sens pour obtenir que le fils d’une victime d’une fusillade qui avait fait quatre morts dans un camp soit libéré pour assister aux funérailles de son père.

Manuel Valls : « La chienlit c’est Nicolas Sarkozy ( Valls)

Manuel Valls : « La chienlit c’est  Nicolas Sarkozy( Valls)

 

Nicolas Sarkozy a réagi, dénonçant une  »chienlit » et des « syndicats qui ont pignon sur rue et ont tous appelé à voter pour François Hollande en 2012″. Manuel Valls, invité de RTL ce mercredi 7 octobre, critique l’utilisation de ce terme : « La chienlit de Nicolas Sarkozy, c’est l’affaissement de l’État généralisé, l’hystérisation du débat public en cherchant en permanence des boucs émissaires pour souligner ce qui ne marcherait pas dans notre société. Il faut agir et réformer en respectant la société, le patronat, les syndicats et les élus, ceux qui représentent l’autorité au quotidien ».  Manuel Valls poursuit : « Comment peut-on expliquer qu’il faut plus d’autorité et que l’État exerce ses responsabilités tout en demandant 100 milliards d’euros d’économie et au fond, parce que c’est cela avec Nicolas Sarkozy, moins de policiers, moins de magistrats ».  Selon le Premier ministre, « il y a deux visions différentes qui s’affirment dans notre société : la réforme respectueuse de l’ordre public et de l’ordre social et la rupture qui mettrait à mal le modèle français. C’est ainsi que les Français doivent faire des choix pour l’avenir du pays dans les mois à venir ». Le pays a besoin de réformes, mais il n’a pas besoin de rupture. En partant du constat que « le dialogue social ne fonctionne plus en France », le président des Républicains proposait que « la négociation sociale doit désormais se dérouler d’abord dans les entreprises, plutôt qu’au niveau de la branche ou du confédéral ». En cas de désaccord, Nicolas Sarkozy estime que c’est aux salariés de trancher par référendum.  Manuel Valls précise qu’il ne faut « pas créer de confusion » et qu’il y a « des syndicats particulièrement responsables qui signent des accords (…) Nous avons besoin dans notre pays de syndicats, d’élus, de juges« . Le Premier ministre avait pourtant choisi de passer outre le refus de la CGT, premier syndicat dans la fonction publique concernant le projet d’accord sur la rémunération et les carrières des fonctionnaires. « J’assume mes responsabilités, c’est ça être chef du gouvernement et assumer une autorité parce que le pays a besoin de réformes, mais il n’a pas besoin de rupture ». 




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