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Air-France : les vols intérieurs transférés chez HOP

Air-France : les vols intérieurs transférés chez HOP

 

Sans doute lune des conséquences de la très coûteuse dernière grève, les vols internes seront plus assurés directement par Air France mais par sa filiale « HOP ». Une filiale beaucoup plus compétitive qui pourra peut–être sauver une activité très déficitaire. Les vols domestiques d’Air France seront opérés, à partir d’avril 2015, par Hop!, filiale régionale de la compagnie française. Cette offre court-courrier sera commercialisée sous la marque unique « Hop! Air France », a dévoilé Air France dans un communiqué jeudi 20 novembre. A l’exception des vols alimentant la plateforme de correspondances de Roissy-Charles de Gaulle d’où partent les avions pour les destinations internationales, tous les vols entre Paris-Orly et la province et ceux desservant les villes de province entre elles, seront regroupés chez Hop! avec l’objectif de gagner en réactivité commerciale et en flexibilité. Hop!, née de la fusion en janvier 2013 entre les trois compagnies régionales Airliner, Brit Air et Regional, opère actuellement 510 vols quotidiens. Son activité passera à 800 vols par jour à partir de la saison été (avril-octobre), a indiqué la compagnie. Ce projet, qui était présenté jeudi en Comité central d’entreprise, avait été préconisé par le groupe d’experts dans un rapport remis le 30 juin à la direction, rappelle la direction. L’activité court-courrier (dite « point à point »), qui emploie 4 200 personnes, a généré 1,7 milliard d’euros de chiffres d’affaires en 2013 et compte 15 millions de clients passant par 13 escales. Pour autant, elle reste largement déficitaire. La perte d’exploitation devrait encore atteindre 140 millions d’euros (hors grève des pilotes de septembre) cette année contre 220 millions l’an passé. Avec cette nouvelle organisation, le groupe espère retrouver la rentabilité « dans les trois ans ».« La direction assure qu’il n’y aura aucun changement dans les contrats de travail. L’ensemble des avions Hop! seront traités par du personnel Air France dans les escales Air France », a indiqué à l’AFP une source syndicale.

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Un voyage à haut risque pour Valls chez Merkel, d’abord il lui faudra faire accepter le dérapage budgétaire français  afin d’éviter les sanctions européennes, auusi la persuader d’opérer une relance en Europe et surtout en Allemagne. Pas sûr que Merkel soit très persuadée de la volonté française de réaliser les réformes structurelles qui pourraient la convaincre des propositions de  Valls. Manuel Valls ne va donc  pas avoir la tâche facile lors de sa rencontre avec Angela Merkel, à Berlin. Le Premier ministre, qui a réaffirmé dans sa deuxième déclaration de politique générale la volonté de la France de réorienter la politique européenne, va devoir trouver les arguments pour convaincre la chancelière allemande. D’autant plus que la France a annoncé, il y a quelques jours, qu’elle ne tiendrait pas son engagement de réduire les déficits publics à 3% du PIB en 2015, comme elle s’y était pourtant engagée. Une décision qui n’a pas donné satisfaction outre-Rhin. Mais Manuel Valls va devoir également convaincre les socio-démocrates, alliés d’Angela Merkel, dont la compréhension pour le gouvernement socialiste français a des limites, ainsi que les milieux industriels, également au menu du programme du Premier ministre. Cette visite représente donc un test politique important pour Manuel Valls. S’il ne réussit pas à obtenir des signes positifs de la part de Berlin, si ce voyage se solde par une fin de non-recevoir, sa crédibilité sera forcément atteinte. Le Premier ministre français qui ne bénéficie que d’une majorité étriquée à l’Assemblée nationale et qui subit la spirale dévastatrice de sondages en chute libre, a besoin de réussir à faire bouger les lignes avec l’Allemagne. Pour y parvenir, Manuel Valls va devoir donner des gages sur la volonté de Paris de poursuivre les réformes. Condition sine qua non pour convaincre Angela Merkel d’accepter d’infléchir la politique économique européenne dans le sens de la relance souhaitée par la France.

 

Transport aérien : accord chez Lufthansa avec les syndicats pour réduire les coûts

Transport aérien : accord chez Lufthansa  avec les syndicats pour réduire les coûts

 

Lufthansa a confirmé mardi avoir conclu un accord avec le syndicat du personnel navigant UFO pour réduire de 20% les coûts de ses futurs vols long-courriers à petits prix. La compagnie allemande, en pleine restructuration, négocie des réductions de coûts avec plusieurs organisations représentatives du personnel. Les plus délicates portent sur le régime de retraite des pilotes, qui ont observé plusieurs grèves pour faire pression sur la direction. En juillet, le président du directoire de Lufthansa Carsten Spohr avait annoncé son intention de lancer des vols long-courriers à bas tarifs sous une marque distincte pour contrer l’offensive des compagnies aériennes du Golfe et des transporteurs « low cost ». L’accord conclu avec le syndicat UFO permettra à l’entreprise de reconfigurer 14 avions A340-300 où la première classe sera supprimée et la classe affaires réduite, ce qui permettra de desservir des destinations populaires, par exemple dans les Caraïbes, avec moins de personnel à bord. « Cet accord nous permettra de rester concurrentiel sur des liaisons particulièrement sensibles aux tarifs avec un fort pourcentage de voyages privés », déclare dans un communiqué la directrice des ressources humaines Bettina Volkens.

 

 

 

 

 

Foot : Hollande chez les bleus, c’est foutu pour l’équipe de France !

Foot : Hollande chez les bleus, c’est foutu pour l’équipe de France !

 

Hollande est venu voir les bleus, mauvais présage pour l’équipe de France. « Rien n’est impossible » à dit Hollande pour l’équipe de France, si c’est comme l’inversion du chômage, la croissance, on peut douter de sa prévision. En outre Hollande aurait pu se dispenser d’indiquer qu’il n’était pas obligatoire que tous les bleus chantent la Marseillaise. Mardi soir, entre deux coups de fourchette lors du dîner informel avec les Européens à Bruxelles, François Hollande a été informé sur son téléphone des quatre buts de la France face à la Norvège. De bon augure, même si le président ne s’emballe pas. En fidèle lecteur de « l’Equipe », il surveille de près l’Espagne, le Brésil, l’Argentine et l’Allemagne, « toujours l’Allemagne ». Et pour cause, la demi-finale de Séville en 1982 qu’il a regardée à l’époque sur la télé de son ami Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée, « a longtemps fait figure de malédiction que le sacre de 1998 a vaincue ». « La France n’est pas favorite et alors ? lance le chef de l’Etat. Rien n’est impossible pour les Bleus. Ils peuvent réussir. Aucun défi ne doit nous être étranger. » Avec quels atouts ? « Ce qui va faire la force de cette équipe, c’est sa jeunesse. Elle constitue un bloc », vante François Hollande, qui fait confiance à Didier Deschamps. « Je le respecte profondément, confie-t-il. Comme joueur, comme ancien capitaine, comme entraîneur. » Même si, prolonge le président, « sa tâche n’est pas facile, Didier Deschamps peut compter sur des individualités de talent et il sait préserver le collectif. C’est la condition du succès ». Un message qui respire bon le clin d’œil adressé aussi… au gouvernement.

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

 

« Un bilan consterné ». L’anniversaire des deux ans de l’élection de François Hollande amène Jean-Luc Mélenchon à un constat amer. Le coprésident du Parti de Gauche lui reproche l’ensemble de sa politique. « Je connaissais François Hollande idéologiquement, je savais qu’il était éloigné de l’idée de départ du socialisme », déplore Jean-Luc Mélenchon. Pis, le candidat à la présidentielle de 2012 considère que le Président « mène une politique économique de droite ». Il ajoute : « On pouvait penser qu’il était social-démocrate, il ne l’est pas ». Au rang des griefs viennent s’ajouter des critiques concernant l’ensemble de la méthode du chef de l’Etat. « Il dit des choses qui n’ont aucun rapport avec la réalité. Il y a toujours eu de la manipulation en lui, c’est une seconde nature ». Et Jean-Luc Mélenchon de rappeler le jour où François Hollande s’était fait passer pour un homme de droite, en 1983, et d’affirmer que le président de la République a écrit « un livre de Max Gallo » : « J’ai toujours connu cette duplicité ».

 

Rythmes scolaires : démission chez Hamon

Rythmes scolaires : démission chez Hamon

Ce n’est pas encore l’enterrement des rythmes scolaires mais l’assouplissement a fait démissionner le principal collaborateur de Hamon. Jean-Paul Delahaye claque la porte du ministère de l’Éducation nationale. Directeur général de l’enseignement scolaire, le bras droit de Benoit Hamon avait un poste clé concernant l’élaboration et la mise en œuvre de la politique éducative.  Au lendemain du remaniement, il avait déjà annoncé son désir de vouloir quitter le ministère « avant juin ou juillet 2014″ et de partir en retraite anticipée, explique Le Figaro. Son départ précipité est un coup dur pour le ministre de l’Éducation.  Cet « homme de l’ombre » est le plus puissant du ministère. Officiellement numéro deux, rue de Grenelle, le directeur général de l’enseignement scolaire tenait toutes les manettes en coulisses. Il élabore la politique éducative et pédagogique et assure la mise en œuvre des programmes. Il est aussi le « patron » de tous les examens, à commencer par le Bac. Concrètement, il a la main sur tout ce qui concerne l’école, de la maternelle à la terminale. La démission de Jean-Paul Delahaye tombe mal. Il devait présider lundi 5 mai le conseil supérieur de l’Éducation dominé par le nouveau décret sur les rythmes scolaires. Jean Paul Delahaye avait élaboré avec Vincent Peillon la loi de la refondation et façonné la réforme des rythmes scolaires. Les assouplissements annoncés par Benoit Hamon n’avaient donc pas été choisis par son bras droit. Jean-Paul Delahaye a préféré s’en aller en prenant soin d’envoyer un mail d’adieu à ses collaborateurs. Depuis deux jours, Benoit Hamon est à la recherche d’un nouveau directeur général de l’enseignement scolaire. Officiellement, la nouvelle est accueillie calmement. « Il sera remplacé dans les jours qui viennent », dit-on au ministère. Mais en coulisses, le désespoir serait plutôt de mise, les hauts fonctionnaires maîtrisant les arcanes de l’école ne courent plus les rues. Le vivier commence à s’épuiser.

 

Sondage moral français : nouvelle baisse chez les entrepreneurs

Sondage  moral : nouvelle  baisse  chez les  entrepreneurs

Le moral des entrepreneurs français s’est légèrement dégradé en avril, l’indicateur qui le mesure revenant à 94 points contre 95 points en mars, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Par secteur, c’est en particulier dans les services, l’industrie et le bâtiment que le climat s’est dégradé, tandis que le moral des chefs d’entreprises dans le commerce de détail s’est un peu amélioré, a détaillé l’Insee dans un communiqué.

 

Réforme territoriale : ça grogne chez les élus

Réforme territoriale : ça grogne chez les élus

 

Vals s’est attaqué au fromage du lobby des élus avec la réforme territoriale. D’où la colère des oligarques. Manuel Valls reçoit donc ce mardi 22 avril une délégation des départements et des régions. En cause, la grogne des élus face à la réforme territoriale voulue par le gouvernement. La suppression des conseils départementaux pose notamment problème. Selon Jean Arthuis, président UDI de la Mayenne, toucher à ces institutions ne serait pas profitable : « Les deux tiers du budget de fonctionnement vont dans l’aide sociale. Je vois mal comment on peut l’abandonner ». Les régions sont, elles aussi, quelque peu réticentes. « Les régions françaises sont celles qui dépensent le moins par habitant de toute l’Europe. Les régions représentent moins de 1% de la fonction publique territoriale », commente Alain Rousset, président PS de la région Aquitaine. Alors que certaines régions sont prêtes à fusionner - c’est le cas de la Bourgogne et la Franche-Comté -, la plupart des conseils régionaux réclament un transfert de compétences de l’Etat vers eux afin d’éviter des doublons.

 

Pigasse chez Valls : il faut de l’audace au gouvernement

Pigasse chez Valls : il faut de l’audace au gouvernement

Le banquier Pigasse qui a éreinté Hollande a été le premier visiteur de Valls. Une manière peut-être de signifier au président qu’il serait temps de sortir de l’immobilisme t de l’austérité qui tue. « Nous sommes tous hollandais », avait pourtant clamé le nouveau Premier ministre, la main sur le cœur, mercredi soir sur TF1. Ce qui ne l’a pas empêché de recevoir le banquier Matthieu Pigasse hier matin à Matignon, et de le faire savoir, envoyant au passage un étonnant signal d’indépendance en direction de l’Elysée. Le pédigrée de Matthieu Pigasse a déjà de quoi hérisser François Hollande : ce proche de Dominique Strauss-Kahn, banquier d’affaires, président de Lazard France, patron de presse, il possède le Monde et le NouvelObs en partenariat avec Xavier Niel et Pierre Bergé, il est également propriétaire des Inrocks, magazine symbole d’une jeunesse qui était censée être la priorité de François Hollande et qui a déserté les urnes aux municipales. Petit souci : Matthieu Pigasse écume depuis dix jours radios et télés, il est venu chez nous à France Info, pour faire la promo de son brûlot : Eloge de l’anormalité, édité chez Plon. 180 pages qui atomisent 22 mois de présidence normale, en dénonçant le manque d’ambition de la gauche en matière de réformes, l’amateurisme de l’équipe au pouvoir – celle d’avant – le maintien des politiques d’austérité sans audace qui enfoncent un peu plus les pays d’Europe dans la crise. L’extrait le plus significatif : « Bienvenue à Normaland, le pays de la normalité. Ici, tout est normal, à commencer par notre dirigeant. Cette normalité, dans les temps agités, nous mène droit dans le mur » Pour lui, l’Europe doit mutualiser ses dettes. Il faut réformer notre marché du travail, supprimer les départements, fusionner les petites communes. La liste est longue, avec un impératif : il faut agir vite, et redonner le goût de la politique. C’est ce monsieur si peu hollandais, très critique avec le président,  qui a été consulté hier matin par le Premier ministre à Matignon.   »Parler d’avenir », a juste lâché le banquier, attendu à sa sortie par un mur de caméras et de micros. Matthieu Pigasse n’acceptera aucun rôle dans le gouvernement. Mais le symbole est là : Manuel Valls, dès son installation, fait entendre sa différence, lui qui a critiqué jadis les 35h ou soutenu la TVA sociale. Ça donne un peu une idée de la suite. Le modèle, c’est Matteo Renzi, et sa promesse choc de 10 milliards d’euros pour 10 millions d’Italiens, sous forme de baisse d’impôts. Le jeune président du Conseil italien, dont il faudra attendre les résultats, dispose d’un atout disparu chez nous : l’audace. Ségolène Royal, la ministre de l’écologie, a déjà enclenché la marche-avant avec son annonce de remise à plat de l’écotaxe.  Manuel Valls, soutenu seulement par 41% des Français selon le baromètre CSA Les Echos, sait qu’il n’a plus le temps, et qu’il lui faut déjà décoiffer et renverser la table.

 

Santé : deux mois d’attente chez l’ophtalmo et…. chez les autres spécialistes ?

Santé : deux mois d’attente chez l’ophtalmo et…. chez les autres spécialistes ?

Il y a surement deux France en matière de santé. On s’offusque en effet qu’en moyenne il faille attendre 2 mois pour un rendez-vous chez l’ophtalmo mais pour la France rurale et les petites villes  c’est le délai moyen  habituel chez à peu près tous les spécialistes et souvent il faut en outre se rendre au chef lieu du département car nombre de spécialités ont disparu des hôpitaux « secondaires ». Il faut en effet en moyenne deux mois d’attente avant d’obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo en France. A Rennes et Toulouse, ce délai dépasse trois mois.  Mieux vaut être patient quand l’on veut se rendre chez l’ophtalmo en France. Le délai moyen pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmologue est en effet de 77 jours. Un chiffre qui peut atteindre 7 mois dans certains départements. 15% des ophtalmos ne sont plus en mesure d’accepter de nouveaux patients, selon une enquête Yssup Research, rendue publique ce mardi 11 février. Dans dix départements, les refus de rendez-vous pour cause d’agenda saturé concernent 30 à 65% des spécialistes libéraux. C’est à Paris, dans les Hauts-de-Seine (92), les Alpes-Maritimes (06) et les Bouches-du-Rhône (13) que les délais d’attente pour un rendez-vous sont les plus courts (de 24 à 40 jours en moyenne). Parmi les dix plus grandes villes, Paris, Marseille et Bordeaux sont celles où l’attente est la moins longue avec un délai moyen pour obtenir un rendez-vous inférieur à un mois (respectivement 24,7 jours, 24,8 et 27,4 ). A l’inverse, dans la Loire (42), dans le Finistère (29), en Isère (38) et en Seine-Maritime (76), les délais restent très longs: supérieurs à 152 jours d’attente. A Rennes et Toulouse, l’attente dépasse les 3 mois. Mal lotie, la Loire bat tous les records: elle est en tête des dix départements où le délai d’obtention d’un rendez-vous est le plus long (205,3 jours en moyenne) après prise de contact avec au moins 20 spécialistes, et elle détient le taux d’impossibilité de prendre rendez-vous le plus élevé (65%).  Cette enquête nationale conforte un récent rapport parlementaire qui souligne le « manque criant de professionnels », notamment de secteur 1, dont souffrent certaines régions, et des délais d’attente qui peuvent parfois atteindre 18 mois. Une situation qui pose la question de l’accès aux soins, alors que le vieillissement de la population devrait mécaniquement entraîner une augmentation des pathologies.

 

Un véhicule électrique à énergie solaire chez Ford

Un véhicule électrique à énergie solaire chez Ford

« Au lieu de tirer l’énergie pour sa batterie d’une prise électrique, la Ford C-MAX Solar Energi Concept exploite l’énergie du soleil », explique Ford dans son communiqué.  Afin de réduire la durée nécessaire pour charger la batterie, une lentille spéciale est utilisée pour concentrer la lumière et « agit comme une loupe en dirigeant des rayons intenses vers les panneaux solaires sur le toit », détaille-t-il.  Cette technologie permet d’obtenir autant d’énergie sur une journée que quatre heures de chargement sur le réseau électrique classique, assure Ford, qui précise toutefois que le véhicule conserve la possibilité de se connecter si besoin sur une prise de courant.  Le prototype, conçu en coopération avec l’institut technologique de Géorgie, sera exposé au salon d’électronique International CES qui se tient la semaine prochaine à Las Vegas.  Des tests dans diverses conditions reproduisant des situations réelles doivent être réalisés par la suite, afin de déterminer si le concept peut être décliné sur des voitures effectivement mises en production.  Ford estime avoir vendu plus de 85.000 voitures électriques et hybrides sur l’année 2013.  Ce type de véhicules gagne en popularité, mais leur développement reste limité en particulier par le manque de points de recharge.

Retraites chapeaux : scandale chez Air France

Retraites chapeaux : scandale chez Air France

Au moment où elle prévoit de supprimer 3.000 postes d’ici l’année prochaine dans le cadre de son plan de restructuration Transform 2015, la compagnie aérienne serait en train de provisionner 119 millions d’euros pour la retraite chapeau de ses dirigeants. Selon le Spaf, le groupe a « provisionné en moyenne près de 15 millions d’euros par an » depuis 2005 pour le régime dit « de retraite complémentaire », soit un total de près de 119 millions d’euros au bénéfice exclusif des retraites chapeau de 37 cadres dirigeants ». De fait, le dispositif mis en place par le groupe Air France-KLM dans le document de référence en 2004 garantit à certains dirigeants entre 35 et 40% de leur rémunération moyenne annuelle des trois dernières années. Ce régime concerne au moins 37 dirigeants du groupe, à l’exclusion d’Alexandre de Juniac, PDG du transporteur franco-néerlandais pour lequel le bénéfice de ce régime a été rejeté lors d’un conseil d’administration en 2011, selon le syndicat. « Ces dirigeants ou hauts cadres ont tout à fait les moyens de se faire des matelas financiers pendant leur activité. Si en plus on continue à les rémunérer une fois qu’ils sont à la retraite, c’est purement scandaleux. Surtout au moment où on doit faire des économies », s’est outré Léon Crémieux, du syndicat Sud aérien. Face à la grogne des syndicats, la direction d’Air France a tenu à préciser dans un communiqué qu’aucun de ses dirigeants ne bénéficiait plus de retraite chapeau depuis le début de l’année. Le groupe a également indiqué que le montant de la provision n’est pas de 119 millions mais de 13 millions d’euros. Ce qui n’a pas empêché plusieurs syndicats, dont les pilotes du Spaf, d’en appeler à l’État, qui reste le premier actionnaire de la compagnie à hauteur de 16%.

Retraite chapeau: 15 à 20 millions chez Air France

Retraite chapeau: 15 à 20 millions chez Air France

. Près de 2.000 postes supprimés en 2013, et un millier de suppressions prévues pour 2014. Dans le même temps, le groupe provisionne 119 millions d’euros sur cinq ans pour la retraite chapeaux de ses dirigeants. Une pratique que dénoncent deux syndicats de la compagnie aérienne, ce vendredi 29 novembre. Deux jours après la polémique sur la retraite chapeau de 21 millions d’euros du patron de PSA, Philippe Varin, qui a dû renoncer à la sienne sous la pression, les représentants du personnel d’Air France considèrent celles prévues pour la direction « tout aussi choquante ».  15 à 20 millions seraient ainsi provisionnés par an pour la retraite chapeau de 37 cadres dirigeants depuis 2005. L’actuel président, Alexandre de Juniac, n’est pas concerné par cet avantage. Les autres dirigeants bénéficient d’une garantie de toucher une retraite complémentaire de 35 à 40% de leur rémunération moyenne des trois dernières années.  « Des montants indécents, pointe Marc Daguet, délégué syndical du SPAF, le syndicat des pilotes d’Air France, et déconnectés des efforts qui sont demandés au salariés ». Il rappelle ainsi qu’Air France a déjà supprimé 5.000 postes en son sein depuis quatre ans. Pour lui, « l’Etat a un rôle à jouer » dans cette affaire. D’autant qu’il reste « le premier actionnaire d’Air France à hauteur de 16% ». Marc Daguet aurait du mal à comprendre que le gouvernement « condamne ces pratiques chez PSA mais les tolère dans des entreprises dont il est lui-même actionnaire »

Transport aérien : 2500 postes menacés chez Alitalia

Transport aérien : 2500 postes menacés chez Alitalia

Alitalia va supprimer entre 2.500 et 2.600 postes dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à sauver la compagnie aérienne de la faillite, ont dit lundi des sources syndicales. D’après ces dernières, ces mesures concerneront à la fois les pilotes, le personnel navigant et les salariés au sol. L’une des sources a précisé que la direction prévoyait une réunion avec les syndicats jeudi ou vendredi. Une porte-parole d’Alitalia, qui doit chercher un nouveau partenaire après la décision d’Air France-KLM de ne participer à l’augmentation de capital de l’entreprise, a déclaré que, en l’état actuel, le nouveau plan industriel faisait seulement référence à des mesures de réduction des coûts et ne mentionnait aucune suppression de postes. Air France-KLM, actuellement principal actionnaire d’Alitalia à hauteur de 25%, a refusé jeudi de participer à l’augmentation de capital de la compagnie, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette, mais le groupe a fait un geste de bonne volonté pour renforcer les fonds propres de la compagnie italienne en décidant de transformer ses obligations convertibles en actions.

 

Air-France veut 5000 licenciements chez Alitalia

Air-France veut 5000 licenciements chez Alitalia

 

Air France-KLM veut  la suppression de 5.000 emplois chez la compagnie aérienne italienne, détenue à 25% par le transporteur franco-néerlandais, rapporte dimanche Il Sole 24 Ore. Dans un article ne citant aucune source, le quotidien italien précise qu’Air France-KLM a communiqué « il y a dix jours environ » sa liste de conditions au ministre des Transports italien Maurizio Lupi. Il Sole 24 Ore précise qu’Air France-KLM a également exigé la démission de l’actuel conseil d’administration d’Alitalia ainsi qu’un nouveau plan de restructuration visant à réduire de 70% à 80% l’endettement de près d’un milliard d’euros de la société italienne déficitaire. Selon le quotidien, 5.000 suppressions de postes seraient plus du double de ce que prévoit actuellement Gabriele de Torchio, l’administrateur délégué d’Alitalia, dans le cadre de son plan de sauvetage de l’entreprise. Une source proche d’Air France-KLM, elle-même engagé dans un plan de restructuration passant par des milliers de suppressions de postes, a précisé que la compagnie avait réclamé « beaucoup » de postes en moins chez Alitalia, tout en ajoutant, sans le préciser, que ce chiffre n’allait pas jusqu’à 5.000. Air France-KLM a refusé de commenter l’information et personne n’était disponible dans l’entourage de Maurizio Lupi pour réagir dans l’immédiat à l’article d’Il Sole 24 Ore. La compagnie a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. Jeudi, le transporteur franco-néerlandais a dit avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ».

EELV : c’est vicié chez les verts ( Nicolas Hulot)

EELV : c’est vicié chez les verts ( Nicolas Hulot)

 

« Depuis un long moment, on voit que la jonction entre la société française et ces enjeux écologistes, qu’ils sont les seuls à porter ne se fait pas et probablement il y a quelque chose de profondément vicié dans ce parti », a déclaré Nicolas Hulot.   »Les gens ont une forme d’irritation vis-à-vis de cette formation politique », a ajouté l’ancien animateur, qui avait échoué à être le champion écologiste à la présidentielle de 2012, battu en primaire par Eva Joly.  Les écologistes ont une « vraie difficulté à s’adresser à ceux qui ne sont pas convaincus. Au prétexte qu’ils portent un enjeu crucial, déterminant pour toutes nos démocraties, ils pensent qu’ils sont immédiatement compréhensibles », a jugé M. Hulot. Estimant que l’écologie était un enjeu « transversal, supra-partisan », il a en outre regretté que « parfois et même souvent, les écologistes imposent qu’avant d’être écologiste on soit à gauche de la gauche ». Nommé envoyé spécial du président François Hollande pour la protection de la planète, Nicolas Hulot s’est par ailleurs dit « très inquiet » concernant la conférence mondiale sur le climat que doit accueillir la France en 2015. « Je ne suis pas du tout convaincu en l’état que Paris sera un succès. Pour l’instant, les conditions ne sont pas réunies », a déclaré M. Hulot. « Ce qu’il faut, surtout c’est relancer une dynamique », a-t-il estimé, lançant l’idée d’un accord à deux vitesses avec « un groupe de tête d’Etats qui peuvent avoir des objectifs excessivement forts, encadrés juridiquement, et derrière des pays qui vont peut-être aller un peu moins vite ».

 

Sondage moral des français : inquiétudes chez les patrons

Sondage moral des français : inquiétudes chez les patrons

 

D’après un sondage de BFM Business,l’inquiétude est nettement plus perceptible du côté des chefs d’entreprise que du côté des ménages. Chez les Français, ce n’est certes pas l’euphorie (le nombre de pessimistes est supérieur au nombre d’optimistes), mais il y a tout de même quelques motifs de satisfaction en cette rentrée.  Le premier motif est sans conteste le bas niveau de l’inflation, qui a une répercussion positive (et perçue comme telle) sur le pouvoir d’achat. Un certain soulagement est également perceptible sur l’emploi, alors qu’à l’inverse, l’espoir d’une amélioration véritable sur le front du logement, qui était réel au printemps, est quelque peu déçu. L’ambiance est sensiblement plus tendue chez les patrons. Les perspectives de profit se sont littéralement effondrées ces derniers jours: la reprise des commandes n’est toujours pas au rendez vous, les tensions autour de la Syrie font craindre une flambée du pétrole et surtout les patrons sont tétanisées par le flot d’annonces réglementaires et fiscales qui, pour le moment, ne leur offrent aucune visibilité.

 

FMI : de bons signaux en Espagne ! Les 57% de chômeurs chez les jeunes

FMI : de bons signaux en Espagne ! Les 57% de chômeurs chez les jeunes

Le FMI  à défaut d’analyse économique lit dans le marc de café et estime que « il y a des signes que la récession économique pourrait bientôt finir ». Un diagnostic qui rejoint celui de la Commission européenne, qui table sur un recul du PIB de -1,5% en 2013. Mais dans le même temps, le FMI s’inquiète du chômage qui reste à « un niveau inacceptable » et « il faudrait une action urgente pour générer de la croissance et de l’emploi, tant par l’Espagne que par l’Europe ». Le FMI presse donc l’Europe d’agir. Dans les faits, la France et l’Allemagne vont justement lancer une initiative pour lutter contre ce fléau qui touche a fortiori l’Espagne (56,4% de la population active de moins de 25 ans sont au chômage) de la population active.  Néanmoins, l’économie espagnole commence effectivement à sortir la tête de l’eau. « D’importants progrès dans les réformes ont permis de stabiliser l’économie et les déséquilibres en termes de dette extérieure et de budget sont en train d’être corrigés rapidement », estime en effet mercredi le FMI. « L’adoption d’un rythme de consolidation plus modéré et l’accélération dans la mise en œuvre des réformes de structure pourraient permettre un retour de la croissance (d’un trimestre sur l’autre) fin 2013, début 2014″, écrivait pour sa part Thibault Mercier, économiste chez BNP Paribas, dans une note publiée en mai.  Le déficit commercial du pays, publié ce même jour, a lui fondu de plus de 50% au mois d’avril, sur un an. En mars le pays avait connu son premier excédent depuis 1971. « Grâce à l’amélioration de la compétitivité-coût, et une augmentation de la diversification géographique, en grande partie vers les pays émergents, les exportations ont progressé plus fortement que le marché », expliquait à ce titre la Commission européenne en livrant ses prévisions économiques de mai dernier. Elle estimait que la tendance était telle que cette amélioration devrait se poursuivre pour l’Espagne. Un bien nécessaire, car la Commission rappelle que les exportations demeure « la seul source de croissance », car, dans le même temps la demande intérieure va rester faible, la consommation des ménages étant pénalisée par le désendettement. Le gouvernement conservateur multiplie, en tout cas, les messages optimistes: le ministre des Finances Luis de Guindos a affirmé mardi que le pays était « en train de sortir de la récession ». La veille, son homologue du Budget Cristobal Montoro assurait que l’économie espagnole était en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis

 

Hollande : Stéphane Richard maintenu chez Orange , pour combien de temps ?

Hollande : Stéphane Richard maintenu chez Orange , pour combien de temps ?

Pour Stéphane Richard, Hollande faiat finalemenet comme pout Cahuzac, il faiat confiance quitte le lâcher quand l’affaire va tourner au vinaigre. Finalemenet une sorte de soutien prêt à enfoncer.  Le président de la République François Hollande a annoncé dimanche que l’Etat donnerait instruction lundi à ses représentants au conseil d’administration d’Orange de voter en faveur d’un maintien de Stéphane Richard à la tête de l’opérateur téléphonique. Expliquant vouloir ne rien faire susceptible de déstabiliser Orange et ses 170.000 salariés, François Hollande a indiqué que Stéphane Richard resterait en fonction aussi longtemps qu’il serait en mesure de diriger l’entreprise, malgré son inculpation dans l’affaire Tapie/Crédit Lyonnais.

Election chez Cahuzac dans le Lot et Garonne : le PS s’écroule

Election chez Cahuzac dans le Lot et Garonne : le PS s’écroule

Sans doute un avant goût de ce qui attende le PS pour les prochaines élections en effet le candidat du Parti socialiste Bernard Barral a été éliminé dès le premier tour dimanche soir de la législative partielle dans le Lot-et-Garonne visant ( siège laissé vacant par Jérôme Cahuzac) au profit d’un duel entre l’UMP et le FN. . Le maire UMP de Fumel, Jean-Louis Costes, est arrivé en tête avec 28,71% des voix, suivi du candidat du Front national, Etienne Bousquet-Cassagne, avec 26,04% des suffrages. Bernard Barral a lui obtenu 23,69%, représentant seulement 10,35% des inscrits (bien des inscrits), un score insuffisant pour être qualifié au deuxième tour. « Je demande à toutes les électrices et électeurs de faire front et barrage au FN », a lancé devant les caméras Bernard Barral. Le premier secrétaire fédéral PD du Lot-et-Garonne et député de la deuxième circonscription, Matthias Fekl, qui se tenait à ses côtés, a également a appelé dimanche soir « à faire barrage au FN sans aucune ambiguïté ». « Ce soir, j’ai mal à mon coeur et surtout à la France », a déclaré Bernard Barral. Selon lui, ce mauvais résultat est « la conséquence d’une campagne beaucoup trop courte, d’une division de la gauche et des retours de l’affaire Cahuzac ».Quelque 75.000 électeurs étaient appelés aux urnes pour ce scrutin hautement symbolique car il s’agissait pour la majorité de laver l’affront infligé à son propre camp par Jérôme Cahuzac, ex-ministre du Budget, mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Le scrutin intervient en outre après deux défaites électorales pour le Parti socialiste, qui a perdu le week-end dernier deux circonscriptions des Français à l’étranger, l’UDI et l’UMP. Le PS comme l’UMP avaient ces derniers jours concentré leurs attaques sur le FN, craignant la montée du parti frontiste déjà bien implanté dans ce département rural paupérisé, où le candidat Etienne Bousquet-Cassagne, 23 ans, avait obtenu le meilleur score du parti en Aquitaine, en 2012, dans la 2ème circonscription, avec 17,9% des suffrages.  Le taux d’abstention a par ailleurs été très élevé, s’établissant à 54,12% des inscrits, contre 37,31% en 2012, lorsque Jérôme Cahuzac avait été élu haut la main, avec plus de 61% des suffrages.

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