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EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

Il est clair que les écolos d’Europe écologie les Verts sont en train d’éclater pour certains en se ralliant au PS,  au front de gauche pour d’autres. D’une certaine manière ce qui reste des les écolos politisés d’Europe écologie les Verts s’inscrit dans une perspective de disparition progressive en tant qu’écolos. Encore quelques démissions de ce type et chacune des parties pourra réunir son congrès dans une cabine téléphonique. Absorbé par les uns et par les autres l’écologie politique est morte en France. La faute aux querelles internes d’Europe écologie les Verts mais aussi à une meilleure prise en charge–au moins dans les discours–de la problématique environnementale par les autres parties. C’est un nouveau coup dur pour Europe Écologie Les Verts. Après les départs de Jean-Vincent Placé et François de Rugy il y a trois semaines, c’est au tour de la troisième coprésidente du groupe à l’Assemblée nationale de claquer la porte. Dans un entretien au MondeBarbara Pompili révèle qu’elle a décidé de démissionner, de « reprendre sa liberté ». En cause : le choix des militants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie, dont elle est députée, de s’allier avec le Parti de gauche au premier tour des régionales de décembre.  Selon elle, « cette stratégie », validée au niveau national par le parti écologiste, « risque de (nous) orienter vers une victoire du Front national », un récent sondage plaçant par ailleurs Marine Le Pen en tête du scrutin dans cette région. « En validant cette stratégie avec la gauche protestataire, EELV a mis l’écologie dans un corner. Il n’y a plus d’espace pour les autres écologistes dont je me sens proche (…) Rester ne servirait à rien. » Alors que Jean-Vincent Placé et François de Rugy ont décidé de former leur propre parti, Écologistes !, la députée de la Somme assure « se mettre en retrait des partis politiques ». Elle plaide pour une « grande liste de toute la gauche » dans sa région et veut « soutenir les citoyens qui ne souhaitent pas se résigner et commencent à s’organiser ». Pour autant, elle assure ne pas être « dans une logique de partir en guerre ». Au Monde, Barbara Pompili a précisé qu’elle entendait « évidemment » rester à la tête du groupe écologiste à l’Assemblée. Le groupe (18 membres) est divisé à peu près à parts égales entre les partisans d’un retour au gouvernement et des alliances avec le PS et ceux prônant plutôt un rapprochement avec le Front de Gauche. « L’idée est de garder deux co-présidents qui représentent chacun une des sensibilités du groupe », a-t-elle dit.

Emploi : amélioration chez les cadres

Emploi : amélioration chez les cadres

 

Une hausse qui pourrait provenir de plusieurs facteurs. D’abord une petite amélioration économique même si cette dernière demeure modeste. Ensuite une évolution démographique enfin une modification de la structure de l’économie qui consomme de moins en moins d’emplois peu qualifiés et à l’inverse augmente la population de l’encadrement. Sur les douze mois à fin juillet, près de 740.000 offres ont été diffusées par l’APEC, soit une hausse de 13% par rapport aux douze mois précédents.  Le marché des offres d’emplois de cadres continue de se redresser. Le nombre d’offres confiées à l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) a augmenté de 2% le mois dernier par rapport à juillet 2014, à plus de 62.000, a-t-elle annoncé jeudi 27 août dans un communiqué. Sur les douze mois à fin juillet, près de 740.000 offres ont été diffusées par l’APEC, soit une hausse de 13% par rapport aux douze mois précédents, précise-t-elle. Par métier, la demande en commercial et marketing (27% des offres) a augmenté de 2% en juillet, portant à 10% la hausse du cumul des offres sur un an. Le nombre d’offres dans le secteur informatique (24% des offres) a progressé de 3% sur le mois pour un cumul sur un an en progression de 9%. Pour les études, recherche et développement (13% des offres), le nombre d’offres est stable sur le mois et le cumul sur un an en hausse de 10%. Dans la gestion, finance, administration, qui représente 12% des offres, leur nombre a augmenté de 5% sur le mois et le cumul sur un an de 29%.

 

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

En fait il y a actuellement trois lignes politiques dans la stratégie d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour les élections régionales de décembre. Soit le rapprochement avec le parti socialiste, soit l’autonomie totale soit encore le rapprochement avec le front de gauche. La stratégie d’autonomie totale sorte de synthèse entre les deux autres de toute façon risque  d’être suicidaire pour les verts qui électoralement ne représentent déjà plus grand-chose. L’alliance avec l’extrême gauche est encore pîre car ces le moyen d’empêcher l’élection d’un socialiste. La question qui se pose est de savoir si les écolos sont dans la majorité présidentielle ou dans une position fut-elle de gauche. Cette confusion risque de brouiller encore un peu plus l’image des écolos d’Europe écologie les Verts, image déjà très opaque. Julien Bayou, porte-parole d’EELV, assure pourtant que « la ligne est très claire ». « Pour les régionales, toutes les régions partent en autonomie », a-t-il dit jeudi sur RFI.  Mais des alliances avec la gauche de la gauche devraient émerger localement, ce que dénoncent depuis le début de la semaine plusieurs responsables écologistes.  La co-présidente du groupe à l’Assemblée nationale, Barbara Pompili, n’a pas exclu une scission du parti, sur fond de divisions sur la question d’un rapprochement avec l’exécutif socialiste, avec le Front de gauche, ou l’autonomie totale.  Le chef de file des sénateurs écologistes, Jean-Vincent Placé, a même menacé jeudi de quitter la formation, et confié au quotidien Le Monde son « ras-le-bol ». Il dénonce les alliances en cours de conclusion avec le Front de gauche pour le premier tour dans deux régions où le Front national pourrait percer.   »La scission qui pouvait se produire après les régionales va arriver de façon certaine après le 12 septembre si le parti persévère dans cette stratégie dans le Nord-Pas-de-Calais », dit-il. « Ce vote aura forcément un impact national et chacun prendra ses responsabilités », ajoute-t-il, précisant avoir choisi son « camp » et être un « fidèle soutien du président de la République ». Dans une tribune publiée mercredi, à la veille de l’ouverture de leurs journées d’été, plusieurs écologistes, dont Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili mais aussi le député François de Rugy, rappellent que le choix du parti était celui de l’autonomie au premier tour, avec une possibilité de discussions avec toute la gauche dès celui-ci « dans les régions où la probabilité que le FN emporte le scrutin est forte ». « Or, une sorte de fièvre estivale a saisi une partie d’EELV : outre la région Rhône-Alpes-Auvergne qui l’avait décidé en juin, dans trois régions les têtes de listes annoncent ou négocient des alliances avec tout ou partie du Front de gauche », regrettent-ils. Do coup l’éclatement n’est pas impossible après les élections régionales dont de toute manière les résultats seront catastrophiques pour les verts.

Un service gratuit de musique chez Google

Un service gratuit de musique chez Google

 

Google a lancé mardi une version gratuite de son service de musique en ligne, dans l’espoir de prendre de vitesse son concurrent Apple dont le service de streaming sera disponible à la fin du mois.  Google Play Music propose depuis deux ans un service de streaming musical par abonnement à 9,99 dollars (8,95 euros) par mois. Sa version gratuite, financée par la publicité, est disponible en ligne. Des applications pour les systèmes d’exploitation Android et iOS seront lancées d’ici la fin de la semaine, a déclaré Elias Roman, responsable produit chez Google. Apple Music, le service de musique en ligne d’Apple annoncé début juin, sera disponible à partir du 30 juin pour 9,99 dollars par mois. Google n’a pas souhaité dire combien d’abonnés comptait son service, se contentant de déclarer que leur nombre avait doublé en 2014 par rapport à l’année précédente. Le service gratuit ne fonctionne pas hors-ligne et certaines chansons en sont exclues.

Hollande : en campagne électorale chaque semaine , cette fois chez Fralib

Hollande :  en campagne électorale chaque semaine , cette fois chez Fralib

 

A défaut d’inversion de la courbe du chômage et de réussites économiques et sociales , Hollande fait sa campagne électorale pour 2017. Cette fois en visitant Fralib ; un lieu sans doute plus porteur qu’Arcelor Mitall à Florange où Hollande a abandonné les sidérurgistes. Sans parler de tous les autres pans sociaux dans les grandes ( et les petites) entreprises. Une campagne en fait électorale pour Hollande ; mais qui   va se révéler difficile a endurer sil faut chaque  jour être informé d’un meeting de Sarkozy et d’une  visite d’une  usine par Hollande. Le risque d’overdose est grand autant qu’on connait le scénario.  Le président de la République profite ce jeudi de son déplacement à Marseille pour rendre visite aux salariés de la coopérative ouvrière SCOP-TI devenus leurs propres patrons dans leur usine de Gémenos. Cette visite surprise dans le cadre d’un déplacement initialement consacré au climat permet au président Hollande d’envoyer un message très politique.  Hollande en campagne électorale chez Fraloib Fralib, c’est LE genre de symbole recherché par François Hollande. Une Scop ou société coopérative ouvrière de production, un clin d’œil à cette gauche qu’il espère reconquérir. Des salariés qui retroussent leurs manches, et qui, après quatre ans de bataille sociale et judiciaire sauvent eux-mêmes leur entreprise vouée à la fermeture avec le soutien de la puissance publique. Histoire édifiante, à l’image cette France qui gagne, antidote à la crise, dont François Hollande fait la promotion depuis le début du printemps. Fralib, symbole enfin des promesses tenues, pour un président dont on critique tant les renoncements. François Hollande était venu voir les salariés en lutte pendant sa campagne de 2012, et a depuis soutenu leur combat pour la reprise de l’activité. Cette visite présidentielle d’une Scop est la 2ème en 15 jours. La 1ère fois, c’était à Carcassonne, là même où le président a lancé sa future campagne, retrouvant les accents et les gestes de candidat. A Marseille, il va mêler les deux casquettes, le local et la proximité avec les ex-Fralib, le global et la stature internationale avec un nouveau discours sur le changement climatique. Une façon de tenir tous les bouts de sa fin de quinquennat, les yeux rivés vers 2017.

Rencontre Hollande chez Castro : 60% des Français pour

 

 

 

Comme sur les autres dossiers internationaux , la politique de Hollande est  approuvée suite à la rencontre avec Castro. Cependant cela ne change strictement rien à l’impopularité du président de la république. Une large majorité des Français approuvent la rencontre avec Fidel Castro d’après le  sondage réalisé par Odoxa pour Le Parisien. En effet, 6 Français sur 10 estiment que François Hollande a eu raison de rencontrer Fidel Castro. Les Français sont 58 % à estimer « qu’il a eu raison au moment où Cuba s’ouvre au monde » car « il est important de montrer que la France joue un rôle international » et 39 % à considérer « qu’il a eu tort » car « un président français ne doit pas s’afficher avec un dictateur ». A gauche, les avis sont quasi unanimes (81 % donnent raison au président), tandis que les sympathisants de droite, eux-mêmes, ne sont pas vent debout. Qu’ils se sentent proches de l’UMP, de l’UDI ou du FN, ils se montrent partagés : en moyenne, ils sont 47 % à approuver le président contre 50 % qui le désapprouvent.  « Ce n’est pas la première fois que les Français se montrent plutôt adeptes de realpolitik, souligne Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. En 2007, lors de la spectaculaire visite du colonel Kadhafi en France, les Français l’avaient approuvé majoritairement (49 % contre 43 % qui s’y montraient opposés). Et pourtant à l’époque, la crise n’avait pas encore frappé notre pays et l’argument économique avait donc moins de force qu’aujourd’hui. ». Pour autant cela ne modifie en rien l’impopularité de Hollande. Preuve s’il en était que la croissance et l’emploi sont bien plus prioritaires pour les Français.

 

Salaires : de plus en plus de millionnaires…chez les banquiers !

Salaires :  de  plus en plus de millionnaires…chez les banquiers !

C’est la crise mais pas partout. D’uen certaine manière même plus le chômage monte et plus les revenus des banquiers augmentent. Une centaine supplémentaire banquiers français supplémentaire ont des revenus de millionnaires en deux ans. De quoi évidemment s’interroger sur l’écart entre ces revenus et la situation économique. En fait ces revenus sont depuis longtemps déconnectés de la réalité économique. Les banques nagent en effet dans la mer de lucidités à bon marché qui permet non pas de relancer l’économie mais de spéculer encore davantage sur les marchés financiers. C’est vrai en France et dans toutes les zones ( Etats-Unis, Grande Bretagne, Japon, Chine Europe). Une sorte de fausse monnaie qui soutient à bout de bras le marché des actions mais qui pourraiat bien se retourner avec la remontée un jour des taux et avec  la crise obligataire. Selon un décompte réalisé par Les Echos à partir des données rendues publiques par les établissements bancaires, BNP Paribas, la Société Générale et Natixis comptent à elles seules 277 banquiers ayant perçu en 2014 une rémunération supérieure à un million d’euros.  Ce sont les trois seules banques à avoir pour l’instant communiqué ces chiffres, qui doivent cette année pour la première fois être rendus publics à la demande de Bruxelles. En 2012, l’Autorité bancaire européenne n’avait comptabilisé, dans tous les établissements bancaires français, que 177 millionnaires, un peu plus que les 162 comptabilisés en 2011, note le quotidien économique.  C’est BNP Paribas, qui comprend la plus grosse banque d’investissement française, qui abrite en 2014 le plus grand nombre de ces millionnaires – rémunérations fixe et variable incluses. Ils y sont 149, près d’un de ces superbanquiers sur trois étant domicilié à Londres. Les autres se partagent presque à parts égales entre une domicilation en France (33), en Asie (30) et aux Etats-Unis (29). BNP Paribas est également la seule banque à rémunérer trois de ces salariés plus de 3,5 millions d’euros annuels.  La Société Générale compte de son côté 109 millionnaires et Natixis 19. La rémunération moyenne des salariés de la Société Générale est cependant légèrement supérieure à celle des salariés de BNP Paribas, à 54.846 euros bruts annuels contre 52.018 euros.  La rémunération des pontes des banques françaises reste cependant modeste si on la compare aux pratiques de la concurrence étrangère. En Europe, c’est la Deutsche Bank qui détient le record du nombre de salariés millionnaires, avec 816 de ces superbanquiers. 14 d’entre eux gagnent entre 6 et 9 millions par mois. La banque britannique HSBC compte de son côté 320 millionnaires – un chiffre en très forte croissance par rapport à l’année précédente (180) -… soit toujours plus que les trois banques françaises réunies.

 

Un virus « Hollande » chez les CRS ?

Un Virus « Hollande » chez les CRS ?

 

Hollande est sans doute porteur d’un virus et c’est vraisemblablement pour s’en protéger que 44 CRS sur 74 s’étaient faits porter pâle le jour le la visite du chef de l’Etat le 30 avril. Un virus par ailleurs très répandu chez les fonctionnaires surtout depuis la suppression du jour de carence  Le directeur général de la police nationale était à Saint-Brieuc mardi pour dire son mécontentement après la journée du 30 avril, marquée par une visite présidentielle à Brest. 44 CRS sur 74 s’étaient fait porter pâle. Une façon de revendiquer un peu de repos et une hausse des indemnités. Marc Falcone, le grand patron, leur a sèchement fait savoir que « ça ne se fait pas« .  L’organisation du déplacement de François Hollande à Brest fin avril s’était heurtée au tableau des services de la CRS 13 de Saint-Brieuc. Seulement 30 policiers sur 74 étaient valides et bons pour le service. Les autres s’étaient fait porter pâle. A plusieurs reprises des syndicats policiers se sont fait l’écho des effets du renforcement de Vigipirate sur les compagnies de CRS, aujourd’hui « épuisées ». Depuis début janvier, les CRS sont obligés d’être partout, en permanence, prêts à partir aussi pour des missions éloignées, mais sans compensation. Le syndicat Alliance rappelle que l’indemnité journalière de 30 euros par jour n’a pas été revalorisée depuis treize ans. Faute de pouvoir revendiquer par le moyen de la grève, les CRS multiplient ce genre de mobilisation. L’épidémie de congés maladie a été remarquée dans une dizaine de compagnies à travers la France, ces dernières semaines. Pour le moment,  le gouvernement propose deux euros de plus par jour pour leur prime d’éloignement, alors que la hausse exigée se monte à 17 euros.

 

Après les suppressions d’emplois chez Mory ceux de Gefco

Après les suppressions d’emplois chez Mory ceux de Gefco

 

 

Gefco l’ancienne filiale de PSA vendue aux russes se préparerait à supprimer environ 500 emplois en France.  Selon les syndicats qui font état de « chiffres approximatifs » tant que le CCE ne s’est pas réuni, 530 postes seraient concernés par ce plan sur un effectif France de 4.256 salariés (chiffres 2013) et un effectif global de 11.500 personnes . En France ce sont les divisions transport terrestre (« overland ») et logistique de plates-formes (« WRP ») qui seraient les plus touchées avec respectivement 270 et 170 postes impactés. En 2013, Gefco avait réalisé un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros et dégagé un résultat opérationnel de 95 millions d’euros (2,4 % du chiffre d’affaires). Pour le premier semestre 2014, l’entreprise dont Luc Nadal préside le directoire , a annoncé en septembre un chiffre d’affaires de 2,1 milliards d’euros (+6,9 % par rapport à la même période de 2013), pour un résultat net de 32 millions d’euros, en progression de 60% . En 2013, PSA a vendu Gefco, pour 800 millions d’euros, à la société publique des chemins de fer russes JSC Russian Railways (RZD) qui détient 75 % de son capital . Le contrat d’exclusivité liant Gefco à PSA pour le transport et la logistique automobile doit prendre fin en 2017. Dans un entretien publié par « Les Echos » au début du mois de février, Vladimir Iakounine, le président de RZD, se félicitait de son acquisition  : « C’est un succès : Gefco doit, cette année, nous apporter des revenus supplémentaires de 74 millions d’euros. Ils devraient se monter à 108 millions l’an prochain » déclarait-il. Mais Gefco subit la crise générale caractérisé par un volume de fret atone et surtout des prix à la baisse dans un environnement concurrentiel complètement dérégulé. En outre il n’est pas certain que le contrat PSA –Gefco soit reconduit au-delà de 2017.

Après Mory, Dim, encore 1.600 postes supprimés chez La Halle et André

Après Mory, Dim, encore 1.600 postes supprimés chez La Halle et André

1600 postes supprimés chez la halle et André, après ceux hier des 400 chez Dim et avant-hier plus de 2000 chez Mory ( Sans parler des nombreux licenciements dans des PME qui sont moins médiatisés).  La direction du groupe Vivarte (enseignes La Halle, André, Kookaï, Minelli, Caroll, Naf-Naf…), qui emploie plus de 17.000 salariés en France, a annoncé mardi la suppression de 1.600 postes, essentiellement dans ses magasins La Halle aux Vêtements, ont indiqué des sources syndicales. Le groupe Vivarte est en mauvaise posture plusieurs années : la baisse de la consommation a touché ses différents enseignes de prêt-à-porter et de chaussure et les ventes ont reculé de 10% en deux ans. A l’été 2014, le groupe avait pourtant réussi la restructuration de ses 2.8 milliards d’euros de dette, effaçant 2 milliards grâce à des accords d’abandon de créances. Mais la montée en gamme soudaine des magasins de La Halle et la hausse des prix des articles qui l’accompagnaient avaient surpris les clients, habitués à du vêtement à prix discount, et l’électrochoc n’avait pas dynamisé les ventes sur un marché ultra-concurrencé par Zara, H&M et Primark.  Lors de comités centraux d’entreprises (CCE) dans les enseignes, la fermeture de 174 magasins La Halle aux Vêtements (sur 620), s’accompagnant de 1.500 suppressions de postes, a été annoncée. 34 magasins André seront aussi fermés, avec une centaine de suppressions de postes, selon les sources syndicales. En 2013, près de 200 magasins avaient déjà été fermés. Un comité d’entreprise du chausseur André est programmé ce mardi, après-midi tandis qu’un plan de restructuration plus détaillé devrait être présenté aux salariés mercredi.

Sarkozy : encore chez les juges au pôle financier parisien

Sarkozy :  encore  chez les juges au pôle financier parisien

Pour Sarkozy c’est de la persécution financière, pourtant les très nombreuses  affaires qui le concernent ne sont pas arrivées par hasard. Jusque-là il s’en est bien tiré. L’ancien président de la République pourrait cette fois être mis en examen pour « abus de confiance ».  Les juges soupçonnent Nicolas Sarkozy de s’être fait rembourser par le parti une amende de 400.000 euros pour « dépassement des frais de campagne » après sa candidature à la présidentielle de 2012. L’ancien candidat aurait dû les rembourser sur ses propres deniers. Il s’est d’ailleurs finalement résolu à le faire, en décembre dernier, face à la polémique. Mais trop tard, au yeux de la justice. Il faut dire que Sarkozy est un « avocat « d’affaires » et qu’il sait gérer ce genre de dossier sans être lui même mouillé. Témoin  par exemple l’affaire Tapie qui traine depuis 20 ans et pour laquelle il est intervenu à deux reprise pour stopper la justice. Un première fois pour lui substituer un règlement amiable qui a échoué , la seconde fois pour lui substituer un arbitrage bidonné qui a accordé frauduleusement 400 millions à Tapie. Le trio arbitral a depuis été mis en examen pour escroquerie. Pas Sarkozy qui pourtant était le principal bénéficiaire  du soutien de Tapie pour l’élection de 2012. Une sorte de marchandage en faat qu’a très bien démontré hier une  émission de France 5. Un scandale évidemment car jamais dans l’histoire judicaire on a ainsi interrompu une procédure pour lui substituer sur pression de Sarkozy et de Tapie un arbitrage bidon. Cependant Sarkozy n’est pas inquiété pour l’instant, la ministre Lagarde est seulement inculpée de «  négligence », sans doute une erreur sémantique quand il s’agit de détournement de 400 millions dont 50 millions pour préjudice moral ( là aussi du jamais vu en France, la plus grosse somme attribuée jusque-là était de 1 million). Du coup on va tenter de faire porter le chapeau à un Richard le directeur de cabinet de Lagarde aujourd’hui le PDG d’orange ….à moins finalement que le vrai responsable ne soit le concierge du ministère des finances qui a laissé pénétré au ministère toute cette bande d’escrocs.

Bygmalion chez Balkany: 200 000 euros pour un site internet… bidon

Bygmalion chez Balkany:  200 000 euros pour un site internet… bidon

Encore une nouvelle affaire Pygmalion, encore uen nouvelle affaire Balkany. En effet Une enquête est en cours  pour « détournement de fonds publics » pour un contrat  de 192.000 euros signé en février 2012 pour deux ans entre Pygmalion et la municipalité, au terme d’un appel d’offres lancé fin 2011 par cette riche commune des Hauts-de-Seine.  Il s’agissait pour Bygmalion de conseiller Levallois notamment sur la refonte de son site internet et sur la maquette de son magazine municipal. En découvrant l’an dernier les détails de l’affaire de fausses factures établies par Bygmalion à l’UMP, qui auraient permis de dissimuler des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012, certains élus de Levallois ont cherché à clarifier les prestations fournies par la société.  Dans son courrier du 12 juin, consulté par l’AFP, Arnaud de Courson demande au procureur de « vérifier si le contrat cité repose sur une réalité de travail », ajoutant que depuis 2012, « aucune modification de la maquette du journal ou du site internet n’est intervenue ». Une plainte contre X déposée en février par l’Association des contribuables de Levallois-Perret et portant sur les mêmes faits devrait être jointe à cette procédure, selon le parquet.  Dans une note distribuée lors du conseil municipal du 23 juin, également consultée par l’AFP, la municipalité détaille les différentes études et missions d’accompagnement réalisées par Bygmalion pour attester de la réalité du travail fourni.  Elle y précise notamment que la société présentait le « meilleur rapport qualité/prix » et que ses prestations ont atteint 182.298 euros hors taxes, soit « seulement 2,6% du budget annuel de la communication de la ville » en coût annuel.   »Les relations entre Levallois-Perret et Bygmalion sont archi-transparentes et ne posent pas la moindre difficulté », a réagi Me Grégoire Lafarge, avocat de la ville, « pas informé de l’existence d’une enquête préliminaire ». En fait le site internet n’a jamais été modifié, quant au reste !

 

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Si l’on a croit les sondages les écolos d’EELV vont récolter autour de 2% aux départementales. Du coup les divisions s’exacerbent ; Il y a plusieurs raisons, il y a ceux qui souhaiteraient bien un petit portefeuille au gouvernent. ils savent bien que cette gauche là n’est pas prête de retourner au pouvoir ( en 2022, 2027 ou plus tard) et ils veulent aussi goûter aux joies (aussi aux avantages ministériels) de la monarchie républicaine). Ceux qui y sont opposés et qui se situent plus à gauche, proches des frondeurs du PS et du front de gauche. Du  coup non envidage même une scission. Comme d’  une certaine manière les écolos d’EELV ont largement discrédité l’idée d’écologie en privilégiant les aspects politiques ( exemple dans la loi sur la transition énergétique vidée de tout contenu), il est alors vraisemblable qu’il ne restera pas grand chose sur la pan électoral. D’autant que le crise rend moins sensible à la problématique environnementale. Le fossé se creuse au sein d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) entre ceux qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, certains allant jusqu’à évoquer une « scission » du parti écologiste. Il aura suffi d’une interview de la députée Cécile Duflot écartant de nouveau tout retour des écologistes au sein d’un gouvernement qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, « , pour que les querelles au sein d’EELV reprennent. Depuis des mois, deux lignes s’affrontent. ‘à évoquer une « scission » du parti écologiste. Celle de Cécile Duflot qui, depuis qu’elle a refusé de participer au gouvernement Valls, exclut tout retour, et celle du sénateur Jean-Vincent Placé et des députés François de Rugy et Barbara Pompili qui n’ont de cesse de répéter qu’il faut renouer avec l’exécutif. Chaque pôle est à la manœuvre. François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont signataires, comme le vice-président EELV de l’Assemblée nationale Denis Baupin, d’un « pacte de responsabilité écologique » spécifiant que « pour les écologistes, l’exercice des responsabilités gouvernementales, s’il a connu une éclipse, est une obligation, pour prendre pleinement part à l’engagement dans la transition écologique ». Ils se retrouveront le 4 avril lors d’une rencontre du club « repères écologistes », dans les bureaux de l’Assemblée, sur le thème « quelle responsabilité pour les écologistes aujourd’hui ? ». Cécile Duflot, elle, veut « œuvrer » à l’émergence « d’une nouvelle force politique ». « Dans tout le pays nous avons besoin d’un travail collectif avec des personnes qui n’ont jamais travaillé ensemble. Cela a déjà commencé à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré à Libération. EELV est majoritairement allié au Front de gauche pour les élections départementales. La relation tourmentée entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie-Les Verts continue d’animer le match Duflot-Placé. Dernier épisode en date, les élections départementales. Les bureaux de vote n’ouvriront que dans 17 jours mais les socialistes reprochent déjà aux écologistes de se présenter indépendamment et de participer à l’exclusion de la gauche du second tour. Un argument que semble partager Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat. Sur Twitter il a partagé jeudi les résultats d’un sondage CSA pour BFM-TV qui évalue à 2% le score de son parti au soir du 22 mars. «Tout ça pour ça!», a-t-il commenté. Un tweet que le sénateur a ensuite supprimé en milieu d’après-midi après les demandes de ses camarades. «Ils m’ont fait comprendre que cela pouvait être démobilisateur, à deux semaines des départementales. J’ai donc supprimé mon tweet mais ça ne change pas mon mécontentement quant aux accords passés pour ces élections», a-t-il dit.

 

100 femmes chez Hollande à l’Élysée : gourmand !

100 femmes chez  Hollande à l’Élysée : gourmand !

Cette fois ce n’est pus de la gourmandise,  c’est de la gloutonnerie. Pour aller aux Philippines, il s’était déjà fait accompagner par deux charmantes actrices ( il n’y avait que deux laces sur le scooter) mais là c’est 100 femmes qui vont visiter Hollande. Ou alors il s’est converti à L’islam radical. Pas la peine que Valls se décarcasse pur repeindre les cages d’escalier des HLM pour lutter contre les fondamentalistes. Encore un plan contre l’apartheid qui foire. François Hollande reçoit dimanche matin des femmes venues de toute la France. Dont Justine qui se confie au JDD.  Un récit poignant, extrait :

Elles ne sont jamais entrées dans un lieu de pouvoir mais elles seront dimanche matin à l’Élysée pour dialoguer avec François Hollande, en ce dimanche 8 mars. Justine Ly est l’une de ces 100 femmes. « Pour moi, c’est grandiose. Venir à l’Élysée, c’est un privilège », avoue de sa voix rieuse cette conductrice de machines de 34 ans. Petite, elle ne savait pas ce qu’elle voulait faire. Elle grandissait dans « une famille modeste », avec ses huit frères et sœurs. Elle voyait son père partir tous les jours à « la manufacture Michelin », comme elle l’appelle, et comme tout le monde ou presque la surnomme à Clermont-Ferrand. « Je trouvais que mon papa était souvent fatigué, que c’était dur pour lui », se souvient cette maman d’une petite fille de 5 ans, née pendant qu’elle cherchait encore sa voie. Mais un jour, elle l’a trouvée. Et la jeune femme est entrée à son tour chez Michelin, où deux de ses frères travaillent aussi. Un CDD d’abord et maintenant un CDI. « Ma responsabilité? Faire de bons pneus. Je conduisais de petites machines, je viens de commencer une formation pour m’occuper de plus grosses machines industrielles », raconte avec enthousiasme celle qui travaille en trois-huit comme de si nombreux ouvriers. « Quand je travaille la nuit, mon compagnon garde ma fille. Travailler en trois-huit, ça me facilite la gestion de ma vie personnelle, je peux emmener ma fille à l’école ou passer l’après-midi avec elle. » Elles ne sont que 60 femmes sur les 700 salariés du site. Ce qu’elle a envie de dire au Président? « Que le travail aujourd’hui en usine, c’est possible pour une femme, si l’entreprise s’en donne les moyens. »

 

Carburant : trop de marge chez les distributeurs

Carburant : trop de marge chez les distributeurs

 

On sait bien que lorsque le pétrole augmente, les prix à la pompe progressent eux aussi très rapidement ; A l’inverse lorsque les prix du pétrole diminuent, il faut bien davantage de temps pour le constater à la pompe. Mais cette fois au lieu de répercuter les baisses au bout d’une dizaine de jours, les distributeurs vont sans doute attendre au moins trois semaines. Certes la baisse du carburant ne peut être auusi forte que celle des prix du pétrole (-50%  en une six mois) du fait de la structure des couts du pétrole  composé au deux tiers de fiscalité. L’Association de consommateurs CLCV  estime que les prix pourraient baisser davantage si les distributeurs n’augmentaient pas leurs marges. Les cours du pétrole ont chuté de près de 50% par rapport à leur pic de l’année atteint en juin. Les prix à la pompe, eux, ont baissé de 17%, selon les calculs du Parisien ce 26 décembre. En cause: les distributeurs qui profiteraient de cette conjoncture pour faire un petit peu plus de profit sur chaque litre vendu.  En parallèle de la chute des cours, depuis mi-novembre, les marges de la distribution sur l’essence sans plomb et le fioul domestique sont reparties à la hausse et « atteignent des niveaux trop élevés », note la CLCV. Le diesel est en revanche épargné par ce phénomène. Pour l’essence par exemple, la marge brute, c’est-à-dire la différence entre coût de production et prix de vente, est passée de 9,4 centimes par litre de carburant à 12,4 centimes la troisième semaine de décembre. Sur le fioul domestique, celui utilisé dans les chaudières, la marge des distributeurs se maintenait en moyenne à 12 centimes le litre sur l’année, et est brusquement passée à 15,1 centimes la troisième semaine de décembre.  L’association estime que ces marges n’ont pas encore tout à fait atteint « des niveaux déraisonnables ». Pour autant, elle appelle les distributeurs de carburant à redresser la barre très vite et à respecter leur engagement de ne pas pratiquer des marges de distribution excessives en cette période de baisse du prix du baril ».  Elle appelle en outre les compagnies aériennes à supprimer la majoration tarifaire liée au carburant. L’achat de kérosène représente en effet leur deuxième poste de dépenses. Mais l’impact de la baisse du pétrole n’a pas encore eu d’effet sur le prix des billets. Les compagnies expliquent cet immobilisme par la baisse de l’euro par rapport au dollar, le fait que le carburant utilisé aujourd’hui a été négocié il y a six mois, et enfin l’effet pervers des assurances sur la volatilité des cours, qui amenuisent les hausses et les baisses.

Europe: entente illégale chez les constructeurs de poids lourds

Europe: entente illégale chez les constructeurs de poids lourds

Après l’entente sur les produits d’hygiène qui a été soulevée en France, c’est maintenant l’entente entre constructeurs européens de poids lourds qui  est dans le viseur. Les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix pendant 14 ans pour ralentir la mise au point de technologies permettant une diminution des émissions polluantes, rapporte le Financial Times, citant des documents tirés de l’enquête menée par l’Union Européenne. Selon le journal, DAF Trucks, Daimler, Iveco, Scania, Volvo et MAN se seraient mis « d’accord sur le calendrier et le niveau de la hausse des prix pour l’introduction de nouvelles technologies d’émission ». La Commission européenne a annoncé fin novembre une accélération de son enquête sur des soupçons d’entente entre constructeurs de poids lourds. Daimler a annoncé la semaine dernière qu’il provisionnait 600 millions d’euros de plus pour couvrir les coûts relatifs à une enquête antitrust de la Commission européenne.

 

Sondage popularité : Juppé en tête chez les Français mais Sarkozy en tête à droite.

Sondage popularité : Juppé en tête chez les Français mais Sarkozy en tête à droite.

Selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération, 56% des Français estiment que la droite ne ferait pas mieux que la gauche. Pour autant les préférences en terme de popularité vont à Juppé pour l’ensemble des Français et à Sarkozy pour les sympathisants de l’UMP.  Près de la moitié des Français (47%) estiment qu’Alain Juppé serait « un bon président de la République », tandis que 32% pensent de même pour Manuel Valls et 31% pour Nicolas Sarkozy. Marine Le Pen obtient 27% de réponses positives à la même question, François Fillon 26%, François Bayrou 24%, Martine Aubry 22%, Bruno Le Maire 21% et Ségolène Royal 20%. François Hollande n’obtient que 11%, derrière Emmanuel Macron (17%), Arnaud Montebourg (14%), Nathalie Kosciusko-Morizet (13%), Jean-Luc Mélenchon, Najat Vallaud-Belkacem et Xavier Bertrand (12% chacun), et à égalité avec Christiane Taubira et Nicolas Dupont-Aignan. Laurent Wauquiez et Nicolas Hulot récoltent 10% chacun. Les autres personnalités proposées aux sondés sont en dessous de 10%.74% des sympathisants de droite verraient en revanche Nicolas Sarkozy comme un bon chef de l’Etat, quand 67% ont la même opinion pour Alain Juppé et 49% pour François Fillon. Si on leur demande celui qu’il préfère comme candidat à la présidentielle – et donc à exprimer un choix et non simplement une opinion sur chacun -, 49% des sympathisants UMP désignent Sarkozy, 34% Juppé, 8% Le Maire, 2% Fillon, 1% NKM, 1% Laurent Wauquiez, aucun Xavier Bertrand, 2% « une autre personnalité de l’UMP » et 3% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont 52% à penser que Valls serait un bon président, 51% ont la même opinion pour Martine Aubry et 50% pour Alain Juppé. 43% des personnes interrogées (toutes tendances politiques confondues) pensent que Manuel Valls « est plutôt un atout pour François Hollande », mais 33% estiment que le Premier ministre est « plutôt une menace » pour le président et 24% n’ont pas d’opinion. Enfin, 56% des sondés jugent que « si l’UMP était maintenant au pouvoir », elle ferait « ni mieux, ni moins bien » que la gauche, contre 26% qui jugent qu’elle ferait « mieux », 12% qu’elle ferait « moins bien » et 6% sans opinion.

 

Ecotaxe : supression des emplois chez Ecomouv’

Ecotaxe : supression des emplois chez Ecomouv’

 

La fin d’un énorme gâchis avec le licenciement des 200 salariés d’Ecomouv’. Un gâchis pour l’Etat qui devra indemniser Ecomouv’, pour l’entreprise et ses salariés et pour l’incertitude fiscale qui a duré des années. Enfin l’Etat se retrouve avec des portiques dont elle ne plus quoi faire !  La direction de la société Ecomouv’ a annoncé mardi avoir présenté un projet de cessation de ses activités et de « suppression de tous les emplois existants pour motif économique » après l’abandon de l’écotaxe. Quelque 200 salariés sont concernés par ce plan social, qui fait suite à l’annonce par l’Etat fin octobre de la résiliation du contrat d’Ecomouv’ sur la  collecte de l’écotaxe, entraînant des « conséquences irrémédiables » pour l’avenir de l’entreprise, a précisé la direction dans un communiqué. 

Règlements de comptes chez Bettencourt : l’ex comptable en examen

Règlements de comptes chez Bettencourt : l’ex comptable en examen

Bettencourt c’est un peu notre feuilleton Dallas avec une famille qui se déchire, des trahisons des proches, des liens consanguins  avec la politique et des centaines de millions qui s’envolent. Bref une véritable Saga. Du fait sans doute de rivalités internes entre la mère et la fille (depuis réconciliées), on  a découvert que l’ex comptable avait faiat de fausses déclarations.  Nouveau rebondissement donc dans cette affaire Bettencourt qui en a déjà connu plusieurs. Claire Thibout, l’ancienne comptable de la milliardaire Liliane Bettencourt, a été mise en examen pour « faux témoignage » et « attestations mensongères ». C’est le site Atlantico qui a révélé l’information. Elle nous été confirmée de source judiciaire. Claire Thibout a été l’une des principales accusatrices dans cette affaire. Claire Thibout avait notamment désigné le photographe François-Marie Banier et l’ex-homme de confiance de Mme Bettencourt Patrice de Maistre. Ce dernier avait été accusé par la comptable de lui avoir demandé de retirer 150. 000 euros sur le compte de Liliane Bettencourt pour les remettre à Eric Woerth. Devant les enquêteurs, elle avait aussi laissé entendre que Nicolas Sarkozy aurait pu toucher de l’argent de Lilliane Bettencourt. A l’époque, elle avait expliqué aux enquêteurs, quelques jours après des révélations de nos confrères de Médiapart  : « Je n’ai pas cité de noms mais le journaliste de Mediapart m’a demandé si Sarkozy venait à la maison ( avant qu’il soit président) et s’il avait touché des enveloppes. Je lui ai répondu que c’était possible. »  Depuis, dans ce dossier, Nicolas Sarkozy a bénéficié d’un non-lieu en octobre 2013,  mais les principaux acteurs de l’affaire doivent être jugés dans quelques semaines à Bordeaux.

Ameublement : 1.000 emplois supprimés chez Mobilier européen (Fly, Atlas, Crozatier)

Ameublement : 1.000 emplois supprimés chez Mobilier européen (Fly, Atlas, Crozatier)

Sur les 3.676 employés du groupe, 1003 vont perdre leur emploi.  Le groupe en difficulté Mobilier européen, qui emploie plus de 3.600 personnes partout en France, devrait être cédé par morceaux à plusieurs repreneurs. La chambre commerciale du tribunal de grande instance a en effet donné son vert vendredi à cinq offres de reprises partielles, dont celle de Nicolas Finck pour les enseignes Fly, celle de But pour Atlas principalement et celle de Casalys pour reprendre des entités Crozatier. Toutes les enseignes franchisées devraient être reprises, mais une quarantaine de magasins gérés directement par Mobilier européen vont vraisemblablement devoir mettre la clé sous la porte, faute de repreneurs.  Tous les emplois du groupe ne pourront donc pas être sauvés. Le plan de reprise approuvé par la justice commerciale prévoit la suppression de 1003 emplois, dont plus de 320 à Kingersheim. Seuls 128 salariés se verront proposer des offres de reclassement.  Touché de plein fouet par la crise depuis deux ans et par une concurrence de plus en plus féroce de grandes enseignes parmi lesquelles Ikea, le numéro quatre français de l’ameublement, détenu par le groupe familial Rapp, avait été placé en redressement judiciaire au mois de septembre.

 

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