Archive pour le Tag 'chez'

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Barroso chez Goldman Sachs : normal ! (union économique)

Barroso chez Goldman Sachs : normal ! (union économique)

 

 

 

Barroso n’a pas violé les règles européennes a déclaré la commission européenne qui ménage aussi sans doute les intérêts des technocrates qui voudront se recaser dans le privé. Barroso ancien président  de la commission européenne, ancien premier ministre portugais et ancien gauchiste Mao pourra donc utiliser son carnet d’adresses au service de Goldman Sachs. C’est  tout juste si on lui reproche un manque de jugement, un euphémisme ! Comme dessous beaucoup d’anciens responsables politiques de haut niveau Barroso veut gagner des sous. Pour cela il entend monnayer son carnet d’adresses européennes auprès de la sulfureuse banque Goldman Sachs. Notons que Sarkozy en France ne fait pas autre chose quand il fait payer ses conférences autour de 100 000 €. Mais juridiquement L’embauche de Barroso par Goldman Sachs n’a a priori violé aucune règle en étant recruté par la banque d’affaires américaine Goldman Sachs mais l’ancien président de la Commission européenne n’a pas fait preuve d’un « bon jugement », selon l’avis du comité d’éthique de l’exécutif de l’UE rendu public lundi. Son successeur Jean-Claude Juncker a ouvert en septembre une enquête sans précédent sur ce dossier dans le but de vérifier la conformité de cette embauche à la législation européenne. Goldman Sachs a annoncé début juillet avoir recruté José Manuel Barroso au poste de conseiller et président non exécutif de sa branche internationale basée à Londres. L’ex-chef du gouvernement portugais est chargé de conseiller la banque sur le Brexit, le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne. Dans une lettre à Jean-Claude Juncker, José Manuel Barroso affirme qu’il n’a pas été engagé par Goldman Sachs pour faire du lobbying et qu’il a été recruté avant le référendum britannique. Le comité d’éthique reconnaît tout d’abord que la « période de refroidissement » réglementaire de 18 mois pendant laquelle un commissaire ne peut accepter un travail portant sur des dossiers qu’il avait à connaître à Bruxelles a été respectée. Ses membres soulignent qu’ils n’auraient donc théoriquement même pas dû être consultés mais que Jean-Claude Juncker a saisi le comité de manière « exceptionnelle ». Le comité estime que tout cela est « insuffisant pour établir que M. Barroso a violé son devoir d’intégrité et de discrétion », et qu’ »aussi longtemps » que Goldman Sachs « respecte les règles de droit, il n’est pas en soi illégal d’accepter de travailler pour la banque ». L’affaire Barroso est d’autant plus sensible qu’elle intervient au moment où l’UE doit lutter contre la perception du public qui la voit comme une pièce du capital mondial après la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne. Le président français François Hollande avait jugé le 14 juillet dernier que le recrutement annoncé de José Manuel Barroso, était « moralement inacceptable ». Le comité d’éthique comprend trois membres : un ancien juge néerlandais à la Cour de justice de l’Union, un social-démocrate allemand ancien membre du Parlement européen et un ancien haut responsable autrichien à la Commission européenne.

(Avec Reuters)

Panique chez Sarkozy (Bayrou)

Panique chez Sarkozy (Bayrou) 

 

« Ça sent la panique dans les rangs », a déclaré François Bayrou sur BFMTV au sujet des critiques dont il fait l’objet suit à la mise en demeure de 165 personnalités politiques proches de Sarkozy. Une mise en demeure pour que Bayrou se désiste en faveur du vainqueur des primaires de la droite. Le leader des centristes est accusé par les sarkozystes d’être responsable de la défaite de l’ancien président de la république en 2012. Pour le maire de Pau, qui avait appelé à voter pour François Hollande en 2012, « le responsable de l’entrée de François Hollande à l’Elysée, il n’y en a qu’un, c’est Nicolas Sarkozy ». « C’est Nicolas Sarkozy, par sa pratique, sa manière d’être, ses attitudes et ses gestes, qui a convaincu trois millions de Français qui n’étaient pas de gauche, d’empêcher qu’il soit renouvelé dans son mandat », a-t-il poursuivi. François Bayrou a formellement démenti un hypothétique accord avec Alain Juppé sur une nomination à Matignon. « Non seulement il ne me l’a pas promis mais je ne le lui ai pas demandé », a-t-il dit. Concernant les législatives, il a en revanche estimé qu’ »il faudra une majorité équilibrée », précisant qu’il était impossible que la France soit « gouvernée par un parti qui représente 20% » « Les attaques contre le centre sont un défi à tout ce que nous avons fait depuis des années et des années », a-t-il déclaré lundi à Bordeaux. « Nous ne gagnerons qu’ensemble et ce n’est pas en faisant la course à l’échalote avec le Front national qu’on y arrivera. C’est une stratégie perdante. Et moi je dis plus que jamais union de la droite et du centre. »

(Avec Reuters)

 

Vente libre de lunettes chez les opticiens

Vente libre de lunettes chez les opticiens

 

  • Il est clair que faute d’ophtalmologistes suffisants en France, il était nécessaire d’autoriser les opticiens à vendre librement des lunettes dans certaines conditions. Dans certaines régions il faut en effet attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous avec un ophtalmologiste Les opticiens ont donc eu gain de cause : après l’avoir longuement réclamé, ils peuvent à partir de ce lundi 17 octobre renouveler des lentilles de contact dans certains cas ou délivrer des lunettes correctrices en urgence, sans que le patient ne soit obligé de passer chez son ophtalmologiste. « C’est le résultat d’une concertation entre ophtalmologistes et opticiens à la suite d’un constat, celui des files d’attente qui n’en finissent plus chez les médecins », explique Alain Gerbel, président de la fédération nationale des opticiens.
    « Le décret ne réglera pas tout mais c’est une première étape« , selon Alain Gerbel. Ophtalmologistes et opticiens travaillaient déjà main dans la main mais le texte met en place un système d’échange obligatoire. « C’est un rapport intelligent, nos professions ont décidé de travailler dans l’intérêt du patient« , analyse le chef des files des opticiens. Pour aller plus loin, les deux professions vont bientôt mettre en place une messagerie sécurisée pour assurer le suivi du patient.
  • (AFP)

 

Juncker veut des clarifications sur Barroso, ancien gauchiste, recasé chez Goldman Sachs

Juncker veut des clarifications sur  Barroso, ancien gauchiste, recasé chez Goldman Sachs

Jean-Claude Juncker exige maintenant des clarifications de la part de José Manuel Barroso sur « ses nouvelles responsabilités et les termes de son contrat avec chez Goldman Sachs. Celui qui fut Président des étudiants maoïstes (MRPP),  Premier ministre du Portugal et  président de la Commission européenne de 2004 à 2014 a été  embauché par une des banques les plus puissantes (et controversées) du monde, pour la conseiller sur l’ère post-Brexit.  Les relations troublent entre la politique et le monde de la finance ne sont pas nouvelles au plan européen. Il faut en effet notamment se souvenir que Draghi  l’actuel président de la banque centrale européenne à orienté l’adhésion de la Grèce à l’union européenne en tant que responsable pour l’Europe de Goldman Sachs (en tordant  les chiffres pour forcer cet adhésion). Notons aussi que Jean-Claude Juncker l’actuel président de la commission européenne était premier ministre luxembourgeois lorsqu’on a trouvé des petits arrangements fiscaux entre son pays d’origine et les grandes multinationales. Bref la politique et la finance entretiennent  parfois des liens consanguins. Du coup «Bras d’honneur», «conflit d’intérêt», «indécent»: une pluie de critiques, venant même du gouvernement, s’est abattue ce samedi en France sur l’ex-président de la Commission européenne, José Manuel Barroso qui va rejoindre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs.

Nouvelle affaire chez Balkany

 

Le directeur général des services techniques à Levallois ! Thierry Bandrac a été mis en examen pour atteinte à la liberté d’accès aux marchés publics, trafic d’influence passif, corruption passive et recel. Une information du Parisien Hauts-de-Seine confirmée ce mardi après-midi par le parquet de Nanterre. Un juge d’instruction avait été nommé au terme de l’enquête préliminaire. La mise en examen daterait du 30 juin dernier. Thierry Bandrac n’a pas été placé en détention provisoire. Le parquet refuse pour l’instant de confirmer un éventuel placement sous contrôle judiciaire avec interdiction de présence à Levallois-Perret. « Toujours est-il que l’on ne voit plus ce monsieur dans les couloirs de la mairie depuis un mois, glisse-t-on sous couvert d’anonymat à l’hôtel de ville de Levallois. Officiellement, il est dit qu’il est en congé maladie mais il aurait déménagé de son appartement de fonction, rue Raspail. ». La première adjointe au maire (LR) de Levallois, Isabelle Balkany, préfère couper court. « Je ne suis pas du tout au courant. Si c’est vrai, et si c’est tout ce que vous avez comme actu, je vous félicite… » S’agace l’épouse de Patrick Balkany, avant de raccrocher aussi sec. A la direction générale des services, dont dépend hiérarchiquement Thierry Bandrac, la réponse s’avère plutôt embarrassée. « C’est vous qui me l’apprenez. Vous parlez d’un agent de la fonction publique, je n’ai pas à vous répondre… » élude la directrice adjointe, de permanence en cette période estivale. Thierry Bandrac fait-il toujours partie des effectifs de la mairie de Levallois ? A-t-il été suspendu de ses fonctions ou est-il malade ? Dernière réponse laconique : « Je ne sais pas de quoi vous parlez.  Difficile à croire. En mai 2015, le Canard Enchaîné révélait que la brigade financière avait perquisitionné les bureaux de Thierry Bandrac, soupçonnant la mairie « d’avoir truandé des appels d’offres portant sur des commandes de petit matériel et les entreprises concernées d’avoir versé des commissions occultes ». Un proche de l’affaire croit savoir, sans plus de détails, qu’« il s’agit en fait de commandes passées au profit du directeur mais réglées par la ville… »  « Il s’agit encore une fois de pratiques scandaleuses, s’insurge l’opposant municipal et conseiller départemental (DVD) Arnaud de Courson. J’espère que ces pratiques sont celles d’un seul individu et qu’il n’agissait pas sur ordres… Malheureusement, les accusations de corruptions ne sont pas seulement à la tête mais maintenant aussi au sein des services de la mairie. » L’association des contribuables de Levallois-Perret (ACLP) monte elle aussi au créneau. « Des élus, des fonctionnaires mis en examen pour corruption, c’est bien d’un système généralisé dont il s’agit, dénonce Sébastien Blanc, le secrétaire général de l’association. L’ACLP interpelle solennellement l’ensemble des élus du conseil municipal afin que chacun prenne position et assume pleinement ses responsabilités. La naïveté ou la complicité ne peuvent trouver leur place à ce niveau. » Désormais, les mises en examen dépassent la dizaine dans l’entourage du maire de Levallois-Perret. Le député-maire (LR) Patrick Balkany est mis en examen pour corruption, blanchiment de corruption, fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et déclaration mensongère. Son épouse Isabelle, son fils Alexandre, son fidèle lieutenant Jean-Pierre Aubry et l’avocat Arnaud Claude sont également soupçonnés de blanchiment de fraude fiscale.

  (le parisien.fr) 

Barroso chez Goldman Sachs:  » inacceptable » (Hollande)

Barroso chez Goldman Sachs:  » inacceptable » (Hollande)

À l’occasion de son interview du 14 juillet François Hollande n’a pas manqué de condamner le recrutement de Barroso ancien président  de la commission européenne par Goldman Sachs.  Barroso, ancien gauchiste finira en effet  sa carrière chez Goldman Sachs. Celui qui fut Président des étudiants maoïstes (MRPP),  Premier ministre du Portugal et  président de la Commission européenne de 2004 à 2014 vient d’être embauché par une des banques les plus puissantes (et controversées) du monde, pour la conseiller sur l’ère post-Brexit.  Les relations troublent entre la politique et le monde de la finance ne sont pas nouvelles au plan européen. Il faut en effet notamment se souvenir que Draghi  l’actuel président de la banque centrale européenne à orienté l’adhésion de la Grèce à l’union européenne en tant que responsable pour l’Europe de Goldman Sachs (en tordant  les chiffres pour forcer cet adhésion). Notons aussi que Jean-Claude Juncker l’actuel président de la commission européenne était premier ministre luxembourgeois lorsqu’on a trouvé des petits arrangements fiscaux entre son pays d’origine et les grandes multinationales. Bref la politique et la finance entretiennent  parfois des liens consanguins. Du coup «Bras d’honneur», «conflit d’intérêt», «indécent»: une pluie de critiques, venant même du gouvernement, s’est abattue ce samedi en France sur l’ex-président de la Commission européenne, José Manuel Barroso qui va rejoindre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs. « José Manuel Barroso, ce n’est pas moi qui l’ai choisi, hein, certains se reconnaîtront dans ce choix », a souligné le chef de l’Etat à l’adresse de ses prédécesseurs Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, qui ont contribué à la nomination à Bruxelles en 2004 puis à la reconduction en 2009 de l’ancien Premier ministre portugais. Ce dernier dirigeait la Commission « au moment où il y a eu cette crise provoquée par ce qu’on appelle les subprimes, dont Goldman Sachs était un des établissements-phares », a encore reproché François Hollande lors de son interview sur TF1 et France 2.  »Goldman Sachs qu’on retrouve dans l’affaire (de la dette) grecque, puisque c’est Goldman Sachs qui conseillait les Grecs et maquillait les chiffres (des comptes publics) que la Grèce il y a quelques années avait donnés à l’Union européenne », a-t-il encore pointé.   »Et on apprend quelques années plus tard que José Manuel Barroso va rejoindre Goldman Sachs ?

 

Barroso, ancien gauchiste, recasé chez Goldman Sachs

Barroso, ancien gauchiste, recasé chez Goldman Sachs

 

Barroso, ancien gauchiste finira donc sa carrière chez Goldman Sachs. Celui qui fut Président des étudiants maoïstes (MRPP),  Premier ministre du Portugal et  président de la Commission européenne de 2004 à 2014 vient d’être embauché par une des banques les plus puissantes (et controversées) du monde, pour la conseiller sur l’ère post-Brexit.  Les relations troublent entre la politique et le monde de la finance ne sont pas nouvelles au plan européen. Il faut en effet notamment se souvenir que Draghi  l’actuel président de la banque centrale européenne à orienté l’adhésion de la Grèce à l’union européenne en tant que responsable pour l’Europe de Goldman Sachs (en tordant  les chiffres pour forcer cet adhésion). Notons aussi que Jean-Claude Juncker l’actuel président de la commission européenne était premier ministre luxembourgeois lorsqu’on a trouvé des petits arrangements fiscaux entre son pays d’origine et les grandes multinationales. Bref la politique et la finance entretiennent  parfois des liens consanguins. Du coup «Bras d’honneur», «conflit d’intérêt», «indécent»: une pluie de critiques, venant même du gouvernement, s’est abattue ce samedi en France sur l’ex-président de la Commission européenne, José Manuel Barroso qui va rejoindre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs. «Desservir les citoyens, se servir chez Goldman Sachs: #Barroso, représentant indécent d’une vieille Europe que notre génération va changer», a twitté le secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur, Matthias Fekl. Comme le ministre socialiste, les eurodéputés PS français jugent «scandaleux» ce qu’ils qualifient de «nouveau pantouflage, qui ressemble fort à un conflit d’intérêt». «Nous exigeons une révision des règles pour empêcher de tels recrutements d’anciens Commissaires européens», écrivent-ils dans un communiqué intitulé «De quoi Barroso est-il le nom?».

(Avec Reuters)

 

Présidentielle 2017: une primaire chez les écolos d’ EELV, pour faire 2 % ?

Présidentielle 2017: une primaire chez les  écolos d’EELV, pour faire 2 % ?

 

 

Décidément les primaires sont à la mode y compris dans les petits voir micro- partis. Ce sera le cas pour les écolos politisés d’Europe Ecologie-Les Verts qui ont décidé d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle. Mais leurs responsables sont tellement peu crédibles  qu’ils ont décidé d’ouvrir la consultation à des candidatures de la société civile. C’est évidemment l’aveu qu’Europe écologie les Verts ne peut présenter le moindre candidat ayant un minimum d’épaisseur et de crédibilité. Dans les sondages récents, on prévoit seulement de à 3 % comme résultat des verts à l’élection présidentielle de 2017. C’est évidemment la conséquence du schisme récent dans ce parti devenu complètement marginal,  aussi la conséquence de sa radicalité et de ses contradictions. Depuis le renoncement courageux de Nicolas Hulot, les écolos sont à la recherche de l’homme ou de la femme providentielle. Europe écologie les Verts souhaite un profil écologique mais sont prêts aussi à accepter un profil de responsable d’association paysanne ! Une ouverture qui témoigne du désarroi d’une organisation qui progressivement a abandonné la problématique environnementale pour se convertir à des perspectives et des stratégies gauchistes. Le désarroi est tel qu’il est vraisemblable qu’Europe écologie les Verts accepterait bien n’importe qui pour les sortir de l’ornière dans laquelle ils se sont enfoncés eux-mêmes. Bref le déclin pitoyable d’un mouvement qui a fait l’erreur de se détacher  de la problématique environnementale en devenant un parti politique. Les Verts a décidé samedi 9 juillet d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle, qui sera ouverte à des candidatures de la « société civile », a annoncé à l’AFP le porte-parole d’EELV, Julien Bayou. Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les « parlementaires » d’EELV), sur un total de 240, « c’est donc assez ouvert », a précisé le porte-parole, en indiquant que cette décision avait été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique). Les candidatures sont ouvertes jusqu’à fin août et seront validées début octobre, a précisé Julien Bayou. Il y aura « la possibilité (d’avoir) des candidatures de la société civile. L’idée n’est pas de restreindre » à EELV seulement cette primaire, a expliqué le porte-parole.  »Si on a par exemple le leader d’une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance », a ajouté M. Bayou. (Avec JDD)

Marion Maréchal Le Pen chez les monarchistes de l’action française

Marion Maréchal Le Pen chez les monarchistes de l’action française

 

 

Dans le journal 20 minutes on relate la visite de Marion Maréchal Le Pen chez les monarchistes de l’action française. Une manière sans doute pour la jeune députée du Front National de faire entendre sa différence par rapport à la ligne conduite par Marine Le Pen. Une ligne qui vise à banaliser le Front National en gommant toute les aspérités qui justement caractérisaient le mouvement créé par Jean-Marie Le Pen. Hier, la jeune députée du Vaucluse a été acclamée à Paris par les militants de l’Action française, un mouvement monarchiste et antirépublicain, né après l’affaire Dreyfus, et dont le maître à penser est Charles Maurras, condamné en 1945 pour son soutien au régime de Vichy. « Ils l’invitent depuis quatre ans et des jeunes de l’Action française lui ont donné un coup de main pendant les régionales. Ils lui ont fait passer le message », justifie-t-on dans l’entourage de Marion Maréchal-Le Pen, qui tient à rappeler : « Il y a aussi eu des résistants parmi les membres de l’Action française. »  Robert Ménard, le maire RBM (Rassemblement Bleu Marine) de Béziers, qui s’apprête à organiser une rencontre de « toutes les droites » dans sa ville à la fin du mois, a lui aussi participé, sur Skype, à ce colloque intitulé « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? ». Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, avait également été convié — car, en juillet dernier, il déclarait, comme s’il le regrettait, dans une interview : « Le roi n’est plus là » —, mais il a décliné. « Avec la meilleure excuse : il participe déjà aux Fêtes de Jeanne d’Arc », ironise un responsable de l’Action française.  La petite fille de Jean-Marie Le Pen a beau représenter le camp des « républicains » pour cette journée de débat, son arrivée sur scène n’en est pas moins saluée par un tonnerre d’applaudissements. Pour la voir, environ 500 personnes ont répondu présent dans la salle pleine à craquer. « Elle est très libre par rapport à d’autres responsables du Front national. Elle n’est pas politiquement correcte. Je ne voterai pas Marine, mais la question pourrait se poser si Marion était candidate », se réjouit Maylis, sympathisante de 24 ans qui récuse tout lien entre l’Action française et l’extrême droite. Les prises de position de la jeune élue sur l’avortement, le Planning familial, son soutien affiché à la Manif pour tous, ou encore son catholicisme assumé, enchantent les militants royalistes, qui revendiquent 3 500 adhérents. « Marion recherche le bien commun. Marine, la division. Et son entourage, Florian Philippot en tête, a une vision très différente de la nôtre », enfonce Maylis.  Se prêtant au jeu des questions- réponses, Marion Maréchal-Le Pen rappelle son attachement à la République, mais se taille un joli succès en réaffirmant être « saoulée par les valeurs de la République », servies « à toutes les sauces ». Elle plaide pour le retour de la souveraineté, lâche que « la France n’est pas une terre d’islam », et conclut en espérant la victoire du FN. Le public ricane, un homme grince : « Ça dépend lequel. Si c’est celui de Philippot… » De quoi faire tiquer certains cadres frontistes. « Si elle m’avait demandé conseil, je lui aurais dit de ne pas participer à ce colloque. Notre positionnement est tellement délicat qu’il faut s’abstenir de participer à ce genre d’événements », assure Wallerand de Saint Just, le trésorier du Front.

Macron chez Jeanne d’Arc !

Macron chez Jeanne d’Arc !

Après avoir été souverainisée et par le Front  national, Jeanne d’Arc est maintenant républicanisée et par Emmanuel Macron qui va présider les cérémonies en hommage à la libératrice d’Orléans. Pas sûr que la présence d’un ministre de l’économie s’impose vraiment pour une telle commémoration mais celle d’un éventuel candidat à la présidence de la république sans doute ! Après les traditionnelles festivités frontistes du 1er mai, c’est au tour d’Emmanuel Macron, dimanche, de présider les « fêtes johanniques » commémorant la libération d’Orléans assiégée par les Anglais. Objectif : rattacher la sainte catholique, souvent récupérée par les souverainistes et le Front national, à l’idéal républicain. Mais la venue du ministre de l’Economie n’enchante pas vraiment les élus locaux, pas plus que ses « camarades socialistes ».Bien qu’invité par le maire LR d’Orléans, Olivier Carré, Emmanuel Macron n’aura pas le loisir de défiler avec les élus locaux d’opposition. Dans un communiqué révélé en début de semaine par la République du Centre, cinq parlementaires de droite ont en effet annoncé leur intention de boycotter la venue du ministre et de défiler à ses côtés, allant ainsi à l’encontre de la tradition républicaine « Le choix d’Emmanuel Macron, invité d’honneur à l’occasion des Fêtes johanniques, est la compétence exclusive du maire d’Orléans et nous l’admettons. Les parlementaires Jean-Noël Cardoux, Claude de Ganay, Marianne Dubois, Éric Doligé et Jean-Pierre Door honoreront seulement le défilé des militaires, des forces de police, de gendarmerie et des pompiers. Ils ne défileront pas avec l’invité d’honneur, ne cautionnant pas la politique du gouvernement dont il est un des ministres », peut-on lire dans ce texte. Le député-maire d’Orléans Olivier Carré a regretté « l’attitude peu républicaine que [ses] collègues parlementaires ont l’intention d’avoir (…] Je tiens à les inviter à prendre un peu de hauteur ». Sans effet, pour le moment. des élus locaux de gauche ont également fait part de leur incompréhension face à la venue de ce ministre qui fait tant parler de lui. Corinne Leveleux-Teixeira, chef de file de l’opposition socialiste à Orléans, a ainsi également fait savoir qu’elle ne marcherait pas aux côtés du ministre : « il ne fait pas partie du PS et n’est pas de gauche. Je remarque juste qu’avec un nom de mouvement comme ‘En marche !’, il est prêt pour la procession. Mais pour une ville de droite, Emmanuel Macron n’est pas dans l’opposition… », a-t-elle confié à la République du Centre. « Cela sent la politique politicienne à plein nez. C’est le rassemblement des libéraux sur le dos de Jeanne d’Arc », tacle Michel Ricoud, élu Front de gauche.  »La figure de Jeanne d’Arc, personne ne peut se l’approprier ». Emmanuel Macron sera donc boycotté par la droite en raison de la politique du gouvernement. Et il le sera aussi par la gauche en raison lui. Pas de quoi faire vaciller l‘ambitieux ministre, qui fait rappeler par ses proches que « la figure de Jeanne d’Arc, personne ne peut se l’approprier, pas plus qu’on ne peut s’approprier la République ».

 

(Europe 1)

Macron :  » trop de dividendes chez EDF » ! (Macron)

Macron :  » trop de dividendes chez EDF » ! (Macron)

Nul ne peut contester le caractère dramatique de la situation financière d’EDF qui traîne une dette de 40 milliards doit faire face à une opération de carénage d’un coût de 50 à 100 milliards et prévoir le coup de traitement des déchets pour un montant d’environ 50 milliards ; sans parler du coût des centrales de nouvelle génération comme à Flamanville, en Grande-Bretagne et en Chine. Mais de là à considérer que l’État a prélevé trop de dividendes il y a un pas que franchit un peu vite Macron.  En effet depuis une dizaine d’années l’État prélève de l’ordre de 2 milliards en moyenne par an  mais ce chiffre n’a rien d’excessif en raison du niveau de capitalisation de l’entreprise. La vraie question qui est posée et celle de la rentabilité de l’entreprise,  du choix du tout nucléaire et de sa gestion. D’une certaine manière pour faire face à la situation financière dramatique d’EDF Macron habille la décision de l’État de renoncer à ses dividendes notamment pour augmenter le capital de l’État dans l’entreprise. (Interview de Macron dans le JDD)

 

Déchets Pourquoi l’Etat recapitalise EDF aujourd’hui?
Nous appliquons une stratégie de refonte de la filière nucléaire décidée par le président de la République en juin dernier. Nous avons consacré EDF comme chef de file alors que le marché de l’énergie connait des bouleversements sans précédent. EDF a besoin de visibilité sur le long terme et pas de mesures de court terme. Le groupe assume 37 milliards d’euros de dettes et fait face à une baisse des prix de 30% depuis novembre. Il a besoins d’investir fortement pour entretenir le parc nucléaire et se déployer dans les énergies renouvelables comme l’a souhaité Ségolène Royal dans la loi de transition énergétique.

Quelles sommes seront réellement injectées dans le groupe?
L’Etat injecte 5 milliards d’euros dans EDF pour renforcer ses fonds propres. D’abord à travers l’augmentation de capital de 4 milliards d’euros  à laquelle il participera pour 3 milliards. Ensuite, nous renonçons à nos dividendes en cash pour 2016 et 2017 après l’avoir déjà fait pour 2015. EDF conservera ainsi 2 milliards d’euros dans ses caisses. C’est un investissement nécessaire pour la refondation de la filière.

 

L’Etat a bien profité de ces dividendes depuis qu’EDF est côté en Bourse…
Oui en 10 ans, l’Etat a prélevé 20 milliards d’euros de dividendes. C’est trop. Il avait poursuivi une politique trop budgétaire à laquelle nous avons mis fin. Nous adaptons notre politique de dividendes en évitant d’affecter la trésorerie d’EDF à court terme. L’Etat en retirera les bénéfices plus tard grâce aux investissements dans le parc nucléaire et dans les énergies renouvelables. Notre politique de long terme place EDF en ordre de marche pour les prochaines années.

Fusion avec Orange Bouygues inquiétude pour l’emploi chez Bouygues

Fusion avec Orange Bouygues inquiétude pour l’emploi chez Bouygues

La fusion entre Orange et Bouygues semble maintenant bien avancée. Des inquiétudes se manifestent cependant pour l’emploi. En effet cette fusion sera subordonnée à l’abandon de certains actifs pour être acceptée  par l’autorité de la concurrence. En outre inévitablement par des restructurations  et donc aussi des suppressions de postes en particulier chez Bouygues dont certaines activités vont faire double emploi avec celle d’Orange. Les salariés de Bouygues Telecom s’inquiètent donc de plus en plus alors que le rapprochement avec le concurrent Orange se précise de plus en plus. Une délégation de la CFDT a d’ailleurs été reçue lundi 14 mars à Bercy pour s’enquérir de l’avenir des employés de l’opérateur. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, leurs postes seront répartis entre les trois géants du secteur : Orange, SFR et Free. Un scénario qui a cependant du mal à convaincre en interne.

Enquête chez Jean-Marie Le Pen

Enquête chez Jean-Marie Le Pen

Une enquête est en cours dans la villa Montretout de Jean-Marie Le Pen, située à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine d’après Le Parisien. L’affaire n’est pas nouvelle il s’agit de vérifier quelles sont les attributions exactes de 20 personnes payées par l’Europe comme conseillers  des parlementaires européens mais qui en réalité exercent essentiellement sinon exclusivement des fonctions pour le Front national en France .. Une enquête a été ouverte en mars 2015 par le parquet de Paris sur des soupçons d’irrégularités dans l’emploi et la rémunération des assistants des eurodéputés du Front national, après un signalement du Parlement européen. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la direction centrale de la police judiciaire. Le Parlement européen avait annoncé le 9 mars qu’il avait saisi l’organisme antifraude de l’UE, l’Olaf, et transmis le dossier à la justice française. Il avait rappelé que les assistants parlementaires « doivent nécessairement et directement travailler à l’exercice du mandat parlementaire des députés européens ». Le préjudice représenterait 7,5 millions d’euros pour l’ensemble de la législature, avait estimé une source parlementaire. « On ne peut pas être payé par le Parlement européen et travailler pour un parti », avait résumé le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz, répondant à la présidente du FN Marine Le Pen qui l’avait accusé d’organiser une « vaste manipulation politique », « sur instruction », selon elle, du Premier ministre Manuel Valls. « L’organigramme de la direction nationale du parti reprend 4 assistants accrédités (à Strasbourg ou à Bruxelles) et 16 assistants locaux (basés dans les circonscriptions). Parmi les assistants locaux concernés, dix ont conclu un contrat de travail qui indique comme adresse d’exécution l’adresse du siège du Front national à Nanterre », détaillait le Parlement européen dans son communiqué du 9 mars.

La chasse aux vieux chez les présentateurs de la télé

La chasse aux vieux chez les présentateurs de la télé

La mode est jeunisme dans les chaînes de télévision. La chasse au vieux est donc ouverte chez les présentateurs notamment dans le service public. La problématique n’intègre pas la qualité des programmes mais l’âge. Une curieuse méthode d’évaluation de l’intérêt des productions télévisées. Le renouvellement démographique touche parfois au ridicule il n’est pas certain qu’avec ce type de méthode le service parti public en particulier retrouve l’audience qu’il a perdue.  Il est clair que dans un paysage audiovisuel de plus en plus concurrencé, les chaînes de télévision tentent donc  d’innover par tous les moyens pour essayer de fidéliser des téléspectateurs considérés comme trop souvent nomades. Parmi les recettes figurent le rajeunissement des présentateurs, des rajeunissements qu’on peut comprendre lorsque la cible vise des jeunes ou des ados prolongés ( et un peu attardés quand même) type téléspectateurs d’Hanouna sur D8 mais un renouvellement plus discutable lorsqu’il s’agit par exemple d’un divertissement culturel comme question pour un champion ou d’autres émissions dont la caractéristique n’est pas fondée sur l’apparence. Dernière victime de cette chasse aux vieux Joël Collado, 66 ans, viré par Radio France et par Radio France et qui  présentait la météo ! Les directeurs de programmes devraient peut-être davantage s’interroger sur le contenu de leurs émissions que sur leur apparence des présentateurs ou le décorum des studios. Pour preuve le succès de « c à vous »  sur la cinq , à l’inverse le plongeon du Grand journal sur Canal+. Dans l’enquête Télé star Si aucun des noms proposés ne recueille une majorité de voix contre lui, le sondage est tout de même terrible pour certain d’entre eux, indique Ozap. Premier du classement, Michel Drucker. Le départ de l’animateur de Vivement dimanche, âgé de 73 ans, est souhaité par 46,8 % des sondés. Pourtant, cela ne semble pas pour tout de suite. Interrogé par Télé Star, celui qui a commencé comme journaliste à l’ORTF en 1964 explique que « ce sondage ne [lui] fait ni chaud ni froid ». Son départ, il l’envisage lui-même pour 2018 :  Dans le wagon de retraités, les personnes interrogées placeraient bien aussi Jean-Pierre Foucault, 68 ans (36,9 % de personnes sont favorables à son départ), Patrick Sabatier, 64 ans (34,9 %) et William Leymergie, 68 ans (33,1 %). Cinquième du classement (32,8 %), Julien Lepers, 66 ans, a quant à lui déjà été débarqué de l’émission Questions pour un champion. Pour le panel de téléspectateurs, l’âge ne fait heureusement t pas tout. Thierry Ardisson et Evelyne Dhéliat, 67 ans, Jean-Jacques Bourdin, 66 ans, ne recueillent que 15,5, 17,2 et 18 % d’opinions négatives.

Le classement complet

1. Michel Drucker, 73 ans (46,8 %)
2. Jean-Pierre Foucault, 68 ans (36,9 %)
3. Patrick Sabatier, 64 ans (34,9 %)
4. William Leymergie, 68 ans (33,1 %)
5. Julien Lepers, 66 ans (32,8 %)
6. Patrick Sébastien, 62 ans (32,5 %)
7. Jean-Pierre Pernaut, 65 ans (32,4 %)
8. Nelson Montfort, 62 ans (27,0 %)
9. Georges Pernoud, 68 ans (24,2 %)
10. Catherine Laborde, 64 ans (21,4 %)
11. Catherine Ceylac, 61 ans (20,0 %)
12. Jean-Jacques Bourdin, 66 ans (18,0 %)
13. Evelyne Dhéliat, 67 ans (17,2 %)
14. Thierry Ardisson, 67 ans (15,5 %)
15. Dominique Chapatte, 67 ans (12,7 %)

 

« Fraude fiscale chez Apple : des foutaises » (Tim Cook)

« Fraude fiscale chez Apple : des foutaises » (Tim Cook)

 

 

Pas plus Apple que d’autres grandes multinationales américaines ne paient les impôts qu’ils devraient aux États-Unis. Du coup ces  grandes multi nationales comme Apple remettent en cause le système fiscal jugé » historique » et non adapté à l’ »économie moderne ». Apple souhaite sans doute que  soit  légalisé le principe qui permet d’internaliser les coûts  dans les pays à forte fiscalité, à l’inverse d’externaliser les profits dans les paradis fiscaux en tout cas dans les pays à faible fiscalité. Appel n’est évidemment pas le seul dans cette situation fiscale puisque la plupart des grandes multinationales procède de la même manière Le patron d’Apple, Tim Cook, a qualifié de « foutaises politiques » les accusations selon lesquelles son groupe essaye d’échapper à l’impôt aux Etats-Unis, mettant en cause une législation fiscale selon lui dépassée à l’heure d’internet, ben voyons ! ( dans une interview télévisée diffusée dimanche 20 décembre). Interrogé pour l’émission « 60 minutes » de CBS sur des accusations du Congrès américain, selon lesquelles le groupe informatique américain aurait monté un système sophistiqué pour éviter de payer des impôts aux Etats-Unis, Tim Cook répond que « ce sont de totales foutaises politiques. Il n’y a aucune vérité là dedans », selon un extrait rendu public vendredi par la chaîne. « Nous payons plus d’impôts que qui que ce soit dans ce pays », souligne-t-il, et si le groupe a tant d’argent à l’étranger c’est « parce que les deux tiers de nos activités sont là-bas ».  »J’aimerais le ramener chez moi », assure encore le directeur général du groupe américain, mais « cela me coûterait 40% de le ramener à la maison. Et je ne pense pas que ce soit une chose raisonnable à faire ». Et de dénoncer « un code des impôts conçu pour l’ère industrielle, pas pour l’ère numérique », et qui est « horrible pour l’Amérique ».  »Il aurait dû être changé il y a de nombreuses années. Il est plus que temps de le faire », estime-t-il. Les Etats-Unis taxent l’ensemble des bénéfices de leurs entreprises -y compris ceux engrangés hors de leur territoire- mais les autorisent aussi à en stocker une partie à l’étranger, indéfiniment et hors de portée du fisc. De nombreuses multinationales américaines sont actuellement sur la sellette, aux Etats-Unis comme en Europe, sur leurs pratiques visant à « optimiser » leur facture fiscale. De nombreux poids-lourds du secteur technologique sont concernés, mais certains voient aussi des objectifs similaires dans la vague d’acquisitions réalisées en Europe par d’importants acteurs de la « vieille économie ». Cela permet d’investir les trésors de guerre accumulés à l’étranger, mais aussi parfois de déménager son siège social vers le pays jugé plus accueillant fiscalement. Le Trésor américain a toutefois annoncé il y a quelques semaines des mesures pour limiter cette pratique, appelée « inversion fiscale », très critiquée par les responsables politiques. Apple n’a pas fait de grosses acquisitions à l’étranger jusqu’ici, mais s’est endetté à plusieurs reprises pour financer des dividendes et des rachats d’actions plutôt que rapatrier les dizaines de milliards de dollars qu’il stocke à l’étranger.

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

 

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Les intéressés se sont dits étonnés d’être réveillés par les gendarmes. Les gendarmes se sont  en effet présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon cette source. Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en oeuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction. 680 kg de coke dans un Falcon 50. Les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel. Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d’exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion. Ils ont ainsi réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s’en remettre à la justice française pour prouver leur innocence. Ils attendaient depuis d’être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.

 

Sciences. Des gènes néandertaliens chez certains hommes…… surtout chez l’homo politicus extremicus

Sciences. Des gènes néandertaliens chez certains hommes…… surtout chez l’homo politicus extremicus 

Encore une découverte qui contredit celle de la scientifique  Nadine Morano. La race blanche européenne ne serait pas pure.  Pire,  elle contiendrait encore 1 à 3% de gènes néandertaliens. Selon l’équipe de vrais scientifiques de David Reich, des mutations génétiques connues pour être associées à des caractères spécifiques chez l’Homme moderne pourraient aussi trouver une origine chez l’homme de Neandertal. Ce serait le cas pour des maladies à composante génétique, comme le diabète ou la maladie de Crohn, mais aussi pour certains comportements. Dès lors on comprend mieux pourquoi certains homo politicus se montrent auusi primaires, haineux et stupides. C’est évidemment la honte pour la pureté de la « race blanche » d’autant que l’homo sapiens d’origine africaine lui n’a pas été contaminé avec l’homme de Neandertal.  L’ADN de l’homme de Neandertal, retrouvé chez l’homme d’aujourd’hui, notamment dans les gènes influençant les caractéristiques de la peau, a pu aider à sa survie, montrent deux nouvelles études publiées mercredi. De précédentes études ont établi que les humains modernes d’origine européenne et asiatique ont hérité en moyenne de 1 à 3% du génome de l’homme de Neandertal, un cousin du genre Homo apparu il y a environ 400.000 ans en Eurasie et éteint voilà 30.000 ans. Les humains d’ascendance africaine n’ont, eux, que peu ou pas d’ADN de Neandertal parce qu’il n’y a pas eu de croisement entre leurs ancêtres Homo sapiens et l’homme de Neandertal, qui vivait en Europe et en Asie. L’héritage peut sembler mince ramené à l’échelle individuelle, mais selon une nouvelle étude publiée ce mercredi dans la revue américaine Science, ce serait au total 20% du génome néandertalien qui subsisterait globalement dans les populations modernes d’Europe et d’Asie. Cette étude a été réalisée par Benjamin Vernot et Joshua Akey (Département des Sciences du Génome, Université de Washington) à partir du génome de 379 Européens et 286 personnes d’Asie de l’est. La revue britannique Nature publie de son côté une autre étude sur l’héritage de Neandertal, menée par David Reich (Faculté de médecine de l’Université Harvard, Boston). Avec ses collègues, dont Svante Pääbo, directeur du département d’anthropologie génétique de l’Institut Max Planck, il a analysé les variations génétiques de 846 personnes d’ascendance non-africaine, 176 personnes d’Afrique sub-saharienne et d’un Néandertalien vieux de 50.000 ans, dont la séquence du génome a été publiée en 2013. Malgré des travaux séparés et des méthodes différentes, les deux équipes ont trouvé de grandes régions du génome moderne non-africain dépourvues d’ADN néandertalien, et d’autres au contraire où l’héritage de l’homme de Neandertal était plus riche que prévu. Selon les chercheurs, cette répartition serait le résultat de la sélection naturelle: l’homme moderne aurait évincé de son patrimoine génétique les éléments de l’homme de Neandertal qui lui étaient nuisibles. En revanche, l’héritage génétique qui subsiste de l’homme de Neandertal a dû lui apporter un avantage adaptatif. Les chercheurs ont en revanche identifié deux régions du génome, impliquées dans les testicules et le chromosome X, où l’homme de Neandertal n’a pas laissé son empreinte. Selon eux, cet apport génétique aurait représenté une menace pour la fertilité masculine et a donc dû être effacé par un processus de sélection naturelle. Conclusion l’homo politicus extremicus risque de se reproduire encore !

Syrie: Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Syrie, Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Sarkozy faiat comme Hollnde, quand il est en difficulté au plan intérieur il tente  de redorer son blason sur la scène internationale. Cette fois le cirque médiatique se déroule chez Poutine. Et avec force compliments sur la Russie.  Bref la concurrence politique française instrumentalisée par Poutine. Et la France qui se ridiculise avec toutes ces initiatives individuelles qui discréditent l’image et la cohérence du pays. A quand une rencontre entre Le Pen et Poutine ?un rencontre en tout cas qui renforce la position de Poutine à la veille d’une conférence internationale à Vienne consacrée à la crise syrienne qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011. Certes sur le fond, la Russie est incontournable en ce qui concerne la Syrie et le départ préalable d’Assad avant toute intervention coordonnée contre l’Etat islamique est irréaliste. Pour autant, un responsable national ne peut prendre la liberté de parasiter la diplomatie française.  Moscou et Paris, adepte d’une ligne ferme face à Bachar al Assad, s’opposent notamment sur l’avenir du président syrien. La France, tout comme les Etats-Unis, accuse également la Russie de concentrer ses frappes militaires en Syrie sur les groupes d’opposants modérés et non sur l’Etat islamique. Jeudi, Manuel Valls avait appelé Nicolas Sarkozy à ne pas nuire à l’unité de la France sur la scène internationale. « Ce que je demande aux leaders de l’opposition, [c'est] qu’ils ne mettent pas en cause ce qui est aujourd’hui engagé, il faut de l’unité, c’est aussi un élément de force, de crédibilité pour la France à l’extérieur », avait dit le Premier ministre sur Public Sénat. Un avis partagé par François Michel-Lambert, député écologiste des Bouches-du-Rhône et vice-président du groupe d’amitié France-Russie à l’Assemblée nationale, qui se dit quant à lui « atterré » et « dénonce » une diplomatie parallèle. « Cette diplomatie parallèle est néfaste pour tous », indique-t-il dans Le Figaro. « Je suis très triste que l’ancien chef de l’Etat n’ait pas le sens de l’Etat, c’est hallucinant ».  A droite, la question divise les candidats à la primaire des Républicains. L’ex-Premier ministre Alain Juppé a récemment mis en garde contre un « accès de russophilie aiguë ».   »Il y a des moments où il faut savoir dire ‘stop on n’est pas d’accord’ », a-t-il dit début octobre.

39 heures chez Smart à Hambach: accord des salariés mais pas des syndicats

39 heures chez Smart à Hambach: accord des salariés mais pas des syndicats

 

Pas de quoi redorer le blason des syndicats : deux des quatre syndicats de l’usine automobile Smart France à Hambach, la CFE-CGC et la CFTC, ont signé, mercredi 28 octobre, l’accord sur le retour aux 39 heures, mais celui-ci a peu de chances d’être appliqué car la CFDT et la CGT, majoritaires à eux deux, n’ont pas signé.  »Les organisations syndicales CFE-CGC et CFTC ont signé ce jour l’accord d’entreprise portant sur la négociation annuelle obligatoire (NAO) 2015-2016 intégrant le Pacte 2020 mettant ainsi un terme à la négociation », selon le communiqué de la direction qui se « félicite » de ces signatures. Mais les deux autres syndicats de l’usine, la CFDT et la CGT, qui représentent 53% des salariés, n’ayant pas signé, « l’accord est réputé comme non écrit, et donc pas applicable », a déclaré à l’AFP Didier Getrey, de la CFDT. « C’est terminé, le bébé est mort-né », a-t-il ajouté, précisant que les deux syndicats, qui se sont toujours opposés au projet, feraient valoir dès demain leur droit d’opposition. Le « pacte 2020″ prévoit notamment un retour aux 39 heures, payées 37, et une diminution des jours de RTT pour les cadres, en échange d’un maintien de l’emploi jusqu’en 2020. Smart France produit quelque 100.000 véhicules biplaces dans cette usine située aux confins de la Lorraine, de l’Alsace et de l’Allemagne. Lors d’un référendum interne – purement consultatif – le 11 septembre, 56% des 800 salariés votants s’étaient prononcés pour le « Pacte 2020″. Mais si les cadres, employés, techniciens et agents de maîtrise ont approuvé l’accord à 74%, il a été rejeté à 61% par les ouvriers. La CFTC a pour sa part expliqué qu’elle avait décidé de ratifier le « pacte 2020″ en arguant notamment que la direction avait accepté la mise en place « d’un avenant individuel pour tous » et le principe d’un retour « aux 37 heures puis aux 35 heures en fin de période (2021) », entre autres choses. « Dans la version 1 du projet, il y avait la garantie de l’emploi. Dans la version 2, que l’on nous a donnée la semaine dernière, il est inscrit une mobilité de 150 km », a balayé Didier Getrey.

 

Trois députés français chez Bachar el-Assad

Trois députés français chez  Bachar el-Assad

 

Une visite qui risque encore une fois d’être condamnée officiellement, comme les précédentes. Cependant c’est aussi un ballon d’essai sur lequel on pourra s’appuyer le moment venu pour faire évoluer  la politique française par rapport à Bachar. Officiellement la France et les occidentaux en général veulent le départ immédiat de Bachar mais progressivement on voit bien que les positions évoluent, aux Etats-Unis mais aussi en Allemagne où on pense que la priorité est la lutte contre l’Etat islamique et que la question de la légitimité de Bachar peut être examinée plus tard. D’ailleurs un ministre  russe a affirmé que des élections présidentielles n’étaient plus exclues en Syrie mais après l’élimination de l’Etat islamique. Trois députés français chez Bachar el-Assad Trois députés chrétiens de droite, Jean-Frédéric Poisson, Véronique Besse et Xavier Breton, vont rencontrer Bachar el-Assad à Damas mardi, a-t-on appris lundi dans l’entourage du député Jean-Frédéric Poisson. Le député des Yvelines, est le président du Parti chrétien-démocrate – dont il est le seul parlementaire -, un parti affilié aux Républicains. Xavier Breton, député LR de l’Ain, dirige le groupe d’études sur le Vatican à l’Assemblée. Véronique Besse, députée non-inscrite de Vendée et membre du Mouvement pour la France (MPF), est coprésidente du groupe d’études sur les Chrétiens d’Orient à l’Assemblée. Les trois députés arriveront lundi soir à Beyrouth et se rendront mardi à Damas. Ils doivent rentrer à Paris mercredi soir.  »Ce voyage fait suite à une première rencontre de M. Poisson avec le président syrien en juillet au cours duquel il avait appelé au dialogue avec celui-ci », a-t-on souligné. En mars, le déplacement de quatre parlementaires en Syrie, parmi lesquels le président du groupe d’amitié France-Syrie de l’Assemblée Gérard Bapt (PS), avait provoqué une vive polémique. L’exécutif avait affiché sa colère, notamment car le député LR Jacques Myard, le sénateur LR Jean-Pierre Vial et le sénateur centriste François Zocchetto avaient rencontré Bachar el-Assad, contrairement au député PS.

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