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«Partygate»: consommation d’alcool excessive chez Boris Johnson

«Partygate»: consommation d’alcool excessive chez Boris Johnson

 

L ‘enquête interne sur les dérives des services du Premier ministre démontre une surconsommation d’alcool pour agrémenter les nombreuses fêtes organisées en totale contradiction avec les mesures d’hygiène contre la Covid. Bref, ça picole sec chez Boris Johnson qui lui-même ne s’est pas privé de participer à la fête. On peut se demander si cela n’a pas conduit à certains états éthyliques qui expliqueraient alors les positions incohérentes du Premier ministre tant vis-à-vis de la crise sanitaire que vis-à-vis du brexit. Deux sujets qui font l’objet d’une critique désormais assez majoritaire dans l’opinion britannique. Le document d’enquête parle de comportements «difficiles à justifier» et de rassemblements qui «n’auraient pas dû se tenir». Il dénonce notamment une «consommation excessive d’alcool pas appropriée dans un cadre professionnel». Sue Gray estime que des «leçons» doivent être tirées de ces événements par le gouvernement, sans attendre les résultats de l’enquête de police.

La hantise du déclin chez les catholiques ?

La hantise du déclin chez les catholiques ?

 

Le politiste Yann Raison du Cleuziou analyse, dans une tribune au « Monde », le succès d’Eric Zemmour auprès des militants catholiques, alors même que son obsession pour la théorie raciste du « grand remplacement » s’oppose aux positions du pape.

 

Tribune. 

 

Le parallèle était saisissant. Le dimanche 5 décembre 2021, en Grèce, le pape François tirait pendant la messe les leçons de sa rencontre avec les migrants parqués à Lesbos : « Je prie Dieu de nous réveiller de l’oubli de ceux qui souffrent, de nous secouer de l’individualisme qui exclut, de réveiller les cœurs sourds aux besoins des autres. » Il ajoutait encore : « Luttons à la racine contre cette pensée dominante, cette pensée qui se concentre sur son propre moi, sur les égoïsmes personnels et nationaux, qui deviennent la mesure et le critère de toute chose. »

En France, quelques heures plus tard, Eric Zemmour rassemblait ses partisans lors d’un meeting à Villepinte [Seine-Saint-Denis]. A la tribune, pour le soutenir, les différentes branches du catholicisme conservateur, jusqu’alors divisées entre le Rassemblement national et les Républicains, convergeaient : Laurence Trochu apportait le soutien du Mouvement conservateur (ex-Sens commun), Jean-Frédéric Poisson celui du Parti chrétien-démocrate (créé par Christine Boutin pour prolonger l’action du Forum des républicains sociaux) [et rebaptisé VIA, la voie du peuple, en 2020], enfin la Lyonnaise Agnès Marion engageait le Cercle Fraternité, jusqu’alors défenseur d’une politique familiale conservatrice au sein du Front national.

Sans doute ne faut-il pas perdre de vue que le catholicisme est un univers clivé et que les conservateurs n’en représentent qu’une sensibilité minoritaire. Mais, dans un contexte de déclin de la pratique religieuse, leur influence au sein de l’Eglise est croissante en raison de leurs familles nombreuses, au sein desquelles, tendanciellement, la foi se transmet avec plus de succès que dans l’aile gauche. Le succès d’Eric Zemmour auprès des militants catholiques nécessite donc d’être interrogé, car il peut avoir des effets durables sur le catholicisme français.

Comment expliquer que l’obsession du « grand remplacement » de l’ancien journaliste du Figaro, si antagoniste avec les positions du pape, ne freine pas le ralliement des catholiques ? Comment réduisent-ils la dissonance cognitive ? Celle-ci est potentiellement d’autant plus forte que Renaud Camus [le polémiste ayant popularisé cette théorie raciste] fut une figure de la cause homosexuelle avant de devenir le contempteur de la décadence nationale. Mais s’intéresser à la réception de son œuvre serait une fausse piste. En fait, la thématique est déjà acclimatée depuis longtemps dans les imaginaires du catholicisme de droite. Si les flux migratoires inquiètent tant, c’est parce qu’ils mettent à l’épreuve une faiblesse politique du christianisme, dont les catholiques conservateurs sont bien conscients et qu’ils tentent d’exorciser.

 

Le télétravail progresse chez les fonctionnaires… et le travail tout court ?

Le télétravail progresse chez les fonctionnaires… et le travail tout court ? 

 

D’après le gouvernement et la sous  ministre ad hoc Amélie de Montchalin , le télétravail progresserait chez les fonctionnaires. Il aurait même atteint un pic le 6 janvier. D’après la sousministre, les progrès seraient même considérables dans ce domaine; les effectifs concernés par le télétravail étant passés de 90 000 à plus de 400 000.

Rien de surprenant sans doute à cela car nombre de fonctionnaires, pas tous mais une grande partie, entretiennent une relation ésotérique avec le concept même de travail. Il est donc pas étonnant qu’ils saisissent l’opportunité du télétravail pour s’éloigner encore de ce concept.

Le télétravail dans la fonction publique progresse et un «pic historique» a été observé le jeudi 6 janvier, a estimé la ministre Amélie de Montchalin vendredi lors d’un déplacement à Bobigny (Seine-Saint-Denis). La semaine dernière, 38% des agents qui peuvent télétravailler l’ont fait «trois jours ou plus» contre 30% lors de la dernière période où le télétravail était obligatoire, «au printemps», a-t-elle affirmé, tandis que «68% d’entre eux ont télétravaillé au moins un jour» contre 55% au printemps.

La ministre avait fait part la semaine passée de sa volonté de faire appliquer le télétravail dans la fonction publique d’Etat.

Un suivi a lieu «chaque semaine» auprès du Premier ministre «pour que nous puissions détecter, anticiper, piloter cette continuité, pour nous assurer que les absences d’agents publics n’amènent pas à un service public dégradé pour les Français», a assuré Amélie de Montchalin.

L’ inflation favorise les ventes chez les discounters

L’ inflation favorise les ventes chez les discounters

 

 

À bas bruit souvent la hausse des prix se développe dans la consommation nombre de produits sont concernés. En cause évidemment la hausse des matières premières et de l’énergie sans parler des questions logistiques. Officiellement l’inflation aurait été autour de 3 % en France mais surnombre de produits, les hausses sont autrement importantes. Conséquence les consommateurs au pouvoir d’achat content ont tendance à délaisser la grande distribution traditionnelle pour se diriger vers les discounters .

Le panel Référenseigne de l’institut Kantar en donne la preuve. Au mois de décembre dernier, les Français ont plébiscité les discounters. Dans un marché dynamique – les dépenses courantes ont augmenté de 2,8 % par rapport à l’avant-crise sanitaire -, Lidl, Aldi et Leclerc ont gagné le plus de parts de marché (PDM) : respectivement 0,6 point, 0,4 point et 0,3 point pour atteindre chacun respectivement 6,9 %, 2,7 % et 22,9 %. À l’inverse dans les grandes marques de distribution les tendances sont à la stagnation voire à la baisse.

Parmi les facteurs explicatifs aussi, une moindre fréquentation des grands centres commerciaux du fait de la pandémie

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Conséquences de l’inflation : le développement des ventes chez les discounters

Conséquences de l’inflation : le développement des ventes chez les discounters

 

 

À bas bruit souvent la hausse des prix ce développe dans la consommation nombre de produits sont concernés. En cause évidemment la hausse des matières premières et de l’énergie sans parler des questions logistiques. Officiellement l’inflation aurait été autour de 3 % en France mais surnombre de produits, les hausses sont autrement importantes. Conséquence les consommateurs au pouvoir d’achat content ont tendance à délaisser la grande distribution traditionnelle pour se diriger vers les discounters .

Le panel Référenseigne de l’institut Kantar en donne la preuve. Au mois de décembre dernier, les Français ont plébiscité les discounters. Dans un marché dynamique – les dépenses courantes ont augmenté de 2,8 % par rapport à l’avant-crise sanitaire -, Lidl, Aldi et Leclerc ont gagné le plus de parts de marché (PDM) : respectivement 0,6 point, 0,4 point et 0,3 point pour atteindre chacun respectivement 6,9 %, 2,7 % et 22,9 %. À l’inverse dans les grandes marques de distribution les tendances sont à la stagnation voire à la baisse.

Parmi les facteurs explicatifs aussi, une moindre fréquentation des grands centres commerciaux du fait de la pandémie

« Mercato » politique 2022: Guillaume Peltier muté chez Zemmour

« Mercato » politique  2022: Guillaume Peltier muté chez Zemmour

 

Comme football le mercato politique est ouvert avec des mutations de certains responsables. Le dernier en date concerne Guillaume Peltier un habitué des changements de maillots puisqu’il aura été responsable au Front National, puis au MNR mouvement de Maigret puis au MPF mouvement de de Villiers en passant par l’UMP, puis les républicains et nombres de micros partis.

 

Bref l’archétype du mercenaire politique de droite ( il en existe aussi à gauche) qui certes n’aura pas réussi dans les affaires mais qui se sera fait une place en politique depuis maintenant une vingtaine d’années.

 

Et pour être élu ce responsable issu de la région parisienne a labouré le terrain des ploucs : en Touraine puis dans le Loir-et-Cher.

 

 Dernièrement il avait été exclu des organes dirigeants des républicains pour avoir signalé sa proximité avec Robert Ménard le maire de Béziers un autre itinérant de la politique passé lui de l’extrême gauche à l’extrême droite. Et récemment selon les sondages de Le Pen à Zemmour et réciproquement

EELV: Sandrine Rousseau joue les mouches à merde chez les écolos

EELV: Sandrine Rousseau joue les mouches à merde chez les écolos

 

Il est clair que Sandrine Rousseau a mal digéré d’avoir perdu les primaires chez les écolos. Sans doute pourquoi elle multiplie les peaux de banane sous les pieds de Yannick Jadot. Ce dernier s’est opposé à la proposition de Taubira pour organiser une « primaire populaire de la gauche ». L’occasion saisie par Sandrine Rousseau pour rejoindre l’idée de Taubira qui consiste en fait non pas à réunir la gauche mais la diviser encore davantage avec une candidature supplémentaire.

Sandrine Rousseau se moque  sans doute pas mal de l’union de la gauche voir même de l’avenir d’Europe écologie les Verts. Elle sert surtout les intérêts gauchistes du wokisme  tout autant que ses propres intérêts.

Yannick Jadot a maintes fois répété qu’il ne souhaitait pas participer à la primaire de la gauche proposée début décembre par la candidate socialiste, Anne Hidalgo. Chez les Verts, la pression continue malgré tout de monter pour un rassemblement de ce camp. «On ne peut pas continuer en ordre dispersé de cette manière-là, il nous faut une équipe», a considéré Sandrine Rousseau ce mardi matin sur France Inter.À matière de solidarité, cela ressemble surtout un joli croche-pied

ans cette primaire». Et de finir par un conseil particulièrement casse-gueule :«Je dis à Yannick : Vas-y, passe des coups de fil, et mettons-nous autour d’une table pour trouver la solution pour faire  équipe”».Sandrine Rousseau voudrait démontrer l’inutilité de la candidature de son leader qu’elle ne s’y prendrait pas autrement

 

Le porte-parole de Sandrine Rousseau (EELV) muté chez Mélenchon !

Le porte-parole de Sandrine Rousseau (EELV) muté chez Mélenchon !

 

Thomas Portes,  ncien communiste, ex-porte-parole de Sandrine Rousseau ( l’écolo très gauchiste battue par Jadot aux primaires) rejoint Mélenchon.( Interview Le Figaro)

 

INTERVIEW 

 - Ex-porte-parole de Sandrine Rousseau à la primaire des écologistes, avez-vous choisi votre candidat pour la présidentielle ?

Thomas PORTES. - Au regard de l’urgence, du danger à la fois d’un nouveau quinquennat d’Emmanuel Macron – avec les conséquences terribles que l’on imagine -, et le risque d’un basculement du pays dans l’extrême droite, je crois qu’il y a besoin de s’engager dans un projet de gauche qui peut être majoritaire et radical sur les questions sociales et écologiques. C’est ce que porte Jean-Luc Mélenchon. C’est pourquoi, j’ai décidé de rejoindre l’union populaire et sa campagne.

Yannick Jadot (EELV) n’incarne-t-il pas cette radicalité ?

J’ai beaucoup de respect pour Yannick Jadot qui mène depuis des années un combat sur les questions écologiques. Simplement, je pense que les réponses qu’il a aujourd’hui ne sont pas celles d’une remise en cause des logiques libérales du système. J’ai fait partie de cette génération qui a vu le mouvement progressiste d’Alexis Tsipras prendre le pouvoir en Grèce avant de se soumettre à l’Union européenne. Pour ma part, je partage ce que dit Jean-Luc Mélenchon : si on arrive au pouvoir, nous appliquerons notre programme et nous désobéirons aux traités européens. C’est une des différences avec Yannick Jadot.

Tendez-vous la main à Sandrine Rousseau ?

Je respecte son engagement aux côtés des écologistes et de Yannick Jadot. Je pense cependant que des passerelles sont à construire avec toutes celles et ceux qui portent aujourd’hui des projets politiques radicaux, de gauche, et qui mettent les questions sociales et écologiques au même niveau. Demain, nous aurons besoin de tous ces gens-là pour prendre le pouvoir et redonner de l’espoir à des millions de gens.

Êtes-vous toujours porte-parole de «Génération.s», mouvement qui soutient la candidature de Yannick Jadot?

Non, j’ai rendu mon mandat mercredi. Je garde beaucoup de respect pour cette organisation.

Vous rejoignez le «Parlement de l’union populaire» de Jean-Luc Mélenchon. Quel va être son rôle ?

C’est une démarche qui permet de tisser des ponts entre le mouvement politique et les mouvements sociaux, syndicaux, associatifs tout en respectant leur autonomie. Cela permet d’inclure des gens qui font de la politique au plus près du terrain, qui peuvent convaincre les citoyens d’aller voter. Nous avons besoin d’eux. C’est important de travailler ensemble et de construire des projets politiques. Nous avons besoin de toute cette effervescence, de ce bouillonnement de ces forces progressistes qui, en réalité, mènent le même combat.

Vous êtes un ancien communiste. Que pensez-vous de la candidature de Fabien Roussel (PCF) ?

Je trouve dommage que Jean-Luc Mélenchon et les communistes ne soient pas rassemblés, comme en 2012 et en 2017. À l’époque, nous avions levé un espoir immense dans la population, notamment chez les jeunes qui aujourd’hui ne votent pas. Je pense, j’espère, qu’on arrivera à se retrouver prochainement pour avoir une dynamique de campagne pour nous permettre de gagner. L’enjeu c’est d’exercer le pouvoir pour changer les choses.

Energies fossiles autorisées chez soi mais pas chez les autres !

Energies fossiles autorisées chez soi mais pas chez les autres !

Un curieux accord sur les énergies fossiles dont le développement ne devrait plus être encouragé à l’étranger mais qui pourront être exploité et utilisé nationalement. Cette déclaration ambiguë s’ajoute à une succession de promesses inédites formulées ces derniers jours à la COP26. Hier, la France avait notamment rejoint une autre coalition, baptisée Boga (Beyond oil and gas alliance). Portée par le Costa Rica et le Danemark, elle rassemble une quinzaine de pays et régions qui s’engagent à sortir progressivement à l’exploitation de gaz et de pétrole sur leur sol. Et jeudi dernier, presque 200 pays s’étaient engagés à sortir progressivement du charbon à partir de 2030, en stoppant tout « soutien à la création de nouvelles centrales ». Bref une succession d’engagements finalement assez contradictoire et peu contraignants. À noter que pour le charbon l’obligation d’abandon à terme a été remplacée par le mot réduction à la demande de la Chine et de l’Inde en particulier

Benalla: condamné à un an de résidence chez sa mère

Benalla:  condamné à un an de résidence chez sa mère 

En apparence, le jugement du tribunal a été beaucoup plus sévère que la proposition du parquet. Le parquet avait proposé en effet 18 mois de prison et finalement Alexandre benalla  a été condamné à trois ans dont deux avec sursis … et un an chez sa mère.

 

Concrètement on a du mal à distinguer le caractère plus sévère de la peine. De toute manière l’affaire n’est pas terminée puisque l’intéressé a évidemment fait appel.

 

Une histoire qui risque de finir en eau de boudin d’un puisque concrètement au pire Alexandre Benalla  risque au pire d’être contraint de résider chez sa mère au maximum un an.

 

Les faits sont graves évidemment notamment concernant l’usurpation d’autorité mais comme souvent le dossier se dilue dans le temps et finira vraisemblablement comme d’autres histoires politiques en eau de boudin. On a du mal à comprendre en effet que l’obligation théorique de résider chez une mère puisse constituer réellement une peine.

Fibre hautdébit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !

  • Fibre haut débit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !
  • Il se confirme qu’il y a bien deux  France. Une France de plus en plus concentrée autour des métropoles et des grandes villes qui allient développement économique, emploi  et croissance des services. Ce qui est encore démontré avec le développement de la fibre à haut débit. Inversement le programme est très en retard sur les objectifs dans les zones peu denses. Une situation connue par les pouvoirs publics et par l’Arcep le régulateur des télécoms qui semblent tous les deux s’en accommoder. Curieux car on aurait pu penser qu’une technologie justement qui a pour but de contracter l’espace aurait pu au contraire être mis d’abord au service des zones éloignées de tout. Bref une curieuse conception de l’aménagement du territoire.  Ici on parle d’application des nouvelles technologies type fibre ou 5G quand dans d’autres régions très lointaines on est encore peu ou pas desservi par Internet ou la téléphonie mobile.Normalement l’autorité de régulation devrait sanctionner les opérateurs par rapport à leur retard sur les objectifs d’équipement. Dans les faits, les sanctions se limitent à quelques sermons faits régulièrement

Hollande à 2 % ! Pas de matières grasses, chez les électeurs !

Hollande à 2 % ! Pas de matières grasses, chez les électeurs ! 

Hollande qui distribue actuellement à l’occasion de son dernier ouvrage les bons points et surtout Les coups de pied au cul de la majorité comme de l’opposition . Hollande ne recueille pourtant pas vraiment l’adhésion d’un grand nombre de Français. Un sondage le  mesure en effet à 2 %, d’après un sondage non publié. . Il ne s’agit pas de matières grasses car là il doit dépasser nettement ce chiffre tellement il a tendance à s’empâter depuis qu’il a quitté l’Élysée. Non, il s’agit de sondages électoraux qui la mettent encore plus bas qu’Anne Hidalgo qui évolue entre 3 et 4 %.

Le pire évidemment ce que François Hollande continu de donner des conseils voir des leçons sur la manière de gérer la politique.

 

 

Éoliennes : oui …..mais chez les autres !

Éoliennes : oui …..mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% Sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

Éoliennes : une majorité favorable mais pas chez les autres !

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% Sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

Présidentielle 2022 : Pécresse va reprendre sa carte chez LR… comme Bertrand !!!

Présidentielle 2022 : Pécresse  va reprendre sa carte chez LR… comme Bertrand !!!

 

Retour au bercail des autonomes Valerie Pécresse et Xavier Bertrand qui annonce qu’ils vont reprendre leur carte chez les républicains. De quoi sourire évidemment s’il n’y avait pas lieu aussi de pleurer. Tout ce cirque pour pas grand-chose. L’un comme l’autre avait pourtant crié sur les toits des écrans télévisés qu’il ne reviendrait jamais dans la maison-mère.

 

Le problème aujourd’hui c’est qu’il y a le feu dans le vieux parti « héritier » du gaullisme. Si les prochaines élections devaient écarter une nouvelle fois du pouvoir le candidat des républicains, celui-ci pourrait être condamné à la disparition sur le mode du parti socialiste avec une plus ou moins longue agonie

 

 Valérie Pécresse qui ne parvient pas réellement refaire son retard sur Xavier Bertrand ne manque pas de culot à défaut de compétences en déclarant : «Aujourd’hui, je demande à tous les membres de Libres ! (son mouvement, ndlr), qui partagent comme moi les valeurs de la droite, d’adhérer à LR pour construire ensemble le parti de la reconquête et de l’alternance. Et cette ligne, je me l’applique à moi-même. Notre objectif, c’est, ensemble, de battre Emmanuel Macron », lance-t-elle.

Valérie Pécresse avait quitté Les Républicains le 5 juin 2019, après le mauvais score lors des élections européennes (8,5% des suffrages). À l’époque, elle justifie ce choix par une volonté de «refonder la droite, menacée d’extinction». Elle juge LR «cadenassé, verrouillé et vidé de ses adhérents». «Soyons très clairs: moi je quitte LR mais je reste de droite et je reste dans l’opposition à Emmanuel Macron», expliquait-elle à l’époque.

Présidentielle: visite des candidats chez les « indigènes des territoires »

Présidentielle: visite des candidats chez les « indigènes des territoires »

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si la plupart ont choisi la province pour annoncer leur participation à la présidentielle de 2022. En réalité, il y a un grand changement ; il ne s’agit plus de province, mot tombé dans la désuétude mais de territoires mots plus nobles que campagne, province ou terre éloignée.

 

D’une manière générale et pas seulement en politique, le terme territoire a effacé le mot province. Pour quelle raison scientifique ? Sans doute aucune mais pour des raisons de mode sémantique.

 

En politique, les gilets jaunes sont aussi passés par la et il est de bon ton de marquer la sensibilité provinciale de l’élite politique. Dans les faits malheureusement, la France est caractérisée par une hyper centralisation dans tous les domaines autour de Paris. C’est toujours là que tout se discute, tout se négocie, tout se décide.

 

La province a perdu de son attrait et de sa vigueur avec la désindustrialisation de la France. Elle ne pesait déjà pas lourd par rapport à Paris avant la mondialisation et la décrépitude industrielle française. Le mot territoire n’a guère de sens car il recouvre des réalités très diverses. Il y a une quinzaine de villes françaises de grande dimension.

Une  sorte de super agglo qui regroupe souvent la plus grande partie des habitants de la région et de l’activité économique. Quelques villes moyennes qui survivent avec difficulté grâce à quelques emplois tertiaires, beaucoup de retraités et des activités touristiques. Des petites villes souvent au bord de l’agonie qui progressivement sont privées de tout service public ou presque. Enfin le monde rural complètement désertique et dont l’avenir sera assuré par les résidents secondaires le temps des beaux jours. Seuls quelques vieux indigènes s’entête  à y rester.

 

Mais pour les élites parisiennes qui briguent les voix de tous les Français, hors  le périphérique parisien,  tout est territoire et tout est peuplé d’ indigène qu’il faut bien accepter de visiter pour recueillir leurs suffrages. La visite sera d’ailleurs largement commentée dans la presse locale qui se borne à traiter les faits divers comme les chiens écrasés. Une presse d’ailleurs en voie de disparition tellement le contenu est indigent.

 

Le président de la république lui-même a entamé un immense tour de France qui va durer des mois pour visiter ces indigènes, sorte de gaulois velléitaires qui s’entêtent  à refuser de rejoindre la région parisienne. Pas d’autres solutions donc que de faire une excursion en zone inconnue des territoires pour marquer sa relation féodale aux peuplades provinciales éloignées.

Covid France : stabilisation aussi chez les hospitalisés

Covid France : stabilisation aussi chez les hospitalisés

La pression sur l’hôpital en raison de l’épidémie de Covid-19 n’augmente plus, avec des indicateurs toujours stables depuis plusieurs jours, selon les données sanitaires publiées lundi.

Les unités de soins intensifs, qui accueillent les malades atteints des formes les plus graves du Covid-19, traitent 2290 patients. Cela fait sept jours consécutifs maintenant que ce nombre oscille entre 2200 et 2300, après une hausse entre fin juillet et mi-août correspondant à la «quatrième vague» de l’épidémie en France. Le nombre de patients hospitalisés évolue peu également (11.245 ce lundi contre 11.007 lundi dernier). Mais la situation est toujours délicate en Outremer. Ainsi, sur les 98 nouveaux décès enregistrés en 24 heures, 14 sont répertoriés en Martinique.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 48.503.887 personnes ont reçu au moins une injection (soit 71,9% de la population totale) et 43.907.123 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 65,1% de la population totale). Le seuil des 50 millions de primo-vaccinés devrait être atteint début septembre, quelques jours après l’objectif annoncé du gouvernement.

 

Le passe ne sera pas demandé pour une visite chez un médecin généraliste!

Le passe ne sera pas demandé pour une visite chez un médecin généraliste!

 

Une grande victoire sans doute pour le ministre de la santé qui affirme que le pass sanitaire ne sera pas demandé pour une visite chez un médecin généraliste en revanche «dans les hôpitaux, il le sera mais en aucun cas il ne devra être un frein pour accéder à des soins utiles et urgents», a-t-il dit.

Notons d’abord que les propos sont ambigus car le fait d’être contaminé pourra être considérée comme ne nécessitant pas forcément des soins utiles et urgents ! Ensuite ces restrictions à l’accueil des malades dans un hôpital constituent non seulement une atteinte aux libertés fondamentales mais un contresens sociétal total. Le ministre de la santé depuis sa nomination à l’habitude de dire tout et le contraire mais là,  il atteint le sommet de l’incohérence.

 

Sondage- Baromètre Popularité JDD : Macron s’effondre chez les jeunes

Sondage- Baromètre Popularité JDD : Macron  s’effondre chez les jeunes

 

Pour le JDD cote de popularité d’Emmanuel Macron recule de 13 points chez les 18-24 ans,  Le chef de l’Etat recueille 38% d’avis favorables (-2 points). Un sondage par ailleurs très douteux compte tenu du soutien inconditionnel du JDD à Macron . Bref du journalisme très orienté.( Comme d’ailleurs nombre d’autres médias aux mains des financiers). 

 

D’après le JDD, mécontentement des plus jeunes est patent : alors que seuls 29% des 18-24 ans sont entièrement vaccinés à ce jour, la perspective du passe sanitaire y fait progresser l’hostilité de 13 points, à 51% d’insatisfaits. De même, ils sont 68% des 25-34 ans (+7 points) et 66% des 35-49 ans (+7) à désapprouver l’action d’Emmanuel Macron. Ce dernier perd aussi des points chez les artisans et commerçants (70% de mécontents, +15 points), les chefs d’entreprise (67%, + 13 points), et dans les catégories populaires : employés (68%, + 11 points) et ouvriers (74%, + 8 points).

 

Emmanuel Macron concentrant l’essentiel des critiques sur sa personne, le Premier ministre, Jean Castex, voit, quant à lui, sa cote de popularité progresser de 2 points, à 40% de satisfaits. Mais la part de mécontents augmente également de trois points, à 60%.

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