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35 : heures : Le tabou saute chez PSA

35 : heures : Le tabou saute chez PSA

 

PSA a proposé mardi au comité social et économique (CSE) – nouvelle instance de représentation du personnel – du site de Vesoul  d’augmenter le temps effectif de travail hebdomadaire de 35h à 37h45 en contrepartie d’une hausse de la rémunération de 2,8%, ont annoncé la CGT, Force ouvrière et la CFTC. Avant les ordonnances de septembre modifiant le Code du travail, les heures supplémentaires devaient être majorées au minimum de 10% si un accord d’entreprise le prévoyait ou, à défaut, de 25% pour les huit premières heures et de 50% pour les suivantes. Depuis la réforme, les entreprises peuvent aménager par accord majoritaire la durée de travail et la rémunération des salariés dans le respect des salaires minima hiérarchiques définis par les conventions de branche. Ainsi, même si elles sont toujours dans l’obligation de payer les majorations, elles ont la possibilité de diminuer le taux horaire pour limiter la hausse. Le site de Vesoul, qui compte 2.000 salariés ainsi que 1.000 intérimaires et sous-traitants, est spécialisé dans la logistique de pièces détachées automobiles. L’enjeu sera aussi la pérennité du site.

« Macron chez les ploucs » sur TF1

« Macron chez les ploucs » sur TF1:

Pour tenter d’atténuer son image de président des riches et des viles, Macron s’invite dans une émission peu habituée à traiter de front les grands enjeux politiques. On y traite davantage des rillettes de Ste Maure ou du dernier fabricant de sabots en Auvergne que des problématiques sociétales. Bref de l’anecdotique, intéressant parfois, mais qui brosse dans le sens du poil la ruralité sans jamais traiter réellement la question fondamentale de l’aménagement du territoire ou plutôt de la désertification organisée des territoires. Ou alors de manière allusive  et déconnectée des enjeux politiques. Macron dans cette émission, c’est un peu « le président chez les ploucs ». Emmanuel Macron va parler de ce sentiment d’abandon des zones périphériques mais li ne pourra apporter des réponses car la désindustrialisation a été encouragée au profit des ZI des grandes villes, les services publics progressivement supprimés (poste, services médicaux, gares SNCF, écoles, couverture mobiles et internet). Ces zones à la démographie vieillissante faute d’emplois sont composées de plus en plus de retraités. Des retraités qu’il faudra rassurer sur la hausse de la CSG en avançant l’argument de la future baisse de la taxe d’habitation. Pas vraiment le problème car les taxes d’habitation dans ces zones sont relativement faibles. Macron finira par parler de l’autorité de l‘Etat à laquelle les habitués de TFI à 13 heures sont sensibles. Il évoquera donc sans doute Notre dame des Landes, peut-être même la Syrie (on se demande bien dans quel guêpier il risque de se fourrer là !). Enfin il ya aussi les fameux 80 km heures décidés unilatéralement par le Premier ministre qui cherche à se faire une image dans l’ombre de Macron. (80 c’est trop sur certaines portions, pas assez sur d’autres davantage sécurisées)  Macron aura qui mal à expliquer que cette limitation, ne  favorisera pas les bouchons (et les amendes), on fait comment pour doubler les camions et les engins agricoles ?  Bref, » Macron chez les ploucs », pas vraiment un rôle pour lui ! Emmanuel Macron sera jeudi l’invité du 13H de TF1. 

 

Juppé chez « Agir » ?

Juppé chez « Agir » ?

 

 

Finalement la position presque neutre qu’adopte Juppé constitue un atout pour renforcer encore le crédit de l’ancien Premier Ministre.  -  Le maire de Bordeaux a participé à un petit-déjeuner avec une vingtaine de membres de cette formation créée en décembre par des dissidents des Républicains (LR), en désaccord avec la ligne Wauquiez, sans leur apporter un soutien officiel. “Il nous a dit que ce qu’on faisait était important et nous a incité à continuer”, a dit à Reuters le député Franck Riester, qui pilote Agir.

En se rendant chez « Agir » (les LR dissidents), Alain Juppé montre qu’il est toujours un acteur important dans le débat politique. Sans étiquette, il apporte une certaine caution à ce mouvement. Pourtant il n’a pas démissionné officiellement de LR où il compte encore de nombreux soutiens. Pendant un moment on a cru que Juppé allait rompre avec LR, et adhérer soit au mouvement dissident Agir voire à LREM. Rien de tout cela. Juppé en demeurant sans étiquette pour l’instant peut peser sur les trois courants. Sur LR  notamment vis-à-vis des orientations européennes, sur Agir pour « européaniser »  encore davantage ce mouvemente et même sur LREM puisque le gouvernement compte d’ancien proches du premier ministre et que sa voix compte même pour la majorité. Bref une  position de sage, qui n’est plus soumis à la dictature de l’élection pour un mandat politique et peut encore peser sur la vie politique française.

 

Fresnes : deux smartphones chez un terroriste présumé

Fresnes : deux smartphones chez un terroriste présumé

 

La preuve sans doute que la crise des prisons est loin d’être résolue en particulier à Fresnes la plus vieille et la plus grande prison française. On a en effet découvert des smartphones dans la cellule d’un homme en détention provisoire dans le dossier d’une tentative d’attentat avortée l’automne dernier à Paris. ;  Le détenu a pu communiquer avec l’extérieur entre les 12 décembre et 6 février derniers, notamment en postant des messages sur Facebook. Rappelons que très récemment Macron a visité cette prion mais sans la presse ! Curieux d’annoncer une visite du président de la république à la prison de Fresnes mais  hors la présence de la presse. Peut-être pas aussi étonnant que cela car la plus vieille et la plus grande prison de France est dans un état lamentable avec un taux d’occupation de 200 %. Une prison (en service en 1898 et qui n’a guère changé depuis) qui ressemble à une vieille usine du XIXe siècle où les conditions d’hygiène et de sécurité sont particulièrement douteuses. En plus,  avec un mélange de toutes les catégories de détenus. Dans cette prison comme dans d’autres, les personnels pénitentiaires ont des raisons objectives pour protester contre leurs conditions de travail. Macron  aurait pu se rendre en toute discrétion dans l’établissement pénitentiaire mais il n’a pu s’empêcher d’annoncer sa visite à l’avance pour montrer tout l’intérêt qu’il porte à la problématique de détention et au personnel chargé de l’assurer. Mais en évitant que la presse et les caméras en particulier ne rendent compte de l’état de vétusté de l’établissement pénitentiaire et de l’impossibilité pour le personnel d’assurer les meilleures conditions de sécurité et encore moins leur rôle et pédagogique  pour la réinsertion des détenus. À Fresnes, où le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a constaté «des violations graves des droits fondamentaux» et «des conditions de vie indignes», le président «souhaite mieux appréhender toutes les problématiques du milieu carcéral», a expliqué l’Élysée. Cette visite n’avait toutefois pas été inscrite à l’agenda officiel du chef de l’État qui a  souhaité visiter la prison sans la presse !

 

Sondage popularité Macron : nette baisse chez les retraités et les moins favorisés

Sondage popularité  Macron : nette baisse chez les retraités et les moins favorisés

 

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la maladresse de Macron chez les retraités va lui couter cher. En effet cette catégorie qui représente 30 à 40% des votants selon les élections avant massivement soutenu Macron aux présidentielles. Mais depuis l’annonce de la hausse de la SCG qui a touché beaucoup plus de retraités que prévu , c’est la chute de popularité dans cette catégorie ; D’autant plus que Macron a justifié cette augmentation par la nécessité d’opérer un transfert vers les jeunes générations . De quoi surprendre quand on connait ce qu’ont été les conditions sociales très dures de la plupart des retraités. Des catégories qui ont souvent travaillé le double de temps par rapport aux actifs actuels et avec des salaires  bien inférieurs en francs constants. Cette opposition des générations n’a guère été appréciée surtout quand les médias ont affirmé que les retraités gagnent davantage que les actifs. Ce qui est faux puisque la retraite moyenne tourne autour de 1200 euros et le salaire moyen autour de 1750 euros.  Du coup, les bonnes opinions deviennent minoritaires chez les plus de 65 ans à l’égard de Macron. . Pourtant, cette catégorie constituait un socle électoral fort au moment de la campagne présidentielle. La hausse de la CSG chez les retraités a contribué à l’érosion de la cote de popularité de Macron alors que des milliers de seniors ont manifesté la semaine dernière pour défendre leur pouvoir d’achat. Dans la population des moins de 35 ans, la part des bonnes opinions est également en baisse de 6 points (42%). Les moins favorisé n’ont pas particulièrement appréciés d’être aussi mis à l’index dans le cadre de la loi sur le code du travail ou du contrôle des chômeurs. Elles ont aussi subi de plein fouet les hausses de fiscalité (carburant par exemple)).  Dans ces  catégories à bas revenus, la chute est vertigineuse. Seuls 21% des interrogés ont une opinion favorable pour l’ancien ministre de l’Economie, c’est 9 points de moins qu’en février et 25 points de moins qu’en décembre.

Arrêt de la diffusion de TF1 chez Orange ?

Arrêt de la diffusion de TF1 chez  Orange ?

 

Grosse erreur de stratégie à TFI largement responsable du conflit entre la chaîne et les distributeurs. Des distributeurs qui forcément participent à l’audience de la télé. La vive réaction de Canal qui a brusquement stoppé toute diffusion des chaines TF1  a provoqué un impact immédiat avec la perte environ 1 millions de téléspectateurs. TFI d’une  certaine manière s’est tiré une balle dans le pied car ses recettes de publicité sont nécessairement affectées. L’audience pourrait encore diminuer avec la menace d’autres diffuseurs de ne plus permettre l’accès à TFI. C’est notamment le cas d’Orange.  “Stéphane Richard se dit aujourd’hui ‘prêt à couper TF1’”, écrit le quotidien. “Nous ne voulons pas priver nos clients de TF1”, déclare Stéphane Richard, cité par Le Figaro. Mais “Orange est opposé au principe d’une rémunération pour distribuer des contenus gratuits.” “Nous ne signerons pas un accord comportant une clause de rémunération pour des contenus disponibles gratuitement sur d’autres canaux (la TNT, NDLR)”, poursuit le PDG. “Quelle que soit l’activité, ce n’est pas une bonne option de se fâcher avec ses distributeurs. C’est une grosse prise de risque. Que se passerait-il si Free et Orange coupaient à leur tour le signal ?”Canal+ s’est déclaré le 1er mars contraint d’interrompre la diffusion des chaînes gratuites de TF1 après l’échec de leurs discussions commerciales. Orange souhaite parvenir à un accord avec TF1, a rappelé un porte-parole de l’opérateur télécoms. “On est en discussions avec TF1 mais force est de constater que la posture de TF1 est de refuser toute avancée significative sur ce dossier”, a affirmé le porte-parole. “Donc, hélas, on n’exclut rien.

 

Retour de l’esclavage chez Amazon : des bracelets électroniques pour les salariés et bientôt des boulets au pied ?

Retour de l’esclavage chez Amazon : des bracelets électroniques pour les salariés et bientôt des boulets  au pied ?

En mars 2016, Amazon a déposé deux brevets sur des bracelets électroniques, révèle le site spécialisé GeekWire (en anglais).  Ce système de « traçage (…) des mouvements des mains d’un employé (…) pourrait être utilisé pour surveiller la réalisation de tâches assignées » comme l’inventaire et la préparation des commandes, expliquent les documents officiels relatifs à ce brevet. L’appareil est « prévu pour être porté (…) près de la main et pour émettre des vibrations ». Concrètement, si un employé place ses mains au mauvais endroit ou ne touche pas le bon objet au moment de la collecte dans les entrepôts, le bracelet pourra se mettre à vibrer par ultrason. Un moyen de guider, mais aussi de surveiller, tous les mouvements des salariés logistiques de l’entreprise. « Ce bracelet n’est pas étonnant, c’est une continuité de la discipline de fer qui règne chez Amazon, estime aussi Jean-Baptiste Malet, journaliste et auteur d’En Amazonie, infiltré dans le « meilleur des mondes » (Ed. Fayard), à franceinfo. Ca a déjà cours dans les entrepôts, avec les scanners. Les employés sont tracés et ne font que obéir à des normes définies aux Etats-Unis. » Chacun sait que les conditions de travail sont déjà particulièrement difficiles chez Amazon, véritable machine à cash pour exploité les producteurs et les salariés.  Dans les allées des entrepôts d’Amazon, tout est déjà minuté, codifié, scruté, grâce aux scanners utilisés à chaque étape du traitement des colis. « Avec ça, ils savent exactement où vous vous trouvez et se servent de ces informations pour calculer votre temps d’arrêt », accusait alors Alain Jeault, employé sur le site de Sevrey (Saône-et-Loire) et délégué CGT. Dans ce contexte, ces bracelets inquiètent, mais ne semblent pas surprendre les salariés du groupe. D’anciens et actuels employés d’Amazon ont ainsi déclaré au New York Times (en anglais) que « l’entreprise utilisait déjà une technologie de suivi similaire dans ses entrepôts », et qu’ils ne « seraient pas surpris si elle mettait ces brevets en pratique », relève Slate. Les syndicats italiens ont aussi fait part de leur inquiétude. « Est-ce qu’il y aura aussi le boulet au pied ? », s’est interrogée la secrétaire générale de la Confédération générale italienne du travail, Susanna Camusso, dans 24 Ore« Des plateformes numériques sont en train de créer une nouvelle forme d’exploitation », a renchéri Carmelo Barbagallo, secrétaire général de l’Union italienne du travail. En France, cette annonce n’a pas (encore) provoqué de réactions politiques. Désormais, près d’un tiers des enfants possèdent leur tablette. On peut donc parler d’addiction.  »En France comme en Angleterre, des hôpitaux proposent des consultations pour leur apprendre à se désintoxiquer », poursuit la journaliste. « Car le plus grave, c’est l’impact sur les enfants. C’est prouvé : la surconsommation d’écran entrave leur développement. Selon l’étude,  les enfants qui passent deux heures par jour devant la télévision à l’école primaire ont deux fois plus de risques de sortir du système scolaire sans diplôme. »

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

 

La confiance dans l’économie est en hausse d’après le baromètre Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva, mais avec une dispersion des réponses 60 % pour les SCP+ et 30%  Un regain d’optimisme qui n’est donc pas partagé par toutes les catégories sociales. « Le moral économique des Français est totalement corrélé à leur milieu: très haut chez les CSP+, les Français diplômés et aisés et chez les urbains. (…) Très faible chez les CSP-, les Français modestes, peu diplômés et ruraux », indique ainsi Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Sans surprise, le moral des sympathisants de La République En Marche est particulièrement bon (89% d’entre eux se disent confiants en l’avenir). C’est également le cas parmi les sympathisants socialistes (62%) et de la droite traditionnelle (54%). En revanche les sympathisants de gauche radicale (29%) et ceux du FN (17%) semblent pessimistes. « Nos concitoyens voient la vie en rose, surtout s’ils ont le sentiment de faire partie des gagnants de la mondialisation », résume ainsi Gaël Sliman.

Erdogan Chez Macron, pour quoi faire ?

Erdogan Chez Macron, pour quoi faire ?  

C’est un peu une discussion de marchands de tapis qui va se dérouler entre Macon et Erdogan. On peut imaginer que la question de l’adhésion de la Turquie à l’union européenne ne sera même pas évoquée tellement l’hypothèse est de plus en plus illusoire Il est vraisemblable que Macon évoquera très rapidement les questions de droits de l’homme et plus généralement les entraves démocratiques en Turquie cela à fin de satisfaire les puristes. L’essentiel devrait être consacré à l’avantage mutuel que peuvent tirer les désintéressés de s’être rencontre. Pour sa part Macon a besoin de montrer qu’ils jouent un rôle dans les territoires en conflit notamment en Syrie. En réalité la France ne pèse aucun bois puisque la question est entièrement gérée par la Russie, l’Iran avec le soutien d’Erdogan. Macon pour exister veut un petit strapontin dans la négociation en cours après les reculs de dèche Erdogan de son côté rejeté par une grande partie de la communauté internationale est contestée aussi dans son pays bien sûr c’est l’occasion de renforcer son image de marque et a besoin de la bénédiction de Macon concernant les négociations au Moyen-Orient. Macon veut apparaître comme le leader occidental, inversement Erdogan cherchent un minimum de légitimité internationale au plan préparé par les Russes notamment  Outre la Syrie, “qui occupe la très large majorité du temps dans les entretiens”, selon l‘Elysée, ils s‘entretiendront de la situation dans le Golfe et en Libye et de l‘instabilité née de la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d‘Israël.

Contrôle des chômeurs : un cocktail de populisme et de réalisme chez Macron

Contrôle des chômeurs : un cocktail de populisme et  de réalisme chez Macron

De toute évidence,  Macron pratique le l’art du en même temps qui cumule à la fois la cohérence et la contradiction. Sur le contrôle des chômeurs, macro justifient son orientation considérant qu’il y a des droits et des devoirs pour les chômeurs. Une évidence. ! Le problème c’est la mise en musique car on voit mal comment sera appliqué le concept d’offre raisonnable d’emploi. En effet le gouvernement proposerait de diminuer voire de supprimer les indemnités si le chômeur refuse deux offres d’emploi dite raisonnables. Première observation, l’offre sera évidemment faite par pôle emploi. Un problème toutefois car Pôle emploi ne fuse qu’environ un quart des gens offre d’emploi les trois quarts des autres emplois utilisent d’autres canaux. Du coup, les offres de Pole emploi ce ratatine sur les deux embauches les moins attrayantes. On est à peu près sur que nombre de chômeurs n’accepteront pas un emploi souvent dévalorisé  à 100 km de leur domicile (un des critères qui sera retenu). En effet il faudra à l’intéressé dépensé jusqu’à 800 € de frais de transport s’il rentre tous les jours chez lui ou un peu moins s’il doit payer les frais de résidence et d’hébergement près des lieux de son nouveau travail (la plupart du temps il sera en CDD). Macron fait preuve de réalisme lucide  quand il considère que certains chômeurs s’installent dans le chômage indemnisé mais d’après les chiffres mêmes pour l’emploi cela ne concernerait que de l’ordre de 14 % des demandeurs d’emploi. 86 % des chômeurs eux souhaitent et de loin un nouveau travail plutôt que de vivre des indemnités de l’Unedic mais dans l’imagerie populaire le chômeur professionnel et condamnable et Macron instrumentalisent cette de vision simpliste. Bref il fait du populisme. Mais en m^me temps considère qu’il ne faut stigmatiser. En même temps il veut sanctionner certains chômeurs, en même temps favoriser leur réinsertion par la formation et l’encadrement de leur parcours professionnel. Macon a justifié sa position alors qu’il se trouve en vacances dans la  station de ski de La Mongie (Hautes-Pyrénées). Des vacances sans doute mérité mais en même temps auxquelles ne peut ne peuvent prétendre non de chômeurs !  «C’est normal d’indemniser, mais il faut aussi s’assurer que chacun recherche bien un emploi, et qu’il prend celui qui lui est offert quand il correspond à ses compétences. C’est normal, il n’y a rien de choquant. Tous les pays qui nous entourent le font, et je crois qu’il y a un fort consensus autour de cela. (…) Les résultats seront progressifs, mais chacun à sa part à mettre dans cette édifice. J’en appelle à la responsabilité collective, mais il ne faut tomber dans aucun raccourci», a exhorté le président. Estimant que «ça n’est pas parce qu’il n’y a pas de règle que les choses ne peuvent pas avancer, mais que ça n’est pas non plus «parce qu’on met des règles qu’on met de la suspicion derrière chacun», Emmanuel Macron a souligné que «les chômeurs sont les premières victimes, les premiers à subir, et ils souffrent». «Il ne faut tomber dans aucun raccourci, et je n’accepterai aucun discours qui consisterait à réduire les chômeurs à des gens qui abuseraient. C’est avec bon sens et volontarisme qu’on avancera», a-t-il conclu. Avec en m^me temps un doigt de populisme !

 

Retour du revenu universel chez les socialistes

Retour du revenu universel chez les socialistes

 

Il faut vraiment que les socialistes soient dans le potage sur le plan politique pour ressortir la proposition de revenu universel baptisé revenu de base. Huit présidents socialistes des départements ressortent le hochet  et affirme qu’ils sont prêts à tester le revenu de base, la proposition phare  de Benoît Hamon. D’une certaine manière, on peut se demander si ces responsables ne sont pas complètement fous en tout cas désorientés à tel point qu’ils tutoient  la démence. L’expérimentation supposerait en effet qu’elle s’applique à tous les citoyens du département.  La redistribution de l’ensemble des coûts de la protection sociale actuelle se traduirait par une allocation de 700 € par ou 750 euros  mois par Français. Un seuil bien insuffisant pour couvrir tous les risques de manière individuelle (maladie, chômage, retraites etc.) Surtout pour les plus défavorisés qui auraient bien du mal à assurer et gérer leurs propres protections. Ce serait aussi une remise en cause de la solidarité qui suppose des péréquations et des redistributions différentes en fonction des risques subis par les individus. Curieusement cette proposition est soutenue chez les ultra libéraux et à l’extrême gauche.  À droite, pour les plus libéraux, il s’agit surtout d’une simplification de la protection sociale, qui permet de faire des économies administratives et de laisser les individus faire leurs propres choix. À gauche, on perçoit le revenu de base comme étant émancipateur, capable d’éradiquer la pauvreté et de laisser le choix de travailler ou pas. Heureusement  les Français y sont pour l’heure majoritairement hostiles, selon un sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenges et Aviva assurances. Ainsi, 59% estiment que ce ne serait pas une «bonne» mesure, 62% qu’elle ne serait pas «juste» et 67% pas «réaliste». Pour 64% des personnes interrogées, le revenu universel à vie «créerait une société d’assistés». Et 62% jugent que cette mesure éventuelle aurait un coût «exorbitant» pour la société.car évidemment les huit présidents socialistes ne disent rien du financement de la mesure. Sans doute pour la plupart d’anciens fonctionnaires ! 

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

 

Une nouvelle fois Dominique Bussereau met en garde Wauquiez compte la droitisation des républicains. Le patron de l’Assemblée des départements  demande à Wauquiez de recentrer sa ligne politique au lieu de se laisser entraîner dans une dérive ultra droitière  qui pourrait entraîner le départ des libéraux, et des humanistes. Dominique Bussereau n’apprécie guère l’épuration quasi stalinienne qui va rétrécir les Républicains sur la sensibilité la plus radicale et la plus proche du Front National. Pour lui,  ce serait la négation de l’UMP qui visait essentiellement à rassembler la droite classique, les libéraux et les centristes. Bref, ce retour un parti sur le mode RPR pur et dur ne satisfait pas l’ancien ministre des transports et de l’agriculture.  Les Républicains et l’UMP c’était la droite et le centre donc là il faut qu’il clarifie les choses», poursuit-il. Dans le cas contraire, une option s’offre selon lui à la droite: «pour les plus jeunes d’entre nous faire une nouvelle famille politique mais c’est quand même un constat d’échec. On a fabriqué l’UMP pour justement se débarrasser des familles politiques à l’ancienne ou alors rester comme le sont beaucoup d’élus, sans étiquette politique». «On doit exclure quand il y a quelque chose de grave, on parle beaucoup d’harcèlements sexuels ou qui se prêtent à ce genre de comportements, ou des problèmes financiers, d’éthiques, de moral», juge l’élu de Charente-Maritime. Et le même de déplorer que l’on punisse «tel ou tel parce qu’il est parti au gouvernement, et que le gouvernement fait partiellement une politique que la droite aurait pu faire je trouve ça ridicule». «On a déjà du mal à voir des Français dans les partis politiques, on est le pays d’Europe où il y a le moins de citoyens engagés dans les grandes formations publiques, si en plus on commence à exclure ceux qui ont un bout de responsabilité au gouvernement, je pense qu’on est mal parti pour la démocratie», conclut Dominique Bussereau, pessimiste. Verdict ce mardi: les élus du parti doivent se réunir à nouveau pour confirmer la décision prise la semaine dernière, et il semble désormais établi que les constructifs ne parviendront pas à inverser la tendance.

 

Pollution : Agitation médiatique de l’UE chez BMW

Pollution : Agitation médiatique de l’UE  chez BMW

 

Le Dieselgate n’en finit pas de provoquer des réactions particulièrement hypocrites aussi bien des autorités européennes que des autorités nationales. On accuse en effet les principaux constructeurs automobiles de diesel d’avoir minoré le taux d’émissions polluantes lors des contrôles et même de s’être concertés. La vérité c’est que les autorités politiques se dégagent à bon compte de leur propre responsabilité. Il faut donc des coupables pour l’opinion. D’ailleurs plusieurs marques ont effectivement choisi des émissaires en virant un ou deux techniciens alors qu’évidemment toute la direction était au courant. Chacun sait que les normes de pollution étaient impossibles à respecter et que les constructeurs, tous les constructeurs ont trouvé des accommodements pour gérer cette impossibilité. Cette fois c’est la commission européenne qui s’agite et qui vise particulièrement BMW.  Les équipes de l‘exécutif européen ont “effectué une inspection” dans les bureaux de BMW à Munich cette semaine, a déclaré dans un communiqué le constructeur automobile spécialisé dans les véhicules haut de gamme, ajoutant qu‘il “collaborait avec la Commission européenne dans ses travaux”. Les mêmes enquêtes de faux-culs sont effectuées dans différents pays aux États-Unis mais aussi en France.  Une enquête judicaire été aussi décidée  à l’encontre de Renault qui confirme l’attitude particulièrement hypocrite du gouvernement, En effet, cette affaire de pollution n’est pas nouvelle, pire ce sont les gouvernements successifs qui ont encouragé le développement du diesel depuis les années 90. En outre tout le monde sait que les contrôles sont truqués depuis longtemps et pas seulement pour le diesel.  Cette information judiciaire, au motif de « tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués » ayant pu rendre certaines voitures dangereuses pour la santé Après l’éclatement de l’affaire de trucage des émissions diesel de véhicules Volkswagen, à l’automne 2015, le gouvernement français a confié une enquête à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour faire la lumière sur les émissions en conditions réelles de conduite de toutes les marques commercialisées en France. Plusieurs véhicules Renault ont alors été particulièrement montrés du doigt pour leurs dépassements d’oxydes d’azote (NOx) lors des tests sur route menés par la Commission Royal, en raison du choix d’une plage de fonctionnement optimal du système de dépollution plus étroite que chez d’autres constructeurs. Dans conclusions, la  commission «  indépendante » de Royal  relève que des véhicules diesels dépassent les normes. D’une certaine manière ce groupe d’experts découvre la lune puisse depuis longtemps que les émissions réelles sont bien supérieures aux limites fixées par la réglementation. En cause le fait que la mesure des émissions n’est pas effectuée dans les conditions réelles de circulation. D’après cette  commission outre les français Renault et PSA Peugeot Citroën, sont concernés Fiat Chrysler Automobiles (FCA), la marque haut de gamme du groupe Daimler Mercedes-Benz, Volkswagen, Nissan, Ford et la filiale européenne de General Motors, Opel.. Avec l’affaire Volkswagen aux États-Unis, on découvre à nouveau que la mesure de la pollution   est relativement truquée. D’abord truquée par les constructeurs eux-mêmes au départ qui annonce des taux de pollution sous-estimés volontairement pour satisfaire aux normes. Les constructeurs effectuent leurs mesures avec des véhicules évidemment entièrement neufs et dans des conditions théoriques qui ne rien avoir avec l’usage normal d’un véhicule. Même lors  du contrôle technique les mesures sont également faussées car effectuées aussi dans des conditions théoriques. Ceci étant  sur la durée la pollution des véhicules a sensiblement diminué grâce aux progrès techniques et aux normes. Malheureusement des progrès individuels qui ont été compensés par un accroissement du volume de circulation. Témoin par exemple les pics de pollution dangereux constaté dans certaines grandes villes notamment à Paris. En réalité les automobiles polluent bien plus que les normes : de l’ordre de 20 à 25%, avec des pointes jusqu’à plus de 40% pour certains modèles (contre 7% à peine en 2001). Une inflation qui tient à la procédure d’homologation. Loin, très loin de la vie réelle. Puisque la voiture ne roule pas en ville, par exemple, mais sur un banc à rouleau. Onze kilomètres de test au total, pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, il faut savoir que cela se déroule dans de très bonnes conditions, à une température comprise entre 20 et 30 degrés. D’autre part, la climatisation, le GPS et les phares ne fonctionnent jamais durant le test. La vitesse et les accélérations sont faiblardes. Sans compter quelques astuces : cela va des boîtes de vitesses en passant par des moteurs soigneusement rodés et des logiciels. Au final c’est donc le grand écart. Selon l‘Institut européen transport et environnement, une Audi A8 diesel produirait vingt-et-une fois plus d’oxyde d’azote en réel que sur homologation. Pourtant la réduction de consommation et du niveau de pollution est bien réelle. C’est ce que rappellent, à juste titre, les constructeurs. Les dernières générations de moteurs sont bien moins polluantes et plus sobres. En quinze ans, les consommations des véhicules ont été sérieusement revues à la baisse. Ainsi en moyenne, pour 100 kilomètres parcourus, c’est 1,6 litre de carburant économisé pour un diesel et 2 litres pour une essence. Cependant la voiture  consomme souvent plus que ce qu’annoncent officiellement les constructeurs. Une situation qui a d’ailleurs amené l’Europe à modifier les normes pour les rapprocher du taux d’émissions réelles. En fait les vrais responsables sont les décideurs en matière de normes inapplicables, pas les constructeurs qui font ce qu’ils peuvent-parfois maladroitement- pour s’en accommoder.

HOP ! : Encore une grève chez Air France

HOP ! : Encore une  grève chez Air France

 

D’une certaine manière, la grève c’est un peu un rituel chez Air France notamment de la part du personnel navigant. Une compagnie qui a rarement dégagé des profits par manque crucial de compétitivité. Récemment, c’était pour s’opposer à la création de la nouvelle compagnie à bas coût «  Boost ». Cette fois il s’agit HOP!, Filiale d’Air France qui assure 600 vols quotidiens vers 50 escales, en France et en Europe, Le syndicat de pilotes SNPL de la compagnie HOP! a annoncé le maintien de son préavis de grève nationale, du 13 au 18 juillet prochain. Il déplore «la rupture du dialogue social et le contournement des organisations syndicales», dans un communiqué conjoint avec les pilotes du Flight Union Cockpit, autre syndicat de pilotes HOP!, diffusé vendredi. Initialement, le préavis de grève courait du 3 au 8 juillet. Il avait été déposé en mai pour alerter sur la négociation, «dans la douleur», des nouveaux accords collectifs des trois composantes de la filiale court-courrier d’Air France (Airlinair, Brit Air et Regional). Un an seulement après la mise en place effective de la compagnie, les salariés sont amers. «La direction tente d’imposer des conditions «low cost», en s’acharnant à négocier systématiquement par le bas», disaient alors les syndicats qui avaient accepté de repousser l’échéance de 10 jours pour tenter de trouver un compromis avec la direction… tout en renforçant leur pression en visant désormais le week-end du 14 juillet, crucial pour les départs en vacances.

Valls chez les Républicains après le soutien de Baroin ?

Valls chez les Républicains après le soutien de Baroin ?

 

Gonflé François Baroin, en charge de la campagne électorale des Républicains, qui dénonce les règlements de comptes entre Valls et Macron. Il affirme même n’avoir jamais vu une telle violence. Baroin a la mémoire courte. Il ne se souvient pas que Sarkozy a fusillé la campagne de Juppé qui sans cela aurait sans doute été élu président  de la république. Il ne se souvient pas des attaques virulentes contre Fillon de certains dirigeants des Républicains qui en pleine campagne avaient demandé sa démission. Sans parler de la lutte sanglante entre Copé et Fillon pour prendre la tête du parti républicain. Tout n’est sans doute pas rose chez Macron mais les Républicains jouissent de peu de légitimité pour dénoncer les violences politiques. Du coup, François Baroin prend la défense de Valls. Valls condamné par le parti socialiste, rejeté par Macron et peut-être invité à rejoindre les Républicains ? C’est donc un soutien inattendu, François Baroin a pris la défense de Valls sur le plateau des « 4 Vérités » de France 2, jeudi 11 mai. Le mouvement d’Emmanuel Macron, En marche !, refuse pour l’instant d’investir l’ancien Premier ministre pour les élections législatives« Je pense qu’il y a des règlements de comptes entre Macron et Valls (…) qui n’ont rien à voir avec la bienveillance qu’on nous a vendue pendant la campagne, a estimé le chef de file des Républicains pour les législatives. Je n’ai jamais vu une telle violence. » « On aime ou on n’aime pas Manuel Valls, mais il a servi l’Etat dans une période difficile, a ajouté François Baroin. La manière dont il est traité dit beaucoup de l’esprit sectaire de ce mouvement [En marche !] qui se veut très moderne et qui, en trois jours, appartient déjà au passé dans ses méthodes. » Pour le sénateur LR, cette affaire montre qu’Emmanuel Macron « aime régler ses comptes avec ceux qui ne l’ont pas aimé. (…) Il faudrait beaucoup d’argumentation et beaucoup de force de conviction pour expliquer que ce qui se passe avec Manuel Valls procède de la bienveillance naturelle des relations humaines », a-t-il conclu.

Dès dimanche soir, l’éclatement au PS mais aussi chez les Républicains

Dès dimanche soir, L’éclatement au PS  mais aussi chez les Républicains

 

 

Le très transparent secrétaire général du parti les Républicains, Bernard Accoyer, s’est offusqué du pronostic de Macron concernant l’éclatement de la droite. L’éclatement qui pourrait intervenir dès dimanche soir. Il affectera bien sûr aussi le parti socialiste car plus rien ne peut rassembler d’un côté les crypto marxistes, néo communistes,  représenté par les frondeurs et les sociaux libéraux proches de Hollande  et de Valls. À droite, la situation électorale est beaucoup moins désespérée puisque le candidat issu des primaires, François Fillon, s’est  appuyé sur un socle  d’environ 20 % d’électeurs. Pour autant, là aussi, les divergences sont telles qu’on voit mal comment les deux grandes tendances pourraient se réconcilier. « Les Républicains, c’est un parti fracturé entre une droite réactionnaire, qui sur le plan sociétal, social, européen est beaucoup plus proche des thèses de Marine Le Pen (…), et une droite social-libérale gaulliste, beaucoup plus proche de moi », juge Emmanuel Macron. Un pronostic pertinent car on voit mal comment pourrait cohabiter encore longtemps d’un côté les libéraux humanistes et de l’autre des anti européens « Je suis convaincu que Les Républicains se scinderont parce que c’est le sens de la recomposition de la vie politique », poursuit macro. Le secrétaire général des Républicains (LR), Bernard Accoyer, a dénoncé vendredi des « déclarations arrogantes, mensongères et irresponsables » d’Emmanuel Macron, qu’il accuse de souhaiter la mort du principal parti de droite. Dans une interview au Parisien de vendredi, le favori de l’élection présidentielle prédit une scission de LR dans le cadre d’une vaste recomposition politique. « Monsieur Macron, par ses déclarations arrogantes et irresponsables, prend ses désirs pour des réalités. Notre famille politique a une histoire forte et un avenir certain », fulmine Bernard Accoyer dans un communiqué.  La droite espère prendre sa revanche à l’occasion des législatives des 11 et 18 juin, sous l’égide de François Baroin, son nouvel homme fort.

Sondage : une majorité en hausse pour l’Europe remonte chez les Français

Sondage : une majorité en hausse pour  l’Europe remonte chez les Français

Selon la  57 % des sondés déclarent avoir une opinion positive de l’Union, soit 4 points supplémentaires par rapport au sondage de septembre 2016. Côté français, si l’Europe a fortement divisé au cours de la campagne présidentielle, les Français affirment tout de même leur attachement à l’UE. 53 % d’entre eux considèrent que l’appartenance à l’Union est une bonne chose, soit 5 points de plus qu’il y a un an. A l’inverse, le nombre de personnes sondées ayant une opinion négative de l’Europe a légèrement baissé, passant de 17% à 14 %. Une tendance qui se confirmera, ou non, lors du second tour qui oppose un candidat pro-européen, Emmanuel Macron, à la candidate eurosceptique, Marine Le Pen. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’est félicité de ces résultats, qu’il a qualifiés de «très encourageants» pour la première fois «depuis le début de la crise en 2007». «[Ces résultats] démontrent que les citoyens européens attendent de l’UE qu’elle réponde d’une même voix à leurs très vives craintes face aux récents bouleversements internationaux qui ont rendu le monde plus incertain et dangereux», a-t-il ajouté. Pour répondre aux problèmes globaux, comme l’élection de Trump ou l’influence grandissante de la Russie, 73 % des sondés, et 72 % des Français interrogés disent préférer une réponse commune à une réponse nationale. En tête des priorités pour l’Union européenne mentionnées par les habitants de l’Hexagone figurent la lutte contre le chômage (84 %), suivie par la protection de l’environnement (83 %), la lutte contre le terrorisme (82 %) et la lutte contre la fraude fiscale (79 %).

Euractiv.fr

Vague de démissions chez Dupont-Aignan

Vague de démissions  chez  Dupont-Aignan

Depuis l’annonce de Nicolas Dupont-Aignan le 28 avril sur le plateau de France 2, les défections se multiplient dans son propre parti.  Le premier à avoir lancé le mouvement n’est autre que le vice-président du mouvement souverainiste, Dominique Jamet. Quelques minutes après la prise de parole de son patron, il annonce « quitter le parti ».  Deux jours plus tard, dans une tribune sur le site Atlantico, il affirme que « Nicolas Dupont-Aignan salit définitivement son image et sa réputation, et ajoute à une faute morale certaine une probable erreur politique ».  Et Dominique Jamet n’est pas le seul. Il est rejoint très rapidement par Anne Boissel, vice-présidente du parti, qui renonce également à se présenter aux législatives dans le Calvados. Le responsable du projet, Eric Anceau, quitte aussi le navire au même moment.   Autre très proche de Nicolas Dupont-Aignan à déserter : Olivier Clodong, conseiller départemental de l’Essonne et premier adjoint de Yerres (Essonne), ville dont Nicolas Dupont-Aignan est maire. Selon Le Monde, « avec deux vice-présidents de DLF sur quatre démissionnaires, l’état-major de Nicolas Dupont-Aignan est désormais décimé ».  Plusieurs candidats DLF aux législatives ont également annoncé le retrait de leur candidature. Nicolas Le Caroff, candidat dans les Côtes-d’Armor, a ainsi quitté le parti jugeant, dans un communiqué, l’alliance de Nicolas Dupont-Aignan avec Marine Le Pen « inacceptable ». « Je ne veux plus que mon nom soit associé à celui de Nicolas Dupont-Aignan », a renchéri dans La Voix du Nord Ludovic Lussiez, candidat aux législatives dans le Nord. En Charente-Maritime, les candidats Debout la France des 3e et 4e circonscriptions ont aussi décidé de quitter le parti, comme le relate Sud-Ouest. L’un d’eux, Alain Georgeon, explique : « J’avais adhéré à ce parti, entre autres, pour son slogan ‘Ni système, ni extrêmes’, ce soir ces valeurs ont été piétinées par le président de ce parti. » Plus au Sud, c’est Olivier Arsac, maire-ajoint de Toulouse, qui a lui aussi retiré sa candidature et quitté Debout la France. « Je désapprouve l’attitude consistant à faire la courte échelle au FN », a-t-il déclaré dans un communiqué. Son collègue de l’Aveyron, Fabien Lombard, l’a imité sur Twitter.   Outre celle à l’intérieur de son parti, Nicolas Dupont-Aignan doit aussi affronter l’hostilité des habitants de sa ville de Yerres (Essonne). Plusieurs centaines de personnes ont manifesté par deux fois contre son ralliement. Dimanche 30 avril, enfin, les maires de huit communes qui composent avec Yerres, la communauté d’agglomération Val d’Yerres-Val de Seine, ont demandé la démission de Nicolas Dupont-Aignan de ses fonctions de président de l’agglomération.

 

Fillon : c’est pas la joie chez les Républicains (Bussereau)

Fillon : c’est pas la joie chez les Républicains (Bussereau)

 

Officiellement tout l’appareil des Républicains soutient François Fillon qui après ses excuses à cadenassé le parti paralysé par les différentes chapelles. Les clans ont en effet été incapable de se mettre d’accord sur un plan B. Du coup, ils ont bien été contraints d’affirmer leur solidarité à l’égard de l’ancien Premier ministre. Mais sans grande conviction  surtout à la lecture des récents sondages qui montrent la dégringolade de Fillon dans l’opinion publique. L’ancien favori pour 2017 ne serait même plus en capacité de se qualifier pour le second tour si l’on se fie aux différents sondages. Derrière le risque d’échec de Fillon se profilent des perspectives de catastrophes aux législatives. De ce fait, sous le manteau, nombre de responsables des Républicains commencent  à douter sérieusement et espèrent  même retrait de François Fillon. Dominique Bussereau, ancien soutien de Juppé avoue clairement que l’ambiance n’est pas au beau fixe chez les républicains et qui au passage remet en cause le plan de communication de Fillon et son système de défense. C’est le constat fait jeudi par l’ancien ministre Dominique Bussereau sur Europe 1. Après la conférence de presse de François Fillon, lundi dernier, le député dit avoir «reçu pas mal de messages» de personnes qui disaient avoir été «convaincues». Les gens, dit-il, «ont aimé ses excuses» alors même que «sur le terrain, ce week-end, l’ambiance était mauvaise.» Mais, ajoute-t-il, «mercredi à l’Assemblée, c’était déjà un peu retombé». «François Fillon vit une épreuve personnelle terrible», observe Dominique Bussereau qui le trouve «courageux» face «à l’adversité». «Les électeurs de droite et du centre en sont conscients. Le fait que nous ayons baissé dans les sondages, que pour l’instant nous ne soyons plus au premier tour est avéré», lâche-t-il en faisant un lapsus, confondant premier et second tour. «Donc il faut maintenant, patiemment, regagner point par point, ce que nous avons perdu dans les sondages», ajoute le parlementaire. Les différentes enquêtes placent maintenant le candidat de la droite à la troisième position, derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron. «Donc il faut qu’on se batte. On était archi-favori (…). Il y a de quoi avoir une petite perte de moral mais une campagne présidentielle, c’est très très long», tente-t-il de se rassurer. «La campagne de la primaire a été celle de toutes les surprises donc ceux qui soutiennent François Fillon, nous allons nous battre pour lui permettre de remonter la pente, qui malheureusement n’a pas été la bonne ces derniers temps», insiste l’ancien ministre. Qui pointe toutefois un pan de la communication de François Fillon: «Moi je ne crois pas aux complots, aux officines, je crois que les journalistes font leur travail».

Syndicalisme : encore une progression d’un syndicat réformiste chez les étudiants

Syndicalisme : encore une progression d’un syndicat réformiste chez les étudiants

 

Chez les salariés comme chez les étudiants il semble bien que le syndicalisme révolutionnaire ou corpo tende à reculer au profit d’un syndicalisme plus moderniste. La sage qui avait pris des positions plus modérées que l’UNEF à l’occasion de la loi par exemple semble engager engranger les fruits de sa démarche réformiste  La Fédération des associations générales étudiantes remporte 76 élus à l’élection des représentants dans les Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, contre 66 pour sa rivale l’UNEF. La Fage confirme donc sa position de première organisation étudiante de France. Ce mardi, les résultats des élections des représentants étudiants aux conseils d’administration des CROUS (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) placent la fédération d’associations loin devant le syndicat étudiant historique, l’UNEF. Déjà en passe de devenir majoritaire dans les universités, la Fage confirme sa domination récente dans les élections étudiantes, en remportant 76 sièges contre 66 pour l’UNEF selon les décomptes officiels. «C’est notre première grande victoire au niveau national, se réjouit Jimmy Losfeld, président de la Fage. Notre démarche et notre engagement sont légitimés par les étudiants». Le président de la Fage revendique même une victoire encore plus large, arguant que certaines listes soutenues par la Fage ont été comptabilisées comme listes indépendantes. Aux dernières élections, en 2012, l’UNEF était encore en tête avec 7 élus supplémentaires, malgré la forte progression de la Fage.

 

Pour la première fois, la Fage devance largement l’UNEF.

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