Archive pour le Tag 'chères'

200 000 euros en moyenne : Des maisons beaucoup trop chères

200 000 euros  en moyenne : Des maisons beaucoup trop chères

Des chiffres intéressants du site Meilleurs Agents  sur le cout moyen d’une  maison, soit environ 200 000 euros en moyenne. Des coûts exorbitants puisqu’il faudra consacrer presque la moitié du revenu des ménages pendant 20 ans au remboursement de cet investissement (Pour le revenu moyen des ménages).  Une folie financière qu’on pouvait se permettre avant quand l’inflation payait une  parte de l’emprunt et que les salaires progressaient de manière significative mais aujourd’hui économiquement un investissement démentiel surtout avec le manque de illisibilité sur la stabilité des emplois. . En moyenne deux fois plus grande qu’un appartement (112,2 contre 63 m²), la maison française bénéficie dans l’écrasante majorité des cas d’un jardin (95,2% des cas) et d’un parking privatif (85,2%). Parmi les équipements plus rares, seules 10% des logements individuels disposent d’une piscine et 11,9% d’une véranda.

Concernant le nombre de pièces, la maison française en compte 4,9 très précisément sachant qu’elle en compte le moins en Corse (4,4 pièces) et le plus en Alsace (5,2 pièces). Le site Meilleurs Agents nous apprend par ailleurs que c’est en Poitou-Charentes que la proportion de maisons est la plus forte: elles représentent 78% des logements contre seulement 27% en Île-de-France. Pour autant, cela ne signifie pas que les maisons sont très peu présentes en ville. Elles ne représentent, certes, que 1% des logements à Paris mais 43% au Mans ou encore 38% à Amiens, 30% à Nîmes ou même 24% à Bordeaux. Au total, les trois quarts des maisons se trouvent dans des villes de moins de 100.000 habitants.

Très chères éoliennes en mer : renégociation de la rente

Très chères éoliennes en mer : renégociation de la rente

Il st clair qu’avec les tarifs de rachat de l’électricité (les tarifs auquel EDF rachète l’électricité) les promoteurs se gavent. Ce qu’a compris un peu le gouvernemenet pour l’éolienne de mer. Il pourrait en faire autant pour les éoliennes terrestre elles aussi  très coûteuse puisque l’électricité est racheté par EDF (en fait par l’abonné qui paye une taxe spécifique) au moins au double de son prix ; en plus avec un rendement énergétique très faible. .  Le gouvernement a donc déposé un amendement au Sénat pour fixer le cadre d’une renégociation permettant jusqu’à l’annulation de six projets de parcs éoliens en mer, selon ce que rapportent les Echos vendredi. Le gouvernement a déposé un amendement dans le cadre du projet de loi sur l’Etat au service d’une société de confiance afin de renégocier voire annuler les projets attribués en 2012 et 2014 pour construire six parcs au large des côtes de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Courseulles-sur-Mer (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée). “Dans certains cas, notamment lorsque le progrès technique permet d’envisager des baisses de coût substantielles, l’Etat pourrait souhaiter renégocier les conditions de l’offre retenue à l’issue de la procédure de mise en concurrence afin de l’améliorer, et en particulier de diminuer le montant du tarif retenu”, indique l’amendement selon le quotidien économique. “Si la renégociation n’était pas possible, une des options pourrait être de mettre fin à ces projets et de relancer une nouvelle procédure dans les meilleurs délais afin de pleinement profiter des améliorations technologiques”, ajoute l’exposé des motifs. La subvention publique accordée à ces premiers parcs dont la date de mise en service est prévue au plus tôt pour 2021 est de 40,7 millions d’euros sur la durée de vie totale des contrats (vingt ans) pour une puissance accumulée de près de 3.000 mégawatts (MW). “Le tarif accordé à ces installations est très élevé et ne correspond plus aux prix actuels de l’éolien en mer, entraînant des rémunérations excessives pour les candidats retenus”, explique le texte. Les constructeurs retenus pour ces parcs éoliens sont EDF et Engie. Les projets ont fait face à de nombreuses oppositions locales qui ont retardé leur mise en service.

Dacia, les moins chères aussi à l’entretien

Dacia, les moins chères aussi à l’entretien

D’après la dernière étude « de  L’argus.  la Dacia Sandero (équipée du moteur essence Sce 75 ch) s’impose comme le véhicule le plus économique du marché avec un coût de revient de 0,33 euro par kilomètre pour un usage classique (15.000 km parcourus en un an, la moyenne en France). La Sandero s’est déjà imposée l’an dernier comme le best seller chez les particuliers. Dans le top 10 des modèles les moins coûteux à l’usage, on retrouve également quatre autres Dacia: la Logan (moteur essence Sce 75 ch) qui revient à 0,35 euro/km, le Duster (moteur diesel 1.5 dCi 90 ch) qui coûte 2 centimes de plus au kilomètre et le Dokker (moteur diesel 1.5 dCi, 75 ch) qui avec 0,40 euro/km se hisse au 8ème rang. Cette année, le Land Rover Velar remporte la palme du plus cher. Il revient à 3,78 euros/km (toujours pour un usage classique). C’est onze fois plus que la Sandero… et pour une puissance « seulement » multipliée par cinq! Coût annuel du dernier SUV de la marque britannique: 56.700 euros, soit plus que le salaire brut annuel moyen d’un cadre en France. Les autres modèles les plus onéreux : le Mercedes GLE 400 (3,04 euros/km), le Jeep Grand Cherokee (3,01 euros/km), le Land Rover Ranger Rover (2,96 euros/km) et l’Infiniti QX70 (2,93 euros/km).

oitures de plus en plus chères à cause des gadgets

Voitures de plus en plus chères à cause des gadgets

 

En francs constants les voitures ont rarement été aussi chères puisque le prix moyen est de plus de 22 000euros. En cause la mode et surtout les gadgets. Il y a d’abord la mode des SUV dont le coût est supérieur à un modèle classique équivalent. Aussi la multiplication de gadgets électroniques et informatiques dont certains améliorent  la performance des automobiles mais dont la moitié au moins sont complètement inutiles et ne sont là que pour justifier l’augmentation des prix. Débarrassé  de ces gadgets inutiles, le prix des voitures serait sans doute réduit de 30 à 50 %. Sans parler des coûts supplémentaires d’entretien que génèrent les équipements inutiles que nombre de petits garages parviennent  difficilement à réparer. Plus de 22 000 euros, c’est le prix moyen d’une voiture neuve en France au deuxième trimestre 2016, selon le baromètre établi par le comparateur Kidioui. En trois mois, ce prix moyen progresse de 3,1%, soit 668 euros par voiture. C’est le troisième trimestre consécutif de hausse. Par rapport au troisième trimestre 2015, les Français dépensent 1500 euros de plus, soit plus de 7%, pour acheter leur voiture neuve. Pour autant, la remise moyenne accordée par les concessionnaires entre le prix catalogue et le prix réellement payé par les acheteurs reste quasiment identique. Au deuxième trimestre 2016, elle s’établit à 22,89% du prix officiel, alors qu’elle était de 22,85% lors du trimestre précédent. La plupart des constructeurs parviennent donc, comme ils le clament, à vendre des versions mieux équipées et plus haut de gamme de leur voiture, même s’ils font toujours les mêmes efforts commerciaux. Le succès grandissant des SUV – ils représentent 27% des ventes sur les cinq premiers mois de l’année 2016, contre 25% sur la même période de l’année 2015 – représente également une explication. Le prix de ce type de véhicule est en effet plus important que la berline de catégorie équivalente. Le montant des remises est différent d’un constructeur à l’autre. Les trois français qui détiennent les plus grosses parts de marché font le plus d’efforts commerciaux. Les remises sont plus importantes chez Renault (30,6%), devant Citroën (26,1%) et Peugeot (24,5%). En revanche, Dacia, la marque «low-cost» de Renault, confirme que son modèle économique est bien de réduire au maximum les rabais. Les Dacia sont vendues avec un discount de seulement 8,2% par rapport au prix catalogue. Les autres constructeurs généralistes, comme Volkswagen, Fiat ou Nissan, affichent des remises très similaires, entre 19,5% et 21,3%.

 

(Avec Reuters)

 

Contre les lunettes trop chères en France : un observatoire !

Contre les lunettes trop chères en France : un observatoire !

 

Pour lutter contre le prix excessif des lunettes en France la ministre de la Santé, Marisol Touraine, propose la création d’un observatoire des prix. Une manière de repousser la question de prix excessif. En effet en moyenne en France le prix des lunettes tourne autour de 300 à 400 €, soit quatre à  cinq le prix qui serait nécessaire. (En moyenne le prix de vente multiplie par trois le prix initial d’achat). En cause,  le mode de commercialisation, aussi le goût immodéré des Français pour les montures sophistiquées ou à la dernière mode enfin le taux de remboursement par les mutuelles. Première étape pour y parvenir : créer un observatoire des prix et de la prise en charge en optique médicale, dont le ministère de la Santé vient de fixer la composition et les règles de fonctionnement, dans un arrêté publié ce samedi au Journal Officiel (JO). L’association UFC-Que Choisir critique  publiquement les prix pratiqués dans le secteur, et surtout sur les marges dégagées par les opticiens. r. De fait, sans même avoir à comparer avec les voisins européens, l’examen de la formation du prix des lunettes donne des résultats pour le moins surprenants. Ainsi, une paire coûtant 393 euros en moyenne hors taxe coûterait… 3,3 fois moins cher à l’opticien, c’est-à-dire 118 euros pour une monture et des verres. Cela représente un taux de marge brute moyenne de… 233%. Elle atteint 342% pour les verres unifocaux et 304% pour les verres progressifs. D’après cette étude reposant sur une enquête réalisée auprès des opticiens, les marges servent essentiellement à financer les frais de fonctionnement, la prestation (deux heures par monture en moyenne) et de marketing. Ce qui réduit la marge nette à 28 euros par paire. A l’égard des frais de marketing, l’UFC pointe les 580 millions d’euros dépensé chaque année (sur un chiffre d’affaires total de 4,7 milliards d’euros pour le marché de des lunettes de vue). Il vise également la pratique devenue courante de vendre une deuxième, voire une troisième, paire à un prix symbolique. Pour Mathieu Escot, chargé de la santé à l’UFC, c’est là le « signe d’un marché défaillant.  »  En moyenne le prix d’une paire de lunettes correctrices atteindrait 470 euros TTC en France selon l’Union française des consommateurs. Un coût supporté très largement par les consommateurs. L’UFC calcule ainsi que les complémentaires santés en remboursent 50,2% du prix et les ménages paient directement 43,7%. Le reste (moins de 6%) est financé par la Sécurité sociale. Au total, la dépense pour les ménages représente 10% de leur budget santé. Comme les Français équipés changent de lunettes tous les trois ans en moyenne, le budget moyen par personne et par an avoisinerait les 75 euros, soit bien plus que la moyenne européenne. Il s’agirait même des prix les plus élevés d’Europe.  Celui-ci sera chargé « d’analyser les prix de vente, les caractéristiques et la qualité des équipements d’optique et leur niveau de couverture par les contrats complémentaires en santé », et de surveiller les évolutions de ce secteur.  Un surcoût de l’optique hexagonal qui s’explique notamment par le fait que les Français se font majoritairement rembourser tout ou partie de leurs lunettes par leur mutuelle, contrairement à d’autres pays européens où les complémentaires santé ne prennent pas en charge ces dépenses, comme c’est le cas en Allemagne par exemple. « Or, 94 % des Français sont couverts par une mutuelle et 40 % d’entre eux ont souscrit une formule avec des garanties élevées qui remboursent très bien les frais d’optique. Du coup, ils regardent peu les prix des lunettes et ne font pas jouer la concurrence », observe Mathieu Escot.

Les élections départementales : moins d’électeurs mais plus chères

Les élections départementales : moins d’électeurs mais  plus chères

Il y aura sans doute un record historique d’abstention aux départementales , de l’ordre de 60% ,  pourtant les élections couteront encore plus cher aux contribuables. En cause le faut que les parlementaires ont refusé de substituer la propagande internet à la propagande papier.  Grâce à cette dématérialisation de la propagande électorale, le gouvernement espérait ramener le coût des élections départements à 2,17 euros par électeur inscrit (ils seront 43 millions, Paris ne votant pas) contre 3,75 euros lors du dernier scrutin cantonal de 2011. Soit une économie de 68 millions d’euros rayée d’un trait de plume à cause de l’attitude des parlementaires. Et qu’il faudra bien compenser dans le budget 2015.  Au final, les élections départementales 2015 devraient donc revenir à près de 150 millions d’euros (dont 54 millions de remboursement des dépenses des candidats). Les économies attendues pour les élections régionales de la fin de l’année ne seront pas davantage au rendez-vous. Dans le budget 2015 du ministère de l’Intérieur qui prenait en compte la dématérialisation, le coût de ce futur scrutin est estimé à 2,30 euros par électeur inscrit, soit 103 millions d’euros au total.  En fait, il devrait être proche de celui des régionales de 2010: 3,11 euros par électeur, soit 139 millions d’euros au total. Pour ce prix, espérons que les électeurs se déplaceront en nombre.

 

Lunettes : beaucoup trop chères

Lunettes : beaucoup trop  chères

 

Le prix de revient d’une paire de lunettes est de 50 à 100 euros, revendues environ 500.En fait on n’achète pas des verres mais des marques de luxe (voir comparaison avec les sites de vente directe sur internet).  Le marché des lunettes est donc trop cher aux yeux de la Cour des comptes. Les magistrats critiquent, dans leur rapport annuel sur la Sécurité sociale, le fonctionnement du secteur de l’optique en France, et envisage même de confier le remboursement des lunettes exclusivement aux complémentaires santé. L’UFC Que-Choisir s’était penché sur la question de leur prix dans une étude publiée en avril dernier. Selon l’organisme de défense des consommateurs, le budget lunettes des Français est effectivement supérieur de 50% à la moyenne européenne : 75 euros par personne et par an dans l’Hexagone, contre 51 ailleurs. Comptez en moyenne 470 euros pour une paire de lunette, estimait l’UFC.




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