Archive pour le Tag 'chère'

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

 

La décision du gouvernement exprimé par Nicolas Hulot d’interdire aussi bien la voiture à essence que la voiture diesel à partir de 2040 constitue à l’évidence une bonne mesure de régulation qui ne se limite pas comme trop souvent à des hausses de fiscalité. Reste qu’il conviendra de prévoir la conversion de l’appareil de production chez les constructeurs automobiles. Aussi de faire des progrès en matière de batteries électriques pour effectuer au-delà des 200 km réels qu’on peut faire avec un véhicule électrique.  des évolutions qui sont sans doute possible à échéance de 2040.  se posent cependant le problème plus délicat de l’accessibilité économique à ces nouveaux véhicules. Des véhicules aujourd’hui d’un prix de l’ordre de 40 000 € soient à peu près le double d’une voiture classique. la part consacrée au transport par les ménages est déjà considérable : autour de 15 % du revenu, c’est le deuxième poste après le logement. L’objectif devrait donc pour les industriels de l’automobile de mettre au point un véhicule dont le coût ne dépasse pas 20 000 €. Il faudra aussi prévoir un réseau de bornes de rechargement en particulier dans les grandes villes. L’automobile européenne devra être encouragée dans la mesure où les Chinois ont pris une certaine avance dans ce domaine à la fois en termes de technologie et de diffusion. Notamment grâce à un soutien des pouvoirs publics

Automobile neuve: de plus en plus chère

Automobile neuve: de plus en plus chère

 

D’après les Echos les voitures neuves sont de plus en plus chères : 24 000 € en moyenne en 2016. En cause des équipements technologiques qui renforcent la sécurité et le confort mais aussi nombre de dispositifs inutiles et très coûteux qui permettent aux constructeurs de dégager des marges substantielles. Une complexification technique dont la moitié environ n’est pas justifiée autrement que par le renchérissement des prix. Une complexification qui fragilise la fiabilité et qui par ailleurs renchérit les coûts d’entretien. D’après l’article de BFM. Sur 25 ans, on atteint même une hausse de 90%. En 1991, le prix moyen équivalait à 12.800 euros! Certes ces chiffres ne sont pas corrigés de l’inflation (en prenant en compte l’érosion monétaire, le prix moyen a tout de même augmenté de 27%). On se retrouve ainsi bien loin des anciens « prix psychologiques » pratiqués par les constructeurs automobiles avant le passage à l’euro: 49.990 francs (environ 7.600 euros) pour une citadine et 99.990 francs (15.200 euros) pour une berline.  Plusieurs facteurs viennent expliquer cette forte hausse des prix. Le renforcement des normes réglementaires sur les niveaux de pollution des véhicules ou les équipements de sécurité ont pesé sur les coûts de production. Les voitures embarquent aussi bien plus de composants électroniques. Conséquence (ou origine) de cette forte hausse du prix, l’âge moyen de l’acheteur de véhicule ne cesse de grimper. De 44 ans en 1991, il atteint aujourd’hui 56 ans! Et ce n’est qu’une moyenne. La même enquête l’an dernier indiquait ainsi que 26% des acheteurs avaient plus de 66 ans alors que les moins de 25 ans ne représentaient que 3% des ventes. Par modèle, l’étude indiquait que l’âge moyen d’un acheteur de Toyota Prius neuve était de 62 ans et, pour la Citroën C5 carrément de 66 ans. La hausse de prix est encore plus importante dans le premium. Le tarif moyen sur ce segment est ainsi passé de 21.100 euros (138.000 francs) en 1991 à 36.600 euros en 2007 pour atteindre 42.100 euros en 2016. Sur ces véhicules haut de gamme, les options coûteuses font rapidement flamber l’addition.

Sondage Energie : trop chère

Sondage Energie : trop chère 

Plus de 11 millions de personnes, soit un cinquième de la population française, peinent à se chauffer et à s’éclairer, selon une évaluation de l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), publiée vendredi 3 octobre. Face à cette situation, l’ONPE réclame l’instauration d’un chèque énergie élargi à toutes les énergies, quel que soit le type de chauffage. Un changement puisque, pour l’instant, les tarifs sociaux sont limités à l’électricité et au gaz. Ce nouveau dispositif et son financement sont actuellement en discussion dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, en examen à l’Assemblée nationale.  En France, la précarité énergétique concerne habituellement quatre millions de foyers, soit environ huit millions de personnes. Il s’agit de ceux qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à leurs dépenses en énergie au sein de leur logement. Mais cette définition, résumée par la notion de taux d’effort énergétique, est jugée trop approximative par l’ONPE. « Elle fera regarder comme précaires des habitants qui ne se soucient pas vraiment de leur facture et négligera d’autres dont l’effort n’est réduit qu’au prix d’une auto-restriction qui menace leur bien-être », fait valoir président, Jérôme Vignon, cité dans le rapport. L’ONPE propose donc de combiner plusieurs indicateurs, comme le taux d’effort, le niveau de revenus, les comportements (comme moins se chauffer pour faire des économies, par exemple) et le ressenti du froid (en raison notamment d’une installation de chauffage insuffisante ou d’une mauvaise isolation). Ainsi, « l’ensemble des populations en situation de précarité énergétique dans leur logement serait de l’ordre de 5,1 millions de ménages (11,5 millions

 

Coûts du travail : la France toujours plus chère que l’Allemagne

Coûts du travail : la France toujours plus chère que l’Allemagne

Selon les statistiques officielles publiées hier à Berlin, au deuxième trimestre (entre avril et juin), ces coûts en Allemagne ont progressé à leur rythme le plus élevé depuis plus d’un an (+1,7%), alors qu’ils stagnent en France. A la longue, cette tendance va finir par rendre les produits allemands plus chers donc, rendre ceux des autres pays – dont la France – plus compétitifs. Chaque salarié allemand coûte aujourd’hui à son employeur, en moyenne, 33€20 de l’heure contre 35€60 en France.  Entre 2011 et 2013, l’augmentation du coût du travail a atteint 2,7% en Allemagne. Sur la même période en France, la hausse s’est limitée à 1,9%.Outre-Rhin, il y a eu le rattrapage sur les salaires, gagné de haute lutte par les syndicats, après au moins 10 ans de modération. Au passage, on voit là l’efficacité d’un vrai dialogue social. Et puis il faut préparer l’arrivée du salaire minimum au 1er janvier 2015. Cela pousse les charges à la hausse chez nos voisins allemands. Côté français, la stagnation du coût du travail tient en grande partie à la mise en place du CICE, le Crédit Impôt Compétitivité Emploi qui atteindra son rythme de croisière cette année… il faudra ajouter à cela les mesures prises dans le cadre du Pacte de responsabilité. De tous les pays de l’OCDE, la France est le seul où, depuis 15 ans, les salaires augmentent plus vite que la productivité. Aujourd’hui les marges des entreprises françaises sont plus faibles qu’après le choc pétrolier des années 70. Les entreprises ont moins d’argent dans les caisses, donc moins de capacités d’investissements. Dans ce contexte, augmenter les salaires fragiliserait l’édifice encore un peu plus.

Mondial foot : l’équipe la plus chère du monde 588 millions ! Trop de fric !

Mondial foot : l’équipe la plus chère du monde 588 millions ! Trop de fric !

Le foot c’est merveilleux, ça faat rêver (quand la qualité est là comme en équipe de France en ce moment). Mais il y a vraiment trop d’argent qui circule, c’est indécent. Injuste auusi pour l’ensemble des sportifs des petits clubs (joueurs et dirigeants)  qui souvent payent de leur poche leur passion.   Alors que les meilleures équipes s’affrontent lors du Mondial au Brésil, BFMBusiness.com a imaginé la sélection la plus chère du monde en se basant sur la valeur marchande des joueurs. Elle coûterait près de 600 millions d’euros! Le Mondial 2014 rassemble actuellement les meilleures sélections de la planète. Pour vous, BFMBusiness.com a composé le onze le plus cher de la compétition, en se basant sur les données du site Transfermarkt. En sont exclus ceux qui, pour cause de blessure ou de non qualification de leur sélection, ne participent pas à cette Coupe du monde. Le Gallois Gareth Bale, sur le podium des transferts les plus chers de l’Histoire, se trouve dans ce cas, de même que le Colombien Falcao. Au total, le club qui voudrait s’offrir cette équipe de stars devrait tout de même débourser 588 millions d’euros,

 

 

L’équipe de foot la plus chère du monde

L’équipe de foot  la plus chère du monde ,

 

Selon l’étude:  du Centre internationale d’étude du Sport de Neuchâtel.

Formation 4-4-2: Manuel Neuer (Bayern Munich) – Luke Shaw (Southampton), Gérard Piqué (FC Barcelone), Vincent Kompany (Manchester City), Kyle Walker (Tottenham Hotspur) – Sergio Busquets (FC Barcelone), Paul Pogba (Juventus), Eden Hazard (Chelsea), Gareth Bale (Real Madrid) – Cristiano Ronlado (Real Madrid), Lionel Messi (Barcelone).  Plus globalement, outre Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, le podium est complété par l’Uruguayen Luis Suarez suivi du Belge Eden Hazard et du Brésilien Neymar Junior. Paul Pogba se classe sixième. Un seul autre Français figure dans le classement: Olivier Giroud, 48ème avec une valeur de marché comprise entre 28 et 32 millions  d’euros. Le premier joueur évoluant dans le championnat français est Edinson Cavani, l’attaquant uruguayen du PSG, 9e avec une fourchette de 48 à 56 millions d’euros. D’ailleurs on dénote pas moins de 4 joueurs du PSG dans le top 50 (Cavani, Lucas, Silva et Verratti), mais pas Zlatan Ibrahomovic. L’étude remarque d’ailleurs que sur les cinq vainqueurs des grands championnats européens, Manchester City, le Bayern Munich, la Juventus, l’Atletico Madrid et le PSG, quatre d’entre eux totalisent l’effectif avec la plus forte valeur de marché dans leur championnat natinonal. L’exception est l’Atletico Madrid, largement devancé par Barcelone et le Real Madrid.  Par ailleurs, si l’étude se focalise sur les joueurs et les clubs, les auteurs estiment que « les données peuvent aussi être interprétées à l’aune de la Coupe du Monde du Brésil ».  Ils estiment ainsi que la forteresse défensive brésilienne risque bien d’être infranchissable, le Brésil comptant 6 défenseurs parmi les meilleurs mondiaux avec Dani Alves, Maicon,Thiago Silva, Dante, Maxwell et Marcelo. Quant à la France, les auteurs pointent du doigt la non-sélection de Samir Nasri, alors que celui-ci évolue, d’après eux dans les 10 meilleurs mondiaux à son poste.

 

Grandes surfaces: Leclerc , l’enseigne la moins chère

Grandes surfaces: Leclerc ,  l’enseigne la moins chère

L’étude annuelle de l’UFC-Que Choisir, publiée ce 25 février, met en lumière de grandes disparités des prix pratiqués selon les enseignes de grande distribution mais aussi selon les régions.  Pour établir un palmarès, les prix de 78 articles alimentaires, constituant un panier type, ont été relevés en septembre dernier dans plus de 3.000 magasins, hors hard discount. C’est Leclerc, par ailleurs plus gros distributeur en France, qui décroche le titre de l’enseigne alimentaire la moins chère, avec une facture moyenne de 295 euros. Si l’on a la possibilité d’aller faire ses achats dans son magasin de Lanester, près de Lorient, la facture tombera même à 273 euros, le record national ! Globalement, l’ouest de la France profite de prix plus doux qu’ailleurs. Et cela n’est pas corrélé aux revenus des foyers, note l’association de consommateurs. Mais plutôt à la concurrence que se livrent Leclerc et Système U dans ces régions.  A l’opposé du classement, Monoprix se distingue par ses prix très élevés. Il faut compter 362 euros pour le panier type. Et si l’on se rend dans l’enseigne de Sceaux, ville aisée des Hauts-de-Seine, la note grimpe alors à 394 euros, soit 121 euros de plus qu’à Lancester. Pourtant l’enseigne de centre-ville appartient au groupe Géant Casino qui, lui, affiche des prix attractifs. Grâce à « un changement radical de politique » note l’UFC-Que Choisir, elle a gagné neuf places cette année dans le palmarès, au point de talonner désormais Leclerc. Mais le groupe invoque le coût des loyers urbains et des frais de personnel plus élevés. « Les salariés sont effectivement plus nombreux chez Monoprix rapporté au mètre linéaire », reconnaît l’UFC-Que Choisir. Mais il y a aussi tout simplement des choix stratégiques différents au sein des enseignes du groupe Casino. L’association relève en effet que la marge opérationnelle de Monoprix est plus élevée : 6,1% en 2012 contre 2% dans la grande distribution en général. L’enseigne entend ainsi tirer parti de sa situation de quasi-monopole en centre-ville.  Une attitude qu’il ne faut pourtant pas généraliser. Car au terme de son étude, l’UFC-Que choisir souligne les efforts effectués par la grande distribution pour surveiller les étiquettes qui n’ont augmenté que de 0,2% par rapport aux relevés effectués en 2012. Quand les clients désertent, les enseignes se montrent réactives, en serrant les prix mais aussi en offrant de nouveaux services, comme les drive. Mais au final, c’est le hard discount qui fait triste mine. Sa part de marché est recul, avec 12% en 2013 contre 14% trois ans plus tôt.

 




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