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Rénovation logement et voitures électriques : beaucoup trop chères pour les Français

Rénovation logement et voitures électriques : beaucoup trop chère pour les Français


Selon une étude de l’Institut de l’économie pour le climat I4CE, un think tank français. Les efforts demandés aux Français en matière de transition écologique sont impossibles à supporter pour la plupart. En dépit des différentes aides, la plupart des Français devront dépenser autour de 50 000 € en moyenne pour rendre les logements plus isolants et acheter une voiture électrique. Pour une isolation du logement, il faut compter entre 10 000 et 40 1000 € selon les cas et pour une voiture électrique entre 10 000 et 40 000 €. Des sommes évidemment impossibles à atteindre en dépit des aides pour les ménages les plus modestes et même inaccessibles pour les classes moyennes.

La conclusion est claire : « Les conditions économiques ne sont pas réunies aujourd’hui pour que tous les ménages puissent investir », avec le risque que cela « génère un rejet des politiques de transition » et conduise « collectivement dans une impasse ».

Pourtant, ce ne sont pas les aides qui manquent. L’argent public prend en charge 25% à 60% de l’investissement, selon les barèmes. De plus en plus indexées sur les revenus, ces aides sont « environ deux fois plus élevées pour les ménages modestes que pour les ménages aisés ». Mais des effets de seuil peuvent venir brouiller la prise de décision pour une moitié de la population, ceux qui ne sont ni pauvres ni riches : « Ils font varier les montants d’aide de plusieurs milliers d’euros », relève l’étude.

Et même avec un prêt à taux zéro, « le financement du reste à charge continue de se heurter à la capacité d’endettement » des ménages. Cela se chiffre en dizaines de milliers d’euros, et représente plus d’un an de revenus pour les classes moyennes, et dix ans ou plus pour les ménages les plus modestes.

Concernant les voitures, le constat est davantage alarmant. « Lorsqu’on compare l’achat d’une citadine électrique standard neuve avec le fait de garder une vieille voiture essence, cet investissement ne se rentabilise sur 20 ans pour aucun ménage », relève l’étude.

En revanche, l’achat d’un véhicule électrique neuf par rapport à son équivalent neuf thermique « est rentable en moins de six ans » grâce aux économies de carburant. Sauf que l’acquisition pose encore « un problème de trésorerie » : même avec les aides, il faut sortir de sa poche entre 10.000 et 40.000 euros pour une voiture neuve et une borne de recharge selon les modèles.

Et aucun salut n’est à attendre des sociétés de location avec option d’achat, ou leasing, qui « en France facturent 56% de plus pour la location d’un véhicule électrique à batterie par rapport à un équivalent thermique ». Reste le marché de l’occasion, privilégié par une majorité d’automobilistes français. Il est cependant « encore peu développé » en électrique et, méfiance, il y a « un problème de compatibilité des véhicules électriques déjà anciens avec les systèmes de recharge actuels ayant connu un progrès technologique rapide », soulignent les auteurs.

Outre des freins financiers, l’étude souligne également une lourdeur administrative. Mais ce constat sans appel n’est cependant pas sans remède. « Une hausse des aides entre 10% et 50% serait nécessaire pour les ménages modestes et le début des classes moyennes », ainsi qu’une augmentation du bonus pour les plus modestes, suggère I4CE. Les auteurs suggèrent au législateur des pistes de changement pour les onze programmes d’aide actuels (six pour la rénovation dont la TVA à 5,5% sur les travaux depuis 1999, cinq pour la mobilité électrique).

Sondage voiture électrique: Trop chère pour les Français !

Sondage voiture électrique: Trop chère pour les Français !


Seulement 22 % des automobilistes voient l’électrique comme une priorité. une confirmation que de la profonde méfiance envers l’électrique se manifeste toujours auprès des automobilistes français, selon une étude commanditée par la startup Hiflow ; Ils sont seulement 15 % à souhaiter une motorisation électrique.

Une majorité n’est pas prête à changer ses habitudes de conduite. Et seulement 15 % considèrent la réglementation comme un bon levier pour décarboner.
Dans cette étude réalisée par l’institut Yougov et commandée par la startup Hiflow, sur plus de 1.000 usagers prenant au moins une fois la voiture par semaine, les automobilistes se disent prêts à modifier l’usage de leur véhicule. Ils sont 48 % à accepter de réduire leur vitesse et 36 % à privilégier les mobilités alternatives. C’est même 56 % chez les 18-24 ans. Des résultats qui ont « surpris » la startup spécialisée dans la livraison de véhicules à domicile. Mais toutes ces décisions sont bien souvent motivées ou induites par un facteur : le prix. Il est d’ailleurs, pour près de 80 % des usagers, le critère de choix numéro un dans l’achat d’un véhicule.

Si l’électrique ne fait pas l’unanimité, 64 % des usagers pensent qu’accélérer l’innovation sur les voitures et les carburants alternatifs sera la bonne solution pour faire face au réchauffement climatique. Des alternatives de carburants sont également demandées par certains industriels dont des constructeurs automobiles comme Porsche. Les carburants de synthèse produits à partir d’hydrogène vert ont ainsi été autorisés par la Commission européenne mais leur utilisation semble coûteuse et peu probable, avait estimé le Commissariat à l’énergie atomique (CEA).

Plus d’un tiers des Français estiment qu’il faudra produire moins de voitures et seulement 15 % d’entre eux pensent qu’il faut davantage réglementer. Un sondage qui confirme les fortes réticences envers la mise en place des Zones à faibles émissions (ZFE) dans les métropoles françaises.

Vie chère: les plus pauvres diminuent les repas

Vie chère: les plus pauvres diminuent les repas


Du fait de l’envolée des prix de l’alimentaire officiellement de 15 % mais bientôt qui va dépasser 20 %, la moitié des pauvres reconnaissent avoir réduit les quantités de nourriture et 42 % d’entre ont été contraint de supprimer un repas.

Basé sur les réponses d’un échantillon de 1007 Français gagnant le Smic ou moins, une étude ( parue dans le Figaro) met en lumière les conséquences, dans l’assiette des Français, de la hausse significative des prix (+5,6% en mars sur un an, selon l’Insee). Si elle a ralenti le mois dernier, elle a encore accéléré dans l’alimentaire (+15,8% après +14,8% en février).

Plus d’un Français modeste sur deux (53%) dit avoir réduit les portions consommées lors des repas. Des comportements de privation qui concernent toutes les catégories de ménages les plus précaires, rapporte Le Parisien : étudiants, retraités, familles, célibataires…

52% des sondés confient qu’ils s’en offrent moins de fruits et légumes qu’avant la période d’inflationniste. A

D’autres sondages ont montré une évolution similaire en ce qui concerne la consommation de viande. Le plus récent, réalisé par Harris Interactive pour le Réseau action climat et publié la semaine dernière, montre que 57% des Français disent consommer moins de viande

Vie chère : de plus en plus de français dans les banques alimentaires

Vie chère : de plus en plus de français dans les banques alimentaires

Du fait de l’inflation, Véronique Devise, présidente du Secours catholique, explique que son association est également marquée par la hausse du nombre de bénéficiaires.( dans le JDD)

Une nouvelle étude des Banques alimentaires a récemment révélé que le nombre de personnes bénéficiant de l’aide alimentaire a triplé en dix ans, avec une hausse de 10 % en 2022. De son côté, le président des Restos du cœur a expliqué n’avoir jamais observé « une aggravation aussi rapide de la précarité ». Véronique Devise, à la tête du Secours catholique, fait un constat similaire : « Entre le premier semestre 2021 et le premier semestre 2022, nous avons noté une augmentation de 6,7 % des demandes pour payer des factures d’énergie ou pour aider à se nourrir ».

Il y a une multiplication par trois des personnes qui bénéficient de l’aide alimentaire en 10 ans, selon une étude des Banques alimentaires. Constatez-vous une augmentation semblable ?
Nous n’avons pas de chiffres sur dix ans. Mais entre le premier semestre 2021 et le premier semestre 2022, nous avons noté une augmentation de 6,7 % des demandes pour payer des factures d’énergie ou pour aider à se nourrir. En France, il n’y a pas d’extension de la pauvreté : 14 % des personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Mais les plus pauvres se sont appauvris. Certes, le RSA a été augmenté de 4 % pendant l’été 2022, mais cela ne couvre absolument pas l’inflation qui touche les produits essentiels.

Quelles en sont les conséquences ?
Nous savons que toucher les minima sociaux, c’est aussi voir sa santé être impactée : on se nourrit mal et de façon moins diversifiée. Les maladies chroniques sont donc plus nombreuses. Et tout cela a un coût pour la société : selon une étude de l’association Famille rurale, chaque année, 20 milliards d’euros sont dépensés pour traiter les pathologies liées à une mauvaise alimentation. Donc faut-il rester uniquement dans le curatif ? Nous prônons une politique préventive, en augmentant le RSA notamment.

Une fois payées les dépenses pré-engagées comme le loyer et les factures énergétiques, nos bénéficiaires n’ont plus que 5 euros par personne pour vivre


Quels sont les changements que vous avez observés chez les personnes que vous aidez ?

En 2022, le revenu moyen de nos bénéficiaires était de 548 euros par mois. Et dans notre dernier rapport, basé sur l’accompagnement de 50 000 familles, nous alertons : l’alimentation est la variable d’ajustement du budget des familles, et encore, c’était avant la guerre en Ukraine et l’inflation. Une fois payées les dépenses pré-engagées comme le loyer et les factures énergétiques, nos bénéficiaires n’ont plus que 5 euros par personne pour vivre. Cela comprend se nourrir, se déplacer, se soigner et s’habiller. Or des études ont montré que pour se nourrir correctement, il faut 7 euros par jour et par personne…

Comment fonctionne l’aide alimentaire du Secours catholique ?

Nous ne faisons quasiment plus de distributions alimentaires depuis une petite dizaine d’années. Nous ouvrons des épiceries sociales et solidaires ouvertes à tous, avec des tarifs dégressifs en fonction des revenus. Certains peuvent n’avoir qu’à payer 20 % du prix normal. Nous distribuons aussi des chèques-services utilisables dans les supermarchés. C’est une autre façon d’aider les familles sans les stigmatiser. Nous pensons que, pour leur dignité, il est préférable qu’elles puissent faire le choix de ce qu’elles souhaitent manger.

Les associations qui font des distributions alimentaires (Restos du cœur, Secours populaire, par exemple) fonctionnent avec des dons de la grande distribution, issus notamment de la lutte contre le gaspillage. D’où viennent vos produits dans les épiceries ?
Nous achetons nos produits en essayant au maximum de rapprocher les familles et les producteurs locaux, en favorisant les petits paysans. C’est un budget conséquent. Même si je ne peux certifier que, localement, nos équipes ne prendront pas des pâtes ou de riz si on leur offre.

Vous êtes donc touché aussi par l’inflation des prix de l’alimentation…
Oui, mais je ne peux pas vous donner ce que cela représente. Nous achetons en gros et nous pouvons avoir des prix préférentiels. Nous sommes touchés de la même manière que nos bénéficiaires : avec un chèque-service de dix ou vingt euros, ils peuvent acheter moins de choses qu’il y a un an.

Que pensez-vous de l’idée d’une Sécurité sociale de l’alimentation, qui permettrait aux Français de se faire rembourser l’achat de nourriture, sur le principe de ce qui se fait pour les médicaments ?
Nous pensons que cela va dans le bon sens, notamment pour ceux qui subissent la pauvreté et qui ont besoin d’être aidés. Ces dépenses doivent être prises comme un investissement : la mise en place d’une Sécurité sociale de l’alimentation pourrait diminuer les problèmes de santé et permettre des économies sur le long terme.

Les personnes qui militent pour cette idée ont un discours assez critique de l’aide alimentaire. Pour elles, le fait que de plus en plus de personnes aient recours à l’aide alimentaire est la preuve que le système alimentaire fonctionne mal. Qu’en pensez-vous ?

Aujourd’hui, certains ont besoin de ces distributions alimentaires pour se nourrir, c’est une nécessité et donc un moindre mal. Mais, dans l’absolu, il n’est effectivement pas digne que les pauvres n’aient accès qu’à un rebut, à ce que les autres ne veulent pas.

Coût du travail dans l’UE: La France trop chère

Coût du travail dans l’UE: La France trop chère

Le coût du travail en France comparé à ceux de l’union européenne se situe parmi les plus élevés. Un coût du travail surtout affecté par un manque de productivité (effet 35 heures et faible rapport actifs-salariés) et par le poids des charges (Environ 30 % du salaire)

Les différences sont importantes dans l’UE, s’échelonnant de 6,5 euros en Bulgarie à 47 euros au Luxembourg. La France (38,70 euros) est au-dessus de la moyenne européenne qui se situe à 28,20 euros.
Article rédigé par

Le coût moyen de la main-d’œuvre en France était en 2020 de 38,70 euros par heure travaillée, figurant au 5e rang des plus élevés de l’Union européenne, selon une enquête européenne réalisée tous les quatre ans et publiée mercredi 4 janvier par l’Insee. Le coût horaire s’élève même à 39,20 euros dans les sociétés de dix salariés ou plus du secteur marchand non agricole (hors services aux ménages).

Ce coût du travail s’avère très hétérogène dans l’UE, s’échelonnant de 6,50 euros en Bulgarie à 47 euros au Luxembourg. Dans l’UE de 2020, la moyenne est de 28,20 euros de l’heure travaillée. La France est derrière Le Luxembourg, le Danemark, la Suède et la Belgique, mais devant l’Allemagne (37,2 euros).

La part des salaires dans le coût de la main-d’œuvre varie sensiblement selon les pays en fonction du mode de financement de la protection sociale. Ainsi, les cotisations sociales et autres charges ne représentent que 12,5% du coût du travail au Danemark du fait d’un financement de la protection sociale par l’impôt. A l’inverse, elles représentent 26,7% du coût du travail en Espagne, 28,4% en Italie et 30,6% en France, un des niveaux les plus forts en Europe après la Suède.

En France, le coût horaire varie significativement selon le secteur d’activité, l’implantation géographique ou encore la taille de la société. Il est le plus élevé dans le secteur des activités financières et de l’assurance (60,30 euros) et le moins élevé dans l’hébergement-restauration (23,80 euros). Il s’élève à 42,50 euros dans les sociétés de plus de 1 000 salariés, soit 10,50 euros de plus que dans celles employant 10 à 49 salariés. Cet écart est très marqué dans l’industrie (21,50 euros de différence). Ce coût moyen est aussi nettement supérieur en Ile-de-France à 48,30 euros contre 35,60 euros sur le reste du territoire.

Action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?

Action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?

Un édito du monde s’interroge sur la compatibilité entre l’augmentation du pouvoir d’achat et l’action climatique hiératique et de citer un expert  » L’action climatique va coûter cher. Tant qu’on n’est pas prêt à accepter cela, on n’avancera pas « , tweetait le même jour que la manif de dimanche l’économiste Christian Gollier, professeur au Collège de France, spécialiste du climat et grand partisan de la taxe carbone.

L’édito considère il y aura un surcoût immédiat de la transition écologique. « l’empreinte carbone des Français provient essentiellement de trois sources : le déplacement, pour environ 30 %, le logement, pour 30 %, et la nourriture, pour un peu plus de 20 %. L’objectif est de la diviser par quatre d’ici à 2050″ avec un surcoût immédiat mais qui va durer !

Bref, le monde reprend la théorie d’une certaine décroissance chère à beaucoup d’écolos comme si tout était déjà joué. Rien ne dit que nous n’assisterons pas non pas à une baisse de la croissance mais plutôt à une restructuration et une réorientation de la croissance notamment de la consommation.

De ce point de vue , on assiste à une restructuration de la consommation avec une baisse du poids relatif de l’alimentation au profit des dépenses contraintes et des abonnements et autres services.

Si on reprend par exemple l’impact des principales des émissions carbone à savoir le déplacement, le logement et nourriture, des modifications assez se pourraient se produire.

En matière de déplacements par automobile par exemple on pourrait arrêter de faire des voitures d’un poids moyen de l’ordre d’1 t 5 ( même poids pour les voitures électriques compte tenu des 300 à 400 kg de batteries) pour concevoir des véhicules deux à trois fois moins lourds, deux à trois fois moins consommateurs de carburant. Mais des véhicules qui n’auraient pas la même durée de vie.

Aujourd’hui l’âge moyen des voitures en France est d’environ 11 ans, il s’agit d’un âge moyen avec des dispersions importantes autour de cette moyenne. Certaines voitures ne durant qu’environ cinq ans avec de forts kilométrages tandis que d’autres atteignent une vingtaine d’années. Des voitures par ailleurs complètement inadaptées à l’occupation moyenne de 1,2 personnes par automobile. On pourrait donc concevoir des véhicules avec une durée de vie beaucoup plus courtes, plus écologiques, plus rapidement remplacées et nettement moins chères. À noter aussi qu’on pourrait assister à une évolution technologique majeure avec l’éventuelle avènement de la filière hydrogène.

Pour le logement la question de la rénovation thermique est largement hypothéquée par le prix démentiel. Jusqu’à 400 000 € dans des métropoles pour des surfaces inférieures de moitié à celles de province et des prix également de moitié. Un autre aménagement du territoire permettrait de rendre plus accessible les logements est plus facile à rénover d’un point de vue thermique.

Bref les théories de la décroissance relèvent davantage d’idéologie que de vérité scientifique.

Manif vie chère de Mélenchon : Le fiasco

Manif vie chère de Mélenchon : Le fiasco ?


La recherche de la convergence des luttes annoncée par Mélenchon a abouti dimanche à un immense fiasco avec le refus des confédérations syndicales de s’y associer et une participation ridicule. Surtout quand l’objectif suprême visait à créer une atmosphère révolutionnaire. La marche contre la vie chère décidée par Mélenchon et ses alliés politiques risque de se retourner contre ses organisateurs. D’abord il y a une grande confusion entre responsabilité politique et syndicale. Les questions de pouvoir d’achat des salariés doivent d’abord être traitées dans les branches et entreprises et non dans la rue à l’initiative de partis politiques.

Cette marche a rassemblé tout ce que compte l’ultra gauche. (EELV, LFI, certains PS, les gauchistes révolutionnaires ) mais sans le parti communiste qui a raison refuse la confusion.

Toutes les confédérations syndicales ont d’ailleurs refusé de s’associer à cette marche.

Certes l’opinion publique soutient la revendication d’une revalorisation des revenus faces à une inflation galopante mais il n’est pas du tout certain qu’elle soutienne autant la démarche de l’ultra gauche qui a surtout un objectif politique, à savoir la contestation du pouvoir. Mélenchon a même souhaité donner un caractère révolutionnaire qui paraît assez dérisoire pour une manifestation qui n’a rassemblé que 30 000 personnes. Évidemment les organisateurs en comptent 5 fois plus.

En tout cas la mobilisation a été ridicule au regard d’une participation potentielle des ménages et des citoyens concernés.Sans parler des contradictions entre le slogan contre la vie chère et le slogan écologiste !

Le souvenir de cette manifestation sera d’ailleurs vite oublié après celle organisée par la CGT mardi ; une manifestation qui elle-même ne connaîtra pas un grand succès car organisée dans la précipitation et sans unité syndicale.

Manif vie chère ou marche politique ?

Manif vie chère : Le fiasco de Mélenchon ?


La recherche de la convergence des luttes annoncée par Mélenchon a abouti dimanche à un immense fiasco avec le refus des confédérations syndicales de s’y associer et une participation ridicule. Surtout quand l’objectif suprême visait à créer une atmosphère révolutionnaire.La marche contre la vie chère décidée par Mélenchon et ses alliés politiques risque de se retourner contre ses organisateurs. D’abord il y a une grande confusion entre responsabilité politique et syndicale. Les questions de pouvoir d’achat des salariés doivent d’abord être traitées dans les branches et entreprises et non dans la rue à l’initiative de partis politiques.

Cette marche a rassemblé tout ce que compte l’ultra gauche. (EELV, LFI, certains PS, les gauchistes révolutionnaires ) mais sans le parti communiste qui a raison refuse la confusion.

Toutes les confédérations syndicales ont d’ailleurs refusé de s’associer à cette marche.

Certes l’opinion publique soutient la revendication d’une revalorisation des revenus faces à une inflation galopante mais il n’est pas du tout certain qu’elle soutienne autant la démarche de l’ultra gauche qui a surtout un objectif politique, à savoir la contestation du pouvoir. Mélenchon a même souhaité donner un caractère révolutionnaire qui paraît assez dérisoire pour une manifestation qui n’a rassemblé que 30 000 personnes. Évidemment les organisateurs en comptent 5 fois plus.

En tout cas la mobilisation a été ridicule au regard d’une participation potentielle des ménages et des citoyens concernés.Sans parler des contradictions entre le slogan contre la vie chère et le slogan écologiste !

Le souvenir de cette manifestation sera d’ailleurs vite oublié après celle organisée par la CGT mardi ; une manifestation qui elle-même ne connaîtra pas un grand succès car organisée dans la précipitation et sans unité syndicale.

Marche contre la vie chère ou marche politique ?

Marche contre la vie chère ou marche politique ?


La marche contre la vie chère décidée par Mélenchon et ses alliés politiques risque de se retourner contre ses organisateurs. D’abord il y a une grande confusion entre responsabilité politique et syndicale. Les questions de pouvoir d’achat des salariés doivent d’abord être traitées dans les branches et entreprises et non dans la rue à l’initiative de partis politiques.

Cette marche va rassembler tout ce que compte l’ultra gauche. (EELV, LFI, le PS, les gauchistes révolutionnaires ) mais sans le parti communiste qui a raison refuse la confusion.

Toutes les confédérations syndicales ont d’ailleurs refusé de s’associer à cette marche.

Certes l’opinion publique soutient la revendication d’une revalorisation des revenus faces à une inflation galopante mais il n’est pas du tout certain qu’elle soutienne autant la démarche de l’ultra gauche qui a surtout un objectif politique, à savoir la contestation du pouvoir. Mélenchon a même souhaité donner un caractère révolutionnaire qui paraît assez dérisoire pour une manifestation qui ne rassemblera sans doute pas davantage que 50 000 personnes. Évidemment les organisateurs en compteront 100 000 voire davantage et les pouvoirs publics 30 000 voire moins. En tout cas la mobilisation sera ridicule au regard d’une participation potentielle des ménages et des citoyens concernés.

Devant le fiasco prévisible de cette manifestation, on peut craindre par ailleurs des débordements de la part d’ultra gauchiste violents, ce qui ne sera pas de nature à renforcer la crédibilité politique de cette initiative .

L’alimentation trop chère en France

L’alimentation trop chère en France

Les tarifs des produits alimentaires sont plus élevés en France que dans beaucoup de pays de l’Union européenne d’après Les Echos.

 

La « guerre des prix » est dénoncée en France depuis des années par les agriculteurs, les industriels de l’agroalimentaire et les gouvernements. Les distributeurs qui la livrent détruisent la valeur de la filière alimentaire affirme la coalition des fournisseurs. L’examen des statistiques de l’Union européenne montre cependant que les étiquettes de supermarchés tricolores sont en moyenne plus élevées que celles de leurs homologues des autres pays de l’Union.

L’Association nationale des industries alimentaires calculait avant l’entrée en vigueur de la loi Egalim que le combat pour être le moins cher avait généré 5,5 milliards d’euros de manque à gagner depuis 2013. En 2013, selon Eurostat, le niveau de prix des produits alimentaires était de 108 dans l’Hexagone sur une basse 100 constitué par le niveau moyen des 27 pays membres.

L’écart s’est creusé ensuite. Il a atteint les 110 en 2021. Seule l’Irlande est plus chère (119). L’Italie se situe à 105,7, l’Allemagne à 104,5, l’Espagne à 97,6. Dans le détail des produits, la France culmine à la première place de la cherté pour la viande, avec un indice 129 (les prix sont 30 % plus élevés que la moyenne européenne), ainsi que pour les fruits et légumes (120). Hasard ou relation de cause à effet ? Depuis le début d’une année 2022 qui voit l’inflation mettre le pouvoir d’achat des consommateurs sous pression, ce sont les rayons viande et fruits et légumes qui voient leurs ventes baisser le plus.

 

 

Emeutes contre la vie chère au Kazakhstan : la réponse militaire russe

Émeutes contre la vie chère au Kazakhstan : la réponse militaire russe

La hausse subite des prix a nourri le mouvement de colère populaire contre le pouvoir au Kazakhstan r. Aux abois ce dernier a fait appel à la Russie. Des dizaines et des dizaines de manifestants ont été blessées ou tuées à balles réelles. L’intervention de la Russie se justifie par des inquiétudes géo politiques mais tout autant par le risque un jour de voir le même phénomène se dérouler en Russie et remettre ainsi en cause la dictature de Poutine.

Le président kazakh, Kassym-Jomart Tokaïev, a repris la dialectique du pays attaqué de l’extérieur et a accusé des groupes de «terroristes», selon lui entraînées à l’étranger, d’être derrière les émeutes.Bilan, des «dizaines» de manifestants tués et plus d’un millier de personnes blessées, dont 62 grièvement. Dix-huit membres des forces de sécurité ont été tués et 748 blessés, ont par ailleurs rapporté les agences de presse, citant les autorités. Selon les agences de presse russes, le nombre de personnes arrêtées en lien avec les émeutes s’établit à 2298.

Avenir secteur Automobile–La voiture hyper connectée et chère : une erreur stratégique fondamentale

Avenir secteur Automobile–La voiture hyper connectée et chère : une erreur stratégique fondamentale

 

 

Au motif que les petites voiture ne dégagent  pas suffisamment de profits, nombres de grandes marques ont décidé de s’orienter vers la voiture électrique hyper connectée mais aussi avec un hyper tarif d’achat. En gros presque le double par rapport à un véhicule thermique. Or il existe encore de nombreuses incertitudes sur la fiabilité de la voiture électrique, sans parler de l’illusion de la voiture autonome. Toyota par exemple mise beaucoup sur la voiture hybride en attendant sans doute l’utilisation de l’hydrogène. De toute manière ,on voit mal comment les usagers des classes moyennes pourraient dépenser 30 000 à 40 000 € pour une automobile quand aujourd’hui ils ne peuvent y consacrer que 15 000 à 20 000 €. Renault a fait à nouveau le pari de la voiture électrique à bas prix  et pourrait bien ramasser la mise comme précédemment avec Daccia..

D’une manière générale le concept de l’automobile demeure une ineptie économique et énergétique. Faut-il rappeler que le nombre moyen de passagers par automobile et de 1,2 soit autour de 100 kg. Et pour cela on construit des véhicules de près d’une tonne pouvant aller de 150 à 200 km/h et consommant en moyenne 6 l aux 100 pour les véhicules thermiques. Et pour les véhicules électriques il faudra compter un point mort de batterie de 300 à 400 kg.

L’industrie automobile entend continuer dans cette erreur stratégique pour maintenir ses profits considérant que la rentabilité de véhicules adaptés réellement à la mobilité, c’est-à-dire plus petits, moins puissants ne dégagent pas une rentabilité suffisante.

Résultat pour l’instant les automobilistes doutent de la pertinence des stratégies des constructeurs et délaissent les véhicules neufs pour les véhicules d’occasion. Ainsi les véhicules neufs auront vu leur immatriculation diminuer de 30 % au cours de l’année 2021 tandis que le marché de l’occasion aura lui progressé de 10 %. On va sans doute alors s’apercevoir que les véhicules anciens peuvent durer de 25 à 50 % de temps supplémentaire par rapport aux critères habituellement retenus.

Avenir Automobile–La voiture hyper connectée et chère : une erreur stratégique fondamentale

Avenir Automobile–La voiture hyper connectée et chère : une erreur stratégique fondamentale

 

 

Au motif que les petites voiture ne dégagent  pas suffisamment de profits, nombres de grandes marques ont décidé de s’orienter vers la voiture électrique hyper connectée mais aussi avec un hyper tarif d’achat. En gros presque le double par rapport à un véhicule thermique. Or il existe encore de nombreuses incertitudes sur la fiabilité de la voiture électrique, sans parler de l’illusion de la voiture autonome. Toyota par exemple mise beaucoup sur la voiture hybride en attendant sans doute l’utilisation de l’hydrogène. De toute manière ,on voit mal comment les usagers des classes moyennes pourraient dépenser 30 000 à 40 000 € pour une automobile quand aujourd’hui ils ne peuvent y consacrer que 15 000 à 20 000 €. Renault a fait à nouveau le pari de la voiture électrique à bas prix  et pourrait bien ramasser la mise comme précédemment avec Daccia..

D’une manière générale le concept de l’automobile demeure une ineptie économique et énergétique. Faut-il rappeler que le nombre moyen de passagers par automobile et de 1,2 soit autour de 100 kg. Et pour cela on construit des véhicules de près d’une tonne pouvant aller de 150 à 200 km/h et consommant en moyenne 6 l aux 100 pour les véhicules thermiques. Et pour les véhicules électriques il faudra compter un point mort de batterie de 300 à 400 kg.

L’industrie automobile entend continuer dans cette erreur stratégique pour maintenir ses profits considérant que la rentabilité de véhicules adaptés réellement à la mobilité, c’est-à-dire plus petits, moins puissants ne dégagent pas une rentabilité suffisante.

Résultat pour l’instant les automobilistes doutent de la pertinence des stratégies des constructeurs et délaissent les véhicules neufs pour les véhicules d’occasion. Ainsi les véhicules neufs auront vu leur immatriculation diminuer de 30 % au cours de l’année 2021 tandis que le marché de l’occasion aura lui progressé de 10 %. On va sans doute alors s’apercevoir que les véhicules anciens peuvent durer de 25 à 50 % de temps supplémentaire par rapport aux critères habituellement retenus.

La voiture hyper connectée et chère : une erreur stratégique fondamentale

 

 

Au motif que les petites voiture ne dégage pas suffisamment de profits, nombres de grandes marques ont décidé de s’orienter vers la voiture électrique hyper connectée mais aussi avec un hyper tarif d’achat. En gros presque le double par rapport à un véhicule thermique. Or il existe encore de nombreuses incertitudes sur la fiabilité de la voiture électrique, sans parler de l’illusion de la voiture autonome. Toyota par exemple mise beaucoup sur la voiture hybride en attendant sans doute l’utilisation de l’hydrogène. De toute manière on voit mal comment les usagers des classes moyennes pourraient dépenser 30 000 à 40 000 € pour une automobile quand aujourd’hui ils ne peuvent y consacrer que 15 000 à 20 000 €. Renault a fait à nouveau le pari de la voiture électrique a beaucoup et pourrait bien ramasser la mise comme précédemment avec Daccia..

Ne pas plomber la compétitivité de l’ industrie avec une énergie trop chère

Ne pas plomber la compétitivité de l’ industrie avec une énergie trop chère 

Nicolas de Warren, président de l’Uniden, attire la tension sur le fait qu »une énergie trop chère risque de se traduire par des fermetures de sites productifs (Interview dans l’Opinion)

 

 

L’Uniden est une association qui représente 55 industriels gros consommateurs d’énergie. Installés sur quelque 300 sites en France, ces « énergivores » sont présents dans tous les secteurs de l’économie, des métaux à la chimie, en passant par les transports, le ciment, le raffinage, le verre, le papier, l’agroalimentaire… Les membres de l’Uniden pèsent 70 % de la consommation de gaz et d’électricité de toute l’industrie française, soit environ 70 térawattheures d’électricité et 75 térawattheures de gaz.

Les industriels que vous représentez ont-ils déjà vécu une crise énergétique de cette ampleur ?

Non jamais, y compris lors des grandes crises pétrolières, lorsque l’industrie était très dépendante du fioul. Aujourd’hui, la grande industrie ne consomme plus ni fioul, ni charbon : toutes nos chaudières et nos fours sont à gaz. Son prix a quintuplé depuis janvier, entraînant celui de l’électricité. C’est un mouvement d’une violence inédite. Il faut ajouter à cela l’explosion du prix des quotas de CO2 en Europe. Il a triplé cette année, passant d’environ 20-22 euros à 65 euros la tonne récemment. Il ne baissera pas pour les raisons politiques et de transition énergétique que l’on connaît. Le système ETS tel qu’il fonctionne oblige les producteurs d’énergie à acheter des quotas d’émission de CO2 aux enchères sur le marché, en fonction de la quantité de charbon ou de mètres cubes de gaz qu’ils brûlent dans une centrale thermique. Or, ces producteurs transfèrent la totalité de ce surcoût à leurs clients, c’est-à-dire aux industriels. L’industrie consomme énormément de chaleur, indispensable dans beaucoup de procédés. Et cette chaleur est essentiellement produite à partir de gaz.

Vous n’avez pas obtenu de solutions à court terme lors de la réunion qui s’est tenue à Bercy mardi…

Beaucoup d’options ont été mises sur la table. Ces grands sites industriels bénéficient déjà d’une fiscalité et de tarifs de transports réduits, il y a peu de marges de manœuvre sur ce point. En revanche, il y en a sur le dispositif de la compensation carbone : on devrait avoir des réponses dans le budget 2022, mais cela ne touche que 20 % des sites concernés. A court terme, nous demandons que la France porte, lors de la réunion européenne d’urgence du 26 octobre sur les prix de l’énergie, un package communautaire comme cela a été le cas pour les particuliers. Bruxelles a validé des dispositifs d’aide à leur intention, il faut faire autant pour les entreprises. L’arrêt d’unités de production que l’on constate déjà dans certaines industries, va entraîner des pertes de parts de marché au profit de concurrents extra-européens. Or, on sait d’expérience que les effets de cliquet font qu’il est très difficile de récupérer le terrain perdu.

« Aujourd’hui, 40 % des usines d’ammoniac en Europe sont à l’arrêt. Les problèmes sont en train de gagner la filière métal »

Quelle est la position des fournisseurs dans ce dossier ?

Nous comptons beaucoup sur les travaux du groupe de travail avec les grands fournisseurs (EDF, Engie), annoncé mardi. Il doit proposer des pistes d’ici à six mois visant à (re)construire le système des contrats à long terme. Nous souhaitons que ce groupe soit piloté par une personnalité neutre, un grand industriel fraîchement retraité par exemple. Notre industrie s’est construite depuis quarante ans en se reposant sur des contrats de fourniture d’électricité à dix ou quinze ans qui lui permettaient d’avoir accès au coût du nucléaire historique. Déconnectés des prix du marché, ils offraient prévisibilité et stabilité, et ils ont permis de construire les sites de Dunkerque ou de Fos-sur-Mer dans la chimie. Nous demandons depuis des années que ces contrats échus soient renégociés avec EDF, qui défend évidemment ses intérêts. Attention à ne pas tuer notre industrie avec une énergie trop chère !

Faut-il, comme le demande Bruno Le Maire, revoir le mécanisme de fixation du prix de l’énergie en Europe ?

Bruno Le Maire a raison de pointer un problème structurel et systémique. Mais organiser une nouvelle forme de marché relève d’une réflexion fondamentale, c’est un sujet de long terme. Le mode actuel de formation des prix résulte non pas d’une loi politique, mais d’une loi économique qui a été théorisée par Marcel Boiteux, grand économiste et l’un des pères du nucléaire français. C’est la théorie du coût marginal. C’est une chance, il existe un marché européen de l’électricité grâce au développement des interconnexions. Les prix sur le marché de gros sont rigoureusement les mêmes entre la France, l’Allemagne, le Benelux et l’Autriche, on parle de « plaque centre-ouest Europe ». Il existe une plaque ibérique, une plaque balkanique, une plaque nordique, qui fonctionne essentiellement à base d’hydroélectricité… Mais la spécificité du marché de l’électricité, c’est que vous ne pouvez pas la stocker. Ce marché ne fonctionne donc pas comme les autres, vous ne pouvez pas influer sur le niveau des prix en maniant les stocks. L’électricité est appelée en fonction de la demande, les unités de production les moins compétitives arrivent en dernier, c’est logique. Ce « merit order » fait que, de facto, ce sont les centrales au lignite et au charbon allemandes qui font aujourd’hui le prix marginal d’électricité. C’est une loi économique très difficile à contredire, sauf à revenir à des prix administrés, ce que nous ne voulons absolument pas.

Dans quelle mesure l’industrie est-elle impactée par la flambée des prix de l’énergie ?

Il faut bien comprendre que l’énergie n’est pas simplement une force motrice. Le gaz, par exemple, est une matière première qui peut peser 40 %, voire 50 %, du coût de production d’une tonne d’ammoniac, qui est la matière première des engrais azotés. L’électricité est, quant à elle, la matière première de l’aluminium, qui est une association d’alumine et d’électricité. Autre exemple : le chlore, issu de sel et d’électricité, permet de produire du PVC. Quand le tarif de l’électricité ou du gaz est multiplié par cinq et qu’il est impossible de répercuter ces coûts, on produit à marge négative. Mieux vaut ne pas le faire. Aujourd’hui, 40 % des usines d’ammoniac en Europe sont à l’arrêt. Les problèmes sont en train de gagner la filière métal, des aciéries électriques ont cessé leur activité ou adapté leur production en travaillant uniquement de nuit pour bénéficier d’une électricité moins chère. Des électrolyses de chlore sont aussi à l’arrêt dans le sud de la France. Cela va se propager, avec des effets en chaîne car le prix du gaz ne baissera pas avant la fin de l’hiver gazier, c’est-à-dire au printemps. Et l’on a vu cette année que le printemps pouvait être très froid.

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