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Le « signal prix » cher aux économistes ultralibéraux : une fumisterie

Le « signal prix » cher aux économistes ultralibéraux : une fumisterie

 

Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget.

Gasoil : plus cher que l’essence

Gasoil : plus cher que l’essence

 

C’est déjà le cas dans certaines stations et ce sera généralisé en 2021 ; L’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence pendant le quinquennat était une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron. Le mouvement avait été engagé sous la présidence de François Hollande. Retouchant à peine ce volet du projet de loi de finances, les députés ont voté une extension de l’exonération de TICPE pour les carburants utilisés dans le secteur naval afin de renforcer la compétitivité du secteur. (Ce qui par parenthèse aura pour effet de favoriser un peu plus les importations et l’impact carbone !) L’Assemblée nationale a décidé d’augmenter de 2,6 centimes par litre de gazole chaque année pendant quatre ans. « C’est une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux », où le diesel est privilégié, avait  protesté le chef de file des députés LR Christian Jacob. Des élus de son groupe avaient déposé des dizaines d’amendements pour supprimer la hausse ou la réduire. « L’objectif de la transition écologique a bon dos », avait  aussi affirmé Vincent Descoeur (LR) en référence aux recettes induites. Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin (toujours membre de LR) a fait valoir que « le diesel, c’est 45.000 morts par an » et que « tous les candidats à l’élection présidentielle » avaient ce projet de hausse Selon Le Parisien , dans la capitale, le diesel est déjà plus cher que l’essence dans un peu moins de 18 % des stations, le pourcentage grimpe à plus de 35 % en Seine-et-Marne et dans les Hauts-de-Seine, dépasse 40 % en Essonne, atteint 47 % dans les Yvelines et culmine à 58 % en Seine-Saint-Denis et même à… 62 % dans le Val-de-Marne. Dans toute la France, 2089 des 9902 stations recensées sur le site www.prix-carburants.gouv.fr affichent des prix supérieurs pour le gazole par rapport à l’essence. D’ici 2020, la taxe sur le diesel va augmenter de 7 centimes et celle sur l’essence de 4 centimes, dévoilait Elisabeth Borne le mois dernier. La dépense annuelle de carburant par foyer est aujourd’hui, selon l’Insee, de 1700 euros. D’ici à 2022, l’augmentation des taxes devrait représenter un coût supplémentaire de 240 euros par an, voire de 370 euros si le foyer concerné parcourt plus de 20.000 kilomètres par an.

 

« Mon cher ami Benalla  » (préfet de Paris)

« Mon  cher ami Benalla  » (préfet de Paris)

Michel Delpuech le préfet de police n’a pas fait de cadeau à Benalla lors de son audition devant la commission spéciale de l’Assemblée nationale. Il n’a même pas hésité à dire qu’il ignorait presque tout de l’individu en déclarant. « Ces événements résultent de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinages malsains », Michel Delpuech avait même précisé qu’il n’avait pas « son numéro de téléphone dans (son) portable ». Mais l’information du Canard enchaîné dans son édition de ce mercredi indique que le patron de la police parisienne s’était montré plus chaleureux à son égard par le passé.  En effet, le 21 juillet, lors de la délicate perquisition au domicile d’Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux, au sud de Paris, les enquêteurs ont découvert une carte de visite de Michel Delpuech. En date du 28 janvier 2018, elle porte outre les noms et qualité du préfet de police, quelques mots de la main du haut fonctionnaire à l’adresse d’Alexandre Benalla. On peut ainsi lire: « Cher ami, merci pour la magnifique photo-souvenir de ‘quelques forces de l’ordre’ réunies autour du couple présidentiel ». La signature est couronnée par l’expression  »amicalement à vous ». Le préfet de police a réagi auprès du Canard enchaîné, évoquant un « pur geste de courtoisie ». Il a aussi fait observer que la photo en question se trouvait dans son appartement de fonction « pour faire plaisir à sa famille ».

 

Un contrôle technique nouveau : trois fois plus cher

Un contrôle technique nouveau : trois fois plus cher

 

Le prix va d’abord doubler en raison du double d’opérations de contrôle à effectuer, comme 50% des véhicules seront refoulée, en moyen les contrôles techniques vont donc couter trois fois plus chers aux Français.  Le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle.

 

Contrôle technique renforcé et plus cher

Contrôle technique renforcé et  plus cher

Après les 80km heures, la fiscalité, les contrôles privés c’est au tour du contrôle technique plus cher d’entrer en vigueur.  Un contrôle dont le cout pourra doubler comme le nombre de points à vérifier. Et 4 fois plus cher car 50% seront refoulés et devront payer à nouveau.  A partir du 20 mai ce contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points e t va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détecteurs de CAP.

 

SNCF : « le train est trop cher » (Bussereau)

SNCF : « le train est trop cher »   (Bussereau)

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Dominique Bussereau ancien Ministre de transports justifie la nécessité d’uen réforme SNCF en appuyant sur l’objectif central de la baisse des couts. En clair pour lu,  le train est trop cher, ce qui est incontestable pour le TGV en général  ( les TER, eux, sont largemenet subventionnés par les régions).  (Interview France Info)

 

Elisabeth Borne, la ministre des Transports, dit ne pas comprendre la grève annoncée à la SNCF, vous la comprenez ?

Dominique Bussereau : Elle est dans son rôle. J’ai été cinq ans à la fois avec Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, au ministère des Transports. Je suis fils et petit-fils de cheminot. Je ne peux pas imaginer que cette réforme importante, nécessaire et utile se fasse sans qu’il y ait une réaction du corps social. La ministre est dans son rôle, mais la réaction du corps social, n’est pas une surprise non plus.

 

Le gouvernement demande à la SNCF d’aligner ses coûts sur les standards européens, puisque « faire rouler un train en France coûte 30% plus cher qu’ailleurs », selon le Premier ministre. Est-ce une bonne nouvelle pour les usagers ?

 

Les Länder [régions] allemands ont depuis longtemps régionalisé leur trafic, l’équivalent de nos TER, et ils l’ont fait selon les länder et selon les entreprises qui sont choisie. On a vu aussi, comment en Italie sur la liaison nord-sud, entre Turin, Milan et Rome et le sud de l’Italie, un concurrent des chemins de fer italiens, dont la SNCF a été au capital dans une première période, a fait baisser les coûts et augmenter en même temps le trafic et améliorer la qualité. Après c’est au consommateur de faire son choix. Il y a 20 ans personne ne prenait l’avion en France sinon une petite minorité. L’arrivée des low cost, l’ouverture de la concurrence, y compris sur la desserte de l’Outre-Mer a complètement modifié la fréquentation dans le transport aérien dans notre pays.

Les usagers britanniques de leur côté se plaignent beaucoup des tarifs prohibitifs, des retards, des dysfonctionnements. Pour vous il n’y a aucune inquiétude à avoir sur l’ouverture à la concurrence ?

 

Ce n’est pas le cas du tout en Angleterre. En effet sur certaines lignes régionales, il y a des problèmes, mais sur les grandes liaisons, toutes les liaisons d’aménagement du territoire, le trafic a explosé, le trafic de fret progresse en Grande-Bretagne alors qu’il régresse chez nous. Après une période compliquée et difficile, la Grande-Bretagne offre aujourd’hui, les meilleurs services, les meilleures fréquences, le meilleur confort. C’est vrai que c’est plus cher, mais les Britanniques, à la différence des Français ne subventionnent pas autant.

 

Contrôle technique auto renforcé mais surtout plus cher

Contrôle technique auto renforcé mais surtout plus cher

 

 

 

Un contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points e t va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détecteurs de CAP. . «Nous estimons que nos besoins pourraient être portés à 500 contrôleurs à partir de mai 2018 avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.»

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

Voiture électrique : encore trop cher et trop peu autonome

Voiture électrique : encore trop cher et trop peu autonome

 

Si le marché électrique demeure un marché de niches c’est à raison de plusieurs facteurs explicatifs. Le premier facteur est le prix relativement bas du pétrole qui rend la voiture électrique peut compétitive. Le second élément tient au manque d’autonomie. Exemple la nouvelle voiture de Nissan qui sera en vente au Japon à partir du 2 octobre, et dans les autres pays en janvier 2018, a une autonomie de 150 milles (240 km) selon les estimations de l‘autorité américaine de régulation de l‘environnement, grâce à une batterie plus puissante de 40 kWh. Le précédent modèle disposait d‘une autonomie de 170 km environ. Dernier élément le prix qui tourne en général au moins autour de 30 000 €. Or d’après les analystes pour que la voiture électrique connaisse un véritable développement il conviendrait que le prix ne dépasse pas 25 000 € et que l’autonomie atteigne 400 km. Certes des progrès sont réalisés concernant ces deux aspects mais à petite vitesse car les constructeurs craignent de ne pas dégager autant de profits que sur les véhicules à essence et gasoil dont le renouvellement est forcément plus rapide que sera celui des véhicules électriques.

 

 » Le bio trop cher dans la grande distribution ? ! »

 » Le bio trop cher dans la grande distribution ? ! »

Une étude de l’UFC que choisir affirme que les produits bios vendus dans la grande distribution sont en moyenne 170 % plus chers que les produits non bios. Des conclusions très réfutées  par la grande distribution qui conteste que les marges sur ces produits soient plus importantes que sur d’autres mais la vraie question n’est peut-être pas celle  des marges. Il est clair que de toute façon la production bio est forcément moins compétitive que ce qui provient de cultures intensives dopées à l’engrais, insecticides et aux autres  pesticides. En outre, ces cultures exigent davantage de main-d’œuvre. Il est donc normal que les prix du bio soient plus importants que ceux d’autres productions. La vraie question n’est peut-être pas celle mais plutôt de savoir ce qui est bio et ce qui ne l’est pas. En effet environ 80 % des produits bios sont apportées. Il n’est pas certain qu’ils répondent tous aux critères bios français.  Le vrai scandale, c’est  l’insuffisance de l’offre française. Difficile d’affirmer qu’un produit est totalement bio car il faudrait maîtriser tous les éléments de production de la nature de la terre, de la manière de la travailler en passant par la nature des semences et des éléments de nutrition sans parler de l’eau en provenance des sous-sols du ciel qui peuvent eux aussi être porteur de certaines chimiques. Tout ce qu’on peut dire sans doute c’est que  certains produits sont plus bios que d’autres mais sans doute pas 100 % bio. Certes la question des prix n’est pas négligeable mais il s’agit surtout de savoir qu’on achète réellement Évidemment, cette étude suscite des réactions très négatives de la grande distribution.

Fillon : un emploi fictif qui va lui coûter cher

Fillon : un emploi fictif qui va lui coûter cher

 

Cette affaire d’emplois fictifs risque de coûter très cher à François Fillon. En effet l’intéressé s’est fait le chantre de l’intégrité n’hésitant d’ailleurs pas à attaquer sèchement Sarkozy à propos de ses affaires. Certes Fillon et son entourage vont continuer d’argumenter sur le fait qu’il n’y a rien d’illégal à embaucher quelqu’un de sa famille comme secrétaire parlementaire. Rien illégal sans doute mais éthiquement lamentable car en clair il s’agit de récupérer un salaire en la circonstance autour de 5000 € nets mensuels. On ne peut en effet jouer le rôle du père la rigueur et en même temps se montrer aussi laxiste pour son propre comportement. Le programme de Fillon vise à opérer des réformes assez draconiennes qui viendront amputer le niveau de vie des Français. Certaines sont justifiées en raison de l’état des équilibres financiers mais pas forcément avec cette brutalité et les inégalités qu’elles incluent. (En outre, certaines risquent d’être contre productives). Mais pour défendre une telle politique de rigueur encore faut-il être soi-même rigoureux. Le recrutement d’un membre de la famille comme assistant parlementaire est déjà éthiquement condamnable mais il peut l’être pénalement si cet assistant parlementaire occupe en fait un emploi fictif. Or il sera difficile à Fillon de prouver que son épouse a effectivement occupé un poste politique auprès de son mari. De ce point de vue, les arguments avancés par l’entourage de Fillon et par Fillon lui-même sont assez pitoyables. Cette affaire pourrait bien coûter à Fillon sa qualification pour le second tour des présidentielles. Il suffirait que quelques points passent de Fillon à Macron par exemple. En attendant le Parquet national financier a ouvert mercredi une enquête pour détournement de fonds publics après les révélations sur des emplois présumés fictifs de l’épouse de François Fillon, plongeant la campagne du candidat de la droite dans la crise. Selon le Canard enchaîné, Penelope Fillon, qui a toujours revendiqué distance et discrétion dans la carrière politique de son mari, a été rémunérée huit ans comme attachée parlementaire par François Fillon puis son suppléant à l’Assemblée nationale, et pendant 20 mois par « La Revue des deux mondes ». L’hebdomadaire satirique, paru mercredi, dit cependant n’avoir guère trouvé trace de ses activités. Le Parquet national financier (PNF) a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux à la suite de ces révélations. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).François Fillon a réagi à cette annonce du PNF en notant dans un communiqué que le PNF avait agi avec célérité. « Cette décision particulièrement rapide permettra de faire taire cette campagne de calomnie et de mettre un terme à ces accusations dénuées de tout fondement », a-t-il dit en s’étonnant « que des faits aussi anciens et légaux fassent l’objet d’une telle campagne, à trois mois du premier tour de l’élection présidentielle ». Dans la matinée, il avait évoqué une campagne politique. « Je vois que la séquence des boules puantes est ouverte. (…) Je suis scandalisé par le mépris et la misogynie de cet article », a dit à la presse François Fillon à Bordeaux, où il a affiché sa réconciliation avec Alain Juppé, son adversaire malheureux du second tour de la primaire de la droite. « Alors parce que c’est mon épouse, elle n’aurait pas le droit de travailler? Imaginez un instant qu’un homme politique dise d’une femme, comme le fait cet article, qu’elle ne sait faire que des confitures, toutes les féministes hurleraient. » Les analystes estiment que cette affaire pourrait devenir un problème politique dans la campagne de François Fillon. « Il y a une très grande attente de probité en France et la dimension honnêteté est centrale dans les raisons de sa victoire à la primaire de la droite », explique Jean-Daniel Lévy, de l’institut Harris Interactive. « Si ça remet en cause la sincérité de son discours, ça peut être pour lui un gros problème politique. »

Le train plus cher que l’avion !

Le train plus cher que l’avion !

 

 

Ce que démontre une enquête qui confirme que la grande faiblesse du train en France n’est pas technologique mais commerciale. Le train en France et beaucoup trop chère pas étonnant qu’il ne cesse de perdre des parts de  marché au profit notamment de l’autocar et surtout de l’automobile. Le comparateur de prix et site de vente en ligne de billets de transports GoEuro a publié, le 5 septembre 2016, son indice du prix des transports 2016 en Europe – avion, train et autocar. Même si le train est moins à son avantage, la France se classe au 11e rang tous modes de transport confondus sur 40 pays. . Le comparateur de prix et site de vente en ligne de billets de transports, GoEuro a publié, le 5 septembre 2016, son indice du prix des transports 2016 en Europe calculé à partir du prix moyen des trajets nationaux (1). « Malgré les apparences, la France bénéficie de prix de transports assez raisonnables », selon le comparateur.  Concrètement, parcourir 100 kilomètres en train en France reviendrait plus cher qu’en avion, 17,59 euros contre 14,74, selon les calculs de GoEuro. Le même trajet en autocar revient à 4,78 euros. La France se classe au cinquième rang des pays où la place de train est la plus élevée, après la Suisse (47,44 euros), le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique (20,54 euros). Parmi les pays les moins chers que la France, figurent l’Espagne à 13,74 pour 100 kilomètres, l’Allemagne à 12,59 euros et l’Italie à 12,28 euros.  Bien évidemment, ces tarifs ne prennent pas en compte la politique de billets à petits prix et les cartes de réduction. Or, selon la SNCF, 75% de clients TGV profitent de tarifs réduits. Mais, c’est bien parce que le TGV est considéré comme cher par les Français et que la compagnie est concurrencée par d’autres modes de transport que la SNCF a développé une politique tarifaire agressive visant à ancrer l’idée que le train est un transport accessible à tous – billets à petits prix et Prem’s, trains #TGVpop, offre low cost Ouigo et pour les départs à la dernière minute, 100% Eco pour les Intercités… En revanche, sur un marché très concurrentiel et qui n’est pas encore mature comme l’autocar, le France est le moins cher des pays comparables en Europe : 4,78 euros pour 100 kilomètre contre 13,59 euros au Royaume-Uni, 10,98 euros en Belgique, 8,2 en Espagne, 5,7 euros en Italie et 5,33 euros en Allemagne. Lorsque la concurrence effrénée entre les opérateurs sera achevée, les prix des autocars Macron remonteront, et la comparaison fera davantage sens avec les pays européens et avec le train qui perd des clients à cause de l’autocar et du covoiturage.

 

(Avec Mobilicités)
(1) Le prix moyen des transports est basé sur les données internes du moteur de recherche GoEuro, sur la période comprise entre avril 2015 et avril 2016. Les données résultent de millions de recherches et réservations effectuées sur le site GoEuro. Plus de 450 compagnies de transport et opérateurs sont inclus dans cette étude, avec plus de 300 millions de trajets. Les prix proviennent directement de ces compagnies et sont donnés sans commission, mais taxes incluses.
La moyenne totale est une moyenne pondérée des prix moyens des bus, trains et vols, quand ceux-ci sont disponibles. Cependant, pour certains pays dans la liste, des trajets nationaux ne sont pas possibles pour tous les types de transport ; il a été décidé de les inclure tout de même, pour permettre aux utilisateurs de se faire une idée des prix et pouvoir les comparer séparément.

Un smicard français moins cher qu’un polonais?

Un smicard français moins cher qu’un polonais?

L’écart de coût peut être de 1 à 10 entre un salarié français et un salarié bulgare, le PS veut démonter qu’un salarié français est moins cher qu’un polonais. Une démonstration qui illustre bien le rapport qu’entretient le PS avec l’économie réelle ! Un salarié français payé au niveau du Smic coûte moins cher à son entreprise que son équivalent polonais ou portugais détaché en France, contrairement aux idées reçues, selon les calculs du rapporteur général au Budget, Valérie Rabault (PS). En prenant en compte les effets du CICE et du pacte de responsabilité, « les cotisations patronales ne sont désormais plus que de 10% du montant du salaire brut pour un salaire au Smic contre 20% en 2007 et 2012″, a affirmé lundi soir Mme Rabault à l’occasion du débat sur le projet de loi sur le règlement du budget 2015 à l’Assemblée nationale.  »Désormais un salarié français rémunéré au Smic revient à son employeur à 1609 euros par mois » en tenant compte du bénéfice du CICE (estimé à 87 euros), selon Valérie Rabault.  « S’il était Polonais et payé en France au Smic avec des cotisations sociale payées en Pologne, le coût serait pour son employeur de 1756 euros. En Roumanie il serait de .619 euros, en Espagne de 1788 euros et au Portugal de 1697 euros », selon les calculs de Valérie Rabault transmis à l’AFP et basés sur une note du ministère des Finances.  Un beau calcul de coin de table qui fausse les comparaisons réelles.  La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

Brexit : la Grande-Bretagne devra payer cher (Macron)

Brexit : la Grande Bretagne devra payer cher (Macron)

 

En cas de Brexit le Royaume-Uni devra payer cher, très cher même s’il souhaite un traité commercial d’accès aux marchés européens indique clairement Macron. Le ministre de l’économie de ce point de vue rejoint l’avis du ministre des finances allemand qui lui aussi avait prévenu qu’on ne pouvait quitter l’union européenne et obtenir en même temps les avantages des membres. D’une certaine façon ces  différentes prises de position témoignent d’un certain agacement à l’égard des ambiguïtés permanentes de la Grande-Bretagne à l’égard de l’union économique. De ce point de vue le Royaume-Uni à toujours entretenu une position très ambiguë avec une philosophie : un pied dedans, un pied dehors ». Une philosophie qui d’ailleurs lui a réussi puisqu’elle a toujours obtenu des contreparties politiques et financières outrancières par rapport aux autres membres de l’union économique. D’un certain point de vue les revendications nationalistes de la Grande-Bretagne ont aussi nourri la montée des nationalismes ailleurs. Pas étonnant si les parties d’extrême-droites partout en Europe se réjouissent d’un éventuel Brexit. La facture risque en effet d’être lourde pour le Royaume-Uni qui pourrait voir sa croissance déjà en nette tassements faiblir encore avec aussi des risques très sérieux sur la valeur de la livre. À cet égard les incertitudes relatives à l’économie britannique vont se perpétuer pendant plusieurs années, c’est-à-dire le temps nécessaire à la négociation d’un nouveau traité commercial. Or les marchés financiers détestent les incertitudes La Grande-Bretagne devra être sommée de clarifier au plus vite ses intentions en cas de victoire des partisans du Brexit au référendum de jeudi, notamment si elle souhaite conserver un accès au marché européen, ce qui l’obligerait à continuer de contribuer au budget de l’UE, avertit donc Emmanuel Macron. « On est dedans ou dehors », déclare le ministre français de l’Economie dans une interview publiée dans Le Monde du week-end, « On ne peut pas, dans l’intérêt de l’UE, laisser quelque ambiguïté planer et trop de temps s’écouler ». Pour cela, il estime que le Conseil européen du 28 juin devra « lancer un ultimatum » à Londres pour lui demander de clarifier ses intentions, ajoutant : « Le président de la République sera très clair à cet égard ». »Si le Royaume-Uni veut un traité commercial d’accès au marché européen, les Britanniques devront contribuer au budget européen comme les Norvégiens ou les Suisses. Si Londres ne le souhaite pas, ce doit être une sortie totale », dit-il. Emmanuel Macron souligne notamment que, « le jour après la sortie, il n’y aura plus de passeport financier pour les établissements britanniques », leur permettant de proposer librement leurs produits dans l’Union. Emmanuel Macron estime cependant qu’il faut redonner un dynamisme alors « retrouver une ambition pour l’UE tout entière sur les sujets de défense et de sécurité, de transition énergétique et de numérique car l’Europe est le meilleur moyen de répondre à ces grands défis. » « Et puis il faut avoir un projet de plus forte intégration qui permet une véritable convergence à quelques-uns au sein de la zone euro (…) Le socle doit être Paris et Berlin, Rome certainement aussi. Les instruments, ce sont un budget de la zone euro, un commissaire et un Parlement de la zone euro. » « Aujourd’hui, nous sommes bloqués par deux tabous : un tabou français, qui est le transfert de souveraineté, et un tabou allemand, celui des transferts financiers ou de solidarité. On ne peut pas avancer sans les faire sauter ».

(Avec Reuters)

Accord BeIN-Canal+: moins cher mais moins monopolistique

Accord BeIN-Canal+: moins cher mais moins monopolistique

 

Il est vraisemblable que l’autorité de la concurrence n’autorisera pas l’exclusivité que souhaite Canal+ pour diffuser les programmes de BeIN concernant par exemple le football anglais, championnat le plus regardé au monde. En cause le risque de monopole. Du coup Canal+  devrait ’être contraint de revendre une partie des programmes pour faciliter la concurrence. Pas forcément une bonne opération pour Canal+ qui veut redresser l’audience de la chaîne et dont les résultats déficits seraient de 400 millions (mais du fait  de bidouillages dans les relations entre Canal Sat et Canal+) ; ce qui est incontestable par contre c’est la perte d’audience de Canal + ;  pas forcément non plus que une bonne opération pour BeIN car la vente de ces programmes dans ses conditions s’effectuera un moindre prix. Selon Les Echos, qui ne citent pas leurs sources, Canal+ serait invité à revendre certains contenus de BeIN à ses concurrents au prix de gros. Il s’agit d’ »une pratique courante outre-manche mais risquée pour BeIN qui fait face à de lourdes pertes et qui ne disposerait ainsi pas d’un minimum garanti bien supérieur à celui qu’il obtiendrait en accordant l’exclusivité à un seul acteur », assure le quotidien. Il n’est apparemment pas question pour l’Autorité de la concurrence « de freiner l’essor des opérateurs télécoms dans les contenus en renforçant trop le poids de Canal+ dans l’univers de la télé payante », estime le journal. « L’important reste visiblement pour l’instant de favoriser l’installation de contre-pouvoirs face à Canal dans les contenus premium afin que les Orange, SFR, Free ou Bouygues Telecom puissent faire jouer la concurrence ». Un accord exclusif de distribution entre BeIN Sports et Canal+ poserait plusieurs problèmes de concurrence, avait estimé le CSA dans un avis confidentiel transmis à l’Autorité de la Concurrence, révélé vendredi par BFM Business. Le CSA craint trois conséquences, selon BFM Business. D’une part que les deux alliés s’entendent lors des futures attributions de droits sportifs. D’autre part, le CSA estime que BeIN, auquel l’accord devrait rapporter « près de 400 millions par an », aura moins d’incitation à revendre des droits à des chaînes gratuites au détriment des téléspectateurs. Enfin le régulateur s’inquiète pour les fournisseurs d’accès qui faute de pouvoir proposer BeIN verraient leur activité de distribution de chaines « fragilisée ». Selon les Echos, pendant les quelques semaines de délibérations au sein de l’antitrust, « Vincent Bolloré a brandi la menace de la fermeture de Canal en France, qui serait une catastrophe pour le financement de la création hexagonale, ou de sa sortie des contenus sportifs, qui fragiliserait les clubs ». En attendant, « un accord avec BeIN mais sans exclusivité pourrait quand même être trouvé. Mais à un prix bien moindre », explique le quotidien.

(Avec Challenges)

iphone : beaucoup trop cher ?

iphone : beaucoup trop cher ?

 

Le patron d’Apple reconnait enfin que le prix de vente est trop élevé. Pas étonnant le coût de fabrication ne dépasse pas 200 dollars alors que le prix en Inde où Tim Cook s’est exprimé atteint presque 800 dollars. Alors que les ventes d’Iphone reculent et que la marque peine à s’imposer en Inde, Tim Cook vient pour la première fois de reconnaître que le prix du smartphone était peut-être trop élevé. C’est une première. Jamais un président d’Apple n’avait reconnu auparavant que ses produits étaient trop chers. Et pourtant c’est bel et bien ce que vient de faire Tim Cook au cours d’une émission de télé en Inde. « Je reconnais que les prix [de l'Iphone] sont élevés, a déclaré le patron d’Apple. Nous voulons essayer d’y remédier avec le temps mais dans la mesure du possible, sans abaisser notre niveau de qualité. » Le président d’Apple était notamment interrogé sur les écarts de prix de l’Iphone selon les pays. En Inde par exemple, le smartphone à la pomme débute à 784 dollars, soit 31% de plus qu’aux États-Unis. Alors que le PIB par habitant se situe aux alentours de 1.500 dollars, contre 54.000 aux États-Unis. Et il n’y a pas qu’en Inde. En France aussi, on avait pu constater de gros écarts de prix au moment du lancement du petit dernier iPhone SE au prix de 500 à .600euros   Du coup il ne fait pas s’étonner que les ventes stagnent et même diminuent en 2016 d’autant que le prix n’est pas justifié par une augmentation très notable de la performance.  La différence s’explique par les politiques fiscales qui diffèrent selon les pays. « Nous devons tenir compte des droits de douane et des taxes lorsque nous établissons un prix, reconnaît Tim Cook. Et celui-ci est souvent très élevé, mais notre rentabilité est moins élevée en Inde, sensiblement moins. »  Est-ce qu’Apple va revoir sa politique tarifaire et accepter d’entamer ses marges colossales pour concurrencer les appareils Android sur les prix? Certainement pas. Si Tim Cook reconnaît qu’il y a quelques ajustements à faire, pas question pour Apple de changer de stratégie. « Nous allons continuer à faire des produits avec un haut niveau de qualité et c’est pour cela que nous n’allons pas concurrencer les autres marques sur les prix. » Alors qu’Apple a enregistré pour la première fois en 2016 un recul de ses ventes d’iPhone, la firme est pressée de réagir. Mais se lancer dans une guerre des prix serait un revirement stratégique trop brutal pour Apple… et sans doute contre-productif. En dehors de quelques pays comme l’Inde où le prix est trop décalé par rapport au pouvoir d’achat moyen, le recul des ventes ne s’explique pas par un prix trop élevé mais par un manque d’innovation perçu par le consommateur. Aux États-Unis par exemple, les ventes sont moins flamboyantes qu’il y a un an et pourtant le prix est le même. Le problème vient du rythme de renouvellement qui s’allonge. Il est passé en 2015 de 24 à 28 mois, avant de grimper à 29 mois en ce début d’année selon Citigroup. La motivation pour changer d’iPhone n’a jamais été le prix attractif et Tim Cook le sait. Les seuls leviers de la firme à la pomme sont l’innovation et le design. Et les deux semblent un peu grippés depuis quelques mois maintenant…

 

(BFM)

La loi Khomri : une fronde qui va coûter cher à Hollande

La loi Khomri : une fronde qui va coûter cher à Hollande

 

 

Cette fois Hollande s’aventure dans des terrains inconnus : celui des réalités sociales. Du coup pour donner une légitimité à sa nouvelle posture de réformateurs Hollande reprend à peu près toutes les propositions du patronat. Certaines sont effectivement pertinentes pour autant le texte proposé par la ministre du travail parait complètement déséquilibré et même le premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis considère qu’en l’état ce texte ne peut être voté. Pour résumer le texte n’est pas équilibré du point de vue des syndicats et de la gauche. Il n’est pas acceptable ni par les frondeurs ni par les modérées du PS ni par les syndicats. L’orientation fait la part belle  aux demandes du patronat notamment sur le plafonnement des indemnités de licenciement, sur les contournements possibles des 35 heures ou encore sur le motif des licenciements. La bataille politique risque d’être rude d’autant que de façon un peu téméraire et imprudente la nouvelle ministre du travail a déclaré qu’elle ferait usage de l’article 49 trois. En clair qu’elle bloquerait donc le débat ce qui va sans doute  provoquer un casus belli non seulement avec les députés du parti socialiste mais aussi à peu près avec tous les syndicats. Le texte confirme la durée légale de 35 heures de travail par semaine. Mais pratiquement tout le reste est ouvert à la négociation collective, y compris la rémunération des heures supplémentaires, voire laissé à la discrétion de l’employeur dans certains cas, en l’absence d’accord. Il assouplit aussi l’établissement de forfaits annuels individuels en jours ou en heures et étend cette possibilité aux entreprises de moins de 50 salariés, non couvertes par un accord collectif, dans la limite de 235 jours travaillés. Les syndicats voient dans cette disposition une façon parmi d’autres de contourner la durée légale de 35 heures. Même le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a déclaré qu’il ne voterait pas en l’état ce texte, que la ministre du Travail, Myriam El Khomri, doit présenter le 9 mars en conseil des ministres.   »Les propositions sur la réforme du Travail sont inacceptables », a declaré  jeudi sur son compte Twitter le député PS « frondeur » Yann Galut. « Je promets à Myriam El Khomri une bataille parlementaire homérique. » Le chef de file des frondeurs, Christian Paul, avait dénoncé dès mercredi soir un « contresens » économique et politique et fait état d’une « grande incompréhension au sein de la majorité ». A droite, l’ancien ministre du Travail Eric Woerth (Les Républicains) a salué sur Europe 1 un texte qui « déverrouille les 35 heures », la durée légale du travail hebdomadaire.  Les syndicats dénoncent par avance un déni de démocratie. En fait on risque de se retrouver dans les mêmes contradictions que pour la déchéance de nationalité avec nombre de députés de gauche contre ce projet de réforme sociale mais avec le soutien de députés de droite. Une sorte d’imbroglio politique qui caractérise d’ailleurs la stratégie de François Hollande. Dommage d’ailleurs car la modernisation sociale et sans doute nécessaire encore faut-il une légitimité démocratique pour l’effectuer et la compétence nécessaire. Par valse comme promis, comme Hollande sont d’anciens fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques et sociales.

Immobilier neuf : la France deuxième pays le plus cher d’Europe

Immobilier neuf : la France  deuxième pays le plus cher d’Europe

Une étude de Deloitte permet de comparer les prix dans de nombreux pays européens: c’est au Royaume-Uni que l’on trouve les prix les plus chers, suivi de la France, et de la Suède.  . Ainsi, en 2014, il fallait ainsi compter 14.089 €/m² en moyenne dans le centre de Londres, contre 10.266 euros/m² à Paris. De l’autre côté du tableau, c’est à Porto, au Portugal, que l’on trouve les tarifs les moins chers du marché : 860 euros par m² ! Mais les plus fortes évolutions de prix dans l’immobilier résidentiel neuf sont enregistrées en Irlande (+31,7 % en 2014 par rapport à 2013), et au Royaume-Uni (+21,6 %), selon Deloitte. Dans quel pays peut-on accéder à la propriété le plus aisément sur le Vieux continent ? En Belgique, selon Deloitte, où il faut compter 3,2 années de salaire brut pour acquérir un logement de… 70 m². Pour la même surface, il faudra entre 6 et 8 ans en Italie, en Pologne et en France pour y parvenir.

Carburant diesel: préféré des Français parce tout simplement moins cher !

Carburant diesel: préféré des Français parce tout simplement moins cher !

 

Plus de 60% des Français sont conscients que le diesel est plus polluant, pour autant ce carburant est préféré par autant tout simplement parce que c’est moins cher. Ils sont cependant très conscients  de son impact environnemental et considèrent également que l’Europe en augmentant les seuils de pollution s’st couchée devant le lobby automobile.  Les deux-tiers (64%) affirment avoir cependant une « bonne image » de ce carburant pointé du doigt pour être polluant et dangereux sur la santé, selon un sondage publié dimanche.  Les Français continuent de soutenir le diesel même après le scandale des moteurs truqués de Volkswagen, les deux-tiers (64%) affirmant avoir une « bonne image » de ce carburant pointé du doigt pour être polluant et dangereux sur la santé, selon un sondage publié dimanche 1er novembre. Un sondage dont on peut facilement comprendre les résultats et qui montre les contradictions entre la politique fiscale et la politique environnementale. Pour faire évoluer le parc il faudra évidemment du temps puisque 80% du carburant utilisé en France est du diesel. Lucides, Les Français estiment que le diesel, qui va être davantage taxé en France, est un carburant performant (74%) et bon marché (64%) même s’ils reconnaissent que c’est un carburant polluant (61%) et dangereux pour la santé (56%), selon le sondage réalisé par Odoxa pour le Parisien-Aujourd’hui. En revanche, le moteur diesel n’apparaît plus comme le modèle privilégié par les Français qui envisagent de s’acheter un véhicule: ils sont 30% à opter pour le diesel contre 33% pour un modèle électrique ou hybride et 34% pour un moteur à essence. Pour les trois-quarts des Français (76%), la décision prise mercredi par l’Union Européenne d’assouplir les seuils d’émissions de gaz polluants des moteurs diesel est le signe qu’elle a cédé au lobby des constructeurs automobiles. Après des années de vif débat, le gouvernement français a annoncé à la mi-octobre sa décision de supprimer progressivement à partir de l’an prochain l’avantage fiscal dont bénéficie le gazole par rapport à l’essence.

Produits fabriqués en France : les Français prêts à payer plus cher mais….

Produits fabriqués en France : les Français prêts à payer plus cher

 

 

Sans surprise un sondage de l’IFOP fait apparaître que les Français seraient prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France mais il y a une condition ; le produit doit présenter une valeur ajoutée supplémentaire. En clair,  il faut que ce produit soit de qualité pour que la préférence française se manifeste chez le consommateur ;  en quelque sorte une sorte de patriotisme économique raisonné par l’intérêt du produit. Dans certaines filières, notamment dans l’alimentation, cela supposerait sans doute qu’on revoit le modèle économique orienté de manière excessive vers la production de masse et qui produit des surplus difficiles à exporter compte tenu de notre manque de compétitivité. Sans doute serait-il aussi indispensable de s’assurer de l’origine réelle des produits et des conditions de leur production ce qui supposerait des labels effectivement respectés et autrement plus convaincants que  « transformé  en France »  par exemple. Les Franaçis seraient-ils prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France plutôt qu’à l’étranger ? La réponse est oui pour 7 Français sur 10, selon cette  étude IFOP dévoilée par RTL, mercredi 9 septembre à la veille de l’ouverture des « Assises du produire en France » à Reims. Celle-ci montre en effet que le consommateur n’y voit pas d’inconvénient à dépenser 5% à 10% de plus.  Ainsi, acheter du « fabriqué en France » peut relever d’un acte citoyen de patriotisme économique. « Le ‘made in France’ c’est reconnu dans le monde entier. Et puis ça fait travailler les artisans et agriculteurs français », confie une consommatrice. Mais il faut de la qualité, de l’innovation et un réel avantage comparatif. Ce qui explique par exemple les succès dans l’automobile de Citroën avec sa DS3 et de la Toyota Yaris, un modèle japonais « made in France ». Pour les achats plus courants, comme les vêtements, les Français insistent pour que les produits soient parfaits. « Il faut quand même créer une valeur ajoutée. Il faut qu’il y ait une justification du surcoût », estime une autre consommatrice. En tout cas, acheter français franchit la barrière des âges. 7 jeunes sur 10 sont pour. Les retraités encore plus : ils sont en effet 8 sur 10.

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