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G7: une armée pour protéger les chefs d’État

G7: une armée pour protéger les chefs d’État

 

On comprend évidemment qu’on ait  pris des mesures pour assurer la protection des représentants des chefs d’État et autres personnalités lors de la réunion du G7. Ce type de protection est mis en place lors de chaque événement international. Pourtant on peut se demander de l’ampleur des moyens mobilisés à savoir 13.200 policiers et gendarmes (…) épaulés par les forces militaires qui assureront des missions de contre-terrorisme et de protection de nos abords aériens et maritimes”, a déclaré Christophe Castaner lors d’une conférence de presse organisée dans la station balnéaire de la côte basque. Cela donne un peu le sentiment que la France est dans une sorte de situation de guerre. La vérité c’est que le climat est tellement délétère en France que toute sortie d’officiels français ou étrangers peut donner lieu à des manifestations voire à des violences. Certes ce ne serait pas très glorieux pour la France que des incidents graves se déroulent à l’occasion du G7, la crédibilité du pays pourrait alors être atteinte d’un point de vue internationale. Pour autant le déploiement d’une véritable armée rend compte de la déliquescence du climat caractérisé par une coupure de plus en plus grande entre les responsables et nombre de citoyens.

Le  risque terroriste évidemment ne peut pas êter  pas négligé mais  il  peut servir d’alibi pour museler  le mécontentement social.

Moral des chefs d’entreprise : en hausse ou en baisse ?

Moral des chefs d’entreprise : en hausse ou en baisse ?

Deux enquêtes à deux jours d’intervalle disent exactement le contraire en ce qui concerne le climat des affaires.

Pour l’étude  OpinionWay pour CCI France/La Tribune/LCI dans le cadre de la « La grande consultation », les chefs d’entreprise continuent de se dire confiant en l’avenir. A l’inverse le climat des affaires calculé par les services de l’Insee s’est détérioré en juillet. L’indicateur de l’optimiste a observé une hausse de 7 unités en juillet pour atteindre 114 points.la différence est de taille  puisque «

Le moral des entrepreneurs serait au beau fixe. Selon le dernier baromètre OpinionWay réalisé pour CCI France, La Tribune et LCI, publié ce mercredi 31 juillet, l’indicateur de l’optimisme, qui prend en compte les questions de confiance à l’égard de l’évolution de l’économie et d’appréciation de la situation actuelle, continue d’évoluer à un niveau élevé pour atteindre 114 points. Un score en augmentation de 7 unités par rapport au mois de juin (107 points).

 

L’indicateur du climat des affaires de l’INSEE, qui prend en compte les réponses des chefs d’entreprise, se situe à 105 en juillet contre 106,3 en juin. Il retrouve son niveau du mois d’avril.

Jusque-là,  on croyait que la France était relativement épargnée par le tassement général de l’activité en Europe mais les derniers chiffres indiquent que la France atteindra péniblement 1,2 % d’augmentation du PIB pour l’année en cours. En effet, la Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l’économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. La responsabilité en incomberait notamment aux consommateurs qui préféreraient épargner plutôt que de dépenser. Les deux tiers de l’augmentation de l’augmentation pouvoir d’achat seraient consacrés  à l’épargne et non à la consommation. Par exemple, le livret A augmente même en l’absence de rémunération. Tassement économique aussi au  plan international avec notamment une baisse sensible de la croissance des échanges. Une baisse qui affecte particulièrement l’Allemagne dont la force était précisément sa capacité à exporter automobiles et machines outils. Aux incertitudes internationales, s’ajoutent les interrogations spécifiques à la France avec un manque évident de crédibilité de la politique économique du gouvernement critiquée par environ 70 % de l’opinion. Les organismes de prévisions qui dépendent du gouvernement à savoir la Banque de France comme l’INSEE prévoient une croissance de 1,4 % du PIB alors qu’en réalité on aura des difficultés à atteindre 1,2 %. Le tassement économique se fait sentir dans beaucoup de secteurs d’activité. Dans l’industrie, comme dans les services le moral se dégrade, il est même dans le rouge dans l’industrie. Après une évolution favorable entre janvier et juin derniers. L’indicateur du climat des affaires de l’INSEE, qui prend en compte les réponses des chefs d’entreprise, se situe à 105 en juillet contre 106,3 en juin. Il retrouve son niveau du mois d’avril.

 

 

 

Dans le même temps, le cabinet Markit a noté, dans son dernier communiqué, que la croissance de l’activité dans le secteur privé avait marqué le pas au cours du mois de juillet. « Après avoir atteint un pic de sept mois en juin, la croissance du secteur privé français a ralenti en juillet. Cette tendance résulte d’un affaiblissement de l’expansion du volume global des nouvelles affaires, lui-même lié à un retour à la baisse des nouvelles commandes dans le secteur manufacturier », a expliqué l’économiste Eliot Kerr. L’industrie montre des signes de faiblesse ces derniers mois. Selon les dirigeants interrogés au cours du mois de juillet, l’optimisme dans l’industrie s’est dégradé d’un point passant de 102 à 101. Il se rapproche ainsi de sa moyenne de long terme et surtout, il retrouve son niveau de juin 2015. Depuis le mois de janvier 2018, l’outil qui mesure le climat des affaires dans l’appareil productif français décline régulièrement. S’il avait retrouvé un peu de vigueur au mois de mai, cette embellie a été de courte durée. Chez Markit, les conjoncturistes expliquent que « l’indice de la production manufacturière en France se replie à 49,6 en juillet (51,7 en juin), un plus bas de 3 mois ».

 

Dans sa dernière enquête trimestrielle de conjoncture publiée également, l’Insee explique que les soldes d’opinion des industriels sur l’évolution récente de la demande globale et étrangère atteignent leur niveau le plus bas depuis respectivement janvier 2015 et juillet 2014. Outre l’industrie, le climat des affaires se détériore aussi dans les services passant de 107 à 106. Il reste stable dans le bâtiment et augmente dans le commerce de détail.

 

 

 

Sommet de l’UE : Macron sermonne les chefs d’Etats européens

Sommet de l’UE : Macron sermonne les chefs d’Etats européens

C’est devenu une habitude, une sorte de réflexe chez Macron ; chaque fois que ses plans sont contrariés, il pique une colère. Cette fois c’est contre tous les chefs d’État européens qui n’ont pas pu encore se mettre d’accord pour distribuer les postes (notamment : la présidence de la Commission, celle du Conseil européen, de la Banque centrale européenne, ou encore de la diplomatie de l’Union). Le plus ridicule dans cette affaire c’est que Macron est lui-même responsable de cette incapacité à se décider. En effet Macron s’est notamment opposé aux nominations d’un Allemand à la tête de la commission, il n’est pas chaud non plus pour mettre un Allemand à la tête de la banque centrale européenne. L’Allemagne porte aussi une responsabilité pour s’être opposée à la nomination de Français. De ce fait,  se rabat sur des seconds couteaux mais même ces seconds couteaux sont contestés. Du coup, on pourrait se mettre d’accord sur des personnalités au profil assez transparent en provenance de petits pays. Ce qui s’est passé déjà lors  de la dernière législature quand on a choisi le sulfureux Luxembourgeois Juncker dont les décisions ont grandement fragilisé l’union économique. En cette fois Macron, encore partisan il y a peu d’un élargissement sans condition de l’union européenne, se rend compte un peu tard que cette Europe là et presque ingérable «On ne peut pas être un club de 28 qui se réunit sans jamais se décider. Il faut une méthode beaucoup plus efficace sur les grands sujets. » Il a par ailleurs taclé les gens continuant à évoquer un « élargissement européen quand on n’arrive pas à se mettre d’accord à 28. » Il a livré quelques éléments des coulisses des négociations. Emmanuel Macron a d’abord glissé: « Il est clair que cet échec est dû aux divisions et à des ambitions personnelles qui n’avaient pas leur place autour de la table. (…) La dynamique collective n’a pas existé, quand on a trop d’agendas cachés on n’y arrive pas. »

Moral chefs d’entreprise : en baisse

Moral  chefs d’entreprise : en baisse

.Selon la dernière enquête Markit du19 novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. Par secteur, les industriels sont beaucoup moins confiants sur l’avenir (moins de 20%) que les entreprises des services (plus de 30%).  Les projets d’embauche des entreprises du secteur privé ont également été révisés à la baisse. « Le solde net d’entreprises prévoyant des embauches supplémentaires dans l’année à venir est au plus bas depuis février 2017 [...] Cette perte de confiance est visible chez les industriels, qui signalent un optimisme plus faible par rapport à juin. Dans les services, les personnes interrogées indiquent que les embauches devraient augmenter. »D’autres indicateurs laissent présager un ralentissement de l’activité en France au cours des prochains mois à commencerpar l’indicateur composite avancé (ICA) de l’OCDE publié récemment. L’indice ICA a nettement reculé entre octobre 2017 et septembre 2018 soulignant un fléchissement de la croissance. Par ailleurs, la plupart des économistes dans les instituts de prévision et les banques s’accordent à dire que le dynamisme de l’activité économique sera moindre en 2018 et stable en 2019.Selon un récent article de l’observatoire français de conjoncture économique (OFCE), la moyenne de la plupart des prévisionnistes situe la croissance française à 1,6% pour cette année. C’est légèrement moins élevé que les projections du gouvernement qui fait le pari d’une croissance à 1,7% pour cette année. « Le ralentissement commun à tous les instituts s’inscrit dans un contexte où l’environnement international est moins porteur qu’il ne l’a été en 2017, avec une augmentation des prix du pétrole et une appréciation de l’euro vis-à-vis du dollar », précise l’organisme de recherche. S’agissant de 2019, la moyenne des prévisionnistes situe la croissance également à 1,6%. Le ralentissement pour l’année prochaine serait lié en partie à une contribution négative du commerce extérieur, « l’accélération des importations n’étant pas compensée par celle des exportations. »

Confiance chefs d’entreprise : en hausse

Confiance chefs d’entreprise : en hausse

Paradoxalement la confiance des patrons remonte alors que la croissance se tasse. Cette confiance en septembre, est remontée à 125, soit une hausse de 26 points. Selon la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune, Europe 1, l’indicateur, qui mesure l’optimisme des patrons, a fortement rebondi au mois d’octobre passant de 99 à 125. Après avoir atteint un bas niveau à la rentrée, la confiance des entreprises revient à des niveaux proches de ceux connus en début d’année.

Bien qu’ils ne montrent pas d’engouement à l’égard des mesures testées par OpinionWay, les chefs d’entreprise semblent avoir une idée claire des chantiers qu’ils jugent prioritaires. Parmi les chantiers les plus urgents, la réforme des retraites arrive en première position (96% d’entre eux estiment qu’elle est importante et 50% prioritaire), devant la réforme du système de santé (93%, dont 35% prioritaire). L’accélération de la transition écologique et la révision d’indemnisation de la transition écologique arrivent toutes les deux en troisième position à 28%. Par contre, la pénalisation des entreprises qui abusent des contrats courts arrive, en toute logique, en dernière position. Seulement 14% des interrogés jugent cette mesure prioritaire.

Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 616 dirigeants d’entreprise La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. L’échantillon a été interrogé par téléphone du mercredi 17 au mardi 24 octobre 2018.

Popularité Macron : grosse chute chez les chefs d’entreprise

Popularité Macron : grosse chute chez les  chefs d’entreprise

18 points en moins en deux mois ! Selon la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune, Europe 1, la popularité du chef de l’Etat auprès des chefs d’entreprise est au plus bas depuis son élection en mai 2017. Ils sont désormais 36% à se déclarer satisfaits de l’action menée par le président de la République contre 54% lors de la dernière enquête réalisée à la fin du mois de juillet. Il perd au total 18 points en l’espace de deux mois. A l’opposé, les répondants qui estiment que la politique menée par la Présidence est insatisfaisante sont 63%, contre 45% en juillet. Certes, la politique menée par Emmanuel Macron reste mieux appréciée par les dirigeants d’entreprise que par les Français, mais les patrons qui représentaient une catégorie très favorable pour le locataire de l’Elysée semblent désormais eux aussi ressentir de la déception. C’est une mauvaise nouvelle pour l’exécutif qui a traversé un été plombé par les polémiques avec l’affaire Benalla et une croissance en berne. De manière générale, l’indicateur qui mesure le degré d’optimisme des chefs d’entreprise a clairement plongé. Il est passé de 132 à 99 en septembre. Ainsi, même si les patrons sont encore 74% à se déclarer confiants sur les perspectives d’activité pour leurs entreprises, ils étaient encore 79% il y a deux mois. Surtout, le niveau de confiance des dirigeants dans l’économie mondiale (-25 points à 38%) et dans l’économie française (-29 points à 36%) est en chute libre. La montée en puissance des populismes et la multiplication des tensions sur la scène du commerce international assombrissent la confiance des dirigeants. En France, la baisse de la consommation des Français lors du premier semestre a contribué au ralentissement de l’activité.

Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 601 dirigeants d’entreprise. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. Les interviews ont été réalisées par téléphone du lundi 10 au lundi 17 septembre 2018.

Climat des affaires : méfiance des ménages et la confiance des chefs d’entreprise !

Climat des affaires : méfiance des ménages et la confiance des chefs d’entreprise !

Curieusement les grands médias n’ont pratiquement pas parlé de la baisse du moral des ménages constatée en septembre, il ne faut sans doute pas désespérer les  acteurs économiques aussi les annonceurs source importante de revenus pour la plupart des supports d’information. Paradoxalement, on annonce une très légère reprise du moral des deux entreprises dans une enquête de l’INSEE. Une contradiction évidente quand on sait que l’économie française mesurée par le PIB est alimentée à hauteur de 60 % par la consommation des ménages. On voit mal dans ces conditions comment la conjoncture économique pourrait s’améliorer. On sait  que la consommation des ménages était déjà atone en raison de la baisse pouvoir d’achat du premier trimestre semestre. Visiblement les Français ne croient pas à une amélioration de ce pouvoir d’achat puisque le niveau de confiance baisse encore en cette rentrée. Le moral des ménages, différence entre la proportion de réponses positives et négatives, s’est établi à 94 points, soit deux points en deçà de son niveau du mois d’août.  De façon un peu contradictoire,  La conjoncture française s’améliorerait  légèrement. Selon la dernière publication de l’Insee, le climat des affaires au mois de septembre a gagné un point à 106, mais les commentaires sont plutôt pessimistes et contradictoires.  L’indicateur qui le synthétise reste à un niveau supérieur à sa moyenne de long terme. Après plusieurs mois de chute, la confiance des chefs d’entreprise gagnerait  du terrain. Les prévisionnistes restent cependant très prudents. L’Insee, la Banque de France et dernièrement l’OCDE ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’année 2018 autour de 1,6%. De son côté, la banque Natixis prévoit 1,5%.Dans la plupart des secteurs interrogés, l’opinion des patrons reste bien orientée. L’indicateur des services a progressé passant de 104 à 105. Dans le détail, les chefs d’entreprise restent confiants sauf dans le transport routier de marchandises. L’indicateur du commerce de détail est en recul de deux points et celui du commerce de gros, publié tous les deux mois, gagne au contraire deux points, à 104. Dans le bâtiment, l’indice de confiance reste stable à 108. En revanche, le solde d’opinion chez les entrepreneurs du secteur de l’industrie manufacturière se dégrade. L’indicateur qui synthétise le niveau de confiance perd trois points. À 107, il se situe bien au dessus de sa moyenne de longue période. Cette érosion est liée à une chute du solde d’opinion des chefs d’entreprise du secteur sur leurs perspectives personnelles de production, qui chute à un plus bas depuis fin 2016. L’indicateur qui mesure le climat de l’emploi dans l’ensemble du secteur privé s’améliore légèrement au mois de septembre, en passant de 107 à 108. Les résultats de l’Insee font écho à la dernière enquête de conjoncture de l’institut Markit publiée le 21 septembre dernier. Selon les derniers résultats, l’indice qui mesure l’activité du secteur privé en France s’inscrit à son plus bas niveau depuis 21 mois. « La croissance ralentit tant dans le secteur manufacturier que dans celui des services. »  Les prestataires de services signalent notamment que le taux d’expansion du volume des nouvelles affaires « se replie à son plus faible niveau depuis presque deux ans. » Du côté des industriels, les économistes soulignent une hausse marginale de la production, « la plus faible depuis deux ans ». Ce ralentissement serait particulièrement visible dans l’industrie automobile. Pour Sam Teague, économiste à l’institut : « L’inflation des prix payés s’est accélérée en septembre, portée par une augmentation des salaires et du prix des carburants. Cette hausse des coûts n’a toutefois pas entamé l’optimisme des entreprises, la confiance se redressant au contraire en septembre. » En dépit du ralentissement de l’activité, les patrons interrogés signalent de fortes hausses d’embauche au cours du mois.« Bien que se repliant par rapport à août, le taux de croissance de l’emploi reste élevé au regard des données historiques de l’enquête. »

Syrie : frappes symboliques par forcément très heureuses des trois chefs d’Etat affaiblis

Syrie : frappes symboliques par forcément très heureuses des trois  chefs d’Etat affaiblis

 

Ce qui caractérise les frappes sont quelles sont très ponctuelles, très ciblées et émanent de trois pays où les chefs d’Etat ont un besoin urgent de popularité. Le phénomène est assez classique, certains chefs d’Eat choisissent en quelque sorte les terrains extérieurs pour redorer leur blason un peu terni en intérieur. De toute évidence,  cela ne changera pas grand-chose en Syrie. La guerre a été gagnée par Assad, le dictateur, par la Russie, l’Iran et la Turquie. L’occident est exclu du champ politique de cette zone. On peut espérer que l’utilisation gaz militaires sera freinée voire abandonnée ; Rien n’est sûr pas même l’existence de l’utilisation de ces gaz. En outre,  reste à savoir si cette attaque va ou on servir la paix ou le terrorisme. Pour la France déjà largemenet visée par le terrorisme l’intervention n’est pas forcément heureuse et politiquement pas très pertinente. Notons que l’Allemagne toujours très prudente dans ces domaines a refusé d’associer à ses bombardements.  Le président américain qui a un sérieux problème de popularité a présenté sa décision comme une réponse au gazage de la population civile le 7 avril à Douma, dans la banlieue de Damas, un «massacre» qui «n’est pas l’œuvre d’un homme mais le crime d’un monstre». «L’objectif de nos actions ce soir est d’établir une forte dissuasion à la production, à la dissémination et à l’usage d’armes chimiques», a-t-il dit, affirmant que «cette dissuasion est dans l’intérêt vital de la sécurité nationale» américaine. Il a assuré que les trois alliés étaient «prêts à poursuivre leurs actions jusqu’à ce que le régime abandonne son recours à ces agents chimiques prohibés.» La réponse mesurée aux crimes d’Assad correspond aux annonces prudentes d’Emmanuel Macron, mais elle apparaît en deçà des déclarations guerrières de Donald Trump. «Tiens-toi prête Russie!, avait-il tweeté mercredi. Les missiles arrivent, beaux et neufs et ‘intelligents’.» Cet enthousiasme avait paru embarrasser les responsables militaires américains, qui ont mis en garde contre le risque d’escalade avec la Russie lors de plusieurs réunions du cabinet de sécurité. La pondération a finalement prévalu. Reste à savoir si elle atteindra l’objectif de dissuasion.

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

  • D’après  certains de ses proches qui ont essuyé la colère du président américain, Trump serait fou. Ce qu’affirme son ancien conseiller qui vient de sortir un livre sur l’étrange attitude de son ancien patron. Ce que confirme aussi l’ancien cuisinier de Trump qui a même été frappé par l’actuel président des États-Unis. De toute évidence, Trump  manifeste un comportement surprenant pour un chef d’État alternant coups de gueule, plaisanterie de mauvais goût et diffusion de fausses nouvelles. Agressions verbales, menaces grandiloquentes et déclarations de camelot caractérisent un président complètement imprévisible y compris pour ses proches. À tel point que certains le considèrent comme fou. La question est de savoir s’il est le seul à être dans cet état psychologique car nombre d’autres chefs d’État manifestent des comportements paranormaux. Les plus caricaturaux concernent les dictateurs comme celui de Corée du Nord mais Poutine, Erdogan d’autres encore qui s’accrochent au pouvoir en dépit de tous les principes démocratiques.  la France elle-même n’est pas à l’abri de certaines dérives quand l’ego de nos chefs d’État les prive de tout esprit de mesure et d’analyse. Il est bien sûr difficile de se prononcer concernant Macron il faudra un peu de temps pour juger s’il  s’enivre du parfum du pouvoir. On le jugera sur ses résultats et sur sa capacité à éviter le piège de la posture monarchique. Il est clair que dans un passé récent Chirac, Sarkozy ou Hollande n’étaient pas à la hauteur ce qui ne les a pas empêchés de revendiquer l’incarnation du pouvoir. Une incarnation bien désuète car elles auront largement contribué à l’affaiblissement du pays. Affirmer qu’ils étaient affectés de dérèglements mentaux serait excessif mais ils ont témoigné d’un orgueil démesuré en comparaison avec leurs capacités effectives. Un phénomène courant qu’on chez de nombreux élus et qui découle directement du mode d’émergence de l’oligarchie politique. Pour s’en persuader, il suffit d’observer des dépenses somptuaires en fonctionnement ou en n’investissement de nombre d’élus locaux atteints eux aussi par le virus des grandeurs. Résultat de tous ces comportements paranormaux chaque Français doit plus de 33 000 € au titre de la dette accumulée et bénéficie en plus de la position peu enviable de pays à la fiscalité record.

Sondage 2017 : les chefs d’entreprise dubitatif sur les programmes

Sondage 2017 : les chefs d’entreprise dubitatif sur les programmes

Selon un sondageOpinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1 43% estiment qu’aucun des cinq principaux candidats ne propose de politique économique meilleure que celle de ses concurrents. Plus grave, peut-être, 41% des chefs d’entreprises ont le sentiment qu’aucun des présidentiables n’est à leur écoute. Ils sont 39% à reconnaitre «  ne voir en aucun d’eux une incarnation du changement en matière de politique économique « ,  Le sentiment de malaise progresse même. Seuls 18% des chefs d’entreprise sont portés à dire que «  c’est très bien en ce moment «  - un pourcentage en repli de 6 points par rapport à février – et la crainte de l’avenir est de plus en plus tangible. Ainsi, ils sont 30% à déclarent que  » ce sera mieux demain « . Ils étaient 36% en février….. Les chefs d’entreprise témoignent de leur inquiétude qui ne cesse d’augmenter (40%, +3 points en un mois mais surtout +11 points depuis novembre dernier) et, dans le même temps, de leur niveau de confiance qui chute (21%, -7 points par rapport à la mesure de février).  A noter, cette érosion de leur confiance dans l’avenir concerne aussi bien l’environnement proche que celui plus lointain. Le pourcentage de chefs d’entreprises confiants dans l’avenir de leur entreprise recule à 59% (-3 points et jusqu’à -11 points par rapport au mois de novembre dernier). Ils ne sont que 21% à avoir confiance dans l’économie française (-1 point en un mois) et 26% à espérer un rebond de l’économie mondiale (-2 points). Dans ce contexte, sans surprise, la très large majorité des dirigeants envisage de maintenir le nombre de salariés de leur entreprise (91%), un chiffre en hausse de trois points par rapport au mois dernier. Seul point rassurant, près d’un tiers des entreprises de 10 salariés ou plus envisage des recrutements pour l’année à venir (27%).

Moral chefs d’entreprises : attentisme

Moral chefs d’entreprises : attentisme

 

D’après le sondage Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1 les chefs d’entreprise sont 54% à penser que la situation économique de la France ne changera pas après l’élection présidentielle. Ils sont 9% à estimer qu’elle se détériorera et 32% à envisager une amélioration. En ce qui concerne leur entreprise, ils sont 61% à tabler sur le statu quo. Ils sont 26% seulement à envisager une amélioration et 9% à penser que la situation se dégradera. De fait, l’optimisme ne règne pas. C’est surtout le cas des dirigeants d’entreprises de moins de 10 salariés. Ils sont 37% à se déclarer inquiets. Ils ne sont « que » 22% dans les entreprises de 10 salariés et plus. La méfiance règne particulièrement chez les TPE. En effet, 32% de leurs dirigeants indiquent ne plus savoir sur quel pied danser actuellement. Ce pourcentage s’élève à 15% pour les dirigeants de structures de 10 salariés et plus. « De l’autre côté, les chefs d’entreprises de 10 salariés et plus avouent être plus optimistes (41% contre 34% pour les entreprises plus petites) mais aussi plus confiants (32% contre 23%) », indiquent les auteurs de la Grande consultation. Seuls 6% d’entre eux se considèrent actuellement comme « audacieux ». Résultat, les embauches sont à l’arrêt. Ainsi, 92% des chefs d’entreprises interrogés se contentent de vouloir maintenir leurs effectifs. Ils sont 4% à vouloir les réduire et 4% à les augmenter.

 

Moral des chefs d’entreprise en hausse

Moral  des chefs d’entreprise en hausse

 

Un moral en légère hausse mais à un niveau encore relativement bas. Le sondage mensuel OpinionWay réalisé auprès de plus de 600 chefs d’entreprise pour la CCI France, La Tribune et Europe 1, le prouve. Ils sont plus nombreux que lors des premiers mois de 2016 à penser « que ce sera mieux demain ou qui ont confiance dans leur entreprise ou qui pensent augmenter le nombre de salariés », indique l’enquête. Plus précisément 37 % des chefs d’entreprise citent l’optimisme comme l’un des qualificatifs de leur état d’esprit actuel (contre 29 % en mars), 25 % la sérénité (15 % en mars), 23 % la confiance (21 % en mars) et même 10 % l’audace (7 % en mars). A l’inverse, les qualificatifs relatifs au pessimisme sont moins présents qu’auparavant dans l’état d’esprit des chefs d’entreprise. 37 % se sont notamment déclarés inquiets (contre 43 % en mars), 25 % méfiants (28 % en mars) et 12 % angoissés (19 % en mars). Cette dynamique d’optimisme reste, comme depuis le début de l’année, plus importante chez les chefs d’entreprise de 0 à 9 salariés que chez ceux qui ont plus de 10 salariés. Et si l’on prend par secteur, ce sont les chefs d’entreprise qui exercent dans les services qui sont les plus optimistes. A l’inverse, les plus inquiets sont, de loin, les chefs d’entreprise du secteur de la construction, malgré des signes de reprise dans leur activité. Sur le terrain de l’emploi, 88 % des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de leurs salariés, soit deux points de plus qu’en mars. Alors que 4 % d’entre eux disent qu’ils vont réduire leurs effectifs, soit 2 points de moins qu’en mars. Et ils ne sont que 8 % à envisager d’augmenter le nombre de leurs salariés, une part stable par rapport à mars. Étonnement, c’est dans le secteur de la construction que les entreprises pensent qu’elles vont le plus accroître leurs effectifs. Un état d’esprit confirmé par les chiffres récents de l’intérim. Par ailleurs, l’ambition « réformiste » du gouvernement est majoritairement soutenue par les chefs d’entreprise français. Selon le sondage OpinionWay, ils estiment, pour 52 % d’entre eux, qu’il faudrait continuer à réformer le système économique, quitte à provoquer une situation de blocage dans le pays. Et sur le fond, « les chefs d’entreprise restent convaincus que la mesure la plus urgente reste la baisse des charges (74%), quand les conditions de licenciement ne s’imposent que pour 5 % », indique l’étude OpinionWay. Dans ce contexte, la loi Travail n’est pourtant plus soutenue que par 39 % des chefs d’entreprise, contre 47 % en mars. Et ils restent très attachés, pour 89 % d’entre eux, à la possibilité de négocier au sein de chaque entreprise pour organiser production et temps de travail, un point sur lequel le gouvernement n’a pas pleinement cédé aux sirènes des organisations patronales, en continuant d’imposer la pratique du mandatement syndical (un salarié désigné par un syndicat pour négocier) en l’absence d’un délégué syndical. Enfin, les chefs d’entreprises soutiennent toujours le rétablissement de l’apprentissage dès 14 ans (sic) et l’assouplissement des horaires de travail des apprentis (78 %), ou encore l’extension du forfait jours aux petites et moyennes entreprises qui n’ont pas pu signer d’accord sur cette question (72 %).

 

(Les Echos)

Loi travail : les chefs d’entreprise partagés

Loi travail : les chefs d’entreprise partagés

S’ils sont 75 % à considérer que le code du travail actuel est un frein à l’activité et à l’embauche, le projet gouvernemental partage les dirigeants. En effet, quand 47 % d’entre eux se déclarent favorables au texte, 46 % affichent leur défiance d’après Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1. Néanmoins certaines mesures séduisent. La possibilité de négocier au sein de chaque entreprise pour organiser la production et le temps de travail séduit 83 % des chefs d’entreprises. L’extension du forfait jour aux PME est saluée par 72% d’entre eux. Ils sont  66 % à réclamer l’allègement des conditions du licenciement économique, en cas de baisse de l’activité ou de pertes. Globalement les dirigeants d’entreprises se disent plus inquiets qu’en février. Ils sont 43 %, contre 40 % en février, à témoigner de leur inquiétude. La morosité est particulièrement élevée dans le secteur du commerce. Ils ne sont 7 %, contre 11 %, à se déclarer audacieux… A noter, les chefs d’entreprises les plus optimistes œuvrent dans le secteur des services. C’est dans l’industrie que le pessimisme est le plus élevé. Seul point positif que l’on peut relever de cette batterie d’indicateurs, les chefs d’entreprises sont plus nombreux à prévoir d’embaucher. Ils sont en effet 8 %, contre 6 % en février, à envisager d’augmenter leurs effectifs. Paradoxalement, compte tenu du pessimisme qui y règne, c’est dans l’industrie que les intentions d’embauche sont les plus élevées.

 

Économie mondiale : baisse de confiance inquiétante des chefs d’entreprise :

Économie mondiale : baisse de confiance inquiétante des chefs d’entreprise :

On attendait la reprise mondiale, mais  ce début d’année 2016 débute très mal avec la chute notamment des marchés financiers mais surtout la très nette baisse de moral des chefs d’entreprise partout dans le monde. La confiance des dirigeants d’entreprise dans l’économie mondiale » a chuté de 10 points entre des 2015 et 2016, selon l’étude annuelle mondiale de PwC. Il faut remonter à l’année 2010 pour retrouver de tels niveaux d’inquiétude. En cause plusieurs facteurs, d’abord les menaces résultant de la situation géopolitique de plus en plus instable. Ensuite l’action des banques centrales qui favorisent la guerre des monnaies et crée donc une grande instabilité sur les taux de change. Les chefs  d’entreprise craignent aussi les mesures réglementaires protectionnistes de pays qui pensent que l’isolement économique constitue le meilleur rempart pour résister à la crise mondiale.

(avec Le Figaro)

Appel au secours des chefs d’entreprises à Hollande

Appel au secours des chefs d’entreprises à Hollande

Un véritable appel au secours des chefs d’entreprises à Hollande qui n’en peuvent plus de la fiscalité et des procédures qui tue compétitivité et initiative. Une dénonciation aussi des discours du gouvernement  qui n’avance pas sur les reformes de structures et qui ne cessent de monter des cathédrales administratives là où il faudrait agir vite et simplement.  Donc Un appel inédit à François Hollande et Manuel Valls. Dans une lettre ouverte que publie le JDD en exclusivité, huit organisations patronales (Medef, Afep, CGPME, UPA, Unapl, FNSEA, Asmep-Eti, Croissance+) implorent le gouvernement d’appliquer les réformes promises : baisses des impôts et des charges, simplification des normes, réduction des dépenses publiques. Les chefs d’entreprises déplorent les « blocages » corporatistes et les « postures » politiciennes qui entravent la mise en œuvre du pacte de responsabilité. Tout en souhaitant une union nationale pour mettre fin au « lent déclin » du pays, ils encouragent l’exécutif à rester ferme sur ses engagements. Un message qui s’adresse aussi, implicitement, aux « frondeurs » de la majorité et aux sénateurs qui ont repoussé l’examen de la réforme territoriale. Les patrons se sont décidés à monter au créneau après la publication des mauvais chiffres de la croissance et du chômage cette semaine. Ils déplorent dans le même temps la façon dont le compte pénibilité est diligenté par le gouvernement.

 

Il faut des chefs d’entreprises publiques compétents (Moscovici)

Il faut des  chefs d’entreprises publiques compétents (Moscovici)

 

 

Il a raison Moscovici de tenir compte de la compétence et non de l’étiquette politique pour les dirigeants d’entreprises publiques. On peut peut-être aussi voir là un reproche à la nomination de Gallois à PSA. Le gouvernement entend introduire de la concurrence pour le renouvellement des dirigeants d’entreprises publiques, a déclaré Pierre Moscovici dans une interview à paraître mercredi dans Le Figaro. Interrogé sur le renouvellement, dans les mois qui viennent, des présidents d’EDF, Orange ou ADP – nommés par le précédent gouvernement de droite -, le ministre de l’Economie répond que la question de leur proximité avec l’ancienne majorité n’est pas la question. « La compétence et le souhait du dirigeant, le développement de l’entreprise, son climat social, son essor à l’international : ça, ce sont des indicateurs pertinents », dit-il. « La nouvelle approche de l’État actionnaire prévoit en outre l’instauration d’une certaine dose de concurrence et d’émulation. Il est sain qu’il n’y ait pas qu’un seul nom sur la table au moment d’un renouvellement », ajoute Pierre Moscovici. « Ce serait un comble que l’on parle de concurrence partout sauf dans les entreprises publiques. »




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