Archive pour le Tag 'chauffeurs'

Les ex-Premiers ministres conserveront leurs chauffeurs à vie

Les ex-premiers ministres conserveront leurs chauffeurs à vie

 

Dans la monarchie républicaine française d’anciens responsables continuent  de bénéficier de certains avantages quand dans les pays anglo-saxons ils n’ont aucun privilège. Ainsi le gouvernement a décidé de supprimer le secrétariat des anciens premiers ministres mais de leur conserver à vie  le droit à un chauffeur. Onze anciens chefs de gouvernement – décompte excluant Jacques Chirac, qui a également été président de la République – sont potentiellement concernés par ce décret. Celui-ci précise que ces moyens, alloués «sur leur demande», ne le sont pas aux «anciens premiers ministres qui disposent d’un soutien équivalent pour l’exercice d’un mandat parlementaire, d’un mandat d’élu local ou d’une fonction publique».

Ce décret concrétise en partie un souhait d’Édouard Philippe qui avait indiqué en février à propos de cette «tradition» avoir «pris la décision de faire en sorte que les moyens qu’on attribue aux anciens premiers ministres ne soient pas accordés à vie, mais pendant dix ans». «Vous allez me dire que c’est trop, moi je vous dis que c’est mieux qu’avant», avait-il souligné.

Les chauffeurs d’Uber requalifiés comme d’employés (Californie)

Les  chauffeurs  d’Uber requalifiés comme  d’employés (Californie)

Les chauffeurs d’Uber et autres plates-formes verront leur statut requalifié comme employé à partir du début de l’année prochaine en Californie. Une décision qui pourrait bien faire jurisprudence dans la mesure où les chauffeurs Uber sont sous la dépendance économique totale de leur donneur d’ordre, qu’ils subissent toutes les contraintes économiques et sociales sans pour autant être rémunéré de manière satisfaisante. Une requalification qui leur permettra de bénéficier de la protection sociale dont ils étaient privés jusque-là (chômage, maladie, retraite, temps de travail et salaires minimum, etc.).

« En tant que législateurs, nous ne permettrons pas aux entreprises qui se jouent du système en toute bonne conscience de continuer à faire des économies sur le dos des contribuables et des travailleurs », a réagi Lorena Gonzalez, la députée démocrate qui a rédigé le projet de loi, dans un communiqué.

« C’est notre travail de nous préoccuper du sort des hommes et des femmes qui travaillent, plutôt que de Wall Street et de leurs juteuses introductions en bourse », a-t-elle ajouté.

 

Évidemment on s’attend à des retombées partout dans le monde y compris en Europe car la dépendance économique que subissent les chauffeurs d’Uber en fait des travailleurs dits indépendants corvéables à merci privés de tous les droits des salariés.

Les chauffeurs de bus RATP en bermuda, pourquoi pas en string ?

Les chauffeurs de bus RATP en bermuda, pourquoi pas en string ?

En ces périodes de fortes chaleurs, la température est difficilement supportable pour certains travailleurs. A la RATP on pourra travailler en bermuda. Pourquoi pas aussi en string ? bien d’autres catégories de salariés qui ne sont pas en contact avec le public souffre tout autant sinon davantage, les couvreurs ou certains salariés du BTP par exemple. Le pire n’est jamais certain mais on pourrait voir émerger des revendications pour porter le string lors de météos tropicales voit même des adaptes du nudisme revendiquer le droit de travailler fesses à l’air. Selon une information de France Bleu, l’administration de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) a en effet donné son feu vert pour que ces derniers puissent porter un bermuda durant leur service.  Depuis le 15 juin, les chauffeurs peuvent en effet s’équiper d’un pantalon vert jade équipé d’une fermeture située au dessus du genou. Par l’activation de cette dernière, l’habit traditionnel se transforme ainsi en un short, bien plus adéquat en cette saison. En revanche, et bien que 500 employés aient déjà commandé ce nouvel équipement, la RATP précise qu’il ne s’agit pour le moment que d’une expérimentation.

Uber : l’avenir en voiturette et des chauffeurs en salopettes

Uber : l’avenir en voiturette et des chauffeurs en salopettes

 

 

Ces Uber qui le dit, les coûts sont trop élevés d’où la pression extrême sur les prix pour contraindre les chauffeurs à davantage de rentabilité. Certains vont même jusqu’à proposer d’abandonner le concept grosse voiture et chauffeur en costume pour des véhicules plus petits. Pourquoi pas aussi des voiturettes avec des chauffeurs en salopette avec un prélèvement de 50 % d’Uber sur le prix des prestations. La question est effectivement économique car Uber est une énorme bulle qui risque un jour d’éclater. L’entreprise américaine qui n’apporte pas de réelle valeur ajoutée s’est simplement installée entre le client et le producteur de services. Bref une simple plate-forme comme il en existe depuis au moins 40 ans dans le transport de marchandises le problème c’est Uber en dépit de son énorme valorisation autour de 60 milliards ne parvient pas à être rentable et sa valorisation repose surtout sur un développement frénétique qui écrase au passage les chauffeurs taxi traditionnels ou VTC. Des taxis qui  ont une large responsabilité dans la mesure où il y a longtemps qu’ils auraient dû mettre en place des plates-formes performantes. Avec retard, le processus est en cours ; heureusement  d’une certaine manière Uber sera un jour ubérisée et la bulle éclatera. La logique de développement de ce type d’entreprise repose surtout sur une valorisation artificielle qui permettra à l’entreprise de se vendre très cher rapidement. Du coup des impératifs fiscaux, sociaux ou les risques des capitaux concernant les chauffeurs sont balayés et contournés. Les marges de manœuvre de la négociation entre VTC et Uber sont infimes car des concessions significatives de la part de la société mettraient en cause son existence. Pas étonnant si les négociations sont bloquées Les chauffeurs VTC ont repris vendredi leur mouvement aux alentours des aéroports parisiens et dans la capitale pour maintenir la pression sur Uber, trois jours après l’échec de négociations avec la plateforme américaine. La société avait annoncé mardi la création d’un fonds de deux millions d’euros destiné à aider les chauffeurs en difficulté, mais elle a refusé de baisser ses commissions de 25 à 20% et d’augmenter ses tarifs comme le demandaient les associations de VTC et un syndicat. Dans une interview à Alternatives économiques mise en ligne par le magazine, Thibaud Simphal, le directeur Europe de l’Ouest d’Uber, ne ferme pas la porte à une baisse des marges à condition que toutes les plateformes en fassent autant. « Nous serions prêts à rogner nos marges et/ou à augmenter nos tarifs auprès des consommateurs, à condition que tout le secteur suive. Pour l’heure, nous sommes les seuls à proposer cette démarche », dit-il. Mais huit organisations de chauffeurs VTC, qui parlent d’un « échec amer » des négociations du début de semaine, veulent le gel immédiat de l’augmentation des commissions de la plateforme, comme l’avait réclamé le gouvernement. Thibaud Simphal, le directeur Europe de l’Ouest d’Uber, conteste que les tarifs pratiqués par la plateforme soient « indignes », comme l’affirment les chauffeurs, en s’appuyant sur plusieurs études. « Selon l’étude de BCG (Boston Consulting Group), ils parviennent à dégager en moyenne entre 1.400 et 1.600 euros net par mois pour 45 heures de travail hebdomadaires », dit-il dans Alternatives économiques. Il rappelle plusieurs mesures déjà prises par Uber pour améliorer la situation des chauffeurs-partenaires, comme la négociation de tarifs préférentiels avec les compagnies d’assurance. « Depuis un an, nous essayons d’aider les chauffeurs à faire baisser leurs coûts », dit-il. Thibaud Simphal propose ainsi de renoncer au « modèle d’un chauffeur en costume au volant d’une grosse berline », expliquant que de plus petites voitures réduiraient les dépenses.

Requalification en salariés des chauffeurs Uber ?

Requalification en salariés des chauffeurs Uber ?

 

Il est clair que le statut d’indépendant des chauffeurs d’Hubert relève d’une vaste escroquerie visant à contourner les normes sociales, fiscales et les charges d’amortissement du matériel. Notons par parenthèse qu’ une situation du même type a été rencontrée il y a maintenant plusieurs dizaines d’années dans le transport routier de marchandises et que la fausse sous-traitance a été interdite en raison précisément du lien de subordination. Chez Hubert le lien de subordination est évident de sorte que les chauffeurs d’Uber sont des salariés déguisés en patrons. L’Urssaf poursuit donc  Uber pour requalifier ses chauffeurs, aujourd’hui considérés comme des indépendants, en salariés, faisant valoir qu’il existe un « lien de subordination » entre eux et la plateforme, a-t-on appris vendredi auprès de l’Acoss. Deux procédures ont été engagées par l’Urssaf d’Ile-de-France, l’une devant le Tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass), l’autre au pénal auprès du procureur de la République de Paris. L’antenne francilienne des Urssaf a « requalifié, pour tous les chauffeurs Uber, la situation d’indépendant en situation de salarié au titre de la sécurité sociale » et a réclamé « les cotisations correspondantes », a indiqué à l’AFP Jean-Marie Guerra, directeur de la Réglementation, du Recouvrement et du Service à l’Acoss, qui gère le réseau des Urssaf. Mais « l’entreprise n’ayant pas accepté de payer, l’affaire est désormais entre les mains du Tribunal des affaires de sécurité sociale », a-t-il poursuivi, précisant que le « redressement » était « de l’ordre de quelques millions d’euros ». L’Urssaf a par ailleurs « transmis un procès-verbal de travail dissimulé au procureur de la République de Paris, fondé sur le principe du détournement de statut ». Le parquet a désormais la possibilité d’ouvrir une enquête préliminaire. L’organisme collecteur des cotisations de sécurité sociale estime avoir « produit la démonstration qu’il existe un lien de subordination entre Uber et ses chauffeurs ». « C’est Uber qui recrute, qui forme, la commission est plafonnée, ils prennent un pourcentage dessus, la course n’est pas libre, les chauffeurs doivent rendre des comptes… Toute une série d’éléments montrent que le salarié travaille bien dans le cadre d’un service organisé par Uber pour le compte de l’ensemble des chauffeurs », détaille Jean-Marie Guerra. « Et sur le plan pénal, il s’agit bien d’un montage: Uber a intentionnellement organisé une forme de détournement de statut », plaide-t-il. Les deux procédures, lancées « à la rentrée 2015″, ne devraient pas aboutir avant « 5 ou 6 ans » selon l’Acoss, qui s’attend à ce qu’Uber aille jusqu’en cassation. Selon M. Guerra, l’enjeu dépasse le cas d’Uber: « Aujourd’hui, des plateformes collaboratives de service, il y en a des centaines » et « cela devient un enjeu pour le financement de notre protection sociale, aujourd’hui construit essentiellement sur les salaires ». De son côté, « Uber conteste fermement la régularité et le bien-fondé des procédures mais laisse aux juridictions saisies le soin de se prononcer », a assuré un porte-parole du groupe à l’AFP. « Des dizaines de milliers de Français choisissent de devenir chauffeur professionnel indépendant: c’est le cas des VTC comme de la quasi-totalité (90%) des taxis parisiens », fait-il valoir. Il cite un « récent sondage Ifop » selon lequel « 87% des partenaires Uber » choisissent de devenir indépendants « pour pouvoir travailler de manière autonome ». 

(Le Parisien et AFP)

Quels salaires pour les chauffeurs de taxis

Quels  salaires pour les  chauffeurs de taxis

On compte environ 60.000 chauffeurs de taxi en France, dont environ 80 % sont artisans, 11% sont locataires, 6% sont des sociétaires de coopérative, et 3% seulement sont salariés.

- L’artisan possède une autorisation de stationnement, plus communément appelée licence de taxi, qu’il a reçue gratuitement de la mairie (délai d’attente jusqu’à 9 ou 10 ans) ou qu’il a achetée à un autre chauffeur de taxi. Sur ce marché parallèle, les prix des licences sont très variables, notamment selon le lieu d’achat, entre 40.000 et 300.000 euros.

- Le locataire exploite un véhicule qui appartient à une société ayant une autorisation de stationnement. Le prix de la location dépend également de la ville où le chauffeur exerce et de son activité (environ 150 euros par jour à Paris). C’est un travailleur indépendant, qui engrange l’ensemble du chiffre d’affaires de son activité et paie la totalité des charges associées à son activité.

- Le coopérateur est aussi un travailleur indépendant. Il détient des parts sociales dans une coopérative, comme le groupement Gescop-Alpha Taxis.

- Le salarié est un employé d’une société privée, comme G7 ou Taxis Bleus pour les plus connus. Il perçoit un salaire fixe journalier et un pourcentage de la recette (généralement 30%).

Ainsi, presque tous les taxis sont des «non-salariés», ce qui implique qu’ils s’occupent eux-mêmes ou paient pour gérer les démarches comptables et administratives qui s’imposent, comme le calcul des recettes et les cotisations à verser. Ils ne bénéficient pas des garanties associées au salariat, comme le revenu minimum, les congés payés, les allocations chômage ou maladie par exemple.

• Entre 1400 et 3000 euros selon l’ancienneté et l’activité

Un taxi indépendant gagnait officiellement, en 2010, en moyenne 17.130 euros nets par an selon l’Insee, soit 1430 euros par mois. La médiane se situe quant à elle à 13.620 euros (1135 euros nets par mois). Cela signifie que la moitié des chauffeurs de taxis gagnent, selon les chiffres officiels, moins de 1135 euros nets, tandis que l’autre moitié gagne plus. C’est bien moins que les chiffres globaux: tous salariés du privé et du public confondus, la médiane des salaires atteint 1772 euros nets par mois (2202 euros nets pour la moyenne).

Ces moyennes et médianes cachent de fortes disparités selon le statut, l’ancienneté, et l’activité exercée par le chauffeur.

- Pour un artisan, le salaire de départ est porté à son minimum, car il faut rembourser la licence et le véhicule. Au bout d’une dizaine d’années, le temps moyen nécessaire pour que les crédits arrivent à échéance, les salaires peuvent plus confortablement monter vers les 3000 à 3500 euros nets par mois.

- En tant que salarié, un taxi peut envisager, en ville, un salaire moyen autour de 1600 à 1700 euros par mois.

- Pour un locataire, le salaire débute grosso modo au smic puis se stabilise autour des 1500 euros nets.

Ces chiffres sont des ordres de grandeur. Ils peuvent être gonflés par des heures de travail la nuit, les pourboires ou par une sectorisation de l’activité, par exemple dans le transport de malades ou d’enfants.

En effet, si les taxis indépendants gagnent, environ 31.500 euros bruts (avant versement des cotisations sociales) par an, ceux qui sont spécialisés dans les transports de malades, les taxi-ambulanciers, engrangent en moyenne environ 75.000 euros de résultat courant. Soit 6250 euros bruts, auxquels il faut enlever les charges.

• Des montants… déclarés

Tous ces chiffres sont les montants déclarés officiels. Mais, dans le secteur, il est bien connu qu’une partie des recettes, encaissées en argent liquide, n’est pas déclarée. En effet, encore aujourd’hui, il y a toujours une bonne partie de taxis qui ne prennent pas la carte bleue, malgré l’obligation qui leur est faite depuis le 2 octobre 2015. Et les compteurs n’étant pas reliés, ils n’enregistrent pas les courses.

• Un chauffeur de VTC gagne-t-il plus?

Selon le site CIDJ spécialisé dans les fiches métiers, un chauffeur de VTC gagne entre 1800 et 2000 euros s’il est salarié, et peut réaliser jusqu’à 3000 euros de chiffre d’affaires en tant qu’auto-entrepreneur. Dans l’activité des VTC, contrairement à celle des taxis, toutes les transactions sont enregistrées, donc contrôlables, via le paiement par internet.

(Lu dans le Figaro)

Uber : Des chauffeurs lancent leur propre application

Uber : Des chauffeurs lancent leur propre application

 

Uber prix a contre-pied par se propres chauffeurs qui ont tout simplement décidé de gérer leur propre plate-forme et de se passer de intermédiation d’UBER. Des chauffeurs de la plateforme UBER ont décidé de contrer le géant américain. France Info vous le révèle ce lundi matin, ces chauffeurs de VTC viennent de créer leur application « pour les VTC, gérée par les VTC ».  Ils l’ont baptisé VTC CAB. Cela fait neuf mois que les chauffeurs de l’association des VTC de France travaillent sur leur nouvelle application. Ces dernières semaines, ils l’ont testée en région parisienne. D’allure, VTC Cab ressemble beaucoup à Uber, comme sur la plateforme américaine, on se géolocalise, on choisit et on commande sa voiture. Mohammed Radi, est l’un des fondateurs de cette nouvelle application, chauffeur toujours actif sur la plateforme Uber, et malgré son costume cravate et une histoire ancienne dans la finance, il l’assure : « Mon objectif n’est pas de gagner de l’argent. L’objectif c’est de garder le contrôle sur notre avenir, c’est de garder le contrôle sur notre travail« , et il ajoute, fier de sa formule : « C’est du made in France, c’est une application faîte par les VTC, pour les VTC, gérée par les VTC ». Depuis qu’Uber a subitement baissé ses tarifs de 20 %, il y a deux semaines, sachant qu’ils doivent payer sur chaque course une commission de 20 euros par mois, certains chauffeurs ont fait le calcul, pour eux, cela représente une perte mensuelle de 1500 euros. Avec cette nouvelle application de l’association des VTC de France, la commission prélevée sur les courses sera inférieure à 7%. La moins cher du marché. C’est avec cet argument qu’ils comptent attirer bon nombre de chauffeurs sur leur plateforme. Une application qui veut également s’étendre à toutes les petites villes de France.

22 chauffeurs pour Taubira qui roule en vélo !

22 chauffeurs pour  Taubira qui roule en vélo !

C’est maintenant bien connu Taubira se rend au ministère de la justice en vélo, c’est branché et plus écolo (même si elle est suivie par trois voitures du ministère,çà c’est moins écolo !). En  plus de ce fameux vélo de fonction (ridicule au demeurant car si l’on se fie à son popotin elle ne fait de la bicyclette que devant les cameras)), elle dispose de 22 chauffeurs pour 17 conseillers ministériels. La preuve sans doute que la justice bouge beaucoup ! Le chiffre a donc de quoi surprendre. Selon les données officielles, le cabinet de Christiane Taubira dispose de 22 chauffeurs – un record au sein du gouvernement – alors qu’il compte seulement 17 collaborateurs. Par comparaison, ils sont 12 conducteurs aux Affaires étrangères, 4 à l’Éducation, 18 à l’Écologie, 6 à la Fonction publique… Des situations hétérogènes dont chaque ministre a hérité de ses prédécesseurs. Le ministère de la Justice indique que son service comprend deux motards, un coursier et deux agents administratifs. Et assure qu’il fait des efforts. « Au cours des quatre dernières années, nous avons réduit notre effectif de trois chauffeurs », dit un porte-parole. Le parc est passé de 35 à 18 véhicules.  En théorie, seuls les ministres et la tête de leur cabinet ont droit à un véhicule à plein temps. Les autres sont à disposition des conseillers, même pour des déplacements peu lointains dans Paris. Chaque chauffeur (un policier, le plus souvent) est en binôme et travaille donc une semaine sur deux, avec des horaires larges. Les dépenses des cabinets ministériels demeurent opaques, sans contrôle réel. Le député PS René Dosière, héraut de la transparence publique, estime que le coût moyen d’un cabinet s’élève à 17 millions par an, dont 5 millions pour la communication. Il réclame que « tous les frais soient rendus publics au fur et à mesure des dépenses effectuées dans l’année » : salaires, déplacements, repas, etc. Une solution pour éviter « les fantasmes », dit-il, et les abus.

 




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