Archive pour le Tag 'chat'

Jeunes : des crottes de chat pour calmer la colère

Jeunes : des crottes de chat pour calmer la colère

Une enveloppe de 500 millions pour calmer la colère des jeunes,  c’est à la fois beaucoup mais aussi insignifiant à l’égard de la problématique de la jeunesse. Une seule mesure sans doute un peu significative :  celle qui concerne la garantie jeune pour l’accès au logement. Pour le reste on renvoie la surtaxation des CDD à la discussion concernant l’Unedic et nécessairement cette surtaxation sera forcèment symbolique. Quelques autres mesures sont prises pour l’insertion professionnelle mais de portée relativement limitée. Le 6 avril dernier, à l’issue d’un rendez-vous avec plusieurs ministres dont Myriam El Khomri, le président de l’UNEF, le principal syndicat étudiant, avait appelé les jeunes à poursuivre la mobilisation qui les anime depuis maintenant plusieurs semaines. Ces principales mesures ont toutefois contenté Wiliam Martinet qui s’est dit « satisfait » d’une « réponse concrète à des revendications des jeunes ». Afin de favoriser les embauches en Contrat à Durée Indéterminée (CDI), le gouvernement va rendre obligatoire la surtaxation des Contrats à Durée Déterminée (CDD), qui concernent en France plus de 80% des premières embauches. Dans les prochains jours, les partenaires sociaux devront définir les contours de la modulation des contributions patronales à l’assurance chômage par laquelle passera cette taxation.  À la rentrée 2016, le gouvernement mettra en place une « aide à la recherche du premier emploi » en parallèle de la « garantie jeune » qui concerne les 16-25 ans peu ou pas diplômés. Cette nouvelle mesure, qui pourrait coûter quelque 130 millions d’euros par an, se caractérise par une prolongation de quatre mois des bourses pour les étudiants diplômés d’origine modeste en situation d’inactivité et à la recherche d’un emploi.  Par ailleurs, les bourses lycéennes seront également augmentées (de 10% pour celles versées sur critères sociaux) tout comme le salaire des plus jeunes apprentis qui doit également être revu à la hausse. L’État a consacré 80 millions d’euros dans le budget 2017 afin que les apprentis de moins de 20 ans soient augmentés de 300 à 400 eurosFrançois Hollande l’a déjà annoncé, il souhaite augmenter le nombre d’apprentis dans les entreprises françaises. Dans cette optique, le gouvernement souhaite donc augmenter les places en BTS (une formation qui propose des contrats en alternance) et particulièrement concernant les quotas réservés aux diplômés de baccalauréats technologiques en IUT. Ainsi, 2.000 places par an devraient être créées pendant les cinq prochaines années dans ces sections à partir de la rentrée 2016.  Actuellement, 25.000 étudiants en France sont dispensés de payer les droits d’inscription à l’université. Alors qu’aucune aide financière ne leur était octroyée, ces étudiants percevront 1.000 euros par an. Pour cette mesure destinée à aider les étudiants en situation de précarité mais également des classes moyennes, l’État consacrera un budget de 25 millions d’euros.  Par ailleurs, en association avec Action logement, le gouvernement mettra en place une garantie locative à destination de 300.000 jeunes de moins de 30 ans en recherche d’un logement. L’État se portera garant des locataires avec une enveloppe d’une centaine de millions d’euros.

 

(Avec  RTL)

Grèce- Bruxelles : le jeu dangereux du chat et de la souris continue

Grèce-  Bruxelles : le jeu dangereux du chat et de la souris continue

 

 

On continue de jouer au chat et à la souris entre Bruxelles et la Grèce. En fait on joue surtout avec le feu car la prolongation des  incertitudes ne fait que déstabiliser les marchés et favorise  une croissance déjà molle au plan mondial.  La Grèce a annoncé jeudi au Fonds monétaire international qu’elle reportait à la fin du mois un remboursement prévu vendredi, alors que les négociations avec l’Union européenne et le FMI continuent d’achopper sur la question politiquement sensible des retraites. Le FMI a annoncé qu’Athènes comptait regrouper en une seule échéance payable le 30 juin ses quatre remboursements dûs ce mois-ci — 1,6 milliard d’euros au total –, repoussant ainsi le risque d’une faillite imminente.  L’UE et le FMI ont demandé au gouvernement d’Alexis Tsipras de s’engager à réduire les dépenses de retraite, à réformer le marché du travail et à poursuivre un programme de privatisations, a-t-on appris de sources proches des discussions. Mais ces exigences vont au-delà des « lignes rouges » tracées par Athènes et Alexis Tsipras, qui avait accepté mercredi de transmettre une proposition de compromis dans la journée de jeudi, ne l’a pas fait, a déclaré un responsable de l’UE. En fait l’  attitude de Bruxelles n’est pas très responsable car en dernier ressort il faudra trouver uen accord. .Prolonger le doute n’est  Pas forcément très intelligent au moment où les marchés sont un peu dubitatifs non seulement sur les éventuelles conséquences d’une sortie de la Grèce mais plus fondamentalement sur la croissance internationale et ses conséquences. Pourtant dans la coulisse un projet d’accord est en cours. En fait il s’agit de  faire pression sur la Grèce pour obtenir d’elle encore davantage d’austérité . Une sortie de la Grèce serait sans doute catastrophique pour la Grèce bien sûr mais pour tout le système monétaire européen. De ce point de vue les différents responsables seraient bien avisés de se montrer un peu plus sériuex pour conclure cet accord avec la Grèce. Sinon il faudra dire adieu au 350 milliards de dettes de la Grèce, adieu sans doute aussi à la timide reprise en Europe, une reprise qui va même être très hésitante au second trimestre.

 

vVntes automobiles : petites voitures, un achat sur deux

Automobiles : petites voitures, un achat sur deux

 

 La voiture est devenue un véritable gouffre financier, 3300 euros en moyenne par an. Du coup avec la crise les Français se rabattent sur les petites voitures, les véhicules pas cher et sur l’occasion. Ce sont surtout les frais d’entretien qui ont augmenté. En France, la part des toutes petites voitures représente désormais plus d’un achat sur deux. 84% des ventes concernent non seulement des citadines, mais également des berlines bas de gamme. Selon les chiffres divulgués lundi 1er décembre par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 2,3% le mois dernier, à 135.070 unités contre 138.279 en novembre 2013. La part des toutes petites voitures a encore augmenté dans notre pays. Elles représentent désormais plus d’une voiture sur deux vendues dans l’hexagone. Au final, 84% des ventes concernent non seulement des citadines, mais également des berlines pas très chères, contre 70% il y a encore sept ans. Pour preuve : le succès phénoménal de Dacia dans notre pays, désormais cinquième marque en France. Le constructeur à bas coûts était à l’origine prévu pour d’autres pays moins riches. Tout cela fait dire aux professionnels que le marché français se paupérise et possède désormais toutes les caractéristiques d’un pays en voie de développement. On peut aussi le mesurer avec l’âge moyen de notre parc, qui ne cesse de vieillir et qui dépasse allègrement les huit ans. On note aussi le succès du marché de l’occasion, avec 5 millions d’exemplaires échangés par an (c’est deux fois et demi celui du neuf). Cette situation s’explique par une baisse du pouvoir d’achat, ou plus précisément par une multiplication des dépenses.  Selon des chiffres cités par le site Auto-Actu, sur trente ans les sommes des ménages consacrées à l’automobile ont augmenté de 160%, soit deux fois et demi plus vite que l’achat de véhicules neufs. Comment l’expliquer ? Ce sont les autres composantes de la dépense automobile qui ont gagné. Exemple : le carburant a grimpé de 140% : l’entretien et la réparation, de 235% ; les péages, parking et assurances, de presque  400%.

 

Télé : le conseil d’Etat annule l’achat de D8 par Canal

Télé : le conseil d’Etat annule l’achat de D8 par Canal

 

Le rachat par Canal+ des chaînes D8 et D17 (anciennement Direct 8 et Direct Star), propriété du groupe Bolloré, a été autorisé en septembre 2012 après avoir reçu les feux verts de l’Autorité de la concurrence puis du Conseil supérieur de l’audiovisuel qui l’avaient toutefois encadré d’une série de conditions. Ces décisions ont été contestées par les groupes de télévision concurrents TF1 et M6. Dans une décision rendue lundi, le Conseil d’Etat retoque la décision de l’Autorité de la concurrence pour vice de forme, au motif que le principe de collégialité n’a pas été respecté. Le gendarme de la concurrence n’avait en effet pas réuni à nouveau ses membres à l’issue de nouvelles discussions avec Canal+ après avoir rendu un premier délibéré collectif. Le Conseil d’Etat juge par ailleurs insuffisante l’une des conditions prévues dans le cadre de l’autorisation concernant la rediffusion de films français sur les antennes gratuites. « Le Conseil d’Etat a estimé que l’Autorité de la concurrence avait commis une erreur d’appréciation en acceptant l’un des engagements des parties censé éviter le verrouillage des marchés de droits de rediffusion de films français en clair », indique la plus haute juridiction administrative française dans un communiqué. Il se montre ainsi moins sévère que son rapporteur public, qui, lors d’une audience vendredi, avait pointé du doigt d’autres engagements, notamment en matière d’achats de films américains. Le Conseil d’Etat annule également l’agrément donné à l’opération par le CSA car il s’appuyait en partie sur la décision de l’Autorité de la concurrence. La juridiction précise que sa décision n’a pas d’effet rétroactif et qu’elle ne s’appliquera qu’à compter de l’été prochain. « D’ici au 1er juillet 2014, il appartiendra à l’Autorité de la concurrence de réexaminer l’opération de concentration litigieuse », précise le communiqué. « La décision du Conseil d’Etat ne remet pas en cause l’opération », a réagi le groupe Canal+, en soulignant qu’elle n’aurait pas d’impact immédiat sur les programmes de D8 et D17. Le groupe indique qu’il va entamer de nouvelles  discussions avec les autorités compétentes pour ajuster l’engagement relevé par le Conseil d’Etat. « L’impact va être minimal. Il y aura un seul engagement qui sera réajusté. Dans un délai de six mois, c’est tout à fait réalisable », souligne une autre source au fait du dossier.

 




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