Archive pour le Tag 'changera'

Guerre commerciale : Trump ne changera pas

Guerre commerciale : Trump ne changera pas

 

 

 

Pas question pour Trump de changer de stratégie dans la guerre commerciale qu’il a entamée notamment avec la Chine mais qui devrait aussi concerner l’Europe voir d’autres zones. Pour preuve Le président américain a décidé de répliquer aux sanctions prises par la Chine vendredi.

La guerre commerciale est bel et bien relancée. Vendredi, Pékin av annoncé son intention de relever les droits de douane sur environ 75 milliards de dollars (68 milliards d’euros) de produits américains. Une décision présentée par la Chine comme une « contre-mesure » à celle qu’ont prise les États-Unis début août de taxer pour 300 milliards de dollars de produits chinois, avec une mise en place en deux étapes, le 1er septembre et le 15 décembre. Cette annonce a provoqué une chute de Wall Street et des Bourses européennes.

Sans surprise, la réponse américaine ne s’est pas fait attendre. Donald Trump a annoncé qu’il relevait à son tour le montant des droits de douane américains sur les produits chinois importés aux États-Unis. Dans des tweets, il a indiqué que Washington allait relever à partir du 1er octobre les tarifs douaniers de 25% à 30% sur 250 milliards de dollars de marchandises chinoises. En outre, les 300 milliards de dollars d’importations restantes seront taxées à hauteur de 15% au lieu de 10% à partir du 1er septembre. Pour comprendre la position de trame, y compris en convient de prendre en compte deux éléments d’une part l’état de la balance commerciale américaine. Les États-Unis accusent un déficit de 400 milliards avec la Chine mais aussi 200 milliards avec l’Europe. Parallèlement le président américain et dans une campagne électorale pour préparer l’élection de novembre 2020. Il doit faire plaisir à ses électeurs notamment à toutes ces couches moyennes victime précisément des délocalisations en Chine. Trump  a d’ailleurs indiqué qu’il demandait aux entreprises américaines de quitter la Chine. Dans ce contexte, les  appels  de Macon ou d’autres pour mettre fin à la guerre commerciale paraissent illusoires. La batille se joue entre les gros !

 

Macron : un discours qui ne changera rien

Macron : un discours qui ne changera rien

 

D’ores et déjà on peut penser que le discours de Macron ne changera pas grand-chose à la situation sociale même enveloppé dans un emballage philosophico-politique  rousseauiste. Certes il y a quelques annonces relatives par exemple à la prime de déplacement, à la prime exceptionnelle pour les salariés, relèvement du minimum vieillesse, la possible défiscalisation des heures supplémentaires. Des mesures qui ne sont pas complètement négligeables mais trop partielles. Macron ne lâchera pas sur le relèvement SMIC qui va bénéficier d’une petite hausse au 1er janvier de l’ordre de 20 € au motif que cela créerait du chômage. Il ne lâchera  pas sur l’impôt sur la fortune. Il ne remettra pas en cause la fiscalité déjà appliquée sauf pour quelques aménagements. En gros,  c’est sans doute surtout la tonalité qui va changer avec un semblant d’acte de contrition mais sur le fond la politique ne changera pas. Même si le laïus est enveloppé par un propos sur la refonte du contrat social. Le retour à Rousseau ne changera rien, car ce sont les décisions concrètes de mises en œuvre qui comptent (orientations sociales, économiques, sociétales notamment démocratiques).   En fait, le cap sera maintenu. Globalement ce n’est pas ce type d’annonce qui mettra fin à la colère des gilets jaunes et surtout au rejet de Macron à hauteur de 80 % de l’opinion publique. Il faudrait que Macron  réponde aussi à la demande démocratique. D’abord en changeant ce gouvernement d’amateurs,  en réalité des courtisans à la botte de l’Élysée. Ce changement de gouvernement serait un signe que le cap peut changer. Et cas de nouvel échec de ce gouvernement, inévitablement si Macron veut sauver son fauteuil de roitelet, il devra convoquer des élections soit par référendum, soit pour renouveler une  assemblée nationale qui n’est plus représentative. Le président ne manquera pas lors de son d’adresser encore des remerciements au service de l’ordre dont il pense qu’ils ont sauvé son régime et son trône. Il devrait aussi envisager légitimement  les mesures visant à réparer le préjudice subi par les  commerçants. En conclusion, on voit mal cependant Macron remettre en cause le cap d’une politique  au service des financiers qui l’ont désigné, soutenu et qui récoltent aujourd’hui les fruits de leur appui.

 

Glyphosate : la France votera contre, mais ça ne changera rien

Glyphosate : la France votera contre, mais ça ne changera rien

Nicolas Hulot sans doute pour faire oublier les couleuvres qu’il est contraint d’avaler a obtenu du gouvernement que la France vote contre la proposition de la commission européenne La France votera contre le renouvellement du glyphosate pour une durée de cinq ans. Nicolas Hulot lui proposait le délai de trois ans. Cela ne changera sans doute pas la position de la commission européenne d’autant que le glysophate est un  produit de Monsanto, la firme rachetée par l’allemand Bayer. On peut compter sur l’Allemagne pour approuver  la position de Bruxelles Les inquiétudes sur le glyphosate, l‘un des composants essentiels de l‘herbicide Roundup de Monsanto, ont donné lieu à l‘ouverture d‘enquêtes aux Etats-Unis et déclenché un débat d‘experts en Europe après des conclusions contradictoires. “La Commission européenne mettra lundi une seule proposition sur la table : celle d‘un renouvellement du glyphosate pour une durée de cinq ans”, écrit Brune Poirson, la secrétaire d’État à l’écologie, dans une tribune intitulée “Pour en finir vraiment avec le glyphosate”. Compte tenu de l’ambiguïté de la position du gouvernement, Nicolas Hulot a laissé à la secrétaire d’État le soin de justifier la posture française “Considérant les risques, la France s‘opposera à cette proposition et votera contre. La France veut construire une sortie progressive du glyphosate et, avec plusieurs partenaires, pense qu‘une durée plus courte serait possible”, ajoute la secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Selon ce dernier, la France milite pour une reconduction de trois ans. “Un arrêt immédiat de l‘autorisation n‘est pas possible. Il risquerait, dans une folle course en avant, de conduire à renoncer simplement à une substance pour aussitôt dépendre d‘une autre”, explique Brune Poirson. “Désormais, il s‘agit bel et bien, dans un cadre harmonisé, de changer de modèle agricole, d‘organiser les alternatives techniques.”La licence actuelle d‘utilisation du glyphosate expire le 15 décembre. Faute d‘accord entre les gouvernements de l‘Union, la Commission européenne sera amenée à se prononcer. La perspective d‘une interdiction à court terme, réclamée par les défenseurs de l‘environnement, suscite la crainte chez une grande partie des agriculteurs “conventionnels”, qui estiment ne pas pouvoir s‘en passer pour le moment. A Paris, une cinquantaine de personnes, selon les organisateurs, se sont réunis dimanche pour dire non au glyphosate et aux pesticides dangereux pour l‘homme, les animaux et la nature en général.

Un référendum qui ne changera pas grand-chose

Un  référendum qui ne changera pas grand-chose

 

En faiat compte tenu de l’ambigüité de la question ce referendum ne servira pas à grand-chose. Après il faudra reprendre les négociations. Ce que vient d’ailleurs de déclarer Tsipras. Il y a même à parier que le feuilleton grec va durer encore très longtemps avec un accord partiel et temporaire fort possible.  Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est en effet  voulu rassurant vendredi à propos du référendum de dimanche, estimant que l’avenir de la Grèce dans la zone euro n’était pas lié au vote et que les négociations avec les créanciers internationaux de la Grèce se poursuivraient après la consultation. Les Grecs doivent dire dimanche s’ils approuvent ou non le plan de sauvetage « argent frais contre réformes » mis au point par les créanciers de la Grèce. Les sondages donnent le « oui » et le « non » au coude à coude. Certains observateurs estiment qu’un « non » obligerait la Grèce à sortir de la zone euro.  Dans une allocution télévisée au dernier jour de la campagne référendaire, Alexis Tsipras a de nouveau appelé les Grecs à voter « non ». Le chef du gouvernement de la gauche radicale estime qu’un rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur la dette de la Grèce publié jeudi, qui estime que la dette grecque ne pourra être remboursée sans annulation massive, justifie le rejet par son gouvernement des propositions des créanciers du pays. « Ce qui est en jeu dimanche n’est pas l’adhésion de la Grèce à l’Europe, ce qui est en jeu est (de savoir) si le chantage nous conduira à accepter la poursuite d’une politique que les créanciers eux-mêmes reconnaissent comme une impasse », a lancé le chef du gouvernement. « Ce qui est en jeu dimanche est de donner ou non notre consentement à la mort lente de l’économie. » Les dirigeants européens ont à l’inverse mis en garde contre une victoire du « non » du référendum.   »Si les Grecs votent ‘non’, la position grecque en sortira considérablement affaiblie », a estimé vendredi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors d’une conférence de presse.

 

L’Europe ne changera de politique que si l’Allemagne coule

L’Europe ne changera de politique que si l’Allemagne coule

Car c’est sans doute le plus grand paradoxe de l’Europe mais il faut que le moteur de L’Europe-l’ Allemagne-tombe en panne –pour enfin changer de stratégie économique en Europe ; tant que les choses vont bien , rien ne changera en matière de stratégie monétaire et budgétaire notamment ; L’Allemagne ne pense surtout qu’à elle-même et elle ne permettra une modification de la politique européenne que lorsqu’elle sera touchée. Ce pourrait être pour bientôt. Car comme le montre l’indice ZEW, le monde n’est pas en forme en ce moment. Or l’Allemagne compte surtout sur son commerce extérieur avec ce monde. Le parti communiste chinois est en train de revoir sa copie sur son modèle de croissance, la Russie n’est pas au mieux, le Brésil sombre…Quant aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ils semblent avoir repris le rythme d’une croissance acceptable qui ne nécessiterait pas de nouveaux plans de relance nourris au stéroïdes. Au mois de juin, la production industrielle allemande s’est ainsi tassée de 4.3% par rapport au même mois de l’année dernière. Les exportations ne progressent plus depuis bientôt deux ans. La demande adressée à l’Allemagne de la part des pays émergents se tasse. Dans de telles conditions, aller chercher la croissance en dehors de ses frontières devient un exercice périlleux. Une situation qui devrait être regardée attentivement par l’ensemble des membres de la zone euro qui souhaitent calquer leur modèle sur une vision mercantiliste. Et pour pallier cette situation, pas la peine de compter sur la demande européenne. Celle-ci a été mise au piquet par la Banque centrale européenne. Ce que l’Europe est en train d’accomplir aujourd’hui correspond à une volonté d’appauvrissement de son marché intérieur afin d’essayer de gagner une plus grande part de croissance extérieure dont elle ne maîtrise rien. Elle lâche la proie pour l’ombre au prix d’un chômage record. Le risque est d’autant plus important pour la zone euro aujourd’hui que les chiffres de l’inflation sont faibles. Car tout choc extérieur propulserait alors la zone euro dans les bras de la déflation.

 

Le vote blanc officiellement reconnu, mais ça ne changera rien !

Le vote blanc officiellement reconnu, mais ça ne changera rien !

Le vote blanc est reconnu mais ça ne changera rien aux résultats, la démocratie avance… au pas d’escargot.  Trente textes parlementaires déposés en vingt ans : c’est peu dire que la reconnaissance du vote blanc est un serpent de mer politique. Et pourtant… Cette fois semble la bonne : les sénateurs ont voté cet après-midi le même texte que celui adopté, en deuxième lecture, par les députés. La proposition de loi est donc définitivement adoptée. Le rapporteur du texte au Sénat, François Zocchetto (UDI), parle d’une « avancée dans la transparence de la vie démocratique, et qui répond aux attentes de nombreux Français depuis de nombreuses années ». Et de poursuivre : « Cette absence de reconnaissance de la voix de l’électeur qui se déplace pour accomplir son devoir civique était choquante en démocratie. Car voter blanc n’est pas nul. » Que dit-elle, cette loi ? A partir du 1er avril 2014, les bulletins nuls seront décomptés séparément des bulletins blancs. Mais les « blancs » ne seront pas pour autant comptabilisés dans les suffrages exprimés… ce qui enlève une grande portée au texte. Le 1er avril, ça marche donc pour les européennes, mais pas pour les municipales. Et ce n’est pas tout : le vote blanc ne sera reconnu ni aux élections présidentielles ni aux référendums locaux, parce qu’il faudrait une loi organique. Une loi qu’appelle de ses voeux François Zocchetto, avant la prochaine présidentielle.




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