Archive pour le Tag 'chaleur'

Vague de chaleur : pourquoi ?

Vague de chaleur : pourquoi ?

 

Tristan Amm, prévisionniste à Météo Frances s’explique sur la vague de chaleur actuelle (sur France Info, extrait).

 Quelle est l’ampleur de cette vague de chaleur ?

Tristan Amm : Cette vague de chaleur est très remarquable. Elle est principalement due à un flux de sud assez puissant, qui apporte de l’air chaud du Maghreb, et à une dépression située sur l’Atlantique. Des records pour un mois de septembre ont été battus en Bretagne et cela pourrait recommencer ce mardi. La chaleur va stagner aujourd’hui et peut-être s’intensifier, avec des maximales qui vont dépasser les 30°C.

Si l’on observe 4 jours consécutifs >= 30°C à #Paris comme c’est prévu (de dimanche à mercredi), ça sera du jamais vu en septembre depuis le changement d’abri (mai 1948) à Montsouris. Cela ferait en tout 12 jours >= 30 °C pour 2021, (moyenne 1981-2010 : 11). En 2018 : 26 jours. pic.twitter.com/pzIqfVbpwx

— Francois Jobard (@Francois_Jobard) September 6, 2021

Dans le Morbihan, l’île de Groix, une station ouverte en 1921, a battu son record mensuel avec 31,1°C (+0,1°C par rapport au record de 1929), tout comme Saint-Ségal (Finistère, +0,5°C, à 31,1°C), ouverte en 1985. Biscarrosse (Landes) a égalé son record, avec 36,5°C. C’est une vague de chaleur d’une forte intensité, mais qui, comparée à 2020, est un cran en dessous. Autour de la mi-septembre, nous avions eu un épisode de fortes chaleurs, avec des maximales autour des 35°C (34,7°C à Lille, 35,6°C à Bourges).

Ces vagues de chaleur observées ces dernières années en septembre sont-elles exceptionnelles ? 

Ces fortes chaleurs en septembre ne sont pas forcément une nouveauté. Par le passé, dans l’après-guerre, nous avons déjà observé des anomalies supérieures à 3°C. Mais, depuis le début des années 2000, nous observons moins l’habituelle alternance des mois de septembre chauds et froids. Nous avons des mois de septembre chauds qui s’enchaînent et moins de mois froids.

Quel lien peut-on faire avec le réchauffement climatique ? Pour la vague de chaleur de septembre 2020, une étude menée par Météo France avait conclu que le réchauffement avait rendu cet événement « 12 fois plus probable » et 1,5°C plus chaud que dans un climat non modifié par l’homme.

Il est toujours difficile de faire un lien direct sans étude d’attribution. Ce que l’on peut dire, c’est que sous l’influence d’un climat qui se réchauffe, ce genre de vagues de chaleur pourraient être beaucoup plus fréquentes, plus intenses et également plus tardives. C’est-à-dire pas forcément au début du mois de septembre, mais parfois plus tard.

Quelle sera l’évolution dans les prochains jours ?

Des orages arrivent, avec une première salve mardi soir, par la façade atlantique. Le Val de Loire et la Bretagne seront concernés. Il faudra davantage surveiller la situation demain : les orages vont s’enfoncer et traverser le pays d’ouest en est, en apportant leur lot de pluie et de grêle. Ce front orageux va progresser vers l’est et nous concerner pour la semaine.

Mercredi, nous aurons de fortes précipitations vers le Languedoc. Les modèles nous montrent un possible épisode méditerranéen. C’est encore un peu tôt pour le dire, ce type d’événement est très difficile à prévoir, mais il y aura de fortes pluies à surveiller entre mercredi et jeudi.

Climat juillet : record historique de chaleur dans le monde

Climat juillet  : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Alors que l’été est particulièrement maussade dans certains pays d’Europe en particulier en France, on constate des températures aussi importantes et supérieures à 20° au Groenland,

Les climatologues constatent que réchauffement dans l’Arctique est trois fois plus rapide qu’ailleurs dans le monde. Son recul entamé il y a plusieurs décennies s’accélère depuis 1990 et ne cesse de s’emballer.

Climat-– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Climat-– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

 Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

 

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

CLIMAT- PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

CLIMAT- PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

 

La planète emmagasinerait près de deux fois plus de chaleur qu’en 2005, une augmentation « alarmante » selon les chercheurs de de la Nasa et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (Noaa).

Concrètement, la notion de « déséquilibre énergétique » tel qu’il est mis en avant par la Nasa et la Noaa fait référence à la différence entre la quantité d’énergie radiative du Soleil (qui est absorbée par l’atmosphère et la surface de la Terre) et la quantité de rayonnement infrarouge thermique que la Terre émet dans l’espace.

Pour arriver à ces conclusions, les scientifiques ont comparé les données provenant de capteurs satellites, qui suivent la quantité d’énergie entrant et sortant du système terrestre, et les données des flotteurs océaniques. Ce système de flotteurs de collecte de données, permet « une estimation précise de la vitesse à laquelle les océans du monde se réchauffent ».

 

Les origines de cette augmentation seraient d’abord liées à l’activité humaine, puisque l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre maintiendrait la chaleur dans l’atmosphère terrestre, piégeant les rayonnements qui devraient normalement s’échapper dans l’espace. Un déséquilibre qui, forcément, a ensuite d’autres conséquences:

« Le réchauffement entraîne d’autres changements, tels que la fonte de la neige et de la glace, ainsi qu’une augmentation de la vapeur d’eau et des changements dans les nuages ​​qui peuvent encore accentuer le réchauffement. Le déséquilibre énergétique de la Terre est l’effet net de tous ces facteurs. »

Les chercheurs ont également déclaré qu’un changement « naturel » dans l’océan Pacifique d’une phase froide à une phase chaude avait probablement joué un rôle important dans l’amplification de ce déséquilibre énergétique. Selon eux, cette recherche ne donne cependant qu’un aperçu du changement climatique en cours, et il n’est pas possible de prédire avec certitude « ce à quoi pourraient ressembler les prochaines décennies pour l’équilibre du budget énergétique de la Terre ».

Météo– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Météo– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

 Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

 

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

Climat-Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

 

Climat-Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

Vendredi encore, des dizaines d’incendies faisaient rage dans l’ouest du Canada (62 feux recensés en 24 heures) et en Californie, sans espoir d’amélioration immédiate. La veille, un millier de personnes avaient été évacuées en Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, où un incendie de forêt a brûlé près de 90 % du village de Lytton. Ce village, situé à quelque 250 km au nord-ouest de Vancouver a enregistré cette semaine un record national de chaleur à 49,6 °C.

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

Vendredi encore, des dizaines d’incendies faisaient rage dans l’ouest du Canada (62 feux recensés en 24 heures) et en Californie, sans espoir d’amélioration immédiate. La veille, un millier de personnes avaient été évacuées en Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, où un incendie de forêt a brûlé près de 90 % du village de Lytton. Ce village, situé à quelque 250 km au nord-ouest de Vancouver a enregistré cette semaine un record national de chaleur à 49,6 °C.

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

 

La planète emmagasinerait près de deux fois plus de chaleur qu’en 2005, une augmentation « alarmante » selon les chercheurs de de la Nasa et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (Noaa).

Concrètement, la notion de « déséquilibre énergétique » tel qu’il est mis en avant par la Nasa et la Noaa fait référence à la différence entre la quantité d’énergie radiative du Soleil (qui est absorbée par l’atmosphère et la surface de la Terre) et la quantité de rayonnement infrarouge thermique que la Terre émet dans l’espace.

Pour arriver à ces conclusions, les scientifiques ont comparé les données provenant de capteurs satellites, qui suivent la quantité d’énergie entrant et sortant du système terrestre, et les données des flotteurs océaniques. Ce système de flotteurs de collecte de données, permet « une estimation précise de la vitesse à laquelle les océans du monde se réchauffent ».

 

Les origines de cette augmentation seraient d’abord liées à l’activité humaine, puisque l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre maintiendrait la chaleur dans l’atmosphère terrestre, piégeant les rayonnements qui devraient normalement s’échapper dans l’espace. Un déséquilibre qui, forcément, a ensuite d’autres conséquences:

« Le réchauffement entraîne d’autres changements, tels que la fonte de la neige et de la glace, ainsi qu’une augmentation de la vapeur d’eau et des changements dans les nuages ​​qui peuvent encore accentuer le réchauffement. Le déséquilibre énergétique de la Terre est l’effet net de tous ces facteurs. »

Les chercheurs ont également déclaré qu’un changement « naturel » dans l’océan Pacifique d’une phase froide à une phase chaude avait probablement joué un rôle important dans l’amplification de ce déséquilibre énergétique. Selon eux, cette recherche ne donne cependant qu’un aperçu du changement climatique en cours, et il n’est pas possible de prédire avec certitude « ce à quoi pourraient ressembler les prochaines décennies pour l’équilibre du budget énergétique de la Terre ».

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Grâce au nouveau règlement  RE 2020 notamment, les pompes à chaleur risquent de triompher sur le marché du chauffage. Une perspective évidemment bénéfique pour réduire l’impact du carbone. La grande interrogation reste quand même celle du prix de l’électricité.

Pour l’instant, les pompes à chaleur peuvent rivaliser en matière de compétitivité avec d’autres sources. Cependant si comme probable le prix de l’électricité devait doubler d’ici 10 ans (pour équilibrer les comptes EDF une augmentation moyenne de 6 % par an serait nécessaires), la compétitivité des pompes à chaleur pourrait alors être mise en doute.

 

Par ailleurs d’autres secteurs concurrentiels par rapport à l’électricité protestent contre la situation de quasi-monopole d’EDF à propos de son rôle sur le développement des pompes à chaleur.

Changement climatique : record de chaleur en septembre

Changement climatique : record de chaleur en  septembre

En matière de climat, les records succèdent aux records, c’est encore le cas pour le mois de septembre qui n’a jamais été aussi chaud un peu partout dans le monde. Si la douceur continue jusqu’à décembre 2020 pourrait être une année record en matière d’élévation de la température. “Alors que le monde entre dans une période encore plus chaude, certains (épisodes météorologiques) extrêmes sont susceptibles de se produire plus souvent et avec plus d’intensité”, a averti la chercheuse Freja Vamborg, membre du C3S, interrogée par Reuters.

A l’échelle mondiale, le mois de septembre 2020 a été respectivement 0,05 et 0,08 degré Celsius plus chaud que ceux de 2019 et 2016, qui tenaient jusqu’ici les deux premières places du classement.

Suivant les températures du dernier trimestre, qui dépendront de phénomène comme La Niña et de l’état de la banquise dans l’Arctique, l’année tout entière pourrait devenir la plus chaude jamais enregistrée, souligne le C3S.

Climat : record de chaleur septembre

Climat : record de chaleur septembre

En matière de climat, les records succèdent aux records, c’est encore le cas pour le mois de septembre qui n’a jamais été aussi chaud un peu partout dans le monde. Si la douceur continue jusqu’à décembre 2020 pourrait être une année record en matière d’élévation de la température. “Alors que le monde entre dans une période encore plus chaude, certains (épisodes météorologiques) extrêmes sont susceptibles de se produire plus souvent et avec plus d’intensité”, a averti la chercheuse Freja Vamborg, membre du C3S, interrogée par Reuters.

A l’échelle mondiale, le mois de septembre 2020 a été respectivement 0,05 et 0,08 degré Celsius plus chaud que ceux de 2019 et 2016, qui tenaient jusqu’ici les deux premières places du classement.

Suivant les températures du dernier trimestre, qui dépendront de phénomène comme La Niña et de l’état de la banquise dans l’Arctique, l’année tout entière pourrait devenir la plus chaude jamais enregistrée, souligne le C3S.

Records de chaleur

Records de chaleur

 

 

La vague de chaleur ce prolonge encore cette semaine Lundi, avec des températures atteignant 35°C à 37°C au sud-ouest, 33°C à 34°C au Centre, jusqu’au Poitou-Charentes, et de 30°C à 33°C au nord de la Loire et vers l’est ce lundi. Toute la semaine devrait enregistrer des températures assez exceptionnelles. On attend des records sur l’ensemble du mois de septembre. Notons que parallèlement la sécheresse affecte de manière dangereuse le pays. Une sorte d’Africanisation progressive du climat avec alternance de saison sèche et de saison des pluies sur fond de montée de la température.

Record de chaleur : Plus de 35 °C relevés dans les Pyrénées-Atlantiques

Record de chaleur : Plus de 35 °C relevés dans les Pyrénées-Atlantiques

Il a fait 35.4°C à Cambo-les-Bains (64) hier , avec un effet de foehn sur le relief basque. Il s’agit :
1) des 35°C fiables les plus précoces jamais mesurés en France
2) d’un record décadaire national pic.twitter.com/j7x6SZ8O3m

— Météo-France (@meteofrance) May 4, 2020

Le précédent record du genre était détenu par une autre commune du Sud-Ouest, Saint-Martin-de-Hinx, dans le département voisin des Landes, avec 35,1 °C mesurés le 10 mai 2012.

Ce coup de chaud dans le Sud-Ouest de la France devait être suivi par des risques d’orages dans la nuit de lundi à mardi, selon Météo-France, qui a placé la Gironde, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques en vigilance orange.

 

Météo : record de chaleur en février !

Météo : record de chaleur en février !

Un record de chaleur constatée en février« , indique météo-France. En hiver, la température moyenne (période de référence 1981-2010) est de 5,4 °C en France métropolitaine, mais la saison qui s’achève a été caractérisée par « une douceur remarquable », qui s’est accentuée en février, avec des records jusqu’à 27 degrés enregistrés dans le sud du pays en début de mois. Il n’y a pas eu de pic de froid sur la saison. Sur cette carte montrant les écarts entre les mesures de cet hiver et les moyennes de saison, toutes les régions affichent un écart positif.

L’agence Météo France a publié ses premières données sur l’hiver météorologique 2019-2020. (METEO FRANCE)

L’hiver 2019-2020 avec +2.7 devrait donc se classer au premier rang des hivers les plus chauds sur la période 1900-2020, devant 2015-2016 (+2.6 °C) et 1989-1990 (+2 °C). Dans le même temps, l’hiver a été marqué par de fréquentes tempêtes et des épisodes d’inondations sévères, pour une pluviométrie globale qui pourrait être excédentaire de 10% par rapport à la moyenne des années 1981/2010.

Selon les relevés de Météo-France, 2019 avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine – après 2018 et 2014 – et a été marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46 °C. Au niveau mondial, 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, concluant une décennie record, selon le service européen Copernicus.

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

 

Encore un record mondial pour le climat .  Le mois d’octobre de cette année a été 0,63°C au dessus de la température moyenne de la période de référence 1981-2010, battant de très peu (0,01°C) octobre 2015, mais à 1,2°C au dessus de la température préindustrielle.

« C’est le cinquième mois d’affilée qui enregistre un record ou s’approche de très près d’un record », a souligné Copernicus dans un communiqué.

Juin 2019 avait été le mois de juin le plus chaud et juillet avait atteint le record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré. Août 2019 s’était classé deuxième mois d’août et septembre 2019 en première position de tous les mois de septembre.

Les températures du mois d’octobre 2019 ont été au-dessus des moyennes de la période de référence de 1981-2010 en Europe, notamment dans l’Est et dans le Sud-Est du continent.

Dans le reste du monde, les températures dans l’hémisphère Nord en octobre 2019 ont été « sensiblement en hausse notamment dans des parties de l’Arctique, du Moyen-Orient, à l’Est des Etats-Unis et du Canada, en Afrique du Nord et en Russie », par rapport à la période de référence de 1981-2010.

Les températures ont, cependant, été « considérablement en-dessous des moyennes dans une grande partie de l’ouest des Etats-Unis et du Canada, mais également dans certaines parties de l’Afrique tropicale et de l’Antarctique ».

Si Copernicus précise que ses chiffres peuvent être différents par rapport à d’autres données, un consensus existe pour attester de la chaleur exceptionnelle de 2016 et des coups de chaud en 2015, 2017, 2018 et 2019. Tous les organismes récoltants des données sur le climat s’accordent aussi sur le fait que l’augmentation moyenne de la température est de 0,18°C par décennie depuis la fin des années 1970.

En août, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estimait déjà que l’année 2019 se classerait dans le top 5 des prévisions, en ligne avec les impacts du changement climatique prévus par les scientifiques.

Climat: record de chaleur à Paris, la faute à l’ICU

Climat: record de chaleur à Paris, la faute à l’ICU

76 ème jour au dessus de 25 degré, un record et la découverte du responsable : l’ICU. Il aura fallu du temps aux chercheurs pour découvrir le nouveau concept ICU, , îlot de chaleur urbains , qui agit comme une sorte de radiateur du faîte que la ville est surtout composée de bitume, de ciment et de fer à béton. Dans les périodes de très forte chaleur, la différence de température entre les zones rurales et les grandes villes peut atteindre autour de 10° car la nuit la ville restitue la chaleur accumulée le jour à l’inverse des zones rurales où la végétation restitue la fraîcheur. Exemple à paris, Cet été, les records de températures se sont enchaînés dans la capitale. Ainsi, la nuit du 26 au 27 juillet dernier aura été la plus chaude enregistrée dans la capitale pour un mois de juillet depuis l’été 1976, avec 24,6 degrés au plus frais de la nuit. Depuis 40 ans, les températures moyennes des mois de juin, juillet et août sont d’ailleurs globalement à la hausse.   L’idée géniale des urbanistes est de végétaliser la ville. En clair de mettre ici ou là quelques pots de fleurs comme si c’était la solution à long terme. Le vrai problème c’est celui de cette vision urbanistique délirante qui concentre de plus en plus de populations dans les grandes villes devenues de plus en plus ingérables, invivables sans parler des problèmes sanitaires et de sécurité notamment. La vraie solution c’est de concevoir un autre aménagement du territoire avec une autre répartition des activités humaines. Au lieu de cela on concentre 80 % des populations dans les métropoles et autres grandes villes. Les petites villes dépérissent et les territoires ruraux deviennent  de véritables déserts économiques et humains. La canicule aura eu au moins le mérite de poser cette problématique fondamentale de l’aménagement du territoire et de la politique urbanistique. À ce rythme, certains experts pensent qu’une ville de Lyon connaîtra d’ici 2100 un climat comparable à celui d’Alger !

 

Record mondial de chaleur , pourquoi (Étienne Kapikian)

Record mondial de chaleur (Étienne Kapikian)

 

 

 Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, explique qu’il. « Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur »,  sur  à franceinfo.

Franceinfo : Quels sont les endroits du globe touchés par ces fortes chaleurs ?

Étienne Kapikian : En France, on traverse un épisode caniculaire qui va sans doute se prolonger jusqu’au début du mois d’août. Mais nous sommes loin d’être les seuls concernés. Au mois de juillet, on constate une chaleur persistante avec des températures largement au-dessus des moyennes dans de nombreuses zones de la planète. Depuis le 14 juillet, le Japon connaît des températures inédites, autour de 40°C : c’est un record national. La chaleur humide y a déjà fait énormément de victimes. La Scandinavie également, en incluant la Finlande, a connu un trimestre exceptionnel, bien au-dessus de leurs moyennes de saison.  Le nord-ouest de la Russie, et notamment la région de Mourmansk, a dépassé les 30°C plusieurs jours d’affilée. Il y a aussi eu des extrêmes thermiques en Algérie. Au sud de l’Atlas, on va dépasser les 50°C certains jours.

En Asie centrale, c’est moins médiatisé, mais ils connaissent un mois de juillet exceptionnel entre le pourtour de la mer Caspienne et sur une partie de l’Iran et de l’Afghanistan avec des records absolus. À Erevan, la capitale de l’Arménie, on a atteint des records absolus, avec plusieurs jours au-dessus de 40°C. Le 4 juillet, à Bakou, en Azerbaïdjan, on a atteint 42,7°C.

Enfin, la Californie vit en ce moment même un épisode de chaleur spectaculaire. Au début du mois de juillet, il a fait 49°C en banlieue. Mardi 24 juillet, la vallée de la Mort a atteint les 59°C.

À quoi sont dûs ces records de température ?

Ils sont liés à des situations de blocage anticyclonique. Un peu partout dans le monde, des bulles de haute pression entretiennent des masses d’air très chaudes. C’est notamment le cas de l’Europe du Nord. Au Japon, c’est aussi un phénomène de dômes d’air chaud qui entretient des températures caniculaires. Et puis, bien sûr, le réchauffement climatique entraîne des canicules de plus en plus fortes.

Quant aux nombreux feux de forêt qui se sont déclenchés en Grèce mais aussi dans plusieurs pays d’Europe du Nord, ils sont le résultat d’une forte sécheresse persistante et de l’absence de pluie.

Une végétation sèche à laquelle vous apportez des températures très élevées : ce sont les ingrédients classiques pour favoriser la propagation d’incendies.

Va-t-il falloir s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs ?

C’est certain, oui. Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur. On s’apprête à battre de nouveaux records dans les années à venir. Les quatre années les plus chaudes sont les dernières : 2015, 2016, 2017, 2018. 2018 n’est pas terminée, mais on est parti pour figurer parmi les années les plus chaudes. Les modèles climatiques prévoient notamment que le réchauffement sera très fort dans les hautes altitudes soit dans les régions autour de l’Arctique.

La canicule n’est certes pas un phénomène nouveau : il y avait déjà des épisodes caniculaires au début du 20e siècle. Mais si on bat des records depuis quelques années, c’est parce que le climat se réchauffe. Et dans un climat plus chaud, on va forcément atteindre des températures plus élevées. À l’inverse, on aura de plus en plus de mal à battre les records de froid. Sur beaucoup de régions du globe, il va être difficile de continuer à vivre. Il y aura des conséquences sur l’être humain et sur l’agriculture.

 

 




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