Archive pour le Tag 'chaleur'

Dérèglement climatique: Record absolu de chaleur en octobre

Dérèglement climatique: Record absolu de chaleur en octobre

Record absolu jamais connu en octobre avec souvent des températures de 30° et même davantage. Une sorte d’été indien exceptionnel qui a réjoui les touristes et les autres, favorisé la prolongation des cultures de légumes mais aussi bouleversé la biodiversité avec des repousses prématurées qui normalement doivent se produire au printemps.Ce mois d’octobre 2022 aura été le mois d’octobre le plus chaud jamais enregistré depuis le début des mesures météorologiques en 1900, avec +3,5°C par rapport aux normales, rapporte La Chaîne Météo.

Tout au long de ce mois, c’est de l’air chaud d’origine saharienne ou subtropicale qui est remonté du nord de l’Afrique vers la France. Ce qui s’explique par une situation de blocage entre un système dépressionnaire atlantique et un anticyclone du Maghreb à la France qui a maintenu un flux de sud tout au long du mois sur nos régions, parfois accompagné de brèves mais violentes dégradations orageuses, comme en été, d’aprés La Chaîne Météo.

Par moments, du sable est même directement remonté du Sahara, recouvrant les voitures de dépôts de poussières lorsque des orages ont éclaté.
Sécheresse
Ce mois d’octobre est très déficitaire en précipitations, de -31% à l’échelle nationale. Il faut remonter à 2017 pour retrouver un mois d’octobre plus sec. Perpignan, Agen et Toulouse ont même connu leur mois d’octobre le plus sec de leur histoire.

C’est surtout du 16 au 29 octobre que la douceur et la chaleur ont atteint des niveaux exceptionnels, avec des températures dignes du cœur de l’été avec des maximales supérieures à 30°C dans le Sud et près de 25°C au Nord.

Des records de chaleur mensuels ont été battus entre le 23 et le 30 octobre, en Corse à Figari (2A) et Ajaccio (2B) ou dans les Pyrénées Atlantiques à Ger (64). Bordeaux (33) a enregistré le 16 octobre les 30°C les plus tardifs de l’histoire de la station.
Le 29 octobre, l’indicateur thermique national a atteint 19,5°C. Soit 7,2°C au-dessus de la normale et ce qui correspond normalement à un 20 juin ou à un 29 août.

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Nouvelle vague de chaleur

Nouvelle vague de chaleur 

Une nouvelle vague de chaleur cette semaine. Aussi une prolongation de la sécheresse qui pourrait amener le gouvernement à donner un vrai contenu à son plan ORSEC de l’eau. Pour l’instant en effet il ne s’agit que de mesures dont beaucoup sont des gadgets

Le deuxième pic de chaleur de cette troisième vague va intervenir en fin de semaine prochaine, autour de vendredi. A Paris, les 30 degrés devraient être atteints dès lundi et les dépasser à partir de mardi. « Chaque jour sera globalement plus chaud, jusqu’à atteindre 35 degrés dans la capitale vendredi », anticipe Françoit Jobart de Météo France.

Le manque de précipitations significatives prévues pour la semaine prochaine devrait aggraver la sécheresse en cours dans l’Hexagone. « Les pluies orageuses, il y en aura, mais essentiellement sur le relief ou la région PACA. Cela pourra améliorer très localement la situation. Mais, sur la grande majorité du pays, ça va rester désespérément sec », déplore François Jobard.

Au manque de pluie devraient s’ajouter des conditions très ensoleillées et des vents de nord-est. « Le soleil et le vent dessèchent, les sols vont encore perdre de l’eau cette semaine », conclut le prévisionniste. Comme le rappelle Météo France sur son site, le mois de juillet 2022 a également été marqué par un déficit record de précipitations, devenant le mois de juillet le plus sec et le deuxième mois le plus sec depuis le début des mesures.

Chaleur et pic d’ozone : changer de politique

Chaleur et pic d’ozone : changer de politique

 

Alors que la France s’enfonce encore une fois dans un pic de chaleur et dans un pic de pollution à l’ozone, il faut repenser notre manière de faire face à ce polluant différent des autres. ( l’Opinion)

Olivier Blonddélégué spécial en charge de la lutte contre la pollution de l’air au Conseil Régional d’Ile-de-France

De tous les polluants de l’air, l’ozone est en effet le seul dont la situation se dégrade dans notre pays. Sur les dix dernières années, sa concentration moyenne a augmenté environ de 25 %, tandis que les autres diminuaient de 30 à 40 % ! Quant aux pics de pollution à l’ozone, ils dépendent de réactions chimiques qui prennent place sous l’action conjuguée du rayonnement solaire et de la température, pendant les épisodes de type caniculaire. Leur nombre augmente logiquement avec le réchauffement climatique.

Le problème est d’autant plus complexe que l’ozone est produit à partir d’autres molécules par des mécanismes parfois paradoxaux : c’est ainsi que certaines molécules comme le NO2 jouent un rôle tantôt positif tantôt négatif sur sa formation ; et que d’autres molécules – les COV – sont très largement produites par des sources naturelles comme les forêts.

Trois pistes. Cette chimie particulière explique que les mesures recommandées en pic de pollution et inspirées des autres polluants, issus très largement de la circulation automobile ou du chauffage urbain, n’aient que peu d’effet. La circulation différenciée qui vient d’être mise en place à Marseille ou la diminution de la vitesse maximale, recommandée dans d’autres régions, ne changeront pas grand-chose. Seule l’amélioration météorologique prévue pour mercredi résoudra le problème. Ce n’est pas pour dire qu’il ne faut rien faire, tout au contraire. Il va même falloir en faire bien davantage, puisque la situation se détériore. Mais quel est le bon chemin ? Il faut explorer trois pistes d’amélioration.

La première consiste à renforcer spécifiquement nos efforts sur cepolluant qui obéit donc à des logiques différentes des autres. Et il faut le faire à la fois sur le long terme et le court terme. Des problèmes différents exigent des solutions différentes.

La deuxièlme est d’adapter les recommandations prévues en cas de pic d’ozone. Mais pour cela, il faut évaluer l’efficacité des mesures existantes. Alternativement, quel pourrait-être l’impact de mesures nouvelles encourageant le télétravail, ou celles sur les usages domestiques émetteurs de COV, par exemple ? La complexité des réactions chimiques comme celle des comportements humains pourrait nous réserver bien des surprises, mais il n’existe aucune étude sur ce sujet précis.

 

La troisième est d’insister sur des mesures d’adaptation. Les pics d’ozone exercent un impact particulier sur les personnes sensibles, comme les enfants et les personnes avec des difficultés respiratoires. Ils atteignent également les écosystèmes. Comment mieux protéger la santé des personnes et les rendements des cultures ?

Tout cela doit bien évidemment se placer dans le cadre général de la lutte contre le changement climatique, qui va aggraver la situation. Mais, encore une fois, prendre conscience de la spécificité du problème de l’ozone est la clé pour pouvoir y apporter une solution.

Olivier Blond est délégué spécial en charge de la lutte contre la pollution de l’air au Conseil Régional d’Ile-de-France. Auteur du «Plaidoyer pour une écologie de droite» , Editions Albin Michel, 2022

Climat : vague de chaleur sans précédent

Climat : vague de chaleur sans précédent

 

Une vague de chaleur sans précédent va toucher la France après l’Espagne cette semaine. Des températures complètement hors de saison qui pourront dépasser 40° dans certains cas. En cause évidemment des phénomènes conjoncturels qui se combinent avec des éléments plus structurels liés au réchauffement global de la planète. S’ajoutent à cela et se combinent des périodes de sécheresse qui vont notamment lourdement peser sur les productions agricoles et même provoquer des crises de la faim dans les pays en développement.

Une vague de chaleur a touché l’Espagne, lundi 13 juin, avant de gagner la France mardi. Cet épisode, qui survient quelques jours après le mois de mai le plus chaud depuis au moins 100 ans en Espagne, se traduit par « des températures extrêmes », selon le porte-parole de l’agence météorologique espagnole (Aemet). Il « pourrait durer jusqu’à la fin de la semaine », a-t-il ajouté. « Cette chaleur extrême, à ce moment du printemps, n’est pas normale » et est due au  »réchauffement climatique », a-t-il souligné.

Selon l’Aemet, les températures dépasseront les 40 °C dans le centre et le sud de l’Espagne durant la semaine. Elles pourraient même grimper jusqu’à 43 °C en Andalousie, notamment à Cordoue et Séville. La nuit, le mercure ne descendra pas sous les 20 ou 25 °C dans ces régions d’Espagne.

Cette vague de chaleur est provoquée par une dépression localisée entre les Açores et Madère, qui ramène progressivement sur l’Europe occidentale de l’air très chaud en provenance du Maghreb. Elle va toucher la France à partir de mardi, avec des températures qui atteindront là aussi les 40 °C, notamment dans le Sud-Ouest.

Climat : des pointes de chaleur plus fréquentes

Climat : des pointes de chaleur plus fréquentes

 

Des pointes de chaleur pourraien t atteindre et même dépasser 40° alors que le pays n’est pas encore en été d’après BFM. Un épisode de chaleur qui a commencé depuis début mai. Un climat qui se caractérise par la précocité des pics de température et par leur intensité. Le résultat sans doute de circonstances conjoncturelles mais surtout structurelles en raison partout dans le monde du réchauffement climatique.

Une masse d’air très chaud provenant tout droit de la péninsule ibérique est en train de gagner l’ensemble du pays et s’y installer jusqu’à la fin de la semaine au moins. À partir de mercredi on pourra même parler de canicule dans certains départements où les températures sont supérieures à 30-35°C le jour et à 18-20°C la nuit pendant plusieurs jours consécutifs.

Ce ne sont pas moins de 43 vagues de chaleur qui ont été détectées depuis 1947, selon Météo France, qui note qu’il y a eu trois fois plus de vagues de chaleur ces 30 dernières années que durant les 42 années précédentes. Et les températures attendues cette semaine devraient correspondre au scénario jugé le plus probable par Météo-France.

« L’épisode que s’apprête à connaître le pays cette semaine devrait s’ajouter aux 43 autres épisodes déjà recensés, depuis 1947″, prévient d’ores et déjà l’agence météorologique.

Un phénomène plus si inédit que ça donc, sauf de par sa précocité. Météo-France estime en effet qu’il s’agirait là de la vague de chaleur la plus précoce pour un mois de juin à l’échelle nationale depuis 1947.

Christophe Cassou, climatologue et directeur de recherche au CNRS juge « extrêmement probable » que l’activité humaine soit « le principal facteur contribuant à l’augmentation observée de l’intensité et de la fréquence des extrêmes chauds »

« L’intensité et la précocité de cette vague de chaleur en sont un nouvel exemple. Le déni de gravité n’est plus une option. Ne pas être à la hauteur est aujourd’hui irresponsable, explique-t-il sur Twitter.

 

Vague de chaleur : pourquoi ?

Vague de chaleur : pourquoi ?

 

Tristan Amm, prévisionniste à Météo Frances s’explique sur la vague de chaleur actuelle (sur France Info, extrait).

 Quelle est l’ampleur de cette vague de chaleur ?

Tristan Amm : Cette vague de chaleur est très remarquable. Elle est principalement due à un flux de sud assez puissant, qui apporte de l’air chaud du Maghreb, et à une dépression située sur l’Atlantique. Des records pour un mois de septembre ont été battus en Bretagne et cela pourrait recommencer ce mardi. La chaleur va stagner aujourd’hui et peut-être s’intensifier, avec des maximales qui vont dépasser les 30°C.

Si l’on observe 4 jours consécutifs >= 30°C à #Paris comme c’est prévu (de dimanche à mercredi), ça sera du jamais vu en septembre depuis le changement d’abri (mai 1948) à Montsouris. Cela ferait en tout 12 jours >= 30 °C pour 2021, (moyenne 1981-2010 : 11). En 2018 : 26 jours. pic.twitter.com/pzIqfVbpwx

— Francois Jobard (@Francois_Jobard) September 6, 2021

Dans le Morbihan, l’île de Groix, une station ouverte en 1921, a battu son record mensuel avec 31,1°C (+0,1°C par rapport au record de 1929), tout comme Saint-Ségal (Finistère, +0,5°C, à 31,1°C), ouverte en 1985. Biscarrosse (Landes) a égalé son record, avec 36,5°C. C’est une vague de chaleur d’une forte intensité, mais qui, comparée à 2020, est un cran en dessous. Autour de la mi-septembre, nous avions eu un épisode de fortes chaleurs, avec des maximales autour des 35°C (34,7°C à Lille, 35,6°C à Bourges).

Ces vagues de chaleur observées ces dernières années en septembre sont-elles exceptionnelles ? 

Ces fortes chaleurs en septembre ne sont pas forcément une nouveauté. Par le passé, dans l’après-guerre, nous avons déjà observé des anomalies supérieures à 3°C. Mais, depuis le début des années 2000, nous observons moins l’habituelle alternance des mois de septembre chauds et froids. Nous avons des mois de septembre chauds qui s’enchaînent et moins de mois froids.

Quel lien peut-on faire avec le réchauffement climatique ? Pour la vague de chaleur de septembre 2020, une étude menée par Météo France avait conclu que le réchauffement avait rendu cet événement « 12 fois plus probable » et 1,5°C plus chaud que dans un climat non modifié par l’homme.

Il est toujours difficile de faire un lien direct sans étude d’attribution. Ce que l’on peut dire, c’est que sous l’influence d’un climat qui se réchauffe, ce genre de vagues de chaleur pourraient être beaucoup plus fréquentes, plus intenses et également plus tardives. C’est-à-dire pas forcément au début du mois de septembre, mais parfois plus tard.

Quelle sera l’évolution dans les prochains jours ?

Des orages arrivent, avec une première salve mardi soir, par la façade atlantique. Le Val de Loire et la Bretagne seront concernés. Il faudra davantage surveiller la situation demain : les orages vont s’enfoncer et traverser le pays d’ouest en est, en apportant leur lot de pluie et de grêle. Ce front orageux va progresser vers l’est et nous concerner pour la semaine.

Mercredi, nous aurons de fortes précipitations vers le Languedoc. Les modèles nous montrent un possible épisode méditerranéen. C’est encore un peu tôt pour le dire, ce type d’événement est très difficile à prévoir, mais il y aura de fortes pluies à surveiller entre mercredi et jeudi.

Climat juillet : record historique de chaleur dans le monde

Climat juillet  : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Alors que l’été est particulièrement maussade dans certains pays d’Europe en particulier en France, on constate des températures aussi importantes et supérieures à 20° au Groenland,

Les climatologues constatent que réchauffement dans l’Arctique est trois fois plus rapide qu’ailleurs dans le monde. Son recul entamé il y a plusieurs décennies s’accélère depuis 1990 et ne cesse de s’emballer.

Climat-– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Climat-– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

 Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

 

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

CLIMAT- PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

CLIMAT- PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

 

La planète emmagasinerait près de deux fois plus de chaleur qu’en 2005, une augmentation « alarmante » selon les chercheurs de de la Nasa et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (Noaa).

Concrètement, la notion de « déséquilibre énergétique » tel qu’il est mis en avant par la Nasa et la Noaa fait référence à la différence entre la quantité d’énergie radiative du Soleil (qui est absorbée par l’atmosphère et la surface de la Terre) et la quantité de rayonnement infrarouge thermique que la Terre émet dans l’espace.

Pour arriver à ces conclusions, les scientifiques ont comparé les données provenant de capteurs satellites, qui suivent la quantité d’énergie entrant et sortant du système terrestre, et les données des flotteurs océaniques. Ce système de flotteurs de collecte de données, permet « une estimation précise de la vitesse à laquelle les océans du monde se réchauffent ».

 

Les origines de cette augmentation seraient d’abord liées à l’activité humaine, puisque l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre maintiendrait la chaleur dans l’atmosphère terrestre, piégeant les rayonnements qui devraient normalement s’échapper dans l’espace. Un déséquilibre qui, forcément, a ensuite d’autres conséquences:

« Le réchauffement entraîne d’autres changements, tels que la fonte de la neige et de la glace, ainsi qu’une augmentation de la vapeur d’eau et des changements dans les nuages ​​qui peuvent encore accentuer le réchauffement. Le déséquilibre énergétique de la Terre est l’effet net de tous ces facteurs. »

Les chercheurs ont également déclaré qu’un changement « naturel » dans l’océan Pacifique d’une phase froide à une phase chaude avait probablement joué un rôle important dans l’amplification de ce déséquilibre énergétique. Selon eux, cette recherche ne donne cependant qu’un aperçu du changement climatique en cours, et il n’est pas possible de prédire avec certitude « ce à quoi pourraient ressembler les prochaines décennies pour l’équilibre du budget énergétique de la Terre ».

Météo– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Météo– Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

 Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

 

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

Climat-Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

 

Climat-Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

Vendredi encore, des dizaines d’incendies faisaient rage dans l’ouest du Canada (62 feux recensés en 24 heures) et en Californie, sans espoir d’amélioration immédiate. La veille, un millier de personnes avaient été évacuées en Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, où un incendie de forêt a brûlé près de 90 % du village de Lytton. Ce village, situé à quelque 250 km au nord-ouest de Vancouver a enregistré cette semaine un record national de chaleur à 49,6 °C.

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Dôme de chaleur : Scénario catastrophe

Des températures jusqu’à 50°,événement climatique, qui met à l’arrêt ces régions et a déjà provoqué des centaines de morts, est amené à se répéter, selon les experts. Il n’épargnerait pas la France « dans un futur proche », a averti en début de semaine sur les réseaux sociaux le climatologue du CNRS Christophe Cassou.

Outre les conséquences déjà bien visibles de ce « dôme de chaleur » sur les populations et l’environnement, des retombées socio-économiques sont à craindre.

Les autorités canadiennes et américaines déplorent déjà des centaines de mort depuis l’arrivée de la vague de chaleur vendredi dernier. Près de 500 personnes ont ainsi été victimes de « mort subite » au Canada, et 16 aux Etats-Unis, selon le dernier décompte, même si le lien avec les chaleurs extrêmes endurées reste encore à prouver formellement. Un bilan qui devrait s’alourdir, exposant particulièrement les personnes les plus fragiles.

« Ces températures extrêmes constituent une menace majeure pour la santé des personnes, l’agriculture et l’environnement, car la région n’est pas habituée à une telle chaleur et de nombreuses personnes ne disposent pas de climatisation », avait déclaré lors d’un point de presse, mardi à Genève, Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ces chaleurs extrêmes impactent aussi sur la pollution au sol, qui est beaucoup plus importante que d’habitude. L’ozone troposphérique atteint des niveaux très élevés et l’oxyde d’azote présent dans l’air peut être plus irritant, tout en renforçant l’effet de serre. Les températures ne baissant pas la nuit, la faune et la flore subissent un « stress thermique » qui pourrait être irréversible pour certaines espèces.

Vendredi encore, des dizaines d’incendies faisaient rage dans l’ouest du Canada (62 feux recensés en 24 heures) et en Californie, sans espoir d’amélioration immédiate. La veille, un millier de personnes avaient été évacuées en Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, où un incendie de forêt a brûlé près de 90 % du village de Lytton. Ce village, situé à quelque 250 km au nord-ouest de Vancouver a enregistré cette semaine un record national de chaleur à 49,6 °C.

 

Au sud de la Colombie-Britannique, plusieurs quartiers de la petite ville de Pemberton ont été évacués cette semaine pour le phénomène inverse : la crainte des inondations causées par la fonte des glaciers environnants.

Les impacts sur le service public et les activités économiques sont également considérables.

PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

PIC DE CHALEUR « SANS PRÉCÉDENT »( NASA)

 

La planète emmagasinerait près de deux fois plus de chaleur qu’en 2005, une augmentation « alarmante » selon les chercheurs de de la Nasa et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (Noaa).

Concrètement, la notion de « déséquilibre énergétique » tel qu’il est mis en avant par la Nasa et la Noaa fait référence à la différence entre la quantité d’énergie radiative du Soleil (qui est absorbée par l’atmosphère et la surface de la Terre) et la quantité de rayonnement infrarouge thermique que la Terre émet dans l’espace.

Pour arriver à ces conclusions, les scientifiques ont comparé les données provenant de capteurs satellites, qui suivent la quantité d’énergie entrant et sortant du système terrestre, et les données des flotteurs océaniques. Ce système de flotteurs de collecte de données, permet « une estimation précise de la vitesse à laquelle les océans du monde se réchauffent ».

 

Les origines de cette augmentation seraient d’abord liées à l’activité humaine, puisque l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre maintiendrait la chaleur dans l’atmosphère terrestre, piégeant les rayonnements qui devraient normalement s’échapper dans l’espace. Un déséquilibre qui, forcément, a ensuite d’autres conséquences:

« Le réchauffement entraîne d’autres changements, tels que la fonte de la neige et de la glace, ainsi qu’une augmentation de la vapeur d’eau et des changements dans les nuages ​​qui peuvent encore accentuer le réchauffement. Le déséquilibre énergétique de la Terre est l’effet net de tous ces facteurs. »

Les chercheurs ont également déclaré qu’un changement « naturel » dans l’océan Pacifique d’une phase froide à une phase chaude avait probablement joué un rôle important dans l’amplification de ce déséquilibre énergétique. Selon eux, cette recherche ne donne cependant qu’un aperçu du changement climatique en cours, et il n’est pas possible de prédire avec certitude « ce à quoi pourraient ressembler les prochaines décennies pour l’équilibre du budget énergétique de la Terre ».

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Grâce au nouveau règlement  RE 2020 notamment, les pompes à chaleur risquent de triompher sur le marché du chauffage. Une perspective évidemment bénéfique pour réduire l’impact du carbone. La grande interrogation reste quand même celle du prix de l’électricité.

Pour l’instant, les pompes à chaleur peuvent rivaliser en matière de compétitivité avec d’autres sources. Cependant si comme probable le prix de l’électricité devait doubler d’ici 10 ans (pour équilibrer les comptes EDF une augmentation moyenne de 6 % par an serait nécessaires), la compétitivité des pompes à chaleur pourrait alors être mise en doute.

 

Par ailleurs d’autres secteurs concurrentiels par rapport à l’électricité protestent contre la situation de quasi-monopole d’EDF à propos de son rôle sur le développement des pompes à chaleur.

Changement climatique : record de chaleur en septembre

Changement climatique : record de chaleur en  septembre

En matière de climat, les records succèdent aux records, c’est encore le cas pour le mois de septembre qui n’a jamais été aussi chaud un peu partout dans le monde. Si la douceur continue jusqu’à décembre 2020 pourrait être une année record en matière d’élévation de la température. “Alors que le monde entre dans une période encore plus chaude, certains (épisodes météorologiques) extrêmes sont susceptibles de se produire plus souvent et avec plus d’intensité”, a averti la chercheuse Freja Vamborg, membre du C3S, interrogée par Reuters.

A l’échelle mondiale, le mois de septembre 2020 a été respectivement 0,05 et 0,08 degré Celsius plus chaud que ceux de 2019 et 2016, qui tenaient jusqu’ici les deux premières places du classement.

Suivant les températures du dernier trimestre, qui dépendront de phénomène comme La Niña et de l’état de la banquise dans l’Arctique, l’année tout entière pourrait devenir la plus chaude jamais enregistrée, souligne le C3S.

Climat : record de chaleur septembre

Climat : record de chaleur septembre

En matière de climat, les records succèdent aux records, c’est encore le cas pour le mois de septembre qui n’a jamais été aussi chaud un peu partout dans le monde. Si la douceur continue jusqu’à décembre 2020 pourrait être une année record en matière d’élévation de la température. “Alors que le monde entre dans une période encore plus chaude, certains (épisodes météorologiques) extrêmes sont susceptibles de se produire plus souvent et avec plus d’intensité”, a averti la chercheuse Freja Vamborg, membre du C3S, interrogée par Reuters.

A l’échelle mondiale, le mois de septembre 2020 a été respectivement 0,05 et 0,08 degré Celsius plus chaud que ceux de 2019 et 2016, qui tenaient jusqu’ici les deux premières places du classement.

Suivant les températures du dernier trimestre, qui dépendront de phénomène comme La Niña et de l’état de la banquise dans l’Arctique, l’année tout entière pourrait devenir la plus chaude jamais enregistrée, souligne le C3S.

Records de chaleur

Records de chaleur

 

 

La vague de chaleur ce prolonge encore cette semaine Lundi, avec des températures atteignant 35°C à 37°C au sud-ouest, 33°C à 34°C au Centre, jusqu’au Poitou-Charentes, et de 30°C à 33°C au nord de la Loire et vers l’est ce lundi. Toute la semaine devrait enregistrer des températures assez exceptionnelles. On attend des records sur l’ensemble du mois de septembre. Notons que parallèlement la sécheresse affecte de manière dangereuse le pays. Une sorte d’Africanisation progressive du climat avec alternance de saison sèche et de saison des pluies sur fond de montée de la température.

Record de chaleur : Plus de 35 °C relevés dans les Pyrénées-Atlantiques

Record de chaleur : Plus de 35 °C relevés dans les Pyrénées-Atlantiques

Il a fait 35.4°C à Cambo-les-Bains (64) hier , avec un effet de foehn sur le relief basque. Il s’agit :
1) des 35°C fiables les plus précoces jamais mesurés en France
2) d’un record décadaire national pic.twitter.com/j7x6SZ8O3m

— Météo-France (@meteofrance) May 4, 2020

Le précédent record du genre était détenu par une autre commune du Sud-Ouest, Saint-Martin-de-Hinx, dans le département voisin des Landes, avec 35,1 °C mesurés le 10 mai 2012.

Ce coup de chaud dans le Sud-Ouest de la France devait être suivi par des risques d’orages dans la nuit de lundi à mardi, selon Météo-France, qui a placé la Gironde, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques en vigilance orange.

 

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