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Air France : la CGT ne condamne pas

Air France : la CGT ne condamne pas

 

Sur France info Philippe Martinez,  secrétaire général de la CGT, n’a ni cautionné ni condamné les violences pendant le CCE d’Air France. Et il regrette que Manuel Valls n’ait pas apporté son soutien aux salariés menacés de licenciement.  « Nous ne cautionnons pas ce genre d’incidents mais ça relève plusieurs paradoxes. Premièrement ça ne dessert pas la lutte des salariés mais en même temps, s’il n’y avait pas eu ça quel temps on aurait consacré à un plan de licenciement de 3000 salariés. Je pense que ce déchaînement politique et médiatique est démesuré » a déclaré Philippe Martinez. Le patron de la CGT qui ne condamne pas ces incidents, « non« .  Mais pour lui ce n’est pas le plus important : « Il y a 3000 salariés qui vont perdre leur boulot. Ça c’est violent. » Le secrétaire général de la CGT regrette le soutien apporté à la direction d’Air France par le Premier ministre :  »J’aurais préféré qu’il apporte son soutien aux salariés menacés de licenciement et que l’Etat prenne ses responsabilités. J’ai entendu aussi des membres du gouvernement et le Premier ministre certainement aussi dire ‘Air France ça nous regarde pas, c’est une entreprise privée. Et ça c’est un vrai problème. Le gouvernement  devrait intervenir ». « Il y a besoin de mobilisations, mais si elles ne sont pas entendues, l’exaspération elle monte. La colère elle monte. Et les syndicats ne sont pas là pour jouer les pompiers de service. Soit le gouvernement et le patronat écoutent, soit on s’expose à des gestes comme ceux qu’on a connus. C’est un signal d’alerte » a ajouté Philippe Martinez.

Air-France élections professionnelles- : baisse de la CGT

Air-France élections professionnelles- : baisse de la CGT

Effet sans doute de l’opposition aux réformes  d’Air France , la CGT  perd 4 points et le SNPL 6  (ce dernier restant majoritaire chez les pilotes).:la CFDT arrive en tête pour le personnel au sol.  Toutes catégories de personnel confondues, la CGT a atteint 14,26% des voix, ce qui représente un recul de près de 4 points par rapport au précédentes élections de 2011.  C’est la CFE-CGC, alliée à l’Unac, qui décroche la première place avec 18,11% des points. Arrive ensuite FO- SNPNC (15,94%) puis l’Unsa Aérien (15,18%). La CFDT occupe la quatrième place (13,19%).  «Tous ces syndicats réformateurs ont signé notre projet Transform», indique Air France qui souligne que le taux de participation a été exceptionnellement élevé à plus de 70%.  Dans chacune des catégories de personnels, les résultats sont plus nuancés: parmi les pilotes, le SNPL – à l’origine du mouvement de grève de deux semaines en septembre – reste largement en tête (65,37%) même s’il baisse de près de 6 points. Le Spaf en revanche progresse de près de 10 points (20,76%).  Chez les personnels au sol, la plus importante catégorie au sein de la compagnie, la CFDT arrive en tête. Parmi les hôtesses et les stewards, c’est l’Unsa qui occupe la première place.  La direction d’Air France ouvrira lundi une «conférence sociale» avec les différentes catégories de personnel et lancer les chantiers sociaux prévus ces prochaines mois dans le cadre du nouveau plan de restructuration, Perform 2020.

 

CGT :Lepaon a besoin de repos ( Martinez)

CGT :Lepaon a besoin de repos ( Martinez)

 

Au lendemain du refus du « parlement » de la centrale d’adouber l’équipe de direction qui avait été constituée notamment par Thierry Lepaon et Philippe Martinez, ce dernier a précisé qu’il présenterait mardi un « collectif » chargé de composer un nouveau bureau confédéral. Ce collectif ne comptera aucun des membres du précédent groupe réuni autour de Thierry Lepaon, a-t-il dit.  Philippe Martinez entend « accélérer » et « élargir les consultations des organisations de la CGT » pour « construire » une nouvelle équipe « conforme aux attentes », mais il ne voit de « sanction pour personne » dans le rejet mardi de sa liste par le Comité confédéral national (CCN). « C’est comme cela à la CGT : la démocratie s’organise et prend du temps. Et nous prendrons le temps pour décider entre nous », a-t-il précisé.  La nouvelle équipe devrait être présentée les 3 et 4 février, dates de la prochaine réunion du CCN qui votera à nouveau et « nous lancerons début février la préparation du 51e congrès de la CGT » qui est prévu au printemps 2016.  Philippe Martinez a indiqué que « Thierry Lepaon avait besoin de repos » et qu’il « quitterait la commission exécutive » (direction élargie), « comme l’ont fait ses prédécesseurs ». « Il a toute sa place à la CGT » comme militant, a-t-il dit, assurant que la CGT n’était pas « en hibernation ».  Récusant le mot de crise, Philippe Martinez a reconnu que la centrale traversait « une période inédite ». Il s’est dit « confiant dans sa capacité » à en sortir. En l’absence de bureau confédéral, démissionnaire, la CGT est dirigée par la commission exécutive, a-t-il souligné.   »En 2015, la CGT sera présente, offensive et dérangeante » et prendra « des initiatives » avec les salariés « afin de rompre avec les politiques libérales », a-t-il dit. La centrale « fera également obstacle à la nouvelle régression sociale que représente le projet de loi Macron », a-t-il ajouté.  Sur la sellette depuis fin octobre après des révélations sur des dépenses effectuées pour lui par la CGT et une indemnité perçue, Thierry Lepaon avait démissionné de son poste de numéro un il y a une semaine. Mais il avait voulu garder la main sur le choix de son successeur et de son équipe, au grand dam d’une partie de l’organisation. Interrogé sur l’appartement de fonction du secrétaire général à Vincennes, près de Paris, rénové à grands frais, Philippe Martinez a indiqué qu’il servirait à des camarades de la CGT de passage.

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

 

Normalement le successeur de Thierry Lepaon devait être désigné mais son élection n’a pas été possible du fait du rejet des proches de Thiery Lepaon dans la liste des membres du bureau. EN clair, Martinez sera sans doute élu – en février- mais à condition que ces proches de Thierry Lepaon soit éliminés du bureau. Une semaine après la démission de Thierry Lepaon, le « parlement » de la CGT a donc rejeté la liste de direction proposée par Philippe Martinez. L’ancien leader de la Fédération des métaux est pressenti pour prendre la tête du syndicat. Il doit revoir sa copie.  La crise n’en finit pas, à la CGT. Une semaine après la démission de son ancien secrétaire général, Thierry Lepaon, le « parlement » du syndicat a rejeté mardi soir la liste de direction proposée par un des prétendants au trône : Philippe Martinez. Cette liste propose une composition : neuf noms pour les neuf postes du bureau de la CGT. Mais elle a sans doute été jugée comme étant trop tournée vers le passée : il y avait surtout des proches de Thierry Lepaon. La CGT veut oublier la période Lepaon, oublier les scandales liés aux frais de rénovation de son appartement et de son logement de fonction. Résultat : le « parlement » a approuvé cette liste à « seulement » 57 %, alors qu’il fallait une majorité des deux tiers. Philippe Martinez doit donc revoir sa copie, proposer une nouvelle composition, s’il souhaite prendre la tête de la CGT. D’autant que dans un communiqué, la CGT admet que Philippe Martinez est « pressenti pour être le futur secrétaire général ». Mais le prochain vote n’aura pas lieu avant début février. Le feuilleton durera donc encore trois semaines.

CGT : Philippe Martinez pour remplacer Thierry Lepaon

CGT : Philippe Martinez pour remplacer Thierry Lepaon

Compte tenu des événements dramatiques de ces derniers jours, l’affaire de la démission de Thierry Lepaon a té relativement marginalisée  dans les médias. Il sera vraisemblablement remplacé par Philippe Martinez, responsable de la puissante fédération des métaux ; Une afffaire moins médiatisée et qui permettra peut-êter à la CGT de s’en sortir en limitant des dégâts. La candidature de Philippe Martinez a été approuvée par la direction de la CGT, et sera soumise au choix du « parlement » du syndicat mardi. Il veut ainsi succéder à Thierry Lepaon. L’ancien secrétaire général  de la CGT a démissionné la semaine dernière suite aux révélations successives de ces dernières semaines sur son train de vie.  La CGT veut rebondir, après les scandales dans lesquels son ancien directeur, Thierry Lepaon était empêtré. Pour incarner ce rebond : Philippe Martinez. La direction de la CGT a accepté lundi sa candidature à la tête du syndicat, à 28 voix pour, 19 contre et 6 abstentions. Une courte majorité. Philippe Martinez, la cinquantaine, a mis un pied dans le syndicalisme à Renault. Il était délégué-syndical CGT à l’usine de Boulogne-Billancourt. En 2008, deuxième pied dans le syndicalisme : il prend la tête de la Fédération des métaux. Prochaine étape pour sa candidature : le vote du « parlement » du syndicat mardi, qui doit confirmer (ou non) ce choix, à une majorité des deux tiers. Sachant que huit autres membres veulent figurer sur la liste du futur bureau.

 

 

CGT : démission de Lepaon

Lepaon démissionne de la CGT

CGT : démission de Lepaon

 

Finalement Thierry Lepaon a dû céder devant les pressions tant intérêts qu’externes. Il a annoncé sa démission et sera remplacé par un secrétaire général rapidement à titre transitoire en attendant un congrès. Cette affaire qui aura duré de longues semaines aura en tout cas nettement ternis l’image de la CGT et au-delà celle du syndicalisme en général. Finalement une sale affaire au moment ou toutes les institutions sont critiquées voire rejetées; encore de quoi nourrir les extrêmes et/ou le basisme corpo.   Thierry Lepaon – sur la sellette depuis des révélations sur son train de vie – a annoncé qu’ »il y aura(it) un nouveau secrétaire général de la CGT la semaine prochaine », a indiqué mercredi à l’AFP une source interne, confirmant une information d’Europe 1. Il a fait cette déclaration devant la commission exécutive, direction élargie de la centrale, réunie depuis mardi à Montreuil, au siège de la CGT. Il avait succédé à Bernard Thibault en mars 2013. C’est la première fois dans l’histoire de la CGT depuis 1909 qu’un numéro un est contraint à la démission. Thierry Lepaon a donc franchi le pas qu’il avait refusé de faire mardi, lorsque le bureau confédéral, dont il faisait partie, a simplement proposé de remettre son mandat « à la disposition » de la seule instance habilitée à les démettre, le comité confédéral national (CCN), le parlement de la CGT. Depuis les révélations successives sur les travaux onéreux dans son appartement et son bureau, puis sur son salaire et son indemnité de départ de la CGT Basse Normandie, des voix, dont celle de l’ancien numéro un Louis Viannet, pressaient Thierry Lepaon de partir.

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

 

Nouvelle réunion et nouveau report quant au départ éventuel de Thiery Lepaon, autant dire que la situation s’enlise. En remettant en jeu son mandat (et celui du bureau confédéral) devant le comité confédéral, Lepaon ne simplifie pas la situation. Si le bureau confédéral et Lepaon devaient être démis se reposerait alors les questions récurrentes de majorité avec les mêmes clivages qui demeurent  depuis le départ de Thibault. Le seul départ de Lepaon aurait simplifié la question avec  par exemple un secrétaire général temporaire jusqu’au congrès. En attendant c’est l’image la CGT qui est affectée et au-delà celle d’un syndicalisme français déjà bien faible (autour de 5% de syndiqués en France). Les membres du bureau confédéral (direction resserrée) de la CGT, incluant le numéro un Thierry Lepaon, ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Comité confédéral national, (le « parlement » de la centrale) le 13 janvier. Cela n’équivaut pas à une démission.  Ce n’est pas une démission mais c’est probablement un pas de plus vers un départ. Thierry Lepaon annonce lui-même et les autres plus hauts-dirigeants de la CGT ont décidé de mettre à disposition leur mandat. Concrètement, cela veut dire qu’ils mettent leur sort entre les mains du parlement de la CGT. Une instance composée de 300 membres qui doit se réunir mardi prochain.  Et c’est ce parlement qui a seul le pouvoir de révoquer Thierry Lepaon.  Mais, dans les faits, il peut aussi théoriquement décider de maintenir le secrétaire général de la CGT à son poste.  Ce mardi, lors de la réunion de la commission exécutive du syndicat, Thierry Lepaon a été malmené par plusieurs cadres de la CGT qui ont demandé son départ. Certains l’ont même accusé d’avoir menti à propos de son salaire. La réunion de la CGT doit se poursuivre demain mercredi et entériner officiellement la remise de ces mandats. Depuis plusieurs jours, des voix s’élèvent pour réclamer la démission du patron de la CGT accusé d’avoir fait rénover son bureau pour une somme exorbitante et d’avoir touché une prime de départ lorsqu’il a quitté la CGT en Normandie. Lundi, c’est Louis Viannet, ex-numéro 1 de la CGT qui avait ouvertement appelé à la démission de Thierry Lepaon. Jusqu’ici, il a toujours estimé que « son départ ne règlerait rien aux problèmes politiques » au sein du syndicat.

 

Lepaon-CGT- : une défense pathétique

 Lepaon-CGT- : une défense pathétique

L’attitude de Lepaon est pathétique parce qu’elle est puérile mais surtout parce qu’elle porte une très grave atteinte à limage de la CGT et du syndicalisme en général. On peut évidemment reprocher de nombreuses choses aux responsables des  syndicats mais certainement pas de faire fortune ou de vivre dans un luxe relatif. Cette affaire  Lepaon va se payer très cher lors des différentes élections professionnelles. Au delà des affaires (appartement, bureau, prime de départ), se pose surtout la question de la compétence de Lepaon qui a l’évidence n’a pas la compétence pour diriger une confédération. C’est tout juste s’il sait prononcer une phrase à peu près construite.  Invité de France Info, Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT s’est enferré dans sa défense suicidaire, il  a regretté l’envoi de documents à la presse par une personne ou un groupe à la CGT. Il affirme que son « départ ne règlerait pas les problèmes politiques » du syndicat.  Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, était l’invité de France Info, vendredi matin. Interrogé sur une éventuelle démission, le numéro un du syndicat, a reconnu « se poser la question tous les jours« . Mais le successeur de Bernard Thibault fait aussi très vite remarquer, qu’aucune des instances dirigeantes n’a à ce jour réclamé son départ. Reconnaissant « traverser une situation difficile« , Thierry Lepaon, à la tête de la CGT depuis le 22 mars 2013, a regretté qu’un certain nombre d’affaires soient rattachées à son nom. « Le train de vie, le bling-bling » a-t-il déclaré « ça c’est l’image qu’on a collée à Nicolas Sarkozy« . Et l’ancien salarié de Moulinex précise qu’il vit « modestement. »  Voulant se montrer combatif, le numéro de la CGT a dit son intention de mener à bien la  mission de « rassemblement » qu’il s’est fixée à la Confédération. Les dysfonctionnements révélés ces derniers mois dans la presse vont-ils perturber, voire stopper son objectif ? Thierry Lepaon balaie les obstacles et affirme : Sur la prime négociée à 26.000 euros, lors de son départ de Normandie, pour rejoindre Paris, Thierry Lepaon en rappelant le contexte de trois ans de chômage, a précisé qu’il ne s’agissait pas de « mercato, de prime de transfert« .  Les révélations récentes sur la rénovation du logement qu’il occupe, sur les travaux dans son bureau professionnel et la prime reçue lors de son départ de Normandie sont à nouveau justifiées point par point par le patron de la CGT, qui se défend parallèlement de vouloir mener « une chasse aux sorcières« . « Il y a quelqu’un dans notre maison confédérale ou un groupe de personnes qui a ou qui ont décidé de transmettre à la presse des documents comptables. Si leur volonté était la transparence à la CGT, ils pouvaient faire autrement. Saisir la commission financière et de contrôle ou la commission exécutive confédérale. Ils pouvaient en parler au secrétaire général de la CGT(…) Le choix qui a été fait c’est de porter atteinte à l’honnêteté de Thierry Lepaon et à la démarche syndicale qu’entreprend la CGT. » 

 

CGT : Thierry Lepaon s’accroche

CGT : Thierry Lepaon s’accroche

 

 

Comme Lepaon s’accroche, l’affaire s’enlise et l’image de la CGT et du syndicalisme en général n’en sort pas grandie. Il y a  les faits qui lui sont reprochés mais L paon est surtout  victime d’une erreur de casting. Il a d’ailleurs bien du mal à prononcer  une phrase un peu construite. Il n’a jamais réussi à s’imposer  sur le plan médiatique.  Il a été élu par défaut et de toute évidence n’a pas l’étoffe pour conduire une organisation comme la CGT. Le numéro un Thierry Lepaon a exprimé jeudi sa détermination à garder son fauteuil et à « faire front », quitte à rendre responsable de la crise une partie de la direction confédérale. Épinglé pour des dérives financières liées à son train de vie, le secrétaire général n’a pas présenté sa démission mardi devant la Commission exécutive (direction élargie de 56 membres). « Ma décision est de faire front » et « je ne serai pas le rat qui quitte le navire », a-t-il martelé jeudi soir sur France 3 Basse-Normandie, une de ses rares interventions depuis la crise. Mais, a-t-il assuré, « notre navire est aujourd’hui en difficulté » et « si les équipes décident qu’il est temps de changer de secrétaire général j’écouterai et je pendrai mes responsabilités ». Le numéro un de la CGT, élu en mars 2013, a redit que sa « seule ambition est de rassembler la CGT. C’est mon obsession, si demain je sens que je ne suis plus celui qui peut rassembler les organisations de la CGT je partirai ». M. Lepaon a un délai de « réflexion » jusqu’à la prochaine réunion de la commission exécutive les 6 et 7 janvier.  Sa réflexion semble s’orienter vers des initiatives lui permettant de préserver son fauteuil en incriminant d’autres membres du bureau confédéral qu’il verrait bien prendre la porte. Ainsi, une note adressée à toute la CGT mercredi relève « un problème de cohésion au sein du bureau confédéral qui nécessite des modifications » et estime nécessaire « des propositions d’évolution totale ou partielle de la composition » de ce bureau. Au sein de ce bureau de dix membres (dont le secrétaire général et le trésorier qui a déjà rendu son tablier) plusieurs, notamment Eric Aubin -ancien candidat à la succession en 2012- se sont opposés à la gestion de la crise depuis septembre par le numéro un. Au départ larvée, la bataille est désormais ouverte, dans une ambiance délétère. Thierry Lepaon dénonce ceux qui à l’intérieur de la CGT l’ont « jeté en pâture aux médias » et pour « faire mal au secrétaire général de la CGT ». Allusion aux révélations de presse sur les dépenses coûteuses dans son appartement de fonction et son bureau et le montant de ses indemnités, à l’origine de la crise. Selon Les Échos, cette tactique de « table rase » ne sera pas d’un grand secours à M. Lepaon et finira par préparer le terrain pour Philippe Martinez, numéro un de la fédération de la métallurgie.  Mais le métallurgiste -à supposer qu’il soit intéressé- devra encore recueillir une majorité, ce qui tient de la gageure. Le dernier mot revient le 13 janvier au Comité confédéral national (CCN, « parlement » de la CGT), seule instance habilitée à révoquer le numéro un et le bureau et à nommer une nouvelle direction.

 

CGT : qui à la place de Lepaon ?

CGT : qui à la place de Lepaon ?

 

Si Thierry Lepaon  a pu encore sauver sa place lors de la dernière commission exécutive, il le doit sans doute aux difficultés à lui trouver en éventuel successeur car les clivages qi existaient lors du départ de Bernard Thibault se reposent de la même manière. En outre c’est maintenant tout la direction qui est contestée ; Du coup ne n’est plus tellement le départ de Lepaon qui est en jeu mais la question de son remplaçant potentiel. En attendant, ce climat délétère porte un coup à limage de la CGT et à l’ensemble d’un syndicalisme déjà bien fragilisé par la crise.  Lors d’une assemblée générale de ses organisations, lundi, des dirigeants de fédérations et d’unions départementales ont ouvertement souhaité le départ de Thierry Lepaon. D’autres ont critiqué les « dysfonctionnements » du bureau confédéral et mis en doute sa légitimité, a raconté à Reuters une source interne. Mais la Commission exécutive, le gouvernement de la CGT, qui a poursuivi mardi les débats, n’a pas émis de vote. Une note faisant le point des discussions sera transmise mercredi aux organisations de la CGT, a-t-on précisé de même source. Il a notamment été question de l’ordre du jour de la session extraordinaire du Comité confédéral national (CCN), prévu le 13 janvier. Le CCN est seul habilité à révoquer Thierry Lepaon, qui peut aussi décider de partir de lui-même avant la fin de son mandat, en 2016. « On continuera à faire la transparence sur un certain nombre d’éléments et on discutera de préconisations sur nos règles de vie », explique un responsable. « Se posera évidemment la question de la direction de la CGT. »  Entretemps, il est prévu une nouvelle réunion des 56 membres de la Commission exécutive confédérale le 6 janvier. Un autre CCN est prévu en février. Les dirigeants de la CGT étudient la possibilité d’actions revendicatives sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, la politique industrielle. Les appels à la démission de Thierry Lepaon se multiplient, de la base aux instances dirigeantes de la confédération, depuis les révélations sur les frais engagés pour la rénovation de son domicile de fonction et de son bureau, et sur l’indemnité qu’il a perçue quand il a quitté ses responsabilités en Normandie.  Dans un texte diffusé le week-end dernier, la fédération des services publics, première de la CGT, a jugé « inéluctable » son départ et l’a invité à démissionner dans les plus brefs délais.  Dans L’Humanité, Georges Séguy, ancien secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, a estimé lundi qu’une solution s’imposait « d’urgence » pour préserver la cohésion de la première centrale syndicale française. Des cadres de la CGT ont demandé dans une pétition la démission en bloc de la direction de la centrale syndicale, et pas seulement du secrétaire général.

CGT -Lepaon: un sale coup pour le syndicalisme

CGT -Lepaon,: un sale coup pour le syndicalisme

laffaire Lepaon ( dont la démission est maintenant demandée par la première fédération de la CGT)  est un sale coup pour le syndicalisme en général qui n’était déjà pas très apprécié.  Près de 70% des Franaçis ne font pas confiance aux syndicats qui comptent de l’ordre de 5% de syndiqués à jour de leurs cotisations. Les syndicats sont victime d’un discrédit qui frappent toutes les  institutions mais la désaffection est plus ancienne, elle a commencé dans les années 70. En cause d’abord la compétence des syndicats à intégrer la problématique économique et le poids excessif de la culture étatique. Du coup le syndicalisme n’attire plus les meilleurs. La faute aussi à certains patrons qui ont  réduit le syndicalisme à pas grand-chose. Bref le contraire d’une démocratie réellement participative (contrairement à ce qui se passe en Allemagne). Limage du syndicalisme est aussi très affectée par les grèves à répétition de nature corporatiste qui prennent  en charge les intérêts de ceux qui sont loin d’être les moins favorisés. Enfin la culture anarcho-gauchiste qui domine encore trop  le syndicalisme français.  L’affaire de Thierry Lepaon concerne sa retraite chapeau  peu justifié de 31  euros puisqu’en réalité il  a bénéficié d’une sorte de promotion. Une affaire qui s’ajoute aux plus de 100 000 euros de réfection de son appartement de fonction et aux 60 000 de remise en état de son bureau. Ça fait beaucoup pour un seul homme, syndicaliste au demeurant. Une affaire qui porte atteinte  au syndicalisme en général dont la plupart des responsables vivent dans de conditions plutôt modestes. Les affaires dans le syndicalisme sont heureusement très exceptionnelles pour autant les dégâts de l’affaire Lepaon seront lourds pour la CGT d’abord et par ricochet pour les autres syndicats. Il faut enfin ajouter que Lepaon ne s’est guère manifesté jusque là par une grande compétence et qu’il na sans doute pas la stature nécessaire pour diriger une organisation comme la CGT.

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services  

« La meilleure solution pour rassembler la CGT est la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais », estime la fédération des services, première fédération de la CGT. .  Le texte précise que « si tel n’était pas le cas avant la réunion du 13 janvier du Comité confédéral national », la fédération des services publics « sera alors porteuse d’un mandat de révocation du secrétaire général ». Le Comité confédéral national (CCN) constitue « le parlement » de la CGT et est la seule instance habilitée à enclencher une procédure de destitution pour Thierry Lepaon. Or avec ses 80.700 adhérents, la fédération des services publics a un grand poids au sein du CCN.  La commission exécutive de la CGT avait décidé de convoquer ce « parlement », le 9 décembre dernier, fixant la réunion au 15 janvier. Cette commission s’était alors réunie pour évoquer la crise liée à Thierry Lepaon.  Ce dernier, qui a pour le moment refusé de présenter sa démission, est sur la sellette depuis plusieurs semaines en raison de plusieurs révélations. Le Canard Enchaîné avait ainsi indiqué que la CGT avait effectué des dépenses coûteuses dans l’appartement de fonction (105.000 euros) et dans le bureau (62.000 euros) de Thierry Lepaon. Le secrétaire général de la CGT avait reconnu « une faute » qu’il avait toutefois mise sur le compte du trésorier de la CGT Eric Lafont. De sources internes, ce dernier aurait très mal vécu sa stigmatisation. Eric Lafont a finalement présenté sa démission le 9 décembre dernier, lors de la réunion de la commission exécutive de la CGT.  Le mal avait toutefois été encore attisé par les révélations sur l’indemnité de départ de Thierry Lepaon, qui en quittant la CGT Normandie, avait perçu 31.000 euros. Une pratique dénoncée par les militants.

CGT-Affaire Lepaon : une réunion pour rien

Affaire Lepaon : une réunion pour rien

 

Une réunion pour rien ou presque à part la mise à l’écart d’un lampiste, le trésorier de la CGT. On a donc décidé de ne rien décider, il y aura une nouvelle commission exécutive qui réunira après  le CCN (conseil national ou parlemente de la CGT°). En fait Lepaon fait trainer pour essayer de sauver sons poste espérant que l’actualité pourra le faire un peu oublier par les médias. En réalité rien n’est réglé Lepaon s’accroche à son poste et manœuvre au sein des instances tandis que limage de la CGT se trouve gravement affectée par ces affaires financières (100 000 euros pour refaire l’appartement de fonction de Lepaon, 60 000 pour refaire son bureau et une retraite chapeau de 31 000 euros pour son départ de Normandie).  « La Commission a pris acte de la démission d’Eric Lafont », lit-on dans la note interne, obtenue par Reuters.  Les voix demandant le départ de Thierry Lepaon se multiplient, de la base aux instances dirigeantes de la CGT. Lors d’une réunion du bureau confédéral, vendredi, il avait obtenu un répit. Mais la convocation du CNN le 13 janvier pourrait marquer le début d’une procédure de destitution, selon un haut responsable de la centrale. Le secrétaire général a tenté la semaine dernière de négocier avec les dirigeants de plusieurs grandes fédérations, dont la métallurgie, l’énergie, les transports, la santé, les travailleurs d’Etat et les cheminots, son maintien à la tête de l’organisation jusqu’à la fin de son mandat en 2016. Selon le même haut responsable, il aurait promis en échange de soutenir, pour sa succession, le secrétaire général de la fédération CGT de la métallurgie, Philippe Martinez. « Ça a marché le temps de la réunion du bureau confédéral », raconte à Reuters ce responsable. « Mais ça a fait beaucoup de bruit en interne. »   »La solution la plus sage serait qu’il se retire et qu’on aille vers une solution transitoire ou un congrès », ajoute-t-il, tout en admettant qu’aucun autre dirigeant de la CGT ne sort du lot aujourd’hui pour lui succéder. Cette crise ne remet pas seulement en cause la crédibilité de Thierry Lepaon, devenu secrétaire général par défaut en 2013 au terme d’un laborieux processus.  Elle écorne également l’image de son prédécesseur, Bernard Thibault, à qui il est reproché de n’avoir pas préparé sa succession et d’avoir laissé une organisation mal en point.  Selon un sondage de l’IFOP publié dimanche par Ouest-France, la cote de la CGT auprès des Français à reculé de 14 points en un an, de 45% d’avis positifs en 2013, juste avant l’élection de son actuel secrétaire général, à 31% en 2014, tandis que le taux de mauvaises opinions a bondi de 48% à 63%.

 

CGT : affaire Lepaon, un sale coup pour le syndicalisme

CGT : affaire Lepaon, un sale coup pour le syndicalisme

C’est aujourd’hui que se réunit la commission exécutive de la CGT  pour discuter du cas de son secrétaire général. De  toute manière c’est un sale coup pour le syndicalisme en général qui n’était déjà pas très apprécié.  Près de 70% des Franaçis ne font pas confiance aux syndicats qui comptent de l’ordre de 5% de syndiqués à jour de leurs cotisations. Les syndicats sont victime d’un discrédit qui frappent toutes les  institutions mais la désaffection est plus ancienne, elle a commencé dans les années 70. En cause d’abord la compétence des syndicats à intégrer la problématique économique et le poids excessif de la culture étatique. Du coup le syndicalisme n’attire plus les meilleurs. La faute aussi à certains patrons qui ont  réduit le syndicalisme à pas grand-chose. Bref le contraire d’une démocratie réellement participative (contrairement à ce qui se passe en Allemagne). Limage du syndicalisme est aussi très affectée par les grèves à répétition de nature corporatiste qui prennent  en charge les intérêts de ceux qui sont loin d’être les moins favorisés. Enfin la culture anarcho-gauchiste qui domine encore trop  le syndicalisme français.  L’affaire de Thierry Lepaon concerne sa retraite chapeau  peu justifié de 31  euros puisqu’en réalité il  a bénéficié d’une sorte de promotion. Une affaire qui s’ajoute aux plus de 100 000 euros de réfection de son appartement de fonction et aux 60 000 de remise en état de son bureau. Ça fait beaucoup pour un seul homme, syndicaliste au demeurant. Une affaire qui porte atteinte  au syndicalisme en général dont la plupart des responsables vivent dans de conditions plutôt modestes. Les affaires dans le syndicalisme sont heureusement très exceptionnelles pour autant les dégâts de l’affaire Lepaon seront lourds pour la CGT d’abord et par ricochet pour les autres syndicats. Il faut enfin ajouter que Lepaon ne s’est guère manifesté jusque là par une grande compétence et qu’il na sans doute pas la stature nécessaire pour diriger une organisation comme la CGT.

CGT- Sondage popularité : la chute

CGT- Sondage  popularité : la chute

« Le niveau de mauvaise opinion à l’égard de la CGT atteint ainsi 63%, soit le plus haut mesuré par l’IFOP depuis 2002″, selon l’institut de sondage. Le niveau de bonne opinion de la CGT reste toutefois plus élevé chez les salariés du secteur public (41%), comme chez les moins de 35 ans ou encore les catégories populaires. Le score de bonne opinion atteint 52% chez les sympathisants de gauche 52% et jusqu’à 68% chez les proches du Front de Gauche. La CGT ne rassemble en revanche que 17% de bonne opinion chez les 65 ans et plus, 23% chez les travailleurs indépendants et 18% chez les sympathisants de l’UMP. « Si le contexte syndical morose peut expliquer un fléchissement de la cote d’opinion de la CGT, à travers la défiance à l’égard des organisations syndicales et politiques, ainsi que le relatif échec des dernières mobilisations (grève à la SNCF, etc.), une baisse de cette ampleur est sans doute en partie imputable à l’agitation médiatique continue des derniers mois autour du train de vie de Thierry Lepaon, actuel secrétaire général de la Confédération Générale du Travail », estime l’IFOP. Thierry Lepaon est empêtré dans les révélations sur les travaux onéreux réalisés dans son appartement de fonction et dans son bureau aux frais de la CGT et des indemnités de départ (30.000 euros) perçues du comité régional CGT de Basse Normandie, qu’il dirigeait avant de prendre la tête de la centrale. Une réunion élargie des responsables de la centrale doit avoir lieu avant le 16 décembre pour débattre de la crise liée à ses faux pas.

 

CGT : sursis pour Lepaon ?

CGT : sursis  pour Lepaon ?

Visiblement Thierry Lepaon n’a pas envie de démissionner, du coup la CGT est en train de s’enfoncer dans les affaires de son secrétaire général : une rénovation d’un appartement de fonction à 100 000 euros, une réfection de son bureau à 60 000 et une petite indemnité de départ de son poste de permanent de Normandie à 30 000 euros (alors qu’il a bénéficié d’une promotion). Bref des broutilles en ces temps de crise ! Le bureau national de la CGT n’a pas voulu trancher mais il ne se rend sans doute pas compte qu’il porte ainsi un coup fatal au syndicalisme en général et à la CGT en particulier. Le phénomène oligarchique n’affecte pas seulement la politique ou le monde de affaires mais aussi la CGT où nombre de responsables nationaux font auusi carrière ;  La CGT donc va proposer une réunion de son « parlement » (CCN) « avant le 16 décembre » pour discuter de la situation interne, après les révélations concernant son numéro un Thierry Lepaon, selon un communiqué de la centrale publié après une réunion vendredi de son bureau confédéral. Le syndicat affirme que, « contrairement à ce qui circule dans certains médias, aucun membre du bureau confédéral n’a demandé la démission de Thierry Lepaon » lors de cette réunion. Il ajoute avoir, « en toutes responsabilités, débattu de toutes les questions soulevées par la situation interne vécue » par le syndicat et « préparé la réunion de la Commission exécutive confédérale du 9 décembre ». La CGT propose aussi une réunion, « avant le 16 décembre », des secrétaires généraux des organisations, c’est-à-dire le Comité confédéral national (CCN), « pour permettre le débat le plus large dans la CGT ». Formellement, c’est la commission exécutive de mardi qui peut le faire. Et, selon les statuts, seul le CCN peut démettre le secrétaire général de ses fonctions. Évoquant sans les citer les révélations successives concernant les travaux coûteux sur son appartement de fonction et son bureau, puis sur les indemnités reçues à son départ de la CGT Normandie, le syndicat promet « la transparence complète ». Un rapport d’étape de la Commission financière de contrôle sera remis et le Bureau confédéral « fera des propositions pour améliorer les procédures financières dans la CGT ».

Elections fonction publique : CGT en tête mais ….

Elections fonction publique : CGT en tête mais ….

, le taux de participation était de 52,3% dans la fonction publique d’Etat, 51,2% dans la fonction publique hospitalière et 54,5% dans la fonction publique territoriale. La participation globale estimée (52,9%) est inférieure de 1,7 point à celle des élections de 2011 (54,6%). Un enjeu du scrutin est l’évolution du poids respectif des principaux syndicats dans la fonction publique. La CGT, arrivée en tête avec 25,4% des voix dans l’ensemble des trois fonctions publiques en 2011, risque fort de souffrir de la crise interne suscitée par les révélations sur les dépenses dont a profité son secrétaire général. Dans une vidéo diffusée vendredi sur le site de la CGT, Thierry Lepaon n’en a pas moins déclaré que son organisation restait « la première force syndicale dans la fonction publique », avant même que les résultats définitifs ne soient connus. A La Poste, où la direction fait état d’un taux de participation de 75,63% et où le vote s’est entièrement effectué par la voie électronique, la CGT a effectivement réussi à garder sa première place, avec 26,54% des suffrages, mais recule de près de trois points par rapport à 2011 (29,33%). Suit la CFDT (22,51%), qui fait une percée par rapport à 2011 (18,14%) et devance désormais Sud (20,17%), FO (19,97%), l’alliance CFTC-CGC-Unsa (9,71%) et la CNT (1,10%). Des résultats dont Sud a aussitôt contesté la « fiabilité ». La CFDT a pour sa part expliqué dans un communiqué sa percée par le fait que « le langage de vérité » avait été « entendu par les postiers » et a salué le recul des « organisations porteuses de messages démagogiques ». Dans l’éducation, le SNUipp-FSU reste largement en tête chez les enseignants des écoles avec 44,28%, devant l’Unsa (25,06%), Force ouvrière (13,40%) et le Sgen CFDT (6,20%). Il recule toutefois de quatre points par rapport à 2011. Dans le second degré, c’est le Snes, qui a revendiqué la victoire, avec 44% des suffrages exprimés. Les syndicats Alliance ont fait de même dans la police nationale et au ministère de l’Intérieur.  Les résultats définitifs seront annoncés mardi par la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu.

 

CGT : démission de Thierry Lepaon ?

CGT : démission de Thierry Lepaon ?

D’après le Figaro Thierry Lepaon n’a pas touché en 100 ou 200 000 euros  en quittant l’union syndicale de Normandie   comme prime de départ de son poste de permanent mais 31 000 euros avant d’être nommé secrétaire général de la CGT. Certes la somme est moins importante mais pour autant on se demande quelle es t sa justification puisqu’en réalité il  a bénéficié d’une sorte de promotion. Une affaire qui s’ajoute aux plus de 100 000 euros de réfection de son appartement de fonction et aux 60 000 de remise en état de son bureau. Ça fait beaucoup pour un seul homme, syndicaliste au demeurant. Une affaire qui porte préjudice au syndicalisme en général dont la plupart des responsables vivent dans de conditions plutôt modestes. Le coup porté à la CGT est rude et d’après le Figaro  le sort de Thierry Lepaon, son secrétaire général, pourrait bien être scellé plus rapidement que prévu. Un comité confédéral national (le parlement de la centrale qui réunit les dirigeants des fédérations professionnelles et des unions territoriales) informel a été convoqué pour ce vendredi après-midi, dans la foulée de la réunion du bureau confédéral qui a promis de son côté de prendre «toutes les dispositions nécessaires». L’objectif de ces réunions est de tirer le plus vite possible les enseignements des différentes affaires qui visent depuis quelques semaines le patron du premier syndicat de France. Les dirigeants de la centrale pourraient donc ne pas attendre les résultats définitifs mardi des élections dans les trois fonctions publiques, qui se tiennent ce jeudi même, pour débarquer leur boss. Cette réunion étant informelle, aucune décision ne peut être juridiquement arrêtée. Toutefois, certains comptent bien mettre la pression sur Thierry Lepaon pour qu’il démissionne de lui-même, sans attendre d’être démis de ses fonctions dans les semaines qui viennent. «Cette situation est désespérante, avoue l’un des proches du secrétaire général. On se sent tous trahis».

CGT : Lepron bientôt évincé ?

CGT : Lepron bientôt évincé ?

 

 

L’appartement, le bureau et maintenant une indemnité de départ : ça fait beaucoup pour Lepron qui risque d’être viré rapidement ou d’enfoncer son organisation. Jamais dans l’histoire des syndicats des indemnités de départs n’ont été accordés alors qu’il s’agit en outre d’une promotion pour Lepron. Une affaire dont le mode syndical n’avait pas besoin et surtout la CGT  et qui éclabousse tous les responsables syndicaux (permanents compris qui n’ont droit ni à des logements de fonction, ni à des bureaux richement rénovés, ni à des primes de départ).  En effet l’affaire de l’indemnité de départ touche au moins autant que celle de l’appartement aux fondamentaux de la CGT. Rien de plus normal pourtant pour le leader cégétiste qui la justifie par le fait qu’il «changeait d’employeur». La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans la galaxie CGT. «On est au-delà du taquet», commentait ce mardi un responsable, meurtri comme tous ceux qui acceptent d’évoquer la situation anonymement pour ne pas être accusés de jouer contre l’organisation. D’après nos informations, il n’y aurait pas eu de rupture conventionnelle en bonne et due forme homologuée par le ministère du Travail mais le versement d’un complément de salaire au moment du départ vers la confédération. «Il s’est en quelque sorte attribué une prime de mobilité alors que son employeur lui finance un logement de fonction, c’est assez incroyable», résume un ancien DRH.   Politiquement, le numéro un de la CGT s’est mis dans une situation intenable pour plusieurs raisons. La première est que sa centrale s’est refusée à signer l’accord créant la rupture conventionnelle en 2008, au motif qu’en réalité, les ruptures amiables sont faites pour permettre aux patrons de licencier en évitant les prud’hommes. Or Thierry Lepaon montre là qu’elles peuvent être au contraire à l’avantage du salarié car logiquement, il aurait dû démissionner de son poste et partir sans indemnités autres que de congés payés. La deuxième est que l’indemnité lui a été attribuée par le comité régional alors qu’il le dirigeait. La logique est la même que celle que dénonce la CGT sur les retraites chapeaux que s’attribuent les grands patrons. La troisième raison est que de fait, l’indemnité a été payée, au moins en partie, par les cotisations des syndiqués qui apprécieront d’avoir été mis à contribution là aussi comme sur les travaux hors de prix de l’appartement et du bureau.  On ignore pour l’instant toujours le montant précis de l’indemnité. Thierry Lepaon a dit à « L’Express » qu’il «ne se souvient plus» de son montant, ajoutant que ce n’était «pas grand chose» alors que dans la confédération, une fourchette de 100.000 à 200.000 euros circule.

 

Le Paon (CGT) : après l’appartement, plus de 60 000 euros pour son bureau !

Le Paon (CGT) :  après l’appartement, plus de 60 000 euros pour son bureau !

 

Cette fois c’est beaucoup, après déjà une facture salée pour la réfection de son appartement c’est maintenant une facture tout aussi pimentée pour son bureau. Si l’affaire de l’ appartement finalemenet avait été digérée par la CGT (même difficilement) cette fois l’image de l’organisation va être très affectée. Ou bien La Lepaon demeure à son poste et cette affaire aura des conséquences déplorables pour l’organisation ou bien la CGT fait le ménage dans sa gestion et change son responsable. En tout état de cause c’est une mauvaise affaire au moment ou les Français sont affrontés à la crise.   Le secrétaire général de la CGT avait déjà été mis en cause pour des travaux financés par le syndicat dans son logement de fonction dont le montant (plus de 100 000 euros) avait été révélé par Le Canard Enchainé. Cette fois-ci, c’est son bureau au siège de la CGT, à Montreuil, qui est en cause.  Décidément, les travaux de Thierry Le Paon n’en finissent pas… Alors que Le Canard Enchainé avait révélé il y a quelques semaines que la rénovation du logement de fonction du patron de la CGT avait coûté plus de 100 000 euros au syndicat, c’est maintenant aux travaux du bureau de Thierry Le Paon et à leur coût de 62 000 euros de faire la joie de l’hebdomadaire satirique. Le Canard Enchainé remet les pieds dans le plâtre et révèle cette semaine, devis à l’appui, que le secrétaire général de la CGT a mis les grands moyens pour donner un coup de neuf au bureau que lui avait laissé son prédécesseur Bernard Thibault. 62 000 euros entièrement à la charge du syndicat et dont un tiers a été consacré au renouvellement intégral du mobilier, soit plus de 21 000 euros. Il faut dire que certains éléments, comme un meuble de rangement ou le bureau, ont été faits sur mesure. La moquette a aussi fait les frais de ces travaux ambitieux, cédant la place à un parquet plus élégant. Pour superviser les opérations, l’hebdomadaire assure que la CGT s’est offert les services d’un conducteur de travaux avec études préliminaires et contrat de maîtrise d’œuvre, le tout pour près de 15 000 euros. La direction n’a pas encore réagi officiellement à cet article mais promet la publication d’un communiqué dans les prochaines heures.

 

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