Archive pour le Tag 'CFDT'

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Recadrer le fait religieux dans les entreprises (CFDT)

Recadrer le fait religieux dans les entreprises (CFDT)

À défaut de règles précisées par le gouvernement, la CFDT a sorti un document pour recadrer le fat religieux dans les entreprises. Début décembre, le syndicat a publié un guide pratique sur le sujet à usage de ses délégués. «Le fait religieux au travail est une réalité que rencontrent de plus en plus de nos équipes. Certes en progression, ces manifestations restent néanmoins très peu fréquentes et, dans l’immense majorité des cas, elles ne génèrent pas de conflit. Mais elles peuvent percuter nos représentations et nos valeurs, voire perturber le «vivre ensemble» dans l’entreprise», explique, en introduction, le secrétaire général Laurent Berger. «Le principe de laïcité est régulièrement invoqué lors des débats autour des libertés religieuses. Or, ce principe constitutionnel est strictement et juridiquement cantonné à la sphère publique, et n’est pas transposable, en tant que tel, à l’entreprise privée», insiste d’abord la centrale. Dans son ouvrage de 34 pages, elle rappelle le cadre juridique et la jurisprudence qui s’appliquent aux trois grands types d’entreprises françaises: privées «classiques», privées gérant un service public et privées de «tendance» (dont l’activité est la défense ou la promotion d’une doctrine ou d’une éthique particulière). Au sein des entreprises privées «classiques», le principe fondamental reste celui de la liberté religieuse. Les limites à cette liberté sont exceptionnelles et sévèrement contrôlées par les juges. Elles doivent être justifiées par des impératifs commerciaux. L’interdiction du port du foulard ne peut, par exemple, viser que certaines salariées qui se trouveraient au contact d’une clientèle gênée par ce signe. Dans le cas des entreprises privées gérant un service public, la règle est plus simple: les salariés doivent respecter le principe de neutralité, attaché au respect de la laïcité. Enfin, dans le groupe des entreprises privées de «tendance», le principe de non-discrimination est assoupli. Le licenciement d’une enseignante d’un établissement catholique qui a divorcé et s’est remarié a ainsi été justifié par la Cour de cassation.

PSA : La CFDT conteste en justice les externalisations

PSA : La CFDT conteste en justice les externalisations

 

La CFDT a peut-être ses raisons pour contester les externalisations de certaines fonctions PSA. La CFDT un syndicat relativement moderniste et ouvert par rapport à l’archaïsme de la plupart des autres. Pour autant la requête en justice de la CFDT contestant ses les externalisations risque d’aboutir à un échec. En effet jusqu’à preuve du contraire une entreprise peut décider de la consistance de son organigramme et des tâches qu’elle confie à la sous-traitance. Si le dialogue social (qui s’est par ailleurs notoirement amélioré chez P est-ce à par rapport aux années antérieures été du niveau de celui de l’Allemagne il y aurait sans doute matière à discussion entre le syndicat et la direction puisque pratiquement le système économique et cogérer de manière très responsable outre-Rhin. En France nous sommes dans une autre situation qui ce caractérise le plus souvent par un affrontement stérile entre direction et syndicats. C’est sans doute dommage pour la requête de la CFDT mais la stratégie choisie risque de ne pas aboutir à grand-chose. La CFDT a annoncé vendredi avoir assigné en justice PSA Peugeot Citroën pour contester l’externalisation de certaines activités du constructeur automobile. L’assignation auprès du tribunal de grande instance de Versailles (Yvelines) a été adressée au groupe en milieu de semaine, a précisé une porte-parole du syndicat. « La CFDT considère que les services concernés par les externalisations ne sont pas des entités économiques autonomes (et) conteste, par voie de conséquence, les transferts envisagés », explique le syndicat dans un communiqué. PSA Peugeot Citroën a décidé d’externaliser des fonctions moins stratégiques dans le cadre de son plan de redressement « Back in the Race ».   »Nous regrettons cette position qui ne s’inscrit pas dans le cadre du dialogue social constructif chez PSA », a déclaré un porte-parole du groupe. « Nous espérons que la prochaine réunion permettra de revenir à un dialogue serein avec la CFDT. » Selon la CFDT, les externalisations annoncées en juillet dans certaines fonctions de R&D, qui concernent plusieurs centaines de personnes, devraient être assimilées à des restructurations et donc s’effectuer sur la base du volontariat. Pour répondre aux craintes suscitées par l’externalisation de certaines activités, la direction a programmé avec les syndicats plusieurs réunions depuis septembre. La prochaine doit se tenir la semaine prochaine.

Retraites : effort de tous et régime unifié (CFDT)

Retraites : effort de tous et régime unifié (CFDT)

 

La CFDT prône l’instauration d’un régime unifié de retraites complémentaires pour l’ensemble des salariés français sur la période 2019-2024, assorti d’une hausse des cotisations patronales de 0,1% par an de 2019 à 2021. De son coté le  Medef propose un recul de l’âge de la retraite pour les complémentaires,  il faudra attendre 65 ans pour toucher une retraite à taux plein. En cause la situation catastrophique des caisses puisque les réserves financières seront en épuisé en 2018 pour l’Agirc (cadres) et en 2027 pour l’Arcco au (autres salariés). De toute façon la réforme est indispensable pour sauver les régimes de retraite. Trois scénarios, ou augmenter les cotisations, ou diminuer les pensions ou retarder l’âge de la retraite. Avec une combinaison possible de ces trois leviers. Progressivement on risque de s’orienter vers une réduction des montants et un recul de l’âge de la retraite pour une retraite pleine. En cause évidemment l’évolution de la démographie aussi un nombre d’actifs insuffisants du fait de la croissance molle dans laquelle est englué la France. Le Medef propose, entre autres, qu’à partir de 2019, un salarié arrêtant de travailler à 62 ans se voie appliquer une décote de 30% la première année, 20% la suivante et 10% à 64 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans.  La CGT a évalué à 7.667 euros la perte de revenus sur trois ans d’une cadre, dont le salaire annuel net serait de 41.305 euros et qui partirait à la retraite à 62 ans.  En appliquant l’abattement dégressif proposé par le Medef, le syndicat souligne que la future retraitée ne « toucherait donc plus que 2.035,5 euros nets par mois la première année, soit une perte de 319,5 euros/mois; 2.142,1 euros nets mensuels la 2ème année, soit une perte de 212,9 euros/mois; et enfin 2.249 euros nets la troisième années, soit une perte de 106 euros/mois ».L’Agirc a vu son déficit se creuser à 1,985 milliard et l’Arrco à 1,153 milliard l’année dernière. Si rien n’est fait, leurs réserves seront épuisées d’ici à 2018 pour l’Agirc, à 2027 pour l’Arrco.la CFDT elle se refuse d’être acculée à négocier uniquement sur les propositions du Medef et en faiat récuse l’idée d’un recul de l’âge de la retraire   »Notre proposition s’articule en trois temps : les mesures urgentes avant 2019, le retour à l’équilibre jusqu’en 2024, puis au-delà. Tout le monde doit faire des efforts, pas seulement les salariés et les retraités », explique Laurent Berger, le patron de la CFDT. « À court terme, poursuit le dirigeant syndical, nous sommes prêts à décaler la revalorisation des pensions complémentaires d’avril à octobre, pour faire des économies, en s’alignant sur le régime général ». Laurent Berger estime qu’ »on peut jouer aussi sur le taux de rendement du point de retraite, en restant au-dessus de 6% ». « Nous sommes prêts également à discuter de la poursuite, pendant trois ans, de la sous-indexation des pensions, en les revalorisant de 1 point de moins que l’inflation et non pas 1,5 point comme le réclame le patronat ». Le secrétaire général de la CFDT se prononce également pour une mutualisation des réserves de l’Agirc et de l’Arrco dès 2017. Sur le long terme, la CDFT propose « la mise en place d’un nouveau régime unifié de retraites complémentaires pour tous les salariés » sur la période 2019-2024. Ce régime serait fondé sur le niveau de la rémunération et non le statut, avec une seule valeur du point. « Pour le conforter financièrement, des efforts devront être demandés aux entreprises : une hausse des cotisations de 0,1% par an de 2019 à 2021, ainsi qu’une contribution patronale en cas de séparation d’un salarié au-delà de 50 ans », dit-il. En contrepartie, les salariés partant à la retraite assumeraient « une contribution de solidarité intergénérationnelle ». En clair les retraités seraient sollicités pour équilibrer les régimes.   »A l’inverse du Medef, notre but n’est pas de pousser les salariés à prolonger leur carrière, conduisant de fait à une remontée de l’âge de la retraite, mais à leur demander un effort de solidarité pour sauvegarder leur régime de retraite », justifie Laurent Berger. « En mobilisant une partie des réserves actuelles, qui représentent dix mois de pensions, nous serions quasiment à l’équilibre technique en 2020 (- 1 milliard) et en excédent en 2030 (+700 millions) ».

« Il n’y a pas d’austérité en France » !! Berger (CFDT) dérape

« il n’y a pas d’austérité en France » !!  Berger (CFDT)  dérape

 

 

En voulant contrer à la fois FO, la CGT et le FN , Laurent berger le secrétaire général de la CFDT se prend les pieds dans le tapis en affirmant qu’il n y a pas d’austérité en France. Etonnant de la part d’un leader syndical d’ordinaire mesuré et relativement pertinent dans ses analyses. Cette fois il est victime d’un regrettable dérapage médiatique. Bien entendu l’ austérité n’est pas comparable à celle de l’Espagne, de l’Italie encore moins de la Grèce. Mais il y a bien quand même uen austérité. Austérité qui se caractérise notamment par la montée de la pauvreté et des difficultés croissantes de nombre de Français moyens ( comment expliquer par exemple la crise de l’immobilier, la crise de automobile, le nombre croissant  de ménages rencontrant des difficultés financières , sans parler évidemment du chômage). D’une  certaine manière Berger – encore uen fois souvent pertinent- est victime du syndrome de l’oligarchie syndicale quand les responsables se préoccupent davantage de l’intérêt boutiquier de leur organisation que de l’intérêt des salariés. En clair quand ils se coupent des réalités sociales. Pas étonnant quand comme Berger , on est permanent depuis près de 20 ans ( en plus quand on n’ a jamais travaillé dans la production).  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque donc des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de ce lundi qu’ »il n’y a pas d’austérité en France ». La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.   »Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.  »La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT. A une semaine du premier tour des départementales, Laurent Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ». Comme l’indique Berger , les mots ont un sens. Donc rappel de la définition de l’austérité :

« Politique économique visant à réduire l’ensemble des revenus disponibles pour la
consommation, par le recours à l’impôt, au blocage des salaires, à l’emprunt
forcé, aux restrictions de crédit ……… (Le but
recherché est le retour aux grands équilibres, le carré
magique
.) » définition Larousse

Les revenus disponibles ont bien diminué du fait des impôts( 80 milliards en plus depuis l’arrivée  de Hollande-la TVA par exemple-, les salaires sont bloqués, les crédits sont  restreints et évidemment le chômage est historique. Berger oublie aussi que l’indice qui mesure l’inflation est obsolète du fait de la déformation de la structure de consommation. Les ménages modestes consacrant de plus en plus aux dépenses contraintes, du coup leur revenus disponibles diminuent. La morale de cette histoire, c’est qu’il serait temps-de limiter le temps des permanents syndicaux qui se coupent petit  petit des réalités sociales et économiques et cela d’autant plus qu’il n’ont pas ou peu travaillé dans la production ( en clairi qu’ils ont été essentiellement fonctionnaires ou assimilés).  Certes FO, la CGT , le FN tirent  uen peu trop sur la corde du misérabilisme par démagogie mais à l’inverse il ne faudrait pas que la CFDT ( Berger en occurrence) chante trop souveit «  tout va bien madame la marquise » car cela ne sert pas non plus le syndicalisme.

Ile de France : blocage des routes jeudi par la CFDT

Ile de France : blocage des routes jeudi par la CFDT

La CFDT Route, majoritaire dans le secteur,  appelle au blocage des routes en Ile de France notamment pour peser sur les négociations salariales.  Le syndicat estime que les patrons du secteur n’ont pas fait suffisamment d’efforts et précise que les blocages prévus visent à « impacter l’économie« . Et il dénonce la proposition patronale de n’accepter qu’un alignement sur le salaire minimum : « La politique patronale nous oblige une fois de plus à mettre en place un rapport de forces. On n’a pas 40 solutions, le mode d’action, c’est des blocages d’entrepôts et de routes« , justifie Thierry Cordier, secrétaire général de la CFDT Routes. Ces actions vont se concentrer prioritairement autour du marché international de Rungis. Le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies appelle patronat et syndicats à « reprendre le dialogue dans un esprit de responsabilité« .

 

Air France : « grève indécente » (Berger-CFDT)

Air France : « grève indécente » (Berger-CFDT)

Le secrétaire général de la CFDT, deuxième syndicat de France et le plus réformiste, a jugé le mouvement des pilotes de la compagnie nationale française primo «indécente» et secundo «corporatiste». Deux adjectifs que l’on n’a pas l’habitude d’entendre dans la bouche d’un dirigeant syndical et qu’il est donc nécessaire de relever… Pas sûr en effet qu’un tel discours soit un jour tenu par son homologue de la CGT, Thierry Lepaon, solidaire par principe de tous les mouvements de contestation. « Ce qui est sûr, c’est que là, il y a une grève corporatiste. La CFDT d’Air France ne la soutient pas et est en désaccord » Laurent Berger (CFDT), sur RTL «Les personnels au sol de la CFDT sont exaspérés, s’est empressé d’ajouter Laurent Berger, pour enfoncer le clou. Ils sont exaspérés parce que ça fait deux ans que cette compagnie est en redressement, avec des efforts des uns et des autres, et que là, les pilotes ne veulent pas participer aux efforts». Cohérent avec lui-même, il a en effet rappelé que la CFDT d’Air France «est en désaccord» avec cette grève et que donc elle «ne la soutient pas».

 

Austérité, la CFDT d’accord avec Montebourg

Austérité, la CFDT d’accord avec Montebourg

Laurent Berger rejoint en quelque sorte le diagnostic établi par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon Dans une interview au Parisien de ce mardi 26 août, le leader de la CFDT revient sur la crise politique qui secoue l’exécutif.   »Au moment où il y a une grave crise économique, sociale et citoyenne, on ne parle dans cette rentrée que de remaniement, de posture des uns et des autres, de leur amertume », se désole-t-il.  Or, « pour la CFDT, l’échéance n’est pas l’élection présidentielle de 2017 ! Notre cap et notre seul camp, ce sont les salariés et les chômeurs ».  A ce titre, le numéro un de la CFDT dresse un constat similaire aux ministres évincés en contestant « le rythme de la réduction des déficits (qui) devrait être revu » car « il est trop brutal et pèse sur le financement des politique de solidarité dont les gens ont fortement besoin ». Refusant toutefois de prendre position dans la querelle interne à la gauche (« ce n’est pas mon rôle »), Laurent Berger estime que la priorité du nouveau gouvernement doit être d’ »accélérer tout ce qui permet de créer de l’emploi ».  Il attend également de Manuel Valls, mercredi à l’université du Medef, « qu’il fixe des limites au patronat » et que ce dernier « tienne (les) engagements » pris en termes de soutien à l’emploi dans le pacte de responsabilité.

« SNCF : une grève inutile »( Berger ,CFDT)

« SNCF : une grève inutile »( Berger ,CFDT)

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, dénonce la grève à la SNCF qui dure depuis mardi 10 juin et devrait se poursuivre ce weekend. Invité sur BFMTV ce vendredi 13 juin, il explique la CFDT a, elle, « fait le choix du dialogue social ». « Cette grève ne sert à rien mais elle n’est pas sans conséquence pour les gens subissent », déplore-t-il. Il rappelle que la réforme ferroviaire est utile pour les cheminots et les usagers. Et il ne comprend pas ce mouvement car « la réforme a été discutée, elle va faire l’objet d’un débat au Parlement où des amendements pourront être déposés ».  Par ailleurs, Laurent Berger est revenu sur le pacte de responsabilité. Le Medef, principale organisation patronale, a annoncé ce vendredi 13 juin, que 24 branches professionnelles auront « lancé ou achevé » les discussions avec les organisations syndicales sur le pacte de responsabilité, au moment de la conférence sociale prévue début juillet. Dans un communiqué, l’organisation patronale assure que ces 24 branches représentent « 8 millions de salariés ». Face à cette annonce, le secrétaire général de la CFDT se sent « plus confiant qu’il y a quelques jours ». Mais il attend la suite.

 

Emploi: la CFDT allume le Medef

Emploi: la CFDT allume le Medef

 

La CFDT n’a sans doute pas tort d’allumer le Medef même si l’environnement est difficilement compatible avec des avancées sur l’emploi. En fait personne ne sait combien d’emplois peuvent être créés avec des allégements fiscaux, ce qui est sûr c’est que le chômage, lui, va continuer d’augmenter avec le coût actuel du travail. A cet égard les promesses en matière d’emplois de Gattaz comme celles du gouvernement n’ont aucune crédibilité. Du coup Laurent Berger, le patron de la confédération qui sera reconduit dans ses fonctions la semaine prochaine, pousse un « coup de gueule » contre le patronat. Berger reproche au Medef de jouer la montre dans la mise en œuvre du Pacte de responsabilité. « Les négociations avec le patronat patinent, sauf dans la métallurgie. Je ne sais toujours pas comment les entreprises utiliseront les 20 milliards d’euros du crédit d’impôt compétitivité et emploi », lance-t-il. Et d’ajouter:  » le Medef dit vouloir attendre le contenu de la loi de finances rectificative de juin avant d’avancer. Donc rien n’avance ». Gel des aides? La CFDT: > créée voici 50 ans > 865.000 adhérents > 52% d’hommes > 65% dans le privé et 35% dans le public > 29,71% des voix aux élections professionnelles contre 30,6% pour la CGT et 18,3% pour FO. Laurent Berger affirme que  » le patronat fait de la surenchère ». « Il explique semaine après semaine ce qu’il faut faire pour sauver l’économie et les emplois, et quand on lui demande de dégager des marges financières, il demande encore autre chose et se comporte en lobbyiste. A quoi cela rime-t-il ? » Le patron de la CFDT menace donc: « si rien n’a bougé avant la conférence sociale de juillet, j’en tirerais des conclusions et je demanderais au gouvernement de revenir sur sa politique de soutien aux entreprises. Il faut être logique et cohérent ». Laurent Berger revient également sur la question des seuils sociaux, François Rebsamen, le ministre du Travail, ayant annoncé la semaine dernière qu’il n’était pas hostile à les suspendre plusieurs années pour voir si cela permettrait de créer des emplois. « Ce n’est pas au ministre du Travail d’ouvrir ce dossier, comme s’il répondait à une injonction du patronat », estime-t-il puisqu’une discussion sur le dialogue social est prévue dans les prochaines semaines. Il ne ferme cependant pas la porte à une expérimentation. « 

Hollande : un manque de « vérité » pour la CFDT

Hollande : un   manque de « vérité » pour la CFDT

Berger de la CFDT qui n’avait pas appelé à voter pour Hollande faiat un constat évident Hollande manque de vérité. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a estimé dimanche 4 mais que les deux premières années du quinquennat de François Hollande ont manqué d’ »un cap » « et « sans doute de vérité sur la situation du pays ».  »Ce qui a manqué fondamentalement (…), c’est un cap », « et sans doute un peu de vérité sur la situation du pays telle qu’elle est », a-t-il lancé lors de l’émission « Tous politiques » (France Inter/France 24/Le Parisien). « Ce cap, notamment sur l’aspect économique, vient d’être tracé, au bout de deux ans, c’est tard », « maintenant il doit être effectif », a-t-il poursuivi. Selon Berger, les années « sont toujours perdues quand on n’a pas les résultats qu’on attend, et le résultat qu’on attend, c’est le résultat de la lutte contre le chômage », « même si on ne peut pas dire qu’il ne s’est rien passé ». Le numéro un de la CFDT a notamment cité la loi sur la sécurisation de l’emploi et la réforme de la formation professionnelle, qui découlent d’accords entre les partenaires sociaux. « Je ne fais pas partie des déçus car je ne fais pas partie de ceux qui portaient des illusions ou avaient appelé à voter François Hollande », a-t-il ajouté, tout en jugeant que ces deux dernières années avaient été « difficiles » pour les salariés. Interrogé sur « le retournement économique » annoncé par M. Hollande, cité dans Le Journal du Dimanche, Berger s’est agacé: « J’en ai un peu assez des pronostics ou de l’incantation. »   »Quand on parle de retour de la croissance, il faut dire quel est le contenu de cette croissance, car la croissance ne fera pas forcément le bonheur des salariés », a-t-il aussi dit. Le leader syndical a toutefois estimé qu’ »heureusement, dans un certain nombre d’entreprises, les choses vont mieux ». « C’est très difficile à dire mais je pense que ça va un peu mieux, ça doit être confirmé », « je ne suis pas dans le déclinisme », a-t-il déclaré.

 

Un syndicalisme de proposition pas seulement de mécontentement (Laurent Berger, CFDT)

Un syndicalisme de proposition pas seulement de mécontentement (Laurent Berger, CFDT)

Il a raison berger de la CFDT, le syndicalisme français se satisfait surtout de protestation et est incapable de faire des propositions crédibles d’où son manque dramatique de représentativité. Et un débat social en France assez caricatural. La faute aux syndicats uniquement protestataires mais aussi à un patronat peu représentatif des PME et nettement plus rétrograde qu’en Allemagne par exemple. Invité ce jeudi 1er mai sur BFMTV, Laurent Berger ne le cache pas: « nous [la CFDT] ne faisons pas de ce 1er mai un enjeu de mobilisation ». Le leader syndical a de nouveau pris le contre-pied des autres syndicats en défendant le pacte de responsabilité. « Le problème est de savoir ‘à quoi sert un syndicat’. L’image véhiculée est que nous rallions les mécontentements. Mais nous devons aussi porter des propositions », a fait valoir Laurent Berger. Avant de poursuivre: « la CFDT a défendu le pacte de responsabilité car redonner des marges est une condition nécessaire ». « Les entreprises ne sont pas que des employeurs », a-t-il ajouté, ce sont aussi « des salariés qui ont envie de conserver leur travail et de compétitivité pour leurs entreprises ».  Ainsi, « restaurer les marges des entreprises n’est pas un sujet tabou, à condition que le patronat s’engage sur des objectifs chiffrés dans les branches », a-t-il développé. Laurent Berger a ce sens affirmer que « la patronat doit arrêter de geindre de pleurnicher ». « Ce discours est déprimant; ils ont des conditions pour récréer de l’emploi, il faut qu’ils les saisissent ».  Interrogé ensuite le plan d’économies du gouvernement, Laurent Berger a affirmé: « réduire la dépense publique, oui. Mais avec discernement ». Il a donné un satisfecit au gouvernement qui a décidé d’épargner les pensions de retraites le plus modestes. Mais il réaffirmé son opposition au gel du point d’indice des fonctionnaires car « tous les fonctionnaires indistinctement » sont touchés. Et Laurent Berger d’appeler à la manifestation, le 15 mai prochain, contre cette dernière mesure.

 

La Redoute: la CFDT va signer

La Redoute: la CFDT va signer

 

 Le dépôt de bilan sera sans doute évité à la Redoute avec la signature de l’accord social à La redoute.   »Nous avons les « éléments qui nous permettent ce soir de signer le protocole d’accord », a déclaré à la presse Jean-Claude Blanquart, délégué syndical central CFDT.  Le groupe Kering (ex-PPR) a engagé la cession de La Redoute à Nathalie Balla et Eric Courteille, respectivement PDG de La Redoute et secrétaire général de sa maison mère Redcats, pour se recentrer sur le luxe. Ces derniers ont annoncé le 9 janvier la suppression de 1.178 des 3.437 postes de La Redoute.  Kering avait conditionné l’avenir de La Redoute à la signature majoritaire, par les syndicats, d’un protocole d’accord sur le plan social présenté par la direction lundi dernier. Sans signature, l’actionnaire menaçait d’arrêter de financer les pertes de La Redoute, et les futurs repreneurs de retirer leur offre.  Après plusieurs reports, la direction avait  fixé un nouvel ultimatum à lundi 19H00, pour obtenir une signature majoritaire, « apparemment sur demande de l’administratrice judiciaire », selon M. Peeters.  La CFE-CGC, qui a annoncé la semaine dernière qu’elle parapherait le texte, a appelé lundi matin dans un communiqué à la signature de l’accord, faute de quoi « le président du tribunal de commerce (constatera) l’insolvabilité de l’entreprise », ce qui mènerait selon elle au dépôt de bilan ou à la liquidation.  La base de la CFDT, premier syndicat de La Redoute avec près de 33% des votes aux dernières élections professionnelles, restait opposée à la signature qui permet à l’accord d’être majoritaire et donc entériné.   »Nous sommes dans une problématique de dépôt de bilan, c’est la décision de la raison. (…) Je suis conscient que la décision qui a été prise est difficile, qu’on aura certainement beaucoup de salariés mécontents », a déclaré M. Blanquart lors d’un point presse.  Selon lui, la CFDT a obtenu « ce week-end des avancées », notamment sur la fiducie devant garantir l’avenir des salariés.

 

FO : refuse de rencontrer la CGT et la CFDT

FO : refuse de rencontrer  la CGT et la CFDT

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, a refusé l’invitation de Laurent Berger (CFDT) et Thierry Lepaon (CGT) à former un front syndical uni, qui aurait constitué une première depuis l’élection de François Hollande Je ne crois pas aux choses artificielles Jean-Claude Mailly (FO) « Je n’y serai pas pour deux raisons, a expliqué Mailly sur RTL vendredi. La première est que je n’aime pas répondre aux convocations, a commencé le syndicaliste, précisant que ce n’est « que de la méthode ». Il a ensuite évoqué une raison « de fond » : « Je ne crois pas aux choses artificielles », affirmant qu’il ne veut pas « faire semblant d’être d’accord » avec la CGT et la CFDT.) Jean-Claude Mailly ne croit pas « au syndicalisme rassemblé », soulignant qu’il existe « des désaccords entre organisations », notamment sur le front de l’emploi, ou encore des retraites. Et de conclure : « Si c’est pour faire une photo où l’on est [juste] là tous ensemble, et bien je suis désolé, je n’ai pas le temps d’aller chez le coiffeur pour être beau sur la photo d’ici lundi ».

1er mai : la CFDT ne veut pas défiler avec la CGT

1er mai : la CFDT ne veut pas défiler avec la CGT

 

La CFDT a décidé de ne pas donner suite aux appels à un 1er mai unitaire lancés par le nouveau secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, en raison des tensions actuelles entre les deux syndicats. « Le 1er mai, la CFDT n’ira pas défiler avec la CGT. C’est une décision de notre bureau national de la semaine dernière au moment où la CGT disait qu’il fallait faire un 1er mai commun, a déclaré mardi Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Nous avons décidé que nous n’irions pas manifester avec la CGT parce que nous vivons une période de tensions », a-t-il ajouté en faisant référence aux virulentes critiques de la CGT sur l’accord de sécurisation de l’emploi que la CFDT et deux autres syndicats, la CFTC et la CFE-CGC, ont signé en janvier avec le patronat. « Nos militants ne veulent pas se faire insulter une semaine et aller manifester avec la CGT une autre semaine », a encore dit Laurent Berger, tout en soulignant qu’il souhaitait prendre le temps d’une explication avec Thierry Lepaon pour mettre fin à ces tensions. « La direction de la CGT veut un syndicalisme rassemblé. Le syndicalisme rassemblé ça ne se proclame pas de façon unilatérale, ça se construit ».

 

CFDT : la CGT responsable pour Goodyear

CFDT :  la CGT responsable pour Goodyear

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a estimé vendredi sur LCI que la CGT porte une responsabilité dans le projet de fermeture du site de Goodyear à Amiens Nord, faute d’avoir négocié un accord pour sauver l’emploi. « La direction et l’organisation syndicale majoritaire (la CGT, ndlr), porte une responsabilité dans ce qui se passe, (…) à part égale », a déclaré Laurent Berger qui reproche à la CGT « une « position dogmatique ». « On voit bien que quand il y a des dogmes, et pas de volonté de sauver l’emploi, on va dans le mur », a-t-il dit. Jeudi, la direction de Goodyear France a annoncé son projet de fermer son site d’Amiens Nord menaçant près de 1200 emplois. En 2007, les accords conclus entre syndicats et direction ont permis le maintien du site voisin d’Amiens sud où travaille un millier de salariés.

 

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Le mauvais procès de FO à Chérèque (CFDT)

Le mauvais procès de FO à Chérèque

 

Un procès lamentable de Mailly (FO) à Chérèque, le responsable de FO qui n’a pas avalé l’accord sur les contrats de travail reproche à Chérèque d’avoir été nommé « monsieur Pauvreté » par le gouvernement ; Or cette fonction lui a été définie dans la cadre de ses attributions de fonctionnaire à l’inspection générale des affaires sociales où il est affecté. Un procès de mauvaise foi, de jalousie sans doute car Mailly n’aura guère laissé une image très constructive du syndicalisme. On ne saurait critiquer sa mission de fonctionnaire à Chérèque même si on peut être en désaccord avec son autre fonction de président de Terra Nova qui relève d’un choix personnel bénévole et qui n’engage pas la CFDT. Cela démontre à l’évidence les relations délétères entre les organisations syndicales françaises. Mailly s’était déjà illustré dans la polémique stérile en indiquant que le nouveau responsable de la CFDT, Berger, devrait s’adapter à la personnalité du patron de FO. La réponse de Berger avait été claire : «  je ne n’adapterai pas plus à lui que je ne demande qu’il s’adapte à moi »  Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a  donc critiqué le choix de François Chérèque de devenir « monsieur pauvreté » du gouvernement, estimant que « cela ne donne pas une image d’indépendance syndicale ». « Quand on s’arrête, il faut savoir s’arrêter », a ajouté M. Mailly sur France Inter à propos de l’ancien secrétaire général de la CFDT. Depuis qu’il a quitté fin novembre la tête de la CFDT, François Chérèque, 56 ans, accumule les postes: il a rejoint l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), a pris la présidence de Terra Nova, centre de réflexion proche du PS et sera chargé du suivi du plan gouvernemental sur la pauvreté.

 

Florange : rentable selon la CFDT

Florange : rentable selon la CFDT

La CFDT affirme s’appuyer sur un document interne d’ArcelorMittal, qui compare les coûts de production à la tonne de l’acier produit par les sites du groupe à Florange, Gand, Dunkerque, Liège et Brême.  »On voit effectivement sur les courbes que Florange fait partie des sites les plus rentables, aussi rentable que Gand et Dunkerque« , affirme mercredi soir Edouard Martin, délégué syndical CFDT..  »En mai 2011, juste avant l’arrêt du haut-fourneau (de Florange) le coût de la bobine à chaud est équivalent à celle de Dunkerque« , indique le Républicain lorrain. Déduction faite d’un surcoût lié au transport, « Florange est au même niveau que Gand, le meilleur élève de la classe ArcelorMittal« , ajoute le quotidien, précisant que le document était « une simple feuille A4« . « L’excuse invoquée par Monsieur Mittal du manque de compétitivité de Florange ne tient pas« , conclut Edouard Martin. Début octobre, ArcelorMittal avait estimé qu’il fallait « se résoudre à l’idée que la phase liquide de Florange ainsi que sa production de brames ne sont plus compétitives dans le contexte de fortes surcapacités européennes« .  « On a voulu présenter Florange uniquement par un surcoût au niveau transport« , explique Gilbert Krausener, vice président du Conseil Economique et Social de Lorraine. Mais dans le coût d’un produit global, d’autres éléments entrent en compte : « l’énergie, le coût des matières premières, la maîtrise qualité, la proximité de l’utilisateur« . Et là, l’équation s’inverse. Gilbert Krausener n’est qu’à moitié surpris.  Jeudi, la direction présentera aux représentants de salariés une  »décomposition détaillée » des engagements pris auprès du gouvernement, notamment pour le site de Florange, lors d’un Comité central d’entreprise extraordinaire.

 

Chérèque (CFDT) : Montebourg fait du bluff avec Mittal

Chérèque (CFDT) : Montebourg fait du bluff avec Mittal

Réaliste, Chérèque estime qu’il est inutile de menacer Mittal France (plus de 20 000 salariés ) quand on n’a pas les moyens de reprendre toute la filière. Que Montebourg s’occupe de Florange, c’est ce qu’on lui demande. Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a donc estimé qu’Arnaud Montebourg avait fait « un pas de trop » en souhaitant le départ d’ArcelorMittal de France. Le bras de fer entre la France et le groupe sidérurgique sur le sort des hauts-fourneaux de Florange, en Moselle, s’est durci ces derniers jours, notamment après des déclarations du ministre du Redressement productif.  François Chérèque salue la volonté du gouvernement et du président François Hollande de faire pression sur Mittal pour régler le problème de Florange, il juge en revanche « inutile » et « inopportune » la déclaration d’Arnaud Montebourg.   »Quand on a 23.000 salariés (en cause) et qu’on n’a pas les moyens de reprendre toute la branche, c’est une erreur », a-t-il déclaré en marge d’une assemblée générale des cadres de la CFDT. « C’est toujours Montebourg, c’est toujours un pas de trop. » Il estime que les déclarations du ministre sont susceptibles de mettre en difficulté l’ensemble des salariés de Mittal en France ou au moins de lui faire peur. « M. Montebourg, on lui demande de s’occuper de Florange et pas de l’ensemble d’Arcelor », a-t-il ajouté.

 

Conflits sociaux à prévoir, en cause les salaires

Conflits sociaux à prévoir, en cause les salaires

 

La politique salariale de l’Etat se dessine ; ainsi à la SNCF on propose 0.5% pour 2012 alors que l’inflation sera de l’ordre de 2%. La CFDT a lancé une prévis de grève, ailleurs la CGT, FO prépare des actions (préavis CGT aussi à Air France). En fait, c’est sans doute ce qui va aussi être proposé aux fonctionnaires et assimilés ainsi qu’aux retraités (pourtant dont les revenus doivent être indexés). Le compte n’y est pas. D’autant que la fiscalité va sérieusement entamer le pouvoir d’achat par ailleurs. On comprend évidemment que le gouvernement serre la vis sur le plan financier puisque l’endettement ne cesse de croître. Pour autant cette réduction du pouvoir d’achat va lourdement peser sur la consommation intérieure, moteur principal de la croissance (déjà 6% de consommation d’essence en moins, mois d’achat de fruits et de légumes, par contre hausse de la vente de pommes de terre !, recherche des produits « moins chers » partout). S’y ajoute la fiscalité locale qui flambe ;  et ce n’est pas fini compte tenu de l’état des finances locales. L’été a été chaud, les mois à venir également. Les syndicats, assez timides jusque là,  presque tous culturellement à gauche,  ne pourront longtemps cautionner cette politique d’austérité nuisible socialement mais surtout nuisible sur le pan économique car l’enjeu c’est la croissance et l’emploi.

 

Loi rachat des entreprises : Chérèque, CFDT, menace de quitter les négociations

Loi rachat des entreprises : Chérèque, CFDT,  menace de quitter les négociations

Comme d’habitude le PS tient les syndicats pour partie négligeable ; Le PS veut faire adopter la loi sur le rachat des entreprises avant même que soit terminée la négociation sur la sécurisation du marché du travail. Le numéro un de la CFDT, François Chérèque, a menacé dimanche de quitter la table de la négociation syndicats-patronat sur la réforme du marché du travail si la loi sur le rachat de sites viables était débattue à l’Assemblée avant le terme des discussions, prévu pour la fin de l’année. « Je tiens à mettre le gouvernement et les députés en garde », a prévenu le leader cédétiste lors de l’émission « Le grand jury RTL-Le Figaro-LCI. « Si les députés commencent à débattre une loi, la CFDT se retirera sur le champ de la négociation, et la négociation +historique+ du Président de la République, ce sera un échec historique », a-t-il lancé. « On a une feuille de route », qui guide la grande négociation syndicats-patronat sur la « sécurisation de l’emploi », « et là, d’un seul coup, M. Montebourg dit à Florange je vais déposer une loi la semaine prochaine », s’est étonné M. Chérèque, qui se dit par ailleurs favorable au « principe » d’une telle loi. « J’ai téléphoné tout de suite au Premier ministre », et « il s’est engagé à ce que cette loi ne soit pas débattue à l’Assemblée nationale avant la fin de la négociation », a-t-il dit. Arnaud Montebourg avait promis vendredi l’adoption avant « trois mois » de la loi obligeant un industriel à céder une usine rentable, notamment pour limiter les licenciements, thème central de la négociation sur la sécurisation de l’emploi. Interrogé sur ce qu’il attendait de cette grande négociation, voulue par le gouvernement, le chef de l’organisation syndicale a été ferme. « J’ai envie de faire passer un message au patronat: s’il pense que la CFDT va tout accepter c’est non. Notre rôle c’est de protéger les salariés », a-t-il lancé. « Il est faux de dire qu’il n’y a pas assez de flexibilité, il y a une flexibilité à outrance. J’attends que cette flexibilité recule et que les entreprises qui abusent paient plus cher », a-t-il poursuivi. François Chérèque a ensuite évoqué la proposition de la CFDT « de faire en sorte que les cotisations sociales, en particulier l’assurance chômage, puissent baisser en fonction de la durée, qu’elles soient plus chères quand le contrat est court ». « Laurence Parisot a dit +je ne veux pas entendre parler de ça dans la négociation+, je pense qu’elle ferait bien d’y réfléchir à deux fois », a-t-il prévenu. Syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et patronat (Medef, CGPME, UPA) se réunissent jeudi pour entrer dans le vif du sujet, avec pour objectif d’arriver à s’entendre d’ici la fin de l’année sur la réforme du marché du travail, devant concilier protection des salariés et souplesse pour les entreprises.

 

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