Archive pour le Tag 'c’est'

Produits non essentiels: «C’est le bordel» (Michel-Édouard Leclerc)

Produits non essentiels: «C’est le bordel» (Michel-Édouard Leclerc)

Finalement,  une mesure qui ne satisfait personne. En effet les produits considérés comme non essentiels sont interdits à la vente et les magasins spécialisés sont fermés. Pour tenter de rééquilibrer la situation par rapport aux hypermarchés, le gouvernement a décidé de fermer aussi les rayons correspondants des grandes surfaces au lieu d’autoriser la réouverture des petits commerces.

«C’est le bordel.» A réagi sur Facebook Michel-Édouard Leclerc qui constate la pagaille à propos de l’interdiction de vente des produits non essentiels.

«Le gouvernement a décidé que plutôt que de laisser ouvrir d’autres commerçants, la justice passait par la fermeture de nombreux rayons des hypers !», écrit-il ensuite.

Plan de relance européen : c’est pas pour demain

Plan de relance européen : c’est pas pour demain

  • Le plan de relance européen de 750 milliards a fait là Une de la plupart des médias. Le problème c’est qu’il n’est pas prêt d’être opérationnel. En effet, ce plan doit être accepté par chacun des Etats. La moindre opposition pourrait le remettre en cause. Ensuite ,il y aura les traditionnels bénédictions des structures européennes. Autant dire que ce plan n’aura pratiquement aucun effet en 2020 et qu’au mieux il ne pourra commencer à générer des conséquences positives qu’au milieu de l’année 2021 voire plus tard. Les discussions s’enlisent en effet à Bruxelles entre le Parlement, la Commission et la présidence allemande du Conseil. Au point que, dans les capitales, certains politiques et économistes commencent à s’impatienter. En particulier dans les États où la crise est la plus sévère, comme l’Espagne, l’Italie ou la France.

« Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’être le meilleur en français plutôt qu’en arabe »

« Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’être le meilleur en français plutôt qu’en arabe »

Nabil Wakim, journaliste au « Monde » né au Liban et ayant grandi en France, publie « L’Arabe pour tous. Pourquoi ma langue est taboue en France » (Seuil), une enquête personnelle sur le rapport des enfants de l’immigration avec leur langue maternelle. Extraits.

 

 [L’arabe est la deuxième langue la plus parlée en France, avec 3 millions ou 4 millions de locuteurs ; mais seuls 14 000 élèves l’apprennent dans les collèges et les lycées. Né au Liban, Nabil Wakim, journaliste au Monde, a grandi en France après que ses parents ont quitté le pays, en 1985, pendant la guerre civile. Dans L’Arabe pour tous. Pourquoi ma langue est taboue en France (Seuil), il interroge le rapport que les enfants issus de l’immigration entretiennent avec leur langue maternelle. Nous en publions quelques extraits.]

Bonnes feuilles. Je suis né à Beyrouth, au Liban, en 1981, pendant la guerre, puis j’ai déménagé en France, à l’âge de 4 ans. Je suis devenu journaliste au Monde, j’écris et je parle un français châtié. Par contre, je suis nul en arabe. Pourtant, j’ai grandi avec. Plus encore : l’arabe est ma langue maternelle. Celle que m’a parlée ma mère à la naissance, celle de mes premiers jeux d’enfant, celle de mes plats préférés. Quelque part entre mes 4 ans et mes presque 40 ans, j’ai perdu l’arabe en cours de route. Sans vraiment y faire attention, sans vraiment savoir pourquoi.

Pendant toute mon adolescence, j’ai chassé l’arabe de ma vie : j’étais Français, je parlais français, j’avais des bonnes notes en français, les choses étaient très simples. Rien ne m’ennuyait plus que les vacances estivales au Liban, où je devais supporter l’ingrat rituel familial, heureusement atténué par les quantités de houmous et de knéfé que cela permettait d’ingurgiter. J’ai refusé bêtement d’apprendre l’arabe, j’ai écouté les sermons de ma grand-mère avec une moue amusée et frondeuse.

Et me voilà, à 38 ans, incapable de soutenir une conversation décente. Oh, bien sûr, je sais commander un chich taouk dans un restaurant ou échanger une ou deux politesses avec un chauffeur de taxi. Mais je ne comprends pas combien je dois payer s’il ne bascule pas vers l’anglais ou le français – autant dire que, dans un pays comme le Liban, c’est une bonne technique pour se faire souvent arnaquer.

Je ne peux pas écouter les infos à la radio ou à la télévision – ce qui est quand même ridicule quand on est journaliste. Alors mener une interview ou faire un reportage en arabe ? Impossible. Je parle pourtant un anglais teinté d’accent yankee et un espagnol andalou aux sonorités chantantes. Mais je suis analphabète dans ma langue maternelle.

Et depuis dix ans, je suis paralysé : impossible de parler l’arabe, impossible de ne pas le parler.

Plan de relance :  » 3 milliards d’euros pour les PME-TPE », c’est un peu court !

Plan de relance :  » 3 milliards d’euros pour les PME-TPE », c’est un peu court !

 

Dans une interview à Sud Ouest, de l’économie déclarait son attention de soutenir fortement le financement des entreprises dont celui des PME. vouloir soutenir le «financement des entreprises, pour leur permettre de se développer». Une déclaration qui a suscité des interrogations compte tenu de sa faiblesse. Du coup le sou ministre M. Griset, au micro de CNews a tenté de rectifier le tir. « Naturellement, il y aura beaucoup plus pour les TPE-PME qui représentent 95% de l’économie française ». Le ministre reconnaît toutefois être encore dans l’incapacité de « totalement chiffrer » le montant de l’enveloppe dévolue aux acteurs du tissu économique national.

 

Les PME, pour avoir les fonds propres nécessaires, bénéficieront de divers instruments: «soit des obligations convertibles, soit des prêts participatifs», avec indiqué Bruno Le Maire. «Dans le plan de relance, nous mettrons trois milliards d’euros sur le soutien au financement des entreprises, pour leur permettre de se développer», indique-t-il. Alors le plan global atteint 100 milliards pour l’ensemble de l’économie.

Ce plan doit être présenté le 25 août. Le Premier ministre Jean Castex en a déjà présenté quelques grandes lignes, avec 30 milliards fléchés sur la transition écologique, dont une partie se recoupe avec 40 milliards d’euros consacrés à l’industrie.

Ce plan, qui sera adossé au budget de l’État pour 2021, comprend aussi un volet «compétences» et un volet «solidarité», pour 20 milliards chacun. Environ 40 milliards d’euros sur les 100 milliards devraient venir des 390 milliards d’euros de subventions du plan de relance européen. Un chiffrage quand même un peu confus quant aux affectations respectives.

« Aux côtés de Bruno Le Maire, on va tout faire pour que chaque entreprise puissent bénéficier de ces outils », assure maintenant M. Griset

Accord -Brexit : c’est cuit !

Accord -Brexit : c’est cuit !

 

Plus personne en Europe et surtout en Grande-Bretagne ne croit à la perspective d’un accord suite au brexit . On s’oriente donc vers un no deal et en même temps une sorte d’inconnu. La Grande-Bretagne imagine toujours que même sans accord elle pourra toujours bénéficier de dispositions particulières pour pénétrer le marché européen notamment en matière de finances.

Or c’est justement sur ce point que l’Europe attend la Grande-Bretagne. En effet l’Europe ne permettra pas que la Grande-Bretagne se constitue en une sorte de paradis fiscal ( comme l’Irlande) permettant de contourner toutes les législations européennes (fiscales bien sur mais aussi sociales, environnementales, sanitaires etc.).

 

Le gouvernement britannique ne croit plus à un accord entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne sur leurs relations post-Brexit à quelques jours de la date butoir qu’il a lui-même fixée à fin juillet, rapporte The Telegraph.

Le gouvernement de Boris Johnson pense néanmoins qu’un accord “basique” demeure possible à l’automne si l’UE cède sur certains points, ajoute le journal, qui cite des sources gouvernementales.

La Grande-Bretagne a quitté l’Union européenne le 31 janvier dernier mais reste soumise aux règles communautaires pendant une période de transition s’achevant le 31 décembre prochain.

Ecocide :c’est quoi ?

Ecocide :c’est quoi ?

La Convention citoyenne pour le climat souhaite soumettre à référendum la pénalisation de l’écocide. Marie Toussaint, députée européenne et cofondatrice de l’association Notre affaire à tous, se réjouit de cette décision. Elle explique à La Tribune le sens de cette notion qu’elle défend.

Peu connue jusqu’ici en dehors de quelques cercles de juristes, la notion d’ »écocide » vient d’être consacrée par la Convention citoyenne pour le climat. Les 150 citoyens tirés au sort, et chargés de trouver un consensus sur un panel de mesures permettant de réduire d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre de la France avant 2030, proposent entre autres d« adopter une loi qui pénalise le crime d’écocide », et de soumettre cette idée aux Français dans le cadre d’un référendum.

La députée européenne Marie Toussaint milite depuis des années pour la reconnaissance d’un telle notion, en France comme à l’international. Avec l’une des principales militantes françaises de cette cause, Valérie Cabanes, elle a fondé l’association Notre affaire à tous, dont la mission est notamment d’utiliser le droit comme levier pour la lutte contre le changement climatique, et qui avec d’autres ONG est à l’origine de la pétition puis de l’action en justice contre l’Etat français pour insuffisance de l’action climatique, connues sous le nom de L’Affaire du siècle. La Tribune l’a interrogée sur le sens et les origines de cette notion, ainsi que sur le regard qu’elle porte sur le travail de la CCC.

Parmi les 149 propositions que la CCC a votées dimanche, figure la pénalisation du crime d’écocide. En quoi consisterait une telle infraction?

MARIE TOUSSAINT - Telle qu’elle a été conçue jusqu’à présent, elle consiste en un crime contre l’environnement, impliquant une atteinte grave à un ou plusieurs écosystèmes: les océans, les forêts, les rivières etc. Pour faire bref, deux versions ont été formulées, qui font débat: pour que l’atteinte grave soit répréhensible, on peut en effet exiger qu’elle soit intentionnelle ou alors  – comme c’est le cas pour les crimes contre l’humanité définis par le traité de Rome et jugés par la Cour pénale internationale (CPI)-

Economie UE : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Economie UE  : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Si le principe semble maintenant acquis après l’accord entre Merkel et Macron restent à en finir définir les modalités ce qui est loin d’être le cas notamment concernant le montant des aides, des prêts et des conditions de gestion budgétaire que certains pays exigent. Les pays d’une nord  sont très réticents à accorder des sortes de subventions à des pays considérés comme irresponsables sur le plan budgétaire. Ces pays visés sont l’Italie mais aussi l’Espagne, la Grèce et la France qui voudrait bien s’inviter, elle aussi, à cette nouvelle modalité de financement des emprunts pour éviter d’avoir à subir une augmentation de taux d’intérêt de la part des agences de notation.

Dans sa «lettre d’invitation» au sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, estime qu’«un consensus se fait jour» sur la nécessité d’un tel plan et sur le fait qu’il devra «être financé par des emprunts» communs. Mais les divergences restent nombreuses, qu’il s’agisse de son montant, de sa durée, de l’équilibre entre prêts et subventions, des critères de répartition des aides, ainsi que de la délicate question d’une «conditionnalité», c’est-à-dire la contrepartie (par exemple des réformes) réclamée à un Etat en échange de ces fonds.

 

Partisans d’une plus grande rigueur financière, les quatre «frugaux» réclament un niveau de dépense «proportionné», beaucoup moins élevé que les 750 milliards annoncés. Et il optent pour des prêts, que chaque Etat devra donc rembourser, plutôt que des subventions, dont les modalités de remboursement ne sont pas définies dans la proposition de la Commission. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, se dit «très critique sur le fait que l’UE devrait réunir 500 milliards d’euros (…) pour les distribuer ensuite sous forme de subventions, sans aucune obligation de remboursement, envoyant ainsi la facture aux futurs contribuables». Il faut noter que les divergences sont encore importantes sur la nature et les modalités de cette mutualisation des aides européennes. En outre sur ce terrain l’unanimité incontournable d’où une difficulté diplomatique qui pourra sans doute rallonger les délais au-delà de juillet.

 

Economie UE : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Economie UE  : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Si le principe semble maintenant acquis après l’accord entre Merkel et Macron restent à en finir définir les modalités ce qui est loin d’être le cas notamment concernant le montant des aides, des prêts et des conditions de gestion budgétaire que certains pays exigent. Les pays d’une nord  sont très réticents à accorder des sortes de subventions à des pays considérés comme irresponsables sur le plan budgétaire. Ces pays visés sont l’Italie mais aussi l’Espagne, la Grèce et la France qui voudrait bien s’inviter elle aussi à cette nouvelle modalité de financement des emprunts pour éviter d’avoir à subir une augmentation de taux d’intérêt de la part des agences de notation.

Dans sa «lettre d’invitation» au sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, estime qu’«un consensus se fait jour» sur la nécessité d’un tel plan et sur le fait qu’il devra «être financé par des emprunts» communs. Mais les divergences restent nombreuses, qu’il s’agisse de son montant, de sa durée, de l’équilibre entre prêts et subventions, des critères de répartition des aides, ainsi que de la délicate question d’une «conditionnalité», c’est-à-dire la contrepartie (par exemple des réformes) réclamée à un Etat en échange de ces fonds.

Partisans d’une plus grande rigueur financière, les quatre «frugaux» réclament un niveau de dépense «proportionné», beaucoup moins élevé que les 750 milliards annoncés. Et il optent pour des prêts, que chaque Etat devra donc rembourser, plutôt que des subventions, dont les modalités de remboursement ne sont pas définies dans la proposition de la Commission. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, se dit «très critique sur le fait que l’UE devrait réunir 500 milliards d’euros (…) pour les distribuer ensuite sous forme de subventions, sans aucune obligation de remboursement, envoyant ainsi la facture aux futurs contribuables». Il faut noter que les divergences sont encore importantes sur la nature et les modalités de cette mutualisation des aides européennes. En outre sur ce terrain l’unanimité incontournable d’où une difficulté diplomatique qui pourra sans doute rallonger les délais au-delà de juillet.

Axa et le dédommagement des restaurateurs : c’est pas pour demain !

Axa et le dédommagement des restaurateurs : c’est pas pour demain !

 

Pour les restaurateurs dont les contrats d’assurance prévoit une clause de risque pour fermeture administrative ( ce qui est loin d’être le cas général), le remboursement éventuel par les assureurs n’est pas pour demain. Certes le tribunal de commerce de Paris a rendu un premier avis favorable pour le dédommagement d’un restaurateur. Comme il fallait s’y attendre Aa fait appel de la décision. La procédure pourrait d’ailleurs s’étaler sur des mois et des années alors que nombre d’entreprises auront disparues. Dans l’attente de cette interminable procédure judiciaire, il serait bon que le gouvernement prenne des mesures de sauvetage du secteur dont la situation est encore plus grave que celle par exemple du transport aérien ou de l’automobile d’autant que ce secteur est surtout constitué de PME forcément plus fragiles que les grandes entreprises. Axa a donc  appel de la décision du tribunal de commerce de Paris lui ordonnant de dédommager les pertes d’exploitation d’un restaurateur liées au confinement, annonce l’assureur dans un communiqué publié vendredi.

Dans ce communiqué, Axa considère que la décision du tribunal de commerce ne règle pas la question des divergences sur l’interprétation de la clause de perte d’exploitation du contrat de l’assuré. Ce désaccord “fera l’objet d’un débat sur le fond qui n’a pas pu avoir lieu devant le juge des référés”, dit l’assureur. Le tribunal de commerce de Paris a ordonné dans la journée à Axa d’indemniser le restaurateur à hauteur de deux mois de perte de son chiffre d’affaires du fait du confinement, une première surveillée de près par les secteurs de l’assurance et de la restauration, a-t-on appris auprès de son avocate.

Coronavirus : « Le consensus, c’est Pétain » : ( professeur Raoult)

Coronavirus : « Le consensus, c’est Pétain » : ( professeur Raoult)

Le professeur Raoult se lâche dans une interview à Paris-Match notamment contre les chapeaux à plumes du conseil scientifique auquel il a refusé de participer. « Ces personnes ne savaient pas de quoi elles parlaient ! Et chacun poussait ses billes en avant. Il fallait faire plaisir, représenter l’Institut Pasteur, l’Inserm… Il n’y a rien de fiable scientifiquement là-dedans », accuse l’infectiologue qui a lui-même fait partie des onze experts nommés le 11 mars, avant d’en partir.

Toujours à propos de ses anciens confrères du Conseil scientifique, il dit qu’« on ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels ». Avant de lâcher, plus loin : « Le consensus, c’est Pétain. Insupportable. On ne peut pas décider de cette manière. »

Alors que le monde de la recherche est en quête d’un vaccin contre le Covid-19, le professeur Raoult juge que ce n’est pas la bonne solution. « Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… C’est même un défi idiot, juge le scientifique, qui dirige l’IHU Infection Méditerranée, à Marseille. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat ! Ce n’est pas une guerre de laboratoire, mais d’intelligence. Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin ! »

Lui continue de défendre son traitement à base d’hydroxychloroquine pour combattre le Covid-19.  »L’hydroxychloroquine est le traitement de référence pour les pneumopathies [infections du système respiratoire], se permet-il de rappeler. Un Américain sur huit en prend une fois par an ! » 

Ce traitement est bête comme chou, c’est pour ça qu’il irrite. On part d’un fait : une maladie sans remède. La réflexion ensuite est banale. Quel médicament déjà actif pourrait fonctionner ?Didier Raoult à « Paris Match »

Néanmoins, l’hydroxychloroquine n’a pas semblé améliorer le sort de malades américains, dont parle Didier Raoult. C’est en tout cas la conclusion d’une étude dont les travaux préliminaires ont été rendus publics sur le site medRxiv, mardi 21 avril.

 

 

Covid 19 : » tester toute la population en France, c’est possible »

Covid 19 : » tester toute la population en France, c’est possible  » 

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Tester toute la population en France, c’est possible  pour le Dr Smail Meziane, Président de l’Institut européen des Antioxydants de Nancyle , Dr Cristina Belizna, Université d’Angers,  et Alain Risch, VP Mission CES France.( chronique dans la Tribune)

 

 

« Les pays qui ont endigué la progression du virus Covid19, la Corée du Sud, l’Allemagne, Taiwan ont tous pratiqué des campagnes de test massif au début de la pandémie. En Corée du Sud, 60.000 tests sont pratiqués par jour. Pourtant, la Corée du Sud a moins de docteurs qu’en France.

En Europe, L’Allemagne veut arriver à 200.000 tests par jour.

Dépistage, traçage des contacts Covid19, isolement ciblé des personnes infectées sont les ingrédients du succès.

Pour la France, partie plus tard dans cette démarche de dépistage en masse, seul un confinement strict est efficace pour stopper la progression du virus. Mais tout déconfinement remet les pendules à zéro et une seconde vague de contamination pend sur nos têtes.  Il faudra donc, pour réussir celui-ci, reprendre les recettes de la Corée en les adaptant à la culture française.

Mais, dès que l’on suspecte une infection, il faut pouvoir pratiquer un test qui doit être :

  • Fiable (on vise le 100 %)
  • Facile à pratiquer avec des résultats simples à interpréter (similaire au simple test de grossesse). Idéalement, il pourrait être pratiqué chez soi, aucun risque d’infection à l’extérieur ou dans des cabines sécurisées présentes partout sur le territoire.
  • Bon marché (tester toute la population française avec un test à 10 euros, c’est 680 millions d’euros de budget)
  • Et surtout n’utiliser que des réactifs produits en France. La pénurie des réactifs PCR importés de Chine ou des Etats Unis a considérablement réduit les possibilités de tests massifs de la population et nous a forcé à adopter un confinement massif, entrainant de terribles conséquences psychiques et économiques dans les familles.

Un test fiable implique qu’on identifie une signature unique de la présence du virus, soit de manière directe en mesurant la charge virale par un test sérologique, soit de manière indirecte en mesurant des paramètres physiologique résultant de son action dans le corps humain.

Dans le cas du COVID-19, il est apparu très récemment que le stress oxydant semble jouer un rôle très important dans le dysfonctionnement respiratoire très profond qui résulte souvent dans le décès du patient. Dans une note parue ce 14 avril 2020 intitulée Whistleblower: « COVID-19 Patients Need Oxygen Therapy », le Dr Cameron Kyle-Sidell du NY City’s Malmonidas Medical Center y évoque que les atteintes pulmonaires pourraient potentiellement avoir comme origine la présence d’un stress oxydant suite à la libération de fer (agent éminent pro-oxydant) à partir de l’hémoglobine mise en contact avec le virus.

Dr Cameron Kyle-Sidell, un médecin prenant en charge des patients atteints de coronavirus, a dévoilé de façon surprenante que les  patients COVID-19 ont besoin d’un traitement à base de l’oxygène et non d’un ventilateur. Dr Cameron a fait le constat que les symptômes des patients ressemblent à une maladie de haute altitude et non à une pneumonie.

Si ces constatations devaient être confirmé par la communauté scientifique, l’Institut européen des Antioxydants (IEA), dirigé par Dr Smail Meziane, leader mondial dans les capteurs de « Stress Oxydant » serait fort probablement capable de diagnostiquer avec une grande précision le Covid-19 en début de contamination. Après plus de 20 années de recherche sur les antioxydants, l’IEA a mis au point avec ces partenaires cliniciens (CHU de Liège, Dr. Pincemail Joël), diverses technologies de caractérisations du stress oxydant, internationalement reconnus. L’Institut européen des Antioxydants de Nancy réunit aujourd’hui une trentaine d’experts nationaux et internationaux, doctorants, techniciens, ingénieurs, issus du Laboratoire d’Ingénierie des biomolécules (LIBio) de l’Université de Lorraine.

Il est bien démontré actuellement qu’il existe une forte relation entre l’inflammation et le stress oxydant. Il semble bien évident que l’infection par le Covid-19 est associée avec une forte inflammation au niveau du poumon, ce qui explique sans doute la détresse respiratoire observée, comme celle antérieurement observée chez les patients ARDS. Les globules blancs qui s’accumulent dans le poumon peuvent facilement s’activer et libérer ainsi de très grandes quantités d’espèces oxygénées activées (EOA) très toxiques ainsi que différentes protéases qui contribuent à altérer de manière irréversible les tissus.

D’une manière générale, le stress oxydant se définit comme étant un déséquilibre entre la production d’EOA oxydantes et la concentration en antioxydants en faveur de la première, avec comme conséquence un déséquilibre de la balance redox cellulaire et/ou des dommages oxydatifs irréversibles au niveau des lipides, de l’ADN et des protéines (Jones. Antiox Redox Signal, 2006, 8 :1865-1879).

Covid-19 se lie aux cellules hôtes cibles par l’intermédiaire de l’enzyme convertissant l’angiotensine (ACE2). L’ACE2 est un récepteur fonctionnel de la glycoprotéine virale transitoire qui permet l’entrée du Covid-19 dans les cellules (Hoffmann M et al. Cell. 2020).

Au final, le stress oxydatif de l’infection par le Covid-19 augmentera d’avantage l’entrée virale dans les cellules, chez des personnes infectées par le biais de la dérépression de l’ACE2 et l’augmentation de l’expression de l’ACE2.
La technologie brevetée PAOTSCAN.IO de l’IEA (PCT/FR2019/052835), utilisée sur des liquides et des tissus biologiques, permet de suivre avec une extrême précision l’état oxydatif des liquides (sang et ses fractions, salive, urine) et tissus (peau) biologique.  Son Intelligence Artificielle permet de dépister et de prévenir d’éventuelles pathologies.

Cette technologie à fait l’objet de plusieurs études cliniques (CHU de Liège) dont les résultats sont publiés dans des revues scientifiques (Diseases, volume 7, issue 2, P40 2019  DOI: 10.3390/diseases7020040). Le dispositif PAOTSCAN est industrialisé depuis plus de 3 ans dans l’industrie nutraceutique, cosmétique et santé, et est le fruit d’un programme de recherche France/Belgique de plus de 10 ans. Ce dispositif a été également validé et testé par de nombreux et prestigieux groupes industriels français. L’IEA est très confiant et pense avoir de très bonnes chances de pouvoir diagnostiquer rapidement le Covid-19 de façon non invasive, via le capteur Patch bon marché et ses réactifs 100% made in France.

A partir d’une cinquantaine d’échantillons d’urine, salive ou sang (plasma ou sérum) pour entraîner son IA, l’IEA pense être en mesure de qualifier un dispositif de diagnostic Covid-19 en quelques jours et de proposer très certainement un test permettant de dépister en quelques minutes mensuellement plusieurs millions de personnes avec ses dispositifs d’analyses commercialisés depuis 3 ans.

Grâce à la dernière innovation PAOTSCAN.IO, filiale de l’IEA, dispose également d’une technologie sous forme de patch cutané permettant de dépister probablement massivement toute la population avec une technologie non invasive et des réactifs 100% made in France et ultra-low-cost.

L’IEA propose a tous les professionnels de santé de dépister systématiquement la population via leur diagnostique Stress oxydant 100% made in France et facile à mettre en oeuvre.

Evaluer le statut de stress oxydant chez des patients atteints du Covid-19 apparaît donc comme ayant une utilité certaine afin de pouvoir développer une thérapie antioxydante en support au traitement conventionnel par des agents anti- viraux. C’est en tout cas ce qui ressort très clairement dans le récent article chinois de Zhang and Liu. (Medical Virology, 2020). Par ailleurs, il conviendra également de prendre en compte que les patients qui sortiront de l’hôpital après des traitements extrêmement lourds (intubation, mise sous respirateur ou oxygène) continueront à présenter après plusieurs semaines des faiblesses pulmonaires ou un état de fatigue très important. Veiller au maintien optimal des défenses immuno- antioxydantes de ces patients sur base d’un bilan sanguin approprié mais réalisée dans de strictes conditions analytiques s’avéra d’une très grande importance.

Avant toute sortie, il faut non seulement tester mais également tracer les contacts suspects.

Côté traçage des solutions opérationnelles fondées sur le consentement des individus, respectant la vie privée de chacun et la règlementation européenne RGPD existe, comme celle de Nodle.io à San Francisco décrite dans cet article.

Les auteurs tiennent à remercier vivement Xavier Dalloz, président de Dalloz Consulting, David Menga ingénieur EDF R&D, Patrick Duvaut directeur Innovation Institut Mines-Télécoms.

Ensemble, nous pourrions triompher de ce terrible fléau qui nous ronge chaque jour.

 

« L’efficacité énergétique c’est consommer moins», Aurélien Hüe (Bpifrance)

« L’efficacité énergétique c’est consommer moins», Aurélien Hüe  (Bpifrance)

 

D’une certaine manière c’est une vérité de Lapalisse de la part d’ Aurélien Hüe, directeur adjoint d’investissements, Fonds France Investissement Energie Environnement, à Bpifrance mais il explique pourquoi dans une interview à la Tribune.

Quels sont les enjeux de l’efficacité énergétique industrielle dans le contexte de crise sanitaire et économique que nous traversons ?

L’efficacité énergétique industrielle consiste à consommer moins d’énergie pour produire de manière aussi efficace, sans gaspillage. La crise actuelle souligne l’importance d’un mode de production local avec un faible impact environnemental – a contrario d’un modèle de production basé sur des ressources infinies et à bas prix, et sans intégration de l’impact sur l’environnement. C’est notamment le cas de l’énergie, indispensable à toute production, que l’on veut disponible, sûre, pas chère, et maintenant décarbonée. Équation très compliquée à résoudre… La crise actuelle est donc de nature à nous faire prendre conscience qu’un tel modèle n’est pas tenable. Il faut se préparer à d’éventuelles nouvelles crises, quelle qu’en soit la nature, faire des choix et consentir des investissements, difficiles, certes, dans un contexte économique dégradé et des prix pétroliers bas, mais essentiels. Car les solutions pour une efficacité énergétique industrielle accrue existent. Il suffit que les acteurs fassent les bons arbitrages.

 

Bpifrance est aussi la banque du climat, décrivez-nous les grands axes de sa politique en matière de soutien à l’efficacité énergétique industrielle…

Avant la crise actuelle, Bpifrance faisait déjà beaucoup pour soutenir la transition énergétique, sous forme de prêts aux entreprises, pour mener à bien des programmes d’efficacité énergétique et en épaulant de petites structures pour en faire des belles sociétés spécialisées dans la transition énergétique. En partenariat avec l’Ademe, nous animons ainsi un accélérateur, dans lequel des entreprises sont « poussées » pendant deux ans. Cette volonté ne peut que se renforcer aujourd’hui. Bpifrance va continuer de soutenir des entreprises du secteur, mais également élargir la portée de son action en incluant les sociétés « généralistes » pour les aider dans leurs efforts de transition. C’est la meilleure façon d’avoir un réel impact dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Quels sont les liens entre efficacité énergétique industrielle et efficacité économique pour l’industrie ?

Sans énergie, on ne produit rien. Et si les industries fortes consommatrices dépensent moins, c’est autant de gagné ! Dans certains cas, il en va de leur survie. En outre, dans un monde incertain, dépendre d’une ressource extérieure revient à s’exposer à bien des déboires. Cette nouvelle philosophie pousse également à réfléchir aux process industriels, à la compétitivité, au marketing, à la marque employeur. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la façon dont les produits sont fabriqués, et soucieux, en tant que salariés, de rejoindre un groupe dont ils partagent les valeurs de sobriété, de respect de l’environnement, de responsabilité sociétale. Sans oublier les banquiers et les investisseurs, eux aussi de plus en plus sensibles à ces thématiques.

Coronavirus : » tester toute la population en France, c’est possible  »

Coronavirus : » tester toute la population en France, c’est possible  » 

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tester toute la population en France, c’est possible  pour le Dr Smail Meziane, Président de l’Institut européen des Antioxydants de Nancyle , Dr Cristina Belizna, Université d’Angers,  et Alain Risch, VP Mission CES France.( chronique dans la Tribune)

 

 

« Les pays qui ont endigué la progression du virus Covid19, la Corée du Sud, l’Allemagne, Taiwan ont tous pratiqué des campagnes de test massif au début de la pandémie. En Corée du Sud, 60.000 tests sont pratiqués par jour. Pourtant, la Corée du Sud a moins de docteurs qu’en France.

En Europe, L’Allemagne veut arriver à 200.000 tests par jour.

Dépistage, traçage des contacts Covid19, isolement ciblé des personnes infectées sont les ingrédients du succès.

Pour la France, partie plus tard dans cette démarche de dépistage en masse, seul un confinement strict est efficace pour stopper la progression du virus. Mais tout déconfinement remet les pendules à zéro et une seconde vague de contamination pend sur nos têtes.  Il faudra donc, pour réussir celui-ci, reprendre les recettes de la Corée en les adaptant à la culture française.

Mais, dès que l’on suspecte une infection, il faut pouvoir pratiquer un test qui doit être :

  • Fiable (on vise le 100 %)
  • Facile à pratiquer avec des résultats simples à interpréter (similaire au simple test de grossesse). Idéalement, il pourrait être pratiqué chez soi, aucun risque d’infection à l’extérieur ou dans des cabines sécurisées présentes partout sur le territoire.
  • Bon marché (tester toute la population française avec un test à 10 euros, c’est 680 millions d’euros de budget)
  • Et surtout n’utiliser que des réactifs produits en France. La pénurie des réactifs PCR importés de Chine ou des Etats Unis a considérablement réduit les possibilités de tests massifs de la population et nous a forcé à adopter un confinement massif, entrainant de terribles conséquences psychiques et économiques dans les familles.

Un test fiable implique qu’on identifie une signature unique de la présence du virus, soit de manière directe en mesurant la charge virale par un test sérologique, soit de manière indirecte en mesurant des paramètres physiologique résultant de son action dans le corps humain.

Dans le cas du COVID-19, il est apparu très récemment que le stress oxydant semble jouer un rôle très important dans le dysfonctionnement respiratoire très profond qui résulte souvent dans le décès du patient. Dans une note parue ce 14 avril 2020 intitulée Whistleblower: « COVID-19 Patients Need Oxygen Therapy », le Dr Cameron Kyle-Sidell du NY City’s Malmonidas Medical Center y évoque que les atteintes pulmonaires pourraient potentiellement avoir comme origine la présence d’un stress oxydant suite à la libération de fer (agent éminent pro-oxydant) à partir de l’hémoglobine mise en contact avec le virus.

Dr Cameron Kyle-Sidell, un médecin prenant en charge des patients atteints de coronavirus, a dévoilé de façon surprenante que les  patients COVID-19 ont besoin d’un traitement à base de l’oxygène et non d’un ventilateur. Dr Cameron a fait le constat que les symptômes des patients ressemblent à une maladie de haute altitude et non à une pneumonie.

Si ces constatations devaient être confirmé par la communauté scientifique, l’Institut européen des Antioxydants (IEA), dirigé par Dr Smail Meziane, leader mondial dans les capteurs de « Stress Oxydant » serait fort probablement capable de diagnostiquer avec une grande précision le Covid-19 en début de contamination. Après plus de 20 années de recherche sur les antioxydants, l’IEA a mis au point avec ces partenaires cliniciens (CHU de Liège, Dr. Pincemail Joël), diverses technologies de caractérisations du stress oxydant, internationalement reconnus. L’Institut européen des Antioxydants de Nancy réunit aujourd’hui une trentaine d’experts nationaux et internationaux, doctorants, techniciens, ingénieurs, issus du Laboratoire d’Ingénierie des biomolécules (LIBio) de l’Université de Lorraine.

Il est bien démontré actuellement qu’il existe une forte relation entre l’inflammation et le stress oxydant. Il semble bien évident que l’infection par le Covid-19 est associée avec une forte inflammation au niveau du poumon, ce qui explique sans doute la détresse respiratoire observée, comme celle antérieurement observée chez les patients ARDS. Les globules blancs qui s’accumulent dans le poumon peuvent facilement s’activer et libérer ainsi de très grandes quantités d’espèces oxygénées activées (EOA) très toxiques ainsi que différentes protéases qui contribuent à altérer de manière irréversible les tissus.

D’une manière générale, le stress oxydant se définit comme étant un déséquilibre entre la production d’EOA oxydantes et la concentration en antioxydants en faveur de la première, avec comme conséquence un déséquilibre de la balance redox cellulaire et/ou des dommages oxydatifs irréversibles au niveau des lipides, de l’ADN et des protéines (Jones. Antiox Redox Signal, 2006, 8 :1865-1879).

Covid-19 se lie aux cellules hôtes cibles par l’intermédiaire de l’enzyme convertissant l’angiotensine (ACE2). L’ACE2 est un récepteur fonctionnel de la glycoprotéine virale transitoire qui permet l’entrée du Covid-19 dans les cellules (Hoffmann M et al. Cell. 2020).

Au final, le stress oxydatif de l’infection par le Covid-19 augmentera d’avantage l’entrée virale dans les cellules, chez des personnes infectées par le biais de la dérépression de l’ACE2 et l’augmentation de l’expression de l’ACE2.
La technologie brevetée PAOTSCAN.IO de l’IEA (PCT/FR2019/052835), utilisée sur des liquides et des tissus biologiques, permet de suivre avec une extrême précision l’état oxydatif des liquides (sang et ses fractions, salive, urine) et tissus (peau) biologique.  Son Intelligence Artificielle permet de dépister et de prévenir d’éventuelles pathologies.

Cette technologie à fait l’objet de plusieurs études cliniques (CHU de Liège) dont les résultats sont publiés dans des revues scientifiques (Diseases, volume 7, issue 2, P40 2019  DOI: 10.3390/diseases7020040). Le dispositif PAOTSCAN est industrialisé depuis plus de 3 ans dans l’industrie nutraceutique, cosmétique et santé, et est le fruit d’un programme de recherche France/Belgique de plus de 10 ans. Ce dispositif a été également validé et testé par de nombreux et prestigieux groupes industriels français. L’IEA est très confiant et pense avoir de très bonnes chances de pouvoir diagnostiquer rapidement le Covid-19 de façon non invasive, via le capteur Patch bon marché et ses réactifs 100% made in France.

A partir d’une cinquantaine d’échantillons d’urine, salive ou sang (plasma ou sérum) pour entraîner son IA, l’IEA pense être en mesure de qualifier un dispositif de diagnostic Covid-19 en quelques jours et de proposer très certainement un test permettant de dépister en quelques minutes mensuellement plusieurs millions de personnes avec ses dispositifs d’analyses commercialisés depuis 3 ans.

Grâce à la dernière innovation PAOTSCAN.IO, filiale de l’IEA, dispose également d’une technologie sous forme de patch cutané permettant de dépister probablement massivement toute la population avec une technologie non invasive et des réactifs 100% made in France et ultra-low-cost.

L’IEA propose a tous les professionnels de santé de dépister systématiquement la population via leur diagnostique Stress oxydant 100% made in France et facile à mettre en oeuvre.

Evaluer le statut de stress oxydant chez des patients atteints du Covid-19 apparaît donc comme ayant une utilité certaine afin de pouvoir développer une thérapie antioxydante en support au traitement conventionnel par des agents anti- viraux. C’est en tout cas ce qui ressort très clairement dans le récent article chinois de Zhang and Liu. (Medical Virology, 2020). Par ailleurs, il conviendra également de prendre en compte que les patients qui sortiront de l’hôpital après des traitements extrêmement lourds (intubation, mise sous respirateur ou oxygène) continueront à présenter après plusieurs semaines des faiblesses pulmonaires ou un état de fatigue très important. Veiller au maintien optimal des défenses immuno- antioxydantes de ces patients sur base d’un bilan sanguin approprié mais réalisée dans de strictes conditions analytiques s’avéra d’une très grande importance.

Avant toute sortie, il faut non seulement tester mais également tracer les contacts suspects.

Côté traçage des solutions opérationnelles fondées sur le consentement des individus, respectant la vie privée de chacun et la règlementation européenne RGPD existe, comme celle de Nodle.io à San Francisco décrite dans cet article.

Les auteurs tiennent à remercier vivement Xavier Dalloz, président de Dalloz Consulting, David Menga ingénieur EDF R&D, Patrick Duvaut directeur Innovation Institut Mines-Télécoms.

Ensemble, nous pourrions triompher de ce terrible fléau qui nous ronge chaque jour.

 

C’est quoi les commerces non essentiels !

C’est quoi les commerces  non essentiels  !

 On a bien compris que le gouvernement avait décidé la fermeture dés samedi soir des restaurants, bars, discothèques. Il appelle aussi à la fermeture de tous les commerces non essentiels à la vie du pays. Le problème c’est qu’il n’y a aucune définition de ce qui est essentiel ou pas. D’ailleurs ce n’est pas un concept de pertinent car tout les commerces sont nécessaires à la vie du pays, ils participent à son activité économique, à l’emploi.

La question pertinente est celle de l’urgence ou non des produits et services commercialisés. Il faudrait pour cela les définir. Dès lundi et même dés dimanches, des commerces risquent d’être dans l’expectative la plus complète. En plus, le pouvoir alimente les contradictions en proposant voire en imposant un confinement le plus généralisé possible, l’interdiction des rassemblements et en même temps en incitant les électeurs à se rendre dans les urnes.

 Des bureaux de vote pourtant qui risque de se transformer en chambre d’incubation intense car on voit mal comment pourrait être désinfecté le lieu après chaque passage d’un électeur. Une attitude complètement contradictoire et irresponsable. D’ailleurs si responsable de région ont demandé le report de cette élection municipale.

« Tous les services essentiels à la vie de nos concitoyens resteront évidemment ouverts », a indiqué le Premier ministre.    

Seront notamment fermés les restaurants, cafés, cinémas, discothèques et commerces. Resteront en revanche ouverts les magasins et marchés alimentaires, les pharmacies, les stations essence, les banques, les bureaux de tabac et de presse. 

Si « les transports urbains continueront de fonctionner », le gouvernement exhorte les Français à limiter « leurs déplacements et en particulier à éviter les déplacements interurbains ».   

« Je le dis avec gravité: nous devons tous ensemble montrer plus de discipline dans l’application de ces mesures », a insisté Edouard Philippe, qui a consulté samedi le Conseil scientifique composé de dix experts.

« Ce que nous devons faire en ce moment, c’est tout simplement d’éviter au maximum de se rassembler, limiter les réunions amicales et familiales, n’utiliser les transports en commun que pour aller au travail et seulement si la présence physique au travail est indispensable, ne sortir de chez soi que pour faire ses courses essentielles, faire un peu d’exercice ou voter », a-t-il égrené. Comme si voter pour les municipales était un acte essentiel de survie économique et humaine du pays !  Sans doute le en même temps de trop de la part d’un gouvernement qui fait preuve d’un amateurisme stupéfiant.

 

Pour Agnès Pannier-Runacher, c’est le moment de se ruiner en Bourse !

Pour Agnès Pannier-Runacher, c’est le moment de se ruiner  en Bourse !

On peut se demander si la ministre la secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie, Agnès Pannier-Runacher, n’a pas complètement pété les plombs en déclarant «Investir dans les entreprises françaises au moment où elles sont attaquées est un service à leur rendre ainsi qu’à leurs salariés»,; un propos sans doute l’ancienne dirigeante d’entreprise.  Comme si il était opportun pour des particuliers sans vraiment de connaissances financières d’aller se jeter dans la gueule du loup financier lui aussi en pleine crise et pas seulement à cause du virus chinois. Des propos complètement déplacés en même temps qu’irresponsable. Il est vrai que cette secrétaire d’État comme la plupart des autres secrétaires d’Etat  ne sert pas à grand-chose et qu’elle doit saisir tous les créneaux possibles pour prouver qu’elle existe.. « Nous avons aujourd’hui un système financier qui est beaucoup plus solide que pendant la crise de 2008 […] C’est plutôt le moment de faire des bonnes affaires en Bourse aujourd’hui », a-t-elle tenté de rassurer sur CNEWS ce mardi matin.

La secrétaire d’État agit comme un courtier ou un banal représentant de commerce de fonds de placement. Elle n’a aucune expérience politique puisque elle s’est soudainement découvert une vocation lors de l’apparition de Macon. Sa seule expérience politique lui vient de son passage à l’ENA et de la fréquentation des salons parisiens qui ont poussé Macron.

Sans succès. Ses propos ont immédiatement suscité la polémique de la part des internautes et de l’opposition. « Il y a tout le macronisme dans cette déclaration : l’amateurisme, la légèreté et la déconnexion des réalités. Des entreprises fermeront à cause de cette crise et Agnès Runacher y voit une opportunité. Il faut lui rappeler qu’elle est ministre, pas trader… », a écrit le sénateur LR, Bruno Retailleau.

Le PCF et s’est aussi indigné des propos de la secrétaire d’État, qualifiant Agnès Pannier-Runacher de «secrétaire d’État à la spéculation».

Sur Twitter, Agnès Pannier-Runacher a répondu à Bruno Retailleau. «C’est bien au contraire une considération de long terme cher Monsieur. Investir dans les entreprises françaises au moment où elles sont attaquées est un service à leur rendre ainsi qu’à leurs salariés», a-t-elle défendu. L’intéressé s’enfonce encore un peu plus avec cette espèce de condescendance chère aux macronistes sortis de nulle part et qui pourtant veulent faire la leçon politique à tout le monde.

Municipale Paris : la seule issue de secours pour la république en marche c’est Villani

Municipale Paris : la seule issue de secours pour la république en marche  c’est Villani

 

Il est clair que les carottes sont cuites pour la république en marche à Paris. Pire, cette très lourde défaite qui se profile aura des conséquences sur le parti, le gouvernement et même sur Macron. Cela va confirmer que le parti en marche n’a aucune assise locale, qu’il est par ailleurs de plus en plus minoritaire dans le pays. Pour sauver les meubles, la porte de secours politique aurait consisté pour la république en marche à se rabibocher avec Villani. En effet l’addition des intentions de vote aurait placé le parti du président en tête des intentions de vote. Mais l’entêtement de Macron, et de la république en marche vont s’opposer à cette solution de bon sens. On va faire le choix de prendre un second couteau. D’abord parce que les premiers couteaux sont très rares puisque Macron ne s’est entouré que de personnages assez transparents voire douteux d’autre part parce que les quelques premiers couteaux restant fuient  devant le danger en refusant de porter les couleurs de leur parti à Paris. En cause dans cette affaire, aussi le fonctionnement de la république en marche complètement aux ordres de Macron avec notamment une commission d’investiture composée de quelques courtisans et de vieilles barbes qui se sont trompées en désignant Griveaux comme candidat à la place de Villani. Villani n’a sans doute pas toutes les qualités, loin s’en faut,  mais au moins qui  n’a pas les défauts des professionnels qui vendraient leur âme pour conquérir le pouvoir. Villani, lui, a un métier, une renommée internationale même, il pourra sans dommage abandonner la politique s’il le faut. À la différence de la plupart des autres produits d’une oligarchie sans vraies  convictions et pour lesquels la seule conquête pouvoir constitue l’essentiel du projet politique

 

Retraites: pour le Conseil d’Etat, c’est pas sérieux !

Retraites: pour le  Conseil d’Etat, c’est pas sérieux !

 

Le Conseil d’État n’a sans doute pas voulu adresser une claque au gouvernement. Aussi en langage très administratif, il a fait comprendre que la démarche, les délais et le contenu manquaient  de rigueur et de sérieux. En gros, il  considère que le gouvernement ne lui a adressé que des bribes de textes modifiés au fur et à mesure de l’évolutions du conflit avec en plus des projections financières tout à fait partiel et aléatoire. Le conseil d’Etat regrette donc que le gouvernement ne lui ait pas donné le temps nécessaire pour garantir “la sécurité juridique” de son examen du projet de réforme des retraites, pour lequel les projections financières sont en outre “lacunaires”, selon un avis rendu public vendredi.

Les deux projets de loi (organique et ordinaire) pour cette réforme des retraites ont été présentés ce vendredi en conseil des ministres. Ils seront examinés par une commission spéciale de l’Assemblée nationale à partir du 3 février avant d’être débattus en séance publique à partir du 17 février, pour une adoption finale que l’exécutif espère avant l’été.

Le Conseil d’Etat a été saisi de ces deux textes le 3 janvier.

“Le Conseil d’Etat souligne qu’eu égard à la date et aux conditions de sa saisine, ainsi qu’aux nombreuses modifications apportées aux textes pendant qu’il les examinait, la volonté du gouvernement de disposer de son avis dans un délai de trois semaines ne l’a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé”, déclare l’instance dans son avis.

Outre les deux textes de loi, une étude d’impact financier de cette réforme lui a aussi été transmise.

“Le Conseil d’Etat constate que les projections financières ainsi transmises restent lacunaires et que, dans certains cas, cette étude reste en deçà de ce qu’elle devrait être, de sorte qu’il incombe au gouvernement de l’améliorer encore avant le dépôt du projet de loi au Parlement”, ajoute le Conseil d’Etat.

 

Fermeture 14 réacteurs nucléaires : c’est pas pour demain

Fermeture 14 réacteurs nucléaires : c’est pas pour demain

 

 

Certains médias reprennent bêtement les propos d’agences qui affirment que la France va fermer 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035. Sans doute n’ont-ils pas lu la dernière version de la  PPE ( programmation de l’énergie). Un texte d’un grand flou quant à cette perspective. En réalité, on ne prévoit ici d’ici  2028 que la fermeture de Fessenheim. Les autres fermetures ne pourront être envisagées qu’entre 2029 et 2035 et encore avec des conditions tellement restrictives que pas grand-chose ne changera. En outre, il ne faut pas oublier que le gouvernement est EDF ont lancé un programme de 6  nouveau nouveaux  EPR. Bref l’objectif de ramener la part de l’électricité d’origine nucléaire à 50 % en 2035 paraît bienutopîque , techniquement et économiquement. Pour faire illusion, on parle assez longuement des énergies renouvelables. En particulier des fameuses éoliennes, moulin-à-ventpour  gogo écolo afin de caher la stratégie nucléaire. En vérité, une programmation stratégique de l’énergie concernant les éoliennes qui acte  le net ralentissement terrestre  en raison des nombreuses protestations des populations ; cela au profit des éoliennes maritimes mais qui elles aussi commencent à être de plus en plus contestées. Officiellement gouvernement propose de fermer 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, dont ceux de la centrale de Fessenheim dès le premier semestre 2020, pour ramener à 50% la production d’électricité d’origine nucléaire dans le mix énergétique.

“Le principe général sera l’arrêt des réacteurs, hors Fessenheim, à l’échéance de leur cinquième visite décennale, soit des arrêts entre 2029 et 2035”, peut-on lire dans la première mouture de la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie).

“Le gouvernement a fait le choix d’afficher une programmation claire de l’évolution des capacités nucléaires, y compris au-delà de l’horizon de la PPE (2028), pour ne pas renvoyer à nos successeurs les modalités de mise en œuvre de cette diversification”, précise le texte, qui sera soumis jusqu’au 19 février à la consultation publique.

“L’affichage d’une trajectoire lisible et anticipée permettra aux territoires et aux salariés de mieux se préparer, d’engager leur reconversion bien en amont et de structurer la filière de démantèlement. Elle apportera également de la visibilité à l’ensemble des acteurs du système électrique pour leurs investissements”, ajoute le gouvernement.

La PPE établit les priorités d’action du gouvernement en matière d’énergie pour la métropole continentale, dans les six années à venir.

“Le gouvernement a demandé à EDF de lui transmettre une liste de sites sur lesquels ces fermetures pourraient intervenir, définie de manière à minimiser l’impact économique et social. Sur la base de ces critères, EDF a proposé au gouvernement d’étudier la mise à l’arrêt de paires de réacteurs sur les sites de Blayais, Bugey, Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines et Tricastin.”

 

Le Gouvernement définit une programmation crédible et réaliste de réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité pour atteindre l’objectif de 50 % en 2035.

 

Le 30 septembre 2019, EDF a adressé à la Ministre de la transition écologique et solidaire et à l’Autorité de Sûreté Nucléaire la demande d’abrogation d’exploiter ainsi que la déclaration de mise à l’arrêt définitif des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim, prévoyant un arrêt du réacteur n° 1 le 22 février 2020 et du réacteur n° 2 le 30 juin de la même année. Au-delà de cette première étape, le Gouvernement poursuit l’objectif d’une diversification du mix électrique pour atteindre 50 % de production d’électricité d’origine nucléaire. Cette politique de diversification répond à différents enjeux :  Un système électrique plus diversifié, s’il réussit à gérer l’intégration d’un volume accru d’énergies· renouvelables variables, peut être un système électrique plus résilient à un choc externe comme par exemple une baisse de la capacité de production des réacteurs suite à un incident ou un défaut générique, qui conduirait à l’indisponibilité de plusieurs réacteurs ;  La très grande majorité du parc électronucléaire a été construite sur une courte période, environ 15· ans. Il est donc souhaitable d’anticiper l’arrêt de certains réacteurs du parc existant pour éviter un effet « falaise » qui ne serait pas soutenable, ni en termes d’impacts sociaux, ni pour le système électrique. Cette anticipation est également nécessaire pour étaler les investissements dans de nouvelles capacités de production électrique ;  Plusieurs filières de production d’électricité d’origine renouvelable ont démontré leur compétitivité et· constitueront une part significative du mix électrique de long terme, au moins jusqu’au niveau où un besoin de stockage massif d’électricité apparaîtra ;  Une diversification de cette ampleur vers les énergies renouvelables doit être lissée au cours du temps,· car les nouvelles capacités renouvelables sont installées de manière diffuse et décentralisée par le biais de petits projets, et de filières nécessitant une montée en puissance progressive. L’objectif de 50 % d’électricité d’origine nucléaire dans la production d’électricité en 2025 apparaît impossible à atteindre, sauf à risquer des ruptures dans l’approvisionnement électrique de la France ou à relancer la construction de centrales thermiques à flamme qui serait contraire à nos objectifs de lutte contre le changement climatique. Le Gouvernement fixe donc comme objectif l’atteinte de 50 % d’électricité d’origine nucléaire dans le mix en 2035. Une telle évolution est cohérente avec nos engagements climatiques : elle sera réalisée sans nouveau projet de centrales thermiques à combustibles fossiles, elle ne conduira pas à une augmentation des émissions de gaz à effet de serre de notre production électrique et est compatible avec la fermeture de l’ensemble de nos centrales à charbon d’ici à 2022. Elle est également cohérente avec les enjeux de maintien du cycle fermé du combustible et la pérennité des installations du cycle et permettra aux territoires et aux salariés de mieux se préparer, d’engager leur reconversion bien en amont et de structurer la filière de démantèlement. Le Gouvernement a fait le choix d’afficher une programmation claire de l’évolution des capacités nucléaires, y compris au-delà de l’horizon de la PPE (2028), pour ne pas renvoyer à nos successeurs les modalités de mise en œuvre de cette diversification. Pour atteindre cet objectif de 50 % de la production d’électricité en 2035, le Gouvernement fixe donc les orientations suivantes :  14 réacteurs nucléaires seront arrêtés d’ici 2035, dont ceux de la centrale de Fessenheim ;·  EDF a proposé au Gouvernement d’étudier la mise à l’arrêt de paires de réacteurs sur les sites de· Blayais, Bugey, Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines et Tricastin. Sont privilégiés des arrêts de réacteurs ne conduisant à l’arrêt d’aucun site ;  Le principe général sera l’arrêt des 12 réacteurs (hors Fessenheim) au plus tard à l’échéance de· leur 5e visite décennale. L’arrêt à la 5e visite décennale permet en effet d’avoir un scénario cohérent au plan industriel, avantageux au plan économique tant que des débouchés existent et qu’il n’y a pas 30 de surcapacité conduisant à des baisses de prix de marché importantes, et qui permet de faire bénéficier le mix électrique français et européen d’une production d’électricité en base décarbonée. Dans la mesure où EDF amortit comptablement les réacteurs de 900 MW sur une durée de 50 ans, le Gouvernement considère que ces arrêts ne donneront pas lieu à indemnisation ;  Toutefois, afin de lisser l’arrêt des réacteurs pour en faciliter la mise en œuvre sur le plan social,· technique et politique, 2 réacteurs seront fermés par anticipation des 5e visites décennales en 2027 et 2028, sauf en cas de non-respect des critères de sécurité d’approvisionnement ou d’arrêt à date d’autres réacteurs pour raisons de sûreté ;  2 réacteurs pourraient également être arrêtés dans le prochain quinquennat, en 2025-2026, sous· les conditions cumulatives suivantes : si le critère de sécurité d’approvisionnement est respecté et si nos voisins européens accélèrent leur transition énergétique, réduisent leurs capacités de production à partir du charbon et développent massivement les énergies renouvelables, et que cela devait conduire à des prix bas de l’électricité sur les marchés européens, susceptibles de dégrader la rentabilité de la prolongation des réacteurs existants. Ces conditions supposent une coordination avec nos voisins sur l’évolution des systèmes électriques européens. L’analyse de ces conditions fera l’objet d’un rapport remis par la Commission de régulation de l’énergie au Gouvernement avant le 1er décembre 2022 et s’appuyant sur l’expertise de RTE. Les fermetures anticipées seront confirmées 3 ans avant leur mise en œuvre sur la base des données disponibles à ce moment permettant de s’assurer que les critères susmentionnés seront respectés. Elles seront engagées après l’arrêt des centrales à charbon, la décarbonation de la production électrique devant être engagée en priorité. Ces fermetures seront systématiquement accompagnées par l’État, notamment via l’établissement de contrats de transition écologique afin de permettre aux territoires de s’inscrire dans de nouvelles dynamiques de développement. Par ailleurs, la stratégie de traitement-recyclage du combustible nucléaire sera préservée sur la période de la PPE et au-delà, jusqu’à l’horizon des années 2040, où une grande partie des installations et des ateliers de l’usine de la Hague arrivera en fin de vie. A cette fin, et pour compenser sur la période les fermetures de réacteurs 900 MW moxés, le moxage d’un nombre suffisant de réacteurs 1300 MW sera entrepris afin de pérenniser la gestion du cycle français. Au-delà de cet horizon, le Gouvernement, en lien avec la filière, devra évaluer les orientations stratégiques qu’il souhaite donner à sa politique du cycle du combustible, sur la base des efforts de R&D qui seront poursuivis sur la PPE dans le domaine de la fermeture du cycle du combustible. Principales mesures :  Le Gouvernement se fixe l’objectif d’atteindre une part du nucléaire au sein du mix électrique de 50 %· à l’horizon 2035. L’objectif inscrit dans le Code de l’énergie sera modifié en conséquence ;  L’atteinte de cet objectif impliquera la fermeture de 14 réacteurs nucléaires de 900 MW, dont les deux· réacteurs de Fessenheim ;  Le calendrier de fermeture des centrales respectera les échéances de 5e visite décennale des réacteurs· concernés, à l’exception de 2 réacteurs qui fermeront dans la deuxième période de la PPE en 2027 et en 2028, sous réserve du respect du critère de sécurité d’approvisionnement ;  Si certaines conditions relatives au prix de l’électricité et à l’évolution du marché de l’électricité à· l’échelle européenne sont remplies, la fermeture de deux réacteurs additionnels pourra intervenir à l’horizon 2025-2026, sur la base d’une décision à prendre en 2023 ;  Le Gouvernement identifiera les sites faisant prioritairement l’objet de fermetures, sur la base de la· programmation transmise par EDF. Sauf exceptions, la décroissance du parc nucléaire ne devra conduire à l’arrêt complet d’aucun site nucléaire ; 31 Des décisions structurantes sur le mix électrique de long terme devront être préparées au cours de la première période de la PPE. L’atteinte de la neutralité carbone à l’horizon 2050 est une priorité de la France pour répondre à l’enjeu climatique. Elle suppose que le mix électrique soit sur le long-terme totalement décarboné. De nouvelles capacités nucléaires n’apparaissent pas nécessaires pour le système électrique avant l’horizon 2035 environ. Au-delà se pose la question des nouveaux moyens de production d’électricité décarbonée à construire pour assurer l’équilibre offre-demande à mesure du déclassement du parc existant. En l’état actuel des technologies, il n’est pas possible de déterminer avec certitude la technologie de production d’électricité qui sera la plus compétitive pour remplacer le parc nucléaire existant au-delà de 2035, entre le nucléaire et les énergies renouvelables couplées au stockage et à d’autres solutions de flexibilité. Après 2030, et pour l’horizon 2050, ces paramètres devront être combinés pour dessiner le nouveau paysage énergétique de la France et la part respective du nucléaire et des énergies renouvelables. Plusieurs scénarios seront expertisés, allant d’un scénario 100 % renouvelable à un scénario où le nucléaire reste durablement une source de production d’électricité intégrée dans le mix pour des raisons de pilotage de la production et de compétitivité. En raison de cette incertitude, il est nécessaire de préserver une capacité de construction de nouveaux réacteurs nucléaires appuyés sur une technologie et des capacités industrielles nationales. Afin de permettre une prise de décision sur le lancement éventuel d’un programme de construction de nouveaux réacteurs, le Gouvernement conduira avec la filière d’ici mi-2021, un programme de travail complet qui portera notamment sur les points suivants :  la démonstration avec la filière française de sa capacité à maîtriser un programme industriel de· nouveaux réacteurs, sur la base d’une hypothèse de travail de 3 paires d’EPR, par la formalisation d’un retour d’expérience économique et de sécurité consolidé de la mise en service des premiers EPR, notamment Flamanville 3, et de la phase d’ingénierie et mobilisation industrielle d’Hinkley Point C, et par un programme de dérisquage du nouveau modèle de réacteur EPR2 proposé par EDF ;  l’expertise des coûts anticipés du nouveau modèle de réacteur EPR2 proposé par EDF et la· comparaison technico-économique du nucléaire avec les autres modes de production d’électricité bascarbone, prenant en compte l’ensemble des coûts directs et indirects (développement du réseau, coût complet du stockage, gestion des déchets nucléaires, etc.) ;  l’analyse des options envisageables pour le portage et le financement d’un programme de nouveaux· réacteurs pour le système électrique français, dont la question du modèle de régulation économique de ces nouveaux réacteurs ;  les actions nécessaires en vue de la validation par la Commission européenne du dispositif de· financement et de portage qui aura été retenu ;  les études permettant de choisir les sites d’implantation de nouveaux réacteurs ;·  les actions à engager en termes de concertation du public ;·  les adaptations du cadre législatif et réglementaire national qui seraient nécessaires à l’engagement· d’un tel programme. Il apparaît également nécessaire d’expertiser, d’ici la prochaine PPE et de manière régulière, les options alternatives pour assurer un mix électrique décarboné et présentant les garanties de sécurité d’approvisionnement nécessaires. S’agissant des options alternatives, l’Etat investira dans la recherche sur les batteries, le stockage hydrogène (dans le cadre du Plan hydrogène), le power-to-gas et le pilotage de la  stratégie de traitement-recyclage du combustible nucléaire sera préservée sur la période de la PPE et· au-delà, jusqu’à l’horizon des années 2040. A cette fin, le moxage d’un certain nombre de réacteurs 1300 MW sera entrepris et des études seront menées en vue du déploiement du multirecyclage des combustibles dans les réacteurs du parc actuel.

 

 

Automobiles autonomes: c’est pas pour demain

Automobiles  autonomes: c’est pas pour demain

 

 

Le 8 novembre dernier, Waymo, succursale d’Alphabet consacrée aux véhicules sans chauffeur, annonçait la fermeture de ses opérations à Austin (Texas), où l’entreprise avait, en 2015, transporté pour la première fois un passager à bord d’un de ses véhicules. Elle affirme vouloir ainsi concentrer ses efforts sur la ville de Phoenix, en Arizona, où Waymo fournit un service de taxi autonome intégré à la plateforme Lyft, rivale d’Uber. Difficile, cependant, de ne pas voir dans cette annonce quelque chose de symbolique. Car si les taxis autonomes suscitent depuis plusieurs années de nombreux espoirs, leurs promesses tardent à se concrétiser.

En octobre, les analystes de la banque d’investissement Morgan Stanley ont amputé la valeur estimée de Waymo de 40 %. Motif : la commercialisation de ses taxis autonomes prend plus de temps que prévu, et ces derniers restent dépendants des chauffeurs humains. « Nous avons surestimé l’arrivée des véhicules autonomes », a de son côté avoué Jim Hackett, le directeur général de Ford, à l’occasion du Detroit Economic Club, un symposium qui s’est tenu en avril dans l’ex-capitale américaine.. Le 8 novembre dernier, Waymo, succursale d’Alphabet consacrée aux véhicules sans chauffeur, annonçait la fermeture de ses opérations à Austin (Texas),.

 

On peut se demander si le concept n’est pas une  utopie car il pose d’énormes problèmes de sécurité et de responsabilité. Fortement bousculé par l’affaire des émissions polluantes,  le secteur automobile tente de réagir en soulignant le caractère de modernité de l’automobile future. L’objectif est évidemment de peser pour que l’automobile ne soit pas exclue un jour de la ville. On affirme ainsi que l’automobile sera autonome, électrique et connectée. Le patron de Valeo dans une interview au JDD affirmait que cette voiture autonome et même déjà la. Il est évident que la voiture électrique va se substituer au moteur à combustion et que d’ici une dizaine d’années 80 % des véhicules neufs seront électriques ( à moins que la filière hydrogène !). La connexion, qui existe déjà, va continuer de s’amplifier. Reste la question de l’autonomie et du partage. Contrairement à ce qu’affirme le patron de Valeo l’autonomie totale n’est pas pour demain. Pour des raisons de sécurité, elle nécessite notamment des infrastructures spécifiques finalement un peu comme le métro ou le train. Pour l’instant, les navettes mobiles qui existent fonctionnent sur le mode ferroviaire. Les autres qui circulent sur les voies normales présentent un énorme risque.  Reste aussi la question fondamentale de l’automobile partagée qui constitue aussi un enjeu central pour l’industrie automobile. Sachant qu’un véhicule classique passe plus de 95 % de son temps à l’arrêt, il est évident que des formules de mutualisation sous différentes formes seront mises en place. Mais cette mutualisation aura un impact considérable sur le nombre de véhicules fabriqués. Ceci étant  l’interview de Jacques Aschenbroich, président de Valeo  au JDD  mérite d’être lue.

 

À quand la première voiture autonome commercialisée?
La première voiture autonome est déjà là. Nous avons pris une participation de 5% dans une start-up qui s’appelle Navya, dont les véhicules électriques et autonomes, des navettes, circulent à Sion en Suisse, à Confluence à Lyon, à La Défense, dans le Michigan ou à Singapour. En revanche, il faudra attendre encore un peu de temps pour que vous et moi puissions acheter une voiture totalement autonome.

 

Ce sera dans cinq, dix ou vingt ans?
Des voitures partiellement autonomes, ce sera dans quelques années. Vous pourrez déléguer leur conduite à certains moments et dans certaines conditions. Une voiture dans laquelle vous n’aurez ni volant ni pédales, cela va prendre plus de temps. Entre cinq et dix ans sans doute.

 

Laisser un véhicule se garer tout seul dans un parking, est-ce déjà possible?
Il y a déjà un modèle de la classe E de Daimler que vous pouvez envoyer se garer tout seul avec votre smartphone. Nous avons développé ce système avec le constructeur allemand. Valeo et Cisco ont développé une technologie qui permet aux voitures de se garer seules dans un parking. Beaucoup de parkings dans le monde sont intéressés par cette nouvelle technologie, mais cela prendra encore quelque temps avant que l’on passe à la phase commerciale.

 

L’automobile autonome sera-t-elle aussi partagée?
Le sujet de la propriété de la voiture versus la voiture considérée comme un service est un changement sociologique profond. Quand vous ou moi possédons un véhicule, il est utilisé 4 à 5% de son temps. Sinon, il dort dans un garage. Partager l’usage de la voiture, c’est ce que l’on fait avec un taxi ou avec les nouveaux services qui sont apparus comme Uber ou Blablacar. La plus grande innovation d’Uber est que le prix dépend du nombre de personnes ou de la demande. Une innovation absolument fabuleuse qui est rendue possible par des systèmes digitaux.

 

 Est-ce qu’un jour, dans les grandes villes, vous cesserez d’avoir votre automobile comme vous avez cessé d’avoir votre vélo pour utiliser un Vélib’?

Personne ne connaît la réponse à cette question. Le frein est que l’on part tous au travail ou en vacances en même temps.

 

La technologie de l’automobile autonome doit-elle encore progresser?
Les bases sont là mais les logiciels qu’il faut embarquer dans la voiture sont d’une très grande complexité. Il faut encore beaucoup travailler. Nous sommes numéro un mondial pour les caméras, les capteurs ultrason, les radars ou les lidars avec tous les logiciels qui permettent d’interpréter les données. Mais il faut encore redoubler d’efforts pour qu’une voiture soit autonome en toutes circonstances. Un exemple de problème à régler : ces capteurs doivent être utilisables tout le temps. Pour que l’automobile ne soit jamais aveugle, il faut les nettoyer, et cela coûte cher.

 

La voiture autonome a fait entrer les Gafa sur le marché de l’automobile. Vont-ils le changer comme Amazon bouscule la distribution?
L’histoire n’est pas écrite. Pour l’instant, les constructeurs et les géants du digital travaillent souvent ensemble. Mais l’important sera de savoir où se trouvera la valeur. Concevoir et construire une voiture, ce n’est pas si facile que ça. Ces deux mondes se développent en essayant d’entrer dans la mobilité digitale avec leurs armes respectives : le combat est ouvert.

Si les véhicules deviennent propres, tout ira bien?
Oui, la voiture électrique sera un des éléments essentiels de la mobilité urbaine en complément des transports en commun.

 

Comment jugez-vous les politiques lorsqu’ils rendent la circulation plus difficile à Paris?
Joker! Ce n’est pas en fossilisant l’espace urbain que vous assurez son développement économique.

 

 

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Un sondage qui n’a pas été diffusé car il semble enterrer la perspective d’une victoire de LREM à Paris.  Commandé par le candidat macroniste dissident Cédric Villani, il a été réalisé par l’Ifop auprès d’un échantillon de 1055 personnes (dont 958 inscrites sur les listes électorales), représentatif de la population parisienne. Les interviews ont été réalisées du 4 au 8 novembre, la marge d’erreur est de 1,8 point.

L’intérêt de cette enquête est qu’elle envisage plusieurs scénarios : une élection « sans Benjamin Griveaux », une autre « sans Cédric Villani », et enfin une dernière « sans Pierre-Yves Bournazel et Gaspard Gantzer ». Elle mesure également les « traits d’image » des protagonistes, ainsi que la « capacité à faire mieux qu’Anne Hidalgo » de diverses personnalités, parmi lesquelles on retrouve… Jean-Louis Borloo et Agnès Buzyn.

Premier constat, la maire sortante Anne Hidalgo, pourtant très décriée durant la mandature, arrive en tête au premier tour dans tous les cas de figure, avec un score variant peu, de 22% à 24% des intentions de vote selon la configuration. Soit une chute d’une dizaine de points par rapport à son score du premier tour de 2014 (34,4%). A l’inverse, les listes Europe Ecologie-Les Verts conduites par David Belliard, qui se maintiennent entre 15% et 16% selon la configuration, indiquent une progression de près huit points des écologistes par rapport à 2014 (8,86% des voix).

Sans grande surprise, les listes de La République en marche conduites pas Benjamin Griveaux obtiennent leur meilleur score (21%)… en l’absence de Cédric Villani. Mais Anne Hidalgo fait alors, elle aussi, son meilleur score, avec 24% des intentions de vote.

Les listes Griveaux tombent à 16% lorsqu’elles sont en concurrence avec celles du mathématicien, qui sont alors à 12%. Et à 15,5% en l’absence de Pierre-Yves Bournazel (qui obtient de 4% à 6% des intentions des voix selon les cas) et de Gaspard Gantzer (de 1% à 1,5%). Les intentions de vote de ces deux petits candidats se reportent sur Cédric Villani (qui est alors à 14,5%) et sur Rachida Dati (18%). Conclusion, le député de l’Essonne « pique » cinq points au candidat officiel.

Quadrangulaires. En revanche, un retrait de Benjamin Griveaux ne favorise pas Cédric Villani de façon aussi spectaculaire : le candidat dissident passe de 12% à 18% des intentions de vote, mais se retrouve distancé par Rachida Dati, mesurée alors à 21%, soit trois points derrière Anne Hidalgo (24%).

De fait, les listes Les Républicains (LR) conduites par Rachida Dati obtiennent leur meilleur score (21% donc) en l’absence de Benjamin Griveaux, ce dernier prenant des voix à droite : 20% des électeurs de François Fillon à la présidentielle déclarent voter pour lui. Les listes LR tombent à 16% dans l’hypothèse où Griveaux, Villani, Bournazel et Gantzer s’affrontent.

Aux extrêmes, La France insoumise et le Rassemblement national restent l’un et l’autre contenus à 5%-6% des intentions de vote, quel que soit le cas de figure.

Globalement, le peu d’écart entre les cinq principales listes (Hidalgo-Belliard-Griveaux-Villani-Dati) laisse entrevoir des quadrangulaires dans plusieurs arrondissements, car une liste peut se maintenir à partir de 10% des inscrits.

Malgré l’incertitude que ces chiffres font peser sur le second tour, l’Ifop a mesuré l’hypothèse d’un duel entre les listes Hidalgo et Griveaux, le 22 mars : l’institut obtient l’égalité parfaite, soit 50% des intentions de vote pour l’un et pour l’autre. Dans le cas d’un face-à-face Hidalgo-Villani, la maire sortante l’emporterait de justesse, à 51% contre 49%.

La comparaison des « traits d’image » entre Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux et Cédric Villani tourne globalement à l’avantage de la maire sortante. La maire sortante est certes perçue comme « méprisante » (à 47%, contre 38% pour Griveaux et 15% pour Villani) et « inquiétante » (43%, 33% et 24%), mais également comme « compétente » (41%, contre 35% pour Griveaux et 24% pour Villani) et « à l’écoute des préoccupations des Parisiens » (37%, 29% pour Griveaux et 34% pour Villani).

Enfin, seul l’ancien ministre Jean-Louis Borloo apparaît en mesure de défier Anne Hidalgo dans cette enquête. L’ancien ministre « agirait mieux qu’Anne Hidalgo » s’il était maire de Paris, pour 38% des personnes interrogées, « moins bien » pour 33% et « de la même manière » pour 29%. Benjamin Griveaux comme Cédric Villani agiraient « moins bien » à 39%, Rachida Dati à 47%, et la ministre de la Santé Agnès Buzyn à 43%.

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