Archive pour le Tag 'Cession'

Air France : redressement financier avant cession (Lemaire)

Air France : redressement financier avant cession (Lemaire)

  • Plusieurs raisons militent en faveur du statu quo concernant la présence de l’État au capital d’Air France (14.3%). La première raison est d’ordre financier ; en effet suite aux nombreuses actions de déstabilisation de l’entreprise depuis le début de l’année, l’action a perdu de l’ordre de 40 %. Pour le ministre des finances ce n’est donc pas le moment de vendre même si l’objectif est maintenu. Par ailleurs avec l’arrivée d’un nouveau président il n’est sans doute pas très opportun de déstabiliser le capital de la société. Pour Bruno Lemaire l’urgence est surtout au redressement financier. L’autre raison est sociale. Le climat dans l’entreprise et de ce point de vue détestable depuis des mois, les grèves et les menaces de grève se succèdent  un rythme infernal. La radicalisation est particulièrement sensible chez les pilotes mais le mécontentement s’étend aussi à l’ensemble du personnel avec cependant des contradictions entre les différentes catégories. l’enjeu central est donc de redresser la compagnie pour éviter un jour un éventuel éclatement et une éventuelle délocalisation. Une menace dont ne semble pas tout à fait conscients certains syndicats notamment ceux des pilotes.

Cession d’entreprises : Fin de la loi Hamon ( Macron)

Cession d’entreprises : Fin de  la loi Hamon ( Macron)

La fameuse loi Hamon qui contraignait d’informer les salariés lors d’une  cession de l’entreprise risque de finir au panier . cette contrainte à priori sympathique aurait complètement déstabilisé les entreprises vis-à-vis des clients, des fournisseurs et des banques. Autrement elle aurait joué contre l’emploi. Emmanuel Macron semble avoir trouvé le moyen de régler leur compte aux articles 19 et 20 de cette  loi Hamon sur l’économie sociale et solidaire, qui irritent tant l’ensemble du patronat: l’obligation d’informer de tout projet de cession les salariés d’une entreprise de moins de 250 personnes, deux mois avant. Avec le risque, en cas de non-respect, de voir la vente tout simplement annulée par le tribunal si les syndicats de l’entreprise portent plainte. Le ministre de l’Économie devrait donc profiter de l’examen de sa loi croissance et activité en première lecture au Sénat en avril, voire plus probablement en seconde lecture à l’Assemblée en juin, pour revenir par amendement sur les deux articles en question. «Il n’est pas question de les supprimer mais juste de les corriger», confirme, dans un langage très diplomatique, un proche d’Emmanuel Macron. Inutile en effet de désavouer le vote des députés socialistes qui, en juillet 2014, avaient apporté leur soutien à cette mesure pourtant déjà très décriée. «Il ne faut pas humilier le Parlement», précise-t-on à l’Élysée où l’on cherche depuis neuf mois le moyen de sortir de la loi Hamon.

 

Cession d’entreprises : la loi Hamon entre en vigueur

Cession d’entreprises : la loi Hamon entre en vigueur

 

La loi Hamon sur les cessions d’entreprises va entrer en vigueur, elle contraint les entreprises à informer le personnel en cas de projet de cession. Une belle intention « démocratique et participative » mais contreproductive. En effet dès lors que les salariés seront informés la situation de l’entreprise sera fragilisée chez les fournisseurs, les clients, les banques. Du coup la cession risque d’être compromise voire même  l’existence de la société. En fait une belle intention mais coupée des réalités de l’économie.  Le texte a donc été publié jeudi 29 octobre au Journal Officiel pour une entrée en vigueur ce samedi 1er novembre. Malgré les ultimes combats du patronat, l’information des salariés en cas de cession de leur entreprise, prévue par la loi Hamon de juillet dernier sur l’économie sociale et solidaire, va donc devenir une réalité. Les cessions concernées par le décret sont celles intervenues après le 31 octobre, ou qui n’ont pas encore fait l’objet d’une entrée en négociation exclusive.  Les cessions à un conjoint ou un parent ou enfant, ou bien intervenant dans le cadre d’une succession, ne sont pas concernées.  Le dispositif d’information des salariés s’impose aux entreprises qui n’ont pas l’obligation de mettre en place un comité d’entreprise, et à celles qui ont cette obligation mais qui ont moins de 250 salariés et réalisent un chiffre d’affaires n’excédant pas 50 millions d’euros Le ministère de l’Economie vient de publier sur son site un guide pratique à destination des salariés et des chefs d’entreprise.  Par ailleurs, une mission parlementaire évaluera début 2005 « les conditions concrètes de mise en œuvre de ce droit à l’information », dixit Bercy.

Les PME françaises invendables

Les PME françaises invendables

Selon une étude d’Epsilon Research, un bureau d’analyse financière ­spécialisé dans les acquisitions de sociétés non cotées en Europe – qui a passé à la loupe toutes les opérations ayant touché ces deux dernières années les PME françaises valant entre 1 et 50 millions d’euros -, les sociétés hexagonales auraient de plus en plus de mal à trouver preneurs.  «La crise non résolue de la zone euro, les perspectives de récession, un contexte réglementaire et fiscal difficile pour les fonds d’investissement et l’instabilité fiscale pour les cessions transmissions expliquent la baisse du marché des ventes», analyse Grégoire Buisson, son président. Tous les indicateurs sont passés dans le rouge. Le nombre de transactions a ainsi continué sa chute cette année. De 698 en 2010, il est en effet passé à 581 cette année, soit un recul de 16,8 % en deux ans! Pis, après deux années de hausse continue, et ce en dépit de la persistance de la crise, la valeur des entreprises de taille moyenne en vente a reculé de 18 % sur les seuls neufs premiers mois de 2012. Les perspectives, quant à elles, sont loin d’être roses à en croire une majorité de professionnels des fusions-acquisitions qui prévoit un marché encore en repli l’année prochaine. Sept sur dix estiment même que les prix vont poursuivre leur baisse. La raison? Le ralentissement économique et les difficultés des repreneurs et des investisseurs à trouver des ­financements essentiellement mais aussi les mesures fiscales ­prises par le gouvernement qui ont «un impact négatif» sur le marché. Pour eux, la politique ­fiscale menée depuis six mois ­serait même «la principale entrave à son bon fonctionnement». Et l’attitude des chefs d’entreprise leur donne raison. Les patrons de PME ont en effet anticipé dès 2011 un possible changement du régime fiscal des donations lié à la probable ­élection de François Hollande en mai dernier. En un an, les cessions à titre gratuit pour transmettre leur société à un enfant ou à un membre de leur famille ont littéralement chuté. Ce repli est d’autant plus inquiétant que les transmissions familiales sont déjà deux fois moins nombreuses en France qu’en Allemagne, et trois qu’en Autriche et en Italie. Bref, une mauvaise nouvelle de plus pour la croissance des PME qui n’avait vraiment pas besoin de cela. Les chefs d’entreprise français ne sont enfin pas les seuls à afficher leur défiance à l’égard de la politique du nouvel exécutif. Selon le dernier pointage, les investisseurs étrangers ne représentent plus que 24 % des acquéreurs en 2012, contre 35 % en moyenne annuelle sur la période 2002-2008. Avec, en tête, les Européens de la zone euro, et notamment les Britanniques, tandis que le nombre d’investisseurs nord-américains demeure stable. Seule note positive au final: les Asiatiques, notamment les Chinois, sont les seuls étrangers à augmenter leurs emplettes d’année en année. Ils représentent désormais 18 % des investisseurs étrangers en France, contre 7 % en 2010. Une irrésistible ascension liée au dynamisme économique de leur pays que la politique nationale

 




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