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100% renouvelable d’énergies renouvelables pour les Jeux Olympiques 2024: Du pipeau

 100% renouvelable d’énergies renouvelables pour les Jeux Olympiques 2024: Du pipeau

Opération peinture verte pour EDF qui ne veut pas être en reste sur les énergies renouvelables promises à assurer la totalité de l’électricité pour les JO. Évidemment une contrevérité sauf cas exceptionnelle dans la mesure où les énergies renouvelables sont nécessairement intermittentes. Toujours sauf cas exceptionnel la France ne dispose que d’un seul réseau de distribution et on ne peut y distinguer l’électricité nucléaire des autres. Or l’électricité nucléaire assure les besoins de 70 % environ du pays.

Troisième contrevérité la fourniture d’électricité pour les jeux ne peut se réduire à celle de quelques installations il faut évidemment prendre en compte aussi les besoins des athlètes, des spectateurs. Des besoins les plus gourmands et qui seront assurés surtout par l’électricité nucléaire.

 EDF miserait tout d’abord sur huit « éoliennes »et solaires, réparties sur tout le territoire. Une façon d’assurer qu’au moins un site soit en capacité de produire de l’électricité «quelles que soient les conditions météo». EDF a mis en place une série de dispositifs pour garantir que l’électricité consommée viendra bien de ces sites de production et notamment des certificats d’origine spécifique. Les sites eux-mêmes vont assurer une partie de la production de l’électricité qu’ils consomment. C’est ainsi le cas du centre aquatique olympique, dont la toiture en bois «à double courbure», va accueillir une installation solaire de 4600 mètres carrés. mais elle fournira 20% de l’électricité consommée par le site. Dans le Village des athlètes, plus précisément dans le quartier des Belvédères, quinze toitures de bâtiment sont équipées de panneaux solaires pour, là encore, fournir 20% de leur électricité.

Autres annonces tapageuses, des panneaux solaires vont aussi être installés sur la Seine, posés sur un container maritime qui abritera tout le matériel nécessaire au fonctionnement d’une telle installation. Enfin, 800 bornes de recharge vont être installées pour accueillir les quelque 1.200 voitures électriques déployées dans le cadre de l’événement. …Des voitures électriques essentiellement produites en Chine grâce aux centrales à charbon !

 

EDF ferait mieux de se consacrer à ce qu’elle sait faire et notamment à la gestion technique et financière du parc nucléaire au lieu de brouiller les messages que l’opinion publique a d’ailleurs bien du mal à comprendre. Exemple quand certains supposent qu’ une éolienne de 2 ou 4 Mégawatts peut remplacer une centrale de 900 Mégawatts.

 

 

La fausse résistance de certains départements

La fausse résistance de certains départements

Des départements dirigés par la gauche disent s’engager dans la voie d’une résistance face à la loi sur l’immigration. Il s’agirait selon eux de ne pas appliquer le texte et de compenser les pertes financières consécutives aux suppressions d’allocations sociales par la création d’aide locales.

Il s’agit évidemment d’agit prop car les départements qui par parenthèse ont assez peu d’attribution ne servent pas à grand-chose sinon qu’à alourdir encore le millefeuille administratif et n’ont pas la responsabilité des allocations familiales par un exemple ou encore des allocations de logement. Leur seul champ de responsabilité concerne l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA).

Versée statutairement par les départements aux personnes âgées dépendantes, continuera à être donnée à l’ensemble des bénéficiaires, sans tenir compte des dispositions de la loi adoptée mardi soir. Les conseils départementaux concernés créeront une aide sociale ad hoc qui ciblera exclusivement les personnes exclues du dispositif.

Economie- Remettre certains Français au travail

Economie- Remettre certains Français au travail


En termes technocratiques , le gouvernement affirme qu’il veut libéraliser le marché du travail pour atteindre le plein emploi et soutenir l’économie. La vérité est plus crue, il s’agit pour les pouvoirs publics de remettre au travail certains actifs dont beaucoup se satisfont des différentes aides sociales. À la décharge de certains chômeurs, le fait que le travail est souvent mal rémunéré. Ainsi le bas des grilles de salaires est assez souvent inférieur au SMIC. Du coup, il est plus avantageux de toucher des aides sociales que de faire face aux dépenses nécessaires pour se rendre au travail. Et certains s’installent dans une forme d’assistance sociale.

Nombre de secteurs, pour ne pas dire presque tous les secteurs, souffrent d’un manque de qualification mais surtout de la baisse de la valeur travail. Officiellement il y a autour de 3 millions de chômeurs et du coup dans nombre de tâches un peu difficile, la France compte à la place sur des centaines de milliers d’immigrés. Le phénomène s’est encore aggravé évidemment depuis les 35 heures qui non seulement ont diminué la productivité mais ont installé une ambiance RTT chez de nombreux salariés y compris les cadres. Du coup, nombre d’activités ont été délocalisées pour cette raison mais pour d’autres aussi liés au maquis administratif et fiscal.

Ces dernières semaines, le ministre de l’Economie n’a pas caché l’offensive qui est la sienne de s’attaquer au marché du travail, et à l’Assurance chômage, beaucoup trop rigides à son goût. Si le locataire de Bercy cherche à se positionner sur ces sujets, c’est qu’il est convaincu qu’ils constituent les principales voies pour faire baisser le chômage dans l’Hexagone, alors que celui-ci commence à montrer des signes préoccupants avec une légère remontée ces derniers mois et que l’activité économique fait du surplace.

Le plein emploi est la priorité affichée du gouvernement pour 2024. Elisabeth Borne a ainsi demandé à certains ministres de lui faire remonter des propositions. Mais le problème n’est pas seulement économique ou sociale mais aussi culturel. C’est l’ensemble du rapport à la formation et au travail qu’il faut remettre sur le tapis mais en concertation avec les partenaires sociaux et non de manière technocratique, morceau par morceau ; ce qui conduit nécessairement à des contradictions. Exemple les séniors dont on règle la question des retraites avant d’étudier leurs conditions d’emploi.

Les inactifs ne sont pas responsables cependant de cette insuffisance de qualification. C’est le système scolaire lui-même qui a voulu pousser à peu près tous les jeunes vers des études supérieures générales au détriment des qualifications techniques et professionnelles.

Les syndicats sortir de leur zone de confort et de la seule posture de défense des acquis pour co construire une stratégie économique et sociale cohérente, partagée et à la hauteur des handicaps du pays en particulier en matière de compétitivité et de taux d’activité.

Remettre certains Français au travail

Remettre certains Français au travail


En termes technocratiques , le gouvernement affirme qu’il veut libéraliser le marché du travail pour atteindre le plein emploi et soutenir l’économie. La vérité est plus crue, il s’agit pour les pouvoirs publics de remettre au travail certains actifs dont beaucoup se satisfont des différentes aides sociales.À la décharge de certains chômeurs, le fait que le travail est souvent mal rémunéré. Ainsi le bas des grilles de salaires est assez souvent inférieur au SMIC. Du coup, il est plus avantageux de toucher des aides sociales que de faire face aux dépenses nécessaires pour se rendre au travail. Et certains s’installent dans une forme d’assistance sociale.

Nombre de secteurs, pour ne pas dire presque tous les secteurs, souffrent d’un manque de qualification mais surtout de la baisse de la valeur travail. Officiellement il y a autour de 3 millions de chômeurs et du coup dans nombre de tâches un peu difficile, la France compte à la place sur des centaines de milliers d’immigrés. Le phénomène s’est encore aggravé évidemment depuis les 35 heures qui non seulement ont diminué la productivité mais ont installé une ambiance RTT chez de nombreux salariés y compris les cadres. Du coup, nombre d’activités ont été délocalisées pour cette raison mais pour d’autres aussi liés au maquis administratif et fiscal.

Ces dernières semaines, le ministre de l’Economie n’a pas caché l’offensive qui est la sienne de s’attaquer au marché du travail, et à l’Assurance chômage, beaucoup trop rigides à son goût. Si le locataire de Bercy cherche à se positionner sur ces sujets, c’est qu’il est convaincu qu’ils constituent les principales voies pour faire baisser le chômage dans l’Hexagone, alors que celui-ci commence à montrer des signes préoccupants avec une légère remontée ces derniers mois et que l’activité économique fait du surplace.

Le plein emploi est la priorité affichée du gouvernement pour 2024. Elisabeth Borne a ainsi demandé à certains ministres de lui faire remonter des propositions. Mais le problème n’est pas seulement économique ou sociale mais aussi culturel. C’est l’ensemble du rapport à la formation et au travail qu’il faut remettre sur le tapis mais en concertation avec les partenaires sociaux et non de manière technocratique, morceau par morceau ; ce qui conduit nécessairement à des contradictions. Exemple les séniors dont on règle la question des retraites avant d’étudier leurs conditions d’emploi.

Les inactifs ne sont pas responsables cependant de cette insuffisance de qualification. C’est le système scolaire lui-même qui a voulu pousser à peu près tous les jeunes vers des études supérieures générales au détriment des qualifications techniques et professionnelles.

Les syndicats sortir de leur zone de confort et de la seule posture de défense des acquis pour co construire une stratégie économique et sociale cohérente, partagée et à la hauteur des handicaps du pays en particulier en matière de compétitivité et de taux d’activité.

Société:Remettre certains Français au travail : le véritable objectif du gouvernement

Société:Remettre certains Français au travail : le véritable objectif du gouvernement


En termes technocratiques , le gouvernement affirme qu’il veut libéraliser le marché du travail pour atteindre le plein emploi et soutenir l’économie. La vérité est plus crue, il s’agit pour les pouvoirs publics de remettre au travail certains actifs dont beaucoup se satisfont des différentes aides sociales.À la décharge de certains chômeurs, le fait que le travail est souvent mal rémunéré. Ainsi le bas des grilles de salaires est assez souvent inférieur au SMIC. Du coup, il est plus avantageux de toucher des aides sociales que de faire face aux dépenses nécessaires pour se rendre au travail. Et certains s’installent dans une forme d’assistance sociale.

Nombre de secteurs, pour ne pas dire presque tous les secteurs, souffrent d’un manque de qualification mais surtout de la baisse de la valeur travail. Officiellement il y a autour de 3 millions de chômeurs et du coup dans nombre de tâches un peu difficile, la France compte à la place sur des centaines de milliers d’immigrés. Le phénomène s’est encore aggravé évidemment depuis les 35 heures qui non seulement ont diminué la productivité mais ont installé une ambiance RTT chez de nombreux salariés y compris les cadres. Du coup, nombre d’activités ont été délocalisées pour cette raison mais pour d’autres aussi liés au maquis administratif et fiscal.

Ces dernières semaines, le ministre de l’Economie n’a pas caché l’offensive qui est la sienne de s’attaquer au marché du travail, et à l’Assurance chômage, beaucoup trop rigides à son goût. Si le locataire de Bercy cherche à se positionner sur ces sujets, c’est qu’il est convaincu qu’ils constituent les principales voies pour faire baisser le chômage dans l’Hexagone, alors que celui-ci commence à montrer des signes préoccupants avec une légère remontée ces derniers mois et que l’activité économique fait du surplace.

Le plein emploi est la priorité affichée du gouvernement pour 2024. Elisabeth Borne a ainsi demandé à certains ministres de lui faire remonter des propositions. Mais le problème n’est pas seulement économique ou sociale mais aussi culturel. C’est l’ensemble du rapport à la formation et au travail qu’il faut remettre sur le tapis mais en concertation avec les partenaires sociaux et non de manière technocratique, morceau par morceau ; ce qui conduit nécessairement à des contradictions. Exemple les séniors dont on règle la question des retraites avant d’étudier leurs conditions d’emploi.

Les inactifs ne sont pas responsables cependant de cette insuffisance de qualification. C’est le système scolaire lui-même qui a voulu pousser à peu près tous les jeunes vers des études supérieures générales au détriment des qualifications techniques et professionnelles.

Les syndicats sortir de leur zone de confort et de la seule posture de défense des acquis pour co construire une stratégie économique et sociale cohérente, partagée et à la hauteur des handicaps du pays en particulier en matière de compétitivité et de taux d’activité.

Défaillances d’entreprise en nette hausse surtout dans certains secteurs

Défaillances d’entreprise en nette hausse surtout dans certains secteurs

Le tassement économique constaté en 2023 se traduit mécaniquement par une augmentation très sensible des défaillances d’entreprises avec cependant de grandes différences selon les secteurs. Ce n’est d’ailleurs que le début de la purge car avec une croissance encore plus faiblarde en 2024 l’assainissement va encore s’accélérer. D’après le dernier baromètre de Xerfi et du conseil national des Greffiers des Tribunaux de Commerce, le nombre de liquidations judiciaires a bondi de 18% au troisième trimestre cette année par rapport à 2022.

Basées sur les données des greffes des tribunaux de commerce, les deux organisations font état de « voyants rouges » concernant « l’évolution du tissu entrepreneurial ». Rien qu’au troisième trimestre, 10.400 entreprises ont fait l’objet d’une ouverture de procédure collective, c’est-à-dire qu’elles ont été placées sous contrôle judiciaire à cause de difficultés, soit une augmentation de 22% sur un an. Mais tous les secteurs ne sont pas égaux face à la conjoncture.

Le nombre de liquidations judiciaires a bondi de 18% au troisième trimestre cette année par rapport à 2022, portant ainsi son total à 7.723. Sans grande surprise, c’est le secteur de l’immobilier qui paie le plus les pots cassés. Après des années d’euphorie, l’heure est à la hausse des taux d’intérêts venant compliquer l’accès au crédit et à la baisse des prix des biens. Le secteur subit de plein fouet le retournement du marché : près de 165 agences immobilières ont ainsi été placées en liquidation judiciaire sur la période allant du 1er juillet au 30 septembre 2023, soit une augmentation de 175% sur un an!

Dans la même veine, le bâtiment continue à faire grise mine, touché par la crise du logement. Sur ce secteur, « le problème est imminent », confie Sophie Heurley, greffier associée au tribunal de commerce de Narbonne et membre du Bureau du CNGTC. « On constate une chute des mises en chantier des bâtiments neufs, une hausse du prix des matières premières, peu de demandes concernant la rénovation et des prêts de plus en plus difficiles à obtenir avec l’augmentation des taux », argumente-t-elle. Et tous les acteurs sont touchés, aussi bien les grosses entreprises que les petits artisans. Les entreprises spécialisées dans les travaux de maçonnerie générale et le gros œuvre de bâtiment voient ainsi une augmentation de 90% des liquidations judiciaires.

Certains commerces et services de proximité subissent également le contexte morose actuel. C’est le cas notamment des boulangeries-pâtisseries ainsi que des salons de coiffure qui pâtissent des hausses de coûts et de la baisse de la demande.

Les commerces subissent toujours les prix élevés de l’énergie et des matières premières. A cela s’ajoute également le remboursement des prêts garantis par l’Etat (PGE). Pour le moment néanmoins, la situation reste gérable pour la plupart des boîtes : seuls 4% des PGE ont rencontré des difficultés de remboursement, déclarait, en début 2023, la Fédération bancaire française (FBF).

« On est encore dans une purge des structures les plus faibles », souligne Sophie Heurley, pour qui la vague des procédures collectives ne va pas s’arrêter maintenant. Certaines structures doivent encore déposer le bilan mais ne l’ont toujours pas fait. « On a passé largement la purge des entreprises qui a eu lieu pendant la période Covid même s’il en reste une partie », note la greffière.

Finalement, d’après Sophie Heurley « cette vague indique la reprise du cours normal de l’économie, maintenue sous perfusion depuis quelque temps ».
Margot Ruault

Coupure d’électricité : une catastrophe dans certains élevages d’animaux

Coupure d’électricité : une catastrophe dans certains élevages d’animaux

Il est clair que ce sont surtout les territoires ruraux qui sont les principales victimes d’éventuels délestages en matière d’électricité. Le champ rural en général n’étend pas considéré comme prioritaire. Sur le plan économique, les élevages largement automatisés pourraient subir de graves dégâts.Le président de l’association des maires ruraux de France considère que l’annonce des coupures la veille et 17 heures et beaucoup trop tardifs. Il faut aussi prendre en compte le fait que du point de vue des communications certains se trouvent aussi en zone blanche.

« On sait très bien que les territoires ruraux seront plus impactés », a déploré samedi 3 décembre sur franceinfo Michel Fournier, président de l’Association des maires ruraux de France. « Les sites prioritaires se trouvent pratiquement exclusivement en ville. Je pense qu’il n’y aura aucune coupure à Paris », a-t-il ajouté. Emmanuel Macron a invité samedi les Français à ne « pas paniquer » face aux risques de coupures d’électricité cet hiver. Si la consommation était réduite de 10%, selon le plan présenté par le gouvernement, ces coupures pourraient être évitées.

« Il faut envisager le risque de coupure et regarder les choses de façon locale, assure Michel Fournier. Le problème n’est pas la coupure en elle-même, d’ailleurs on peut l’anticiper pour qu’il n’y en ait pas. » Le vrai problème « c’est au niveau de la communication », estime l’élu. Les coupures d’électricité seront annoncées la veille à 17 heures et ne devraient pas durer plus de deux heures, « c’est tard », juge le président de l’Association des maires ruraux de France. Les Français seront prévenus par l’application ou le site internet Ecowatt, mais « tout le monde n’est pas connecté » dans les territoires ruraux. « Comment cela va-t-il se passer dans les villages » s’il faut répondre à la population ? « C’est le maire, un adjoint ou un conseiller municipal qui va s’en charger », précise-t-il. Michel Fournier préfèrerait être prévenu « trois à quatre jours avant », pour pouvoir s’organiser au mieux.

Inflation: Les prix de certains produits indispensables s’envolent

Inflation: Les prix de certains produits indispensables s’envolent


Produits alimentaires, énergie et certains services voient leur prix s’envoler bien au-delà de l’inflation moyenne constatée.

Par exemple, la facture chauffage peut avoir doublé. Concernant l’alimentation, l’INSEE constate une augmentation de l’art de 11 % alors qu’en moyenne elle est beaucoup plus proche de 20 %. De la même manière des augmentations systématiques et significatives affectent certains services contraints.

Estimée par l’Insee à 6,2% sur un an en octobre, l’inflation continue de plomber le budget des ménages. D’abord concentrée sur les prix de l’énergie, la flambée s’est répandue aux autres pans de l’économie, touchant désormais tant l’alimentation que les services ou produits manufacturés.Certaines les augmentations peuvent se comprendre mais de haute constitue des augmentations de précautions qui relèvent en fête de la spéculation. Discrètement on ajoute ainsi quelques pour cent sur la facture en l’imputant au climat général. Le gouvernement malheureusement n’a pas voulu mettre en place une sorte d’observatoire d’évolution des prix récents dans la période afin d’en comprendre les facteurs explicatifs.

L ‘alimentation a vu ses prix flamber ces derniers mois, alors que ce domaine était relativement préservé en début d’année. Qu’il s’agisse des condiments, des boissons ou encore des légumes, tous les aliments sont touchés, et les augmentations de prix, sur douze mois, peuvent même dépasser les 40%. Dans l’ensemble, les produits alimentaires ont vu leur prix bondir de 13,2% sur un an, en octobre, selon l’Insee. En outre, une accélération est visible sur les trois derniers mois.

Les viandes et poissons sont particulièrement concernés, avec des hausses de plus de 12% dans le premier cas, et de 13,5% dans le second cas. Même chose pour les fruits et légumes surgelés, très énergivores, qui voient leurs étiquettes flamber. Tous les repas sont touchés, du petit-déjeuner au dîner, des produits frais aux produits transformés. Même constat pour les denrées de base, comme les huiles, les œufs, le riz, le sucre, ou encore le beurre et les pâtes et farine, qui sont désormais entre 14% et 25% plus chers qu’en octobre 2021.

La facture énergétique reste massive, et elle devrait continuer d’augmenter avec l’abaissement des ristournes carburant mi-novembre, d’une part, et les hausses des tarifs d’électricité et de gaz attendues début 2023.

.Se déplacer, se chauffer, s’habiller, se loger, se distraire, toutes ces activités coûtent plus cher

Une méthode pour détruire certains «polluants éternels» ?

 Une méthode  pour détruire certains «polluants éternels» ?

 

Des scientifiques ont annoncé jeudi avoir trouvé une méthode pour détruire certains polluants, dits «éternels» en raison de leur résistance extrême et leur toxicité, qui sont présents dans de nombreux objets du quotidien et peuvent causer de graves problèmes de santé. La technique, qui nécessite des températures relativement basses et des produits dits réactifs courants, a été mise au point par des chimistes aux Etats-Unis et en Chine dont les travaux ont été publiés dans la revue Science, offrant une potentielle solution à un problème persistant pour l’environnement, le bétail et les hommes. ( papier du Figaro)

Développés dans les années 1940, les PFAS (per et polyfluoroalkylées), qui se désintègrent de façon extrêmement lente, se retrouvent dans les emballages, les shampoings, les poêles antiadhésives ou encore le maquillage. Avec le temps, ils se sont répandus dans notre environnement: l’eau, le sol, l’air, les nappes phréatiques, les lacs et les rivières. Une étude suédoise a ainsi montré la semaine dernière que l’eau de pluie était impropre à la consommation partout sur Terre en raison d’un niveau trop élevé de PFAS. Selon certaines études, l’exposition aux PFAS peut avoir des effets sur la fertilité et le développement du fœtus. Elle peut aussi mener à des risques accrus d’obésité ou de certains cancers (prostate, reins et testicules) et une augmentation des niveaux de cholestérol.

Les méthodes actuelles pour dégrader ces polluants requièrent des traitements puissants, comme l’incinération à très haute température ou l’irradiation par ultrasons. Leur caractère quasi-indestructible est lié aux longues liaisons carbone-fluor qui les composent, parmi les plus fortes en chimie organique. Les chercheurs sont cependant parvenus à identifier une faiblesse chez certains types de PFAS: à l’une des extrémités de leur molécule, un groupe d’atomes d’oxygène peut être ciblé par un solvant et un réactif courant à des températures moyennes de 80 à 120 degrés Celsius. Lorsque cela se produit, «cela provoque l’effondrement de la molécule entière dans une cascade de réactions complexes», explique William Dichtel de l’université Northwestern, un des auteurs de l’étude.

Les scientifiques ont aussi utilisé de puissantes méthodes de calcul pour cartographier la mécanique quantique derrière ces réactions chimiques. Des travaux qui pourront éventuellement servir à améliorer la méthode. L’étude actuelle s’est concentrée sur 10 PFAS, notamment un important polluant nommé GenX, qui a contaminé la rivière Cape Fear, en Caroline du Nord. Mais il existe plus de 12.000 «produits chimiques éternels», selon l’agence américaine de protection de l’environnement. «Il y a d’autres types (de PFAS) qui n’ont pas le même talon d’Achille mais chacun a son propre point faible», souligne William Dichtel. «Si nous pouvons l’identifier, alors nous saurons comment l’activer pour le détruire.»

Guerre en Ukraine : un révélateur de certains modes de vie

Guerre en Ukraine : un révélateur de certains modes de vie

Le politiste Bruno Villalba considère, dans un entretien au « Monde », que la guerre en Ukraine agit comme un « révélateur » du lien entre nos modes de vie et leurs conséquences sur les équilibres planétaires.

 

Bruno Villalba est professeur de science politique à l’école AgroParisTech, membre du laboratoire de recherches Printemps, où il travaille sur les effets des contraintes écologiques sur l’organisation de la démocratie. Il a dirigé (avec Luc Semal) Sobriété énergétique. Contraintes matérielles, équité sociale, perspectives institutionnelles (Quæ, 2018).

Comment analysez-vous les appels à modérer la température des logements, au nom du refus de financer la guerre de la Russie en Ukraine ?

Cette réaction traduit une prise de conscience bienvenue que notre mode de vie contribue à financer les bombes qui pleuvent sur les Ukrainiens. Cette guerre agit comme un révélateur du lien tangible entre nos actes quotidiens – la température de nos appartements, la vitesse de nos déplacements, notre niveau de consommation – et leurs conséquences sur des familles qui fuient la guerre ou, ailleurs, le réchauffement climatique.

Mais cette prise de conscience doit être nuancée. Si nous sommes prêts collectivement à faire un effort de solidarité, très vite se pose la question du pouvoir d’achat, qui reste en tête des motivations des intentions de vote à la présidentielle. La stabilité du prix de l’essence à la pompe demeure aussi une priorité pour nos gouvernants.

Tout cela témoigne d’une forme de dissociation entre le constat et les actes. Il est regrettable que la plupart des appels à baisser la température de nos chauffages négligent la notion de justice sociale. Tout le monde ne va pas souffrir de la même façon de la crise énergétique qui s’annonce.

Nombreux sont ceux qui dénoncent une « sobriété subie », parce qu’ils vivent aujourd’hui dans la précarité. Que leur répondez-vous ?

La justice sociale est une question centrale quand on parle de sobriété, comme on l’a vu lors du mouvement des « gilets jaunes ». Les mesures de sobriété doivent être pensées en tenant compte des inégalités. Faire peser des politiques d’économie d’énergie sur les catégories sociales qui sont déjà en situation de sobriété contrainte sur le plan de la mobilité, de la consommation ou de l’énergie n’est pas tenable.

A l’inverse, l’idée, largement partagée dans la classe politique, que la productivité pourrait résoudre les inégalités sociales est un leurre, car elle se heurte aux limites planétaires. Maintenir l’idée d’un « rattrapage pour tous » grâce à la relance, c’est faire de fausses promesses qu’on ne pourra pas tenir durablement, parce que le stock de ressources est fini. Et c’est encore plus vrai si on raisonne à l’échelle de la planète. Il y a plutôt un travail de péréquation à établir pour accéder à un bien-être équitablement partagé.

Guerre en Ukraine et les impostures de certains candidats aux présidentielles

 Guerre en Ukraine et  les impostures de certains candidats aux présidentielles

 

Tous ceux qui se prétendaient gaulliens sont pris à revers par l’offensive menée par Vladimir Poutine. L’enjeu de la campagne présidentielle est désormais de réarmer les démocraties face aux dangers qui les menacent, observe dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».

 

 

Le déclenchement de la guerre en Ukraine au beau milieu de la campagne présidentielle française a mis le théâtre politique français sens dessus dessous. Des acteurs qui pensaient tenir le haut du pavé sont soudain pris à revers.

A gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui espérait creuser l’écart avec ses concurrents, a le plus grand mal à justifier l’aveuglement dont il a fait preuve à l’égard de Vladimir Poutine, qu’il décrivait naguère comme une victime injustement agressée par l’OTAN. L’antiaméricanisme qui sert de grille de lecture à l’« insoumis » ne saurait tout justifier. Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) et Anne Hidalgo (Parti socialiste), devenus les défenseurs les plus zélés du peuple ukrainien, se font fort de le lui rappeler depuis quelques jours, espérant au passage rééquilibrer un tant soit peu la balance électorale en leur faveur.

 

A droite et à l’extrême droite, l’explication est tout aussi musclée entre Valérie Pécresse et ses deux concurrents, Eric Zemmour et Marine Le Pen (Rassemblemant national), qui n’ont cessé de faire les yeux doux à l’autocrate, de l’excuser, de plaider sa cause. « Poutine le patriote », vantait, il y a peu, le chef de file de Reconquête !, Poutine auquel la candidate d’extrême droite avait rendu visite en mars 2017, un mois avant le premier tour de la présidentielle, pensant en faire un parrain de choix. Bas les masques !

Débusqué aussi François Fillon, qui siégeait au conseil d’administration de deux groupes pétroliers russes dont l’un proche de Vladimir Poutine. Alors que ce dernier venait de déclencher les hostilités, l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy lui trouvait encore des excuses. Ce n’est que sous l’opprobre qu’il s’est résolu à démissionner de ses mandats. Fossoyeur de la droite lors de l’élection présidentielle de 2017, il était en train de plomber la campagne de celle qui tente cahin-caha de relever le flambeau.

Rarement un événement extérieur aura autant mis à nu les acteurs et dévoilé les impostures. Les thuriféraires de la voix singulière de la France, les contempteurs de l’Union européenne (UE) sont tombés dans le piège poutinien. Ils se disaient gaulliens. Ils n’ont fait que démontrer leur coupable faiblesse à l’égard d’un dirigeant doté de l’arme nucléaire et qui n’en fait qu’à sa tête.

 

D’aucuns s’inquiètent que la campagne présidentielle, qui a tant de mal à prendre, puisse être phagocytée par la guerre en Ukraine. Il faut au contraire s’en réjouir car l’événement, par sa brutalité, a pour effet de remettre les pendules à l’heure. La France est devenue dangereusement vulnérable. Si elle veut compter dans les affaires du monde, elle doit s’en donner les moyens. Par deux fois sous ce quinquennat, l’alerte a sonné.

La Guerre en Ukraine révèle les impostures de certains candidats aux présidentielles

La Guerre en Ukraine révèle les impostures de certains candidats aux présidentielles

 

Tous ceux qui se prétendaient gaulliens sont pris à revers par l’offensive menée par Vladimir Poutine. L’enjeu de la campagne présidentielle est désormais de réarmer les démocraties face aux dangers qui les menacent, observe dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».

 

 

Le déclenchement de la guerre en Ukraine au beau milieu de la campagne présidentielle française a mis le théâtre politique français sens dessus dessous. Des acteurs qui pensaient tenir le haut du pavé sont soudain pris à revers.

A gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui espérait creuser l’écart avec ses concurrents, a le plus grand mal à justifier l’aveuglement dont il a fait preuve à l’égard de Vladimir Poutine, qu’il décrivait naguère comme une victime injustement agressée par l’OTAN. L’antiaméricanisme qui sert de grille de lecture à l’« insoumis » ne saurait tout justifier. Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) et Anne Hidalgo (Parti socialiste), devenus les défenseurs les plus zélés du peuple ukrainien, se font fort de le lui rappeler depuis quelques jours, espérant au passage rééquilibrer un tant soit peu la balance électorale en leur faveur.

 

A droite et à l’extrême droite, l’explication est tout aussi musclée entre Valérie Pécresse et ses deux concurrents, Eric Zemmour et Marine Le Pen (Rassemblemant national), qui n’ont cessé de faire les yeux doux à l’autocrate, de l’excuser, de plaider sa cause. « Poutine le patriote », vantait, il y a peu, le chef de file de Reconquête !, Poutine auquel la candidate d’extrême droite avait rendu visite en mars 2017, un mois avant le premier tour de la présidentielle, pensant en faire un parrain de choix. Bas les masques !

Débusqué aussi François Fillon, qui siégeait au conseil d’administration de deux groupes pétroliers russes dont l’un proche de Vladimir Poutine. Alors que ce dernier venait de déclencher les hostilités, l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy lui trouvait encore des excuses. Ce n’est que sous l’opprobre qu’il s’est résolu à démissionner de ses mandats. Fossoyeur de la droite lors de l’élection présidentielle de 2017, il était en train de plomber la campagne de celle qui tente cahin-caha de relever le flambeau.

Rarement un événement extérieur aura autant mis à nu les acteurs et dévoilé les impostures. Les thuriféraires de la voix singulière de la France, les contempteurs de l’Union européenne (UE) sont tombés dans le piège poutinien. Ils se disaient gaulliens. Ils n’ont fait que démontrer leur coupable faiblesse à l’égard d’un dirigeant doté de l’arme nucléaire et qui n’en fait qu’à sa tête.

 

D’aucuns s’inquiètent que la campagne présidentielle, qui a tant de mal à prendre, puisse être phagocytée par la guerre en Ukraine. Il faut au contraire s’en réjouir car l’événement, par sa brutalité, a pour effet de remettre les pendules à l’heure. La France est devenue dangereusement vulnérable. Si elle veut compter dans les affaires du monde, elle doit s’en donner les moyens. Par deux fois sous ce quinquennat, l’alerte a sonné.

L’instrumentalisation de la crise de l’hôpital par certains anti passe

 

Des médecins, infirmiers, aides-soignants et psychologues des secteurs hospitaliers publics et privés mais aussi de médecine de ville protestent, dans une tribune au « Monde » (extrait), contre l’instrumentalisation de la crise de l’hôpital public par les manifestants hostiles à la vaccination obligatoire et au passe sanitaire.

 

Tribune.

 

Ces derniers jours ont été marqués par des manifestations contre la vaccination obligatoire et le passe sanitaire. A cette occasion, nous avons relevé, chez les manifestants, comme sur les réseaux sociaux, ce qui se voudrait être un argument pour appuyer l’idée que se faire vacciner ne servirait à rien : la défense de l’hôpital public.

La justification serait la suivante : les gouvernements successifs détruisent l’hôpital public depuis des années ; le nombre de lits et les moyens se sont effondrés, tout cela au mépris de la santé publique ; commençons donc par réhabiliter l’hôpital et les conditions de soin pour mieux gérer les pandémies avant de forcer à la vaccination, disent les manifestants. Nous, médecins, infirmiers et soignants, nous inscrivons fermement en faux face à cette logique.

Tout d’abord, nous sommes étonnés de voir que tant de personnes ont subitement à cœur la défense de l’hôpital public. En effet, nombre d’entre nous ont prêché dans le désert durant des années et se sont sentis très seuls lors des mouvements organisés par les professions médicales et paramédicales. Ces opérations n’ont que peu mobilisé en dehors du monde médical, quand il s’est agi de lutter contre de nouvelles mesures d’austérité imposées à l’hôpital ou contre la dépossession des moyens de décisions des soignants − pensons à la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoire) en 2009.

A croire que ce subit intérêt pour la cause de l’hôpital public n’est en réalité là que pour affubler des oripeaux de l’éthique un refus de se vacciner bien difficile à justifier.

 

Nous, soignants, vivons de l’intérieur, depuis un an et demi maintenant, la crise du Covid-19, qui n’a fait que révéler de façon suraiguë ce que nous savions déjà : trop de lits ont été fermés. Il n’y a plus suffisamment de moyens humains et matériels à l’hôpital et, fondamentalement, la logique de flux tendu ne peut pas s’appliquer à un secteur stratégique comme la santé, qui doit être capable d’absorber rapidement une crise sanitaire d’ampleur.

Les secteurs de soins les plus mobilisés sont à bout de souffle, affectés depuis longtemps par les hémorragies de personnels. En conséquence, la pandémie a éprouvé considérablement ces équipes de soin qui ne demandent qu’une seule chose : sortir de la crise. Nous constatons par ailleurs, trop souvent, les ravages de la pandémie en termes de retard de diagnostic et de prise en charge des autres pathologies. Des retards qui, parfois, grèvent lourdement la survie des patients, en particulier en oncologie.

La mobilité contrainte de certains automobilistes

La mobilité contrainte de certains automobilistes

 

Le chercheur Jean Coldefy dénonce, dans une tribune au « Monde », l’inefficacité et l’injustice des zones à faibles émissions et autres mesures interdisant l’usage de la voiture dans les agglomérations françaises.

Tribune. Plusieurs grandes agglomérations annoncent la mise en place de zones à faibles émissions, visant à faire disparaître en quelques années des centres-villes les voitures de plus de dix ans ainsi que les diesels, soit près de 70 % du parc actuel. La cause semble entendue : supprimer les diesels, voire la voiture, fera disparaître la pollution dans les villes.

Pourtant, les organismes techniques officiels tels que Airparif ou Citepa, qui rendent compte régulièrement de la qualité de l’air en zone urbaine, l’affirment : l’air des villes n’a jamais été aussi pur. En trente ans, les concentrations d’oxydes d’azote (NOx) et de particules fines ont été divisées par trois ; des polluants comme le dioxyde de soufre ont quasiment disparu. Selon ces mêmes organismes, la voiture est responsable de 25 % des émissions de NOx (provenant essentiellement des diesels) et de 10 % des particules.

Il ne faut en effet pas oublier les camions, le chauffage (la moitié des émissions de particules), l’industrie et l’agriculture. Les exigences européennes sur les émissions des voitures vont renforcer l’amélioration constatée, avec, depuis 1990, une division par 30 des normes d’émissions de particules et par 20 de NOx, et les mêmes obligations entre diesels et essence.

Cela n’est étonnamment pas repris par les médias, qui ont diffusé, en imputant la cause exclusive à la voiture, l’étude de Santé publique France qui concluait à 48 000 morts du fait des émissions de particules. Cette étude prend une valeur cible de microparticules de 5 µg/m3, 5 fois inférieure à celle de l’Union européenne, valeur ne se rencontrant, comme elle l’indique, que dans les communes de montagne. Avec ces hypothèses, le modèle concluait à une fourchette de 17 000 à 74 000 morts prématurées, et de 11 avec les normes de l’UE !

Une étude plus récente, réalisée par un consortium d’ONG et elle aussi médiatisée, chiffre à plus de 1 600 euros par habitant et par an le coût de la pollution de la voiture à Paris. A la lecture, on constate que 80 % de ces coûts proviennent de particules… dont la voiture n’est responsable qu’à hauteur de 10 %. L’étude devrait plutôt proposer de bannir les vieux poêles à bois !

Gentrification accélérée

De telles approximations ne sont pas le signe d’une grande rigueur, mais plutôt d’un militantisme se parant d’attraits scientifiques. Ces raccourcis simplistes trompent la population et les responsables politiques sur l’ampleur et la cause des problèmes, ainsi que sur les solutions pour les résoudre.

Un vaccin contre certains cancers ?

Un vaccin contre certains cancers ?

 

Il faut évidemment toujours être très prudent avec les annonces de traitement qui permettrait d’éradiquer le cancer. Mais plusieurs annonces allant dans ce sens se sont multipliées au cours de l’année 2020. De son côté avec la collaboration de l’Institut Curie de Paris, l’IUCT, Oncopole de Toulouse a mis au point un vaccin permettant d’immuniser les patients de certains cancers. Pour y parvenir, cette immunothérapie, conçue au cas par cas par la biotech Transgene, s’appuie sur une approche individualisée et une analyse fine des cellules cancéreuses par de l’intelligence artificielle. Pour La Tribune, le Professeur Jean-Pierre Delord explique les contours de ce traitement innovant administré à un premier patient le 15 janvier.

« Une prouesse technologique incroyable« , « une avancée significative« , « un pas gigantesque« . Les mots ne manquent pas au Professeur Jean-Pierre Delord pour décrire une première en France, voire en Europe et même au niveau mondial. L’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse (IUCT) – Oncopole, dont il est le directeur général, a annoncé jeudi 21 janvier la mise au point d’un vaccin individualisé contre le cancer.

Concrètement, un premier patient français atteint d’un cancer ORL a pu bénéficier du vaccin individualisé TG4050, le 15 janvier, dans le cadre d’un essai de phase 1 mené à l’établissement toulousain spécialisé dans la recherche contre le cancer. Conçue par la biotech Transgene, basée dans l’Alsace, l’immunothérapie TG4050 utilise un principe de vaccination thérapeutique individualisée. Pour mémoire, en cancérologie, les immunothérapies consistent à modifier le fonctionnement du système immunitaire .

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