Archive pour le Tag 'certain'

Glyphosate : interdit …… d’ici un certain temps !

Glyphosate : interdit …… d’ici un certain temps !

Trois ans, cinq ans, dix ans  ou à la saint-glinglin, le délai accordé pour l’interdiction du glysophate (commercialisé par Monsanto sous le nom de Roundup). La. Le ministre de l’agriculture en France milite pour un délai de sept ans. La  Commission européenne soutenue en particulier par l’Allemagne souhaiterait bien un renouvellement de 10 ans.  Visiblement personne n’est vraiment d’accord ni en Europe ni au sein même du gouvernement. Le ministre de la culture parle de sept ans Pour permettre à l’agriculture française de trouver un produit de remplacement moins polluant et moins dangereux pour la santé. Enfin Nicolas Hulot parle un jour de trois ans un autre d’un délai se situant dans la mandature présidentielle. Les 54 députés dans marche qui ont signé une tribune dans le journal Le Monde demandent quant à eux  l’interdiction du produit le plus vite possible. Un débat largement confus sur son de bidonnage d’expertise par Monsanto et par les agences européennes en effet des  documents indiquent que Monsanto aurait fait appel à des « auteurs fantômes », des scientifiques qui ont prêté leur nom pour la publication d’articles en réalité écrits par des membres de l’entreprise. Celle-ci aurait également fait pression pour que des journaux scientifiques retirent des articles réellement indépendants et contraires à ses intérêts. Trois enquêtes qui auraient fait l’objet de cette pratique du « ghost-writing » ont été utilisées dans l’évaluation du glyphosate par les agences européennes. L’EFSA et l’ECHA, agences européennes ont cependant minimisé l’impact de ces révélations, assurant que les documents en question n’ont eu que peu d’influence sur le résultat et qu’elles étaient « parvenues à leur conclusion indépendante sur la base des données originelles, et non de l’interprétation de quelqu’un d’autre ». En juin, les agences ont donc indiqué que « même si les allégations de ‘ghost-writing’ était avérées, cela n’aurait pas d’impact sur l’évaluation globale de l’UE et ses conclusions sur le glyphosate ». Le 4 octobre, deux des plaignants de l’affaire Monsanto en cours outre-Atlantique et leurs avocats se sont rendus à Bruxelles pour encourager le non-renouvèlement de l’autorisation de vente du glyphosate en Europe. L’herbicide, considéré comme « probablement cancérigène » par le CIRC, le centre onusien de recherche sur le cancer, a en effet été évalué et jugé sûr par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Dans une étude commanditée en 1999 par l’entreprise, le Dr James Parry informait Monsanto du caractère génotoxique du glyphosate et recommandait des études plus poussées sur les effets des « formules » au glyphosate, c’est-à-dire le RoundUp. Une substance est dite génotoxique quand elle est capable de perturber l’ADN des cellules et de causer des mutations, qui sont notamment à l’origine de cancers. L’étude de James Parry n’a jamais été rendue publique et ses recommandations ont été ignorées : « Nous ne ferons simplement pas les études proposées par Parry », écrivait William Heydens, toxicologue chez Monsanto, après réception de l’étude. Dans le RoundUp, des substances chimiques (les surfactants) sont ajoutées pour accroître la capacité de pénétration dans la plante du glyphosate. Ces produits ont un profil génotoxique encore plus élevé. La réglementation européenne sur les pesticides prévoit que l’EFSA et l’ECHA n’analysent que la substance active présente dans le pesticide, pas la formule complète de celui-ci, dont l’évaluation revient aux États membres. La France et les Pays-Bas ont ainsi interdit partiellement le RoundUp en 2015, mais le glyphosate est présent dans de nombreux autres produits encore sur le marché. La licence du glyphosate expire cette année et les États membres de l’UE voteront probablement lors d’une réunion en novembre suite au débat des 5 et 6 octobre qui n’a débouché sur aucune conclusion. Le commissaire à la sécurité alimentaire et à la santé, Vytenis Andriukaitis a annoncé qu’il n’y aurait pas de réautorisation sans majorité qualifiée des États membres. Paris a déjà déclaré qu’elle voterait contre le renouvellement de la licence.

 

FN- Jean-Marie Le Pen : un pouvoir de nuisance certain

FN- Jean-Marie Le Pen : un pouvoir de nuisance certain

Jean-Marie Le Pen reconnaît lui-même que son avenir politique et derrière lui. Pour autant il possède un pouvoir de nuisance suffisant pour jeter un trouble électoral qui va nuire au front national. La plupart des élections se jouent  en effet à quelques pour cent,  or Jean-Marie Le Pen ne restera sans doute pas inactif pour notamment empêcher sa fille Marine Le Pen de se qualifier  au second tour des présidentielles. Pour cela il va multiplier les critiques à l’égard des contradictions de la direction actuelle du front national. Il pourrait même aller jusqu’à favoriser la candidature d’un de ses proches en 2017. Même si cette candidature ne recueille que 3 % elle risque d’être suffisante pour disqualifier Marine Le Pen au second tour. Jean-Marie Le Pen n’est sans doute pas en capacité de créer maintenant une force politique pour rivaliser avec le front national mais son pouvoir de nuisance et suffisant pour le déstabiliser. Après plusieurs semaines de bataille judiciaire, le bureau exécutif  du Front national a tranché : Jean-Marie Le Pen a été exclu du parti, jeudi 20 août. Alors que Marine Le Pen estime que cette exclusion était une « issue » logique pour quelqu’un qui a « multiplié les fautes », son père qualifie le bureau exécutif d’une « opération » qui était une « mascarade », un « guet-apens » et un « simulacre ».  Marine Le Pen commandait le peloton d’exécution de loin au téléphone mais ne voulait pas en faire partie parce que ça fait vilain. Selon lui, Marine Le Pen « ne voulait pas faire partie du peloton d’exécution. Elle le commandait de loin au téléphone mais ne voulait pas en faire partie parce que ça fait vilain ». Jean-Marie Le Pen ajoute que « c’est sale de tuer son papa. Alors elle ne l’a pas fait directement mais elle l’a fait tuer par d’autres, des personnes qui ont joué la comédie. C’est Marine Le Pen qui a pris cette décision elle-même« . Mais le fondateur du Front national tente de relativiser en expliquant que « quand on est victime d’un assassinat et que cet assassinat est perpétré et ordonné par sa fille, il est évident que on ne se réjouit pas. Mais on prend les choses avec philosophie. On sait que tôt ou tard, la justice agira ». Jean-Marie Le Pen ne baisse pas les bras : « J’ai fait condamner trois fois sur trois le Front national. Il y en aura une quatrième. En ce qui concerne les élections régionales à venir, l’ancien président d’honneur du parti estime que « l’exclusion va avoir des conséquences catastrophiques (…) Pour l’instant, je suis au stade de la réflexion. Ce sont des choses qui arrivent. Ca pourrait être considéré comme dramatique par d’autres, mais j’en ai vu d’autres« .

 

FED: hausse des taux en septembre, pas encore certain

FED: hausse des taux en septembre, pas encore certain

Finalement on ne sait toujours pas si la hausse des taux interviendra en septembre aux États-Unis. Certes la situation de l’emploi semble s’améliorer et justifierait cette hausse puisque c’était une condition pour que la FED  des remonte les taux. On s’interroge cependant sur la solidité de l’emploi et derrière surtout sur celle de la croissance. Une croissance qui pourrait être influencée de manière négative par la dégradation de la situation chinoise. Une situation caractérisée par un net recul de la croissance mais aussi par des difficultés financières des entreprises, des collectivités mais aussi du système bancaire. Certains experts n’excluant plus l’hypothèse d’un krach. Du coup la remontée des taux américains pourrait intervenir qu’au début de l’année 2016. La décision d’une première hausse des taux d’intérêt depuis 2006 par la Réserve fédérale américaine s’est précisée lors de la dernière réunion de la banque centrale en raison essentiellement de la poursuite de l’amélioration du marché du travail aux États-Unis. Cela fait 23 semaines d’affilées que ces inscriptions hebdomadaires sont sous la barre des 300.000, signe indéniable d’une nette amélioration du marché du travail. En juillet, le taux de chômage s’est maintenu à un plus bas de sept ans, à 5,3%, conformément aux prévisions des économistes. Ce taux est proche de celui de 5-5,2% que la plupart des responsables de la Fed estiment satisfaisant dans un contexte d’inflation basse. Cependant, selon le compte rendu de la réunion du comité de politique monétaire (FOMC) des 28 et 29 juillet, les membres de la Fed se sont, à nouveau, montrés préoccupés par la faiblesse de l’inflation et le piètre état de la conjoncture économique mondiale, deux facteurs qui ne plaident pas en faveur d’un tour de vis monétaire. La Fed reste néanmoins très prudente en raison du bas niveau de l’inflation -même si elle a remonté pour le sixième mois d’affilée -et des salaires et, plus généralement, elle s’interroge sur le fait que la reprise, en cours depuis déjà six ans, n’a pas permis de faire remonter la hausse des prix à la consommation près de son objectif de 2%. « La plupart des membres (…) souhaiteraient avoir davantage de preuves que la croissance économique est suffisamment forte et que les conditions sur le marché du travail se sont améliorées au point qu’ils puissent raisonnablement avoir confiance en un retour de l’inflation vers l’objectif à moyen terme du comité », indiquent les minutes de la réunion du Comité de politique de la Fed. La deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB) sera annoncée le 27 août et nombre d’économistes tablent sur une forte révision à la hausse par rapport à la première, ressortie à 2,3% en rythme annualisé. « Plusieurs participants ont noté que le ralentissement de l’activité économique chinoise pouvait poser des risques pour les perspectives économiques aux États-Unis », lit-on encore dans le compte-rendu. Alors que Pékin peine à relancer la croissance du pays et atteindre l’objectif de 7%, la banque centrale chinoise a injecté 100 milliards de dollars à China Développement Bank et à l’Export-Import Bank of China.

Sondage : Le « non » probable mais pas certain

Sondage : Le « non » probable mais pas certain

 

 

Alors que le « non », préconisé par le gouvernement d’Alexis Tsipras, était crédité de 57% des intentions de vote auprès des personnes qui ont été interrogées avant les mesures de contrôle des capitaux, il est passé à 46% auprès des personnes de l’échantillon interrogées par la suite, précise l’institut.  Le « non » l’emporterait dimanche en Grèce au référendum pour ou contre les propositions des créanciers avec 54% des voix contre 33% pour le « oui », selon un sondage publié mercredi qui souligne que l’écart s’est réduit depuis la fermeture des banques. L’enquête a été réalisée par l’institut ProRata pour le quotidien Efimerida Ton Synatkton sur plusieurs jours, étalés avant et après l’annonce des mesures de contrôle des capitaux qui ont contraint les banques à fermer et plafonné les retraits journaliers aux distributeurs automatiques. Elle permet donc d’avoir une idée de l’impact sur l’électorat  Dans le même temps, la part de partisans du « oui » a progressé de 30 à 37%. Quand 13% des personnes interrogées ne se prononçaient pas avant, elles sont désormais 17%. Les Grecs sont appelés dimanche à répondre à la question: « Est-ce que la proposition soumise par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international lors de l’Eurogroupe du 25 juin 2015, qui consiste en deux parties qui forment ensemble leur proposition globale, devrait être acceptée ? » Une formule pour le moins tordue qui va se traduire en pour ou contre l’euro !

 




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