Archive pour le Tag 'cercle'

Taxes américaines: l’OMC craint le cercle infernal des répliques

Taxes américaines: l’OMC craint le cercle infernal des répliques

 

 

 

 

 

À juste titre, l’organisation mondiale du commerce s’inquiète des répliques que pourraient prendre certaines zones économiques après  les taxes sur l’acier et l’aluminium décidées  par le président des États-Unis. Certes ces taxes sur les importations que mettent en place les États-Unis constituent un élément de perturbation pour le commerce mondial mais le plus à craindre ce sont les répliques douanières des pays visés. Des représailles qui pourraient être en appelées d’autres de la part des États-Unis et le cercle infernal serait ainsi enclenché, de lourdes incertitudes pèseraient alors sur la stabilité des échanges et de la croissance au plan mondial Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Roberto Azevêdo, a donc mis en garde lundi à Brasilia contre le risque d’une escalade des « représailles », après la décision des États-Unis d’imposer des taxes douanières sur l’acier et d’aluminium. M. Azevêdo a averti qu’une escalade des « représailles réciproques » en matière commerciale est ensuite « difficile à inverser ». « On sait quand et comment cela commence mais on ne sait pas ni comment ni quand cela se termine », a déclaré à la presse le dirigeant de l’OMC, à l’issue d’une rencontre avec le président brésilien Michel Temer. M. Azevêdo, qui est de nationalité brésilienne, a déclaré que le « Brésil est en relation avec d’autres pays – susceptibles d’être affectés par ces mesures – afin d’étudier des solutions plus adaptées ». Il a par ailleurs souligné qu’il ne s’attendait pas « pour l’instant » à ce que le Brésil saisisse l’OMC pour contester cette décision et que jusqu’à présent, aucune autre nation ne l’avait fait. Le chef de l’organisation mise plutôt sur le dialogue, estimant que le « principe d’action et réaction conduit parfois à des guerres commerciales, auxquelles personne n’a intérêt, et à l’issue desquelles il y a uniquement des perdants et aucun gagnant ». Donald Trump a imposé le 8 mars des taxes de 25% sur les importations d’acier aux Etats-Unis et de 10% sur celles d’aluminium, ignorant les mises en gardes répétées de nombre de ses alliés, Union européenne en tête. S’agissant de l’acier, les Etats-Unis sont les plus gros importateurs d’acier au monde et le Canada est leur principal fournisseur (15,6% des importations) devant le Brésil (9,1%), la Corée du Sud (8,3%) et le Mexique, selon des chiffres du département du Commerce des États-Unis. Les Etats-Unis sont également les principaux importateurs d’acier brésilien, représentant 32,9 % des achats en 2017, selon le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur.

En volume, les ventes brésiliennes représentent 13,72 % des importations américaines (également classées au deuxième rang, derrière le Canada, avec 16,75 %). Les nouvelles taxes imposées par Washington entreront en vigueur d’ici une dizaine de jours. Le Mexique et le Canada bénéficient d’une dérogation, et Donald Trump a signalé qu’un traitement de faveur était aussi envisageable pour l’Australie. Ce scénario pourrait accentuer les effets de la mesure pour le Brésil.

Déchéance de nationalité : toujours la quadrature du cercle

 Déchéance de nationalité : toujours la quadrature du cercle

Hollande, en recevant les dirigeants de tous les partis politiques représentés au Parlement, tente, par tous les moyens de rallier à sa cause le maximum de soutiens. Une obligation pour obtenir la majorité au congrès. Reste à savoir quelle formulation retenir. Deux possibilités, soit la déchéance de nationalité des binationaux, soit une formule plus vague laissant entendre que la déchéance s’applique à tous les Français. La déchéance de nationalité seulement pour les binationaux suscite cependant de nombreuses réserves au sein du PPS. Du coup Hollande est tenté  par la formule ne faisant pas référence aux binationaux. Formule susceptible de satisfaire la gauche de la gauche mais qui risque d’être très ambigüe. Ce qui signifierait en réalité que la déchéance ne pourrait s’appliquer aux Français non binationaux compte tenu de nos engagements internationaux. Une sorte de formulation alambiquée, générale qui renverrait à la loi des conditions d’application ; ce  qui pourrait alors  amener la droite à refuser le texte proposé (ou à l’accepter sous réserve !). .  Reçu en premier, le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, a dit aux journalistes que le chef de l’Etat chercherait une solution de compromis. Le président de l’UDI a ensuite précisé que François Hollande souhaitait bien que la déchéance de nationalité figure dans la Constitution, sans dire si cette possibilité serait réservée aux binationaux nés en France comme il l’avait annoncé. « La Constitution va autoriser la déchéance mais la loi va préciser qui est concerné, comment, dans quel cadre », a ajouté Jean-Christophe Lagarde. Nicolas Sarkozy a confirmé que son parti voterait cette réforme car la sécurité des Français « est une priorité incontournable ». « Il ne peut pas s’agir d’une question d’opposition ou de majorité, de gauche ou de droite, mais de responsabilité vis-à-vis du pays », a ajouté l’ancien chef de l’Etat. Du coup certain de ses opposants pour les primaires ont prit le contre-pied de Sarkozy. Une attitude politicienne qui ne grandit pas la fonction politique. En effet Dans une tribune publiée vendredi sur Figarovox, vingt parlementaires LR, dont Nathalie Koscisuko-Morizet, et Hervé Mariton, annoncent toutefois qu’ils voteront contre la révision constitutionnelle, un « projet inutile et dangereux ».

Déchéance de nationalité : la quadrature du cercle pour le PS

Déchéance de nationalité : la quadrature  du cercle pour le PS

 

Ça tourne sérieusement en rond au PS avec la recherche impossible d’un consensus permettant de voter la déchéance de nationalité des Français coupables de terrorisme sans mettre en cause les accords internationaux sur l’apatridie ( ce qui revient en fait à ne viser  que les bi nationaux). Il faudrait éviter à la fois la formule de la déchéance pour tous les Français et en même temps celle de la  déchéance pour les binationaux. Du coup on  pourrait se rabattre sur une formule plus soft privant seulement les intéressés de leurs droits civiques. Mais dans ce cas, la droite risque de ne pas voter pour.   De ce point de vue ce n’est pas la déclaration Cambadélis qui permet d’éclairer la question : Il s’agit, a-t-il dit, de « montrer la détermination de la Nation face aux Français qui portent atteinte à d’autres Français, assurer la cohésion de la Nation, empêcher toute forme de stigmatisation, notamment vis-à-vis des binationaux, et empêcher la patrie des droits de l’Homme de créer des hommes sans patrie, donc éviter l’apatridie ».  L’addition de ces conditions semble contradictoire avec la proposition du gouvernement puisque seule la « déchéance pour tous » permet de respecter l’égalité entre Français.  D’autres portes de sortie avaient été suggérées, comme la déchéance de citoyenneté, qui ne créerait pas d’apatridie sans priver pour autant les terroristes de leur nationalité. Le Premier ministre, Manuel Valls, a réaffirmé sa position en faveur de la déchéance pour les binationaux et confirmé qu’il présenterait lui-même la révision constitutionnelle, accompagnée, a-t-il promis à la droite lors des questions au gouvernement à l’Assemblée, d’une loi d’application.

Hollande : le cercle vicieux : austérité-impopularité

Hollande : le cercle vicieux : austérité-impopularité

 

Le couple exécutif subit un effondrement de sa popularité, au risque d’être incité à freiner les réformes structurelles et de nuire à la signature de la France que la rigueur budgétaire a permis de protéger. La volonté affichée par le gouvernement de réduire les déficits publics s’est jusqu’ici révélée payante sur les marchés financiers, lui permettant de bénéficier de coûts de financement à des plus bas record pour la France.Le choix de recourir principalement aux hausses d’impôts pour respecter l’engagement de ramener le déficit public à 3% du produit intérieur brut fin 2013 se révèle en revanche coûteux politiquement. « Il y a un vrai malus à l’austérité budgétaire dont souffre le gouvernement », note Pierre-Olivier Beffy, responsable des études économiques d’Exane BNP Paribas, en soulignant qu’avec une amélioration de plus de 35 milliards d’euros du solde budgétaire pour l’année prochaine, ce gouvernement est en train de faire davantage que le précédent. « Le choc fiscal a aiguisé l’insatisfaction à l’égard d’un exécutif auquel l’opinion reprochait déjà de n’avoir pas répondu à ses attentes primordiales en termes d’emploi et de pouvoir d’achat » renchérit Frédéric Dabi, de l’institut de sondage Ifop. Il relativise toutefois sa chute de popularité, évoquant une phase de stabilisation après un fort recul. François Hollande enregistre le taux d’adhésion le plus faible d’un président sous la Ve République après moins de six mois de mandat, sur fond de cafouillages gouvernementaux à répétition et de flottements autour du thème de la compétitivité en plein ralentissement de la croissance. »Le gouvernement est un peu pris dans un cercle vicieux : d’un côté il met volontiers en avant ses faibles coûts de financement sur les marchés et justifie les hausses d’impôts par la nécessité de les préserver. Mais de l’autre, les augmentations d’impôt sont très impopulaires et risquent de l’empêcher de faire les réformes nécessaires pour la croissance », juge Nicolas Bouzou, économiste du cabinet Asterès. A l’issue des dernières adjudications de dette à moyen et long terme de la semaine dernière, le taux moyen de financement (toutes maturités confondues) de la France est tombé à un nouveau plus bas record de 1,93% selon les dernières données de l’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’Etat. Les perspectives de croissance comme les réformes structurelles sont toutefois perçues comme déterminantes aussi bien par les investisseurs internationaux, qui détiennent près des deux tiers de la dette publique négociable française, que par les agences de notation. »Si la France n’est pas capable de faire des réformes, les investisseurs vont commencer à s’inquiéter et c’est là qu’on pourrait avoir des problèmes, beaucoup plus que sur le 3% de déficit », prévient Philippe Gudin de Vallerin, chef économiste Europe de Barclays.

 




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